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Posté : jeu. févr. 17, 2011 2:21 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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Le cuisinier numancien Oscar Raúl Cardoso, photographié à son domicile en mai 2008</center>
Le célèbre cuisinier numancien d'origine augustinienne Oscar Raúl Cardoso est décédé hier matin dans l'avion qui le menait au restaurant qu'il venait d'acquérir à Shaoxing (Empire du Raksasa) et que gérait sa fille aînée. Le chef de cuisine, décoré de sept étoiles - ou plutôt de sept fourchettes ("siete tenedores") selon la classification officielle du Guide gastronomique national - avait dit au revoir à ses amis et employés de son restaurant numancien, "El Perro hambriento" ("Le Chien affamé"), la veille de son départ pour le pays makaran. Le cuisinier, né à Emerita Augusta (Province de Parda) en 1957, faisait partie de l'élite gastronomique nationale depuis 1988, lorsqu'il avait réussi à obtenir sa première fourchette. Sa collaboratrice de toujours, Carmen Ruscalleda, s'est dite "abattue, désorientée et triste" face à cette nouvelle : "C'était un homme convaincu que la cuisine du territoire, du pays natal, était capitale. C'était un personnage qui créait dans le domaine de la défense du produit local" a-t-elle ajouté auprès de la presse. Le Conseiller Provincial délégué à la Culture et à la Gastronomie, Hernán Mascarel, a dit lui aussi "regretter amèrement le décès du cuisinier".
Oscar Raúl Cardoso était propriétaire d'un luxueux restaurant situé dans la zone de Marina Bay, à Shaoxing, et devait s'y rendre pour y assister sa fille qui débutait dans le métier. "Il m'a dit subitement, dans l'avion : "Je ne me sens pas très bien" et il s'est écroulé !" nous racontait le journaliste et critique gastronomique Cristino Álvarez. "La mort d'Oscar Raúl est une grande perte pour la cuisine numancienne. C'était l'un des meilleurs cuisiniers du monde. Je suis hébété. Je le connaissais et lui parlais depuis des années", ajoutait-il.
La cuisine n'était pourtant pas sa première vocation : il avait d'abord suivi des études d'ingénierie puis s'est formé à la cuisine en autodidacte. Il avait fondé avec son épouse, Juana, son tout premier restaurant, "El Perro hambriento", en 1981. Auteur de plusieurs livres sur la cuisine, il avait récemment publié un ouvrage très polémique, La Cuisine à nu (La Cocina al desnudo), où il y critiquait la cuisine expérimentale de certains de ses collègues et homologues, affirmant qu'ils se préoccupaient de molécules alimentaires sans jamais rencontrer le client.
Il sera enterré dans le caveau familial, selon ses dernières volontés, au Cimetière de l'Almudena, à Emerita Augusta.
Posté : ven. févr. 18, 2011 6:42 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le monde virtuel de Ciudad Nazca est l'un des premiers lauréats de ce prix mis en place l'année dernière</center>
Encouragée par un groupe d'artistes visionnaires, adeptes de l'outil informatique, la Fondation Telefónica (du nom du Conglomérat National aux Télécommunications) a créé en juillet dernier le Prix Virtuel 1.0 ("Premio Virtual 1.0"), dont l'objectif est de pousser à la création artistique fondée sur des concepts de vie artificielle. Ce prix, distribué tous les trois à cinq mois, a récompensé jusqu'à maintenant des expériences très diverses devenues peu à peu un point de référence internationale en la matière.
Depuis la robotique la plus ancrée dans l'imaginaire collectif jusqu'à des logiciels de simulation, des environnements virtuels, des essais de biotechnologies... tout a été proposé au Prix Virtuel 1.0. Les monstres modernes n'ont pas besoin de magie noire pour prendre vie : ils sont domestiqués par des senseurs, des algorithmes, des caméras et les matériaux les plus variés (parfois même le corps humain !).
Ainsi, le premier lauréat de ce concours international a été le Numancien Santiago Castroviejo, ingénieur dans une petite entreprise privée, a-t-il reçu dix mille latinias pour un projet baptisé baptisé "Placer sensitivo" ("Plaisir sensitif"), création où le corps humain est protagoniste d'une expérience inédite dans un univers sonore électromagnétique. L'action se déroule dans un cube obscur et électrifié, où se trouve une créature virtuelle qui contrôle aussi bien le son de huit hauts-parleurs qu'une interface de légères impulsions électriques transmises au joueur via des électrodes placées sur ses bras et jambes. Ces impulsions, pouvant faire jusqu'à quatre-vingt-dix volts (une décharge sans danger pour la santé, se contentant de créer des spasmes chez le joueur), dépendent des déplacements effectués dans le cube en question. "C'est une expérience physique très forte", nous expliquait l'artiste qui a réalisé une démonstration quotidienne lors de la Foire d'Art Contemporain Arco, qui se déroulait durant une semaine à Hispalis, il y a quelques jours.
Le deuxième prix (huit mille latinias) a été remis à l'artiste ranekikien Gilberto Esparza pour son biorobot "Plantas nómadas" ("Plantes nomades"), écosystème autosuffisant formé de plantes et de microorganismes qui vivent dans le corps d'une machine destinée à repérer et purifier les eaux polluées. C'est au joueur d'incarner cette machine via des senseurs semblables à ceux des chauves-souris : lorsqu'il rencontre une zone polluée, il a pour mission d'en éliminer les agents toxiques à l'aide de bactéries. "Le robot se déplace jusque dans les endroits pollués pour régénérer la nature mise en danger par l'homme", nous révélait Esparza récemment.
La Fondation Telefónica risque de faire des émules dans le monde entier grâce à son caractère novateur et à son succès. Ses prochains Prix Virtuels 1.0 seront remis en août prochain... avec déjà près de deux cents participants.
Posté : sam. févr. 19, 2011 3:03 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'os fossilisé d'hominidé découvert en Adaar, repositionné sur le pied de la célèbre australopithèque</center>
La capacité à marcher pleinement sur ses deux extrémités inférieures est une caractéristique spécifique des humains, parmi les espèces issues des primates. Mais quand cette caractéristique s'est-elle imposée comme un trait définitoire dans l'évolution des hominidés ? Quelle espèce a abandonné les arbres ou a cessé de marcher à quatre pattes ?
Un os de pied, incurvé comme celui de l'homo sapiens mais datant d'il y a plus de trois millions d'années et découvert en Adaar par une équipe de paléoanthropologues du Centre d'Investigation Royal d'Hispalis, tranche aujourd'hui la discussion sur nos ancêtres lointains : étaient-ils totalement bipèdes ou n'avaient-ils pas encore abandonné toutes leurs habitudes arboricoles ? L'os en question est un quatrième métatarse en parfait état de conservation, appartenant à un individu "australopithecus zanyanensis", l'espèce rendue célèbre par la découverte d'un squelette féminin trouvé au Gobwana en 1974, femme baptisée Lucy. L'on sait maintenant qu'elle était pleinement bipède.
L'importance de l'os découvert est due à la démonstration de l'incurvation typique des bipèdes qui peut y être observée, comme pour les êtres humains actuels, incurvation qui permet de prendre appui sur le sol afin de donner l'impulsion nécessaire aux pas, mais également d'amortir la chute du pied sur le même sol. Ce pied d'australopithèque a déjà abandonné le gros orteil large et flexible des chimpanzés, si utile pour grimper aux arbres et s'accrocher aux branches.
"Maintenant, nous savons que Lucy et ses semblables avaient les pieds arqués et cela signifie énormément dans la connaissance que nous en avons, depuis leur lieu d'habitation jusqu'à leur alimentation, mais également concernant leurs tactiques pour échapper aux prédateurs", nous explique le chef de cette expédition, Ángel Díaz de Entresotos. "Le développement du pied arqué a été un changement fondamental dans l'évolution vers la condition humaine car il a entraîné la perte de l'utilisation du gros orteil typique des arboricoles, ce qui signifie que nos ancêtres ne vivaient déjà plus dans les branchages et avaient définitivement adopté la vie au sol", ajoute-t-il, expliquant qu'ils pouvaient désormais diversifier leurs sources de nourriture.
Néanmoins, ce ne sont pas Lucy et ses congénères qui ont été les premiers hominidés après la bifurcation évolutive des primates. Les individus de l'espèce "australopithecus amanensis", découverts au Bangiso, sont déjà des hominidés et sont datés d'environ quatre millions d'années avant Jésus-Christ. Encore plus anciens sont les "ardipitheci ramidi" du Makengo, datant de quatre millions quatre cent mille année avant Jésus-Christ.
Posté : dim. févr. 20, 2011 4:38 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'actrice numancienne Carmen Maura à l'Hôtel de Ville de Lyöns, avec sa récompense en mains</center>
L'actrice numancienne Carmen Maura, très grande vedette dans sa patrie mais également connue dans d'autres pays almérans, vit à cheval entre le Numancia et le Quantar, entre Hispalis et Lyöns, et sait quels sont les avantages et les inconvénients de chaque ville. Elle affirme souvent à qui veut bien l'entendre que son lieu de résidence idéal et impossible serait sa maison hispalienne de toujours, "mais avec Lyöns de l'autre côté du trottoir". La comédienne a reçu hier, pour l'ensemble de son œuvre, à l'Hôtel de Ville de la capitale quantarienne, des mains de l'adjointe au maire déléguée à la culture, la "Grande Médaille Vermeille de la Ville de Lyöns" ("Gran Medalla Bermeja de la Ciudad de Lyöns"), plus grande marque de reconnaissance de la part de la métropole, lors d'une très belle cérémonie d'hommage.
L'adjointe au maire, fine connaisseuse de la culture hispanophone, a dit avoir vu toute la filmographie de l'actrice et admirer son jeu incroyable. La comédienne, assise aux côtés de l'édile, a écouté ce bref discours avec un sourire jusqu'aux oreilles. Puis, avec un allemand très correct, qu'elle a appris lors de ses nombreux voyages au Quantar, au Kislev et au Schlessien, mais avec son célèbre accent espagnol, elle a remercié les autorités lyönsaises pour cette médaille et a rappelé ses premiers mois dans la capitale quantarienne, "ville agréable mais difficile à conquérir et où le soleil est souvent absent".
Après s'être gentiment prêtée au jeu des photographies avec plusieurs personnes présentes dans la salle, celle qui était il y a quelques semaines la Présidente du Jury du Deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis a répondu aux nombreuses questions des journalistes, évoquant notamment les Quantariens comme "un peuple si carré, si charmant mais aussi si facile à tromper avec quelques artifices de comédie, parfois". Elle a répondu aux inévitables questions sur son réalisateur fétiche, le fameux Pedro Amenábar ("Nous ne sommes plus vraiment en contact, je ne le vois plus très souvent mais s'il me proposait un rôle, je ne refuserais pas"), sur sa propre carrière ("J'aime rencontrer des gens et travailler avec de nouveaux réalisateurs, car ils mettent toute leur âme dans leur premier film") et bien entendu sur la ville de Lyöns ("C'est une très belle ville mais aussi une cité dure, dans laquelle j'ai souvent pleuré, où parfois un chauffeur de taxi te parle comme un chien et où tu as envie de t'écrouler").
Ce vendredi, elle assistera à l'Institut Saavedra de la ville à la projection de son dernier film, Las Mujeres del Sexto Piso (Les Femmes du Sixième Étage), qui parle de l'époque (XIXème siècle) où le Numancia, plongé dans une grave crise structurelle, avait vu un certain nombre de femmes émigrer vers des zones plus aisées de l'Alméra où elles officiaient comme femmes de chambre. "Ce n'est pas un film folklorique", nous confiait-elle, "et il contient une certaine critique envers la société quantarienne, mais c'est une critique tout à fait respectueuse. Et puis c'est un conte de fées qui finit bien !"
Posté : mar. févr. 22, 2011 1:43 pm
par Ramiro de Maeztu
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Deux jeunes femmes goûtent des vins numanciens lors de la séance de dégustation pour amateurs</center>
Le verre noir. C'est le grand défi pour ceux qui veulent devenir Nez d'Or ("Nariz de Oro"), prix qui distingue le meilleur sommelier du Numancia et qui fête cette année ses vingt ans d'existence en grande pompe. La grande difficulté de l'épreuve : deviner quel vin se cache dans une bouteille emballée dans un tissu noir juste à l'aide de son odorat.
Le Palace Metrópolis, sur la Plaza de la Villa, à Hispalis, a accueilli hde ier soir la finale régionale pour laquelle étaient en lice soixante-deux fins connaisseurs de toute la Province d'Hispania (comarque de Ciudad Capital, comarque de Cinturón del Sol et comarque de Centinela) et de toute la Province des Islas Comodoras (comarque de l'Isla Menor, comarque de l'Isla del Perejil et comarque du Peñón de Tarik).
La finale nationale aura lieu en septembre prochain, une nouvelle fois à Hispalis, qui accueillera pou la quatrième fois l'événement, dont la grande finale se tenait l'année dernière au Palais des Congrès de la Province de Jérez, à Vadeable.
L'œnologue numancienne Elena Carazo Odio explique aux aspirants, cachés derrière leurs coupes de cristal, les caractéristiques des trois vins navarrais qu'on est en train de leur servir : un "tempranillo" (vin jeune) de Fuenmayor vieilli dans un fût de chêne du Quantar; un autre "tempranillo" de Mendavia; et un "graciano" (cépage proche du vin bordelais) d'Azagra, doux et fruité, reposé dans des fûts en bois de Bollullos del Condado. "Pour s'y connaître un minimum en matière de bons vins, il est inutile de disposer d'une maîtrise d'œnologie !" s'exclame Pilar García-Granero, Présidente de la Fondation des Vins Navarrais d'Appellation Contrôlée au début de son cours de dégustation, qui a lieu dans une autre salle de réception de l'hôtel. Ici, les sommeliers sont de simples amateurs et n'ont rien à perdre ou à gagner : ils veulent simplement impressionner leurs amis ou clients en sachant vanter les qualités d'un bon vin simplement en le sentant. Juste à côté de Pilar García-Granero, l'on retrouve le "Nez d'Or" de l'année 2002, Lucio del Campo.
A elles deux, elles expliquent à leurs élèves comment l'on réalise une dégustation de vin dans les règles de l'art : elles commencent par une "phase visuelle", au cours de laquelle il faut observer le nectar à l'endroit où il se trouve le plus profondément dans le verre, toujours sur une arrière-fond blanc (une nappe, une serviette...) pour mieux en apprécier les nuances colorées. Le premier vin qu'on leur sert est un rosé "au goût de sucrerie" et qui, d'après Pilar García-Granero, est un vin "trop méprisé". Elle ajoute : "Beaucoup affirment que le rosé est un vin de femmes, mais ils ne savent pas de quoi ils parlent. C'est le type de vin le plus difficile à réaliser et le seul qui me fasse me lever très tôt le matin, dans l'angoisse."
La deuxième phase est la dégustation olfactive : il s'agit de se pencher suffisamment près du liquide pour en capter l'arôme au mieux. De l'autre côté du couloir, dans la salle de la compétition officielle, c'est la seule arme dont disposent les candidats pour affronter le fameux "verre noir".
Elena Carazo Odio reconnaît volontiers la difficulté du concours : "Il faut être très courageux pour se présenter dans une compétition comme celle-ci. Lorsque tu es face à ton verre, il est très facile de se tromper." La meilleure technique consiste à utiliser la "mémoire de l'odorat", en associant chaque senteur à un mot, comme "bonbon" ou "fraise" : lorsque la senteur revient, l'on sait quel mot l'accompagne toujours. "L'on ne naît pas sommelier : on le devient", conclut de façon sentencieuse la jeune femme.
Posté : mer. févr. 23, 2011 5:10 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le célèbre aqueduc romain de la ville de Parpadeas fait désormais partie du patrimoine culturel mondial</center>
La cinquième session de classification du Patrimoine Mondial de la Culture s'est ouverte il y a quelques jours à Amache Picha-Ak, capitale de la République Démocratique du Ranekika, et l'objectif de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, est déjà atteint : trente-deux sites numanciens, qu'ils soient historiques, naturels ou mixtes, ont déjà été acceptés par l'Institut Mondial de la Culture et de la Science, soit deux de plus que le but fixé par l'élue nationale.
Pas moins de quatre nouveaux monuments ou ensembles naturels bénéficient désormais des aides et conseils de cette vénérable institution, dont la vieille ville de Parpadeas, surtout connue pour son aqueduc construit sous l'Empire de Neapolis, au IIème siècle après Jésus-Christ. La capitale de la comarque de Centinela comporte également des temples romans comme ceux de San Esteban, San Millán, San Martín, de la Santísima Trinidad, San Andrés, San Clemente, Santos Justo y Pastor et San Salvador ainsi que le Temple Majeur de Santa María... Siège politique du Royaume d'Hispania, la ville s'est notamment embellie grâce aux taxes prélevées sur la transhumance et l'alcázar qui domine la cité en est un exemple frappant.
Plus sauvage est le site de la bataille de Covadonga, situé dans la Sierra Fronteriza, dans le massif des Pics d'Alméra, parc naturel protégé peuplé d'à peine cinquante-huit âmes. A 457 mètres au-dessus du niveau de la mer, la chapelle et le tabernacle de la Sainte Vierge de Covadonga (la Santina) rappellent la victoire de Don Pélage, premier Roi d'Astur, sur les troupes musulmanes du duc Munuza. L'ensemble, très touristique durant l'été, a su séduire le Comité du Patrimoine Mondial notamment grâce à sa "Campanona" (cloche de quatre tonnes fondue en 1900), sa Basilique Royale Sainte-Marie ou son Obélisque de la Croix de la Victoire. C'est dans le secteur que l'on retrouve le point culminant de la Sierra Fronteriza, le Cerro de los Pascos, ainsi que les lacs Enol et Ercina.
Le troisième site classifié est le centre urbain de la ville de Casas de Haro, dans la Province d'Hispania, connu pour être le lieu de naissance de Miguel de Cervantes, auteur des Aventures de l'ingénieux hidalgo Don Argote de la Parda, chevalier à la triste figure présent partout dans la ville. Cette commune a également été la première ville universitaire au monde, organisée autour de la Complutense, faculté qui n'est plus aujourd'hui qu'une antenne de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis. Située au milieu d'une plaine céréalière, le "Corredor de Henares", Casas de Haro abrite aussi plusieurs hôtels particuliers devenus des palaces, comme le Palacio de Laredo.
Ce sont enfin les deux monastères de San Millán de la Cogolla, consacrés à San Millán Matamoros (compagnon légendaire de Santiago Matamoros dans la lutte contre les musulmans lors de la Reconquête), qui ont été classés au Patrimoine Mondial de la Culture. Représentatifs de l'art du repeuplement, typique des IXème, Xème et XIème siècles, les monastères de Yuso et Suso abritent le tombeau de Gonzalo de Berceo (premier écrivain en langue castillane), des codex et incunables d'une grande valeur, les sarcophages des "enfants de Lara" et des "trois reines de la Parda", un superbe oratoire et un maître-autel plateresque.
Posté : jeu. févr. 24, 2011 6:14 pm
par Ramiro de Maeztu
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Un jeune couple de Numanciens se promène, achats à la main, dans la bourgade de Las Rozas, dans la banlieue d'Hispalis</center>
En marge de la Semaine de la Mode Pasarela Cibeles d'Hispalis, une importante foule attend et fait la queue sur un tapis rouge, en plein soleil. Bien que nous soyons samedi, le portier de l'édifice a beaucoup affaire et gère l'afflux de monde : si cinq personnes entrent, il en laisse entrer cinq autres. A travers les baies vitrées du bâtiment, l'on voit des gens fouiller dans des rayons, sortir des vêtements posés sur des cintres, discuter sur tel ou tel achat et passer en caisse, où les caissières pratiquent des réductions jusqu'à 80% sur des polos et des robes de griffes de grands couturiers numanciens ou étrangers. Les grandes enseignes qui multiplient ces opérations promotionnelles sur la haute couture, comme El Corte Torvalio, sont de plus en plus nombreuses et contribuent à faire connaître ce milieu traditionnellement fermé à tous les Numanciens.
"C'est une bonne chose : avec ces ristournes, j'ai pu m'offrir de jolis ensembles que jamais je n'aurais pu m'acheter dans un autre contexte", s'exclame tout sourire une jeune mère de famille qui, avec ses trois enfants en bas âge et son époux, pousse un charriot qui se remplit peu à peu de vêtements, dans les rayons du Pueblo de las Rozas, l'un des supermarchés vestimentaires détenus par la marque El Corte Torvalio. Et elle n'est pas la seule à faire la queue pour rentrer dans ce magasin en période promotionnelle : sur les deux dernières années, ce type de démarque a augmenté de 40% sur tout le territoire national. Même les employés du centre commercial n'en reviennent pas ! L'un d'entre eux, le jeune José Lucas Rodríguez, âgé de trente-et-un, nous explique même que de nouvelles mesures de sécurité ont dû être mises en place pour éviter tout débordement de foule.
Pourquoi un tel engouement pour de grandes marques dégriffées ? Peut-être que le luxe cherche à se mettre à la portée de tous, à un moment où le niveau de vie général ne cesse de s'accroître. Mais, comme lors d'une partie de chasse, le succès n'est pas toujours assuré : "Il faut avoir de la chance : il y a des jours où tu sors avec dix vêtements, il y en a d'autres où rien ne t'a plu", nous dit presque avec philosophie Eduardo González, client de vingt-cinq ans. Mais les Numanciens ne sont pas les seuls à passer en caisse : les touristes représentent près de 35% de la clientèle totale de ces magasins, notamment des Shawiricois, des Thorvaliens, des Quantariens, des Adéliens, des Raksasiens, des Shmorodim ou des Pelabssiens. "C'est même souvent moins cher que chez nous !", nous dit un Laaglandais dans un espagnol hésitant.
Posté : ven. févr. 25, 2011 3:53 pm
par Ramiro de Maeztu
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Un nid de milan noir d'onze ans décoré avec de nombreux morceaux de plastique</center>
Le milan noir ("milano negro") décore son nid avec des déchets plastiques (généralement de couleur blanche) pour informer les autres oiseaux de ses principales caractéristiques comme sa capacité à se battre, la qualité de son territoire ou sa propension au conflit physique. De cette manière, les propriétaires évitent l'intrusion d'autres milans plus jeunes qui cherchent à leur voler leur nourriture ou à s'approprier leur zone. C'est tout du moins ce que démontre l'étude du département de zoologie du Centre d'Investigation Royal d'Hispalis, publié dans la revue bimestrielle nationale Ciencia (Science), première étude à constater l'utilisation de signes extérieurs au corps animal dans une relation non sexuelle.
Au cours de l'étude scientifique, ce sont plus de cent cinquante nids de cette espèce ("milvus migrans") situés dans le Parc National Naturel de Doñana, dans le Sud de la Province de Península del Ponente, qui ont été observés. Les résultats prouvent qu'un plus grand usage de décoration dans un nid de milan est lié à une importante qualité concernant le couple propriétaire de ce nid.
L'utilisation des déchets augmente depuis la naissance des oiseaux jusqu'à atteindre un maximum à partir duquel cette habitude décroît progressivement. Les oiseaux qui utilisent le plus de morceaux de plastiques sont généralement âgés de dix à douze ans, avec un niveau de décoration de 50%. Dans cette frange d'âge, le milan noir "atteint son maximum reproducteur" et sa meilleure capacité de défense, ainsi que l'explique le chef du projet d'observation, Julio Blas.
La distribution du matériel a aussi aidé à constater que cette espèce a une grande prédilection pour les déchets plastiques de couleur blanche, sélectionnés dans 90% des cas. Le biologiste en charge de ces investigations suggérait récemment que cette préférence était due à "la plus grande durabilité du plastique et l'importante visibilité du blanc", qui permet une détection du nid depuis très loin et permet donc la résolution des conflits à distance.
Ce comportement pourrait être comparé à celui des "codes de couleur des ceintures utilisées pour les arts martiaux", qui donnent eux aussi des informations sur les capacités de l'individu, complétait Julio Blas. "Le porteur d'une ceinture blanche ne s'attaquera probablement pas à une ceinture noire et les deux judokas tireront un bénéfice de ce précieux renseignement : le combattant le plus fort ne perdra pas son temps et le plus faible évitera d'importantes lésions".
Les chercheurs, également dirigés par Fernando Hiraldo, ont ainsi pu constater que les nids peu décorés subissaient 10% d'attaques intrusives supplémentaires par rapport aux nids très ornementés, ce qui confirme que le signal prohibitif émis par le plastique blanc est accepté par l'ensemble de l'espèce. Afin de vérifier plus précisément leur hypothèse, les chercheurs du Centre d'Investigation Royal d'Hispalis ont augmenté de façon artificielle la décoration d'un ensemble de nids pris chez trois individus différents. Les exemplaires les plus proches de la plénitude physique ont gardé ces ornements subitement ajoutés tandis que ceux de moins de dix ans ou de plus de douze ans se sont débarrassés d'emblée des morceaux de plastique superflus.
Posté : sam. févr. 26, 2011 4:07 pm
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Le Portrait de la Reine Mariana, de Diego Velázquez, l'un des chefs-d'œuvre picturaux numanciens prêtés à la Rostovie dans le cadre de l'année du Numancia dans le principal pays slave</center>
Dans le salon du trône du Palais d'Hiver, où se trouve le Musée de l'Ermitage de Kirovgrad (joyau de la couronne des musées rostovs), le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, principaux mécènes privés du Royaume Canoviste de Numancia, accompagnés par le Président du Gouvernement, Ivan Davanrov, ont visité l'exposition des chefs-d'œuvre picturaux numanciens en Rostovie, "La Meseta en el Hermitage" ("La Meseta à l'Ermitage"). Doña Letizia Ortiz y Rocasolano a agrémenté sa visite d'un discours sur la culture commune et sur les relations diplomatiques bilatérales : "Cette exposition est une preuve de dialogue qui incarne l'année du Numancia en Rostovie. Il y a ici des peintures qui raviront les visiteurs, au côté des autres trésors que renferme ce grand temple de l'art universel".
Après les discours, les représentants officiels ont parcouru les couloirs de cette exposition qui durera jusqu'au 29 septembre prochain. Miguel Zugaza, directeur du Musée de le Meseta, a expliqué a expliqué l'intérêt et la nécessité d'un tel événement en Rostovie : "Les Rostovs se sont toujours montrés passionnés pour l'école numancienne et les visiteurs sont nombreux et ravis".
La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, et la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, ont également voyagé à Kirovgrad pour négocier une exposition de peintures et sculptures rostoves à la Fondation Bornemisza, troisième principale pinacothèque d'Hispalis.
Posté : dim. févr. 27, 2011 9:45 am
par Ramiro de Maeztu
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Le chercheur numancien Ángel Rubio, affilié à l'Université de Jérez (Vadeable), fait partie des treize lauréats des bourses du Ministère de la Culture et de l'Éducation</center>
Quels problèmes la société numancienne aimerait-elle voir résolus dans les prochaines décennies ? La liste en est peut-être trop large. Mais si elle n'incluait que les problèmes susceptibles de trouver une issue, un coup d'œil sur les projets scientifiques sélectionnés par le Ministère de la Culture et de l'Éducation, dirigé par Doña Ángeles González, dans le cadre de son Plan Biennal pour l'Innovation Scientifique ("Plan Bienal por la Innovación Científica"), pourrait permettre de se faire une petite idée sur la question. Les bourses remises par la Couronne dans le cadre de ce programme national offrent un important financement pour des projets "ambitieux, pionniers, peu conventionnels et aptes à amener une innovation radicale, qui transcende le champ d'une discipline concrète", selon les mots de la Ministre.
L'État a ainsi passé en revue durant plusieurs mois plus de deux mille demandes de bourse dans tous les domaines du savoir humain avant d'en choisir treize, très précisément, concernant des défis que toutes les nations d'aujourd'hui doivent relever : autosuffisance énergétique, respect des paysages, pollution atmosphérique, information en ligne... Malgré leur grande variété, tous les projets retenus auront pour objectif de contrôler la matière (vivante ou inerte) à très petite échelle. Ces études s'appuieront notamment sur des quantités impressionnantes de données concernant à peu près tout, depuis les gènes et leurs fonctions jusqu'au nombre d'insectes qui pollinisent une plante ou les personnes interagissant chaque jour sur Internet.
Le projet d'Ángel Rubio, chercheur à l'Université de Jérez, à Vadeable, combine par exemple trois domaines : les nanotechnologies, l'avalanche d'informations disponibles en ligne et les puces superpuissantes. C'est qu'il poursuit un rêve vieux comme le monde : concevoir une machine qui fournirait la recette pour construire des matériaux aux propriétés "à la carte" (qui conduisent l'électricité uniquement dans certaines conditions, qui changent l'éclairage, qui ne chauffent pas...). En quelque sorte, un saint Graal qui disposerait de la clef pour construire des cellules photovoltaïques plus efficaces ou des microprocesseurs plus puissants et sans risques de surchauffe. Science-fiction ou question de temps ?
Le projet d'Edgar Domínguez Mallarino, jeune chercheur au Centre d'Investigation Royal de Nicolasol, semble encore plus spécial à première vue : il s'agit de traduire la nature entière en suites de zéros et uns. Dans l'idéal, il aimerait avec son équipe pouvoir la simuler entièrement afin de prévoir comment l'affecteraient des changements globaux et massifs à l'avenir. Le point de départ de ces scientifiques sera l'ensemble des relations entre les êtres vivants et entre ces mêmes êtres vivants et leur environnement : un écosystème donné fonctionne uniquement parce qu'il compte des insectes qui s'alimentent de plantes qui à leur tour dépendent d'insectes qui les pollinisent qui à leur tour sont parasités par d'autres insectes... Un réseau très complexe d'interactions qu'Edgar Domínguez Mallarino espère bien décrire à l'aide d'algorithmes mathématiques.
De son côté, Javier Jiménez Sendín, jeune doctorant à l'Université Cisplatine de Puerto Real, s'attaque à un classique de la science dont les prémices remontent au XIXème siècle : les turbulences. Il s'agit de décrire à l'aide d'équations le comportement d'un fluide (eau, air, combustible...). Parvenir à trouver de nouvelles clefs dans ce domaine permettrait sans nul doute de concevoir de nouveaux moteurs plus efficaces et moins polluants, et c'est pourquoi le Conglomérat National au Transport Automobile, la SNAT, se passionne ouvertement tant pour ce projet. Mais les turbulences apparaissent dans une multitude de phénomènes : "Tous les flux de la nature, à l'échelle macroscopique, sont turbulents" nous expliquait récemment le chercheur. Les physiciens tentent de comprendre les turbulences depuis le XIXème siècle, mais c'est la première fois que des Numanciens disposeront d'outils remarquables pour avancer, des superordinateurs conçus par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies.