Radio Esmark
Édition début de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
L'interdiction du Parti des Libertés entérinée
Les représentants de l'opposition démocrate et des représentants du Conseil Suprême et du Tribunal Révolutionnaire se sont entendus sur le maintien de l'interdiction du Parti des Libertés, ainsi que du PNC et du PNE. Interview de Roberto Guinaz, ancien membre du Parti des Libertés et représentant démocrate.
Alors que vous souhaitiez une levée de cette interdiction, vous avez finalement cédé et renoncé ?
Nous n'avons pas renoncé à être une opposition concrète et efficace et en accord avec nos valeurs. Nous avons eu sous les yeux des originaux des preuves que le Tribunal Révolutionnaire et il semble que ce sont des preuves indiscutables que certains membres de la direction du Parti des Libertés ont impliqué notre parti, sans nous en parler, dans des actions illicites. Que puis-je argumenter contre ça ?
Le Parti des Libertés est donc définitivement mort ?
Le Parti des Libertés disparaît, cela ne veut pas dire que nous laissons tomber notre combat ou que nous devenons complaisants avec le système économique et social vataziste. Nous sommes toujours résolus à appliquer des règles libérales en Esmark. Mais tout cela ne passera plus par le Parti des Libertés, mais par de nouvelles formations politiques.
Des nouveaux partis vont donc naître ?
Bien évidemment, nous avons d'ailleurs rencontré Pedro Gassmen qui s'est entretenu personnellement avec nous, représentants de l'opposition, et c'est lui-même qui nous a incité à créer de nouvelles formations politiques pour que la honte des anciens partis ne rejaillisse pas sur nos mouvements. Nous allons ainsi maintenant discuter entre démocrates pour discuter d'un parti que nous espérons le plus unitaire possible. Il faut dépasser nos quelques divergences pour faire une véritable nouvelle force qui pourra peser dans la politique esmarkienne.
Vous appelez donc à la fin des manifestations ?
J'appelle mes concitoyens à faire preuve de raison et de ne pas aller trop loin. Nous appelons également toutes les personnes de bonne volonté à s'unir pour un futur congrès des démocrates (cf page suivante).
Des congrès vatazistes et démocrates prévus
Les démocrates organisent donc le Congrès National des Démocrates dans le but de former une nouvelle formation politique. L'UPE et le PDE ont déjà refusé d'y participer en arguant que "les bases de ce congrès sont le libéralisme, la privatisation et le mondialisme, trois valeurs que nous refusons dans l'état que les organisateurs les présentent".
Dans le même temps, le Parti du Peuple Esmarkien organise un Rassemblement Unitaire du Socialisme Démocratique Populaire, congrès auquel sont conviés les trois partis vatazistes du pays, le PPE, le PV ainsi que la CGAE bien que cette dernière ait des composantes non-vatazistes. Le but va être de "redéfinir les combats politiques, faire un véritable bilan du socialisme démocratique populaire et unifier les forces populaires et démocratiques esmarkiennes" selon ses organisateurs.
Conglomérat Radiophonique et Audiovisuel d'Esmark
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Soiouz
Esmark Info
Reportage sur le Rassemblement Unitaire du Socialisme Démocratique Populaire
Morceaux choisis du discours d'ouverture par Pedro Gassmen, Représentant Suprême du Parti du Peuple Esmarkien
Camarades, nous sommes à un tournant idéologique du socialisme démocratique populaire. Nous sommes rassemblés ici pour faire les bons choix afin de tirer leçon des évènements récents.
[...]
Nous avons été trop vite dans la marche à suivre du socialisme démocratique populaire. Nous avons commis des erreurs. J'ai commis des erreurs. Nous avons voulu aller trop vite et nous voilà, aujourd'hui rassemblés, pour éviter que tout ce qui a été construit par les résistants du Combat Révolutionnaire Communiste ne s'effondre et disparaisse.
[...]
Tous ici, partisans du socialisme démocratique populaire, devons tendre vers plus d'unité. Unité d'action, unité en tant que force politique.
[...]
Le but de ce rassemblement est de permettre l'émergence d'une Nouvelle Esmark Socialiste. Une Esmark toujours guidée par les enseignements de Laïko Vatazy, une Esmark toujours populaire et démocratique.
[...]
Les forces socialistes esmarkiennes se doivent de montrer l'exemple. Nous avons pu voir récemment que nos partis, et le PPE en premier, souffrent de personnalités égocentriques et individualistes au possible. C'est vers l'intérêt général et l'ensemble du peuple que chaque vataziste doit tendre.
[...]
Aussi peut-on juger de la pertinence de l'existence de trois formations vatazistes en Esmark. Je tiens à rappeler qu'au Nueva Hispalis, il n'existe qu'une formation vataziste et elle réunit plus des deux-tiers de l'électorat. C'est vers cela que nous devons nous diriger aujourd'hui.
[...]
La CGAE a montré qu'il était possible de pouvoir s'unir durablement au sein d'une formation politique. Nous devons réaliser cela à l'échelle de l'ensemble du socialisme esmarkien. Soit nous faisons cela et nous pourrons repartir sur des bases saines, unitaire et populaire, soit nous serons balayés par le vent impitoyable de l'histoire.
[...]
Oui, aujourd'hui, j'appelle au rassemblement politique, populaire, démocratique, socialiste, marxiste, vataziste et unitaire de l'ensemble des véritables forces progressistes esmarkiennes. Pour que le socialisme démocratique populaire s'impose démocratiquement et durablement en Esmark. Pour que le peuple esmarkien reste au centre de nos décisions. Pour une forteresse vicaskarane du socialisme. Pour que chaque esmarkien vive mieux.
Applaudissements nourris.
Reportage sur le Rassemblement Unitaire du Socialisme Démocratique Populaire
Morceaux choisis du discours d'ouverture par Pedro Gassmen, Représentant Suprême du Parti du Peuple Esmarkien
Camarades, nous sommes à un tournant idéologique du socialisme démocratique populaire. Nous sommes rassemblés ici pour faire les bons choix afin de tirer leçon des évènements récents.
[...]
Nous avons été trop vite dans la marche à suivre du socialisme démocratique populaire. Nous avons commis des erreurs. J'ai commis des erreurs. Nous avons voulu aller trop vite et nous voilà, aujourd'hui rassemblés, pour éviter que tout ce qui a été construit par les résistants du Combat Révolutionnaire Communiste ne s'effondre et disparaisse.
[...]
Tous ici, partisans du socialisme démocratique populaire, devons tendre vers plus d'unité. Unité d'action, unité en tant que force politique.
[...]
Le but de ce rassemblement est de permettre l'émergence d'une Nouvelle Esmark Socialiste. Une Esmark toujours guidée par les enseignements de Laïko Vatazy, une Esmark toujours populaire et démocratique.
[...]
Les forces socialistes esmarkiennes se doivent de montrer l'exemple. Nous avons pu voir récemment que nos partis, et le PPE en premier, souffrent de personnalités égocentriques et individualistes au possible. C'est vers l'intérêt général et l'ensemble du peuple que chaque vataziste doit tendre.
[...]
Aussi peut-on juger de la pertinence de l'existence de trois formations vatazistes en Esmark. Je tiens à rappeler qu'au Nueva Hispalis, il n'existe qu'une formation vataziste et elle réunit plus des deux-tiers de l'électorat. C'est vers cela que nous devons nous diriger aujourd'hui.
[...]
La CGAE a montré qu'il était possible de pouvoir s'unir durablement au sein d'une formation politique. Nous devons réaliser cela à l'échelle de l'ensemble du socialisme esmarkien. Soit nous faisons cela et nous pourrons repartir sur des bases saines, unitaire et populaire, soit nous serons balayés par le vent impitoyable de l'histoire.
[...]
Oui, aujourd'hui, j'appelle au rassemblement politique, populaire, démocratique, socialiste, marxiste, vataziste et unitaire de l'ensemble des véritables forces progressistes esmarkiennes. Pour que le socialisme démocratique populaire s'impose démocratiquement et durablement en Esmark. Pour que le peuple esmarkien reste au centre de nos décisions. Pour une forteresse vicaskarane du socialisme. Pour que chaque esmarkien vive mieux.
Applaudissements nourris.
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Soiouz
[justify]Radio Libre
(radio indépendante privée)
Regards sur l'actualité :
Politique :
L'actuel Représentant du Peuple, Pedro Gassmen, est-il obsédé par l'image qu'il laissera de lui dans l'histoire de l'Esmark et surtout dans l'histoire du camp marxiste esmarkien ? C'est ce qu'on pourrait penser au vu des actuelles volontés de Pedro Gassmen d'effectuer un demi-tour flagrant avec un retour de valeurs socialistes officielles que qu'il s'était tâché de réduire pour montrer la "neutralité politique" de la démocratie esmarkienne actuelle. Ainsi Pedro Gassmen et le Conseil Suprême dans son ensemble souhaite rajouter dans le préambule l'importance de la Révolution Démocratique Populaire, du Combat Révolutionnaire Communiste et de Laïko Vatazy.
"Ceci reste à discuter mais notre pays est ce qu'il est aujourd'hui grâce à l'apport de mouvements ou de personnes qui ont contribué à faire de l'Esmark, un pays juste et digne. Il serait donc juste et digne, également, de rendre hommage à ce qu'on peut considérer comme les fondateurs de la République Populaire Sociale d'Esmark" Lucy Berio - Attachée de presse du Conseil Suprême
L'opposition s'inquiète d'ailleurs de ces dérives et craint un vote plus que favorable dans les deux chambres parlementaires esmarkiennes après que la plupart des partis d'opposition aient été interdits.
Pas d'élections nationales ou locales avant l'année prochaine. "L'Esmark est dans une situation difficile. Pour garantir le bon fonctionnement d'élections libres et transparentes, nous sommes obligés d'attendre l'année prochaine où auront lieu des élections législatives et provinciales" Fonctionnaire à l'Assemblée de la Nation Esmarkienne.
Quelle situation difficile ? L'interdiction de nombreux partis d'opposition, puis la création de nouveaux, n'ont pas fortement troublé la société civile esmarkienne. Si plusieurs manifestations ont eu lieu, un certain nombre étaient à l'initiative des vatazistes qui appelaient à descendre dans la rue pour soutenir les actions gouvernementales. On pourrait même dire que l'Esmark est, depuis l'interdiction de la parole nationale-socialiste, un pays beaucoup plus tranquille politiquement parlant. La peur s'est effacée des rues. Alors pourquoi attendre quand en 2019-2020, on n'hésitait pas à faire voter les esmarkiens tous les six mois ? Et bien, tout simplement, c'est que l'opposition a disparu de tous les chambres parlementaires du pays. En effet, les sièges laissés vacants par les partis d'opposition dissous n'ont pas été remplacés. Et si la grande majorité des élus sous l'étiquette de ces partis n'ont pas été grandement inquiété, ils ne peuvent néanmoins pas revenir tant que de nouvelles élections n'auront pas eu lieu. Résultat, seuls le Parti Démocrate et l'Union Populaire représentent l'opposition, laissant une majorité des trois quarts au seul Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens, nouvelle entité politique vataziste. Ces derniers peuvent donc modifier la constitution et les lois à leur guise tant qu'ils l'auront voulu.
Ce qui est grave est l'absence de réactions populaires devant cet état de fait. Les esmarkiens ne semblent pas dérangés outre mesure, de voir, les organes politiques corrompus par une partie de la classe politique.
International :
Le Bureau de Direction du Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens a annoncé son soutien aux populations autochtones danuboises qui souhaitent avoir une région à eux.
"L'histoire de la région nous oblige à être solidaires avec ces populations. Comme nous, elles sont issues du grand Royaume Saystaz et, comme nous, elles ont dû se battre pour ne pas perdre toute leur culture et toutes leurs traditions. Le socialisme démocratique populaire apporte ainsi tout son soutien à la reconnaissance de cette population en tant qu'entité ethnique indépendante du Danube" - Chamia Kuremicha, Porte-parole du PDTE.
Alors que penser de cette prise de position ? Les convictions socialistes ne vont-elles pas à l'encontre d'une reconnaissance ethnique ? Et bien, pas vraiment. Laïko Vatazy s'est toujours servi des traditions culturelles esmarkiennes pour procéder à une unité politique en Esmark. C'est l'excuse ethnique qui a été donnée pour l'opération militaire au Cotan et c'est ce qui a permis à l'Armée Populaire Esmarkienne de s'implanter au Nueva Hispalis. Il est évident que l'Esmark, qui impose le mythe d'un Vicaskaran uni sous la cause saystaz, se sente solidaire des natifs du Danube. Ces derniers sont d'ailleurs souvent considérés comme les descendants du peuple saystaz et dont les traditions des points communs avec la culture traditionnelle esmarkienne..[/justify]
(radio indépendante privée)
Regards sur l'actualité :
Politique :
L'actuel Représentant du Peuple, Pedro Gassmen, est-il obsédé par l'image qu'il laissera de lui dans l'histoire de l'Esmark et surtout dans l'histoire du camp marxiste esmarkien ? C'est ce qu'on pourrait penser au vu des actuelles volontés de Pedro Gassmen d'effectuer un demi-tour flagrant avec un retour de valeurs socialistes officielles que qu'il s'était tâché de réduire pour montrer la "neutralité politique" de la démocratie esmarkienne actuelle. Ainsi Pedro Gassmen et le Conseil Suprême dans son ensemble souhaite rajouter dans le préambule l'importance de la Révolution Démocratique Populaire, du Combat Révolutionnaire Communiste et de Laïko Vatazy.
"Ceci reste à discuter mais notre pays est ce qu'il est aujourd'hui grâce à l'apport de mouvements ou de personnes qui ont contribué à faire de l'Esmark, un pays juste et digne. Il serait donc juste et digne, également, de rendre hommage à ce qu'on peut considérer comme les fondateurs de la République Populaire Sociale d'Esmark" Lucy Berio - Attachée de presse du Conseil Suprême
L'opposition s'inquiète d'ailleurs de ces dérives et craint un vote plus que favorable dans les deux chambres parlementaires esmarkiennes après que la plupart des partis d'opposition aient été interdits.
Pas d'élections nationales ou locales avant l'année prochaine. "L'Esmark est dans une situation difficile. Pour garantir le bon fonctionnement d'élections libres et transparentes, nous sommes obligés d'attendre l'année prochaine où auront lieu des élections législatives et provinciales" Fonctionnaire à l'Assemblée de la Nation Esmarkienne.
Quelle situation difficile ? L'interdiction de nombreux partis d'opposition, puis la création de nouveaux, n'ont pas fortement troublé la société civile esmarkienne. Si plusieurs manifestations ont eu lieu, un certain nombre étaient à l'initiative des vatazistes qui appelaient à descendre dans la rue pour soutenir les actions gouvernementales. On pourrait même dire que l'Esmark est, depuis l'interdiction de la parole nationale-socialiste, un pays beaucoup plus tranquille politiquement parlant. La peur s'est effacée des rues. Alors pourquoi attendre quand en 2019-2020, on n'hésitait pas à faire voter les esmarkiens tous les six mois ? Et bien, tout simplement, c'est que l'opposition a disparu de tous les chambres parlementaires du pays. En effet, les sièges laissés vacants par les partis d'opposition dissous n'ont pas été remplacés. Et si la grande majorité des élus sous l'étiquette de ces partis n'ont pas été grandement inquiété, ils ne peuvent néanmoins pas revenir tant que de nouvelles élections n'auront pas eu lieu. Résultat, seuls le Parti Démocrate et l'Union Populaire représentent l'opposition, laissant une majorité des trois quarts au seul Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens, nouvelle entité politique vataziste. Ces derniers peuvent donc modifier la constitution et les lois à leur guise tant qu'ils l'auront voulu.
Ce qui est grave est l'absence de réactions populaires devant cet état de fait. Les esmarkiens ne semblent pas dérangés outre mesure, de voir, les organes politiques corrompus par une partie de la classe politique.
International :
Le Bureau de Direction du Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens a annoncé son soutien aux populations autochtones danuboises qui souhaitent avoir une région à eux.
"L'histoire de la région nous oblige à être solidaires avec ces populations. Comme nous, elles sont issues du grand Royaume Saystaz et, comme nous, elles ont dû se battre pour ne pas perdre toute leur culture et toutes leurs traditions. Le socialisme démocratique populaire apporte ainsi tout son soutien à la reconnaissance de cette population en tant qu'entité ethnique indépendante du Danube" - Chamia Kuremicha, Porte-parole du PDTE.
Alors que penser de cette prise de position ? Les convictions socialistes ne vont-elles pas à l'encontre d'une reconnaissance ethnique ? Et bien, pas vraiment. Laïko Vatazy s'est toujours servi des traditions culturelles esmarkiennes pour procéder à une unité politique en Esmark. C'est l'excuse ethnique qui a été donnée pour l'opération militaire au Cotan et c'est ce qui a permis à l'Armée Populaire Esmarkienne de s'implanter au Nueva Hispalis. Il est évident que l'Esmark, qui impose le mythe d'un Vicaskaran uni sous la cause saystaz, se sente solidaire des natifs du Danube. Ces derniers sont d'ailleurs souvent considérés comme les descendants du peuple saystaz et dont les traditions des points communs avec la culture traditionnelle esmarkienne..[/justify]
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Soiouz
Ondes Libres du Vicaskaran
[justify]Édition début de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Manifestations massives des catholiques fepuvos
Les catholiques fepuvos, et notamment esmarkiens, ont protesté dans la rue contre les dernières mesures prises par le gouvernement fédéral. Le rassemblement le plus important s'est bien sûr déroulé à Izigor, à la fois capitale fédérale et capitale républicaine esmarkienne, qui a réuni plus de 850 000 croyants catholiques menés par Mgr Ramon Luis Fedoria, Évêque d'Izigor. Le rassemblement a eu lieu globalement dans le calme malgré quelques échauffourées avec des partisans tanyanistes venus protester contre la tenue de cette manifestation. D'autres rassemblements de moindre ampleur ont eu lieu dans les principales villes esmarkiennes et cotanaises ainsi qu'à Llakta Wayta, capitale du Vicalo, où des affrontement violents ont eu lieu entre les catholiques et les partisans du gouvernement.
Les catholiques fepuvos demandent une discussion entre des représentants de l'État fédéral et les principaux chefs des institutions religieuses fepuvos de façon à trouver une solution convenable à l'ensemble des parties.
Mgr Ramon Luis Fedoria arrêté
Un vœu qui risque de ne pas se réaliser après l'arrestation, tôt ce matin de Mgr Ramon Luis Fedoria, chef spirituel de l'Église Catholique Fédérale Vicaskarane, à son domicile izigorien. Les autorités accusent l'actuel Évêque d'Izigor de relations avec des "agents impérialistes étrangers" et "de nombreuses atteintes à l'Unité de l'État Fédéral et de ses Peuples". Des rassemblements et des pétitions sont déjà prévus pour exiger sa libération.
Dans le même temps, Le Ministère Fédéral de la Sécurité de la Fédération a annoncé la "mise sous surveillance de l'ensemble des institutions catholiques fepuvos".
Réunion houleuse au PSPV
"L'actuelle politique ne plaît pas à tous les vatazistes". C'est le message qu'ont martelé certains membres du Bureau de Direction du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans. Menés par Tania Rukema et soutenus officieusement pas Pedro Gassmen, ces "modérés" ont tenu à rappeler leur volonté du vivre-ensemble et non de l'exclusions systématique. Une position qui serait minoritaire à la direction du PSPV mais majoritaire chez les militants, apparus déconcertés des dernières décisions gouvernementales.
Les étrangers exclus de la vie économique
Il n'est maintenant plus possible pour des personnes ne possédant pas la nationalité fepuvo de pouvoir posséder une entreprise sur ce même sol fepuvo. C'est ce qu'a annoncé le Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances. Sont concernés notamment des ranchs appartenant à des wapongais ou quelques entreprises implantées depuis des années sur le sol cotanais. Les propriétaires ont 48h pour céder au prix d'un vicaskan, la monnaie fepuva, symbolique. Dans le même temps, ces propriétaires sont interdits de territoire fepuvo et doivent quitter la Fepuvi dans les 72h.
Obligation pour les étrangers de se faire enregister au Ministère Fédéral de l'Unité Vicaskarane
Chaque personne ne possédant pas la nationalité fepuvo doit se faire enregistrer par le Ministère Fédéral et justifier sa présence sur le sol fepuvo. Dans le cas contraire, les autorités envisagent des renvois systématiques dans le pays d'origine concernée. Cette mesure, déjà appliquée dans les universités esmarkiennes, a déjà conduit au renvoi de nombreux étudiants, principalement almérans de l'ouest et du nord et makarans.[/justify]
[justify]Édition début de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Manifestations massives des catholiques fepuvos
Les catholiques fepuvos, et notamment esmarkiens, ont protesté dans la rue contre les dernières mesures prises par le gouvernement fédéral. Le rassemblement le plus important s'est bien sûr déroulé à Izigor, à la fois capitale fédérale et capitale républicaine esmarkienne, qui a réuni plus de 850 000 croyants catholiques menés par Mgr Ramon Luis Fedoria, Évêque d'Izigor. Le rassemblement a eu lieu globalement dans le calme malgré quelques échauffourées avec des partisans tanyanistes venus protester contre la tenue de cette manifestation. D'autres rassemblements de moindre ampleur ont eu lieu dans les principales villes esmarkiennes et cotanaises ainsi qu'à Llakta Wayta, capitale du Vicalo, où des affrontement violents ont eu lieu entre les catholiques et les partisans du gouvernement.
Les catholiques fepuvos demandent une discussion entre des représentants de l'État fédéral et les principaux chefs des institutions religieuses fepuvos de façon à trouver une solution convenable à l'ensemble des parties.
Mgr Ramon Luis Fedoria arrêté
Un vœu qui risque de ne pas se réaliser après l'arrestation, tôt ce matin de Mgr Ramon Luis Fedoria, chef spirituel de l'Église Catholique Fédérale Vicaskarane, à son domicile izigorien. Les autorités accusent l'actuel Évêque d'Izigor de relations avec des "agents impérialistes étrangers" et "de nombreuses atteintes à l'Unité de l'État Fédéral et de ses Peuples". Des rassemblements et des pétitions sont déjà prévus pour exiger sa libération.
Dans le même temps, Le Ministère Fédéral de la Sécurité de la Fédération a annoncé la "mise sous surveillance de l'ensemble des institutions catholiques fepuvos".
Réunion houleuse au PSPV
"L'actuelle politique ne plaît pas à tous les vatazistes". C'est le message qu'ont martelé certains membres du Bureau de Direction du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans. Menés par Tania Rukema et soutenus officieusement pas Pedro Gassmen, ces "modérés" ont tenu à rappeler leur volonté du vivre-ensemble et non de l'exclusions systématique. Une position qui serait minoritaire à la direction du PSPV mais majoritaire chez les militants, apparus déconcertés des dernières décisions gouvernementales.
Les étrangers exclus de la vie économique
Il n'est maintenant plus possible pour des personnes ne possédant pas la nationalité fepuvo de pouvoir posséder une entreprise sur ce même sol fepuvo. C'est ce qu'a annoncé le Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances. Sont concernés notamment des ranchs appartenant à des wapongais ou quelques entreprises implantées depuis des années sur le sol cotanais. Les propriétaires ont 48h pour céder au prix d'un vicaskan, la monnaie fepuva, symbolique. Dans le même temps, ces propriétaires sont interdits de territoire fepuvo et doivent quitter la Fepuvi dans les 72h.
Obligation pour les étrangers de se faire enregister au Ministère Fédéral de l'Unité Vicaskarane
Chaque personne ne possédant pas la nationalité fepuvo doit se faire enregistrer par le Ministère Fédéral et justifier sa présence sur le sol fepuvo. Dans le cas contraire, les autorités envisagent des renvois systématiques dans le pays d'origine concernée. Cette mesure, déjà appliquée dans les universités esmarkiennes, a déjà conduit au renvoi de nombreux étudiants, principalement almérans de l'ouest et du nord et makarans.[/justify]
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Soiouz
Ondes Libres du Vicaskaran
[justify]Édition fin de matinée : 11:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Au final peu d'entreprises concernées
Quelques éleveurs wapongais qui n'avaient pas souhaité acquérir, à l'époque, la nationalité esmarkienne, quelques micro-entreprises raksasanes établies au Cotan et c'est presque tout. Au final, la quasi-totalité des migrants ayant acquis la nationalité fepuvo, il devrait y avoir peu de changements dans l'économie du pays. Le Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances a lui même tenu à souligner que cette mesure ne s'appliquait qu'aux personnes n'ayant pas la nationalité fepuvo, les autres restant maîtres des quelques entreprises privées présentes dans le pays. "Un fepuvo est un fepuvo, peu importe ses origines ethniques. Toutes les personnes ayant acquis la nationalité fepuvo sont considérés comme de véritables habitants de ce pays magnifique et nous les encouragons à nous soutenir comme nous les avons soutenu dans leur démarche. Ceux qui nous accusent de racisme sont justement ceux qui veulent nous voir basculer dans ce racisme qu'ils appliquent à leur vision du monde, nous ne leur ferons pas ce plaisir" a déclaré Rosa de la Huerta, la Ministre Fédérale de l'Économie et des Finances avant de rajouter que "les filiales d'entreprises non-fepuvos n'étaient pas concernées par cette mesure".
L'acquisition quasi-systématique de la nationalité, le peu d'entreprises privées et le vide quasi-total d'entreprises étrangères implantées en Fepuvi font qu'au final, cette mesure reste plus symbolique qu'autre chose ; un symbole qui aura fait néanmoins réagir à l'international.
Les touristes non concernés par les dernières mesures
"Les visiteurs présents sur notre territoire ne sont pas concernés par les dernières mesures visant à protéger la Fepuvi d'éléments néfastes" a déclaré Julio Zaer, Ministre Fédéral de l'Unité Vicaskarane. Seuls sont concernés les travailleurs et les étudiants étrangers avant de s'en prendre à nos ondes rappelant qu'"au contraire, la Fepuvi a autorisé pour l'instant plus de 96% des dossiers traités à rester sur le territoire le temps qu'ils le souhaiteront".
Un gouvernement divisé
Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, en retrait depuis quelques mois, a lui même regretté l'actuelle politique d'un gouvernement qu'il ne contrôle plus. Le Chef d'État et du Gouvernement fepuvo a répondu durant de longues minutes aux journalistes présents, morceaux choisis :
"En tant que Représentant Fédéral, je dois avouer que je suis plus que préoccupé par les dernières mesures prises par mon gouvernement, mesures que j'assume néanmoins dans leur intégralité."
"Oui je condamne cette politique jusqu'au-boutiste qui a oublié que notre pays, notre Fédération s'est construite par des Hommes de bonne volonté, peu importe leurs religions et leurs nationalités."
"Une politique économique vicaskarane et auto-suffisante, je suis bien évidemment pour. Mais soyons cohérents, nous n'y arriverons d'aucune manière en procédant que nous le faisons actuellement."
"La Fepuvi et les nations qui la composent perdent le peu d'estime qu'avait l'opinion internationale à notre égard. Je ne dis pas que par le passé, nous n'avons pas fait d'erreur mais il est important de comprendre où nous avons fauté et surtout savoir faire machine arrière au bon moment."
"Les Lois étant soumises au veto du Représentant Fédéral, il est plus que possible que j'appliquerai celui-ci afin d'empêcher ces lois injustes de pouvoir être pleinement appliquées."
"Nous somme surpris d'apprendre dans des médias internationaux que ces lois seraient en cours. Certes, nos médias les ont présenté comme des évidences déjà appliquées, mais elles n'ont été ni votées, ni ratifiées par moi-même."
"Je souhaite un retour des aides pour l'Église Catholique, partenaire fidèle de notre politique socialiste. Cela ne veut pas dire que nous reviendrons à la situation d'origine mais je souhaite la reprise d'un dialogue constructif entre tous les participants. Cela passe évidemment par la libération de Mgr Ramon Luis Fedoria. Sachez que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour aboutir à cette solution qui est la seule capable de ramener l'harmonie et une véritable unité dans notre pays."
"Je vais parler ici en tant que Représentant Suprême du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans et il est possible, bien que je ne souhaite pas en arriver là, que, en tant que dirigeant de la force politique majoritaire en Fepuvi, j'ordonne un Congrès Extraordinaire pour monter aux extrêmistes de notre mouvement qu'ils ont tort et que le Parti ne souhaite pas cette politique."
Des propos qui ont fait réagir à l'image de Tania Rukema qui a déclaré que "le Camarade Pedro Gassmen a eu les mots justes pour ramener la paix dans nos esprits ainsi que contenter les inquiétudes légitimes à l'international". D'autres, au contraire, ont plutôt mal réagi, souvent de manière discrète, un membre du Ministère Fédéral de l'Unité Vicaskarane marmonnant que "le vieux [Pedro Gassmen, ndlr] devrait peut-être laisser sa place à quelqu'un d'autre.
Nouvelles manifestations catholiques
Les catholiques fepuvos ont une nouvelle fois manifesté leur mécontentement même si le mouvement a été moins suivi que le précédent.[/justify]
[justify]Édition fin de matinée : 11:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Au final peu d'entreprises concernées
Quelques éleveurs wapongais qui n'avaient pas souhaité acquérir, à l'époque, la nationalité esmarkienne, quelques micro-entreprises raksasanes établies au Cotan et c'est presque tout. Au final, la quasi-totalité des migrants ayant acquis la nationalité fepuvo, il devrait y avoir peu de changements dans l'économie du pays. Le Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances a lui même tenu à souligner que cette mesure ne s'appliquait qu'aux personnes n'ayant pas la nationalité fepuvo, les autres restant maîtres des quelques entreprises privées présentes dans le pays. "Un fepuvo est un fepuvo, peu importe ses origines ethniques. Toutes les personnes ayant acquis la nationalité fepuvo sont considérés comme de véritables habitants de ce pays magnifique et nous les encouragons à nous soutenir comme nous les avons soutenu dans leur démarche. Ceux qui nous accusent de racisme sont justement ceux qui veulent nous voir basculer dans ce racisme qu'ils appliquent à leur vision du monde, nous ne leur ferons pas ce plaisir" a déclaré Rosa de la Huerta, la Ministre Fédérale de l'Économie et des Finances avant de rajouter que "les filiales d'entreprises non-fepuvos n'étaient pas concernées par cette mesure".
L'acquisition quasi-systématique de la nationalité, le peu d'entreprises privées et le vide quasi-total d'entreprises étrangères implantées en Fepuvi font qu'au final, cette mesure reste plus symbolique qu'autre chose ; un symbole qui aura fait néanmoins réagir à l'international.
Les touristes non concernés par les dernières mesures
"Les visiteurs présents sur notre territoire ne sont pas concernés par les dernières mesures visant à protéger la Fepuvi d'éléments néfastes" a déclaré Julio Zaer, Ministre Fédéral de l'Unité Vicaskarane. Seuls sont concernés les travailleurs et les étudiants étrangers avant de s'en prendre à nos ondes rappelant qu'"au contraire, la Fepuvi a autorisé pour l'instant plus de 96% des dossiers traités à rester sur le territoire le temps qu'ils le souhaiteront".
Un gouvernement divisé
Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, en retrait depuis quelques mois, a lui même regretté l'actuelle politique d'un gouvernement qu'il ne contrôle plus. Le Chef d'État et du Gouvernement fepuvo a répondu durant de longues minutes aux journalistes présents, morceaux choisis :
"En tant que Représentant Fédéral, je dois avouer que je suis plus que préoccupé par les dernières mesures prises par mon gouvernement, mesures que j'assume néanmoins dans leur intégralité."
"Oui je condamne cette politique jusqu'au-boutiste qui a oublié que notre pays, notre Fédération s'est construite par des Hommes de bonne volonté, peu importe leurs religions et leurs nationalités."
"Une politique économique vicaskarane et auto-suffisante, je suis bien évidemment pour. Mais soyons cohérents, nous n'y arriverons d'aucune manière en procédant que nous le faisons actuellement."
"La Fepuvi et les nations qui la composent perdent le peu d'estime qu'avait l'opinion internationale à notre égard. Je ne dis pas que par le passé, nous n'avons pas fait d'erreur mais il est important de comprendre où nous avons fauté et surtout savoir faire machine arrière au bon moment."
"Les Lois étant soumises au veto du Représentant Fédéral, il est plus que possible que j'appliquerai celui-ci afin d'empêcher ces lois injustes de pouvoir être pleinement appliquées."
"Nous somme surpris d'apprendre dans des médias internationaux que ces lois seraient en cours. Certes, nos médias les ont présenté comme des évidences déjà appliquées, mais elles n'ont été ni votées, ni ratifiées par moi-même."
"Je souhaite un retour des aides pour l'Église Catholique, partenaire fidèle de notre politique socialiste. Cela ne veut pas dire que nous reviendrons à la situation d'origine mais je souhaite la reprise d'un dialogue constructif entre tous les participants. Cela passe évidemment par la libération de Mgr Ramon Luis Fedoria. Sachez que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour aboutir à cette solution qui est la seule capable de ramener l'harmonie et une véritable unité dans notre pays."
"Je vais parler ici en tant que Représentant Suprême du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans et il est possible, bien que je ne souhaite pas en arriver là, que, en tant que dirigeant de la force politique majoritaire en Fepuvi, j'ordonne un Congrès Extraordinaire pour monter aux extrêmistes de notre mouvement qu'ils ont tort et que le Parti ne souhaite pas cette politique."
Des propos qui ont fait réagir à l'image de Tania Rukema qui a déclaré que "le Camarade Pedro Gassmen a eu les mots justes pour ramener la paix dans nos esprits ainsi que contenter les inquiétudes légitimes à l'international". D'autres, au contraire, ont plutôt mal réagi, souvent de manière discrète, un membre du Ministère Fédéral de l'Unité Vicaskarane marmonnant que "le vieux [Pedro Gassmen, ndlr] devrait peut-être laisser sa place à quelqu'un d'autre.
Nouvelles manifestations catholiques
Les catholiques fepuvos ont une nouvelle fois manifesté leur mécontentement même si le mouvement a été moins suivi que le précédent.[/justify]
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Soiouz
Ondes Libres du Vicaskaran
[justify]Édition fin de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Mrg Luis Ramon Ferodia libre
L'évêque d'Izigor et chef de l'Église Catholique Fédérale Vicaskarane a été libéré tôt ce matin de la prison n°4 d'Izigor dans laquelle il était retenu depuis plusieurs semaines. Partisan d'un dialogue avec les autorités et refusant la violence, Mgr Ferodia avait de plus le soutien de Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans.
Lors de sa première entrevue avec les journalistes, l'évêque s'est dit "heureux d'être libre" tout en appelant à poursuivre "un combat religieux et pacifique pour la pleine reconnaissance du catholicisme en tant que religion majeure du Vicaskaran". Mrg Fedoria a également remercié Pedro Gassmen "pour tous les efforts contre son propre camp" ainsi que "tous les partisans nombreux et silencieux du dialogue face à l'évolution de notre pays".
Pedro Gassmen convoque un Congrès Extraordinaire du PSPV
Le Camarade Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans et Représentant Suprême du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, devant l'hostilité d'une majorité de Ministres Fédéraux a demandé l'organisation de la principale instance politique du parti gouvernemental. Cela afin de voir si le vatazisme doit continuer sa mutation ultra-revendicative sur les peuples vicaskarans primitifs, ou au contraire savoir si les vatazistes doivent continuer ce combat de façon plus modéré, quitte à faire des concessions sur certains sujets.
Un débat qui agite en tout cas le Parti depuis plusieurs mois. Les militants et sympathisants des deux camps se réjouissent de pouvoir s'exprimer clairement et tenter d'infléchir la politique du Parti, et par là la politique socialiste vataziste du gouvernement. Des résultats qui devraient en tout cas être connus d'ici certaines semaines.[/justify]
[justify]Édition fin de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Mrg Luis Ramon Ferodia libre
L'évêque d'Izigor et chef de l'Église Catholique Fédérale Vicaskarane a été libéré tôt ce matin de la prison n°4 d'Izigor dans laquelle il était retenu depuis plusieurs semaines. Partisan d'un dialogue avec les autorités et refusant la violence, Mgr Ferodia avait de plus le soutien de Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans.
Lors de sa première entrevue avec les journalistes, l'évêque s'est dit "heureux d'être libre" tout en appelant à poursuivre "un combat religieux et pacifique pour la pleine reconnaissance du catholicisme en tant que religion majeure du Vicaskaran". Mrg Fedoria a également remercié Pedro Gassmen "pour tous les efforts contre son propre camp" ainsi que "tous les partisans nombreux et silencieux du dialogue face à l'évolution de notre pays".
Pedro Gassmen convoque un Congrès Extraordinaire du PSPV
Le Camarade Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans et Représentant Suprême du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, devant l'hostilité d'une majorité de Ministres Fédéraux a demandé l'organisation de la principale instance politique du parti gouvernemental. Cela afin de voir si le vatazisme doit continuer sa mutation ultra-revendicative sur les peuples vicaskarans primitifs, ou au contraire savoir si les vatazistes doivent continuer ce combat de façon plus modéré, quitte à faire des concessions sur certains sujets.
Un débat qui agite en tout cas le Parti depuis plusieurs mois. Les militants et sympathisants des deux camps se réjouissent de pouvoir s'exprimer clairement et tenter d'infléchir la politique du Parti, et par là la politique socialiste vataziste du gouvernement. Des résultats qui devraient en tout cas être connus d'ici certaines semaines.[/justify]
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Soiouz
Ondes Libres du Vicaskaran
[justify]Édition début de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Changement radical dans l'enregistrement des étrangers
La nouvelle Ministre Fédérale de l'Unité Vicaskarane, Talia Felucha, a annoncé des changements majeurs dans cette mesure controversée. Les étrangers présents sur le territoire ont maintenant un an à partir de la date d'entrée en mesure des nouvelles règles pour entamer la procédure de régularisation. Une expulsion systématique sera rendue impossible mais dépendra des conditions particulières à chaque dossier. La nouvelle ministre justifie le maintien d'une expulsion possible par "la lutte contre des éléments néfastes à la société fepuva et à ses valeurs".
Si les touristes n'étaient déjà par concernés par cette mesure controversée, les universitaire, étudiants comme professeurs, n'ont pas non plus à justifier leur présence sur le territoire fepuvo. En liaison avec le Ministère Fédéral de l'Éducation et des Cultures Vicaskaranes, Talia Felucha espère ainsi ré-attirer les "étudiants perdus" et même en convaincre de nouveaux de venir tenter "l'aventure vicaskarane que nous représentons".
Les étudiants étrangers auront des dérogations en cas de retour
Les étudiants étrangers qui auraient quitté la Fepuvi et qui souhaiteraient revenir après les dernières mesures prises ne seront pas pénalisés après les mois perdus dans le cadre de leurs études. Des dérogations particulières leur seront accordés pour chaque dossier transmis.
Des mesures économiques annulées
Dans le même temps, le Ministre Fédéral de l'Économie, Alvaro Cuiva, a annoncé que les dernières mesures prises, notamment dans la gestion des entreprises étrangères, étaient annulées ou très fortement réformées. Les entrepreneurs spoliés auront la possibilité de revenir et reprendre leur commerce ainsi que des intérêts dus au préjudice subi. Les frais qu'ils auraient avancé dans cette période seront également remboursés par les autorités fédérales. Si ces derniers, et on peut les comprendre, ne souhaitent pas revenir dans la Fepuvi, leur commerce sera acheté au prix réel de la valeur du bien par les autorités fédérales tout en ayant également les intérêts et le remboursement des frais. Les familles concernées sont priées de constituer un dossier et de l'envoyer aux autorités compétentes.
Les personnes qui étaient dans l'attente du jugement voient bien évidemment la procédure être annulée.
Alvaro Cuiva a également qu'il fallait que la "Fepuvi accepte son échec de l'autarcie", phrase qui semble confirmer un changement possible de la vie économique du pays en place depuis 1976.
Les "ultras" quittent le PSPV
Les ultras, menés par Rosa de la Huerta et Sojo Urvati, ont annoncé leur départ du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans et de la formation d'une nouvelle formation politique, une formation "véritablement communiste et aux ordres des peuples vicaskarans". "Nous ne céderons jamais sur nos valeurs et notre volonté" ont également déclaré ceux qui ont échoué à s'emparer du pouvoir au sein de l'appareil politique vataziste.
Symposium des religions
Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, a annoncé une grande réunion entre les dirigeants de toutes les religions présentes sur le territoire fepuvo. "Ce n'est que par le dialogue que nous pourrons pleinement résoudre cette crise religieuse et institutionnelle" a déclaré Pedro Gassmen. Les autorités catholiques se sont réjouis de ce symposium tandis que les autorités tanyanistes acceptent cette dernière tout en se disant "circonspects sur les chances d'arriver à un consensus convenable".[/justify]
[justify]Édition début de matinée : 7:00 am
Mesdames, messieurs bonjour. Voici les titre de la matinée.
Changement radical dans l'enregistrement des étrangers
La nouvelle Ministre Fédérale de l'Unité Vicaskarane, Talia Felucha, a annoncé des changements majeurs dans cette mesure controversée. Les étrangers présents sur le territoire ont maintenant un an à partir de la date d'entrée en mesure des nouvelles règles pour entamer la procédure de régularisation. Une expulsion systématique sera rendue impossible mais dépendra des conditions particulières à chaque dossier. La nouvelle ministre justifie le maintien d'une expulsion possible par "la lutte contre des éléments néfastes à la société fepuva et à ses valeurs".
Si les touristes n'étaient déjà par concernés par cette mesure controversée, les universitaire, étudiants comme professeurs, n'ont pas non plus à justifier leur présence sur le territoire fepuvo. En liaison avec le Ministère Fédéral de l'Éducation et des Cultures Vicaskaranes, Talia Felucha espère ainsi ré-attirer les "étudiants perdus" et même en convaincre de nouveaux de venir tenter "l'aventure vicaskarane que nous représentons".
Les étudiants étrangers auront des dérogations en cas de retour
Les étudiants étrangers qui auraient quitté la Fepuvi et qui souhaiteraient revenir après les dernières mesures prises ne seront pas pénalisés après les mois perdus dans le cadre de leurs études. Des dérogations particulières leur seront accordés pour chaque dossier transmis.
Des mesures économiques annulées
Dans le même temps, le Ministre Fédéral de l'Économie, Alvaro Cuiva, a annoncé que les dernières mesures prises, notamment dans la gestion des entreprises étrangères, étaient annulées ou très fortement réformées. Les entrepreneurs spoliés auront la possibilité de revenir et reprendre leur commerce ainsi que des intérêts dus au préjudice subi. Les frais qu'ils auraient avancé dans cette période seront également remboursés par les autorités fédérales. Si ces derniers, et on peut les comprendre, ne souhaitent pas revenir dans la Fepuvi, leur commerce sera acheté au prix réel de la valeur du bien par les autorités fédérales tout en ayant également les intérêts et le remboursement des frais. Les familles concernées sont priées de constituer un dossier et de l'envoyer aux autorités compétentes.
Les personnes qui étaient dans l'attente du jugement voient bien évidemment la procédure être annulée.
Alvaro Cuiva a également qu'il fallait que la "Fepuvi accepte son échec de l'autarcie", phrase qui semble confirmer un changement possible de la vie économique du pays en place depuis 1976.
Les "ultras" quittent le PSPV
Les ultras, menés par Rosa de la Huerta et Sojo Urvati, ont annoncé leur départ du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans et de la formation d'une nouvelle formation politique, une formation "véritablement communiste et aux ordres des peuples vicaskarans". "Nous ne céderons jamais sur nos valeurs et notre volonté" ont également déclaré ceux qui ont échoué à s'emparer du pouvoir au sein de l'appareil politique vataziste.
Symposium des religions
Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, a annoncé une grande réunion entre les dirigeants de toutes les religions présentes sur le territoire fepuvo. "Ce n'est que par le dialogue que nous pourrons pleinement résoudre cette crise religieuse et institutionnelle" a déclaré Pedro Gassmen. Les autorités catholiques se sont réjouis de ce symposium tandis que les autorités tanyanistes acceptent cette dernière tout en se disant "circonspects sur les chances d'arriver à un consensus convenable".[/justify]