Posté : ven. juil. 29, 2011 10:18 pm
Pr. Hipparque : Oh, notre système d'esclavage est vieux comme... et bien, comme Populopolis, notre métropole de l'époque où nous n'étions qu'un comptoir. Ils ont toujours existé, aussi loin que les archives remontent. En réalité, il existe deux catégories d'esclaves : les esclaves congénitaux, et les esclaves universitaires.
Avant, je voudrais préciser que l'esclavage n'est nullement considéré chez nous comme une forme naturelle de l'organisation sociale de la société. C'est juste comme ça, et ça fait partie de la tradition. Mais c'est vrai que c'est une solution économique. Mais attention : nos esclaves sont très bien traités, bien mieux que beaucoup d'ouvriers dans certains pays dit libéraux.
La première sorte d'esclave, donc, ce sont les plus anciens. Leurs parents étaient esclaves, et leurs enfants le seront, exceptés ceux qui deviennent universitaires. Certaines familles sont aussi importantes que certaines de citoyens, et sont aussi honorables. Ils disposent néanmoins de certains droits, notamment celui de s'exprimer librement, de se déplacer librement sur le territoire, de fonder une famille, etc. Ils possède ce que l'on appelle la SECU : Sécurité pour Esclaves de Citoyens et d'Universitaire. En clair, les propriétaires privés (donc non possédés par l'Université) doivent être logés, nourris, blanchis correctement. De plus, ils reçoivent exactement le même enseignement, et peuvent devenir des himmes libres en devenant universitaire.
La grande différence, en clair, avec les citoyens, c'est qu'ils appartiennent aux derniers et qu'ils sont chargés des tâches manuelles. Un esclave n'a pas le droit de manipuler de l'argent, excepté pour aller au marché faire des achats pour les patrons.
Les esclaves prisonniers, eux, sont en fait une méthode bien moins barbare que celle pratiquée par de nombreux pays : la peine de mort. Plutôt que de payer un bourreau, nous utilisons les esclaves condamnés à perpétuité pour des travaux d'intérêt général : entretien des infrastructures, principalement. C'est un usage efficace et productif de criminels.
N'allez pas croire que nous oppressons nos esclaves congénitaux : lors de la fondation de la Cité de Mathème, la seule démocratie de notre pays (un véritable fiasco, qui a duré pendant à peine un siècle), il était prévu que les esclaves possèdent le droit de vote et un semblant de liberté. Ce sont les esclaves eux-mêmes qui ont refuser leurs droits. Ou encore lors de la simili-révolte des Esclaves, où ces derniers se sont en réalité révoltés contre leurs meneurs libérateurs, des citoyens humanistes et rêveurs. Et même, lors de la Tyrannie de Mathème, lorsque les Gérontes voulurent rendre la liberté aux esclaves, ces derniers se sont révoltés. En effet, ils possèdent une sécurité importante face à une liberté qui les mettrait à nu devant les misères du monde libéraliste et capitaliste, système que, par la force des choses, nous pratiquons. Et même si des démocrates venaient, renversaient l'Université et donneraient le droit de vote aux esclaves, je pense sincèrement que presque tous reviendraient se mettre sous la protection de leurs anciens patrons. C'est une relation très saine qui existe entre ces deux castes.
J'espère que j'ai été clair, et je pense avoir abordé les points essentiels de notre culture d'esclavage. [/b]
Avant, je voudrais préciser que l'esclavage n'est nullement considéré chez nous comme une forme naturelle de l'organisation sociale de la société. C'est juste comme ça, et ça fait partie de la tradition. Mais c'est vrai que c'est une solution économique. Mais attention : nos esclaves sont très bien traités, bien mieux que beaucoup d'ouvriers dans certains pays dit libéraux.
La première sorte d'esclave, donc, ce sont les plus anciens. Leurs parents étaient esclaves, et leurs enfants le seront, exceptés ceux qui deviennent universitaires. Certaines familles sont aussi importantes que certaines de citoyens, et sont aussi honorables. Ils disposent néanmoins de certains droits, notamment celui de s'exprimer librement, de se déplacer librement sur le territoire, de fonder une famille, etc. Ils possède ce que l'on appelle la SECU : Sécurité pour Esclaves de Citoyens et d'Universitaire. En clair, les propriétaires privés (donc non possédés par l'Université) doivent être logés, nourris, blanchis correctement. De plus, ils reçoivent exactement le même enseignement, et peuvent devenir des himmes libres en devenant universitaire.
La grande différence, en clair, avec les citoyens, c'est qu'ils appartiennent aux derniers et qu'ils sont chargés des tâches manuelles. Un esclave n'a pas le droit de manipuler de l'argent, excepté pour aller au marché faire des achats pour les patrons.
Les esclaves prisonniers, eux, sont en fait une méthode bien moins barbare que celle pratiquée par de nombreux pays : la peine de mort. Plutôt que de payer un bourreau, nous utilisons les esclaves condamnés à perpétuité pour des travaux d'intérêt général : entretien des infrastructures, principalement. C'est un usage efficace et productif de criminels.
N'allez pas croire que nous oppressons nos esclaves congénitaux : lors de la fondation de la Cité de Mathème, la seule démocratie de notre pays (un véritable fiasco, qui a duré pendant à peine un siècle), il était prévu que les esclaves possèdent le droit de vote et un semblant de liberté. Ce sont les esclaves eux-mêmes qui ont refuser leurs droits. Ou encore lors de la simili-révolte des Esclaves, où ces derniers se sont en réalité révoltés contre leurs meneurs libérateurs, des citoyens humanistes et rêveurs. Et même, lors de la Tyrannie de Mathème, lorsque les Gérontes voulurent rendre la liberté aux esclaves, ces derniers se sont révoltés. En effet, ils possèdent une sécurité importante face à une liberté qui les mettrait à nu devant les misères du monde libéraliste et capitaliste, système que, par la force des choses, nous pratiquons. Et même si des démocrates venaient, renversaient l'Université et donneraient le droit de vote aux esclaves, je pense sincèrement que presque tous reviendraient se mettre sous la protection de leurs anciens patrons. C'est une relation très saine qui existe entre ces deux castes.
J'espère que j'ai été clair, et je pense avoir abordé les points essentiels de notre culture d'esclavage. [/b]