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Posté : dim. juin 07, 2015 10:28 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


Le Majles autorise la remise en place de la Milice Islamique

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Il y a quelques mois, le Parti pour le développement d’Eskandar Fatemeh demandait la réintroduction à Alamut de la Milice Islamique, fraîchement supprimée par décret gouvernemental émanant directement de Mohammad Rohani.

L’emploi d’un tel décret, petit alinéa d’un petit paragraphe de la constitution, a été vivement critiqué par le Majles, qui a vu là une défiance directe à son autorité. Fatemeh a immédiatement sauté sur l’occasion et dénoncé un non-respect de la voix du peuple, incarné par le Majles.

Hier soir, le Majles a donc voté la proposition du PPD, à 52% des voix. Les commentateurs politiques sont partagés : beaucoup pensent que les députés ont justement cherché à se venger de Rohani plutôt qu’à réellement étudier le projet de loi en question. D’autres pensent qu’il s’agit d’un ralliement, voire de corruption, de certains députés de Lutte Populaire, ralliant le PPD.

Cependant, la défaite de Rohani n’est pas totale : un amendement a été rajouté à la dernière seconde, prévoyant que la population pourra faire appel auprès de la justice civile pour éventuellement trancher un litige avec la Milice. Un pouvoir limité pour cette dernière, donc…

La Milice Islamique s’est fixé des objectifs clairs : intervenir sur les plages et les lieux publics pour agir contre la frivolité des étudiants, et surtout des étudiantes. D’ores et déjà, beaucoup de jeunes ont déclaré « qu’ils ne se laisseraient pas faire ».
Au moindre acte violent, la Milice Islamique sait qu’elle risque une nouvelle interdiction, qui cette fois-ci, sera de fait difficilement contestable.


[center]L’avancée du désert inquiète les agricultures de Bel-Salaf

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A Bel-Salaf, la production de denrées alimentaires est l’une des plus faibles de tout Alamut. Ainsi, le peu de terres fertiles disponibles au Sud de la ville sont extrêmement précieuses.

Pendant longtemps, ces champs alimentaient toute la ville et faisaient que celle-ci était limitée en nombre, ne dépassant que rarement les 20 000 habitants, et encore. Aujourd’hui, la ville grandit de jour en jour et dépasse les 50 000 habitants. Une grande partie de la nourriture utilisée est donc importée depuis les djebels du Nord.

Malheureusement, et les autorités locales s’en arrachent les cheveux, ces acheminements de produits alimentaires coûtent très chers en transport, ce qui leur impose donc d’augmenter considérablement le budget de développement des réseaux routiers et ferroviaires… au détriment des autres.

L’Etat demande de plus en plus aux institutions de Ben-Salaf de développer ses terres cultivables, pour diminuer l’impact des importations, en aidant bien sûr cette dernière avec le budget du ministère de l’agriculture.

Et comme si ça ne suffisait pas, l’Al Idihâd (syndicat/corporation) des Agriculteurs vient de déposer sur la table un dossier alarmant sur l’avancée du désert, qui ronge chaque année près de 100 hectares de terres cultivables, ce qui, dans ce contexte, est absolument colossal.

Deux solutions : ou bien rentabiliser au maximum les terres fertiles avec de lourds investissements dans du matériel de haute technologie, le tout couplé avec un arrêt artificiel du désert, ou bien continuer à développer les réseaux de transports de marchandise en provenance du Nord, rendant ainsi la région beaucoup moins indépendante.


[center]Augmentation du budget alloué aux entreprises de pêches de Ras Ben-Beldoul

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L’île de Ras Ben-Beldoul a toujours eu une importance cruciale pour l’approvisionnement en poisson de tout l’Alamut. C’est dans les eaux entourant l’île qu’on pèche le meilleur poisson de tout le Barebjal.

L’histoire nous montre d’ailleurs que la base de l’alimentation des populations locales est le poisson, ce qui est une quasi-exception dans tout le reste du continent. Le gouvernement cherche bien évidemment à maintenir cette exception gastronomique, contributrice de la diversité culturelle de notre nation.

La pêche industrielle est lourde pratiquée au Sud par la Tchoconalie rend les poissons plus intelligents, semble-t-il, car ils se précipitent alors au Nord, où ils sont attrapés par des moyens plus traditionnels. En effet, c’est encore avec des vieux bateaux de pêches, parfois transmis de père en fils, que l’on part au large.

Aujourd’hui, cette petite économie est en danger ; de plus en plus de marins raccrochent les filets. Il est vrai que c’est une activité relativement peu lucrative depuis l’ouverture du marché de l’alimentaire alamien au monde entier.

De fait, le ministère de l’économie a lâché ce secteur, de l’aveu même du ministre –de fait sauvagement critiqué au Majles-, qui a été alors entièrement récupéré par le ministère de la culture, qui, en accord avec Mohammad Rohani et le conseil des gardiens, a augmenté le budget alloué à la pêche.

Les petites entreprises locales verront dans les jours à venir des aides, en fonction de divers facteurs (rentabilité, heures de travail…), qui leur permettront de développer leurs activités, et non de les mettre sous perfusion, comme a insisté Meyssam Kamshad.

Posté : ven. juin 12, 2015 9:35 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


Nastaram Djahad, ministre la plus populaire du gouvernement

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Arrivée il y a seulement quelques semaines au sein du gouvernement de Mohammad Rohani, la nouvelle ministre de la justice Nastaram Djahad est d’ores et déjà considérée comme l’un des ministres les plus aimées de ce septennat.

Effectivement, les sondages lui donnent plus de 84% d’opinion positive, contre seulement 61% pour Mohammad Rohani. Dans les hautes sphères de l’état, seul Meyssam Kamshad fait mieux, avec plus de 90% d’opinion favorable.

Maîtrisant l’art de la communication comme personne, la belle Nastaram Djahad se fait de plus en plus remarquer dans le paysage politique alamien, jusqu’à devenir une figure principale du pays. Pour le moment, cependant, son court mandat ne lui a permis que de mettre sur papier un nombre relativement modéré de réformes.

Tout d’abord, Djahad entend durcir les peines de prisons, en augmentant de 25% toutes les durées d’emprisonnement rendues par les juges. Cependant, cette réforme, en passe d’être largement approuvée au Majles, se teinte d’un autre projet : l’abolition de la peine de mort. Actuellement, environ 18 personnes par an sont exécutées en Alamut, généralement par pendaison. Djahad souhaite en terminer avec cela, « par fidélité au Saint Coran, qui nous apprend que la miséricorde est la vertu essentielle à la vie en communauté ».

Fortement critiquée par tout un pan de la société, notamment les extrémistes de Fatemeh, Nastaram Djahad est accusée de n’avoir aucune culture religieuse et de mettre en danger la vie des Alamiens. Et pourtant, rien ne semble empêcher l’irrésistible montée de Nastaram Djahad dans la société alamienne, qui selon certains, ne laisse que trop peu de place à la femme.

Un politologue de Shariz s’est même tenté à prononcer la phrase suivante, non sans controverse : « Nastaram Djahad est présidentiable ».

[center]Meyssam Kamshad condamne les heurts entre maronites et kaysânites

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Combien de temps encore les mosquées kaysânites tiendront-elles debout ?

Hier encore, un groupe de jeunes kaysânites –les kaysânistes sont concentrés dans le Sud de l’île de Ras-ben-Beldoul- s’en est violemment pris à de jeunes chrétiens maronites, immigrés sur l’île depuis peu.

Le Grand Ayatollah d’Alamut Meyssam Kamshad s’est immédiatement rendu sur l’île, où il a rencontré les prêtres locaux, leur renouvelant les promesses de la Révolution Islamique : protéger les chrétiens malgré tout, contre les fanatismes et les menaces en tout genre.

Malheureusement, il n’était pas vraiment « prévu » que des maronites soient attaqués aussi brutalement loin de chez eux, surtout par une secte aussi minoritaire que celle des kaysânites. A ce propos, Kamshad a rappelé que les kaysânites étaient des « traîtres à l’islam », « complices de la juiverie cosmopolite », « alliés de la modernité décadente » et « kâfir au rabais ». Ces mots forts ont excité la communauté kaysânite, qui a manifesté dans les rues de Beldoul, sous haute protection des autorités.

Les maronites de l’île, qui sont à peu près aussi nombreux que les kaysânites –environ 12 000- ont affirmé que « si les kaysânites cherchent à nous nuire, ils trouveront à qui parler ». Les autorités locales ont tenté de calmer le jeu, tandis qu’Eskandar Fatemeh, président du Parti pour le développement et le progrès, a jeté de l’huile sur le feu en soulignant les dangers de la cohabitation religieuse.

La ministre de la justice Nastaram Djahad a demandé aux autorités locales de se montrer autoritaires en cas de nouveaux heurts entre les deux communautés, avant qu’il n’y ait un accident…

[center]Des bûcherons font une découverte extraordinaire

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C’était il y a trois jours, au pied du mont Al-Martouz, dans le djebel de Metsaoud : trois bûcherons dont nous tairons les noms, sont descendus des forêts du pays avec dans le sac une découverte exceptionnelle.

En effet, comme le montre la photo ci-dessus, un cadavre conservé d’une mystérieuse manière a été ramené et présenté aux autorités locales. D’après les premières observations, il s’agirait de ce qu’on appelle une fée.

Les scientifiques les plus sceptiques pensent qu’il ne s’agit là que d’une variété encore inconnue de chauve-souris, tandis que d’autres pensent qu’il s’agit tout simplement d’un canular extrêmement bien ficelé. En effet, les quelques bribes d’ADN sortis des tissus organiques prélevés sur le cadavre sont sans équivoque : jamais on n’a vu telle chose dans le règne animal. Canular ? Non. Nouvelle espèce ? Certainement. De plus, des simulations faites en laboratoire confirment que cette bête était parfaitement en mesure de voler.

Depuis trois jours, maintenant, des dizaines de curieux se sont rendus dans la forêt en question afin d’y déceler d’autres de ces créatures. Après une enquête menée avec précision dans les villages du djebel, le mystère s’est épaissi : les anciens affirment qu’ils tiennent une histoire de leurs pères, qui eux-mêmes la tenaient de leurs pères etc. Cette histoire se voit aujourd’hui passer de légende à histoire vraie : une communauté de « lutins ailés » vivrait dans la forêt. Ces lutins seraient des êtres bons, qui aideraient les hommes perdus à retrouver leur chemin. Comme quoi, les légendes ont toujours un fond de vrai…

Posté : dim. juin 21, 2015 9:37 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima[/center]


[center]La remilitarisation du Barebjal inquiète 65% des alamiens

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L’actualité militaire est suivie de très près par un grand nombre d’alamiens. Récemment, la Tchoconalie et l’Andaral ont passé des commandes militaires colossales, dans des buts qui demeurent obscures.

Les conflits du Plarel et de Cabalie peuvent expliquer la volonté tchoconalienne de renforcer son armée, qui aura peut-être à se confronter à celle du Raksasa sur cet îlot perdu. Et encore, le Kirep a lui aussi des intérêts sur cette île, qui, une fois n’est pas coutume, ne se confondent pas vraiment avec ceux du Raksasa.

La militarisation massive de l’Andaral soulève des questions : pourquoi ? Dans quel intérêt ? Renversement de régime en vue ? Si oui, lequel ? Les voisins ont-ils à craindre ? Les spéculations vont bon train, d’autant plus que la faiblesse économique de l’Andaral pourrait le pousser à la « razzia » économique. Le cas tchoconalien est plus ambigu, mais non pas moins abscond.

Un sondage réalisé la semaine dernière a effectivement reflété les peurs des alamiens : 65% d’entre eux se disent inquiets de cette remilitarisation, d’autant plus que le Barebjal n’est pas, et de loin, le continent avec le plus de conflits armés. La République Islamique d’Alamut s’est d’ailleurs toujours conformé à sa ligne principale : aucun engagement dans n’importe quel conflit, quel qu’il soit, sauf si des citoyens ou ressortissants alamiens sont en danger.

De fait, plusieurs lignes se dessinent sur la scène politique alamienne. Certains, comme Eskandar Fatemeh et Orang Djamshid, pensent qu’il faut que l’Alamut lance, au plus vite, un vaste programme de réarmement massif pour pouvoir protéger nos frontières et nous prémunir d’éventuelles agressions. De l’autre côté, la ligne que compte défendre Mohammad Rohani, moralement validée par le Majles, à savoir, usage massif de la diplomatie pour écarter les loups. Cependant, Meyssam Kamshad, plus réticent, demande le lancement d’un plan de réarmement progressif, calculé de telle sorte à ce que l’économie n’en soit qu’à peine impactée. Les débats à propos de cette question sont loin d’être terminés.

[center]Mohammad Rohani violemment critiqué par le Président du Majles

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Le président du Majles (Parlement alamien) Azad Jaleh s’en est violemment pris au président de la République Mohammad Rohani. Cette attaque s’inscrit dans la suite des nombreuses piques qu’a dû encaisser le président depuis son élection.

Pour le moment, Rohani met cela sur le dos de la fragilité politique inhérente à tout nouveau régime. Cependant, le régime allant se solidifiant, on commence à se demander si l’excuse brandie n’est pas légèrement périmée.

Azad Jaleh, d’habitude fervent soutien du gouvernement de Lutte Populaire, s’est laissé aller à quelques attaques bien senties, reprochant à Mohammad Rohani une stratégie de communication médiocre, n’assurant pas le rôle de chef d’état, chargé de représenter « l’un des plus vieux peuples du monde ». Le président s’est donc exprimé devant le Majles, en précisant face à Jaleh que son rôle était de l’épauler, et que l’opposition politique se chargeait suffisamment bien des diffamations.

A ce propos, les opposants les plus sérieux à Rohani, Fatemeh en tête, ont surfé sur la vague en faisant noter que Rohani perdait en popularité dans son gouvernement même et dans son propre peuple, qu’il est censé gouverner. En effet, la popularité du président est d’environ 54% d’opinions positives, ce qui est faible.

Le charisme faiblard de Rohani, couplé à une politique jugée par certains aspects trop molle, est la cause désignée de cette baisse. Tous les ministres ont cependant réaffirmé leur soutien à Rohani, bien que Nastaram Djahad se soit fait attendre.
En bref, Rohani a affirmé par la suite que le cap du gouvernement ne serait pas changé, et que des référendums seront à venir, afin d’être « plus à l’écoute ».

[center]Les musées de Shariz en préavis de grève : la Milice islamique contre-attaque

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Une seule politique menée par le gouvernement fait l’unanimité totale parmi le peuple et l’opposition : la politique culturelle. Effectivement, elle est dite « tout azimut ».

La culture alamienne s’exporte maintenant sur tous les continents, dans tous les pays, elle est admirée, respectée et connue par des intellectuels et des petites gens de tout bord. Une telle politique ne peut être qu’appréciée par le peuple qui en est le bénéficiaire. Cependant, une ombre vient d’obscurcir le tableau.

Les musées sharizites, à la pointe de l’exportation de la culture alamienne, ont en effet déposé un préavis de grève au ministère de la culture. Les raisons invoquées ont laissé pantois la plupart des alamiens : les conservateurs de musées et toutes les professions affiliées à la culture demandent une augmentation de salaire, une meilleure qualité de travail au quotidien ainsi qu’une augmentation quantitative du personnel.

La diplomatie du gouvernement a prévu l’augmentation potentielle du personnel, et ce point devrait donc être réglé par l’ouverture de quelques milliers de postes supplémentaires. En revanche, l’augmentation des salaires et la relativité de la question de la qualité de vie laissent –pour le moment en tout cas- sans voix. Mohammad Rohani a donc reçu ce matin les responsables des centres culturels de Shariz, en vidéoconférence avec ceux des autres grandes villes du pays.

La Milice Islamique, quant à elle, a menacé d’ouvrir de force les musées si ceux-ci venaient à fermer pour cause de grève. En effet, et le Majles l’a autorisé contre l’avis de la majorité, par injonction de Meyssam Kamshad, la Milice a obtenu le droit de briser les grèves en prenant littéralement la place des grévistes pendant ladite grève. Ses capitaines ont affirmé que la culture alamienne était la seule chose de respectable qu’il restait dans le pays, et que « non, il ne faut pas la mettre à bas astarfoullah ».

La culture étant un pilier de la République Islamique, nous ne pouvons qu’espérer qu’un compromis sera trouvé.

Posté : mer. juil. 08, 2015 12:49 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


L’Alamut découvre une île !

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La souveraineté d’un état se conçoit comme un acte volontaire, mais doit aussi de comprendre comme la mise en place de moyens matériels. La mise en place d’infrastructures de toute sorte est un marqueur de puissance extraordinaire.

Depuis quelques mois déjà, l’Empire du Raksasa a signé des contrats de construction de routes et d’aéroports mais aussi de formation des ingénieurs alamiens. Cette aide a été terriblement utile pour notre pays. Ces routes permettent d’accéder à des ports, et les aéroports aux routes !

De nombreuses nations possèdent un vaste territoire insulaire, leur permettant d’étendre cette souveraineté, de lui donner un appendice, ou plusieurs, nécessaire à leur influence dans le monde.

Eh bien ! La République Islamique d’Alamut rejoint le concert des grandes nations par la découverte d’une île au large du Numancia ! L’île a été découverte par un navire marchand ayant légèrement dévié de sa route. Le capitaine, Malik Al-Bâqri, a contacté les autorités portuaires du port d’où il était parti, afin de faire part de sa découverte. Le gouvernement a immédiatement dépêché sur place quelques navires de la marine de guerre, ainsi que des scientifiques de l’université d’Ahmerrad, appelé en renfort.

Les premières informations que nous pouvons communiquer sont sommaires : l’île fait environ 3000 hectares, et n’est visiblement pas habité. Les latitudes auxquelles elles se trouvent font que l’île possède une végétation luxuriante, des petits lacs intérieurs ainsi qu’une faune variée. Les quelques photos parvenus seront publiées dès que possible.

Il a été évidemment vite confirmé que l’île n’appartenait à personne. Elle est revendiquée par notre patrie, et lui appartient désormais. Les projets sont pour l’instant des plus simples : établir un port et un aéroport. A long terme, cette île, appelée Dawan, sera un point-relais des navires marchands d’Alamut ou des avions, ainsi qu’une attraction touristique pour les Almérans à haut pouvoir d’achat ainsi que toutes les personnes désirant visiter ce splendide petit bout de terre perdu dans l’océan.

[center]L’Assemblée des experts demande au Guide une clarification sur les conflits de Ras Ben Beldoul

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Sur l’île de Ras-Ben-Beldoul, la promiscuité des communautés religieuses, depuis des siècles, pose des problèmes. L’île a longtemps servi de lieu d’exil pour les Juifs, quelques sectes chrétiennes et deux ou trois hérésies islamiques. Justement, c’est celles-ci qui posent des problèmes.

Les kaysânites se démarquent de plus en plus par un prosélytisme costaud. Depuis des décennies, chrétiens et Juifs ont obtenu les mêmes droits que n’importe quel alamien, le statut de dhimmi ayant été aboli. Les kaysânites, en revanche, sont vus comme des hérétiques, et n’ont entre autres pas accès à la fonction publique.

Récemment encore, des heurts sur l’île avaient attiré l’attention du gouvernement, qui avait réagi en appelant au calme. Cependant, les kaysânites, se sentant lésés, ont été naturellement poussé vers la radicalisation.

Un membre de l’assemblée des experts a déposé un rapport, rédigé par des fonctionnaires de police sur place. Il fait état de la création de cellules sectaires, semblables aux hâssasinh, comme sorties du fond des âges. Pour le moment, aucun acte violent et/ou dangereux n’a été recensé.

Le problème, c’est que certains membres à la tête de ces nouvelles cellules –anonymes- sont des anciens cadres de la Milice Islamique. Cette dernière avait été temporairement disloquée par le gouvernement, puis ramené par le Majles, contre l’avis de Mohammad Rohani.

L’Assemblée des experts, très inquiète par ce rapport, et attaché à la pérennité religieuse de l’Alamut, a demandé au Grand Ayatollah d’Alamut Meyssam Kamshad une clarification à propos des heurts et actualités religieuses de Ras-Ben-Beldoul. Affaire à suivre, donc.

[center]La minorité juive d’Ismaïl exprime ses craintes

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Comme si Ras-Ben-Beldoul ne suffisait pas, le Grand Rabbin d’Alamut Rav von Ephraïm a interpellé Nastaram Djahad, ministre de la Justice, alors que cette dernière visitait la grande synagogue d’Ismaïl –l’une des plus grandes d’Alamut- avant de tenir une conférence sur la conception de la justice dans la Torah.

Rav Von Ephraïm, appuyé par les récents rapports sur la délinquance et la criminalité, a mis en évidence une augmentation des crimes et délits à caractère antisémite d’au moins 80%, ce qui est la plus grosse augmentation enregistrée depuis plusieurs décennies. En effet, dans tout l’Alamut, ce n’est pas moins de dix-neuf synagogues qui ont été vandalisé. De plus, dans certains quartiers, notamment de Shariz et Ismaïl, porter une kippa est extrêmement dangereux, cette dernière ne servant pas de parapluie anti-crachats.

Nastaram Djahad a affirmé que les thèses du simple cambriolage ou encore de l’accident n’étaient pas exclues. Cependant, beaucoup de Juifs ne se sont pas calmés et craignent encore pour leur intégrité physique. Un mariage juif a été célébré récemment, et interrompu par deux jeunes hommes musulmans sunnites, sous prétexte que le marié avait un père musulman, et qu'il trahissait alors la religion de ses pères.

Les Juifs, présents depuis 2000 ans sur les terres alamiennes, sont au nombre de 37 589 dans tout l’Alamut. Ils ont rigoureusement les mêmes droits que n’importe quel autre citoyen, sans bénéficier pour autant d’une protection particulière. Aujourd’hui cependant, Rav Von Ephraïm a demandé à ce que les patrouilles de police soient renforcées dans les quartiers juifs, afin de prévenir d’éventuelles attaques.

Nastaram Djahad n’a rien promis, bien qu’elle ait souligné l’importance des fils d’Israël au sein de la communauté nationale alamienne. Pour le moment, un éventuel renforcement des peines est envisageable. Pourtant, le Majles n’est pas prêt de la valider, d’après le président de la majorité…

Posté : mar. juil. 14, 2015 9:20 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


Meyssam Kamshad en visite aux frontières d’Al-Machir

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La chute de la Main Noire et la reconstruction progressive de la Rostovie, loin au Nord, a ouvert de nouvelles possibilités avec ses alliés et anciens pays plus ou moins vassaux. Juste au Nord d’Alamut, l’Al-Machir est une terre incontournable du continent Barebjalien : plein de pétrole et de gaz, elle a souvent été au cœur des conflits internationaux.

Le statu quo diplomatique étant ce qu’il est, le Grand Ayatollah d’Alamut Meyssam Kamshad n’a pas été autorisé à se rendre sur le territoire machirien. Ainsi, il s’est rendu à la frontière et s’est adressé aux soldats et habitants de ces zones-là.

Le discours était empreint de pacifisme, mais aussi, à terme, de réconciliation. Meyssam Kamshad a prononcé des paroles qui ont laissé pantois les ultra-nationalistes des deux bords. Effectivement, l’Ayatollah a parlé, comme une fleur en plein milieu du discours, d’une possible fédération des Etats arabes, notamment de l’Alamut et d’Al-Machir.

Les arguments évoqués ont été terriblement divers : d’un côté, une union des musulmans du Nord, de l’autre, le poids économique d’une telle alliance.

Sur la scène politique alamienne, c’est évidemment Eskandar Fatemeh qui a réagi le premier, très poliment et courtoisement : « L’idée, dans le fond, n’est pas mauvaise. Je me permets cependant d’émettre des doutes quant à la fiabilité de l’Al-Machir. Dans l’histoire, ces peuples nous ont montré qu’ils n’étaient pas des plus fiables ».

Eskandar Fatemeh n’est pas inculte en histoire, et il sait que les guerres entre cette fraction réfractaire du Nord du continent et le continent en lui-même sont légions. Effectivement, l’Al-Machir a fait sécession avec l’Alamut à plusieurs reprises, et quasiment à chaque fois, les armes étaient employées. C’est cela que Meyssam Kamshad a fustigé, en appelant de ces vœux un avenir plein de paix et de prospérité.

Le projet, pour le moment, n’a pas suscité de commentaires côté Al-Machir.

[center]Explosion d’une usine à Shariz : 18 morts, 137 blessés

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Nous apprenons aujourd’hui ce drame qui a eu lieu hier soir dans la banlieue industrielle de Shariz. Une usine pétrochimique a explosé et fait 18 morts et 137 blessés.

Les pompiers arrivés sur place ont bataillé toute la nuit pour protéger les quartiers alentours et circonscrire le feu. Celui-ci a été maîtrisé en début de matinée et sera éteint ce soir. De tous les blessés, quatre sont en état de mort cérébrale et dix ont leur pronostic vital engagé.

La police a commencé son enquête, non sans difficulté. L’absence de témoins rend l’affaire compliquée et bien sûr, l’état des lieux est une véritable entrave… d’après les premières hypothèses, une mauvaise manipulation de la part de deux techniciens serait à l’origine du drame. Une défaillance technique n’est cependant pas exclue.

Mohammad Rohani s’est rendu sur les lieux et a présenté ses condoléances aux familles des victimes, avant de visiter une à une les victimes –conscientes- du drame. Le député Yatcher Al-Assoura a déposé au Majles un projet visant à recruter un plus grand nombre d’inspecteurs techniques, ainsi que d’améliorer leur formation « Prévention ». Le projet a été accepté et immédiatement acté par Mohammad Rohani et le ministère de l’industrie.

Dans l’espérance qu’une telle tragédie ne se reproduira plus.

[center]Ouverture de « Tech’Alamut »

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Dans un registre plus gai, Nastaram Djahad, ministre de la Justice, s’est rendu dans un quartier neuf d’Ahmerrad. Elle a inauguré « Tech’Alamut ».

Un budget de plusieurs centaines de millions de $RAK a été débloqué et investi massivement dans ce quartier. Les rôles de « Tech’Alamut » ont été rappelé.

Des infrastructures nouvelles, ultra-modernes et très performantes ont été sorties de terre ces derniers mois, dans le but de faire grandir –encore plus- l’Alamut aux yeux du monde. Dans ce quartier seront installés les meilleurs ingénieurs du pays, ainsi que tous les ingénieurs étrangers sous contrat avec Alamut.

Des ordinateurs aux conceptions de nouveaux véhicules ou système de fonte industrielle, tous les modèles « high-tech » sortiront de Tech’Alamut. Tous les espoirs de développement technologique du pays seront concentrés, ou au moins reliés, à ce nouveau quartier de la capitale.

Posté : mer. juil. 29, 2015 8:49 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


La boucle alamienne est faite !

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Chaque pays doit disposer d’une stratégie économique, et donc commerciale, adaptée à sa géographie et à toutes les opportunités que lui offre son territoire. Dans le cas de l’Alamut, il est bien évident que son commerce doit être tourné vers les mers et les océans. Cela fait des siècles maintenant que l’Alamut a compris que l’époque des caravanes qui traversaient le désert du Néguev était révolue. D’autant plus que les autres pays barebjaliens ne représentent pour l’économie alamienne que des perspectives limitées.

Cependant, un juste équilibre est nécessaire. Les produits amenés du continent doivent être expédiés sur les côtes pour être exportés par voie maritime. Toute route commerciale maritime doit avoir une base terrestre, afin de garantir un apport optimal. Les ports alamiens sont en pleine expansion et possèdent dès lors un avantage de poids.

En effet, le gouvernement est heureux d’annoncer que la « Boucle » est enfin terminée. Il s’agit d’un long chemin de fer qui longe la côte alamienne. Du Sud-Ouest d’Ismaïl à Bel-Salaf, elle traverse les villes de Farrhan, Tipazza, Ahmerrad, Jachar et Narra. Le jour de l’inauguration, le ministère de l’industrie a présenté un plan de ramification. De nombreuses concessions seront réparties entre les différentes compagnies ferroviaires afin de relier la Boucle aux autres villes de grande importance. Notamment en longeant les fleuves, qui pénètrent l’intérieur des terres, jusqu’à Shariz ou Ajmane. Les plus petites ramifications seront débattues plus tard.

Des pays étrangers, notamment le Raksasa et le Thorval, apportent une aide décisive, de matière grise et de capitaux, dans la réalisation du circuit ferroviaire alamien.

Sur les côtes, et à l’intérieur des terres, les zones industrielles sont, depuis plusieurs années, construites aux endroits où la Boucle et ses ramifications passeraient. Des plus petits rails, des grues et toutes les infrastructures nécessaires sont mises en place pour raccorder les ZI au circuit, qui emmènera marchandises, hommes, et capitaux droits vers la mer, où, à bord de la grandissante armada commerciale alamienne, ils se jetteront à la mer, prêts à contribuer au développement d’Alamut.

[center]La lecture en Alamut

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L’Alamut est reconnu comme le pays avec le taux de personnes le plus lettrés de tout le Barebjal. L’analphabétisme est éradiqué depuis des années maintenant, et la démocratisation de la culture est depuis peu un objectif crucial.

D’après une récente étude, un alamien lit en moyenne neuf livres par an. Monter cette moyenne a douze, soit un livre par mois, serait un symbole pour le ministère de la culture.

Cependant, cela doit passer par différentes mesures symboliques. Par exemple : la diminution drastique du coût des ouvrages. Le gouvernement planche sur une diminution de 66%. Cela présente plusieurs avantages : tout d’abord, les livres sont désormais accessibles à des couches sociales bien plus basses. Ensuite, le message envoyé aux auteurs est très clair : écrire ne doit en aucun cas être un moyen de gagner sa vie, sauf pour les journalistes, bien sûr.

L’état nationalise le circuit d’édition. Un auteur envoie son manuscrit à une maison d’édition –il en existe cinq en Alamut, chacun spécialisée dans des domaines particuliers-. Celle-ci appartient à l’état. Une fois le papier accepté, il est imprimé et mis en vente. L’auteur ne touche que très peu d’argent ; pas de quoi vivre décemment à plusieurs. Si ses ouvrages se vendent particulièrement bien, il a la possibilité d’obtenir des interviews pour se faire connaître à l’étranger, ainsi que d’être invité à des conférences et expositions culturelles dans le monde, pour y représenter l’Alamut.

Pour cette raison, les écrivains ont très souvent un emploi à côté. Pourtant, on note que le mécénat est une pratique qui revient au goût du jour, et certains écrivains reçoivent même un peu d’argent de leurs lecteurs, ce qui les encourage à écrire d’autres ouvrages par exemple.

Le parti pour le progrès d’Eskandar Fatemeh a fustigé un point central de ce système : en effet, la contrepartie de cette gratuité du travail des écrivains est une censure très souple. Juste un outrage aux mœurs et un blasphème peuvent entraîner une censure totale d’un ouvrage. Selon Fatemeh, ces conditions sont trop faibles et pourraient mettre en danger la jeunesse alamienne et la dépraver…

[center]Mohammad Rohani… une candidature en question ?

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La future campagne présidentielle est d’ores et déjà au cœur du débat politique alamien. Alors que le gouvernement en place tente d’évacuer le sujet pour se concentrer sur ses obligations, les opposants s’ajoutent. Ceux qui sont favorables à une économie encore plus ouverte se battent contre ceux qui défendent des positions très étatistes, tandis que les ultra-indépendantistes appellent à une fermeture totale des frontières.

Le gros enjeu vient de « Lutte populaire ». Le parti au pouvoir serait en train de discuter en interne de son candidat. En temps normal, Mohammad Rohani serait immédiatement nommé représentant du parti, mais l’on discute son éviction… de son plein gré.

Nous relations ici même ses problèmes de santé, qu’il a eue l’année dernière. Face à cela, Rohani n’est pas sûr de pouvoir assurer un second mandat. Il s’agit cependant de l’excuse officielle.

Dans les coulisses, les contempteurs de la politique alamienne, des pays étrangers et même d’Alamut, avancent d’autres théories. La mollesse et l’absence de charisme de Rohani seraient à l’origine de son retrait du pouvoir, à l’âge de seulement 58 ans. Cependant, rétorque certains, il ne faut pas oublier que Rohani est l’homme qui sut, discrètement, certes, mais efficacement, redresser le pays après une période trouble. L’industrie a été remise sur pied, le chômage a quasiment disparu, l’agriculture se développe… bref, le bilan est loin d’être mauvais.

Pourtant, on entend mettre au pouvoir quelqu’un dont le charisme et la popularité sont déjà hauts, et qui serait en mesure de continuer la politique déjà en œuvre. Le nom de Nastaram Djahad est sorti de plusieurs bouches. Evidemment, tollé général dans certains pans de la société alamienne : les partis les plus rigoristes en matière d’islam se refusent de voir une femme à la tête de la République Islamique et réclament une révision de la Constitution. Pour le moment, rien n’est joué, mais les dés sont jetés.

Posté : ven. août 28, 2015 9:23 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


Sherazade, sultane d’Alamut, apparaît sur la scène politique

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A la surprise générale, de la classe politique, mais aussi de la population alamienne toute entière, le second quotidien du pays, le « Kajrim » a donné hier une interview à la prétendante au trône d’Alamut, dont la famille était sortie de la tête de bon nombre d’alamiens depuis quelques décennies maintenant.

Dans cette interview, la « sultane-prétendante » Sherazade a clairement affirmé qu’elle ne reniait pas l’apport de ses ancêtres les sultans, dont le dernier fut déposé en 1923. Elle alla même plus loin en affirmant que la stabilité du sultanat était la marque de son bon fonctionnement et un atout majeur dans le concert international. Voilà qui est étonnant.

Arrêtons-nous quelques minutes sur le personnage. Sherazade est la descendante de la dynastie des Magarcides. Son aïeul le sultan Mahmoud VII (celui qui fut déposé en 1923) est décédé il y a peu de temps seulement, dans les années 80, à l’âge de 105 ans. Son arrière-petite-fille Sherazade, née en 1991, donc âgée de 36 ans, s’est marié à un banquier de Narra, Mohammed, décédé dans un accident de voiture il y a trois ans. De cette union sont nés quatre enfants : Esmeralda, 17 ans, Nymeria, 16 ans, Kanya, 14 ans et Mahmoud, 8 ans. La "princesse" Esmeralda apparaît régulièrement aux côtés de sa mère. Elles sont, techniquement, prétendantes au trône du Sultanat d'Alamut.
Dans sa jeunesse, Sherazade était connue pour s’engager sans masque dans la bande à Charaman Ben-Garsiv. Diplômée d’anthropologie et de psychologie, elle travaillait au service de l’Etat dans les bureaux, à on ne sait trop quel poste obscur.

Depuis la mort de son mari, Sherazade a arrêté de travailler, afin de se consacrer entièrement à l’éducation de ses enfants, et, comme elle aime à le dire, à son propre développement intellectuel. Selon elle, le Sultanat n’est incompatible avec aucun régime en particulier, et peut se greffer comme gage de stabilité, à la condition seule qu’il soit sous-tendu par une réelle volonté populaire.

Pour le moment, son activité grandissante dans les médias, souvent locaux, laisse pantois les politiques, tandis que sa popularité ne cesse de croître auprès du petit peuple. D’après nos informations, le ministère de la Justice de Nastaram Djahad ne voit pas d’un très bon œil l’arrivée sur le devant de la scène d’un possible élément perturbateur…

[center]L’industrie textile d’Ajmane en perte de vitesse

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La spécialisation alamienne dans l’industrie légère a été, et sera, un choix stratégique incontournable et fructueux. Il s’est imposé presque naturellement aux décisionnaires et a au final rapporté plus qu’escompté. En effet, l’industrie légère se caractérise par une polyvalence gigantesque, par rapport à l’industrie lourde, souvent ultra-spécialisée, très coûteuse, et aux débouchés parfois incertains.

Cependant, les émirs (maires) d’Ajmane ont récemment fait part au gouvernement d’un rapport peu rassurant quant à l’état de l’industrie textile, très répandue dans ces régions, dans leurs banlieues.

Depuis un bon moment maintenant, Ajmane était le centre d’Alamut, en matière de textile. Depuis peu, en revanche, la ville est reliée à la côté et à diverses autres destinations par des voies de chemins de fer droites et efficaces.

Aubaine, nous dirons-nous, avant d’avoir lu le diagnostic des émirs. Selon eux, le ralliement des usines d’Ajmane aux côtes, pour l’exportation des produits, a provoqué une vague de « stakhanovisme » parmi les usines ! Chacun d’entre elles essaie de surpasser sa voisine, de manière parfois à la limite de la légalité. Bref, trop de concurrence tue la concurrence, les productions ralentissaient, suite à des ouvriers blessés, déprimés ou juste agacés. Tant est si bien que le gouvernement lui-même a dû intervenir pour briser les reins de la concurrence, véritable gangrène, en brandissant le spectre d’une nationalisation.

Les industriels ont accepté un compromis qui ne leur est pas réellement favorable. Les émirs, en fonction des besoins et des moyens, fixeront à présent une certaine quantité de matériaux à produire, à des niveaux toutefois assez élevés. Un dépassement de ces quantités entraînera une diminution des prix, et donc des profits, pour les usines, tandis qu’une sous-production conduira tout simplement à une lourde amende.

Ainsi, par ce compromis, les patrons des différentes usines –on en dénombre vingt-quatre dans la banlieue d’Ajmane- se voient forcés de travailler ensemble, pour se répartir les quotas de production, dans la mesure de leurs possibilités.
Le libéralisme économique, à défaut d’être modéré par le gouvernement, doit pouvoir être muselé –de force !- par une contrainte à travailler ensemble, en pointant cependant l’intérêt de chacun.

[center]Découverte archéologique exceptionnelle dans le golfe de Narra

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L’Alamut regorge de sites archéologiques des plus variés et des plus magnifiques. Les eaux chaudes qui bordent nos terres nous en ont à nouveau donné un superbe exemple.

Quelques plongeurs amateurs ont mis à jour, un peu au hasard, une tête de ce qui semble être un sphinx datant d’au moins trois mille ans, d’après le style.

Immédiatement, une flopée d’archéologues se sont jetés à l’eau pour faire de nouvelles découvertes, et sortir celle-ci du sable.

Les surprises se sont alors enchaînées : autour de la tête de ce sphinx, les archéologues-plongeurs n’ont pour le moment rien –absolument rien- trouvé d’autre que quelques artéfacts (vases, pierres taillées…) de la même période. Le corps du sphinx, lui, reste introuvable.
Plusieurs questions se posent alors : comment cette tête a-t-elle déposé ici, à près de 15 km des côtes ? Pourquoi est-elle seule ? Où se trouve son corps ? Pourquoi avoir seulement quelques objets visiblement immiscibles avec une tête ?
Bref, un casse-tête supplémentaire pour nos universités.

Les programmes d’échanges internationaux ayant été massivement signé, les universités alamiennes ont accepté de recevoir quelques archéologues de pays étrangers, notamment des kirépiens, des confédérés, des raksasans et quelques thorvaliens, tous intéressés par cette découverte, qui s’inscrit une fois de plus dans la longue histoire de notre nation.

Posté : jeu. sept. 10, 2015 9:30 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


L’Alamut première destination touristique mondiale !

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Les dernières statistiques ont été publiées à l’échelle mondiale, et c’est avec grand plaisir que nous pouvons affirmer aujourd’hui que la République Islamique d’Alamut est officiellement le pays qui attire le plus de touristes au monde.

Sur la deuxième et la troisième place du podium se trouvent respectivement le Kaiyuan et le Raksasa.

A propos de ce classement, reçu au gouvernement comme une véritable victoire, preuve que la politique diplomatique et culturelle de l’Alamut porte ses fruits, d’autres éléments sont à indiquer. Par exemple, Aucun autre pays barebjalien ne figure dans les dix premières destinations touristiques, pour diverses raisons.

Sans surprise, les notes internes révèlent plusieurs informations : c’est la ville de Shariz qui est en tête des destinations des touristes venant dans notre pays. Ce « joyau incrusté sur la surface de la terre » séduit le monde depuis plus de 2000 ans maintenant, et son souffle de beauté balaie encore les esprits de la terre entière.

Après Shariz, nous trouvons la ville d’Ismaïl, ainsi que celle d’Ajmane, quasiment à ex-aequo. Cependant, fait notable : les touristes ne restent généralement que peu de temps dans les centres villes, -un jour ou trois- et préfèrent de loin aller visiter les autres merveilles de notre nation, les Jardins suspendus, les centres gastronomiques, les forêts enchantées etc.

Deux points noirs cependant, qui ont vu leur nombre de touristes baisser, ou simplement stagner. Le désert de Néguev bien sûr, bien que « l’Atlantide du désert » séduise beaucoup d’éminents chercheurs du monde entier, mais aussi, et c’est nouveau, l’île de Ras Ben-Beldoul. Bien que longtemps appréciée pour ses belles plages de sable fin et son côté très rustique, les évènements qui y ont lieu récemment (heurts interethniques) ainsi que la proximité avec la Tchoconalie, ont fait que cette région s’est fait dépasser par d’autres en terme de tourisme.

L’Alamut prend aux yeux du monde une nouvelle dimension, symbole de sa réussite.

[center]Préparation des élections présidentielles

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La croissance d’Alamut a récemment crevé le plafond, et l’actuel gouvernement « Lutte populaire » de Mohammad Rohani a gagné pas moins de huit points dans les sondages, ce qui le place à une popularité de 57%.

C’est bien, mais est-ce suffisant ? Beaucoup d’alamiens attendent plus. Beaucoup trouvent que le libéralisme conservateur de la RIA ne va pas assez loin et pourrait nous permettre d’engranger encore plus de richesses, et donc la possibilité de mieux les répartir, tandis que beaucoup pensent qu’il est justement temps de reprendre le contrôle, massivement, de nos frontières.

Les différentes tendances ne demandent pas à trouver de compromis en la personne de Mohammad Rohani, car bien que son gouvernement soit populaire, sa personne ne dégage « qu’une aura de mollesse », pour reprendre les mots d’Eskandar Fatemeh, son adversaire politique de toujours.

L’arrivée massive de touristes est mal vue par une petite proportion de la population –ceux qui ont été offusqué par le matériel pornographique trouvé dans la valise d’un haut dignitaire kirepien dont nous tairons le nom- tandis que le libéralisme économique est vu comme le fait de faire de l’Alamut une carcasse offerte aux vautours.

Moins de libéralisme ? Plus de conservatisme ? Moins de traditions ? Plus de traditions ? Moins d’islam ? Encore plus d’islam ? Nationalisation accrue des moyens de production ? Privatisation de quelques secteurs « non-stratégiques » ? Les tendances sont diverses et s’affrontent, alors que les élections présidentielles approchent à grand pas.

Mohammad Rohani n’a pas encore annoncé se représenter, tandis que le parti d’Eskandar Fatemeh, favorable à plus de libéralisme et plus d’islam, a immédiatement investi ce dernier comme candidat. Le président du parti ultra-souverainiste isolationniste Orang Djamshid semble gagner quelques points à la faveur des circonstances, tandis que la « sultane » Sherazade fait planer le doute, toujours en quête du feu des projecteurs.

[center]Les Bédouins d’Al-Néguev en bisbille avec les Ismaélites

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Le désert d’Al-Néguev a toujours été un lieu traversé par mille conflits. Déjà il y a trois mille ans, alors que l’Alamut existait à peine, les caravanes de marchands se heurtaient les unes aux autres sur les dunes de ce désert parmi les plus arides du monde.

Aujourd’hui encore, les bastons continuent, mais les motifs sont plus ethniques qu’économiques. Le gouvernement de Charaman Ben-Garsiv maintenait une paix artificielle et fragile qui a volé en éclats lors de sa chute, et maintenant, les Bédouins (Basanés de peau) et les Ismaélites (Noirs de peau) recommencent à se fracasser mutuellement.

Les Ismaélites ont, d’après les Bédouins, volé leurs terres. Ce n’est ni faux ni exact : une grande partie des Ismaélites a dû, au cours de l’histoire, reculer et reculer encore, chassée par les forces musulmanes « traditionnelles », et ce perpétuel recul les a amené à s’établir au bord du désert et donc à se l’approprier.

Cela constitue pour les Bédouins, vivant ici depuis toujours, une sorte d’invasion. Les armes ont été tirées ces dernières semaines, et des victimes sont à déplorer. La police et l’armée régulières alamiennes ne sont pas intervenues, faute de moyens et…

BREAKING NEWS

Nous apprenons avec stupeur et tristesse la mort de l’Empereur Siman II et de son chef de gouvernement Hirofume Nakasone. D’après les premières informations, leur avion a été descendu par un tir de roquette alors qu’il survolait le Plarel. Nous vous tiendrons au courant de la suite des évènements, allumez vos radios.

Posté : jeu. sept. 17, 2015 7:30 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


Les candidats pour la présidentielle[/center]
[center]La présidentielle arrive à grands pas... plus que quelques mois
Voici les candidats qui présenteront leurs candidatures[/center]


[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=228195img592016.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/228195img592016.jpg[/img][/url]

Nastaram DjahadIRL Ayelet Shaked[/center]

Parti : Lutte Populaire

Principaux traits idéologiques :
-Continuation du gouvernement de Mohammad Rohani.
-Mercantilisme.
-Capitalisme conservateur.
-Souverainisme.
-Diplomatie très ouverte.
-Transition énergétique.

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Eskandar FatemehIRL Ali Akbar Velayati[/center]

Parti : Parti pour le progrès et le développement

Principaux traits idéologiques :
-Islamisme radical
-Ultra-libéralisme
-Réaction au niveau des mœurs.
-Militarisme marqué.
-Interventionnisme.
-Rapprochement avec les pays libéraux.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=939039Sherazade.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/939039Sherazade.png[/img][/url]

SherazadeIRL Rania de Jordanie [/center]

Parti : Affiliée à aucun parti

Principaux traits idéologiques :
-Rétablissement du “Sultanat d’Alamut”
-Nationalisme
-Traditionalisme
-Diminution de l’influence de l’islam dans la société.
-Diplomatie plus sélective
-Panarabisme

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Hasem JavanehIRL Saïd Jalili[/center]

Parti : Union des citoyens libres

Principaux traits idéologiques :
-Laïcisme d’état
-Libertarianisme
-Libéralisme (économique, social, politique)
-Opportunisme politique
-Minarchisme

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Ajmane Ben-BaïssaIRL Mostafa Pourmohammadi[/center]

Parti : Parti Communiste Alamien

Principaux traits idéologiques :
-Marxisme-léninisme
-Collectivisme
-Antisémitisme
-Islamo-communisme
-Diplomatie uniquement orientée vers pays socialistes.

Posté : jeu. sept. 24, 2015 6:14 pm
par luc57
[center]Moujirad Kalima


Le SARS-CoV et sa réponse, la RT-PCR

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Les frimas n’étant pas monnaie courante sur la terre d’Alamut, il est toujours considéré comme suspect de voir quelqu’un se moucher le nez ou tousser, disaient nos aïeux. Cette expérience des symptômes du rhume ou de la grippe ont longtemps été des témoignages rapportés d’autres latitudes.

La donne a cependant changé aujourd’hui. Un nouveau virus, le coronavirus SARS-CoV, a fait son apparition en Alméra. Rapidement, il s’est étendu sur d’autres continents, et notamment au Barebjal.

Les symptômes sont les suivants : syndromes grippaux, frissons, courbatures, migraines, diarrhés, maux de gorge, nez coulant, possibles syncopes ou vertiges. D’autres analyses plus poussées en hôpital peuvent remarquer d’autres syndromes, comme des infections diverses.

Deux cas avérés ont été signalés en Alamut, dans la région de Narra. Les deux individus ont été transférés à l’hôpital Al-Imara, sous haute surveillance, privés de tout contact avec d’autres individus, pour éviter la propagation. Le pronostic vital n’est pas engagé, ni pour l’un, ni pour l’autre.

Le gouvernement demande à la population de garder son calme et de signaler aux pompiers les personnes présentant les syndromes sus-cités. Les contrôles aux aéroports seront renforcés et des précautions doivent être prises, notamment en matière d’hygiène. Des masques seront distribués gratuitement dans tous les foyers.

Il est possible de soigner le SARS-CoV, par une technique médicale appelée la « réaction en chaîne par polymérase ». Il s’agit d’une méthode de biologique moléculaire qui a déjà ses preuves dans le domaine. Des équipes de chercheurs dans le monde entier, y compris alamiens, étudient de près la question. Tout rentrera dans l’ordre.

[center]La candidature de Sherazade à la présidentielle fait polémique

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Récemment, la « Sultane » (rappelons que ce titre n’a aucune valeur juridique) Sherazade a fait parler d’elle en proposant sa candidature à la présidentielle d’Alamut. Plusieurs députés du Majles ont proposé une loi visant à interdire la candidature d’un descendant des mécréants qu’étaient les derniers sultans.

Proposition immédiatement jetée par le Conseil des Gardiens, qui a déclaré, en la voix de son porte-parole, que rien ne pouvait constitutionnellement s’opposer à la présence de Sherazade dans une élection quelconque.

Chose dont on parle moins : le Conseil des Gardiens a fait passer force, appuyé par l’Assemblée des Experts et Meyssam Kamshad, Grand Ayatollah d’Alamut, une nouvelle loi, à quelques mois des élections, instaurant le scrutin à deux tours.

Pour le moment, la candidature de Sherazade a provoqué diverses réactions parmi les membres de classe politique :

« La République Islamique d’Alamut s’est bâtie sur la possibilité pour chacun de participer à la gestion de la nation. La proposition débattue au Majles n’a pas beaucoup de sens à mon goût, et je pense que Sherazade peut se présenter à ces élections » - Nastaram Djahad

« Le pays est gouverné depuis quelques mois maintenant pour une femme, Nastaram Djahad, car Rohani est bien trop mou et faible pour maintenir à flots quoi que ce soit. Nous ne devons pas oublier qu’Alamut est une terre d’islam, avant tout. A aucun moment une femme ne peut régner sur une terre d’islam, c’est tout. Les aïeux de Sherazade ont trahi l’islam, bien que je n’efface pas ceux qui l’ont honoré. Permettre une politique aussi occidentale –femmes au pouvoir…- nous mènera à l’Occident ; la décadence, et rien d’autres » - Eskandar Fatemeh

« Oui, Sherazade a le droit de présenter sa candidature. Pourquoi ne pourrait-elle pas ? Le temps des contraintes doit se terminer, et au plus vite. L’Etat n’a pas le droit de dire quoi ou qui le dirigera ou pas. Seul le bon vouloir du peuple doit le décider. La modernité, quoiqu’en dise certaines voix dans notre pays, avance, nous ne sommes pas obligés de tout accepter, mais si cela doit être fait par la volonté populaire, alors ce le sera » - Hasem Javaneh

« Le sultanat, la monarchie, le califat sont des régimes proto-fascistes. De toute façon, si vous n’êtes pas un militant marxiste-léniniste convaincu, vous faites, d’une manière ou d’une autre, le jeu du fascisme. Les fascistes sont partout en réalité, et nous savons comment ils ont traité l’islam. Cela ne doit plus se reproduire. Notre foi est compatible avec le marxisme, mais pas avec le sultanat, qui a trahi et qui trahira. La souveraineté au peuple, point » - Ajmane Ben-Baïssa

[center]De la démographie alamienne

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=318532flechehausse.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/318532flechehausse.jpg[/img][/url][/center]

L’Alamut a dépassé la barre des trente-deux millions d’habitants. Cette prévision aurait dû être dépassée en 2025. Cependant, on constate avec un certain dépit que la démographie alamienne n’est pas aussi importante qu’on ne le croyait.

L’élan de modernisation, maudit de toute part par la classe politique a, semble-t-il, touché malgré tout l’Alamut, peut-être à cause de Barebjaliens moins attachés que nous à notre terre.

La modernisation des sociétés que nous constatons a engendré quasi-mécaniquement une baisse de la natalité. Alors qu’en 1970, le taux d’enfants par femme frôlait les 4.1, ce qui est très bon, il n’était plus qu’à 3.7 en 2000 et 3.5 aujourd’hui. Les démographes s’accordent à dire que ce taux est suffisant pour le renouvellement d’une société.

Cependant, une autre donnée s’invite. Les femmes ont, en plus, des enfants bien plus tard qu’auparavant. En 1970, l’âge moyen du premier enfant pour une femme était de 22 ans, ce qui faisait donc 5 générations supplémentaires par siècle. Aujourd’hui, il est de 26 ans, soit 4 « renouvellements » par siècle.

Bien qu’à moyen terme, les résultats seront peu visibles, un regard sur le long terme pourrait s’avérer assez négatif pour l’état de notre pays.

Le gouvernement a donc convoqué une séance du Conseil des Gardiens, présidé par Meyssam Kamshad, afin de délibérer sur la question. Les racines du problème tiennent en ce que l’on préfère avoir des enfants plus tard, afin qu’ils n’entravent pas la carrière des pères et des mères. Il faut donc plancher sur des solutions efficaces pour que le fait d’avoir des enfants soit vu comme ce que c’est, une bénédiction, et en aucun cas une entrave…