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Posté : mar. nov. 27, 2012 4:17 pm
par Siman
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Jiyuan, 20 septembre 2019

Justice : Ouverture d’une enquête suite aux révélations du Newport Times sur l’attaque de la base impériale au Kûmana

Hier matin, une enquête a été ouverte sur l’attaque de la base militaire impériale au Kûmana par le parquet antiterroriste de Jiyuan. L’objectif est pour le moins trouble selon certains. Alors que l’on pensait l’affaire close après les aveux des mercenaires, payés par les autorités du Kûmana, une journaliste, Laura Taylor, proche du quotidien pelabssien Newport Times a révélé dans ce même journal l’existence d’un probable complot sur cette attaque. Elle soulève qu’après une enquête de plusieurs semaines sur place et après de nombreux témoignages reçus, aucun fait objectif ne viendrait expliquer un attentat volontairement commandité par les autorités kûmanaises à l’encontre d’une base dont ils étaient en train de négocier le démantèlement. Certes, les autorités raksasannes ne voulaient pas, à l’époque, entendre parler d’un départ de l’Armée impériale de cette région du monde, mais ne pouvait laisser imaginer qu’une attaque aurait lieu contre cette installation de la deuxième armée du monde. Dans son enquête, la journaliste Laura Taylor évoque une rumeur au sein des tribus locales sur un contrat possible pour l’organisation d’un évènement visant à la déstabilisation d’une installation étrangère. Quand on connait la situation au Kûmana, il ne fait aucun doute que l’installation en question est bien la base du Raksasa sur place. Mais là où l’enquête devient troublante, c’est qu’elle explique, témoignages à l’appui, que des émissaires étrangers se sont déplacés pour convaincre quelques illuminés en rébellion contre le nouveau pouvoir kûmanais de réaliser cette opération. Une question peut légitimement se poser : est-ce une opération étrangère contre les intérêts du Raksasa ou bien est-ce une opération menée par les services raksasans contre leur propres intérêts ? Pour Laura Taylor, cela ne fait aucun doute : c’est une opération des services raksasans visant à donner un casus belli au gouvernement pour justifier le maintien de la base. Elle affirme également avoir reçu de nombreuses propositions financières pour ne pas publier de telles accusations contre un régime politique ami et allié du Pelabssa. Ces révélations sont d’autant plus troublantes qu’elles interviennent au moment même où le Premier ministre Aso Taro cède face aux kûmanais et accepte le démantèlement sans conditions et avec une indemnité compensatoire de la base impériale au Kûmana. Face au début de polémique naissant, le gouvernement n’a pas souhaité réagir mais l’ouverture d’une enquête sur cette attaque ouvre une véritable boite de pandore si les allégations de la journaliste pelabssienne s’avèrent exactes.

Posté : mer. nov. 28, 2012 6:28 pm
par Siman
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Jiyuan, 24 septembre 2019

Justice : Le Premier ministre Aso Taro mis en cause dans l’enquête sur l’attaque de la base militaire au Kûmana

Personne n’aurait pu imaginer qu’un article parue en troisième page d’un quotidien pelabssien mettrait en cause aussi sérieusement la vérité dans une affaire intérieure au Raksasa. Et pourtant, cela semble bien être le cas : d’après nos informations, l’enquête en cours avancerait suffisamment vite pour conclure à une responsabilité des autorités publiques raksasannes dans cette affaire. Jouissant d’une nouvelle réforme entrée en vigueur il y a à peine quelques semaines, le parquet de Jiyuan en tire pleinement partie puisqu’il aurait, d’après nos sources, des preuves de la culpabilité d’une partie de l’élite dirigeante du pays avec en premier lieu, le Premier ministre, Aso Taro. Mais le plus troublant à l’heure actuelle, c’est la très forte probabilité de l’accréditation de la thèse défendue par la journaliste pelabssienne Laura Taylor par les premières indiscrétions qui ont fuitées sur l’enquête judiciaire menée au Raksasa. Un ordre aurait été donné aux services de renseignement concernant l’organisation d’une attaque à l’encontre de l’implantation militaire raksasanne au Kûmana. Il faut également signaler qu’une enquête, certes réalisées par des kûmanais dont on connait la haine profonde qu’ils vouent à notre Nation, n’a pas réellement pu déterminer une quelconque participation étatique sur place. L’attaque a eu lieu quelques heures seulement après l’échec des négociations entre l’ambassadeur raksasan et les représentants légitimes du Kûmana, il apparait presque qu’improbable qu’un pays sous-développé qui n’a pas le contrôle de son propre territoire puisse fomenter un attentat aussi bien ficelé à l’encontre d’un site militaire appartenant à la deuxième armée du monde.

Pour un diplomate du ministère des Affaires étrangères « une telle attaque à l’encontre d’un intérêt raksasa, quand on connait le style de la politique étrangère de l’Empire aurait été normalement vue comme une véritable déclaration de guerre, c’est en tout cas ce que l’histoire récente démontre » indique-t-il. S’ajoute à ces interrogations le reniement total d’Aso Taro il y a quelques jours qui annonçait la fin du bras de fer entre les deux pays en acceptant sans conditions le démantèlement de la base. Face à cette situation de crise, le gouvernement n’a pas encore prévu de réagir, on ne sait pas encore pour l’heure si d’autres hauts dirigeants sont visés par l’enquête du parquet de Jiyuan, mais à moins de trois semaines des élections générales, cette affaire est un très sérieux coup dur pour le Premier ministre Aso Taro qui visait, selon ses proches, une réélection.

Posté : dim. déc. 02, 2012 7:14 pm
par Siman
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Jiyuan, 4 octobre 2019

Politique : Accusé et acculé, Aso Taro ne sera probablement pas candidat lors des prochaines élections générales

Même si pour l’heure, rien n’est joué affirme le porte-parole du parquet de Jiyuan, l’étau se resserre de plus en plus autour du Premier ministre Aso Taro concernant l’affaire de l’attaque de la base militaire de l’Armée impériale au Kûmana. Pour un avocat au barreau de Kanton, les faits reprochés sont graves et les qualifications juridiques probables nombreuses : trahison, attentat, complot, usurpation de commandement, atteinte à la sécurité des forces armées intéressant la défense nationale pour le droit civil impérial, et pour complot militaire dans le droit militaire raksasan. Les consultations à titre privées s’intensifient au Palais du gouvernement où le Premier ministre est réfugié depuis le début de la polémique, ses communicants font le nécessaire pour lui éviter toute apparition publique jugée peu utile. Ainsi, aucun déplacement n’est prévu à l’étranger pour encore plusieurs jours ce qui n’est en soi pas une difficulté pour la diplomatie raksasanne étant donné la présence toujours aussi importante du ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone qui tente tant bien que mal de rassurer les partenaires de l’Organisation sur la situation politique intérieure de l’Empire. En effet, la situation est bloquée et personne ne sait encore jusqu’où iront les juges dans cette sombre affaire d’attentat qui avait couté la vie à plusieurs soldats de l’Armée impériale que le Premier ministre, lui-même, était venu qualifié leur mort en martyr de la paix et la démocratie selon ses propres termes. Selon de proches conseillers du gouvernement, il aurait indiqué au président de sa majorité sa volonté de ne pas se représenter aux prochaines élections.

Pour l’heure, aucune annonce n’a encore été produite aussi bien par le gouvernement que par son parti, le Parti conservateur qui, malgré l’affaire, conserve une forte avance pour les élections générales qui auront lieux dans moins de trois semaines maintenant, le 17 octobre. Des noms circulent dans les milieux autorisés, on parle de l’actuel ministre de l’Intérieur, Yukio Hatoyama, un proche d’Aso Taro dont l’implication dans cette affaire semble inexistante, ou encore du ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone qui constitue la pierre angulaire des différents gouvernements impériaux en place depuis près de cinq ans maintenant. Mais il n’en reste pas moins que le nom le plus étonnant et le plus médiatique du moment, c’est bel et bien celui de l’actuelle ministre de l’Education, Yuriko Koike, qui bénéficie d’une côte de popularité impressionnante au sein de l’opinion publique, elle est par exemple la ministre préférée des sympathisants du Parti travailliste, bien que dans ce cas, il convienne de modérer la sympathie des uns pour les autres, il n’en reste pas moins qu’elle est aujourd’hui une candidate sérieuse pour succéder au Premier ministre Aso Taro pour les quatre prochaines années. Pour certains commentateurs de la vie politique, l’élection d’une femme au poste de Premier ministre représenterait une véritable révolution pour une Nation qui n’a jamais connue l’exercice du pouvoir, divin ou politique, par une femme.

Posté : lun. déc. 03, 2012 4:14 pm
par Siman
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Jiyuan, le 10 octobre 2019

International : La Rostovie quitte le Pacte : la nouvelle farce slave

Editorial. Une nouvelle fois, la Rostovie fait parler d’elle : elle quitte le Pacte de Novgorod. Pour certains, c’est une bonne nouvelle que de voir le pays le plus puissant de la planète quitter une organisation qu’il a contribué à élever au sommet, obligeant les nations libérales à s’unir pour donner naissance à l’Organisation du Traité d’Hellington. Pour d’autres, la situation est toujours aussi tendue entre nations libérales et nations communistes, quel que soit l’appartenance de la Rostovie à une organisation continentale ou idéologique, elle maintient ses capacités extraordinaires de projection militaire à travers les océans, donc finalement, rien ne change pour elle. Est-ce pour autant la fin d’un monde bipolaire ? Du côté de Novgorod, évidemment que non. La Rostovie reste maitresse d’un monde qu’elle domine avec outrance depuis le déclin de l’empire pelabssien, fidèle allié du Raksasa. Pour les autres nations communistes, dont on doute de la sincérité avec laquelle elles s’attristent d’un tel départ et qualifient également ce départ de rééquilibrage du rapport de puissance en faveur des nations libérales, c’est finalement une nouvelle ère qui s’ouvre pour elles, à la condition évidemment que la Rostovie ne fasse pas de nouveau faux bond a sa dernière action en tournant sa veste une nouvelle fois. L’histoire nous a montré que la parole de cette nation est d’une part inaudible et d’autre part profondément illogique. Comment peut-on se déclarer en opposition totale avec le pouvoir du Wilal Memkile et y maintenir des bases sur un territoire contesté par le Raksasa entre autre dont on connait l’usurpation de propriété effectué par l’Etat voyou du Wilal Memkile il y a maintenant plusieurs années. La Rostovie est pleine d’incohérence, y compris quand elle diffuse dans un pays déjà profondément détruit par la guerre civile et les ravages des épidémies un virus mortel, suffisamment puissant pour éteindre l’espèce humaine sans une surveillance bienveillante des autorités voisines. La situation semble s’être calmée au Viek Koing, mais aujourd’hui, plusieurs mois après le début de la contamination et la probable raréfaction du virus, qui peut affirmer qu’aucune nation, aussi sincère et bienveillante soit elle, n’est pu récupérer une souche de ce virus, un virus mortel dont le monde entier à craint la puissance dévastatrice ? Oui, aujourd’hui, la Rostovie ne connait plus la cohérence qui était la sienne du temps où Kirov était au pouvoir, quoi que, le génocide Turrï constitue tout de même un fait d’arme notable pour cette nation contrastée, capable de faire alliance avec les pires insanités au pouvoir en Juvna et diffuser un virus mortel sans avoir une seule seconde un contrôle sur sa diffusion. La véritable justice ne serait-elle pas dans le déclenchement d’une épidémie incontrôlée et incontrôlable en plein cœur de la cité-capitale slave car quiconque que le père d’une jeune fille violée et assassinée peut-il mieux comprendre que le père vengeur d’une autre innocente victime ? Le temps de la rédemption, vaste fumisterie, est aujourd’hui toujours attendu par des milliards de citoyens à travers la planète. Le temps de la justice est lui bien plus proche qu’il n’y parait, parole d'homme libre.

Posté : mer. déc. 05, 2012 11:15 pm
par Siman
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Jiyuan, 16 octobre 2019

Raksasa/Tarnosia : « Le Tarnosia ? Un investisseur comme les autres ! »

Depuis quelques mois et la signature d’un nouveau traité, un de plus dirons les plus pessimistes, les relations entre tarnois et raksasans sont pour le moins apaisés. Contrairement aux précédentes rencontres, la dernière fut d’une prudence peu commune aux deux nations dont on connait désormais les rivalités plus que nombreuses dans une lutte sans relâche pour le progrès, qu’il soit économique, social, politique, technologique ou militaire. Il semblerait que ce dernier traité signé entre deux diplomates d’expérience soit finalement le seul en mesure de satisfaire pleinement (pour l’instant) les deux parties. Bien évidemment, à la moindre incartade tarnoise, les raksasans ne manqueront pas de réagir mais le temps où les tarnois étaient aux commandes des troupes du Pacte semble révolu, comme si une nouvelle ère s’était ouverte pour des relations amicales entre les deux nations. L’autorisation par le ministère de l’Economie de l’arrivée des capitaux tarnois sur le sol impérial il y a plus de trois mois désormais est le meilleur exemple de ce regain de confiance entre Borisk et Jiyuan. Au total, le Baal Group, bras économique des autorités politiques tarnoises a effectué plus de 2 milliards de dollars d’investissements directs au Raksasa. la répartition de cet investissement massif est connue de tous : une centaine de millions dans la construction d’un splendide siège social à Gamagôri, environ 300 millions de dollars dans la construction de trois usines de haute technologie ou bien la construction de quatre usines de textile toujours à Gamagôri pour 400 millions de dollars. La société a centrée ses investissements dans la région la plus développée du pays, à savoir le Kansai, dont la préfecture régionale n’est autre que la tentaculaire et néanmoins sublime, Shaoxing, premier port de l’hémisphère sud.

« Aujourd’hui, le Tarnosia et le Raksasa sont redevenus des partenaires commerciaux. Ni eux ni nous ne nous projetons trop loin dans l’avenir tant notre histoire commune est semée d’obstacles trop souvent considérés comme insurmontables. Il est temps d’agir en honnête homme de part et d’autre de l’océan Makiran, c’est en tout cas sur ces bases que nous avons autorisé l’entrée sur le territoire impérial des capitaux du Baal Group, non pas que le Raksasa soit en manque de capitaux, bien au contraire, mais dans une optique de rapprochement et d’une nouvelle politique bilatérale entre deux nations qui partagent beaucoup, notamment leur position délicate entre deux géants : la Rostovie et le Pelabssa. Oui, aujourd’hui, dans notre développement intérieur, nous avons plus en commun avec le Tarnosia qu’avec le Pelabssa, personne ne peut le nier. Nous avons fait beaucoup pour maintenir les pelabssiens en état de survivre à la pression imposée de toute part par la Rostovie et ses sbires, nous ne tiendrons pas éternellement ce rôle. Le sommet de Libert est fait pour cela : quand des problèmes surgissent dans une famille, il faut en parler, le Raksasa pratique aujourd’hui et depuis sa création la politique de la vérité, nous pouvons sans arrogance aucune considérer que cela nous réussis plutôt bien » a estimé pour sa part la ministre de l’Economie, Mme Seiko Noda lors d’une entrevue avec notre rédaction. Une cellule aurait été spécialement instituée au sein des services du ministère de l’Economie pour suivre et coordonner les investissements tarnois dans le pays tout en rappelant que la réciprocité était prévue et serait appliquée en temps et en heure.

Posté : jeu. déc. 06, 2012 9:32 am
par Siman
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Jiyuan, 17 octobre 2019

Elections/Sondages : Les conservateurs en chute libre, les travaillistes et les démocrates libéraux en progression
  • Rappels sur l’idéologie des trois principaux partis nationaux :
    • Parti conservateur : de droite à extrême droite, traditionnellement conservateur et pragmatique
      Parti travailliste : de centriste à gauche, traditionnellement socialiste et syndicaliste à social-libéral et social-démocrate
      Démocrates libéraux : de centriste à droite, traditionnellement centre-droit et largement influencé par le social-libéralisme
  • Chambre des députés (scrutin proportionnel national, 650 sièges) :
    • Parti conservateur (41%, 266 sièges)
      Parti travailliste (38%, 247 sièges)
      Démocrates libéraux (21%, 137 sièges)
  • Sénat de l’Empire (scrutin majoritaire régional, 429 sièges, 8 régions électorales) :
    • Parti conservateur (3 régions, 211 sièges)
      Parti travailliste (3 régions, 185 sièges)
      Démocrates libéraux (2 régions, 33 sièges)
Sondages, région par région :
Chûbu (41 sièges) : PC 41% / PT 38% / DL 21%
Hokkaidô (87 sièges) : PC 44% / PT 37% / DL 16%
Jiyuan (32 sièges) : DL 43% / PT 31% / PC 26%
Kansai (59 sièges) : PT 42% / DL 37% / PC 21%
Kantô (83 sièges) : PC 41% / DL 33% / PT 26%
Okinawa (55 sièges) : PT 45% / PC 28% / DL 27%
Shikoku (74 sièges) : PT 41% / PC 30% / DL 29%
Ressortissants (1 siège) : DL 46% / PT 31% / PC 23%

Posté : ven. déc. 07, 2012 9:12 am
par Siman
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Jiyuan, 21 octobre 2019

Edition spéciale | Politique : Résultats des élections générales 2019
  • Elections législatives 2019
    Taux national de participation : 94,7%
    • Parti Conservateur : 43% - 279 sièges
      Parti Travailliste : 37% - 240 sièges
      Démocrates Libéraux : 20% - 131 sièges
  • Elections sénatoriales 2019
    Taux national de participation : 92,4%
    • Parti Conservateur : 49% - 211 sièges
      Parti Travailliste : 43% - 185 sièges
      Démocrates Libéraux : 8% - 33 sièges
Résultats, région par région :
Chûbu (41 sièges) : PC 43% / PT 36% / DL 21%
Hokkaidô (87 sièges) : PC 45% / PT 36% / DL 16%
Jiyuan (32 sièges) : DL 44% / PT 31% / PC 25%
Kansai (59 sièges) : PT 44% / DL 37% / PC 19%
Kantô (83 sièges) : PC 43% / DL 32% / PT 25%
Okinawa (55 sièges) : PT 48% / PC 27% / DL 26%
Shikoku (74 sièges) : PT 42% / PC 29% / DL 29%
Ressortissants (1 siège) : DL 45% / PT 32% / PC 23%

Posté : ven. déc. 07, 2012 2:48 pm
par Siman
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Jiyuan, 23 octobre 2019

Politique : La conservatrice Yoriko Koike élue Premier ministre par la Chambre des députés

Après moins de deux jours de tractations, les élus conservateurs et libéraux se sont mis d’accord sur le nom du prochain Premier ministre raksasan. Le Parti Conservateur du désormais ancien Premier ministre Aso Taro n’a pas obtenu la majorité absolue à la Chambre des députés, ce qui occasionne donc des négociations pour la formation d’une coalition gouvernementale et parlementaire. Après le vote des citoyens raksasans, les conservateurs ont acquis 279 sièges soit 43% des suffrages, devançant les travaillistes avec 240 sièges et enfin les libéraux avec 131 sièges. Une alliance entre travaillistes et libéraux était rendue impossible par la promesse faite par Naoto Kan, leader des libéraux de poursuivre la politique engagée aux côtés des conservateurs depuis maintenant plus de quatre années. C’est donc une coalition conservatrice libérale qui a vu le jour permettant l’élection pour la première fois de l’histoire de notre Nation d’une femme comme Premier ministre. Mme Yuriko Koike, ancienne ministre des Finances sous le gouvernement Kan (2015-2017) et précédemment ministre de l’Education sous le gouvernement Taro (2017-2019) a recueilli l’approbation des deux camps sur sa candidature. Des rumeurs avaient fait état quelques jours après l’éclatement du scandale contre Aso Taro d’une lutte intestine entre le ministre de l’Intérieur, M. Hatoyama et la ministre Koike. Finalement, c’est le consensus qui l’a emporté via l’élection triomphale de cette femme d’expérience. Fille d’un industriel de Shaoxing, elle est devenue députée de Shaoxing en 2004 avant de prendre aux travaillistes en 2008 la municipalité de Shaoxing dont elle est toujours la maire, poste qu’elle devra quitter d’ici quelques jours en respect de la loi sur le non-cumul des mandats. Connue pour ses positions tranchées, elle n’est pas reconnue pour sa souplesse de commandement, elle reste en cela fidèle à la réputation des dirigeants raksasans que l’on qualifie facilement « d’intraitable en affaire », contrairement à de nombreux diplomates almérans dont on signale aisément à Jiyuan la « mollesse éternelle ». Ses premières décisions seront cruciales pour l’avenir du Raksasa dans l’Organisation du Traité d’Hellington : elle s’était opposée à la signature par le gouvernement de Naoto Kan en 2015 du traité réunissant les démocraties libérales, indiquant « qu’une telle organisation était le symbole même de la fin de la souveraineté des Nations », ce qu’elle refuserait jusqu’à son dernier souffle. L’Organisation pourra compter sur le ministre Nakasone, titulaire, une nouvelle fois, du portefeuille des Affaires étrangères, pour adoucir la position de la nouvelle figure du pouvoir impérial sur les questions communautaires.

Posté : lun. déc. 10, 2012 12:49 pm
par Siman
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Jiyuan, 29 octobre 2019

Fiscalité/Pelabssa : « Dans une cour de récréation... »

Depuis quelques mois, le Pelabssa connait une période de troubles sans précédent. Alors que les USP comme nous les avons connus depuis plus de deux siècles n’existent plus depuis maintenant quatre ans et l’épisode fâcheux du Blodbad, les sénateurs pelabssiens s’en donnent à cœur joie contre différents pays membres de l’Organisation du Traité d’Hellington et notamment, l’Empire. La situation est délicate de part et d’autre car personne ne souhaite réellement une dissension entre les deux poids lourd de l’Organisation mais il n’est pas non plus assuré que ces tensions ne provoquent pas l’éclatement de l’alliance libérale dans un laps de temps plus que court que ce que les analystes le pensent. Face aux différentes agressions caractérisées contre la diplomatie impériale, le gouvernement de Mme le Premier ministre Yuriko Koike serait en train de travailler sur une réforme des taux de douane, et notamment, sur une augmentation des taux de douane à l’égard du Pelabssa qui bénéficie depuis maintenant trois années d’un taux de douane en décalage vis-à-vis des autres membres de l’Organisation : 3% contre 4% pour les autres membres. Ce pourcentage aujourd’hui représente plusieurs dizaine de milliards au bénéfice du Pelabssa que le Raksasa entend bien remettre en question si des décisions ne sont pas radicalement prises lors du sommet de Libert où sont réunis les dirigeants du monde libre. Chez les milieux spécialisés, on promet une crise politique sans précédent entre les deux pays si le Raksasa renonce à la subvention qu’il apporte au Pelabssa. Du côté du gouvernement, on souligne l’impérieuse nécessité de rappeler que nous ne sommes rien les uns sans les autres.

« Le Raksasa bénéficie d’une démographie exceptionnelle et d’une croissance toute aussi exceptionnelle. Avec qui commerce le Pelabssa aujourd’hui ? Certainement pas avec les nations de la Sainte Alliance mais bel et bien avec le Raksasa qui occupe plus de la moitié de ses exportations. Si nous revenons sur les droits de douane, alors les exportations pelabssiennes prendront un coup fatal dans une aile déjà très largement abimée » estime un expert de la JPKanton Bank. Le Raksasa renonce depuis plus de trois ans à un privilège que chaque membre de l’Organisation tire profit : l’uniformité des droits de douane. La seule exception est pour le Pelabssa qui n’a de cesse de se plaindre et de stigmatiser l’Empire malgré ses déboires continus aussi bien en matière économique qu’en matière diplomatique. Quant à la fameuse menace de retirer les financements pelabssiens du fonctionnement des programmes spatiaux et militaires, le ministre des Finances, M. Sakihito Ozawa, a vivement réagi à cette possibilité : « Dans une cour de récréation, il y a toujours les élèves turbulents qui font tout pour se faire remarquer, très souvent par naïveté, et ceux qui sont discrets, polis et bien élevés que l’on n’entend pas mais qui ne fuient pas devant la menace. Chacun est libre aujourd’hui de dire dans quel camp se situe le Pelabssa. Le programme spatial de l’Organisation n’est pas une idée du Raksasa, il n’est pas non plus une nécessité absolue. Nous pouvons très bien vivre sans mettre un pied sur la Lune. L’obsession des vicaskarans n’est pas la nôtre. Le Pelabssa voudrait remettre en cause ses financements aux programmes militaires de l’Organisation ? Cela n’impactera aucunement le Raksasa qui bénéficie d’une technologie moderne et d’équipements de bonne qualité. Je rappelle aux sénateurs conservateurs pelabssiens que le Plan Taro qui sera terminée d’ici le début de l’année 2020 d’un coût de 220 milliards de dollars n’aura reçus aucun financement pelabssien. Donc je vous pose la question : si le but est de mettre à l’index le Raksasa, pourquoi parler de programme spatial ou de programme militaire alors que notre pays n’en a ni le besoin ni la volonté ? » a-t-il déclaré. La cohérence politique est aujourd’hui invisible dans les propos des conservateurs pelabssiens, majoritaires au Congrès.

Posté : mar. déc. 11, 2012 3:48 pm
par Siman
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Jiyuan, 2 novembre 2019

Éducation : Le ministre Fujimura souhaiterait la diffusion de films et séries en V.O. sur les chaînes publiques

Lors d’une conférence de presse à propos d’un accord signé entre le gouvernement et une production cinématographique pour une future campagne d’information sur la lutte contre la toxicomanie, le ministre de l’Education, M. Osamu Fujimura, a exprimé sa volonté de voir sur les chaînes publiques des séries et films diffusés en version originale sous-titré pour leur permettre d’apprendre plus facilement une langue étrangère. Le ministre propose des diffusions dans les langues les plus parlées dans le monde à savoir : l’anglais, l’allemand, l’arabe, l’espagnol et le russe. L’arabe est dans le lot puisque malgré l’Islam comme religion d’Etat, les raksasans ne parlent pas l’arabe qui est dominante au Barebjal. L’idée initiale serait d’offrir aux téléspectateurs, jeunes comme moins jeunes, un programme chaque jour diffusé dans une langue étrangère, par exemple : le lundi serait dédié à une série ou film en anglais, le mardi à l’allemand, le mercredi à l’arabe, l’espagnol le jeudi et le russe le vendredi. En qualité de ministre des Sports, le ministre a annoncé également que certains matchs de football ou de rugby d’un championnat étranger pourraient être diffusés dans la langue du pays, à condition que celle-ci soit inscrite dans la liste décidée par le gouvernement. Cette annonce fait écho à un rapport publié il y a quelques jours par l’observatoire impérial sur les langues étrangères qui annonçait que près de 35% des étudiants raksasans ne maitrisaient pas une seconde langue autre que le mandarin, langue officielle de l’Empire.

« Nous devons faire le nécessaire pour assurer à nos enfants d’avoir les clés en main pour leur avenir et être en mesure de lutter aux côtés des autres générations d’autres pays en concurrence, parce qu’il faut appeler un chat un chat, nous sommes en concurrence. Il est de mon devoir de ministre de l’Education de mettre tout en place pour favoriser le développement et l’insertion dans le marché du travail, raksasan comme international, de nos étudiants » a expliqué le ministre Fujimura lors de cette conférence de presse. Une polémique a fait son apparition après ces propos autour de la proposition de diffuser des programmes en langue russe, langue officielle d’une majorité des pays communistes membres du Pacte. « La liberté d’apprendre est totale dans notre pays, nous n’allons pas ignorer la culture millénaire de nos ennemis juste parce qu’ils sont nos ennemis. Si eux souhaitent mettre sous le tapis notre culture, grand bien leur fasse, pour notre part, la démocratie doit s’exprimer pleinement » a-t-il répondu en réponse aux pourfendeurs de sa proposition.