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Posté : ven. janv. 28, 2011 5:05 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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Don Argote de la Parda, célèbre chevalier à la triste figure, fait-il partie des ouvrages littéraires numanciens les plus lus ?</center>
Le Royaume Canoviste de Numancia s'intéresse de plus en plus au reste du monde et le reste du monde s'intéresse de plus en plus au Royaume Canoviste de Numancia. Dans cette vague d'intérêt réciproque, les chefs-d'œuvre de notre littérature sont aussi de plus en plus traduits et lus à travers le globe terrestre, bien que nous ne sussions pas jusqu'à maintenant quels auteurs étaient les favoris des nations étrangères.
C'est chose faite grâce à une enquête internationale commanditée par la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, dossier réalisé au cours de l'année dernière et qui risque d'en surprendre plus un par ses révélations.
Ce ne sont en effet pas les plus grands classiques du règne de Felipe Ier ou du Siècle d'Or numancien qui sont en effet les plus compulsés dans les autres nations, mais deux poètes contemporains : Miguel Hernández, avec son recueil de guerre Vent du peuple, et surtout Luis Rosales qui, avec son Anthologie poétique réalisée il y a plus de vingt ans aux éditions Cátedra, captivent les lecteurs étrangers, notamment makarans, grâce au formidable travail d'hispanistes wapongais, shmorodim ou raksassiens.
Ces dernières années, toutefois, ce sont toutes les principales langues du monde qui ont été concernées par la vague culturelle numancienne avec des traductions en danois des Aventures de l'ingénieux hidalgo Don Argote de la Parda, de Miguel de Ventilla, premier roman de l'histoire de la littérature mondiale et fameux récit à l'origine d'un mythe et d'un archétype littéraires maintes fois repris; en allemand et en italien des Rimes de Gustavo Bécquer ou des ouvrages polémiques de Miguel de Unamuno, comme l'essai historique et culturel A propos de l'Hispanité; en russe et serbocroate des aventures de Pepe Carvalho, héros policier callendien mis en scène par l'auteur numancien contemporain Eduardo Mendoza; en anglais des recueils poétiques de Juan Ramón Jiménez, comme Journal d'un poète jeune marié...
L'activité des Instituts Saavedras, dirigés par le Duc et la Duchesse de Montalbanejo dans une vingtaine de pays à travers le monde, n'y est évidemment pas étrangère, et cette dernière a connu dans sa globalité une augmentation de ses visites de près de 4 000%, avec des records pour les antennes de Jiyuan (Raksasa), Wapong City (Wapong), Novgorod (Rostovie) ou encore Lyöns (Quantar).
Le catalogue officiel de l'Institut Saavedra d'Hellington (Pelabssa), par exemple, regroupe près 85 000 ouvrages en espagnol et ce n'est pas un hasard si c'est en Vicaskaran que l'auteur à succès Carlos Ruiz Zafón a été le plus vendu en dehors de son pays d'origine pour son dernier roman, intitulé L'Ombre du vent, avec 80 000 exemplaires vendus au Ranekika.
Pour soutenir le mouvement, la Direction Générale du Livre ("Dirección General del Libro"), organisme affilié au Ministère de la Culture et de l'Éducation, a lancé une grande campagne de traduction d'ouvrages numanciens dans vingt langues du monde : plus de 860 000 latinias de subventions seront versés en 2014 à un groupe de 150 éditeurs provenant de 40 pays. Un vrai travail de titan !
Posté : sam. janv. 29, 2011 5:25 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'un des nombreux clichés de l'exposition "Peur photographique", qui se déroule actuellement au Numancia</center>
Le Royaume Canoviste de Numancia, nation de culture et de curiosité intellectuelle par excellence, se passionne pour toute forme d'art et c'est la photographie, le huitième art (regroupé sous cette appellation avec tous les "arts médiatiques"), qui a en ce moment le vent en poupe, avec de nombreuses expositions organisées aux quatre points du pays.
L'exposition "Miedo fotográfico" ("Peur photographique"), qui se tient au Palais de la Photographie, propose de découvrir à chaque cliché une étape différente de la transmutation de trois femmes vêtues de différentes façons. Spectacle multidisciplinaire et surréaliste, elle a été réalisée par la photographe et styliste Cristina Pérez Sosa.
Le Théâtre Pradillo d'Emerita Augusta, pour sa part, donnera à voir jusqu'au 15 avril prochain une exposition baptisée "Zaniana sanadora" ("Zanyane guérisseur"), sous-titrée "Memento mori" ("Souviens-toi que tu dois mourir", en latin, topos littéraire et artistique particulièrement fleurissant dans l'art numancien). Critique morale, catharsis, crimes et oublis dans un Zanyane fantasmagorique, cette exposition est l'œuvre d'un jeune artiste qui monte, Borja Ortiz de Gondra.
C'est enfin au Théâtre Fernán Gómez de Vadeable que seront exposés les clichés de la série "Los siete pecados capitales" ("Les sept péchés capitaux"), de Jaime Chávarri. Exposition à la fois édifiante, didactique et religieuse, elle représente les désastres de la perversion et de la démesure (la fameuse "hybris" des Grecs), mais aussi ceux de l'orgueil et de l'impiété.
Posté : dim. janv. 30, 2011 5:02 pm
par Ramiro de Maeztu
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La nouvelle Miss Monde dans les coulisses, avant son passage en costume national</center>
Le troisième Concours de Beauté de Miss Monde, censé élire la plus belle reine de beauté de la planète pour l'année 2014, avait lieu hier au Palais des Sports de Chevinay, capitale du Grand Duché de Savoia, devant les caméras, les appareils photographiques et les journalistes du monde entier.
Le Royaume Canoviste de Numancia, malheureux lors des deux précédentes éditions (en 2012 à Amache Picha-Ak et en 2013 à Hellington), espérait placer sa Miss 2013 au moins parmi les cinq finalistes, et nous avons fait mieux, puisque la jeune Paulina Rodríguez Arroyo a été élue Miss Monde par un jury composé de douze personnes, ainsi que le veut le règlement de la Fondation Miss Monde.
Présentée par le Savoisien Jean-Michel Douriaz et Miss Monde 2013, la Savoisienne Laure Baguet, la soirée a vu la consécration de la beauté latine, qui a visiblement convaincu lors du défilé en costumes nationaux, dans sa superbe robe de flamenco andalouse. Sa première dauphine est Miss Quantar, suivie de Miss Raksasa, Miss Schlessien et Miss Laagland.
C'est donc la première fois que le Numancia remporte ce grand concours, qu'il organisera à la fin du mois de mars 2015, sans doute au Palais des Congrès de Nicolasol, capitale de la Province de Península del Ponente, selon les premières informations transmises par la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González.
Posté : lun. janv. 31, 2011 3:08 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le jambon cru "serrano", l'une des spécialités gastronomiques numanciennes les plus connues, était l'une des vedettes de ce festival</center>
Bouche bée. C'est ainsi que s'est retrouvé le promeneur néophyte devant les trésors qu'offrait Hispalis Fusión, la foire gastronomique la plus importante du pays, qui s'achevait hier soir, au Campo de las Naciones. Cent seize exposants y ont offert leurs nouveautés - tout du moins pour tous ceux qui ne connaissaient pas encore le petit monde des gourmets - tant dans le domaine des plats préparés que des ustensiles, de la machinerie, des uniformes... Et c'était sans compter les nombreuses discussions plus ou moins formelles, les rencontres et les conférences de presse qui ont été réalisées sur trois jours, de lundi à mercredi derniers... mais uniquement pour les professionnels de la restauration.
L'on trouve de tout dans cette foire, depuis des ingrédients comme l'oignon caramélisé en poudre jusqu'aux semences de quinoa en passant par le marc de vin d'Albariño, la liqueur de framboise naturelle ou un apéritif ranekikien à base de patate douce, le tout aromatisé d'une pointe d'huile de foie de morue. Mais vous avez aussi pu y trouver des cocktails sans alcool ou bien encore du thé à la menthe.
Mais la ville d'Hispalis et la comarque de Ciudad Capital avaient elle aussi leur échoppe, avec de nombreuses cartes mais aussi des dépliants pour découvrir la gastronomie locale et comarcale.
Et pour ceux qui veulent voyager avec le palais, l'on a aussi pu y trouver des fromages d'Emerita Augusta ou, pour aller plus loin, des spécialités en provenance des deux pays invités, le Raksasa et le Laagland.
Posté : mar. févr. 01, 2011 3:05 pm
par Ramiro de Maeztu
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Elle était l'une des plus célèbres actrices du cinéma numancien en noir et blanc</center>
Nous avons appris avec regret la mort de la Numancienne María Forcada, décès survenu hier à son domicile personnel, à l'âge de quatre-vingt-quinze ans. Sa mort, d'origine naturelle d'après son médecin traitant, a mis dans un grand émoi le monde du cinéma national, auprès duquel son aura était très importante.
Née le 6 mars 1918 dans une famille de la grande bourgeoisie d'Emerita Augusta, elle avait pour frère Ramón Forcada, célèbre activiste bolchévique, connu pour son engagement précoce au service de la révolution prolétarienne en Rostovie et assassin de Léon Lissavetsky, chef du parti trotskyste opposé à Ovskorine.
D'abord engagée comme comédienne de théâtre en Aoste, elle décroche toutefois son premier grand rôle au cinéma au Numancia, dans La Bruja (La Sorcière). Elle enchaîne ensuite les rôles de femmes ambiguës et fatales, symbole de toute une génération qui a dévoré de nombreux longs métrages en noir et blanc : Molinos de viento (Moulins à vent), 1939; El Secreto inviolable (Le Secret inviolable), 1940; Sabiduría (Sagesse), 1941; Si yo fuera honesto (Si j'étais honnête), 1942; El Tren de los cruzados (Le Train des croisés), 1943; El Hipocampo (L'Hippocampe), 1945...
Son dernier rôle au cinéma restera La Casa de la sonrisa (La Maison du sourire), film tourné en 1988 au Ranekika et récompensé de plusieurs prix internationaux. Elle continuera toutefois à tourner jusqu'en 1992, notamment dans El Lobo (Le Loup), film d'auteur qui ne remportera pas de succès public.
Elle vivait, recluse dans sa demeure augustinienne, en compagnie de ses chats et de son majordome, depuis 1993 et refusait toute visite des journalistes. Elle sera inhumée dans la plus stricte intimité au Cimetière de l'Almudena dans trois jours.
Posté : mer. févr. 02, 2011 1:47 pm
par Ramiro de Maeztu
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C'est une grande consécration pour un homme, un souverain et tout un peuple !</center>
C'est hier qu'avait lieu à Lyöns, capitale de la République Fédérale du Quantar, la révélation du nom des différents lauréats du Prix Vonk 2014 dans les huit catégories qui le composent (sciences physiques, chimie, physiologie-médecine, paix, économie, mathématiques, littérature et biologie).
Le Royaume Canoviste de Numancia, habitué de cette prestigieuse récompense, avait été retenu dans trois catégories : l'économie, avec Don Alberto Aguilera, Directeur Général de la Banque du Numancia; la littérature, avec l'écrivain et académicien Antonio Muñoz Molina; et la paix, avec Sa Majesté Sérénissime Felipe V, qui était sélectionné pour ce prix pour la deuxième année consécutive.
Et, à la surprise générale, le Numancia, première nation lauréate pour les belles lettres (quatorze récompenses, contre neuf pour notre premier poursuivant, le Pelabssa), a triomphé dans une catégorie inhabituelle et que peu attendaient : le Prix Vonk de la Paix. Il est toutefois venu récompenser assez justement les efforts de Felipe V, Roi engagé concrètement au service de la collaboration et de la concorde mondiales. Après avoir organisé la continuité de la Sainte Alliance (tentative pour le moment réussie d'intégration régionale et de prospérité commune), il est venu renverser la tyrannie du Royaume de Quem pour y instaurer la justice et un régime équitable et a surtout organisé au Palais Royal d'Occident d'Hispalis, sous son patronage actif, pas moins de quatre sommets internationaux pour la paix, dont deux ont concerné le Wapong, un le Proche Orient et l'autre un désaccord intercontinental (entre le Dressy et la Fédération d'Aquanox).
Interrogé ce matin, alors qu'il était en visite dans plusieurs villages de la comarque de Sierra Interior, dans la Province d'Astur, et qu'il venait d'apprendre la nouvelle, il s'est dit "honoré de cette récompense et fier du travail accompli en faveur de la paix". Il a par la suite ajouté : "Beaucoup de nations ou d'organisations internationales font de grandes phrases sur la paix, la défense des opprimés, la résolution pacifique des conflits... mais n'agissent jamais concrètement. J'ai toujours cherché à montrer que l'on pouvait œuvrer avec cœur et efficacité pour préserver la concorde et l'harmonie. Je remercie le Parlement du Quantar, qui m'a remis cette récompense et a ainsi su reconnaître tous mes efforts en la matière."
Dans les autres catégories, ce sont sans surprise les Quantariens qui dominent avec deux récompenses (les enseignants-chercheurs Maria von Olles et Jean Illion en sciences physiques et Zoé Karstonen, directrice d'un grand hôpital lyönsais, en physiologie-médecine). L'étonnement a plutôt été suscité par la présence deux lauréats tarnois, l'un en économie (Will Yun Lee, Ministre de la Prospérité), l'autre en biologie (Ana Tanjan, biologiste de son état). Saluons enfin l'excellente performance de nos alliés et partenaires de la Sainte Alliance, puisqu'un Schlessois s'est emparé du Prix Vonk de Mathématiques (Gottfried Matteus, professeur émérite à l'Université de Wilhelmstadt II) et deux Thorvaliens qui ont raflé le Prix Vonk de Littérature (l'écrivain Vilhem Nordvejsen) et celui de Chimie (le chimiste Wilfred Willstätter).
Posté : jeu. févr. 03, 2011 9:04 pm
par Ramiro de Maeztu
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Des scientifiques numanciens ont fait une découverte anthropologique captivante en Rostovie...</center>
Il y a environ 40 000 ans, et depuis bien longtemps alors, vivait sur le continent alméran une espèce humaine qui, bien qu'éteinte, est raisonnablement connue du fait de l'abondance de fossiles retrouvés dans de multiples gisements, dont certains au Numancia. Il s'agit des Néandertaliens, hommes robustes et disposant d'une culture propre, comme en témoignent encore aujourd'hui leurs outils et leurs stèles funéraires.
Mais, si les hommes de Néandertal étaient si spécifiquement almérans, qui vivait alors au Makara ? La réponse, qui se trouvait parmi une nuée de restes fossilisés et de débats scientifiques peu concluants, est enfin arrivée, mais non pas suite à de nouvelles découvertes paléoanthropologiques mais grâce à l'étude de séquences d'acide désoxyribonucléique.
Un groupe de scientifiques numanciens appartenant au Centre d'Investigations Royal d'Olite ont en effet réalisé une étude génétique minutieuse d'une phalange issue d'une main féminine retrouvée dans une grotte du Nord de la Rostovie, en pleine toundra. Et ils ont ainsi identifié une nouvelle espèce anthropologique proche du type mélanésien.
"Oui, les cousins makarans, c'est une bonne façon de les présenter", nous a expliqué par téléphone le chef de l'expédition scientifique numancienne, Eloy Linares Málaga. Ces spécimens, retrouvés sur le site de Denisova, "ont des origines communes avec l'homme de Néandertal mais ont très clairement une histoire indépendante", a-t-il ajouté.
Grâce à cette trouvaille qui dévoile le secret des gènes humains, le panorama de l'évolution de notre espèce se clarifie grandement, tandis que de nouvelles interrogations surgissent à propos de croisements, contacts et héritages concernant notre espèce actuelle. Il y a près de 30 000 ans, c'est ainsi l'homme de Néandertal qui dominait le Makara, tandis que l'homo sapiens sapiens (notre évolution actuelle), était maître du Zanyane. Au Makara, c'est cette nouvelle variation qui semblait être maîtresse des lieux. Les premiers êtres humains ne devaient coloniser le Vicaskaran que des milliers d'années plus tard, bien entendu.
"Comme le démontre ce travail, les études concernant les variations génétiques humaines dépassent de loin le simple cadre médical", a récemment déclaré à la presse spécialisée l'un des professeurs associés à ces recherches, Carlos David Bustamente, du département de biologie de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis. "L'étude des divers génomes humains, tant anciens qu'actuels", a-t-il expliqué par la suite, "est l'outil le plus puissant pour comprendre nos origines communes et notre histoire."
Posté : ven. févr. 04, 2011 4:46 pm
par Ramiro de Maeztu
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Voici le fameux "faux piano" du compositeur, enfin retiré de la Chartreuse de Valdemoza</center>
Sur quel piano Frédéric Chopin a-t-il joué durant l'hiver passé à Olite, capitale de la Province des Islas Comodoras ? Qui peut donc se vanter de détenir l'un des plus célèbres vestiges de la culture du XIXème siècle ?
Les touristes et visiteurs locaux ne doivent en tout cas plus être dupes : ainsi en a décidé un juge de la région qui a rendu une sentence (qui suscitera sans nul doute un recours en appel de la part de la commune) ordonnant que l'on "retire le piano actuellement exposé dans la deuxième cellule de la Chartreuse de Valdemoza, à Olite, exhibé comme le "pauvre piano d'Olite" (citation historique) de manière frauduleuse". L'instrument exposé n'a en effet pas été construit en 1838, année de séjour du compositeur kirepien Chopin, et le musicien n'a donc pas pu en jouer. En revanche, une autre cellule très différente de la même Chartreuse expose un piano de la marque Pleyel que le pianiste de renom a utilisé de temps à autre. "Une telle publicité mensongère est strictement interdite au Numancia" a confirmé le juge à l'origine de cette décision.
Deux entreprises familiales patrimoniales insulaires (les Ferrán, propriétaires d'une banque régionale, et les Díaz Gudiño Pelayo, promoteurs à l'échelle nationale) se disputent depuis des décennies l'honneur et la renommée d'être les détenteurs des cellules de la Chartreuse et du piano qu'a utilisé Chopin au début du XIXème siècle, lors de son séjour hivernal au Numancia avec l'écrivain quantarien George Sand.
Des ex-voto, des lettres, des cheveux, des dessins des fils de Sand y sont exposés lors de visites payantes. La troisième génération de propriétaires (dont les grands-parents avaient profité de la vague de désamortissement clérical au XIXème siècle pour les acquérir) ont porté devant les tribunaux leur dispute pluriséculaire et leurs importants désaccords.
C'est durant l'hiver 1838-1830 que Frédéric Chopin est devenu le touriste le plus célèbre des Islas Comodoras, du fait de son séjour à la Chartreuse de Valdemoza, séjour décrit par sa compagne, l'écrivain quantarien féministe George Sand dans Un hiver à Olite (traduit en espagnol sous le titre Un invierno en Olite). Le souvenir de leur passage génère chaque année plusieurs millions de latinias du fait du tourisme dans la région et cette nouvelle polémique ne fera que renforcer le phénomène.
Posté : sam. févr. 05, 2011 10:13 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'une des plus célèbres vignettes du dessinateur numancien Miguel Covián Pérez</center>
Il n'est guère possible (pour ne pas dire impossible) à l'habituel classificateur compulsif de catégoriser l'œuvre du dessinateur numancien Miguel Covián Pérez (né à Filipina en 1952), l'un des auteurs de bande-dessinée les plus suggestifs qu'ait produit le Royaume Canoviste de Numancia durant ces dernières décennies.
De façon pourtant incompréhensible, plusieurs de ses ouvrages n'avaient jamais été édités jusqu'à aujourd'hui dans notre pays, erreur désormais réparée, notamment en ce qui concerne ses dessins mi-oniriques, mi-autobiographiques, initiés par son maître à penser, un autre dessinateur numancien, Hernán Córdoba.
Pedro, son premier recueil de bandes-dessinées ("tebeo"), publié dans la quasi confidentialité en 1980, est à la fois empreint de ces critères esthétiques mais plonge aussi dans l'espace des hallucinations et terreurs nocturnes que l'auteur affirme avoir eues dans son enfance, alternant ainsi entre réalité et délire. Peu à peu, cette dérive initiale a permis la création d'un univers personnel et hermétique où la seule règle était la suivante : exclure petit à petit le "moi", le sujet pensant et créatif, afin de contribuer à l'apparition d'un nouveau protagoniste fondamental dans tous ses dessins.
C'est en 1990 qu'apparaît Juan, un personnage récurrent qui s'avèrera être le premier habitant d'un univers fictif nommé "Unifactoría" (mot-valise signifiant "usine unique"). Il est bien entendu difficile de ne pas établir un rapport entre cette démarche et celle de son initiateur, Hernán Córdoba, père du héros du Gato loco (Chat fou). Unifactoría est en effet un monde dans lequel êtres et objets évoluent en permanence dans une ambiance surréaliste et avec peu de protagonistes fondamentaux. La figure anthropomorphique de Juan, inspirée par les traditionnels dessins animés numanciens, y contraste très nettement avec le polymorphisme et le caractère baroque des formes organiques qui l'entourent, sans doute influencées par une certaine esthétique orientale. Miguel Covián Pérez inscrit ses histoires apparemment fort simples (leur argument consiste en générale en une simple promenade du protagoniste, Juan) dans un univers qui prend vie et génère symboles ludiques et attractifs ou bien au contraire angoissants et matures.
Il n'y alors pas de possibilité de retour en arrière : comme dans un jeu de miroirs déformants, le lecteur de tels dessins perd son humanité et son caractère corporel pour se confondre avec l'apparence porcine d'Azrael, le "méchant" de la bande-dessinée, qui vient rompre avec le caractère onirique du dessins du fait de sa présence salissante et son tracé répulsif.
Les éditeurs César Sánchez Rodríguez et Fulgencio Pimentel ont donc fort logiquement réédité l'ensemble de l'œuvre de Miguel Covián Pérez dans une collection financièrement accessible, avec de nombreux dessins inédits. Quatre cents quarante-huit pages d'aventures surréalistes s'offrent au lecteur pour la somme de douze latinias avec à la clef un voyage dont on sort transformé.
Posté : dim. févr. 06, 2011 2:34 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'acteur numancien Paco Maestre dans son dernier rôle, celui de Celso, dans le feuilleton Amar en tiempos revueltos</center>
L'acteur numancien Paco Maestre est décédé à la Polyclinique Royale d'Hispalis ce matin après y avoir été admis quelques heures auparavant, déjà cliniquement mort des suites d'un infarctus du myocarde. Cet accident cardiovasculaire est survenu alors qu'il tournait un nouvel épisode du feuilleton à succès Amar en tiempos revueltos (Aimer en des temps troublés), que retransmettait TV Numancia juste avant le journal télévisé de vingt heures.
Il était un habitué des grands rôles secondaires du cinéma et de la télévision dans le pays, mais il était également un grand comédien, puisqu'il a joué plus d'un grand rôle au théâtre. Il était l'un des derniers représentants d'une génération d'acteurs complets, aussi doués pour le drame que la comédie, à l'image de Luis Ciges, Agustín González ou Antonio Gamero.
Né à Fortaleza le 2 juillet 1957, dans une maison de la Rue Sagasta, tout prêt du grand amphithéâtre romain qui fait la fierté de la ville, il s'était très tôt montré fort intéressé par le jeu d'acteur. Il déménagea avec toute sa famille à Hispalis en 1968, où ils vécurent dans plusieurs quartiers périphériques populaires (Carabanchel, Vallecas, Entrevías et Villaverde-Bajo). Issu d'une famille modeste, il fut réformé du service militaire pour cause d'obésité mortifère, pathologie qui le poursuivit jusqu'à ses trente-cinq ans. Il embrassa alors définitivement la carrière d'acteur et devint rapidement diplômé de l'École Royale d'Art Dramatique d'Hispalis.
Habitué des personnages lyriques au théâtre, grâce à sa diction parfaite, il joua notamment dans deux opéras de Leonardo Balada, ¡Verdugo, verdugo! (Bourreau, bourreau !) et El Pueblo de la avaricia (Le Village de l'avarice). Il travailla aussi pour le compte de grands réalisateurs numanciens comme José Luis Alemán, José Miguel Juárez, Mariano Barroso, José Luis García Sánchez, Carlos Saura... Récipiendaire du Prix Alejandro du Théâtre en 1989, pour son interprétation dans La del manojo de rosas (La Fille au bouquet de roses), il reçut également le Prix de l'Union des Acteurs Dramatiques à titre honorifique, après avoir joué pour de grands metteurs en scène comme Ángel Facio, Carmen Losa, Ignacio García, José Antonio Ortega, José Pascual, Juanjo Granda, Juan Carlos Pérez de la Fuente, José Carlos Plaza, Eduardo Fuentes, Francisco Nieva, Mario Gas, Miguel Narros...
Il apparut également dans de nombreux téléfilms comme Ana y los siete (Ana et les sept), Lleno, por favor (Plein, s'il vous plaît) et El Comisario (Le Commissaire).
Un dernier hommage lui sera rendu au Cimetière de l'Almudena, à Emerita Augusta, vendredi prochain, avant qu'il ne soit incinéré.