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Posté : mer. oct. 02, 2013 9:14 pm
par Vladimir Ivanov
SITUATION AU PELABSSA EN MARS 2022

[img]https://i.imgur.com/G1IZfSC.png[/img]

en bleu : contrôle de la Pelabssian Army des USP et de l'OTH
en rouge : contrôle de l'Armée Nationale Révolutionnaire d'URKR et de la Main Noire.


En attente des MJs sur la conclusion des débarquements depuis Fin-Février, jusqu'à Avril.

[img]http://novostink.ru/uploads/posts/2012-03/1333020156_133.jpg[/img]

Sur l'île de Yellownife, les forces rostoves s'installent avec l'appui de la marine de guerre victorieuse de l'Océan Makiran. Après avoir écarté la population (une fois désarmée) dans des zones confinées et surveillées, on aménage sur l'île un chapelet de bases militaires, conçues pour recevoir une grande quantité d'avions rostovs, et capable de résister à une attaque aérienne ou à un débarquement ennemi. C'est le rôle de l'ingénierie militaire (ou "génie") : on aplanit pour agrandir les aéroports, on construit des hangars, on bâti des miradors et des protections barbelés contre les civils, on creuse des mini-souterrains pour se protéger contre d'éventuelles attaques venues d'en haut.
On espère faire de l'île de Yellowknife, le cheval de troie, la "base arrière", ou plutôt le "relais stratégique" de l'invasion rostovique contre le Pelabssa, une sorte de projection de puissance, mais concrète cette fois-ci, qui consiste à servir de relais entre la métropole, et le Pelabssa.
Et si la population de l'île se montre réticente aux transformations structurelles apportées, alors elle sera purement et simplement "effacée" à l'arme biologique.

[img]http://radiovesti.ru/pics/b/235/36.jpg[/img]
Engins du génie militaire ("ingénierie militaire" en traduction littérale anglaise ou en russe) aplanissant le sol qui accueillera très bientôt de nombreux avions.

[img]http://sdelanounas.ru/images/img/sdelanounas.ru/images_img_img691.imageshack.us_img691_8581_341094991.jpg[/img]
Un centre de commandement militaire mobile rostov... ou peut-être n'est-ce qu'un vulgaire camion... De nombreux leurres accompagne ce genre de véhicule sensible, un peu partout sur l'île.

Pendant ce temps, tandis que les sous-marins traquent sans relâche les derniers bâtiments pelabssiens des Océans, les navires de surface (croiseurs, destroyers et frégates) appuient, avec leurs missiles de croisière et leurs batteries SRA embarquées, les opérations de débarquement à Hellbrook et Millwaksea. S'ajoutant à ce déluge de missiles autoguidés (cibles signalées par satellites), les Irkout-31 des porte-avions protègent les zones arrières, font de la reconnaissance quand les batteries Patriot ont été détruit, et détruisent les avions pelabssiens en vol.

Le bombardement nucléaire rostovique contre le Pelabssa n'a décidément pas réussi à anéantir le gros de l'armée ennemie. Elle l'a désorganisé, et en a de ce fait neutralisé une bonne partie en plus des destructions pures et simples, mais plus le temps passe, plus les pelabssiens ré-opérationnalisent leur matériel.
D'où le fait qu'en cas d’échec, la Rostovie re-lancera certainement une nouvelle rafle d'ogives nucléaires contre le Pelabssa.
Ce dernier n'a théoriquement plus d'armes nucléaires, ni de missiles longue portée (ayant été tous utilisé le jour de l'attaque). Mais l'attaque EM aurait éventuellement pu rendre inopérant une partie de ceux-ci, ce qui laisse à croire aux généraux rostovs qu'il leur en reste... mais plus suffisamment pour exercer une quelconque dissuasion à l'encontre de l'URKR, qui détruira aisément ceux que le Pelabssa enverra du fait de l'extrême proximité de la flotte de l'ANR et donc, de leurs milliers de fusées anti-missiles R-41. Au contraire de l'URKR, qui dispose encore d'une panoplie de missiles balistiques intercontinentaux opérationnels et "indestructibles" (dans les faits aujourd'hui), dont furtifs.

[quote]"Si l'URKR le voulait, le Pelabssa serait réduit à néant d'un instant à l'autre."

Ivan Terienkov
[/quote]

Heureusement, ce recours n'a pas encore été "mis sur la table". L'objectif est bien de contrôler le pays avec l'essentiel de sa population... en vie.
Le nombre de réfugiés devrait s'amoindrir au fur et à mesure que la Rostovie assure ne plus être en mesure de garantir la sécurité des navires humanitaires. Plusieurs d'entre eux ont du couler depuis, et le nombre de ceux qui trépassent ne cesse d'augmenter. D'autres pays rechignent à continuer en raison du danger. Bref, la population qui se situe au Pelabssa n'a plus que trois alternatives : soit rester, soit combattre, soit partir vers le Sud, en Shawiricie. Et autre point essentiel : de nombreux militaires pelabssiens, après le désordre généralisé causé par l'explosion EM qui sera succédé par une explosion de violences à travers le pays, ont sans doute désertés l'armée avec leurs armes pour rejoindre leur famille en détresse. De ce fait, la situation est telle que l'armée pelabssienne se confond peu à peu avec la population civile, ce qui oblige l'armée rostove à massacrer impitoyablement tous les civils portant une arme, quelle qu'elle soit.

la suite en fin de semaine...

Posté : mer. oct. 02, 2013 9:29 pm
par Siman
Le Raksasa maintient son plan d’évacuation des civils. Si on constate que les navires civils sont plus visés que la normale, des bâtiments de l’Armée impériale encadreront les lignes maritimes humanitaires du Raksasa et répondront par la force en cas de menace ou d’agression. Une escalade pourra entrainer une participation du Raksasa au conflit si l’ANR s’obstine à attaquer les navires de réfugiés. Le Raksasa n’entrera pas dans le conflit militaire mais refuse de laisser une population se laisser massacrer sans réagir. Par conséquent, les opérations d’évacuation se poursuivent comme prévu. Le Raksasa demande aux autres Nations désireuses de poursuivre l’évacuation des réfugiés de coordonner leurs efforts pour diminuer le risque de pertes humaines et matérielles. En outre, le Raksasa envoie un message à l’Etat-major de l’ANR pour lui indiquer les nouvelles dispositions et la réaffirmation d’une ambition purement et uniquement humanitaire.

Posté : mer. oct. 02, 2013 9:44 pm
par Vladimir Ivanov
[quote]Déclaration officielle de Rouslan Granatkine :

L'ANR n'a nullement l'intention de s'en prendre aux navires humanitaires. Mais sachez encore une fois, que nous ne pouvons assurer leur sécurité, de même que tous les navires commerciaux ou militaires qui oseraient s'aventurer dans les zones de combat maritimes. Le Pelabssa semble couler ses propres navires de transport civils pour nous accuser ensuite... tandis que la guerre elle-même provoque de continuels dégâts collatéraux. C'est navrant, mais c'est la triste réalité. Si le Raksasa par exemple, s'aperçoit que plusieurs de ses navires militaires manquent à l'appel, il en sera de sa seule responsabilité. Envoyer des navires militaires là où la guerre fait déjà rage entre deux supergrands, est pure folie, et soyez sûr qu'entre deux feux, ces navires seront pris pour cible par l'un ou l'autre camp sans que vous ne sachiez comment ni sur qui riposter.
La voie shawiricienne semble la plus sûre et la plus raisonnable pour les réfugiés pelabssiens.

Ruslan Granatkine, chef du Gouvernement rostov.[/quote]

SECRET : Si l'attitude des navires de surface rostov est irréprochable, en secret, les sous-marins rostovs n'hésitent pas, effectivement, à couler les navires humanitaires à destination ou en retour du Pelabssa. Ces actes sont pour l'instant occasionnels, mais ils sont de plus en plus nombreux et commencent progressivement à se généraliser, pour ne pas dire "se systématiser"...

Si jamais un navire militaire raksasan -ou un autre-, ose s'aventurer dans les eaux pelabssiennes et/ou alentour, les sous-marins rostovs n'hésiteront pas à les couler.

Posté : ven. oct. 04, 2013 7:30 pm
par Vladimir Ivanov
NOUVEL APOCALYPSE NUCLÉAIRE
11 Avril 2022
Bombardement atomique n°2.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=c54K34Ghses]Une jolie musique pelabssienne (canadienne) pour fêter ça ![/url]

[img]https://i.imgur.com/6Kfugn4.jpg[/img]
La ville de Newport, annihilée par deux ogives nucléaires de 3 mégatonnes chacune. Les villes de Dillon, Newark et Christchurch suivront quelques minutes après.

A l'aide des débarquements, des missions de reconnaissance au sol, des avions espions et des agents sur le terrain, le Bureau du CVK à Novgorod a pu déterminé de nouvelles cibles immédiatement fournies aux renseignements de l'armée en plus de ses propres découvertes. Toutes les zones où se concentrent des troupes armées ou civiles (para-militaires) prêtes à défendre le pays, sont désormais dans les dossiers de l’État-major suprême de l'ANR.

Mais tout d'abord, un peu de psychologie de masse avant d'en tenir une conclusion.
Le désespoir pelabssien peut avoir deux conséquences possibles : soit une augmentation prodigieuse de sa capacité de résistance (énergie du désespoir), soit au contraire une sorte de septicémie psycho-sociologique, avec désorientation générale, absence de volonté ou de détermination et perte effroyable de combattivité (désertions massives, désorganisation du commandement, manque ou absence de coordination, etc...). Le premier doit pouvoir s'accompagner -pour être effectif- d'un idéal supérieur, qui consiste à rallier à la fois une confiance de soi et un abandon de soi-même pour décupler sa puissance sans se soucier des conséquences futures. La seconde est provoquée par l'absence d'idéal, l'enchainement à des intérêts particuliers, et donc par la peur de perdre ce que l'on a jusqu'ici préservé.

Les premières frappes nucléaires (celles du 31 Janvier 2022), ont frappé les principales bases militaires pelabssiennes dans le monde et en métropole. A l'exception de Hellington (dont la population a été exterminé au neurotoxique "Novichok A-232", le plus puissant de tous les gaz létaux), toutes les grandes villes pelabssiennes sont encore debout avec leurs musées, leurs grattes-ciels et autres chef d’œuvre d'architecture. La profonde crise économique de ces dernières années s'est accompagné d'une perte de sens moral à la vie parmi la population, qui non-seulement voyait le gouvernement comme un poids pour la société, mais ne faisait même plus d'enfant (quelle utilité quand on souhaite vivre sa vie seulement pour soi ?).
Cet état de fait amène à penser que le Pelabssa se trouve actuellement dans la deuxième situation : la septicémie psycho-sociologique. Le fait de vouloir préserver les sites encore debout compte pour partie, mais ne se suffit pas à lui-même. En effet, l'URKR pourrait de toute façon très bien les anéantir si tel était la décision de Terienkov. De ce fait, l'armée pelabssienne pourrait très bien considéré tout cela comme étant déjà une triste réalité. Seulement... l'idéal n'existe pas non-plus. Chacun préfèrera ses intérêts privés, sa famille, son chez-soi, son petit "moi je" en concurrence de son voisin le plus proche. Malgré le fait que la Main Noire constitue un danger absolue qui devrait reléguer tous les autres au second plan, les pelabssiens seraient sans doute plus tendus vers l'autodéfense que sur la coordination, la haine inter-communautaire et même entre concitoyens est une constante sociale en plein essor depuis bien des années. Les rostoviques tireront profit de cette maladie sociale et de cette absurde mentalité, pour envahir la totalité du pays sans pour autant exterminer toute sa population (du moins pas avant la victoire militaire...).
La désorganisation de l'armée -bombardement EM aidant- n'a visiblement pas permis au Pelabssa de se réorganiser pour une contre-offensive coordonnée. De cette manière, en plus des nouvelles informations transmises par les cévékazes de l'Armée présent sur le terrain, les nouvelles frappes nucléaires rostoves pourront espérer faire plus de dégâts encore que les premières.

Sur la base de Sary Shagan (URKR), et à partir de sous-marins type SNLE "Terienkov KR-99", 70 missiles balistiques intercontinentaux R-37 "Scalpel" et R-39 "Vostok" (respectivement 12 000 et 16 000 km de portée), transportant chacun 2 ogives nucléaires, 3 brouilleurs de radar et 6 ogives conventionnelles servant de leurres, annihileront les villes de Newport -la plus peuplée, qui accueille d'ailleurs le plus grand nombre de réfugiés internes- (visées -avec leurres et brouilleurs- par 2 ogives nucléaires de trajectoire différente), Dillon, Newark et Christchurch (sur les deux îles au Nord).
Après ces 5 attaques nucléaires de forte puissance (3 Mt x2 à Newport et 1,5 Mt pour chacune des autres villes) sur des zones civiles, 138 autres ogives (de 350 kt chacune) frapperont les principaux sites militaires encore debout sur le seul territoire pelabssien. Malgré leur nombre, ces têtes nucléaires sont près de trois fois moins puissantes que celles du 31 Janvier et dix fois moins que celles qui toucheront la grande ville de Newport. Cependant, elles seront d'autant plus dévastatrices que par leur grande nombre, elles couvriront plus habilement les zones de concentration militaire, qu'elles soient conventionnelles ou stratégiques. Certaines bases stratégiques souterraines avaient résisté aux premières frappes. Peut-être ne résisteront-elles pas à une seconde vague de bombardement atomique.


Pendant ce temps, les opérations rostoviques se poursuivent sur Yellowknife, Hellbrook et Millwaksea.
L'île se prépare à accueillir la base arrière qui hébergera bientôt la flotte aérienne rostove destinée à appuyer les opérations continentales, plus à l'Est.
Sur les zones de débarquement, on s'organise afin de faire face à une contre-offensive pelabssienne, et surtout, à délimiter une zone sécurisée qui doit permettre de répartir sans danger les systèmes SRA-500 et 600, non-seulement leurs plateformes de missiles, mais également leurs radars de différents types et le centre de commandement, tous camouflé et éloignés les uns des autres. On s'assurera ainsi le plus rapidement possible la neutralisation des cieux, qui doit -on l'espère- précéder leur maîtrise par l'aviation de l'île de Yellowknife.
Sur cette dernière, d'ailleurs, comme sur les autres zones d'occupation, la population civile est réunie de force dans des espaces délimités, mais peu contrôlés (car peu contrôlable en temps de guerre). Les familles peuvent restés ensembles à prier pour leur libération, et peuvent vivre de manière relativement libre... pour l'instant. Tout port d'armes à feu est interdit et punit de mort. Dans ces mêmes zones, certains gangs se forment -profitant de l'absence totale de loi et de police pour la faire respecter. Munis d'armes blanches ou simplement de leurs fortes carrures, ils font régner la Terreur par le racket et le viol, tout en s'affrontant les uns contres les autres. Le soldat rostov chargé de la garde surveille tout cela de loin, et arbitre les conflits selon les intérêts de l'ANR.

[img]https://i.imgur.com/swACmo7.jpg[/img]
Un soldat rostov de l'A.N.R. : à la dépersonnalisation "NBRC" succède la puissance d'une misanthropie idéologique et techno-militaire enseignée dès le plus jeune âge. Rien à voir avec les branches externes de la Main Noire ou même d'une autre armée professionnelle composée de personnes psychologiquement faibles. La constitution actuelle des effectifs de cette armée est révélatrice du travail du Rovostran pour déshumaniser et dés-animaliser ses soldats. Ces "hommes nouveaux" corps et âmes dévoués à la cause, sont à la fois les avant-garde de l'ultra-progressisme révolutionnaire et les intermédiaires entre l'homo sapiens et une nouvelle espèce en cours de formation, bien supérieure à toutes les races humaines...

Posté : sam. oct. 05, 2013 11:43 pm
par MJ Archiviste
Note du MJA :

[quote]Pertes durant les combats conventionnels sur le continent depuis la dernières MAJ


Rostove :

19.180 soldats réguliers
29.311 réservistes
43 canon d'artillerie mobile
121 blindés légers
279 chars légers
15 DCA moderne
12 hélicoptères de combat.

USP :

37.700 soldats réguliers
610 chars légers
245 blindés légers
25 chars lourds
17 avions de combat
[/quote]


[quote]Pertes des nouvelles frappes nucléaires Rostovs

USP :
16.750.000 civils
96.700 soldats réguliers
121.200 soldats de l'armée de l'air
56.800 marines
22.000 Gardes nationaux
1.234 blindés léger
3.129 chars légers
1.123 chars Lourd
34 canons de mortiers
2.345 canons d'artillerie
128 DCA
456 avions de combat
31 bombardiers

[/quote]

[quote]Pertes sur l'île de Yellowknife

Une résistance c'est organisé sur l'île les premières semaines, rapidement mâté par les Rostovs qui ont procédé à des frappes chimiques ciblés sur les civils.

Rostov :

114 soldats réguliers
2 Blindés Légers
1 chars légers
1 canon d'artillerie

USP :

30.000 civils

[/quote]

[quote]Pertes sur les Mers

Le reste des sous-marin Pelabssien procèdent à des attaque dispersé et isolé, effectuant une véritable guérilla maritime. Le reste de la flotte Pelabssienne est dispersé dans les mers du monde et se bat avec l'Énergie du désespoir.

Rostov :

500 soldats de la marine
6 patrouilleurs
2 sous-marin conventionels
1 Frégate


USP :

2.000 soldats de la Marine
12 patrouilleurs
3 frégates
3 croiseurs
1 destroyers[/quote]


<center>Effet des attaques thermonucléaires sur le simpomonde!</center>

Attaques Rostov + ripostes Pelabssiennes:
-Rejet de 3,4 millions de tonnes de poussières sub-micrométique dans l'atmosphère.
-Chute brutale de la luminosité au cours de l'année, et une diminution de la température moyenne mondiale durant l'été d'un maximum de 1 degré Celsius, 1,5 degré en ajoutant les effets du Mont Lakmos au niveau de l'équateur et une diminution allant jusqu’à 5 degré celcius aux pôles
Nouvelles frappes Rostovs:
-Rejet de 8,5 millions de tonnes de poussières sub-micrométique dans l'atmosphère
-Chute brutale de la luminosité au cours de l'année, et une diminution de la température moyenne mondiale durant l'été d'un maximum de 2,5 degré Celsius, 3 degré en ajoutant les effets du Mont Lakmos au niveau de l'équateur et une diminution allant jusqu’à 7,5 degré celcius aux pôles.

Posté : mar. oct. 08, 2013 2:41 pm
par MJ Archiviste
<center>Les réfugiés de la Grande Putain...</center>

<center>Camps du HCR</center>

Valacida:
-60 camps
-795 000 Réfugiés (-5.000)
Khaldidan:
-60 camps
-675 000 Réfugiés (+120.000)
Nordland:
-25 camps
-330 000 Réfugiés (+20.000)
Azude:
-15 camps
-170 000 Réfugiés (+15.000)
Kaiyuan:
-15 camps
-125 000 Réfugiés (+45.000)
Biturige:
-10 camps
-80 000 Réfugiés (+5.000)

Total:
-185 camps (+32)
-2 195 000 Réfugiés (+200.000)

<center>Camps de réfugiés hors contrôle du HCR</center>

Raksasa:
-200 camps
-1.850 000 réfugiés (+1.000.000)
Shawiricie:
-70 camps
-715 000 Réfugiés (+500.000)
Ranekika:
-50 camps
-575 000 Réfugiés (+250.000)
Liethuviska:
-50 camps
-500 000 Réfugiés (+50.000)
Océania:
-15 camps
-150 000 Réfugiés (+40.000)
Remino
-100 camp
-45 000 Réfugiés (+10.000)
Numancia:
-4 camp
-21 000 Réfugiés (+10.000)
Kamoko:
-2 camps
-13 000 réfugiés (-1.000)
Agounisimen:
-1 camp
-5 000 Réfugiés (+0)

Total:
- 492 Camps (+83)
- 3 874 000 Réfugiés (+1.869.000)

<center>Cap des 6 millions de réfugiés franchit!!</center>

Composition des réfugiés:

30%: Enfants de moins de 14 ans
30%: Adolescents 14-18 ans
25%: Adultes de 18 à 60 ans
15%: Personnes Âgées de 60 ans et plus

Posté : sam. oct. 19, 2013 12:56 pm
par Johel3007
01 Juin 2022
Le Makara à la rescousse !

[img]http://img191.imageshack.us/img191/9335/bv2l.jpg[/img]

L'Association d'Aide aux Makiro-Pelabssiens (AAMP), une petite association citoyenne d'origine Wapongaise [url=http://www.simpolitique.com/post181550.html#181550]au financement peu clair[/url], ouvre 40 postes de recrutement dans les camps de réfugiés en Shawiricie.
Ce sont 40 immeubles pliables [url=http://www.simpolitique.com/post195664.html#195664]"Instant Highrise Tall"[/url] qui sont ainsi déployés en moins d'une semaine.
Ces immeubles sont visibles de loin au milieu des camps de réfugiés et sont donc appellés à devenir des points de repère centraux pour les résidents.
Depuis ces avant-postes, l'association recherche des candidats précis parmi les réfugiés pelabssiens :

- Origine ethnique Makiranne
- Diplômé dans un domaine scientifique ou technique
- Âgé de moins de 45 ans
- Disposé à émigrer au Wapong

Il est offert aux candidats un prêt-logement de 560.000 $RAK (~80.000 $USP 2021) afin qu'ils puissent facilement se relocaliser au Wapong.
Le prêt devra être remboursé en 15 ans, sans intérêt.
Un emploi est à peu près garanti dans l'une des entreprises wapongaises travaillant en collaboration avec l'AAMP, ce qui permettra le remboursement.
Le voyage est gratuit via Eva Air pour le candidat et la famille proche (épouse/époux + enfants)

Des petits emplois sont offerts aux réfugiés afin de diffuser ce message au sein du camp.
Une prime de 10 rations quotidiennes est offerte pour chaque candidat valide qui est ramené par un réfugié.
Ils peuvent aussi recevoir 1 ration quotidienne si ils réalisent divers travaux administratifs, logistiques ou sécuritaires pour l'AAMP.
On vise l'emploi à plein temps de 4.000 réfugiés et le recrutement de 400 candidats par semaine... et donc une émigration de 10.000 candidats d'ici la fin 2022.
On prévoit d'essayer de multiplier ce chiffre par 5 pour 2023 si l'opération fonctionne bien en 2022.

Un budget local suffisant pour nourrir 10.000 personnes pendant une année est disponible pour maintenir l'opération jusqu'à fin Mai 2023.
Si les stocks locaux de nourriture de ne suffisent pas ou sont trop chers, il en sera acheté au Ranekika en plus des convois humanitaires existants.

Les réfugiés Pelabssiens d'origine Makiranne qui ne correspondent pas au profil sont quand même encouragés à s'installer proche des avant-postes :
On leur promet la priorité pour les emplois locaux, un accès favorisé à de meilleurs logements et une distribution facilitée de colis humanitaires.
De plus, chaque immeuble organisera une école d'ici quelques mois, le temps de trouver du personnel qualifié parmi les réfugiés.

En soit, tout est préparé pour que des "Wapong Towns", îlots de prospérité, fleurissent au milieu des camps.
Et soient donc une vitrine politique pour le PNM...

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En plus de cela, YummiCorps reçoit un contrat de l'AAMP pour l'installation en FNUS de ses prototypes de fermes verticales en conteneurs.
Il en faudra assez pour produire assez de nourriture pour nourrir 100.000 personnes par an à partir de 2023.
Il est estimé qu'avec le refroidissement global et la baisse de luminosité, les récoltes mondiales diminueront.
Tout investissement visant à produire de la nourriture se rentabilisera donc dans un temps relativement bref.
La Shawiricie dispose de larges réserves de pétrole alors que son économie se contracte, réduisant les besoins énergétiques sans pour autant diminuer l'offre.
L'énergie n'est donc pas un soucis.
Le fait de produire la nourriture localement limitera l'impact d'un blocus ou de sabotage par l'ANR dans le futur.
Garantir de la nourriture pour 100.000 personnes dans le futur, c'est la garantie de pouvoir protéger la communauté d'origine Makiranne dans ce pays.


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"Le Panmakiranisme n'est pas uniquement une question de terre mais également de sang.
En fait, entre l'ethnie et la géographie, il est évident que l'ethnie prédomine :
Seuls les fils des Premiers Hommes sont dignes d'être inclus dans le Grand Peuple.
Nous seuls possédons cette brillance spirituelle héritée à travers nos gènes et notre culture.
Que les enfants de l'Île-Continent se soient répendu par delà les flots au fil des siècles est à la fois une triste tragédie mais aussi une réalité inévitable :
Notre patrie ne pouvait à elle seule pourvoir aux ambitions et désirs de nos ancêtres et, aujourd'hui, de nos fils et filles les plus aventureux.
Que ces âmes vaillantes aient choisi l'exil pour trouver fortune ne les exclu en rien de la grande famille à laquelle appartiennent tous les peuples jaunes.
Les nations du Makara sont des pères pour notre famille étendue aux quatre coins du monde.
Et si un bon père se doit de laisser ses enfants voler de leurs propres ailes, il se doit aussi de leur porter une assistance généreuse mais sévère lorsque leurs rêves s'écrasent contre la cruauté de ce monde.
Allons, frères !! Nos cousins crient à l'aide aux pays des barbares !!"

Li Fu,
Directeur Exécutif

Posté : dim. oct. 20, 2013 12:22 am
par Vladimir Ivanov
Mise à jour terminée : l'équipement pelabssien est passé à "mauvaise qualité" en raison du chaos ambiant.
Contrôlant les technologies de chaque pays, je me suis permis de changer cette donnée sur le Pelabssa. Toutefois, étant donné que les MJs ont compétence sur cette information aussi, ils peuvent déposer un "veto" sur cette évolution si celle-ci ne leur plait pas. Ce sera alors annulé si telles sont leur volonté.


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L'ULTIME OFFENSIVE : LE VÉRITABLE "CHOC DES TITANS" COMMENCE
Juin 2022
[url=http://www.youtube.com/watch?v=uzeQV0w8noM&list=PL5FA12DD5A9C6CFC3]Ambiance musicale[/url]

[img]https://i.imgur.com/dNlEAI3.jpg[/img]
Un régiment blindé "cuirassier" accomplissant une incursion sur les moyen-plateaux rocheux du Sud-Est du Pelabssa...

Supposant le débarquement réussi de l'essentiel des deux armées d'intervention rostove au Pelabssa continental, voici donc les effectifs militaires prêt à déferler sur le Continent Nord-Vicaskaran à partir des deux secteurs -zones de débarquement- (Hellbrook et Millwaksea) :

Armée de Hellbrook :
_ 300 000 soldats réguliers -actifs en totalité-
_ 1 500 000 soldats de réserve -900 000 en activité-
_ 6 000 canons d'artillerie mobile -4 500 en activité-
_ 8 000 blindés légers -7 950 en activité-
_ 6 000 chars légers -actifs en totalité-
_ 3 254 chars lourds -3 000 en activité-
_ 3 350 dca légères -3 300 en activité-
_ 270 dca lourdes (dont 20 SRA-600) -activité d'ordre stratégique-
_ 700 hélicoptères de combat -600 en activité-

Armée de Millwaksea :
_ 200 000 soldats réguliers -actifs en totalité-
_ 1 275 000 soldats de réserve -600 000 en activité-
_ 4 200 canons d'artillerie mobile -3 000 en activité-
_ 5 600 blindés légers -5 300 en activité-
_ 4 200 chars légers -4 000 en activité-
_ 2 278 chars lourds -2 000 en activité-
_ 2 345 dca légères -2 200 en activité-
_ 189 dca lourdes (dont 14 SRA-600) -activité d'ordre stratégique-
_ 490 hélicoptères de combat -400 en activité-

Si les dca lourdes constituent à elles seules un groupe à part (des forces stratégiques), les forces conventionnelles sont groupées en divisions ("divisia"), dirigées par des généraux de division (""Guénéral-Leïtiénant", Général-Lieutenant). Elles sont 30 divisions actives à Hellbrook et 20 à Millwaksea. Chacune d'elles comprend :
_ 10 000 soldats réguliers
_ 30 000 soldats irréguliers (ou "de réserve")
_ 150 canons d'artillerie mobile
_ 265 blindés légers
_ 200 chars légers
_ 100 chars lourds
_ 110 dca légères
_ 20 hélicoptères d'attaque
_ 40 hélicoptères de transport

Le surplus en matériel dans les deux secteurs est conservé précieusement à l'arrière dans des parkings souterrains en zone urbaine (les villes de Hellbrook et Millwaksea en l'occurence) -villes sécurisées par les avions de porte-aéronefs et les dca lourdes de l'ANR. Ce matériel de réserve sera acheminé comme renfort pour les divisions "handicapées" par des pertes significatives.
De la même manière, le surplus en hommes (1 275 000 !) qui ne combattent pas directement, occupent et administrent les zones conquises, contrôlent et surveillent la population civile qui s'y trouvent, occupent une fonction auxiliaire de génie militaire à l'arrière (travaux de reconstruction et de protection de la zone occupée/libérée), et enfin et surtout, assurent la logistique de toute l'opération militaire sur le continent, en soutien aux divisions, par l'entretien du matériel de transmission et des radars, le transport des armes et d'équipements, les renforts humains, l'aide médicale, le ravitaillement en nourritures, combustibles et munitions des divisions actives. Le tout soit acheminé à l'origine par les cargos rostovs, soit capturé directement au Pelabssa.

Chaque division est subdivisée en plusieurs régiments ("Polk") de différentes natures (et dirigé par un "Polkovnik", Colonel).
Deux régiments d'infanterie légère, formé de :
_ 1 000 soldats réguliers
_ 3 000 soldats irréguliers
Deux régiments d'infanterie mécanisée, formé de :
_ 2 000 soldats réguliers
_ 6 000 soldats irréguliers
_ 5 canons d'artillerie mobile
_ 100 blindés légers (approx)
_ 50 chars légers
_ 5 dca (approx)
_ 10 hélicoptères de transport
Deux régiments de cavalerie blindée, formé de :
_ 1 000 soldats réguliers
_ 3 000 soldats irréguliers
_ 20 canons d'artillerie mobile
_ 50 blindés légers
_ 100 chars légers
_ 25 dca
_ 5 hélicoptères de transport
Deux régiments de cuirassier blindé, formé de :
_ 1 000 soldats réguliers
_ 3 000 soldats irréguliers
_ 50 canons d'artillerie mobile
_ 50 chars lourds
_ 25 dca
_ 10 hélicoptères d'attaque
_ 5 hélicoptères de transport

[img]https://i.imgur.com/BCY94Hh.png[/img]
Le rapport de force entre la citadelle assiégée et les divisions d'assaut ennemies est inégal... après les frappes ADM et l'imminente invasion rostovique, la psychose s'est emparé des tripes du peuple pelabssien.

Les régiments d'infanterie légère effectuent les missions secrètes d'infiltrations, de guérilla -càd "petites guerres" en aval de la ligne de front- (embuscades, sabotage, harcèlement), et de reconnaissance au sol après avoir pénétré en profondeur en terrain ennemi.
Les régiments d'infanterie mécanisée et de cavalerie blindée, plus aptes au combat de front, constituent la force de frappe la plus mobile du conflit sur le plan tactique. Ils encerclent l'ennemi, attaquent sur ses flancs (avec appui de l'artillerie) et escortent de près les plus lourdes brigades.
Les régiments de cuirassier blindé s'occupent de l'offensive frontale. Toujours préalablement soutenu par un barrage d'artillerie, ils font lentement mais sûrement reculer le front vers l'intérieur des terres pelabssiennes.
Cette tactique n'est pas sans rappeler celle qui fut mise en œuvre il y a deux siècles au Zanyane du Sud par les guerriers Zulu et à l'initiative du fondateur de leur royaume, le célèbre Shaka. Cette méthode d'encerclement en corne ("izimpondo") avait déjà prouver sa valeur par le passé dans l'art de la guerre des tribus Nguni, mais bien-entendu, à une échelle technologique et spatiale qui n'a plus rien à voir avec le XXIème siècle.

Les dca longue portée SRA-500 et 600, composante majeure des forces armées stratégiques d'URKR, se positionnent sur le théâtre de guerre pelabssien avec le plus grand soin : dispersion des systèmes et de chaque unités (camions) du système sur de vastes étendues, mobilité discrète effectuée de nuit, camouflage avec bâches infrarouges en cas de présence humaine (poste de commandement mobile et rampe de lancement), déplacement régulier discret des radars ainsi que des plateformes de missiles après chaque tir.
Elles n'ont pas pour seul but de former dans l'espace qu'elles couvrent (de 400 à 600 km de portée) un bouclier anti-aérien. Leur premier rôle est même avant tout d'ordre stratégique : étant donné la forte concentration des forces rostoves au Pelabssa, leur vulnérabilité face à une éventuelle frappe nucléaire est grande. Dans l'hypothèse où le Pelabssa n'aurait pas encore épuisé tous ses missiles balistiques et ogives nucléaires, ou encore ces fameux AGSM-370 "Bad Omen", ce vaste réseau de dca longue portée devrait être suffisamment dense pour stopper plusieurs centaines d'ogives avant qu'elle n'atteignent quelques kilomètres d'altitude. Ces batteries à missiles sol-air (les plus performantes jamais conçues) devraient se montrer particulièrement redoutable contre les missiles balistiques de courte portée du Pelabssa éventuellement dotés d'ogives nucléaires, ou contre ses missiles tactiques.
Mais le plus vital, aux yeux de l'ANR consiste bien à détruire les missiles le plus tôt possible après leur mis à feu. Les fusées R-41 de la flotte de guerre longeant les littoraux pelabssiens se chargeront de détruire ces missiles avant qu'ils ne terminent leur "boost phase". Les cibles balistiques dans les silos, camions, ou d'autres méthodes de tir sol-sol sont les plus aisément destructibles. Les SNLE (les USP en possèdent encore 3) sont les seuls qui peuvent tirer leurs missiles hors de la portée des R-41 rostoves. Ce sont donc les lasers à iode-oxygène (avions, camions et base souterraine) qui s'occuperont de les neutraliser, dont les faisceaux seront relayés par les miroirs orbitaux de l'URKR.

[img]https://i.imgur.com/Zd80P3Y.png[/img]
Carte des principales offensives de l'ANR au Pelabssa, avec les 4 flottes et les sites urbains annihilés par des ADM.

Côté Grand Ouest, à Hellbrook, les forces rostoves convergent dans tous les sens parallèles et opposés au littoral : vers le Sud pour le contrôle de la ville de Jersey City (en partie désertée par sa population), vers le Nord afin d'isoler définitivement l’extrémité septentrionale du pays (abritant l'ancienne capitale) ainsi que ses deux îles voisines du Vikland, et vers l'Est, à l'intérieur des terres, où bon nombre de missions secondaires et de reconnaissances ont eu lieu pour préparer l'offensive à venir en plein cœur du Continent, à travers les immenses plaines agricoles qui caractérisent tant ce pays.
Côté Sud-Est, à Millwaksea, les forces armées se contentent de protéger le littoral et de le longer, tant vers le Nord, à New Heaven, que vers le Sud, à proximité de la frontière shawiricienne. La géographie (massifs montagneux arides du Sud, "Les Greed Hills") retardent quelque peu les opérations terrestres en profondeur vers l'Ouest le long de la frontière shawiricienne. Mais sitôt le support militaire opérationnel garanti par les brigades les plus mobiles et les régiments de reconnaissance du Nord, les 20 divisions de Millwaksea et ses environs fonceront vers Gatwood et Newport en longeant la frontière shawiricienne à quelques centaines de kilomètres au Nord, juste derrière le massif, en plein désert aride.
La topographie nationale, dont les vastes prairies et le relief particulièrement bas et uniforme dans l'ensemble, facilitera les opérations militaires rostoves, et notamment au Nord.

[img]https://i.imgur.com/eEHdRg6.png[/img]
Trakts distribués au Pelabssa par l'ANR...

Côté pelabssien, c'est la panique, la "Grande Peur", l'hystérie collective. La masse des victimes civiles auxquels s'ajoute tous les réfugiés (approchant les 7 millions), désespère les combattants. Entre le "typhon électromagnétique" rostov du 31 Janvier qui se fait toujours sentir chez les civils comme chez les militaires par la paralysie des flux de différentes natures qu'elle a provoqué jusqu'à maintenant, entre les frappes nucléaires massives qui ont provoqué une véritable altération du climat régional, entre les vastes étendues prairiales de bétail abattu par la fièvre aphteuse militarisée, sans oublier les épidémies de Tularémie qui font encore des ravages dans les petites villes et villages du cœur culturel "patriotique-conservateur" pelabssien, le peuple survivant est pris dans la tourmente. Isolés, oubliés, malades ou désespérés, les civils désertent en masse de ces terres souillées par les radiations, les visages souvent déformés ou brûlés par la chaleur émise des souffles nucléaires, à laquelle succède le froid lourd et déprimant d'une atmosphère assombrie, couverte par les débris radioactifs et la fumée empoisonnée des déflagrations atomiques.
Face à cette épouvantable situation, l'armée pelabssienne est désemparée. Pourtant de nouveau en ordre de bataille, les soldats combattent dorénavant pour la défense d'un tombeau, une nation-cimetière, où les cadavres jonchent les rues désertent d'où pénètrent parfois quelques lueurs, venus rappeler qu'ici, il fut un temps désormais révolu, existait une civilisation.

[img]https://i.imgur.com/gcCxvAY.png[/img]
Affiche de propagande pelabssienne, démontrant que le sauvetage des civils par navires directement depuis le Pelabssa n'est plus sûre...

Si les navires de surface rostovs n'ont aucune attitude suspecte quant au couloir humanitaire naval, les sous-marins de l'URKR profitent de leur excellente discrétion pour couler -désormais systématiquement- tous les navires civils qui osent s'approcher du littoral pelabssien.
Maintenant, le seul couloir sûr pour les réfugiés pelabssiens est la Shawiricie, quand bien même le gouvernement shawiricien accepterait d'accueillir autant de personnes irradiées, malades ou criminelles... parce que la demande est devenue incontrôlable !

Le bilan des pertes civiles s'élèvent à 52 500 000 morts. Autrement dit, la moitié de la population de l'ex-première puissance mondiale a été exterminé. 35,7 millions de victimes lors du premier bombardement stratégique, de type chimique (Novichok-A232 à Hellington), nucléaire (bases militaires) et bactériologique (souche tularémique génétiquement modifiée diffusé dans certaines zones rurales). 16,8 millions de victimes estimées à la suite des dernières frappes nucléaires.
Le Pelabssa est bientôt à genoux. L'URKR lui a brisé les os et affronte ses réflexes "de dernier recours", relatifs à sa défense instinctive. Alors qu'il lui reste la plus puissante armée de tous les temps, appuyée par le plus gros arsenal d'ADM du monde, Terienkov, qui anticipe tous les scénarios envisageables, a placé sa carte "Joker" sous la table : une "arme" fondamentalement révolutionnaire est en cours de développement dans un des nombreux "centres monofonctionnels de puissance" (ZATO) du Nord de l'URKR. Face à un éventuel retournement de situation tel qu'une crise intérieure, un coup d’État, un cataclysme nucléaire ou une guerre mondiale qui verrait le reste du monde s'unir à l'unisson contre son pays, un "dispositif" de type nouveau est sensé redonner au Rovostran son ultime avantage après un déclin de courte durée à la suite d'un affaiblissement "provisoire" de la Rostovie.
De ce fait, l'on peut d'ores-et-déjà émettre l'hypothèse que la secte de Terienkov a déjà gagné la partie...

Posté : ven. nov. 01, 2013 3:47 pm
par MJ Archiviste
<center>Les réfugiés de la Grande Putain...</center>

<center>Camps du HCR</center>

Khaldidan:
-70 camps
-1.075 000 Réfugiés (+400.000)
Valacida:
-60 camps
-790 000 Réfugiés (-5.000)
Nordland:
-25 camps
-400 000 Réfugiés (+70.000)
Azude:
-15 camps
-200 000 Réfugiés (+30.000)
Kaiyuan:
-15 camps
-200 000 Réfugiés (+75.000)
Biturige:
-10 camps
-100 000 Réfugiés (+20.000)

Total:
-195 camps (+10)
-2 790 000 Réfugiés (+595.000)

<center>Camps de réfugiés hors contrôle du HCR</center>

Raksasa:
-200 camps
-2.350 000 réfugiés (+500.000)
Shawiricie:
-100 camps
-1.715 000 Réfugiés (+1.500.000)
Ranekika:
-50 camps
-1.075 000 Réfugiés (+500.000)
Liethuviska:
-70 camps
-525 000 Réfugiés (+25.000)
Océania:
-20 camps
-200 000 Réfugiés (+50.000)
Remino
-100 camp
-50 000 Réfugiés (+5.000)
Numancia:
-4 camp
-30 000 Réfugiés (+9.000)
Kamoko:
-2 camps
-10 000 réfugiés (-3.000)
Kaldia
-1 camp
-10 000 Réfugiés (+10.000)
Agounisimen:
-1 camp
-5 000 Réfugiés (+0)

Total:
- 547 Camps (+55)
- 6 393 000 Réfugiés (+2.519.000)

<center>Cap des 9 millions de réfugiés franchit!!</center>

Composition des réfugiés:

30%: Enfants de moins de 14 ans
30%: Adolescents 14-18 ans
25%: Adultes de 18 à 60 ans
15%: Personnes Âgées de 60 ans et plus

Posté : mer. nov. 06, 2013 3:48 pm
par MJ Technologie
Lentement mais sûrement

17 Juillet 2022

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/45/1383750544-727826pelabssaenmai2022.png[/img]
Zones contrôlées par les troupes rostoves au 17 Juillet

Pendant plus d'un mois les troupes rostoves ont pu avancer dans le pays, bien qu'assez prudemment.
Elles n'ont pas rencontré de franche résistance hormis parfois quelques groupes désorganisés de l'armée pelabssienne le plus souvent rapidement balayés, il faut noter que l'avancée des troupes dans la zone sud-est a été grandement ralentie par la nature du terrain.
Au nord les soldats rostovs se sont approchés au maximum d'Hellington qu'il leur était possible sans entrer dans le champs des radiations.
Les États-Unis n'ont pas tenté de nouvelle riposte de missiles.
Dans les zones occupées par les soldats rostovs qui sont présents en nombre le moral des pelabssiens est au plus bas, au traumatisme du début de l'invasion a succédé la morosité et la crainte pour ceux qui n'ont pas (encore ?) fuit.

Frappe Orbitale

18 Juillet 2022

[img]http://img38.imageshack.us/img38/3332/tnya.jpg[/img]

10h05

Alors que les forces de l'URKR se révèlent et débutent leur progression, les centres de surveillance spatiaux en Rostovie s'affolent :
La haute atmosphère au-dessus du Pelabssa subit un réchauffement rapide de l'ordre de plusieurs dizaines de degrés en quelques minutes.
Ceci alors même que la couche d'ozone de toute l'hémisphère nord voit son taux d'ionisation augmenter de plus de 300% dans la même durée.
Le tout avec un pic au Sud de Millwaksea.

10h07

Au sol, c'est l'incrédulité alors que les unités de l'avant-blindée ont des difficulté de transmission radio.
Rien d'alarmant toutefois :
Les forces de l'ANR sont entrainées à mener leurs opérations dans un quasi-silence, leur formation anticipant l'usage de brouillage par l'ennemi.
Ce sera donc avec une surprise curieuse suivie d'une sainte terreur que le Polkovnik Pietr Vasiliov, du 76ème régiment de cavalerie blindée, sera le premier témoin occulaire de la riposte Pelabssienne :

[img]http://img12.imageshack.us/img12/7180/d6ch.jpg[/img]

Tombant des cieux en suivant un axe parfaitement vertical, une colonne de lumière, fruit de la sublimation de l'oxygène et de l'azote en plasma au contact de particules d'hydrogène radioactives hautement ionisées, déchire l'horizon.
Le "rayon" en lui-même ne provoque aucun dégât : il n'est que la manifestation visible du danger, l'épicentre d'un cône de particules radioactives d'un diamètre de presque 400 km.
L'atmosphère repousse une bonne partie de l'essaim ionisé qui frappe la région, ceci au pris de violentes anomalies magnétiques.
S'y ajoute la contamination radioactive en elle-même de tout ce qu'elles rencontrent : gaz, liquide, solide...
Et enfin la conversion d'une bonne part de toute cette énergie cinétique en énergie thermique lors de chaque impact, entraînant de violentes réactions explosives qui, si elles demeurent à une échelle trop faible pour impressionner visuellement, n'en demeure pas moins mortelle lorsque leur densité est suffisante.

L'horreur de Pietr Vasiliov ne dure qu'un instant :
Sa rétine, déjà irrémédiablement endommagée par ce simple coup d’œil à la manifestation de la colère du Monde Libre, ne lui renvoie plus d'images.
Il ne verra pas la colonne de lumière avancer sur lui... et sera de toute façon mort bien avant qu'elle ne le purifie.
L'air ambiant lui-même est devenu mortel.
Et si les radiations ne tuent pas les soldats Rostovs, la température infernale s'en chargera.

10h20

La végétation s'enflamme, tout comme chaque potentiel combustible : maisons, véhicules, matériaux divers...
Tout une portion de la côte Est du Pelabssa devient un véritable enfer.
Ceci tandis que, depuis l'espace, les réacteurs de Philadelphia II sont braqués vers la planète, y projetant un cône de mort.
Le bombardement n'aura duré que 15 minutes mais cela sera suffisant pour que l'infanterie légère disparaisse.
Les combinaisons NRBC sont d'une faible utilité lorsque le danger n'est pas la particule contaminée en elle-même mais bien la vitesse à laquelle elle voyage.

[img]http://img13.imageshack.us/img13/5560/k9yq.jpg[/img]

Lentement (pour un vaisseau spatial en orbite haute), Philadelphia II se déplace, ses propulseurs auxiliaires ajustant l'angle pour suivre grossièrement la ligne de front de l'ANR.
La DCA ennemie, prévue pour contrer un missile en atmosphère ou en orbite basse, est sans utilité ici.
Tout comme un laser, dont l'effet repose sur une transmission d'énergie thermique contre laquelle le vaisseau, prévu pour survivre de manière prolongée dans le vide cosmique, est relativement bien protégé.
Philadelphia II irradie et incendie donc méthodiquement le terrain depuis une hauteur de 36.000 kilomètres, en toute impunité.

Via une simple rotation, il a la possibilité de pointer son réacteur vers tout ce qui arriverait vers lui.
Un solide, liquide ou gaz serait transformé en plasma incandescent avant d'être repousser vers l'attraction de la gravité terrestre par le flot de plasma émit par le Philadelphia II lui-même.
Un faisceau laser serait brouillé, percutant les particules tout au long de son voyage, entraînant les mêmes effets de dissipation thermique et réfraction lumineuse que l'atmosphère... mais sur une distance 200 fois supérieure.

[img]http://img12.imageshack.us/img12/2678/fjat.jpg[/img]

Philadelphia I avait été conçue comme une station orbitale de surveillance, restant en basse orbite afin de faciliter ses opérations.
Elle était une cible sans défense, immobile et "proche" du sol.
Et pourtant, c'est un ICBM qui avait été nécessaire pour la détruire.

Philadelphia II a été conçu comme un vaisseau d'exploration, capable de voyager jusqu'à la lune en moins de deux heures.
Il a été équipé de drones d'interception similaires à ceux sur les missiles Asp.
Et il procède à présent à des allumages à pleine puissance de ses réacteurs NERVA, s'éloignant lentement de la planète.
Avant de les éteindre pour pouvoir faire une rotation à 180° sans irradier des continents entiers par le simple passage du cône de particules dans leur direction générale.
Puis d'allumer à nouveau les réacteurs pour revenir vers la planète, expédiant ce faisant le même cône de particules vers l'infini du cosmos où, progressivement, elles se disperseront, devenant pour ainsi dire inoffensive lorsque en faible densité.
Puis d'éteindre à nouveau afin de faire une nouvelle rotation... et de rallumer lorsque l'angle est adéquat pour projeter un cône de particules ionisées sur la cible.
Une série de balayages rapides et assez grossiers mais qui devrait stopper net l'assaut Rostov avant de se concentrer sur l'île de Yellowknife.

10h40

Les mêmes perturbations atmosphériques sont détectées au Nord-Est de Hellbrook.
Contact perdu avec les divisions de Millwaksea.

11h20

Contact perdu avec les divisions de Hellbrook.
Les perturbations s'étendent au Nord de l'île de Yellowknife

11h35

Contact perdu avec les divisions de Yellowknife...

[img]http://static.canalblog.com/storagev1/kreenakrore.canalblog.com/images/mega_explosion.PNG[/img]


Une heure trente pour trois passages.
Philadelphia II effectue sa rotation, rallume ses réacteurs pour une quatrième frappe...
Mais n'en aura cependant pas le temps.
Un problème interne aux réacteurs du à une utilisation si intense met fin aux frappes en quelques secondes.
Dans l'espace Philadelphia II vit ses derniers instants.
Dans le vide personne n'entendra l'explosion qui ne laissera aucun résidu du fleuron de ce qui fut l'industrie spatiale pelabsienne.
Mais cela ne fait rien car son tableau de chasse est impressionnant :

[quote="MJA"]
Pertes directes

Armée de Hellbrook :
- 189 800 soldats réguliers (pertes de 63%)
- 1 079 000 soldats de réserve (pertes de 71,9%)
- 3 098 canons d'artillerie mobile (pertes de 51,6%)
- 3 845 blindés légers (pertes de 48,1%)
- 2 878 chars légers (pertes de 48%)
- 845 chars lourds (pertes de 26%)
- 1 750 dca légères (pertes de 52,2%)
- 110 dca lourdes (dont 5 SRA-600) (pertes de 40,7%)
- 416 hélicoptères de combat (pertes de 59,4%)

Armée de Millwaksea :
- 112 800 soldats réguliers (pertes de 56,4%)
- 857 000 soldats de réserve ( pertes de 67,2%)
- 1 800 canons d'artillerie mobile (pertes de 42,8%)
- 2 900 blindés légers (pertes de 51,8%)
- 2 070 chars légers (pertes de 49,3%)
- 1 178 chars lourds (pertes de 51,7%)
- 967 dca légères (pertes de 41,2%)
- 129 dca lourdes (dont 4 SRA-600) (pertes de 68,2%)
- 298 hélicoptères de combat (pertes de 60,8%)

Yellowknife
- 56 000 soldats (de l'armée de l'air) (pertes de 56%)
- 1 860 blindés légers (pertes de 77,5%)
- 1 130 chars légers (pertes de 62,7%)
- 1 350 canons d'artillerie mobile (pertes de 75%)
- 671 chars lourds (pertes de 68,8%)
- 46 batteries SRA-500 (pertes de 61,3%)
- 4 batteries de SRA-600 (pertes de 66,7%)
- 61 DCA Pantsir (pertes de 61%)
- 789 DCA SA-11 et Shilka (pertes de 78,5%)
- 121 hélicoptères de combat (pertes de 57,6%)
- 431 avions de combat (341 Angar-34 et 90 Berkut) (pertes de 61,6%)
- 43 bombardiers lourds (21 Markov-160) (pertes de 43%)
- 2 AWACS-50 (pertes de 20%)

Pertes du Pelabssa
5.700.000 civils[/quote]

Le personnel, s'il n'a pas été tué par le barrage en lui-même, est au pire gravement brûlé et irradié et au mieux isolé dans un paysage infernal où tout est soit en feu ou radioactif... et souvent les deux.
Les brasiers s'étendent sur des centaines de kilomètres, consumant forêts et villes alors que des colonnes de fumée et de cendres radioactifs s'élèvent.
Les civils exposés sont morts, mourants ou de toute façon condamnés par l'absence d'aide environnante.

Les conséquences exactes sur l'environnement sont encore mal définies mais les experts travaillent déjà sur des prévisions alarmistes variées.
Dans les faits, on peut dire que les régions suivantes seront inhabitables pour plusieurs décennies :

[img]http://img59.imageshack.us/img59/2480/q68l.png[/img]