Presse du Raksasa
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Siman
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Jiyuan, 27 novembre 2019
Automobile : Ayaya va investir 900 millions de dollars en Tarnosia en 2020
Le constructeur raksasan compte développer de nouveaux modèles et moteurs ainsi qu’accroitre sa capacité de production locale pour le continent tout entier d’ici moins d’une année. Ayaya a annoncé aujourd’hui qu’il allait investir 900 millions de dollars en s’implantant en Tarnosia. Cet argent frais servira principalement au développement de nouveaux véhicules ainsi que de nouveaux moteurs. Il permettra également au constructeur automobile raksasan d’augmenter ses capacités de production : il est prévu de produire 400 000 véhicules annuellement dans les deux usines qui seront construites à Borisk (500 millions de dollars, 10 000 salariés). Cet investissement s’inscrit dans la politique menée par la direction de la société depuis plusieurs années de renforcer sa présence au Vicaskaran qui est l’une des zones de forte croissance automobile. Dans cette optique, Ayaya va construire également à Aghdapur un centre d’études et de recherches pour la conception de véhicules en conformité avec les attentes et les besoins d’un marché local en pleine expansion (250 millions de dollars, 4 000 salariés) avec une utilisation totale des ressources humaines locales puisqu’une très grande majorité des salariés de ce centre d’études et de recherche seront des nationaux (environ 70%). La marque a également prévue la construction d’un centre d’essais à Remisk (50 millions de dollars, 200 salariés). Enfin, dans sa stratégique plus globale et à l’image des investissements du Baal Group au Raksasa, un Pôle Tertiaire à Borisk, capitale du Tarnosia, qui aura en charge la gestion, les finances, les ressources humaines et la politique des achats pour l’ensemble du marché Vicaskaran (100 millions de dollars, 1 000 salariés).
Le président-directeur général, M. Kato Shigeaki, s’est exprimé à l’issue de cette annonce : « Nous allons développer nos activités dans cette région du monde parce qu’il est du ressort d’une marque comme Ayaya de s’ouvrir au monde. Cette première implantation sur le marché du Vicaskaran est un symbole du formidable que succès que représente le premier constructeur du Raksasa. C’est en parfait accord avec les autorités tarnoises que nous avons signé ces engagements pour près d’un milliard de dollars d’investissements directs et concrets dans ce pays, mais aussi, à travers lui, dans l’ensemble du Commonwealth auquel notre groupe attache une grande importance. Avec près de 400 000 véhicules produits chaque année dès 2021, Ayaya prendra une place d’envergure dans le marché tarnois mais aussi à travers le marché de l’ensemble du continent » a déclaré le patron d’Ayaya en conclusion de cette annonce.
Jiyuan, 27 novembre 2019
Automobile : Ayaya va investir 900 millions de dollars en Tarnosia en 2020
Le constructeur raksasan compte développer de nouveaux modèles et moteurs ainsi qu’accroitre sa capacité de production locale pour le continent tout entier d’ici moins d’une année. Ayaya a annoncé aujourd’hui qu’il allait investir 900 millions de dollars en s’implantant en Tarnosia. Cet argent frais servira principalement au développement de nouveaux véhicules ainsi que de nouveaux moteurs. Il permettra également au constructeur automobile raksasan d’augmenter ses capacités de production : il est prévu de produire 400 000 véhicules annuellement dans les deux usines qui seront construites à Borisk (500 millions de dollars, 10 000 salariés). Cet investissement s’inscrit dans la politique menée par la direction de la société depuis plusieurs années de renforcer sa présence au Vicaskaran qui est l’une des zones de forte croissance automobile. Dans cette optique, Ayaya va construire également à Aghdapur un centre d’études et de recherches pour la conception de véhicules en conformité avec les attentes et les besoins d’un marché local en pleine expansion (250 millions de dollars, 4 000 salariés) avec une utilisation totale des ressources humaines locales puisqu’une très grande majorité des salariés de ce centre d’études et de recherche seront des nationaux (environ 70%). La marque a également prévue la construction d’un centre d’essais à Remisk (50 millions de dollars, 200 salariés). Enfin, dans sa stratégique plus globale et à l’image des investissements du Baal Group au Raksasa, un Pôle Tertiaire à Borisk, capitale du Tarnosia, qui aura en charge la gestion, les finances, les ressources humaines et la politique des achats pour l’ensemble du marché Vicaskaran (100 millions de dollars, 1 000 salariés).
Le président-directeur général, M. Kato Shigeaki, s’est exprimé à l’issue de cette annonce : « Nous allons développer nos activités dans cette région du monde parce qu’il est du ressort d’une marque comme Ayaya de s’ouvrir au monde. Cette première implantation sur le marché du Vicaskaran est un symbole du formidable que succès que représente le premier constructeur du Raksasa. C’est en parfait accord avec les autorités tarnoises que nous avons signé ces engagements pour près d’un milliard de dollars d’investissements directs et concrets dans ce pays, mais aussi, à travers lui, dans l’ensemble du Commonwealth auquel notre groupe attache une grande importance. Avec près de 400 000 véhicules produits chaque année dès 2021, Ayaya prendra une place d’envergure dans le marché tarnois mais aussi à travers le marché de l’ensemble du continent » a déclaré le patron d’Ayaya en conclusion de cette annonce.
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Siman
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Jiyuan, 6 juin 2020
International : Le Raksasa soutiendra l’indépendance du Tristobal et interviendra si nécessaire
Le ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, en marge d’une réunion de l’Organisation du Traité d’Hellington à Wapong-City a annoncé que « le gouvernement soutiendra la totale souveraineté du Tristobal vis-à-vis des velléités annoncées de la part de son voisin, le Hondias. Il n’est pas question que l’indépendance d’un pays ami et allié soit remise en cause ». Le Tristobal est un enjeu stratégique pour le Raksasa, une implantation militaire regroupant des milliers de soldats et des équipements militaires s’y trouvent dans une base aéronavale située au nord du pays. Le Tristobal est également un pays d’accueil des investissements raksasans, on estime entre 5 et 6 milliards de dollars le montant des investissements direct à l’étranger du Raksasa dans ce petit pays situé en plein centre du Vicaskaran. Présent depuis plus d’une décennie, l’Armée impériale poursuis des entrainements communs avec l’Armée nationale du Tristobal et lui fournit armes et équipements dans le cadre d’une vaste politique de coopération en matière de défense.
Le ministre des Affaires étrangères a annoncé sa volonté de se rendre au Tristobal pour y rencontrer les autorités locales afin d’envisager toutes les solutions possibles pour garantir l’indépendance du Tristobal. Pour l’heure, rien n’a été décidé, que ce soit à Jiyuan ou localement quant à l’attitude à tenir vis-à-vis des mouvements favorables au rattachement avec le Hondias. Il semble en effet incroyable et difficilement réaliste d’assister à la volonté d’un peuple ayant acquis son indépendance du Numancia au prix de milliers de morts, de retourner en état de servitude sous une nouvelle domination qui ne dit pas son nom. Le ministère de la Défense a annoncé sa disponibilité pour envoyer des troupes supplémentaires sur place si jamais la situation empirait et que la démocratie était remise en cause. Déjà, des nombreux spécialistes s’étonnaient du score du Parti rattachiste, près de 62 % des voix, mettant en avant des soupçons de fraudes et un score bien trop élevé pour un parti inconnu de tous les électeurs il y a encore moins d’un an.
Jiyuan, 6 juin 2020
International : Le Raksasa soutiendra l’indépendance du Tristobal et interviendra si nécessaire
Le ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, en marge d’une réunion de l’Organisation du Traité d’Hellington à Wapong-City a annoncé que « le gouvernement soutiendra la totale souveraineté du Tristobal vis-à-vis des velléités annoncées de la part de son voisin, le Hondias. Il n’est pas question que l’indépendance d’un pays ami et allié soit remise en cause ». Le Tristobal est un enjeu stratégique pour le Raksasa, une implantation militaire regroupant des milliers de soldats et des équipements militaires s’y trouvent dans une base aéronavale située au nord du pays. Le Tristobal est également un pays d’accueil des investissements raksasans, on estime entre 5 et 6 milliards de dollars le montant des investissements direct à l’étranger du Raksasa dans ce petit pays situé en plein centre du Vicaskaran. Présent depuis plus d’une décennie, l’Armée impériale poursuis des entrainements communs avec l’Armée nationale du Tristobal et lui fournit armes et équipements dans le cadre d’une vaste politique de coopération en matière de défense.
Le ministre des Affaires étrangères a annoncé sa volonté de se rendre au Tristobal pour y rencontrer les autorités locales afin d’envisager toutes les solutions possibles pour garantir l’indépendance du Tristobal. Pour l’heure, rien n’a été décidé, que ce soit à Jiyuan ou localement quant à l’attitude à tenir vis-à-vis des mouvements favorables au rattachement avec le Hondias. Il semble en effet incroyable et difficilement réaliste d’assister à la volonté d’un peuple ayant acquis son indépendance du Numancia au prix de milliers de morts, de retourner en état de servitude sous une nouvelle domination qui ne dit pas son nom. Le ministère de la Défense a annoncé sa disponibilité pour envoyer des troupes supplémentaires sur place si jamais la situation empirait et que la démocratie était remise en cause. Déjà, des nombreux spécialistes s’étonnaient du score du Parti rattachiste, près de 62 % des voix, mettant en avant des soupçons de fraudes et un score bien trop élevé pour un parti inconnu de tous les électeurs il y a encore moins d’un an.
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Siman
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Jiyuan, 15 juin 2020
Finances publiques : Adoption par le Parlement du budget de l’Etat pour 2020
Le budget de l’Etat pour l’année 2020 a enfin été adopté par les deux chambres du Parlement national. Le budget de l’Etat comprend une augmentation de 10 % de ses recettes et une augmentation identique de 10 % de ses dépenses. L’explication du 10 % s’explique par le taux de croissance une nouvelle fois exceptionnel atteint par l’économie nationale cette année : 10 %. Pour beaucoup d’analystes, il est incompréhensible que le Raksasa ne puisse pas dépasser ce taux tant ses efforts, ses exportations, ses investissements et la perte de vitesse considérables des autres économies libérales comme le Pelabssa, le Quantar ou encore l’Adélie auraient dû lui permettre de dépasser ce seuil symbolique. Parmi les dépenses publiques pour cette année 2020, no relèvera l’augmentation substantielle du budget du ministère de la Défense, passant de 23 % du budget de l’Etat en 2019 à près de 37 % du budget de l’Etat en 2020. Deux explications à cette augmentation : la finalisation du Plan de réarmement national appelé Plan Taro qui s’est achevée en début d’année après trois années de production en masse dans les seules usines du pays et la future participation du Raksasa au budget de l’Armée Auxiliaire de l’OTH même si pour l’heure personne ne connait encore le montant de la contribution makarane. Différence importante par rapport aux dernières années, la politique d’achat de nouveaux équipements sera sensiblement réduite après avoir atteint un niveau annuel de 75 milliards de dollars pendant les trois dernières années pour répondre aux besoins exprimés dans le cadre du plan de réarmement de l’ancien Premier ministre Aso Taro.
Avec près de 16 % du budget de l’Etat, le ministère de la Politique territoriale ressort comme le grand gagnant des « petits ministères » comme les appellent les spécialistes des finances publiques, le ministère de la Défense étant depuis toujours le centre de toutes les passions, saines comme impures, positives comme négatives. Au ministre concerné de mettre à profit les 79,7 milliards de dollars qui lui sont accordés pour le fonctionnement et l’investissement des politiques d’aménagement du territoire. La poursuite du projet de réseau ferré pour les trains à grande vitesse, appelé réseau Shinkansen, sera l’une des priorités de ce budget 2020 pour une finalisation à l’aube de l’année 2030 selon les prévisions les plus sérieuses. Du côté du ministère de l’Education, c’est près de 54,8 milliards de dollars qui seront alloués à la construction et à l’entretien des établissements d’enseignements tout en permettant le paiement, à la hausse, des rémunérations des enseignants. Face à une évolution démographique aussi dynamique que la démographie du Raksasa, les défis seront nombreux pour l’avenir. La politique du logement sera également scruté par les observateurs et l’opposition car l’enjeu est de taille : la politique immobilière de l’Etat représentera plusieurs dizaines de milliards de dollars pour loger les millions de raksasans dans l’attente d’un logement, y compris dans les zones rurales les plus éloignées mais aussi autour des grands centres urbains sans pour autant étouffer ces localités.
Jiyuan, 15 juin 2020
Finances publiques : Adoption par le Parlement du budget de l’Etat pour 2020
Le budget de l’Etat pour l’année 2020 a enfin été adopté par les deux chambres du Parlement national. Le budget de l’Etat comprend une augmentation de 10 % de ses recettes et une augmentation identique de 10 % de ses dépenses. L’explication du 10 % s’explique par le taux de croissance une nouvelle fois exceptionnel atteint par l’économie nationale cette année : 10 %. Pour beaucoup d’analystes, il est incompréhensible que le Raksasa ne puisse pas dépasser ce taux tant ses efforts, ses exportations, ses investissements et la perte de vitesse considérables des autres économies libérales comme le Pelabssa, le Quantar ou encore l’Adélie auraient dû lui permettre de dépasser ce seuil symbolique. Parmi les dépenses publiques pour cette année 2020, no relèvera l’augmentation substantielle du budget du ministère de la Défense, passant de 23 % du budget de l’Etat en 2019 à près de 37 % du budget de l’Etat en 2020. Deux explications à cette augmentation : la finalisation du Plan de réarmement national appelé Plan Taro qui s’est achevée en début d’année après trois années de production en masse dans les seules usines du pays et la future participation du Raksasa au budget de l’Armée Auxiliaire de l’OTH même si pour l’heure personne ne connait encore le montant de la contribution makarane. Différence importante par rapport aux dernières années, la politique d’achat de nouveaux équipements sera sensiblement réduite après avoir atteint un niveau annuel de 75 milliards de dollars pendant les trois dernières années pour répondre aux besoins exprimés dans le cadre du plan de réarmement de l’ancien Premier ministre Aso Taro.
Avec près de 16 % du budget de l’Etat, le ministère de la Politique territoriale ressort comme le grand gagnant des « petits ministères » comme les appellent les spécialistes des finances publiques, le ministère de la Défense étant depuis toujours le centre de toutes les passions, saines comme impures, positives comme négatives. Au ministre concerné de mettre à profit les 79,7 milliards de dollars qui lui sont accordés pour le fonctionnement et l’investissement des politiques d’aménagement du territoire. La poursuite du projet de réseau ferré pour les trains à grande vitesse, appelé réseau Shinkansen, sera l’une des priorités de ce budget 2020 pour une finalisation à l’aube de l’année 2030 selon les prévisions les plus sérieuses. Du côté du ministère de l’Education, c’est près de 54,8 milliards de dollars qui seront alloués à la construction et à l’entretien des établissements d’enseignements tout en permettant le paiement, à la hausse, des rémunérations des enseignants. Face à une évolution démographique aussi dynamique que la démographie du Raksasa, les défis seront nombreux pour l’avenir. La politique du logement sera également scruté par les observateurs et l’opposition car l’enjeu est de taille : la politique immobilière de l’Etat représentera plusieurs dizaines de milliards de dollars pour loger les millions de raksasans dans l’attente d’un logement, y compris dans les zones rurales les plus éloignées mais aussi autour des grands centres urbains sans pour autant étouffer ces localités.
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Siman
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Jiyuan, 28 juin 2020
Sciences : Succès pour l’explosion de la première bombe atomique impériale
Hier, en présence de la plupart des personnalités politiques du pays a eu lieu le premier essai nucléaire d’une bombe de fabrication entièrement impériale au Liberta. Et c’est avec un succès total que l’opération baptisée « Aube dorée » s’est déroulée pour les équipes scientifiques en charge de la conception de la première bombe atomique du Raksasa. C’est à 10 heures du matin heure du Liberta, que le missile balistique baptisée Weilai, l’avenir, d’une puissance de 12 kilotonnes a explosé dans le sous-terrain du désert du Liberta, hors de la Zone Beethoven. Aucun incident n’a été détecté pendant ou après l’explosion de la bombe. La magnitude de l'activité sismique mesurée dans la localité de l'explosion était de 6,8. Des équipes scientifiques de l’Organisation étaient présentes autour du lieu de l’explosion afin d’évaluer l’impact de la bombe et de son explosion sur les populations et l’environnement. Les rapports indiquent un impact insignifiant si ce n’est nul. La technologie ultramoderne utilisée pour ce test souterrain étant l’explication principale de la « propreté » du tir impérial. C’était en effet une volonté des autorités impériales d’éviter tout risque de pollution ou de contamination en procédant, comme le font la plupart des pays, à un essai hors sol. Quelques minutes avant la mise à feu de la bombe, effectuée dans le plus grand secret, l’Etat-major de l’Armée impériale, appuyé par l’Etat-major du Pelabssa avait pris l’initiative d’informer les autorités de la Rostovie de l’imminence d’une explosion atomique souterraine par l’Organisation du Traité d’Hellington dans la région. Ces échanges permettant d’éviter un imbroglio diplomatique qui aurait pu être fatal pour l’équilibre fragile dans lequel est plongé le monde actuellement.
Grace à ce succès technologique exceptionnel, le Raksasa devient le neuvième pays membre du "club nucléaire" qui accueille déjà le Pelabssa, la Rostovie, le Lochlann, l’Eran, la Shawiricie, le Numancia, le Quantar et le Kirep. Cette réussite est la réussite de la coopération entre les puissances démocratiques libérales pour doter le Raksasa d’une arme lui permettant d’assurer son indépendance et sa souveraineté pour l’avenir. C’est le travail de scientifiques de toutes origines qui aura permis le succès de ce projet entamé il y a déjà plusieurs décennies par les scientifiques de l’Empire, on peut citer le Pelabssa et le Quantar comme étant les deux principaux soutiens du Raksasa dans cette folle aventure.
« Aujourd’hui, nous venons d’assister à la naissance d’une nouvelle nation souveraine, notre nation, le Raksasa. Plus personne n’osera s’attaquer à un pays ayant une capacité de destruction aussi forte que la nôtre. C’est le facteur qui empêchera la reproduction des malheureux évènements du Polao en 2017. Ce succès n’est pas synonyme d’une réorientation de la politique étrangère du pays envers les nations hostiles, il est la réponse aux provocations et aux attaques indirectes. Il est le symbole de la réussite d’une nation dans son développement technologique. Cette acquisition offre de nouvelles opportunités et démontre l’importance de la coopération entre les nations pour parvenir à des succès qualifiés d’impossibles il y a encore quelques années de cela. Nous remercions solennellement les Etats-Unis de Pelabssa et la République fédérale du Quantar pour leur soutien moral, technologique et financier dans cette aventure exceptionnelle. Nous remercions l’ensemble des équipes scientifiques et militaires qui ont travaillées main dans la main pour obtenir un tel résultat, parfois même dans la clandestinité à l’époque où le Raksasa avait dû renoncer à poursuivre ses recherches sous la menace de l’ennemi » a déclaré le Premier ministre, Mme Yuriko Koike en duplex du Quartier général de l’Organisation du Traité d’Hellington dans la Zone Beethoven.
Jiyuan, 28 juin 2020
Sciences : Succès pour l’explosion de la première bombe atomique impériale
Hier, en présence de la plupart des personnalités politiques du pays a eu lieu le premier essai nucléaire d’une bombe de fabrication entièrement impériale au Liberta. Et c’est avec un succès total que l’opération baptisée « Aube dorée » s’est déroulée pour les équipes scientifiques en charge de la conception de la première bombe atomique du Raksasa. C’est à 10 heures du matin heure du Liberta, que le missile balistique baptisée Weilai, l’avenir, d’une puissance de 12 kilotonnes a explosé dans le sous-terrain du désert du Liberta, hors de la Zone Beethoven. Aucun incident n’a été détecté pendant ou après l’explosion de la bombe. La magnitude de l'activité sismique mesurée dans la localité de l'explosion était de 6,8. Des équipes scientifiques de l’Organisation étaient présentes autour du lieu de l’explosion afin d’évaluer l’impact de la bombe et de son explosion sur les populations et l’environnement. Les rapports indiquent un impact insignifiant si ce n’est nul. La technologie ultramoderne utilisée pour ce test souterrain étant l’explication principale de la « propreté » du tir impérial. C’était en effet une volonté des autorités impériales d’éviter tout risque de pollution ou de contamination en procédant, comme le font la plupart des pays, à un essai hors sol. Quelques minutes avant la mise à feu de la bombe, effectuée dans le plus grand secret, l’Etat-major de l’Armée impériale, appuyé par l’Etat-major du Pelabssa avait pris l’initiative d’informer les autorités de la Rostovie de l’imminence d’une explosion atomique souterraine par l’Organisation du Traité d’Hellington dans la région. Ces échanges permettant d’éviter un imbroglio diplomatique qui aurait pu être fatal pour l’équilibre fragile dans lequel est plongé le monde actuellement.
Grace à ce succès technologique exceptionnel, le Raksasa devient le neuvième pays membre du "club nucléaire" qui accueille déjà le Pelabssa, la Rostovie, le Lochlann, l’Eran, la Shawiricie, le Numancia, le Quantar et le Kirep. Cette réussite est la réussite de la coopération entre les puissances démocratiques libérales pour doter le Raksasa d’une arme lui permettant d’assurer son indépendance et sa souveraineté pour l’avenir. C’est le travail de scientifiques de toutes origines qui aura permis le succès de ce projet entamé il y a déjà plusieurs décennies par les scientifiques de l’Empire, on peut citer le Pelabssa et le Quantar comme étant les deux principaux soutiens du Raksasa dans cette folle aventure.
« Aujourd’hui, nous venons d’assister à la naissance d’une nouvelle nation souveraine, notre nation, le Raksasa. Plus personne n’osera s’attaquer à un pays ayant une capacité de destruction aussi forte que la nôtre. C’est le facteur qui empêchera la reproduction des malheureux évènements du Polao en 2017. Ce succès n’est pas synonyme d’une réorientation de la politique étrangère du pays envers les nations hostiles, il est la réponse aux provocations et aux attaques indirectes. Il est le symbole de la réussite d’une nation dans son développement technologique. Cette acquisition offre de nouvelles opportunités et démontre l’importance de la coopération entre les nations pour parvenir à des succès qualifiés d’impossibles il y a encore quelques années de cela. Nous remercions solennellement les Etats-Unis de Pelabssa et la République fédérale du Quantar pour leur soutien moral, technologique et financier dans cette aventure exceptionnelle. Nous remercions l’ensemble des équipes scientifiques et militaires qui ont travaillées main dans la main pour obtenir un tel résultat, parfois même dans la clandestinité à l’époque où le Raksasa avait dû renoncer à poursuivre ses recherches sous la menace de l’ennemi » a déclaré le Premier ministre, Mme Yuriko Koike en duplex du Quartier général de l’Organisation du Traité d’Hellington dans la Zone Beethoven.
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Siman
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Jiyuan, 30 juin 2020
Economie : Kawasaki Group prend le contrôle de 26 % de l’industrie de l’armement US
C’est la confirmation d’un secret de polichinelle pour les observateurs du milieu de l’industrie de l’armement avec l’acquisition par le raksasan Kawasaki Group de 26 % des trois principales entreprises pelabssiennes (A.S.A.T : 160 000 employés, Mayersfields : 150 000 employés, Navysco : 120 000 employés). Orion Aerospace (75 000 employés) étant une filière d’A.S.A.T, la prise de contrôle de ce dernier implique la prise de contrôle automatique de sa filière spécialisé dans les hautes technologies. Suite à une recapitalisation record de 67 % de son capital, provoquant une rentrée d’argent de près de 150 milliards de dollars, un record historique, Kawasaki Group a pu conquérir les parts de marché qu’il visait dans ces entreprises pour détenir à partir de maintenant une influence déterminante sur le fonctionnement de ces entreprises à la pointe de la technologie. L’investissement raksasan est énorme : 150 milliards de dollars qui permettront de sauvegarder l’emploi dans toutes les usines des constructeurs, de favoriser la coopération technologique entre ces entreprises et les entreprises filières du groupe impérial. La direction de l’entreprise assure que Kawasaki Group n’a pas l’intention d’aller au-delà des parts qu’elle vient d’acquérir mais il semble pour le moins évident qu’une prise de contrôle majoritaire serait un objectif secondaire pour la direction dans les prochaines années. Aucune indication n’a été donnée concernant l’avenir d’une production entièrement faite sur le sol pelabssien par les nouveaux actionnaires.
Du côté des entreprises concernées, l’information a été bien reçue, aussi bien chez les cadres que parmi les syndicats ouvriers, et pour cause, Kawasaki Group n’a aucun intérêt à voir la production de ces usines s’arrêter. Au total, les trois principales entreprises font travailler près de 500 000 personnes dans leurs usines et génèrent un chiffre d’affaire supérieur à 400 milliards de dollars annuel. En comparaison, Kawasaki Group emploie 666 000 personnes pour un chiffre d’affaire évalué à 227 milliards de dollars annuel. D’après des sources proches du dossier, on indiquerait que c’est à l’issu d’une rencontre informelle entre le ministre des Affaires étrangères Hirofumi Nakasone et le Secrétaire d’Etat Julian Hernandez que l’accord aurait été donné par le gouvernement fédéral pour la signature des accords stratégiques entre Kawasaki Group et le conglomérat pelabssien de l’armement. Les capitaux raksasans sont aujourd’hui devenus une nécessité pour la survie économique d’un bon nombre d’entreprises pelabssiennes, d’autant plus pour ce qu’il s’agit de l’armement quand on sait que la part des commandes à destination de l’Armée impériale du Raksasa dans la production totale du conglomérat a dépassé les 37 % en début d’année. Il se murmure d’ailleurs qu’une prochaine commande impériale serait en cours de négociation entre le ministère de la Défense et des représentants du conglomérat pelabssien.
Jiyuan, 30 juin 2020
Economie : Kawasaki Group prend le contrôle de 26 % de l’industrie de l’armement US
C’est la confirmation d’un secret de polichinelle pour les observateurs du milieu de l’industrie de l’armement avec l’acquisition par le raksasan Kawasaki Group de 26 % des trois principales entreprises pelabssiennes (A.S.A.T : 160 000 employés, Mayersfields : 150 000 employés, Navysco : 120 000 employés). Orion Aerospace (75 000 employés) étant une filière d’A.S.A.T, la prise de contrôle de ce dernier implique la prise de contrôle automatique de sa filière spécialisé dans les hautes technologies. Suite à une recapitalisation record de 67 % de son capital, provoquant une rentrée d’argent de près de 150 milliards de dollars, un record historique, Kawasaki Group a pu conquérir les parts de marché qu’il visait dans ces entreprises pour détenir à partir de maintenant une influence déterminante sur le fonctionnement de ces entreprises à la pointe de la technologie. L’investissement raksasan est énorme : 150 milliards de dollars qui permettront de sauvegarder l’emploi dans toutes les usines des constructeurs, de favoriser la coopération technologique entre ces entreprises et les entreprises filières du groupe impérial. La direction de l’entreprise assure que Kawasaki Group n’a pas l’intention d’aller au-delà des parts qu’elle vient d’acquérir mais il semble pour le moins évident qu’une prise de contrôle majoritaire serait un objectif secondaire pour la direction dans les prochaines années. Aucune indication n’a été donnée concernant l’avenir d’une production entièrement faite sur le sol pelabssien par les nouveaux actionnaires.
Du côté des entreprises concernées, l’information a été bien reçue, aussi bien chez les cadres que parmi les syndicats ouvriers, et pour cause, Kawasaki Group n’a aucun intérêt à voir la production de ces usines s’arrêter. Au total, les trois principales entreprises font travailler près de 500 000 personnes dans leurs usines et génèrent un chiffre d’affaire supérieur à 400 milliards de dollars annuel. En comparaison, Kawasaki Group emploie 666 000 personnes pour un chiffre d’affaire évalué à 227 milliards de dollars annuel. D’après des sources proches du dossier, on indiquerait que c’est à l’issu d’une rencontre informelle entre le ministre des Affaires étrangères Hirofumi Nakasone et le Secrétaire d’Etat Julian Hernandez que l’accord aurait été donné par le gouvernement fédéral pour la signature des accords stratégiques entre Kawasaki Group et le conglomérat pelabssien de l’armement. Les capitaux raksasans sont aujourd’hui devenus une nécessité pour la survie économique d’un bon nombre d’entreprises pelabssiennes, d’autant plus pour ce qu’il s’agit de l’armement quand on sait que la part des commandes à destination de l’Armée impériale du Raksasa dans la production totale du conglomérat a dépassé les 37 % en début d’année. Il se murmure d’ailleurs qu’une prochaine commande impériale serait en cours de négociation entre le ministère de la Défense et des représentants du conglomérat pelabssien.
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Siman
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Jiyuan, 5 juillet 2020
Religion : Accord du gouvernement pour l’extension de la mosquée al-Nabawi de Jiyuan
Le gouvernement a officiellement annoncé son accord pour le projet d’extension de la principale mosquée du pays à Jiyuan, al-Nabawi, la mosquée du Prophète en arabe. Historiquement et culturellement, il s’agit de la deuxième mosquée la plus sainte de l’Islam et la première hors du continent d’origine de l’Islam, le Barebjal. D’après les textes sacrés, la mosquée originale a été construite par le prophète sur l’emplacement même où la première prière du vendredi a été effectuée dans la ville. Le début de la construction de la mosquée est estimé au VII siècle et la fin des travaux au XX siècle. Depuis son édification par le prophète, la mosquée a connue trois principales extensions : la première extension représentait 2 369 m², la deuxième extension 1 867 m² et enfin la troisième extension 1 293 m². Le projet actuel, soutenu par l’Empereur Siman II qui milite depuis l’annonce du projet propose l’extension de la mosquée à 160 000 m² permettant d’accueillir plus de 250 000 fidèles pendant les fêtes saintes. Il s’agira de rénover entièrement la totalité des bâtiments tout en augmentant la capacité de 16 000 m². La conservation de l’architecture ancestrale du bâtiment a été retenue dans le projet présenté au gouvernement par le président de la commission pour la conservation des édifices religieux. Le projet prévoit également la construction d’une bibliothèque et d’un musée.
L’estimation du coût total se situe entre 1,1 et 1,4 milliard de dollars pour l’ensemble des travaux. Le maintien du style architectural originel et la volonté de fondre le site dans l’environnement extérieur représentent un surplus non négligeable dans le coût total des travaux. Un coût qui sera pris en charge à la fois par l’Etat à hauteur de 25 %, par la ville de Jiyuan pour 35 % puis par des mécènes privés pour environ 40 % du montant total. Le gouvernement a autorisé l’octroi de fonds privés pour le financement des travaux notamment en raison du coût jugé exponentiel de la rénovation de l’intégralité de la structure puis de l’extension du site. Le projet prévoit également un transfert de la gestion de la mosquée de la ville de Jiyuan vers la Fondation de la Mosquée al-Nabawi de Jiyuan dont la commission pour la conservation des édifices religieux sera membre. La durée des travaux est estimée à cinq ans pour permettre de redonner à la mosquée son aura de lieu saint de l’Islam.
Jiyuan, 5 juillet 2020
Religion : Accord du gouvernement pour l’extension de la mosquée al-Nabawi de Jiyuan
Le gouvernement a officiellement annoncé son accord pour le projet d’extension de la principale mosquée du pays à Jiyuan, al-Nabawi, la mosquée du Prophète en arabe. Historiquement et culturellement, il s’agit de la deuxième mosquée la plus sainte de l’Islam et la première hors du continent d’origine de l’Islam, le Barebjal. D’après les textes sacrés, la mosquée originale a été construite par le prophète sur l’emplacement même où la première prière du vendredi a été effectuée dans la ville. Le début de la construction de la mosquée est estimé au VII siècle et la fin des travaux au XX siècle. Depuis son édification par le prophète, la mosquée a connue trois principales extensions : la première extension représentait 2 369 m², la deuxième extension 1 867 m² et enfin la troisième extension 1 293 m². Le projet actuel, soutenu par l’Empereur Siman II qui milite depuis l’annonce du projet propose l’extension de la mosquée à 160 000 m² permettant d’accueillir plus de 250 000 fidèles pendant les fêtes saintes. Il s’agira de rénover entièrement la totalité des bâtiments tout en augmentant la capacité de 16 000 m². La conservation de l’architecture ancestrale du bâtiment a été retenue dans le projet présenté au gouvernement par le président de la commission pour la conservation des édifices religieux. Le projet prévoit également la construction d’une bibliothèque et d’un musée.
L’estimation du coût total se situe entre 1,1 et 1,4 milliard de dollars pour l’ensemble des travaux. Le maintien du style architectural originel et la volonté de fondre le site dans l’environnement extérieur représentent un surplus non négligeable dans le coût total des travaux. Un coût qui sera pris en charge à la fois par l’Etat à hauteur de 25 %, par la ville de Jiyuan pour 35 % puis par des mécènes privés pour environ 40 % du montant total. Le gouvernement a autorisé l’octroi de fonds privés pour le financement des travaux notamment en raison du coût jugé exponentiel de la rénovation de l’intégralité de la structure puis de l’extension du site. Le projet prévoit également un transfert de la gestion de la mosquée de la ville de Jiyuan vers la Fondation de la Mosquée al-Nabawi de Jiyuan dont la commission pour la conservation des édifices religieux sera membre. La durée des travaux est estimée à cinq ans pour permettre de redonner à la mosquée son aura de lieu saint de l’Islam.
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Siman
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Jiyuan, 7 juillet 2020
International : Le Raksasa ne soutiendra pas une intervention de l’OTH en Elgeria
Confirmant un communiqué conjoint entre le Pelabssa et le Raksasa publié il y a maintenant plus de deux semaines, le ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, a annoncé en marge d’une réunion des pays membres du Pacte de Kanton que le Raksasa s’opposerait fermement à une intervention militaire de l’OTH en Elgeria. « Cette guerre n’est en aucun cas la guerre de l’OTH et elle ne le deviendra pas » a-t-il affirmé en réponse à une question d’un journaliste numancien sur les multiples appels à l’aide de pays du Zanyane ou d’Alméra. « L’OTH n’est plus le gendarme du monde comme ce fut le cas pendant de trop nombreuses années. L’Armée Auxiliaire dont on me parle sans arrêt n’est pas une force militaire comme les autres. Elle est financée par le contribuable de l’OTH, par conséquent, et quoi qu’en pense d’autres nations, elle doit servir les intérêts de l’OTH. Or, l’Elgeria ne représente en aucun cas un intérêt prioritaire pour l’OTH, surtout quand on sait que l’AdE y intervient déjà actuellement » a déclaré le chef de la diplomatie impériale. Pour rappel, près de 700 000 soldats sont actuellement présent en Elgeria, à la fois du côté des forces de la coalition internationale menée par un commandement allié de l’AdE, sous des forces tarnoises et sous des forces du Royaume du Lito, en proie à une probable contagion du conflit dans ses propres frontières.
Les forces rebelles communistes sont estimées à plus de 120 000 combattants à travers tout le pays et semblent en mesure de tenir tête à la coalition, la zone géographique étant plus que favorable à ces rebelles visant un embourbement du conflit. Du côté du ministère de la Défense, on justifie la non intervention de l’OTH et du Raksasa par le fort risque d’enlisement de cette guerre contre des forces dont il est difficile de se défaire, d’autant plus quand elles connaissent mieux le terrain que les armées fraichement débarquées par de jeunes démocraties n’ayant probablement pas les budgets nécessaires pour faire durer cette guerre plus que de raison. Situation que ne connaitront pas les forces rebelles puisque par essence, il s’agit de locaux qui ont l’habitude la région, des conditions de vie difficile et dont on imagine facilement le niveau d’entrainement et d’endoctrinement. Hirofumi Nakasone a ensuite rappelé par « la parfaite entente entre le Pelabssa et le Raksasa sur le dossier de l’Elgeria », démontrant selon lui « la capacité d’entente et de dialogue qui existe entre les deux principaux Etats membres de l’OTH » qui n’ont aucun intérêt à participer à une guerre dont les spécialistes des deux côtés prédisent un échec cuisant pour la coalition internationale.
Jiyuan, 7 juillet 2020
International : Le Raksasa ne soutiendra pas une intervention de l’OTH en Elgeria
Confirmant un communiqué conjoint entre le Pelabssa et le Raksasa publié il y a maintenant plus de deux semaines, le ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, a annoncé en marge d’une réunion des pays membres du Pacte de Kanton que le Raksasa s’opposerait fermement à une intervention militaire de l’OTH en Elgeria. « Cette guerre n’est en aucun cas la guerre de l’OTH et elle ne le deviendra pas » a-t-il affirmé en réponse à une question d’un journaliste numancien sur les multiples appels à l’aide de pays du Zanyane ou d’Alméra. « L’OTH n’est plus le gendarme du monde comme ce fut le cas pendant de trop nombreuses années. L’Armée Auxiliaire dont on me parle sans arrêt n’est pas une force militaire comme les autres. Elle est financée par le contribuable de l’OTH, par conséquent, et quoi qu’en pense d’autres nations, elle doit servir les intérêts de l’OTH. Or, l’Elgeria ne représente en aucun cas un intérêt prioritaire pour l’OTH, surtout quand on sait que l’AdE y intervient déjà actuellement » a déclaré le chef de la diplomatie impériale. Pour rappel, près de 700 000 soldats sont actuellement présent en Elgeria, à la fois du côté des forces de la coalition internationale menée par un commandement allié de l’AdE, sous des forces tarnoises et sous des forces du Royaume du Lito, en proie à une probable contagion du conflit dans ses propres frontières.
Les forces rebelles communistes sont estimées à plus de 120 000 combattants à travers tout le pays et semblent en mesure de tenir tête à la coalition, la zone géographique étant plus que favorable à ces rebelles visant un embourbement du conflit. Du côté du ministère de la Défense, on justifie la non intervention de l’OTH et du Raksasa par le fort risque d’enlisement de cette guerre contre des forces dont il est difficile de se défaire, d’autant plus quand elles connaissent mieux le terrain que les armées fraichement débarquées par de jeunes démocraties n’ayant probablement pas les budgets nécessaires pour faire durer cette guerre plus que de raison. Situation que ne connaitront pas les forces rebelles puisque par essence, il s’agit de locaux qui ont l’habitude la région, des conditions de vie difficile et dont on imagine facilement le niveau d’entrainement et d’endoctrinement. Hirofumi Nakasone a ensuite rappelé par « la parfaite entente entre le Pelabssa et le Raksasa sur le dossier de l’Elgeria », démontrant selon lui « la capacité d’entente et de dialogue qui existe entre les deux principaux Etats membres de l’OTH » qui n’ont aucun intérêt à participer à une guerre dont les spécialistes des deux côtés prédisent un échec cuisant pour la coalition internationale.
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Siman
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Jiyuan, 9 juillet 2020
Education : Réforme de l’apprentissage des langues étrangères au collège
Le gouvernement a fait adopter la nuit dernière un projet de loi du ministère de l’Education portant sur la réforme de l’apprentissage des langues étrangères au collège sur l’ensemble du territoire. Le nouveau texte prévoit un enseignement plus conséquent de la première langue vivante mais aussi de la seconde langue vivante qualifiée de toute aussi importante par les soutiens au texte. En effet, jusqu’à présent, un collégien recevait seulement deux heures de cours de langue étrangère en sixième, avec cette réforme, il recevra une heure de plus, soit trois heures hebdomadaires pour se perfectionner en anglais, en arabe ou en espagnol. Pour la cinquième et la quatrième, l’élève devra choisir une seconde langue vivante au choix parmi le russe, l’allemand ou le français. Il suivra ainsi deux heures de cours chaque semaine pour apprendre une nouvelle langue. En troisième, le collégien recevra trois heures de langue vivante un et trois heures de langue vivante deux. Au total, un élève de troisième apprendra chaque semaine pendant six heures les connaissances de bases pour parler deux autres langues. Cela, en plus du mandarin, langue officielle de l’Empire dont le collégien reçoit déjà cinq heures par semaine. La volonté du gouvernement a été éclaircie par une déclaration d’un porte-parole du ministère de l’Education : « Le gouvernement souhaite faire de ses élèves les meilleurs en langue étrangère. Il est crucial pour nous d’avoir de futurs travailleurs en mesure de se rendre où que ce soit dans le monde pour faire rayonner notre économie, notre culture et nos valeurs. C’est en connaissance l’autre culture que nous arriverons à connaitre encore mieux les quelques manquements dont souffre notre système. En ayant l’audace de proposer autant d’heures de cours en langue étrangère, nous choisissons la voie du progrès et de l’excellence » a-t-il déclaré.
Une polémique a éclaté quant à l’absence, dans le panel de la langue vivante deux, du portugais. Plus de cent millions de personnes à travers le monde parlent le portugais, notamment au Ranekika, pays dont les liens avec le Raksasa ne sont pas des moindres, on pense notamment à la première usine étrangère construite par le constructeur aérien national Kawasaki dans le pays, sans oublier le développement du constructeur automobile nationale lui aussi, Ayaya. Le ministère explique de son côté qu’il fallait faire des choix et qu’il était impossible aussi d’un point de vue des ressources humaines que du point de vue organisationnel de développer encore plus l’offre de cours en langue portugaise, le ministère a également rappelé que l’allemand, le russe et le français constituaient des langues ancestrales, ayant un prestige dans les milieux intellectuels sans commune mesure avec d’autres langues plus populaires, entre la qualité et la quantité, il fallait là aussi choisir a affirmé le gouvernement. Une prochaine réforme similaire est attendue pour le cycle supérieur, à savoir le lycée où les résultats des élèves raksasans sont tout à fait satisfaisants néanmoins selon les classements internationaux.
Jiyuan, 9 juillet 2020
Education : Réforme de l’apprentissage des langues étrangères au collège
Le gouvernement a fait adopter la nuit dernière un projet de loi du ministère de l’Education portant sur la réforme de l’apprentissage des langues étrangères au collège sur l’ensemble du territoire. Le nouveau texte prévoit un enseignement plus conséquent de la première langue vivante mais aussi de la seconde langue vivante qualifiée de toute aussi importante par les soutiens au texte. En effet, jusqu’à présent, un collégien recevait seulement deux heures de cours de langue étrangère en sixième, avec cette réforme, il recevra une heure de plus, soit trois heures hebdomadaires pour se perfectionner en anglais, en arabe ou en espagnol. Pour la cinquième et la quatrième, l’élève devra choisir une seconde langue vivante au choix parmi le russe, l’allemand ou le français. Il suivra ainsi deux heures de cours chaque semaine pour apprendre une nouvelle langue. En troisième, le collégien recevra trois heures de langue vivante un et trois heures de langue vivante deux. Au total, un élève de troisième apprendra chaque semaine pendant six heures les connaissances de bases pour parler deux autres langues. Cela, en plus du mandarin, langue officielle de l’Empire dont le collégien reçoit déjà cinq heures par semaine. La volonté du gouvernement a été éclaircie par une déclaration d’un porte-parole du ministère de l’Education : « Le gouvernement souhaite faire de ses élèves les meilleurs en langue étrangère. Il est crucial pour nous d’avoir de futurs travailleurs en mesure de se rendre où que ce soit dans le monde pour faire rayonner notre économie, notre culture et nos valeurs. C’est en connaissance l’autre culture que nous arriverons à connaitre encore mieux les quelques manquements dont souffre notre système. En ayant l’audace de proposer autant d’heures de cours en langue étrangère, nous choisissons la voie du progrès et de l’excellence » a-t-il déclaré.
Une polémique a éclaté quant à l’absence, dans le panel de la langue vivante deux, du portugais. Plus de cent millions de personnes à travers le monde parlent le portugais, notamment au Ranekika, pays dont les liens avec le Raksasa ne sont pas des moindres, on pense notamment à la première usine étrangère construite par le constructeur aérien national Kawasaki dans le pays, sans oublier le développement du constructeur automobile nationale lui aussi, Ayaya. Le ministère explique de son côté qu’il fallait faire des choix et qu’il était impossible aussi d’un point de vue des ressources humaines que du point de vue organisationnel de développer encore plus l’offre de cours en langue portugaise, le ministère a également rappelé que l’allemand, le russe et le français constituaient des langues ancestrales, ayant un prestige dans les milieux intellectuels sans commune mesure avec d’autres langues plus populaires, entre la qualité et la quantité, il fallait là aussi choisir a affirmé le gouvernement. Une prochaine réforme similaire est attendue pour le cycle supérieur, à savoir le lycée où les résultats des élèves raksasans sont tout à fait satisfaisants néanmoins selon les classements internationaux.
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Siman
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Jiyuan, 11 juillet 2020
Economie : Le Raksasa signe un contrat de 4 MM $RAK pour la vente d’un porte-avions démilitarisé au Tel-Erib
L’annonce a été faite conjointement entre le constructeur naval impérial Kawasaki Navy Corporation et le ministère des Affaires étrangères du Tel-Erib. Pour près de quatre milliards de dollars raksasans, la puissance du sud-vicaskaran va se doter d’un porte-avions neuf de fabrication raksasanne sans aucun équipement militaire à bord, essentiellement de l’équipement à usage civil ou scientifique. La principale préoccupation de l’entreprise après avoir reçu la proposition du Tel-Erib était de connaitre les motivations du pays pour une telle acquisition qui ne passerait pas inaperçue dans toutes les grandes capitales. Alors que les rumeurs font état d’un refus préalable du Pelabssa pour satisfaire la commande, c’est finalement vers le Raksasa et son industrie navale de réputation mondiale que s’est tourné le Tel-Erib pour entamer des discussions aboutissant finalement sur la signature de ce contrat de plusieurs milliards de dollars. Aucune condition n’a été fixée par le gouvernement étranger pour ce qui est de la mise en œuvre du projet qui mobilisera entre 1 500 et 2 000 employés pendant près de trois ans d’après une estimation faite par la direction de l’entreprise. La sous-traitance occupera 5 à 7 000 personnes à travers la région de Sendai où sera construit le porte-avions. « Nous avons obtenu du gouvernement du Tel-Erib la non-transformation future du bâtiment civil que nous lui livrerons en bâtiment à usage militaire, il s’agit là d’une promesse officielle étatique. Evidemment, nos équipes mettront tout en place pour éviter toute transformation future en bâtiment à usage militaire : il a été commandé pour usage civil, il restera pour usage civil » a déclaré le directeur général de l’entreprise impériale en réponse à une question d’un journaliste ranekikien sur la possible réorientation future du bâtiment dans un avenir plus ou moins proche.
Le gouvernement par la voix de la ministre de l’Economie a salué « l’excellence des relations diplomatiques entre le Raksasa et le Tel-Erib qui datent maintenant de plusieurs années et qui ne connaissent que des succès, malgré les évidentes disparités idéologiques qui peuvent exister entre nos pays. Mais encore faut-il le rappeler : le Raksasa est un pays de commerçants qui fait du commerce avec tout le monde. Il n’y avait aucune raison logique ou sérieuse pour le gouvernement à s’opposer à la signature d’un contrat du genre offrant du travail à des milliers de travailleurs raksasans et permettant à un pays ami du Raksasa de mener à bien ses projets ». Aucune réaction négative n’a été signalée dans les chancelleries du monde entier, si ce n’est quelques soubresauts à Hellington où tout ce qui est apparenté au Raksasa provoque l’ire de la nomenklatura locale en proie à une crise économique, politique et sociale sans précédent. Il se murmure dans les coulisses du pouvoir à Jiyuan que certaines réactions officielles du Pelabssa seraient de moins en moins bien acceptées par les autorités impériales, provoquant contre toutes attentes, un regain des tensions entre les deux capitales.
Jiyuan, 11 juillet 2020
Economie : Le Raksasa signe un contrat de 4 MM $RAK pour la vente d’un porte-avions démilitarisé au Tel-Erib
L’annonce a été faite conjointement entre le constructeur naval impérial Kawasaki Navy Corporation et le ministère des Affaires étrangères du Tel-Erib. Pour près de quatre milliards de dollars raksasans, la puissance du sud-vicaskaran va se doter d’un porte-avions neuf de fabrication raksasanne sans aucun équipement militaire à bord, essentiellement de l’équipement à usage civil ou scientifique. La principale préoccupation de l’entreprise après avoir reçu la proposition du Tel-Erib était de connaitre les motivations du pays pour une telle acquisition qui ne passerait pas inaperçue dans toutes les grandes capitales. Alors que les rumeurs font état d’un refus préalable du Pelabssa pour satisfaire la commande, c’est finalement vers le Raksasa et son industrie navale de réputation mondiale que s’est tourné le Tel-Erib pour entamer des discussions aboutissant finalement sur la signature de ce contrat de plusieurs milliards de dollars. Aucune condition n’a été fixée par le gouvernement étranger pour ce qui est de la mise en œuvre du projet qui mobilisera entre 1 500 et 2 000 employés pendant près de trois ans d’après une estimation faite par la direction de l’entreprise. La sous-traitance occupera 5 à 7 000 personnes à travers la région de Sendai où sera construit le porte-avions. « Nous avons obtenu du gouvernement du Tel-Erib la non-transformation future du bâtiment civil que nous lui livrerons en bâtiment à usage militaire, il s’agit là d’une promesse officielle étatique. Evidemment, nos équipes mettront tout en place pour éviter toute transformation future en bâtiment à usage militaire : il a été commandé pour usage civil, il restera pour usage civil » a déclaré le directeur général de l’entreprise impériale en réponse à une question d’un journaliste ranekikien sur la possible réorientation future du bâtiment dans un avenir plus ou moins proche.
Le gouvernement par la voix de la ministre de l’Economie a salué « l’excellence des relations diplomatiques entre le Raksasa et le Tel-Erib qui datent maintenant de plusieurs années et qui ne connaissent que des succès, malgré les évidentes disparités idéologiques qui peuvent exister entre nos pays. Mais encore faut-il le rappeler : le Raksasa est un pays de commerçants qui fait du commerce avec tout le monde. Il n’y avait aucune raison logique ou sérieuse pour le gouvernement à s’opposer à la signature d’un contrat du genre offrant du travail à des milliers de travailleurs raksasans et permettant à un pays ami du Raksasa de mener à bien ses projets ». Aucune réaction négative n’a été signalée dans les chancelleries du monde entier, si ce n’est quelques soubresauts à Hellington où tout ce qui est apparenté au Raksasa provoque l’ire de la nomenklatura locale en proie à une crise économique, politique et sociale sans précédent. Il se murmure dans les coulisses du pouvoir à Jiyuan que certaines réactions officielles du Pelabssa seraient de moins en moins bien acceptées par les autorités impériales, provoquant contre toutes attentes, un regain des tensions entre les deux capitales.
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Siman
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Jiyuan, 20 juillet 2020
Politique : Des dizaines de milliers de manifestants pro-OTH devant l’Assemblée impériale
Près de 200 000 personnes ont manifestées hier dans les rues de Jiyuan pour soutenir la présence du Raksasa au sein de l’Organisation du Traité d’Hellington. Réuni à l’appel de plusieurs mouvements proches des USP et du Wapong, les manifestants ont voulu affirmer « l’importance cruciale de l’OTH pour l’Empire qui ne pourrait pas se passer de l’aide des autres démocraties libérales », oubliant tout de même un peu vite les déclarations du Premier ministre qui avait annoncé qu’il n’y aurait aucune rupture dans les relations bilatérales que peut entretenir le Raksasa avec ces pays, notamment le Quantar, le Liethuviska, le Wapong ou encore la Libertie. « Nous sommes des citoyens de l’OTH, nous sommes des citoyens d’un monde libre qui veut vivre en paix et qui peut affirmer ces droits parce que justement des organisations transnationales comme l’OTH nous garantissent ce droit et cette totale liberté d’expression. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement veut quitter quelque chose qui a fait de notre pays la puissance qu’il est aujourd’hui » a expliqué un manifestant. De manière générale, l’idée qui ressort de cette manifestation est le sentiment de « profonde ingratitude » que provoquerait le départ de l’OTH par le Raksasa vis-à-vis des autres Etats membres, d’autant plus quand il y a moins de deux semaines, le gouvernement saluait la coopération tripartite entre les USP, le Quantar et le Raksasa pour doter l’Empire de l’arme atomique, à cette époque, le Premier ministre parlait même d’une dette à l’égard de ces pays. Pour autant, un départ de l’OTH constituerait selon ces manifestants « la preuve que le Raksasa peut survivre seul et sans une tutelle d’une autre grande puissance », un motif de satisfaction pour eux.
Du côté de l’Assemblée impériale, au parti conservateur, l’unité a été totale : il n’est pas question de remettre en cause la parole de Yuriko Koike. « Le Premier ministre nous a consulté, peut-être pas tous les parlementaires mais une très grande partie, pour connaitre notre état d’esprit sur l’annonce qu’elle s’apprêtait à faire au monde entier. Je crois que sa décision est réfléchie et qu’elle n’a pas l’intention de se défausser : si elle échoue, elle prendre toutes ses responsabilités, je n’en doute pas une seule seconde pour la connaitre un petit peu » a déclaré le porte-parole du groupe conservateur. Chez le parti travailliste, on se réjouit de la proposition de Mme Yuriko Koike qui « éloignera pour de bon cette fois ci le Raksasa de ce pays décadent et sans avenir que représente les USP » estime-t-on dans les rangs travaillistes avant de conclure : « Nous préférons largement une coopération au cas par cas, sur des dossiers précis plutôt qu’une alliance totale où notre voix n’est plus entendue ». La date de la convocation du Parlement pour le vote sur l’avenir du Raksasa au sein de l’OTH n’a pas encore été fixé, des discussions entre les conseillers du Premier ministre et des représentants de l’OTH seraient en cours pour tenter d’empêcher le vote parlementaire dont l’issu semble pour le moins évidente si l’on en croit les déclarations des parlementaires de tout bord politique confondu, c’est une unité nationale qui est ici en train de naître sur cette question.
Jiyuan, 20 juillet 2020
Politique : Des dizaines de milliers de manifestants pro-OTH devant l’Assemblée impériale
Près de 200 000 personnes ont manifestées hier dans les rues de Jiyuan pour soutenir la présence du Raksasa au sein de l’Organisation du Traité d’Hellington. Réuni à l’appel de plusieurs mouvements proches des USP et du Wapong, les manifestants ont voulu affirmer « l’importance cruciale de l’OTH pour l’Empire qui ne pourrait pas se passer de l’aide des autres démocraties libérales », oubliant tout de même un peu vite les déclarations du Premier ministre qui avait annoncé qu’il n’y aurait aucune rupture dans les relations bilatérales que peut entretenir le Raksasa avec ces pays, notamment le Quantar, le Liethuviska, le Wapong ou encore la Libertie. « Nous sommes des citoyens de l’OTH, nous sommes des citoyens d’un monde libre qui veut vivre en paix et qui peut affirmer ces droits parce que justement des organisations transnationales comme l’OTH nous garantissent ce droit et cette totale liberté d’expression. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement veut quitter quelque chose qui a fait de notre pays la puissance qu’il est aujourd’hui » a expliqué un manifestant. De manière générale, l’idée qui ressort de cette manifestation est le sentiment de « profonde ingratitude » que provoquerait le départ de l’OTH par le Raksasa vis-à-vis des autres Etats membres, d’autant plus quand il y a moins de deux semaines, le gouvernement saluait la coopération tripartite entre les USP, le Quantar et le Raksasa pour doter l’Empire de l’arme atomique, à cette époque, le Premier ministre parlait même d’une dette à l’égard de ces pays. Pour autant, un départ de l’OTH constituerait selon ces manifestants « la preuve que le Raksasa peut survivre seul et sans une tutelle d’une autre grande puissance », un motif de satisfaction pour eux.
Du côté de l’Assemblée impériale, au parti conservateur, l’unité a été totale : il n’est pas question de remettre en cause la parole de Yuriko Koike. « Le Premier ministre nous a consulté, peut-être pas tous les parlementaires mais une très grande partie, pour connaitre notre état d’esprit sur l’annonce qu’elle s’apprêtait à faire au monde entier. Je crois que sa décision est réfléchie et qu’elle n’a pas l’intention de se défausser : si elle échoue, elle prendre toutes ses responsabilités, je n’en doute pas une seule seconde pour la connaitre un petit peu » a déclaré le porte-parole du groupe conservateur. Chez le parti travailliste, on se réjouit de la proposition de Mme Yuriko Koike qui « éloignera pour de bon cette fois ci le Raksasa de ce pays décadent et sans avenir que représente les USP » estime-t-on dans les rangs travaillistes avant de conclure : « Nous préférons largement une coopération au cas par cas, sur des dossiers précis plutôt qu’une alliance totale où notre voix n’est plus entendue ». La date de la convocation du Parlement pour le vote sur l’avenir du Raksasa au sein de l’OTH n’a pas encore été fixé, des discussions entre les conseillers du Premier ministre et des représentants de l’OTH seraient en cours pour tenter d’empêcher le vote parlementaire dont l’issu semble pour le moins évidente si l’on en croit les déclarations des parlementaires de tout bord politique confondu, c’est une unité nationale qui est ici en train de naître sur cette question.