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Posté : mer. janv. 15, 2014 3:00 pm
par Chaarden
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Sculpture en bois, forêt d’Azoudra, non loin de Bregorod
Parmi les très nombreuses forêts qui se trouvent sur le territoire confédéré (la CESS est l’un des pays les plus boisés du monde, avec plus de 26% du territoire couvert, sur ces 26%, environ 4% sont dites primaires ; elles n’ont jamais été modifiées par l’homme), les plus anciennes « colonisées » par l’Homme sont de véritables mines pour les ethnologues. Il existe en CESS des peuples marins, des peuples des plaines, des peuples des montagnes, mais les peuples de la forêt demeurent les plus inconnus. Leur présence remonte à la préhistoire. Certains historiens et paléontologues pensent que les premiers membres de ces peuples étaient des êtres venant de l’Est, physiquement plus faibles, moins robustes, et ils ont été chassés par les autres hommes de l’époque. L’Alméra étant très peuplé, il n’y avait qu’un seul endroit pour se réfugier : la forêt. En effet, pour les anciens des autres clans, les forêts n’abritent que des esprits et des démons. Ainsi, les premiers clans d’hommes de la forêt se sont formés. Au fil du temps, ils se sont étendus dans toutes les forêts du pays. Craignant les attaques des hommes des plaines ou des montagnes, ils sont vite devenus des experts en camouflage, mais aussi en chasse et surtout, des pros dans l’art de manier le bois. Les milliers de sculptures dispatchés dans les forêts actuelles en témoignent.
L’histoire de ces personnes est très méconnue. Vivant dans l’autarcie la plus totale, ils n’avaient que de très rares contacts avec le monde extérieur. Leur connaissance du bois leur donnait cependant un avantage : ils pouvaient faire du troc, que ce soit entre eux ou avec les quelques rares habitants à l’orée des bois. Au niveau guerrier, des études ont montrés que les peuples de la forêt sont les peuples les plus pacifiques de tous les temps. La guerre, pour eux, n’est qu’un gâchis. Vivant en effet dans une certaine précarité, due à leur petit nombre, chaque vie était très précieuse. Une vie humaine était plus que précieuse. Leur alimentation était principalement composée de produits de la forêt ; champignons, fruits etc…, accompagnés de gibier en forte quantité. Au fil des siècles, à force de viande rouge et de fibres, d’un environnement sombre et humide et d’une faible présence, une corpulence spéciale est apparue. Les descendants de ces peuples ne vivent plus en forêt, mais sont reconnaissables, ils ont des yeux plus gros que la normale, ainsi qu’un corps plus trapu. On dit aussi généralement qu’ils sont bien plus puissants physiquement. Il ne reste que peu de choses de ces peuples aujourd’hui, sinon leurs sculptures et quelques villages au fin fond des forêts, qui ne sont rien de plus que des attractions touristes.
Posté : mar. mars 04, 2014 6:37 pm
par Chaarden
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Château médiéval, XIIième siècle, RS de Kasovie[/center]
Le passé médiéval de la Kasovie est l’un des plus riches et des plus intéressants au monde. Les châteaux sont les vestiges de ce qu’on nomme « l’Ancien Temps », le temps de la Vertu et des valeurs. A simple titre d’informations, la Kasovie a été le dernier pays au monde à abolir le duel à mort, vieille tradition chevaleresque, en 1964 ! Etonnamment, et paradoxalement, la Kasovie n’a jamais été un royaume. Le terme même de roi n’a jamais été relevé dans les écrits médiévaux. En revanche, le pays a souvent été une union de plusieurs seigneurs locaux, reliés entre eux par des liens d’interdépendance, savamment organisés. Le Moyen-Âge kasovien a été l’un des plus longs de tout l’Alméra, mais aussi l’un des plus florissants. L’art s’est développé et contrairement à beaucoup de pays de cette époque, tout cela est né parallèlement aux œuvres religieuses. La religion médiévale de Kasovie est aussi bien différente des autres slaves de l’époque, elle est un mélange entre la théologie orthodoxe et la liturgie judaïque. L’origine de cette religion, le monoléïthique, reste une énigme pour les historiens. Au niveau de l’architecture, les splendides cathédrales et forteresses de l’époque sont la preuve de l’extraordinaire savoir que possédaient les chevaliers kasoviens. Oui, les chevaliers, car c’étaient eux qui détenaient le savoir en ce temps, avec les clercs.
La photo ci-dessus montre le chef d’œuvre de l’époque : le château du Seigneur Stanislas. Situé sur une presqu’île, sa construction débute en 1065 et se finit 1102. Il fut habité par la dynastie des Stanislas pendant 300 ans. A la fin du Moyen-Âge, un seigneur local du nom de Baldrin emménagea. Il était très puissant dans tout le Nord de la Kasovie, et, le pouvoir rendant fou, il fut surnommé le « boucher du Nord ». Complètement fou à lier, il était connu comme étant un obsédé sexuel notoire. Ses gardes kidnappaient des jeunes vierges dans les villages du comté et les ramenaient au château, où elles étaient violées, torturées puis tuées. On estime à quatre milles le nombre de femmes qui périrent entre ses mains. Il fut finalement tué dans une échauffourée constituée de paysans en colère. Depuis, le château est laissé à l’abandon. Au début des années 1930, les nobles locaux demandent à l’Etat des subventions pour retaper le bâtiment. C’est un chantier énorme qui commence… et qui ne finira jamais. Aujourd’hui, des parties entières du château ne peuvent être visitées. La raison ? Il serait hanté depuis la mort du « boucher du Nord ». Une dame blanche, des bruits de pas, des pleurs, des cris venant de nulle part… Tout cela fait du château une attraction touristique exceptionnelle, même s’il est toujours interdit de le visiter seul !
Posté : dim. avr. 20, 2014 9:53 pm
par Chaarden
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Ville abandonnée, RS de Kasovie[/center]
La guerre a ravagé, retourné et détruit la Kasovie toute entière. Les opérations de rapatriement, menées par l’armée confédérée a fait que certaines villes sont aujourd’hui totalement à l’abandon. Environ 34 villes qui comptaient il y a 2 ans plus de cinq milles habitants sont aujourd’hui totalement vides. Les rapatriements en effet, sont la cause principale de cet effet, mais les attaques à l’arme chimique, perpétrées par la Main noire font que certaines villes sont trop dangereuses pour être habitées. Certains champs même sont désormais interdits à la culture, et certaines routes impraticables, à cause des mines anti-personnel ou antichars. Des hectares sont alors interdits jusqu’au passage des démineurs, ce qui peut prendre plusieurs années. En attendant, interdiction d’entrer. La réhabilitation de ces terres ne se fera pas partout : certaines serviront de zones désaffectées servant à l’entraînement des soldats en combat urbain. Les premières opérations auront pour objectif principal de ramener aux habitants leurs meubles et objets qu’ils ont dû abandonner, après contrôle et vérification bien entendu. Cela prendra quelques semaines, et on peut croire que certains guérilleros de la Main Noire, en déroute, jouent encore au pistolet dans les ruines de la ville, survivant comme ils peuvent.
La semaine prochaine, une de ces villes, nommée Malourna, sera la cible d’une violente attaque de l’armée confédérée. Il s’agit de tester de nouvelles armes. Des mannequins aux tissus humains seront placés à différents endroits de la ville, y compris dans des caves, des greniers, les égouts etc… afin que l’armée puisse constater l’efficacité de son assaut. Le but est en fait de développer un nouveau système d’attaque pouvant raser une ville en quelques heures. De savantes associations entre gaz chimiques et bombardements seront testées. Par exemple, gazer les rues pour faire rentrer la population, pour raser ensuite à coup de bombes les maisons. A la fin de l’exercice, les mannequins et différents objets de mesures installés auparavant seront récupérés afin de dresser un bilan, constater et améliorer. Mais ce n’est pas seulement à l’armée que cela profitera. Les pompiers par exemple, pourront aussi bénéficier de quelques immeubles en état encore correct pour s’entraîner à différents exercices. Des mannequins dans un immeuble suivi d’un dynamitage pour tester les chiens et la rapidité des secours etc… Toute situation pourra être aisément reproduite et perfectionner ainsi les services de secours…
Posté : mar. avr. 29, 2014 10:34 pm
par Chaarden
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Chutes d’eau, centre du pays, RS de Kasovie[/center]
La récente application du Socialisme Vertueux comme ligne de conduite de la morale et de la politique du pays a ouvert différentes voies : la plus notable est le tourisme. Durant l’année qui se termine, la CESS a reçu sur son sol plus de touristes que durant les dix dernières années. La principale raison en est la promotion de la culture slave alméro-orientale sur quasiment tous les continents. De plus en plus de touristes venant de tous les pays du monde s’intéressent à cette culture, nouvelle et donc, séduisante. Les premiers ethnologues, linguistes et historiens ont débuté leurs recherches sur le sol confédéré –sous haute surveillance- et dévorent les milliers d’ouvrages disponibles dans les bibliothèques du pays. Des voyages « intellectuels » sont organisés, et même, des écoliers de certaines pays frontaliers, notamment Bvaldoj, ont déjà visité quelques régions frontalières, afin d’en savoir plus sur l’histoire locale, les relations entre les pays etc… Cela peut intéresser beaucoup d’élèves en effet, mais aussi pas mal d’adultes, qui peuvent partir en randonnée dans les montagnes frontalières. Là est donc la principale nouveauté de la CESS : la découverte de sa culture au monde entier.
Il n’y a pas que le tourisme intellectuel qui intéresse les étrangers : le tourisme « esthétique » aussi fait de plus en plus son apparition. Sur la photo ci-dessus, on voit les chutes de la Nera, magnifiques cascades qui présentent une particularité : en été et en hiver, elles n’existent tout simplement pas. Elles commencent à jaillir chaque année le même jour et s’arrêtent le même jour, et c’est bien le cas tous les ans. D’autres paysages sont fascinants : on peut citer notamment les montagnes du Faucon, au Sud du pays, le lac Jaïmaral, en RS du Kirkstan, les marais de Tartaïnouk, en RS d’Upajie ou encore les forêts primaires en RS du Pasjonstan. Certaines espèces animales sont d’ailleurs endémiques aux climats confédérés, comme le bison alméran, remarquable par sa petite taille. Pour l’instant, ce genre de tourisme est surtout réservé aux confédérés eux-mêmes, mais il s’ouvre de plus en plus aux étrangers –toujours sous haute surveillance-. Les hôtels poussent un peu partout et l’Etat voit dans cette nouvelle activité un bon moyen de se mettre quelques billets dans la poche…
Posté : sam. juil. 26, 2014 7:32 pm
par Chaarden
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Grottes et cavernes, Ouest de la RS de Kasovie[/center]
Le récent rattachement de la Kasovie à la Confédération Socialiste a considérablement enrichi le patrimoine culturel et naturel de la CESS. La reprise des archives et documents des sections d’histoire à travers tout le pays ont permis de reprendre et continuer les travaux de recherches (archéologie notamment) une fois la paix ramenée. Des centaines de fouilles ont alors été relancés. De la préhistoire à l’Antiquité, les artefacts et objets trouvés sont non seulement très nombreux mais aussi très significatifs. En revanche, les chercheurs confédérés trouvèrent aussi un nombre hors du commun de trésors naturels. Pas encore ouverts au public, ces lieux mériteront le détour et sont d’ores et déjà classés comme patrimoine national.
Ce sont principalement les cavités du pays qui ont vite attiré l’attention des chercheurs. En effet, en l’an 1823, un jeune homme habillé en toge est brusquement sorti d’une grotte au fin fond d’une forêt, avant de tomber nez-à-nez avec des bûcherons. Ce jeune homme parlait une langue étrange, que les historiens reconnurent comme étant du vieil albanais, datant au moins du Moyen-Âge. Il est décédé quelques temps après. Des expéditions furent lancées avant que le gouvernement n’interdise l’accès à ladite forêt. Rapidement, l’affaire fut étouffée avant de renaître subitement dans les années 1850 ; une autre personne, une femme cette fois-ci, fut arrêtée dans la forêt, elle parlait la même langue que l’homme quelques décennies auparavant et était habillée quasiment pareil. La médecine s’étant considérablement améliorée entretemps et l’ancien albanais étant revenu à la mode, on réussit à discuter avec cette femme : elle raconta qu’elle faisait partie des peuples souterrains, qu’ils vivent sous terre depuis les persécutions du « Roi Fou » et qu’ils ne sortent qu’à de très rares occasions, se nourrissant d’insectes , de champignons, quelques plantes, et buvant de l’eau de lacs souterrains. Combien sont-ils ? Plusieurs dizaines de milliers selon elle, ce qui semble physiquement impossible pour les experts. La guerre vint mettre un terme à cette histoire, puis elle ressuscita en 1899, lorsque le gouvernement envoya une expédition d’anthropologues, ethnologues et historiens dans ces cavernes. Ils ne trouvèrent aucune trace de vie, mais des espèces de petits villages abandonnés sous terre, parfois fraîchement quittés. Selon les historiens, en effet, au 14ième siècle, le roi Hector VIII, surnommé le « Roi Fou », persécuta des adeptes du paganisme antique, qui se seraient réfugiés dans les grottes… Ces deux personnes seraient-elles leurs descendants ?
Posté : sam. nov. 29, 2014 7:11 pm
par Chaarden
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Montagnes païennes[/center]
La frontière entre la RS de Kasovie et la RS du Pasjonstan se traduit physiquement par une chaîne de montagne, comme c’est souvent le cas dans cette partie de l’Alméra. En revanche, la particularité de celle-ci est qu’elle contient les plus hauts sommets de tout l’Est du continent. Le plus haut, sur laquelle a été prise la photo ci-dessus, est le Mont du Soleil. Fréquenté par les chamois et les bouquetins jusqu’à des hauteurs extraordinaires, couvert de végétation jusqu’à des altitudes impensables, ce mont fascine l’imaginaire des hommes vivant à ses pieds. Des conditions climatiques particulières font que plusieurs mois par an -environ onze !-, le sommet est caché par une épaisse couche de nuages. Cependant, et là est toute la particularité de cette zone, pendant quatre jours par an exactement, les nuages se dissipent autour de trois sommets, les trois plus hauts, rendant leurs sommets parfaitement visibles. De plus, les neiges fondent, à ces moments, laissant des chemins très clairs pour grimper jusqu’à un genre de plateau se trouvant précisément entre les trois sommets. Il n’est donc accessible que quatre jours par an… Mais quels jours ? Les deux équinoxes et les deux solstices. Quiconque a étudié sérieusement les racines profondes de nos civilisations saura que ces phénomènes sont d’une importance cruciale pour les rites païens.
Une série d’évènements est actuellement passé sous silence par les autorités confédérées. En effet, depuis le virage chrétien pris en angle droit par le Grand Président du Peuple, de vieux réflexes en provenance direct du fond des âges sont réapparus à la surface. Dans les campagnes les plus reculés du pays, parfois même privées de réseaux routiers (oui, cela existe encore !), des ruraux sont revenus à la « religion naturelle », celle de leurs ancêtres, le paganisme slave. La plupart d’entre eux avait vu comme un bon signe de la part de la Confédération la sortie de la kolovrat sur le drapeau officiel du pays. Rapide désillusion. Vladimir Stramine a immédiatement précisé qu’il s’agissait là d’un symbole de panslavisme et non de paganisme. Immédiatement alors rebondirent les païens, arguant que le paganisme pouvait donc être un facteur de rassemblement des peuples slaves. Rien à faire, panslavisme et panslavisme. Et les conséquences furent assez inattendues de la part des autorités : on estime que dans toute la Confédération, 20 000 personnes, femmes et enfants compris, ont coupé leurs connections internet, leurs lignes téléphoniques et leurs câbles électriques, dans l’optique d’être complètement exclus du monde « civilisé ». Les policiers et agents envoyés sur place ont dressé des rapports occultés par les pouvoirs politiques : ces campagnes se recroquevillent sur elles-mêmes, vivent en harmonie totale avec la nature, revenant à la Terre-Mère pour survivre, en menant une vie spirituelle rythmée par les rites païens.
Ils ne dérangent personne au final, alors pourquoi les en empêcher ?
Posté : sam. janv. 10, 2015 7:31 pm
par Chaarden
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Cette jeunesse, forte et douce à la fois[/center]
Les Anciens disaient qu’il n’y avait que deux façons de se sentir homme : avec un glaive dans les mains, et avec une femme dans les bras. Comment cet adage peut-il être respecté dans le monde occidental décadent ? En effet, d’une part, la guerre se fait avec des fusils et de plus en plus, avec des drones, des canons longue-distance, et même des satellites. Le corps-à-corps a disparu, et il a entraîné dans sa chute les codes de bravoure et d’honneur. Le chevaleresque a été remplacé par l’opportunisme. La guerre zéro-mort (de son côté). A la racine de ce changement, l’égalitarisme forcené occidental, mal appliqué : tout le monde doit pouvoir faire la guerre contre n’importe qui. Une nation emplie d’hommes braves et courageux n’a plus aucun avantage sur le champ de bataille par rapport à celle emplie de couards et d’avocats. Sur le deuxième point, bien que le sexe soit omniprésent dans ces sociétés perverties, la frustration sexuelle et l’homosexualité n’ont jamais été aussi présentes elles-aussi. A la base, une émasculation progressive. Le patriarcat, la guerre… voilà deux éléments, entre autres, qu’il a fallu au mieux féminiser, au pire détruire, pour en arriver là. L’amour aujourd’hui, se vend et s’achète. Lorsque l’on veut une femme, il suffit d’agir comme le plus gros salopard qui soit, et surtout pas comme un brave chevalier un minimum viril.
Cet esprit traditionnel qui a disparu se doit de renaître en reprenant les formes qu’il avait quand il a enfanté les plus grandes civilisations de notre monde. Ne soyons pas enfermés dans une forme de Réaction aveugle et abrutie. Reprenons la Tradition et appliquons-la comme un voile sur le monde moderne. Pour cela, formons les nouvelles générations. Les Jeunesses Populaires, comme elles ont été rebaptisées, sont les germes de l’Esprit. Récemment, le gouvernement confédéré a posé devant le Parlement du Peuple de restaurer la pratique du duel afin de régler les conflits comme les attaques en diffamation par exemple. Le duel à l’épée sera ainsi enseigné dès l’âge de 8 ans, exclusivement aux jeunes garçons, dans le cadre des Jeunesses Populaires. Les jeunes filles apprendront les pratiques ancestrales habituellement réservées aux femmes, l’art de se parer pour les fêtes traditionnelles, de danser etc. A partir de 16 ans, les jeunes hommes pourront se confronter en duel, et à partir de 15 ans, les jeunes filles pourront participer aux danses folkloriques. A côté de ces pratiques, une théorie rigoureuse sera enseignée, sur les codes d’honneur et de courage dont il faut faire preuve au cours de sa vie. La jeunesse confédérée se verra dans quelques années la plus brave et la plus respectable qui soit.
Posté : mer. juin 10, 2015 7:25 pm
par Chaarden
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A la splendeur septentrionale ![/center]
Depuis la récente fermeture totale des frontières de la Confédération, une importante campagne de retour aux sources a été mise en place au sein du pays. Des terres entières vont, dans peu de temps, recevoir des milliers, voire des dizaines de milliers de nouveaux habitants. La construction de nouveaux villages dans le pays occupe les entreprises de BTP confédérales, si réputées. Cela est disponible uniquement pour les citadins. En effet, les nouvelles maisons construites doivent être autosuffisantes en énergie, et l’argent mis dessus doit servir à installer des panneaux solaires et des systèmes de chauffage canadien ou d’autres systèmes géothermiques. De plus, afin de conserver un certain équilibre territorial, les villages seront construits de telle sorte à ce que des lignes de train passent non loin d’eux. Un village ne pourra dépasser les mille habitants –limite administrative en CESS pour l’appellation « village »-. Les villes seront principalement des lieux d’emploi et d’études, mais peu d’habitations. Les économies faites, et surtout à venir, sur l’énergie, seront utilisées afin de développer au maximum les réseaux de transports, à savoir le train dans un premier temps, puis bus et tram. La voiture, petit à petit, doit disparaître du paysage, ou du moins être réservé aux policiers/pompiers/urgences/militaires, uniquement. Se débarrasser du pétrole est un autre objectif. Pour le moment, on ne parle pas de cela qu’à voix basse, pour ne pas effrayer les fournisseurs de la CESS.
Le Nord du pays est particulièrement touché : en effet, la densité par habitant est de 15 hab/km, voire moins de 5 par endroits ! Toute la population est concentrée dans des villes comme Grodstev, Presik, Brisnof, ou encore Alpogrod en RS d’Upajie. Il s’agit de peupler ces régions. La première chose que vont faire les ingénieurs en aménagement du territoire confédérés, c’est tracer les lignes de trains convergeant vers cette ville, puis aller sur le terrain voir quels endroits sont appropriés pour l’implantation de villages. Plusieurs critères seront pris en compte : un certain nombre de villageois par commune aura pour mission de fournir tout le reste du village en bois. Il faut donc une forêt attenante. Le ministère de l’agriculture projette déjà de créer des forêts entières dans tout le pays, afin de refaire de la Confédération une terre énormément boisée. Cependant, comme dit précédemment, les villageois pourront choisir un mode de chauffe renouvelable (géothermie etc.) selon les possibilités locales, le climat et tant d’autres facteurs qui entrent en compte. Il est d’ailleurs stipulé dans le projet que les trains doivent avoir un aspect traditionnel, c’est-à-dire ne pas ressembler à un de ces ignobles TGV modernes, qui eux, serviront uniquement à faire la jonction entre les grandes villes. Le Nord, enfin remis à l’honneur, deviendra principalement une zone d’élevage, en vue du climat relativement désagréable pour bon nombre de céréales et autres légumes, et servira, on l’espère, à reforger cette image conservatrice et mystique de la campagne slaviane.
Posté : jeu. nov. 12, 2015 6:17 pm
par Chaarden
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Et danse, danse, danse ![/center]
La récente fermeture totale de la CESS a eu des conséquences multiples, qu’il ne sera pas de bon ton de détailler ici. En fait, l’une des conséquences les plus importantes a été le retour massif des confédérés vers leur culture commune –la culture slaviane- et l’intérêt grandissant pour les cultures étrangères. Alors que dans quelques mois un Centre d’Etude des Civilisations va ouvrir, se concentrant sur les éthos de chaque nation, un vaste tissu de coutumes et de traditions refont surface dans une Confédération qui se débarrasse de tout ce qui lui est superflu. Pas décliniste le moins du monde, mais « recentriste », la CESS a réussi son pari, à savoir retrouver ses racines les plus profondes, celles-qui, disait l’autre, ne gelaient jamais. Dans les lointaines campagnes, les mythes et les légendes renaissent, apportant avec elles leur lot de peur et d’enseignement. Dans les communautés villageoises, les liens communautaires se nouent comme jamais auparavant : les tavernes retrouvent des clients, les places des villages se remplissent, les amants se retrouvent devant les gares, les grands-pères enseignent à leurs petits-fils comment cultiver les pommes de terre ; en somme, l’équilibre naturel revient. Oh, cela n’a pas encore pénétré chaque région, chaque village, mais le mouvement de la Tradition est en marche, et rien ne pourra plus l’arrêter. Le travail, conséquence du péché originel soutenu par le darwinisme, est relégué au second plan. Un confédéré moyen doit travailler entre quatre et cinq heures par jour. Les livres sont gratuits, il suffit de passer commande ou d’aller faire un tour dans les bibliothèques municipales. Le service militaire n’a jamais eu autant d’importance, et l’on parle même, dans les régions les plus reculées, d’un retour de la cryptie. Le projet est à l’étude dans les plus hautes sphères de l’Etat, adapté, bien évidemment, à nos mœurs.
Les jeunes femmes, plutôt que de travailler huit heures par jour, travaillent autant que les hommes, voire moins. Les vieux calendriers médiévaux tout droit sortis du fond des âges ont été remis au goût du jour, et plus que jamais on prend plaisir à réitérer les fêtes traditionnelles des métiers et des villages. Les samedi soir, des villages entiers se déplacent vers la ville ou le village voisin pour y célébrer la fête locale.
Une des particularités de ces fêtes, dans le folklore slavian, est qu’elles sont centrées sur la danse. Féminine, majoritairement, mais aussi masculine. Evidemment, depuis des années, les plus grands spécialistes de la culture slavianne se penchent sur la question et des traditions tout à fait intéressantes ont été exhumées et réinstaurées. Nous en citerons ici deux. Pour la danse masculine, il existe un jeu, qui consiste à sauter entre des cerceaux et des bâtons posés au sol ou soulevés par d’autres hommes, au sein des cornemuses slaviannes et des tambourins. Le rythme et la position des objets font que l’homme qui s’y essaie réalise une danse assez particulière, aussi gauche qu’amusante à voir. Ce qui est intéressant est qu’un nombre de points est gagné à la fin du parcours, selon les obstacles franchis… la compétition étant la plus mortifère des choses qui soient –et cela, les ancêtres l’avaient compris !-, on continue de jouer et de danser jusqu’à ce que tous les hommes aient le même nombre de points !
Pour les femmes, c’est un peu différent : il s’agit de danser en tournoyant et en faisant quelques pas de danses traditionnels, difficilement descriptibles, au son de la harpe et de la flûte. A plusieurs endroits du « parcours » de danse, où plusieurs femmes dansent en même temps, d’autres les aident à réaliser des sauts et autres mouvements nécessitant plusieurs personnes. Celle qui remporte le jeu et qui devient « la reine de la nuit » (titre apportant de vraies responsabilités d’un soir !) n’est pas celle qui dansait mieux que tout le monde ; c’est celle qui a le plus aidé les autres.