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Posté : sam. oct. 16, 2010 3:18 pm
par Vliduj Gak
Unutrašnju Bezbednost
(Office de sécurité intérieure de la VZN)
Rapport du sous-major Antonovic au général de brigade chargé de la sécurité intérieure de la VZN, concernant les écrivains dissidents et surtout pro-libéraux.
[quote]Général,
Les écrivains sous cités ont publié des livres mettant plus ou moins gravement en cause l'équilibre politique du pays, ainsi que son unité. Ils méritent une attention particulière de la part de la VZN :
Vliduj Gak, le sultan rouge
Par Filip Vovonovic
Filip Vovonovic fut un des socialistes déçus de la révolution de 1971, menée par Roustam à Ophrone. Social-libéral, ayant effectué de nombreux voyages aux USP et en Alméra Occidental, il tente de forger ce qu'il nomme un libéralisme humain, visant une économie tournée vers celle des états occidentaux et pour lui applicable au Kirep. Temporairement rallié au mouvement fasciste de Lumnor en 1989, il s'en détache fin 1990, revenant à une critique libérale du communisme dès l'arrivée au pouvoir de Gak en 1991.
Résumé du livre :
Les tyrans, aujourd'hui, dépouillés de leurs auréoles et de leurs grands costumes rouges, descendent plus bas que leur légende ne le ferait croire. Tel est Vliduj Gak, le maître du Kirep, que l'on découvre sous un nouveau jour, à travers des archives savamment trouvées par l'auteur. On le découvre calculateur, spéculateur, fin stratège, coincé, méchant, ravageur, capricieux, colérique, dissuasif, menaçant et redoutable.
Dictateur éclairé, tenant d'une main la lanterne qui éclaire ses 100 millions de sujet, de l'autre l'arme qui les fait le suivre, Gak est bien une légende : celle du despotisme hypocrite, de la verve acide et du franc parler bien médité. Pour cela, l'auteur fait remonter son récit aux années 70, quand Gak quitte son pays afin de parcourir le monde, cautionnant tantôt le terrorisme international et tantôt les totalitarismes sanguinaires du XXème siècle. Nul doute que Vliduj Gak aura marqué son époque et son pays. Au fer rouge.
Les champignons d'Ophrone
Par Goran Dromoslan
Goran Dromoslan est né en 1946 à Trem, dans une famille aisée. A 3 ans, sa famille se réfugie dans les îles de Sand à la fin de la guerre, craignant de se voir menacée suite aux troubles intérieurs. L'empire tombe en 1950. A 18 ans, Dromoslan est un étudiant en droit aux îles de Sand, quand il est séduit par les thèses fascistes, à l'époque très populaires au Kirep. Il rentre à Trem et soutient ardemment le régime. Il se détache cependant du fascisme autour de 1970, et part en exil au Quantar. Là bas, il se familiarise avec les idéaux démocratiques, et écrit ses premiers articles dans des journaux locaux. Il n'aura alors de cesse de critiquer acerbement le régime communiste, voyant même la parenthèse fasciste comme un "bol d'air' pour le Kirep.
Résumé du livre :
Le livre est une douce description du Kirep. Le Kirep, un pays absurde. Le Kirep, sa population chaleureuse, ses bidonvilles, son dirigeant démoniaque et ses bunkers à perte de vue. Les habitants les surnomment souvent "les champignons". On en compterait plusieurs millions, pour la plupart obsolètes et petits. Aujourd'hui, l'armée n'a usage que de 400 000 d'entre eux, les autres restant là, servant de domicile à des SDF vagabonds, de niches à des chiens. Et la belle Ophrone, qui pourrait bien entrer de plein fouet dans la mondialisation, avec des buildings, des centres d'affaires et des bourses, stagne aujourd'hui dans son collectivisme morbide avec ses bidonvilles, ses bunkers délabrés et ses mendiants pitoyables. Un livre poignant et terrifiant à la fois.[/quote]
Les livres sus-cités sont désormais interdits de publication, et les auteurs interdits de séjour au Kirep.
Posté : lun. oct. 18, 2010 6:04 am
par Vliduj Gak
Aux quatre coins du pays :
18 Mai 2013 : Le village de Gromgrad au Nord du pays est touché par une violente fusillade entre Kherovistes et Gakistes. Ces derniers ont récupéré in extremis le contrôle de la zone. Une centaine de kherovistes s'étaient emparés d'un entrepôt d'armes. 74 morts, 321 blessés.
20 Mai 2013 : L'Etat Major de l'APK annonce une mobilisation partielle. 120 000 kirepiens sont versés dans l'armée régulière. Les volontaires et appelés sous les drapeaux sont priés de se présenter aux bureaux de la défense des podelis.
21 Mai 2013 : Des cargos kirepiens repartent en direction de Wapong-City. De quoi nourrir environ 1 000 000 de Makarans par jour. C'est un début.
22 Mai 2013 : 2 000 miliciens volontaires makarans arrivent dans une base militaire au Kirep. Ils sont instruits sommairement.
23 Mai 2013 : Des vaisseaux kirepiens mouillent dans la mer de Caru, au sein des eaux internationales, avec à leur bord de nombreuses batteries anti-aériennes, pour une raison encore inconnue.
Posté : sam. oct. 23, 2010 7:40 pm
par Vliduj Gak
Savetodavne Službe
Affiches de propagande :
[url=http://img256.imageshack.us/img256/2677/hgdqzazzerr.png]Contre le clergé et la religion : ne te trompes pas de chemin ![/url]
[url=http://img836.imageshack.us/img836/5761/copiedevincentpetit1.jpg]L'oisif ira loger ailleurs ![/url]
[url=http://img822.imageshack.us/img822/5342/szap.png]Sers le Kirep, travailles pour lui ![/url]
[url=http://img183.imageshack.us/img183/4532/affiche3.png]Le conflit ne s'arrête pas là : l'ennemi est aussi à l'extérieur[/url]
Posté : jeu. oct. 28, 2010 9:47 am
par Vliduj Gak
Réunion confidentielle à Ophrone
Gak : Camarade, te voilà ! Alors ? Que s'est il passé ?
Novak : Franc succès, camarade secrétaire ! Maintenant, il faudra préparer les choses sérieuses. La guerre n'attend pas !
Gak : Calmes toi, camarade. La guerre se prépare patiemment. Il nous faut trouver des alliés. Le Barejbal entier nous suivra, j'en suis convaincu. Car ils n'attendent qu'une chose, et comme tous les peuples oppressés : un libérateur.
Novak : L'Hophabar (M9), nous offre le libre passage, et même un probable soutien militaire. Quand nos troupes partiront elles ?
Gak : Pas tout de suite, camarade. Je réunirais une première fois l'Etat Major ce soir. Les armes rostoves devraient arriver d'ici peu, notre armée sera revigorée, alors nous serons redoutables. Les premières divisions iront s'acclimater là-bas d'ici une semaine environ.
Novak : L'Airshen possède selon nos services de renseignement la plus puissante armée du Barebjal. N'est ce pas là folie de s'y prendre ?
Gak : Non, camarade, nous sommes plus forts. Nous serons organisés, c'est pour cela que nous vaincrons.
Novak : Alors, mort à l'Etat de Sion ?
Gak : Mort à l'Etat de Sion ! Quoi d'autre ?
Novak : Les intellectuels vous désavouent, camarade secrétaire. Les livres, les pamphlets pugilants notre régime sont désormais monnaie courante.
Gak : Intensifiez la propagande.
Novak : c'est un véritable mouvement, cette fois. Les intellectuels forment des collectifs, des associations, des organisations, signent des textes parfois anonymes... C'est grave, camarade.
Gak : Qu'en dit la population ?
Novak : Elle ne bronche pas, elle reste toujours fidèle à la cause communiste.
Gak : Eh bien, intensifiez la propagande ! Je veux te parler de l'actualité internationale.
Novak : Kirov est revenu. Vouliez vous m'en toucher trois mots ?
Gak : Oui, trois mots : N'importe quoi ! As tu lu son discours ? Un Kirov réconcilié avec les chrétiens... Voilà du pain noir pour notre pays. Sommes-nous seuls désormais, j'en ai peur camarade. Dans l'absolu, c'est une bonne chose, ce retour de Kirov. Le communisme revivra, oui, le pacte redeviendra l'ensemble géopolitique le plus puissant de la planète. Nous serons en sécurité. Kirov sera toujours le défenseur du communisme.
Novak : Et son référendum camarade secrétaire ? Qu'en penses tu ?
Gak : Camarade, c'est un projet bien étrange dans la bouche de Kirov, que le mot référendum ! Au fond, Kirov gagne toujours, nous commencons à y être habitué, il gagnera encore. Mais quel Kirov reverrons nous ? C'est là la question...
Novak : Mort à l'Etat de Sion, et longue vie au communisme, camarade secrétaire. Je m'en retourne.
Gak : Retourne-t-en, camarade. Tu fais du bon travail.
Posté : lun. nov. 01, 2010 10:41 am
par Vliduj Gak
Pour la révolution prolétarienne
Chroniques de Boris Slobodan, militant au SZAP
Le Kirep, aujourd'hui, est un bien étrange pays. Il est en pleine mutation. Alentour, on condamne, on pugile même les agissements "anti-chrétiens", iconoclastes, antithéistes. Ici, on en rit bien, mais personne ne comprend réellement les raisons de l'isolement idéologiques de notre pays. Sommes-nous, comme le montrent de façon si terrifiante et rassurante à la fois, ces affiches de propagande, le dernier rempart du communisme éternel contre les fascistes, les théocrates, les capitalistes, les libéraux, les exploiteurs et les réactionnaires ?
Rien n'est moins sur. Ce qui est sur, c'est que tout bouge, tout change, en bien, en mal. Le camarade Gak parle d'une marche forcée vers le puissance, et pour cela, il demande l'aide de tout le peuple. Et déjà, depuis quelques mois, cette étrange milice populaire chargée de combattre les ennemis intérieurs du communisme et d'aider à la révolution communiste internationale, cette VZN, compte aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de membres, issus de tous les groupes sociaux, politiques, économiques, ethniques, linguistiques du pays. Les paramilitaires remplaçent peu à peu dans les rues bondées d'Ophrone les braves soldats de l'Armée Populaire qui paradaient il y a quelques années tous les 15 jours dans leurs habits et costumes rouge vermeille. Ces derniers s'entraînent désormais massivement dans les bases et les bunkers qui, construits à des rythmes affolants dans les années 90, peuvent aujourd'hui accueillir une capacité impressionnante de volontaires. Le camarade Novak a déclaré lundi dernier à Mauzk "Nous sommes capables de faire se réfugier de façon sure chaque habitant de notre pays, chaque personne, chaque citoyen, dans nos abris". Si c'est vrai, alors le Kirep est bel et bien la forteresse du socialisme.
Il y a, à Ophrone, un quartier que la populace nomme les Halles de la Révolution, en vertu des nombreux combats qui ont ébranlé la zone (limitrophe aux lieux de pouvoirs) durant la guerre civile en 1971. Là-bas, au petit matin et dès le crépuscule, aux dernières lueurs du soleil, des vieilles matriochka vont égoutter et sécher leurs linges bariolées, en bas de l'avenue des halles. Un vieux camarade me disait souvent "Tu vois, petit, rien n'est plus beau que les halles de la révolution, leurs draps bariolées, la population qui s'agite, et les milliers de breloques qui s'agitent en haut des échoppes marchandes ! Du moins à Ophrone !".
Depuis deux mois, cependant, tout a changé. Les oppressions religieuses ne cessent pas. Un matin, que je constatais avec brio un drap aux motifs excentriques que me montrait passionnément une grand mère, une scène peu commune se produisit sous mes yeux.
Un millier de personnes défilaient le long des Halles de la Révolution. Un millier, ce n'est pas rien quand même ! D'après les dires d'un passant qui venaient en haletant du bout de l'allée, ils étaient là pour défendre un collectif en faveur de la remise en liberté d'une centaine de prêtres placés en détention provisoire par le régime communiste athée. Ils défilaient, certains même brandissant des croix, des icônes orthodoxes, des portraits de saints, des photographies des prêtres emprisonnés, selon eux "martyrs du peuple kirepien".
Le cortège avançait, faisant grand bruit, troublant les échoppes, dans notre direction. Des badauds, par curiosité, venaient en grossir les rangs, ne sachant guère, probablement, les risques qu'ils encouraient. Car si le leader Gak est un franc démocrate et un socialiste véritable, il développer ces temps-ci une allergie macabre et folle vis à vis des sympathies religieuses. Pourtant, on s'étonnait du calme qui régnait dans toute l'avenue des halles : à part le cortège, personne n'osait parler, s'interposer, se dresser en travers du chemin des manifestants. Ils entamaient la rude montée qui allait les mener jusqu'au domaine des matriochkas blanchisseuses.
Une vingtaine de membres de la police autonome quadrillaient timidement le secteur, armés de vieilles armes de poing, et portant à la bouche de vieux appareils de communication à distance.
L'ascension était bien avancée, ils allaient achever leur "montée du Golgota". Le convoi était à environ une quizaine de mètres en dessous de moi, quand, venant de plusieurs rues perpendiculaires aux halles, plusieurs dizaines, plusieurs centaines de miliciens de la VZN coururent progressivement pour foncer dans le cortège. Les quelques manifestants qui osèrent brandir les croix furent mis par terre, plaqués, matraqués, tout ce qu'on veut. Les autres furent dispersés, et quand la dissuasion ne suffisait pas, les VZN n'hésitaient pas à frapper les manifestants récalcitrants.
En quelques minutes, une cinquantaine de militants s'étaient retrouvés roués de coups, effondrés, parfois saignants. Mais ceux là composaient les ultimes résistants du cortège, la plupart ayant été ménagés, coffrés, dispersés, et menacés violemment pour les inciter à fuir.
Les VZN commençaient à quadriller la rue, ils faisaient disparaître dans de grands fourgons noirs les traces de la manifestations : au fourgon les croix, les photographies, les icônes, les représentations...
C'était, je le saurais par la suite grâce à des coupures de journaux, en réalité plus de soixante-dix personnes qui furent emmenées au comité central de la police d'Ophrone. Pour la quasi-totalité, le résultat fut l'envoi dans les prisons du nord du pays, ou ils finiraient, selon la délicatesse légendaire du pouvoir kirepien "leur vie dans la pénitence chrétienne, le tout au service de l'Etat communiste, c'est ainsi qu'on marie religion et communisme, ici !"
Si ce n'était qu'un acte isolé parmi des dizaines d'autres qui se produisaient chaque semaine à Ophrone, et quasiment quotidiennement aux quatre coins du Kirep, cet évènement me marqua, pour le meilleur et pour le pire. Il fallait se rendre à l'évidence, notre leader camarade secrétaire, bien qu'il nous fit croire, et même accéder à cette démocratie tant espérée, ne vaut rien en ce qui concerne la liberté religieuse.
Mais jamais, il est vrai, et nous le lui devons, la vie n'avait été aussi facile dans notre pays, jamais un tel sentiment de sécurité, de démocratie, de prospérité n'avait parcouru les rues, si l'on excepte ces quelques incidents que le pouvoir qualifiait de marginaux et qu'il s'efforcait d'étouffer dans l'oeuf.
Jamais, il est vrai, les kirepiens n'avaient tant mangé à leur faim. Alors, s'il est probable que le leader Gak ne se préoccupe pas, lui, de développer des bombes nucléaires, il est certain que le peuple est réellement sa principale source d'attention.
La propagande était plus intense que jamais, les radios crachent à longueur de journée les discours enflammés des dirigeants communistes du SZAP. Moi, j'y crois, j'ai confiance en mes camarades, car ils sauvegarderont la démocratie plus que tout autre. Les camps d'entraînement désorganisés des milices du SZAP ont déplu à énormément de jeunes qui rejoignent désormais en masse les camps de la VZN.
La révolution prolétarienne n'est pas finie, il faut la mener jusqu'au bout, et suivre notre leader, son gouvernement, l'armée, le peuple et la patrie. Les pamphlets contre le leader ont cessé d'être publiés, n'étant pas suivis par l'écrasante majorité de l'opinion publique.
Chaque jour, je suis conforté dans mon idée que le Kirep est bel et bien le nouveau phare du socialisme. Partent chaque jour, du port marchand d'Ophrone, des cargos à foison, pour dit-on, les camarades cabaliens, wapongais, barebjaliens, ulifs, qui se battent sur tous les continents pour réaliser un rêve semblable à celui que nous avons réalisé ici.
Posté : sam. nov. 20, 2010 2:36 pm
par Amaski
<center>DASCHAUER BALLADE
[img]http://img213.imageshack.us/img213/6372/28inspotlightcollin.jpg[/img]</center>
Adrianisk Wolverin était un membre de la Staatssicherheit, une organisation secrète du SPQT, plus précisément du gouvernement qui s’engageait dans les actions secrètes à l’intérieur du pays ainsi que dans les pays ennemis. C’était la même organisation qui avait envoyé en missions dans les pays de la Sainte Alliance pour préparer le projet «Im Morgenrot», la même qui avait massacré les homosexuels de Titanua et la même qui allait très bientôt porter le coup mortel à l’Eglise chrétienne dans les terres du SPQT. C’était le marteau invisible, la main noire derrière tout et le dernier abtaillon face au capitalisme qui s’insinuaient dans l’Hyperium comme un venin à travers les pores d’un corps. Faire parti de l’organisation fut une fierté et Adrianisk en fut conscient et encore fut-t-il conscient de l’honneur qu’on l’avait octroyé en lui permettant d’accomplir cette mission, d’aller au Kirep pour préparer la plus vaste attaque contre les chrétiens du Kirep et de l’Hyperium et ainsi de collaborer a la destruction des églises chrétiens qui empoissonnaient les deux pays.
Il arriva très tard à Ophrona, la ville qui devait bientôt devenir le nouveau cœur du Kirep, la nouvelle capitale brillant de mille feux sur un des plus prometteur pays de l’Est et peut être même du Globe. Le petit avion à hélices atterrit avec beaucoup de bruit et de secousses sur le tarmac neuf de l’aérodrome d’Ophrona. Adrianisk n’aimait pas voler, ce fut un moyen incommode mais hélas nécessaire si on voulait traverser assez rapidement l’Océan surtout que la piraterie en Orient avait grandement reprit, surtout devant les côtes de l’Hyperium. Sortant de l’avion, il fut très content de pouvoir à nouveau sentir le sol dur sous ses pieds. Décidemment, s’il pourrait, il prendrait la prochaine fois le bateau. Ce fut plus lent mais au moins il ne fallait pas traverser cet satané d’élément que fut l’air. Le peuple tarnois n’avait jamais aimé l’air, déjà que la mer fut une connaissance que les tarnois évitaient, l’air en fut carrément un élément a ne pas toucher. Que les oiseaux s’y prélassent, les tarnois étaient bien plus à l’aise sur et sous terre car si les minasiens vivaient depuis des siècles dans leurs villes souterraines, loin dans les fonds de la montagne, dans les énormes grottes des volcans éteints, aucun peuple tarnois n’avait jamais aimé vivre sur la mer ou dans les airs, raison pourquoi les hautes montagnes ne furent pas habités.
Ce soir, il pleuvait très fortement à Ophrona, une pluie intense et impitoyable, parsemé des fois par des éclairs qui traversaient les cieux poursuivis par le tonnerre, leur fidèle serviteur. Adrianisk Wolverin fut habillé d’un manteau de pluie noire, avec un chapeau noir américain comme il fut coutume de porter dans les années 30’. Ceci protégeait plutôt bien de la pluie même si Adrianisk ne put empêcher de sentir une légère humidité dans ses chaussures qi ne furent pas fait pour un temps aussi pluvieux. Il décida que le mieux fut d’avancer. Il portait dans sa main gauche un vieux porte-document noir, certes, il en aurait pas besoin à première vue mais on savait jamais, il fut toujours bien d’en avoir un si par exemple il fallait prendre des documents et rapports avec. Dans sa main droite, il se munit d’un parapluie pour se protéger contre la fureur céleste. Un vent léger soufflait depuis l’Est-ce qui eut le désagréable effet de faire que la pluie ne venait pas d’en haut mais de face ce qui mouilla les lunettes de Wolverin.
Il marcha à travers la piste d’atterrissage vers l’édifice principal de l’aérodrome en évitant les flaques d’eaux qui s’étaient formés sur la piste et en accélérant un peu les pas vu qu’il avait la pluie qui lui venait dans la figure. C’est alors qu’enfin il fut devant l’édifice et qu’il pu traverser les portes qui s’ouvraient automatiquement e furent des portes vitrés qui s’ouvraient en se retirant à gauche et à droite comme dans les grands magasins de l’Ouest. Il entra et fut accueillit par la lumière dense des lampes des plafonds. Il ferma alors son parapluie après l’avoir secoué quelques fois. Il était dans ce qui semblait être une salle d’attente. Des fauteuils et sofas confortables furent placés avec des plantes entre eux et des fois des tableaux aux murs représentants des paysages avec des fermiers ou ouvriers dans un magnifique style socialiste mélangeant le réalisme avec le romantisme. Il ne s’attarda pas plus que tant dans ce lieu. Il traversa la salle d’attente pour prendre la sortie qui menait sur une des grandes routes d’Ophrona. Il passa alors la sortie et arriva sur un trottoir très large, par chance le trottoir fut couvert ce qui empêchait la pluie de s’abattre sur ceux qui attendaient le bus ou un taxi. Adrianisk Wolverin regarda autour de soi à la recherche d’un taxi, c’est alors qu’il en aperçu un. Ce fut une vieille voiture d’où de la fumée s’échappait par une fenêtre mi-ouverte, le taxiste devait être entra de fumer entre deux missions. Adrianisk alla vers le taxi et arrivé, il frappa a la vitre que le taxiste immédiatement descendit. Wolverin demanda donc dans un croate très rouillé et au fort accent sud-vicaskaran si le taxiste avait de la place. Le taxiste, un vieil homme avec une grande moustache grise, lui pria de rentrer. Adrianisk Wolverin ouvra donc la porte arrière et s‘assit dedans pour ensuite renfermer la porte derrière lui dans le claquement habituel aux portes de voitures. Le taxiste jeta sa cigarette par la fenêtre sur la chaussé mouillé ou elle s’éteignit et demanda ou il voulait aller. Wolverin lui indiqua alors l’adresse. Le vieillard mit alors le moteur en marcha et entama de rouler en direction du Nord. Plusieurs minutes de silence passait jusqu’à ce que le taxiste, dans un anglais pas trop mal au point lui demanda s’il fut wapongais. Il disait ceci dans un ton frôlant presque le mépris comme si seulement prononcer le nom wapong pouvait faire apparaitre le diable capitaliste. Soudainement, quand Wolverin lui dit qu’il fut tarnois, le ton changea abruptement, devenant plus chaleureux. C’est alors qu’il commença a vanter le courage des tarnois de renverser leur roi. En vérité, le Kansteltan na’vait jamais été renversé mais ne voulant pas blesser le vieillard, il se contenta de confirmer ce qui ne fut pas totalement vrai. Adrianisk Wolverin pu en jetant en regard vers le devant voir plusieurs photos sur le tableau de bord, une femme âgé avec un jeune homme, probablement la femme et le fils du conducteur mais aussi une photo de Vliduj Gak ce qui le surprit beaucoup. Le taxiste se rendant compte qu’il avait jeté un regard sur la photo de Vliduj Gak, il commença a lui parler sur ce qu’il considérait comme un des meilleurs chefs d’état du Kirep voir même du Bloc Est, louant les œuvres de Gak et aussi son courage face aux chiens capitalistes comme le Sionying ou la Sainte Alliance.
Après vingt minutes de discours, le taxiste s’arrêta au bord de la route et dit qu’ils étaient arrivés à destination. Wolverin lui donna plusieurs billets d’argent et sortir du taxi. La pluie étaient devenue moins forte mais elle continua de tomber sur la capitale mais vu que le vent avait cessé, la pluie venait plus de front. Il se mit en marcha vers un vaste édifice entourée d’une colonnade. Ce fut un des édifices majeurs de la nouvelle capitale. Vers le haut, des échafaudages indiquaient qu’on construisait encore à ce monument du triomphe social et démocratique au Kirep. Wolverin s’approcha de l’édifice et s’arrêta près de la colonnade. Depuis là, on avait une magnifique vue sur la ville d’Ophrona, l’édifice devait être sur un plateau surélevé car on pouvait voir un peu près tous els chantiers de la future capitale du Kirep. Wolverin attendit alors dans cet endroit isolé sur son homologue kirepien pour entamer la rencontre qui allait sceller le sort de centaines d’ennemis du socialisme.
Posté : dim. nov. 21, 2010 9:14 am
par Vliduj Gak
C'était Alexey Nikita, le président suprême de la Surigimi kirepienne, un des proches collaborateurs du grand leader, qui avait fixé le lieu du rendez vous. Il était arrivé par le métro souterrain tout nouvellement construit qui reliait les petits patelins agricoles de quelques centaines d'habitants à la capitale fédérale du Kirep, grande quant à elle de quelques dizaines de milliers d'habitants. Le camarade Nikita était un communiste convaincu jusqu'aux tripes par les idées gakistes, raison d'ailleurs pour laquelle il avait été choisi pour diriger, depuis près de 15 ans, les services secrets kirepiens.
A ses côtés, Sasha Saveli, fidèle révolutionnaire, bureaucrate compétent. Ils marchaient tous les deux, avec un ciré de couleur sombre sur les épaules, en direction du lieu ou devait déjà les attendre depuis de longues minutes l'agent tarnois. Ils s'échangeraient un mot, deci delà, sur la situation iuntérieure du pays, sur la reprise économique de la rostovie, sur la construction d'ophrona, et évidemment, en vobs socialistes, sur le camarade Gak, son état sde santé, ses dernières allocutions radios et télévisées.
Ils descendaient, comme des kirepiens moyens, les longues avenues vides d'hommes qui montaient du centre d'ophrona au quartier qui abriterait les bâtiments officiels de la ville. Par ci, par là, un gamin parlant russe, serbe ou albanais les interpellait. C'était toujours le camarade Sasha Saveli qui leur offrait une pièce, le camarade Nikita, quant à lui, continuait sa route sans même prêter l'oeil aux gamins, laissan,t à Saveli le loisir de courir pendant 15 mètres pour rattraper le camarade directeur, car le camarade directeur marchait vite. La pluie battait les volets des maisons d'Ophrona, et une fois arrivés sur le vaste plateau qui dominait la ville, ils ne purent s'empêcher bien longtemps d'observer la ville, qui, avec ses milliers de maisons rouges, toutes identiques, toutes construites selon le même modèle, ressemblait à une formidable ruche. Et ils conversèrent quelques minutes sur Ophrona, qu'allait bientôt visiter le camarade leader afin de constater l'avancement de la création de sa capitale. Dans quelques années, ces maisons de pierres rouges recouvriraient encore des dizaines d'hectares de superficie, à perte de vue.
Sur l'itinéraire qu'ils suivaient, les deux hommes passèrent devant un groupe de quelques jeunes fillettes d'une douzaine d'années chacune, environ, qui chantaient, en albanais et en marchant, des chants populaires de la Révolution. Le camarade directeur s'arrêta, ferma les yeux, et savoura quelques instants les paroles de ces chants, que tous les kirepiens, du plus jeune au plus âgé, avaient appris par coeur, en toutes les langues du pays, durant leur enfance. Il leur lanca une phrase en albanais qui fit beaucoup rire le groupe de filles, mais dont Sasha ne comprit mot.
Nikita, comme à son habitude, partit le premier en direction du quartier des bâtiments officiels, qui se situait cinq cent mètres plus au Nord. Après avoir dépassé une petite montée, ils arrivèrent à contempler, après les bâtiments officiels, les champs et les plaines agricoles savamment cultivées d'Ophrona. Si la ville était vide pendant la journée, c'était bien car tous les habitants étaient affairés aux champs, afin d'assurer la subsistance de la collectivité. Savely souffla à son supérieur "Depuis deux semaines, la ville est totalement auto-suffisante".
Nikita, nullement impressionné, mais néanmoins quelque peu ravi par cette bonne perspective, répondit avec un air solennel "Oui, vois tu camarade, le fruit du travail de notre peuple puissant et de notre leader compétent !". S'affairaient, en bas, aux moissons, aux semences, des centaines, voire des milliers de personnes qui s'étendaient sur des hectares entiers de superficie.
Après quelques secondes, le camarade directeur pressa soudainement le bras de son assistant, ils continuèrent encore la route. Le lieu du rendez vous n'était connu que de l'agent tarnois concerné, et du camarade directeur en personne. Ce dernier le souffla dans l'oreille de Sasha, qui montra alors la bonne direction. On arriva enfin, après quelques dizaines de mètres de marche parmi de vastes chantiers de travaux dont sortait parfois la tête joyeuse d'un soudeur, à l'édifice qui avait été choisi comme lieu de rendez vous. Un homme à l'allure somme toute suspecte les attendait au pied de la "Statue du triomphe prolétarien". Ils se serrèrent la main, d'abord Nikita, évidemment, en respectant la hérarchie, puis Sasha, qui avait gardé depuis la vue de l'homme quelques distances de retrait par rapport à son supérieur le camarade directeur.
C'est ce dernier qui entama la discussion, après s'être assis, lui et Sasha, sur le socle de la statue, comme le faisaient les vieux au petit matin, afin de ne pas éveiller de regards indiscrets.
"Je suis Alexey Nikita, le Président suprême de la Surigimi. Voici Sasha Savely, 6ème directeur interne à la Surigimi, chargé de la surveillance et de l'élimination des dissidents au régime.
Vous voyez, ici, camarade, pas d'église ! Ha ! Enfin, passons donc aux aspects plus sérieux de notre entretien. J'éspère ne pas trop vous avoir fait attendre ? Vous comprenez, la ville est si belle."
Il jeta un rapide regard en direction du porte documents noir que portait, sous son aile, le camarade tarnois.
-Eh bien, camarade, vous avez je vois déjà préparé de longue date cette rencontre. Comme il est de coutume ici, je vous laisse commencer. De quoi voudriez vous nous entretenir ?
Posté : dim. nov. 21, 2010 12:38 pm
par Amaski
<center>[img]http://img213.imageshack.us/img213/6372/28inspotlightcollin.jpg[/img]</center>
La pluie avait cessé et ce fut donc seule une légère brise qui souffla sur la place. La Statue du triomphe prolétarien, avec ses nombreux protagonistes, aux ouvriers tenant des chaines brisées dans leurs mains et le marteau levé vers le ciel. Le monument fut un bon endroit de rencontre, un endroit symbolique qui fut à la hauteur des discussions qui allaient bientôt s’entamer. Adrianisk Wolverin s’assit donc avec Alexey et Sasha sur le socle de la statue, sous la garde des prolétaires libérés et aspirant à leur nouvel avenir. L’environnement fut silencieux, il n’avait pas de voiture dans le quartier et encore moins de visiteurs, un effet intéressant pour une capitale d’un des plus grands pays. C’était donc un environnement presque surréaliste, un endroit comme on pouvait voir dans les films que les pelabssiens produisaient en masse pour satisfaire la faim incessante de la consommation frénétique de leur économie et de leur capital.
Les trois hommes étaient assit sur le socle, comme trois vieillards qui observent le Monde et la jeunesse défilaient devant eux, avec les jours qui se suivent incessants. Alors que les trois hommes s’asseyent là, les chars lochlannais traversent le Laagland et envahissent l’Alméra central, battant les armées et s’avançant sans qu’une force puisse les arrêter sous les regards de Novgorod et d’Ademtown. La croix gammée avance a nouveau et personne ne fait seulement un geste semblable de résistance face à la renaissance nation-socialiste. Racisme et antisémitisme sont a nouveau sur la voie du triomphe et que fait le Monde, que font les chefs d’état et surtout que font les dieux qui sont les grands dirigeants de ce jeu qu’est le Monde ? Rien, tous se taisent, personne ne vient en aide aux états victimes du nazisme. Personne ne tend d’arrêter ce fléau. Jadis, sur Terre 1, les dirigeants s’étaient unis contre le fléau national-socialiste mais ici, dans ce Monde, personne n’agit. Il n’aura probablement plus d’hiver pour arrêter les chars nazis, plus de domination technologique et de production sur eux car les Etats-Unis ne sont plus, ils sont réduit à une ombre qui disparait et cesse d’exister et l’Ours rouge ne veut pas se battre, blessé par sa guerre civile. Est-ce que ce Monde serait-t-il condamner à être dominé par le nazisme, est-ce que l’aigle au cercle de feuilles de lauriers et à la croix gammée dominera le Monde ? Les états se taisent, leurs dirigeants ont peur, ils ont tellement peur de devoir subir la foudre de la guerre qu’ils sont prêts pour éviter la guerre de vendre leur liberté et devenir esclave, ce qu’ils sont déjà car ils sont dominés par leur peur.
Alexey Nikita entama donc de parler, d’introduire la conversation entre les trois agents pour parler sur le projet que les tarnois nommait Daschauer Ballade, la Ballade de Daschau, en mémoire de la fameuse bataille contre les troupes catholiques en l’an 876 à plusieurs kilomètres de Castel Hispania. Adrianisk Wolverin écouta attentivement son homologue-camarade du Kirep. Il était vrai qu’il s’était rendu compte qu’il avait aucune église ou temple de quelconque type dans cette ville. Les kirepiens avait du profiter du fait que ce fut une ville-neuf pour éviter de répéter les mêmes erreurs que du passé ou des hommes en soutane prêchaient au peuple la soumission face à la dictature aristocratique et plus tard devant l’exploitation massive du peuple par les bêtes capitalistes qui détenaient les instruments de production au nom de quelque obscures principes du droit à la propriété et de la liberté d’entreprise. Par chance cette époque fut révolue au Kirep, les églises étaient aujourd’hui vides et les prêtres plus que des personnes non-grata, indésirables, considérés comme le fléau qu’ils furent pendant des siècles en inculquant au peuple la soumission alors que ce fut la révolte qui aurait depuis longtemps avoir lieu. Si des dizaines de générations ont été soumis à la dictature de l’élite, ceci fut en grande partie du a l’habilité des prêtres de jouer sur les peurs psychologiques des gens en invoquant des choses aussi absurdes que le paradis, l’enfer et le purgatoire, Foutaise, ce furent que des principes visant à stabiliser la société en jouant avec des instruments psychologies. La menace typique du bâton et la carotte. Si Dieu serait vraiment amour, alors pourquoi aurait-t-il l’enfer ? Ce fut un non-sens total et tellement visible.
L’athéisme ne fut pas un produit moderne, ce fut un raisonnement logique que l’élite avait avec tous les moyens combattus à travers les siècles en commençant par tuer les philosophes et ensuite ceux qui voulaient penser librement et les scientifiques car ceci aurait enlevé un instrument de pouvoir qui aurait finit par laisser faire au peuple la seule chose de juste, se révolter contre leurs gouvernements et renverser l’élite pour créer une société égalitaire.
Il n’avait pas d’église au Kirep et ceci montrait que le Kirep fut un pays vraiment moderne. Dans l’Hyperium on avait l’inverse, on avait tellement de dieux, de temples, de cultes aussi divers qu’exotiques que finalement tous savaient au fond d’eux que ces milliers de divinités ne furent que la pour expliquer l’existence supérieur d’un mécanisme universel que l’homme fut en ce moment incapable de comprendre. Les milliers de dieux furent une image pour un savoir encore inaccessible et tous, même les plus pieux savaient au fond d’eux que ce fut ainsi et donc personne se laissait berner par des prêtres fanatiques et encore moins, on cru seulement un instant détenir avec ces images une vérité ce qui évitait ce besoin de convertir voir de faire des guerres saintes.
Adrianisk Wolverin après avoir finit d’écouter les mots du camarade, se prépara à lui répondre. Il avait discuté avec des heures avec ses supérieurs de la Staatssicherheit sur ceci pour que chaque aspect soit clair et évident et donc il n’avait pas besoin de réfléchir beaucoup pour donner la réponse au camarade kirepien.
Adrianisk Wolverin : Enchanté de faire votre connaissance, Camarade. Mon nom est Adrianisk Wolverin, agent-sergent de la Staatsicherheit, ceci veut dire des services secrets de l’Hyperium. Bien, pour être direct et soyons-le, nous sommes quand même entre confrères, le problème des chrétiens est, disons, problématique et il serait bien de trouver une solution finale à ce problème. Nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter que les sectes chrétiennes continuent a sabrer notre fondement social, détruisant le capital social en propageant les idéaux de l’individualisme dans notre société et donc nous devons, ainsi notre avis, trouver une façon de résoudre le problème une fois pour toute. Le SPQT pense que la source du problème n’est pas le chrétien moyen mais les prêtres de ce culte et donc qu’une solution peut que se faire si tous les prêtres de cette religion disparaissent une fois pour toute. Une fois ceux-ci loin, les croyants de ce culte abandonneront rapidement d’adorer ce faux dieu chrétien, ainsi notre conviction. Raison pourquoi l’Hypeirum voudrait proposer que nos deux états fassent une razzia dans leurs pays pour les nettoyer des prêtres et les envoyer dans un lieu ou ils reviendront plus, par exemple une ile comme l’ile de Cabalie.
Posté : dim. nov. 28, 2010 7:48 pm
par Vliduj Gak
[url=http://img220.imageshack.us/img220/2628/fffffffffffffff0.jpg]Centre de production militaro-industriel de Provjilski[/url]
[quote]Le centre de production de Provjilski est chargé par les autorités du ministère de l'Industrie Militaire de la RPDPK de devenir le premier réel centre de production industrialo-militaire du pays. Les domaines de production seront :
- Véhicules de transport militaire
- Véhicules blindés légers
- Canons de mortier
- Chars légers
- Destroyers
- Armes individuelles
- Frégate (en cours)
- Chars lourds (en cours, d'ici Janvier 2015)
- Projet de porter les recherches dans le domaine de l'aéronautique.
Une étroite collaboration avec la République Sociale de Khabarovsk est mise à l'oeuvre au sein de ce complexe.
Les ouvriers khabarovskaïans auront le libre droit, selon les accords entre la RPDPK et la RSK, de venir travailler au sein du centre industriel de Provjilski.
Les ingénieurs khabarovskaïans auront libre droit de venir acquérir les techniques relatives aux véhicules de transport léger motorisé, armes individuelles de soldats, et véhicules blindés légers de combat
En contrepartie, les autorités étatiques de la République sociale du Khabarovsk prendront leur part dans le financement des recherches, de l'entretien et de la mise en oeuvre des différents centres de production des unités militaires kirepiennes.
I) Financement
La RPDPK finance la majeure partie des recherches et de la production militaire. Le programme Ljudisnaga s'investira totalement dans les activités du complexe de Provjilski.
Le total des sommes dépensées par le Kirep afin de financer le complexe s'élève donc à 17 250 000 000 € (130 000 000 000 Pavluj).
Les recherches militaires (frégates, chars lourds, aéronautique) concentreront 8 850 000 000 €.
Le secteur chargé de la production des unités militaires décrites ci-dessus (Véhicules de transport militaire, véhicules blindés légers, chars légers, destroyers, armes individuelles, armes de poing) concentrera 8 400 000 000 €.
La participation au financement des activités du Complexe militaro-industriel de Provjilski sera ouverte aux pays désignées par le ministère de l'Industrie militaire, sous direction expresse du secrétaire du peuple et commandant suprême de l'Armée Populaire Fédérative de la RPDPK, Vliduj Gak.
285 000 ouvriers kirepiens sont mobilisés afin de répondre aux exigences posées par le ministère de l'Industrie militaire. Ils seront chacun payés au salaire légal moyen kirepien, qui s'élève à 3600 PV par mois de travail accompli, soit 200 €.
La rémunération totale des ouvriers travaillant dans le complexe de Provjilski coûtera par conséquent un total de 684 millions d'euros par mois à l'Etat central de la RPDP du Kirep.
II) Activités industrielles
Les objectifs de production du complexe de Provjilski sont les suivants :
- 90 véhicules de transport léger motorisé par mois.
- 80 véhicules blindés légers par mois.
- 30 canons de mortier par mois.
- 50 chars légers par mois.
- 1 destroyer par trois mois.
- 30 mitrailleuses par mois.
Les ingénieurs feront tout pour porter ces chiffres au maximum, et de si possible prendre de l'avance sur les projets établis par les dirigeants du ministère de l'Industrie militaire.
III) Recherches militaires
Les recherches militaires porteront sur l'acquisition par le Kirep d'un savoir faire totalement indépendant et autonome de toute aide extérieure en ce qui concerne les unités militaires citées ci-sous :
- Frégates, avec l'aide des ingénieurs venus de la République Démocratique d'Eran, et de la République Fédérative Communiste de Rostovie. Ces recherches auront lieu au sein du chantier de recherche navale de Provjilski. Les ingénieurs et planificateurs du ministère de l'Industrie militaire ont comme objectif l'acquisition de cette technologie d'ici à Avril 2014.
- Chars lourds, avec l'aide des ingénieurs venus de la République Démocratique d'Eran, et de la République Fédérative Communiste de Rostovie. Les ingénieurs et planificateurs du ministère de l'Industrie militaire ont comme objectif l'acquisition de cette technologie d'ici à Janvier 2015 environ.
IV) Participations étrangères
Les pays suivants ont accordé les aides suivantes à l'édification et à la mise en place de la production du complexe de Provjilski :
==> Khabarovsk : 55 000 ouvriers, 350 ingénieurs
==> Rostovie : 300 ingénieurs, aide financière
==> Eran : 450 ingénieurs, fer
==> Empire Tarnois : Fer[/quote]
Posté : mer. déc. 01, 2010 7:53 pm
par Alexei
Les tâches de la révolution prolétarienne
Par Vliduj Gak
I) Les fondements idéologiques
Le Kirep se veut un état progressiste, laïc, socialiste et prolétarien. Il rejette de façon virulente toutes les formes de la bourgeoisie, sous quelque forme qu'elle se dissimule. Le communisme kirepien voit en le communisme de conseils, ou conseillisme, l'ultime forme de la libération du prolétariat, et s'en réclame dans certaines de ses attitudes politico-idéologiques. Le Kirep reconnaît également le besoin d'une dictature du prolétariat, chargée de mener les masses au socialisme.
Nous condamnons de façon virulente le militarisme et l'impérialisme capitalistes, mais reconnaissons totalement le droit de notre peuple et de notre nation à défendre sa patrie, et par là le besoin du Kirep à investir dans une armée populaire et puissante, capable de défendre les acquis de la Révolution prolétarienne contre les assauts révisionnistes.
Le Kirep se veut démocratique, malgré son adhésion au concept de la dictature du prolétariat. Notre doctrine à ce suejt peut se résumer par la maxime suivante : La dictature du prolétariat est une démocratie de masse.
II) La Trilogie prolétarienne
En tant que dictature du prolétariat, notre pays s'axe sur la souveraineté des masses sur les moyens de production et de pouvoir. Nous centrons notre fonctionnement sur ces trois lieux de pouvoir, que nous détaillerons par la suite :
- L'Assemblée du Peuple, moyen des prolétaires pour assurer leurs besoins politiques et conduire la politique du pays.
- Les syndicats populaires, moyens des prolétaires pour assurer leurs besoin économiques et sociaux.
- L'édification d'un art prolétarien, littéraire, sculptural, pictural, réaliste et accessible aux masses populaires, comme moyen des prolétaires de satisfaires leurs besoins culturels.
Nous appelons ces trois moyens la Trilogie Prolétarienne. Ils sont la base de notre idéologie, de notre fonctionnement, et sont le moyen du prolétariat kirepien de gouverner le pays.
III) L'Assemblée du Peuple et le parlementarisme
L'Assemblée du peuple permet au prolétariat d'exercer son pouvoir politique. Elle n'est pas une assemblée parlementaire. Nous rejetons toute idéologie parlementaire comme nouvelle mutation bourgeoise et capitaliste.
La RPDPK condamne de façon virulente le parlementarisme, comme expression d'un mode de vie bourgeois, carriériste et gérontocratique. Nous voulons que nos élus du peuple demeure des prolétaires, et qu'aucune carrière en dehors du prolétariat kirepien ne soit possible.
De même, notre parti, le SZAP, qui lutte pour l'autonomie immédiate du prolétariat, condamne les partis qui, dans les sociétés capitalistes, usent du parlementarisme afin de posséder une tribune au dialogue avec la bourgeoisie. Les partis qui useront de tels moyens deviennent des alliés des classes bourgeoises et perdent par ce fait leur ferment révolutionnaire.
Nous condamnons ces partis plongés dans une lutte électorale éloignée de la véritable lutte : la lutte des classes. Leur programme de campagne, empoisonné par l'environnement non socialiste qu'ils fréquentent sans arrêt, est réduit à quelques thèmes populistes et populaires, éloignés du socialisme véritable qui souhaite la révolution prolétarienne.
Nous condamnons de façon encore plus virulente les partis réformistes, socialistes, social-démocrates, qui rejettent nos projets révolutionnaires et notre lutte au nom de la démocratie libérale qu'ils prétendent pourtant combattre.
Nous rejetons le terrorisme, moyen hétéroclite usé par toutes les classes sociales, souvent vu comme le cri du désespoir de quelques éléments prolétaires éveillés par les idées révolutionnaires. Le terrorisme ne peut être perçu comme une action de classe, pouvant émaner de toute catégorie sociale, contrairement à la révolution qui porte elle la marque du prolétariat exploité.
Cependant, nous soutenons ardemment et de façon pragmatique les partis qui, au nom de la lutte communiste, tenteront de s'engager dans l'aventure parlementaire, bien que nos recommandations aillent dans le sens inverse.
[Suite à venir]
NB : Ce texte est chargé de définir la nouvelle idéologie du Kirep, il sera examiné par les élus kirepiens.