Presse: Nouvelles du Gandhari

Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Gaandhaaree ne Tee.Vee. - गांधारी ने टी.वी.[/center]
[center]Chaîne d'information[/center]
[center]5 août 2039[/center]

[center]Rajindar Dahalo élu Président de la République ![/center]

[center][img]https://i.goopics.net/borjg.jpg[/img][/center]
[center]Rajindar Dahalo est élu 6ème Président de la République du Gandhari pour un mandat de 6 ans ![/center]

Sans tarder, le Collège Électoral s'est réuni pour élire le nouveau Président de la République dans le but de mettre fin à la vacance du poste qui durait depuis près de deux mois, sept si on considère que le dernier titulaire était Sankar Amrish.
Composé des 365 députés, des 5 présidents de régions et des 32 maires des villes de plus de 100 000 habitants le collège devait faire son choix. Obtenant 242 voix sur 502 soit 53% des voix, Rajindar Dahalo s'est imposé dès le premier tour face à Raja Dund Rai, ex-ministre des Affaires Extérieures et Amardev Puriwal. Si le premier n'a pu réunir que 18,7% des voix, Amardev Puriwal a obtenu environ 29% des voix, bénéficiant de nombreux soutiens des maires très majoritairement acquis au Parti Conservateur qui avait remporté la quasi-totalité des villes de plus de 100 000 habitants aux municipales de décembre 2036.
On a également observé un report assez important de députés libéraux qui ont préféré voter Dahalo plutôt que Dund Rai.
Le Président élu s'adresse en ce moment-même à la nation devant le palais du Tribunal Constitutionnel qui abrite la salle du collège électoral.

Chers concitoyens,
C'est avec émotion que les élus du collège électoral du peuple de la République du Gandhari ont décidé de me faire confiance. Je prends la mesure de la noble mission qu'on me confie, celle d'être le représentant de notre pays et le garant de ses institutions. Six ans c'est énorme. Pendant six ans je vais devoir incarner l'unité de la Nation et veiller à sa concorde intérieure. Je veux être le président de tous les gandhariens et je m'attacherai à garantir le succès de la nouvelle République.
Le 16 août aura lieu la cérémonie d'inauguration de la Seconde République. Je veux que ce soit une grande fête populaire et avec la Première ministre nous nous attacherons à ce que ce soit un succès. En tant que Chef d’État d'une République Parlementaire, je ne me mêlerai jamais de politique partisane, me contentant juste d'assurer la continuité en cas de retournement de situation politique. Par contre, je le dis ici car cela doit être dit. En tant que chef des armées je ne laisserai aucun répit aux séditieux qui représentent les vestiges d'un régime criminel déchu. Je serais ferme car c'est l'unité de la Nation qui est ici menacée. Là où il faudra agir pour assurer la concorde nationale, on me trouvera toujours prêt à passer à l'action.
Je vous remercie.


Visiblement Rajindar Dahalo a décidé de rentrer immédiatement dans son costume en menaçant face caméra Lakshbir Amrish sans le nommer. La position étant identique à celle de la Première ministre, on peut imaginer une riposte véhémente et ferme pour en finir avec cette situation d'instabilité qui monte dans la région de Palanai.
Rappelons toutefois que le Président doit recevoir l'aval de la Cheffe du Gouvernement pour toute prise de décision, même pour la mobilisation de forces armées qui nécessite à minima une consultation. Il dispose également d'un pouvoir de représentation diplomatique à l'étranger, faisant que le Premier ministre et le Président sont habilités à faire des visites d’État au nom du Gandhari, sans compter le ministre des Affaires Extérieures. Nous verrons ce que cela donne à l'usage mais dans les faits les deux personnages de l’État peuvent avoir une activité diplomatique.
Le Président peut également mettre son veto à un texte qu'il juge contraire à la Constitution. La notion est vague mais le Premier ministre peut en appeler au Tribunal Constitutionnel qui rend une décision finale à laquelle les deux parties doivent se conformer.
Nul ne sait comment seront les relations entre Asha Lota et Rajindar Dahalo mais à l'heure actuelles elles semblent chaleureuses.

Si les rues étaient relativement calmes à Bunaghar, Sojatpur, la ville d'origine du président, était en fête. Beaucoup se rappellent son mandat de maire entre 2032 et 2036 mais la cause de l'adhésion populaire à Sojatpur est bien évidemment le rôle qu'il a joué dans la Révolution de Janvier. Pour les badauds cette élection était comme un ordre des choses après le rôle que Dahalo a joué. Écarté par Amita Ladli puis distancé par Parampal Kahlon et Asha Lota pendant la campagne, Dahalo semblait partir à la dérive et dans l'oubli. Aujourd'hui c'est en quelque sorte une récompense pour son rôle fondamental dans le retour de la démocratie qui lui a été décernée...
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 9 août 2039[/center]

[center]Salaire Minimum Général: Le ministre de l'Industrie et des Mines fait des annonces fracassantes[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/G8A8d.jpg[/img][/center]
[center]Le ministre de l'Industrie et des Mines Ranbir Nandlah, communiste[/center]

Depuis l'arrivée au pouvoir de la coalition dirigée par les communistes, les annonces sur la politique à mener se multiplient. Asha Lota prend soin de donner de la lumière à ses ministres pour qu'ils puissent défendre leurs dossiers.
Après l'annonce de la création de zones franches par la ministre de l'économie assistée par Ranbir Nandlah, c'est ce dernier qui a cette fois pris la lumière.
Annonce phare du programme d'Asha Lota pendant la campagne électorale, le salaire minimum est maintenant sur la table. Dans un pays très fracturé par les inégalités sociales avec une classe inférieure qui vit dans la misère et les classes les plus élevées dans le luxe, le gouvernement devrait prendre des mesure pour réduire les inégalités.
Dans un pays où les classes moyennes gagnent trois fois plus que les classes les moins dotées, la mise en place d'un salaire minimal ne pouvait que bousculer violemment l'économie du pays.
Conscient de cette situation, Ranbir Nandlah a annoncé que le salaire minimum général (SMG) serait fixé à 90% du salaire médian (83,7 £g) soit 78,57 £g par mois.
Rappelant que les classes défavorisées gagnent en moyenne 32,45 livres par mois et que les classes populaires sont à 73,09 livres par mois, le ministre assure que cette mesure est indispensable pour endiguer la pauvreté.
Ne s'arrêtant pas à l'annonce d'un SMG à 78,57 £g par mois, Ranbir Nandlah a dénoncé l'énorme différence de salaire avec les classes les plus élevées.

Les classes très aisées ont un salaire moyen de 314,98 livres, soit dix fois plus que les plus démunis actuels. On parle bien du fait que 2,1 millions de personnes gagnent dix fois plus que 8,5 millions de personnes. Et ce n'est qu'une moyenne car on sait tous que la classe la plus favorisée est elle-même sujette à de fortes disparités. Cette situation est aujourd'hui incompréhensible, c'est pourquoi en plus d'un salaire minimum à 78,57 livres par mois nous allons imposer au sein des entreprises des écarts de salaires maximums de 1 à 5. Cela signifie que le chef d'entreprise ne pourra pas gagner plus de 5 fois le salaire d'un employé. Il veut s'augmenter ? Très bien, il devra aussi augmenter aussi celui de ses employés de manière à garder les proportions légales.

Annonce très acclamée par les députés communistes, les libéraux ont les conservateurs ont raillé une mesure démagogique et populiste en prédisant un désastre économique. Ranbir Nandlah a aussitôt moqué sur les réseaux sociaux "le catastrophisme ambiant des forces élitistes dès qu'on touche à leurs petits privilèges".

Le SMIC à 78,57 livres aura en effet de lourdes conséquences sur les entreprises. Non pas que l'argent manque pour payer des salaires décents, mais une telle législation nécessitera d'harmoniser les salaires... et de baisser drastiquement ceux des plus aisées qui gagnent plusieurs fois le salaires des moins aisés. L'effet sera immédiat et probablement brutal mais le gouvernement Lota assume le risque de braquer les classes supérieures en piochant dans leurs salaires pour garantir un revenu minimal.
Des organisations patronales ont d'ores et déjà annoncé des manifestations pour protester contre ce projet de loi qui ferait perdre beaucoup aux classes les plus aisées.
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 11 août 2039[/center]

[center]Un drapeau qui hérisse[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/G8AE3.png[/img][/center]
[center]Le drapeau brandi par un nombre croissant de gandhariens depuis quelques jours[/center]

Depuis quelques jours les drapeaux de la "République Socialiste et Populaire du Gandhari", comme ils ont été baptisés, fleurissent aussi bien sur les réseaux sociaux que dans la rue. Cette version arrangée du drapeau national fait explicitement référence à la nouvelle orientation politique prise par le pays. Le symbole de l'hindouisme est ici remplacé par la célèbre association de la faucille et du marteau sur étoile rouge. Le rose du drapeau qui représente la sérénité et le bonheur du peuple gandharien a été purement et simplement remplacé par le rouge qui évoque bien évidemment le communisme.
Face à cette invasion de drapeaux détournés, les travaillistes n'ont pas pu cacher leur gêne quand les communistes semblaient ne pas s'offusquer d'un tel travestissement du drapeau.
En sa baladant dans les rues de Gollokorunda il n'est pas rare de voir ce drapeau fleurir en masse aux balcons. Il a été, semble-t-il, massivement distribué par les groupes communistes locaux qui se font un point d'honneur à marginaliser le drapeau actuel.

Quelques incidents ont été signalés à Sojatpur où un groupe de jeunes conservateurs a arraché ce drapeau à des sympathisants communistes pour le brûler. Dans la même ville des individus ont été arrêtés par la police locale après avoir gravi un mât pour remplacer le drapeau du Gandhari par sa version communiste.
Pour ces gens, le drapeau actuel du pays évoque toujours l'ère Amrish et doit être remplacé par celui qui circule aujourd'hui à une vitesse étonnante.
Interrogés sur l'idée de remplacer l'ancien drapeau par la nouvelle version aujourd'hui plébiscitée, de nombreux députés communistes ont semblé intéressés par le projet.
Les députés travaillistes ont eux fait savoir leur gêne de faire apparaître les symboles du communisme sur le drapeau national. De même, les écologistes ont semblé très réticents à l'idée de promouvoir à ce point le communisme. En revanche, le Parti Socialiste Ouvrier Gandharien et le Front Anarchiste Révolutionnaire ont apporté leur soutien à cette version et se sont dits prêt à voter pour son remplacement à l'Assemblée.

Pour l'heure Asha Lota n'a pas pris position sur cette controverse, de même que les autres ministres communistes qui ont pris soin de ne pas s'exprimer sur le sujet. Le degré de gêne que traversent les membres communistes du gouvernement est maximal car toute prise de position générerait forcément des mécontents qu'il serait imprudent de se mettre à dos.
Officieusement, Asha Lota est séduite par l'allure de ce drapeau mais craint de n'avoir aucune majorité à la Chambre pour voter le changement. De même, un référendum serait probablement infructueux car la Première ministre n'oublie pas qu'elle ne pèse que 22% des votes dans le corps électoral.
La probabilité que ce drapeau remplace l'actuel est donc aujourd'hui quasi-nul mais s'il venait à s'imposer durablement dans le paysage, un référendum finirait forcément par devenir inévitable pour que la question soit tranchée. Et qui sait quelles surprises cela pourrait réserver car si Asha Lota est arrivée à inverser la tendance pendant la campagne électorale pour gagner, pourquoi pas un drapeau qui suscite déjà une adhésion d'une partie de la population ?
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 14 août 2039[/center]

[center]Le Parlement de la Région de Palanai investi par les milices amrishiennes qui mettent en place un gouvernement militaire autonome[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/YvOmR.jpg[/img][/center]
[center]Le Parlement régional de Palanai est actuellement sous le contrôle des amrishiens [/center]


[justify]Au petit matin, le Parlement régional de Palanai a été le théâtre d'une invasion violente des milices privées amrishiennes et d'organisations paramilitaires au services des derniers partisans du régime déchu en janvier 2039.
D'après le relai d'un témoin présent sur les lieux lors de l'attaque, des hommes lourdement armés sont entrés dans l'hémicycle et ont ordonné aux députés régionaux d'évacuer calmement les lieux les mains en l'air. Escortés par des soldats armés, les députés ont par la suite été triés selon leur appartenance politique. Composé de 125 députés, le parlement régional de Palanai est majoritairement composé de députés conservateurs dont le tiers encore est nostalgique du régime de Sankar Amrish. Le témoin rapporte que ces députés-là au nombre de 34 ont été immédiatement libérés et ont pu quitter les lieux en toute quiétude.
Pour les autres députés en revanche, c'est là que le calvaire a débuté car les soldats leur ont ordonné de prêter allégeance au "Président légitime du Gandhari", à savoir Lakhsbir Amrish qui est considéré comme le successeur officiel de son père. Si les 53 autres députés conservateurs ont accepté l'ordre sans réserve, les 38 députés de gauche ont opposé une résistance et ont refusé d'obéir aux ordres. Le commandant de la milice a alors ordonné à ses hommes de mettre à genoux les récalcitrants et leur asséner des coups de crosse pour qu'ils cèdent. Pendant que cette scène d'horreur se déroulait devant leurs yeux, les députés conservateurs ont été relâchés et remis en liberté.
Se positionnant devant les députés torturés et face caméra, le commandant de la milice Shivcharanjit Gosal a adressé un ultimatum au gouvernement.

"Nous ne relâcherons ces députés séditieux envers leur véritable président que si et seulement si le Gouvernement illégitime de Bunaghar consent à libérer sans suite judiciaire nos 72 compagnons injustement incarcérés et toujours en attente d'un procès injuste et inéquitable. Nous donnons par conséquent 10 jours pour obtenir une réponse sans quoi ces députés seront exécutés.
Ayant à l'heure actuelle sous mon contrôle les lieux de pouvoir du gouvernement régional de Palanai, je prononce sa dissolution et l'établissement d'un Gouvernement Militaire Autonome de la région de Palanai. Nous ne reconnaissons pas l'autorité du gouvernement communiste illégitime et nous revendiquons le droit et même le devoir de gouverner le Gandhari. Toute attaque à notre encontre sera suivie de l'exécution de nos otages."


Si le contrôle de la ville de Palanai et ses alentours par les milices amrishiennes semblait acquis à la mi-journée, ce n'était pas le cas de l'ensemble de la région qui restait sous contrôle de la République du Gandhari.
S'il est vrai que la menace d'un coup de force paramilitaire était une éventualité dans la région de Palanai, les services de renseignements ont bel et bien sous-estimé la capacité d'action des milices fidèles au président défunt.
Quid des agents de sécurité chargés de protéger le parlement régional ? Selon notre témoin, face à l'arsenal militaire des soldats de la milice, les agents ont préféré se rendre pour tenter de sauvegarder leur vie. Simplement équipé d'un gilet pare-balle et d'une arme de service, les agents de sécurité du parlement de Palanai n'étaient pas équipés pour faire face à un assaut armé.
Le témoin rapporte également qu'aucun tir n'a été entendu et qu'il n'y actuellement aucune victime.

Du côté de Bunaghar, c'était avant tout la stupéfaction qui régnait, puis la colère de ne pas avoir anticipé un tel coup. Asha Lota a immédiatement convoqué un Conseil Militaire de Défense en présence du ministère de la Défense Nationale, de la Vice-Première ministre, du Président de la République et du Haut-Commandement militaire de l'armée gandharienne. La réunion promet d'être longue et sera suivie d'une adresse à la nation par la Première ministre.
[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 15 août 2039[/center]

[center]Le Gouvernement entame des négociations avec les preneurs d'otage du Parlement de Palanai[/center]


[justify]
Suite à la brutale prise d'otage de députés non conservateurs au Parlement régional de Palanai, le gouvernement a décidé de dépêcher des négociateurs pour trouver une issue non tragique à la situation. Exigeant la libération de 72 anciens hauts dignitaires du régime de Sankar Amrish, le commandant Shivcharanjit Gosal menace d'exécuter les 38 otages d'ici le 24 août en l'absence de réponse favorable. Si pour l'instant la teneur des négociations reste non connue, Asha Lota semble avoir opté pour une approche raisonnée et non guidée par l'émotion vive que suscite la situation. Alors qu'une adresse à la nation était prévue, le Gurbaghat Taoni a finalement décidé d'annuler le discours de la Première ministre en arguant qu'il était encore trop tôt.
A l'issue du Conseil Militaire de Défense, la Vice-Première ministre Ikna Omara a tenu une conférence de presse avec le Général Mohinderpratap Kachela à ses côtés.
Ikna Omara qui est également en charge des Affaires Intérieures à déconseillé tout déplacement vers la ville de Palanai. Les trains et les avions à destination de la ville du nord sont par ailleurs tous annulés jusqu'à nouvel ordre. Ikna Omara a également souligné qu'il était dangereux d'approcher Palanai avec des signes extérieurs évoquant la Révolution ou une appartenance idéologique non conservatrice.
Le Général Kachela a ensuite pris la parole en annonçant que l'armée gandharienne était placée en état d'alerte et que l'issue des négociations influerait fortement sur la réaction de l'armée. Interrogé sur une possible intervention militaire, le Général a émis le souhait de ne pas en arriver là afin d'épargner de nombreuses vies. Rappelant également que la décision revenait avant tout au Président de la République qui demeure le chef des armées, Mohinderpratap Kachela a assuré qu'une telle éventualité était encore loin de se produire.
Évoquant ensuite le degré d'emprise des milices paramilitaires amrishiennes, le Général Kachela a expliqué que Palanai et une zone tampon d'un rayon de 25 kilomètres autour de la ville étaient bel et bien hors de contrôle de la République du Gandhari. Se voulant rassurant, il s'est empressé d'ajouter que la région de Palanai était très loin d'être tombée entre leurs mains et qu'un déploiement des forces armées aurait lieu pour prévenir toute offensive adverse.
A la question de "sommes-nous à l'aube d'une guerre civile ?", le général, visiblement mal à l'aise a préféré botter en touche en assurant que l'armée et le gouvernement coopéreraient pour rétablir l'unité de la nation le plus rapidement possible.


[center]Sabotage de l'économie du Thorval: Le grand imbroglio international[/center]

Alors que le largage massif de sel au-dessus du Thorval continue de faire couler de l'encre dans le monde entier, il semblerait que l'implication de la Ligue du Lébira qui était établie dans un premier temps soit moins évidente qu'il n'y paraît. En effet, l'opération ne viendrait pas directement du gouvernement mais d'entreprises privées du Lébira. Si certains États ont depuis lors modéré leur discours comme la République Fédérale d'Ennis, il semblerait que d'autres soient peu convaincus par les explications de l'accusé dont le Gandhari.
Au sein du ministère des Affaires Extérieures, le scepticisme régnait car peu de membres de la Chancellerie déclaraient croire en la bonne foi du Lébira qui a dévoilé être incapable d'empêcher ses entreprises privées de disposer du ciel à leur guise et donc de s'affranchir des règles élémentaires de pilotage d'engin aériens civils.
"Comment peut-on faire marche arrière et présenter des excuses pour s'être précipité dans la condamnation quand on apprend que ces entreprises ont visiblement la possibilité de voler comme bon leur semble et de violer l'espace aérien d'un pays étranger, aussi fermé soit-il ?", s'interrogeait un diplomate gandharien.
Officiellement donc le Gandhari maintient sa condamnation et est rejoint dans sa posture par le Karmalistan qui condamne l'acte sans réserve et l'attribue au gouvernement lébirien.
A l'heure actuelle, quatre pays continuent donc d'attribuer à la Ligue du Lébira une responsabilité directe dans l'opération de sabotage de l'économie du Thorval: Le Gänsernberg, le Saog, le Karmalistan et le Gandhari.


[center]Répression policière au Saog: 12 morts déjà dénombrés à Canli[/center]

Voilà une situation insurrectionnelle qui rappelle le début de l'année 2039 aux Gandhariens. Alors que la protestation contre le pouvoir s'accroît au Saog, celui-ci semble aussi accroître la répression.
Hier, pas moins de 3 millions de personnes étaient dans la rue pour manifester leur mécontentement. Dans un pays de 60 millions d'habitants, une mobilisation de ce niveau est très exceptionnelle et laisse entrevoir un grave conflit entre le peuple et son gouvernement. Dans la capitale Canli, 400 000 personnes ont défilé dans un calme tout relatif. Des incidents ont émaillé les divers défilés et suite à des affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants plusieurs milliers d'entre eux ont été interpellé pour rébellion.
Dans la soirée, la situation a dégénéré dans la capitale où de violents affrontements ont éclaté et durant lesquels la police a ouvert le feu sur des manifestants. Le bilan semblait s'élever à 12 morts tandis que le Président du Saog a fait une intervention télévisée où il a affiché sa fermeté en annonçant un couvre feu et l’État d'urgence dans la province de Canli. Tandis que le jugement des manifestants arrêtés est prévu dans les prochaines heures, il semblerait que le choix de la répression fédère les éléments les plus déterminés contre le gouvernement en place.
Rappelons qu'en janvier Sankar Amrish avait préféré renoncer à son poste, disant refuser un bain de sang. Si cet acte n'a jamais occulté les actes criminels de l'ex-président du Gandhari, gageons que le président actuel du Saog saura lâcher du leste pour éviter une catastrophe que personne ne souhaite...[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 17 août 2039[/center]

[center]Palanai: Début des premiers combats, déjà des victimes[/center]

Le 16 août devait avoir lieu la Fête de la République pour célébrer la concorde et la démocratie retrouvée.
Malheureusement les fantômes d'une époque révolue semblent hanter notre présent.
Son des armes automatiques et explosions ont pris la place des feux d'artifices et des cotillons et c'est une véritable tragédie qui se joue à Palanai. Ce sont actuellement plus de 1 million de nos concitoyens qui sont retenus dans la ville sous contrôle de paramilitaires contre-révolutionnaires.
Le sort des otages du parlement régional est inconnu.
Les troupes du général Kachela ont entamé une première offensive à 34 km de Palanai. Prenant soin d'évacuer les civils vers l'arrière, les soldats avancent résolument avec la boule au ventre.
Les premiers échanges de tirs ont eu lieu dans la localité de Rahatrushpah. Impossible de donner un bilan mais les morts se comptent déjà des deux côtés.
Les paramilitaires n'hésitent pas à se servir de civils comme boucliers humain pour ralentir la progression des troupes de la République.
Le Haut-Commandement militaire anticipe la mort de 1500 civils dans un scénario dit "optimiste".
La durée de l'opération est par ailleurs inconnue car l'état des forces ennemies est mal connu.
Des chasseurs aériens ont par ailleurs survolé Palanai mais ont essuyé des tirs de missiles anti-aériens. L'ennemi semble donc équipé et prêt à repousser l'offensive.
Sankar Amrish avait-il accumulé des armes pour fournir une armée privée ?
Les services de renseignements semblent se résigner à cette idée mais affirment que seule la région de Palanai reste menacée. Partout ailleurs au Gandhari, la menace est inexistante et la vie pourra se dérouler normalement.
Le gouvernement envisage par ailleurs une mise en quarantaine de la zone de guerre pour prévenir toute contagion à d'autres territoires de la région qui sont sous contrôle.
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 18 août 2039[/center]

[center]Procès militaire des 72 ex-cadres du régime de Sankar Amrish annulé: Asha Lota fait retirer le décret[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/gE8qm.jpg[/img][/center]
[center]La Première ministre fait volte-face et refuse que le tribunal militaire soit convoqué[/center]


Il n'y aura pas de procès militaire des 72 ex-dignitaires du régime autoritaire déchu. Asha Lota a décidé de faire marche arrière au dernier moment, contre l'avis même du Président et de l'armée. En qualité de chef du gouvernement elle a néanmoins eu le dernier mot.
Devant les caméras la Première ministre a expliqué ses motivations.

"Il est hors de question que le Gandhari donne le spectacle d'une exécution de masse qui renverrait à des images d'une époque révolue. Je ne veux pas que nous tombions dans la perversité de ceux que nous combattons. Que diraient nos citoyens devant ce spectacle ? Les Gandhariens ne sont pas des gens qui réclament du sang comme de vulgaires hyènes en mal de proies. Le décret est donc annulé immédiatement et les gens concernés auront un procès civil.
Par ailleurs je souhaite que plus jamais le Gandhari ne se mette en position de procéder à des exécutions de masses. Je souhaite donc que nous travaillons à abolir définitivement la peine de mort et à la suppression de la juridiction militaire. Dans le contexte actuel j'assume cette position et j'espère bien être rejointe par les gens raisonnables qui sont guidés par l'intérêt général et non la vengeance.
Notre République serait bien faible si elle s'abaissait à de telles vilénies qui choqueraient le monde entier. Sankar Amrish méritait la mort mais nous devons nous arrêter là avant de commettre l'irréparable.
Concernant l'opération militaire à Palanai. Nos soldats progressent et la situation finira par être rétablie. Dans combien de temps ? Je ne suis pas en mesure de vous le dire mais l'ordre républicain sera rétabli. Une fois cela fait nous tirerons toutes les conséquences pour éviter qu'une telle situation ne se reproduise. Merci."
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 23 août 2039[/center]

[center]Palanai: Le combat s'enlise et menace de déborder sur la frontière rajatiko-gandharienne [/center]
[justify]


Depuis le début des combats, le 15 août, la situation n'a que peu évolué. Acculés en de nombreux points, les soldats de l'armée de la République ont dû reculer à plusieurs reprises.
Face à un ennemi qui emploie la tactique de la guérilla, la guerre entre les forces démocratiques et obscurantistes semble partie pour durer.
Parmi les exemples le plus frappants de cette transformation du combat en guérilla, on notera l'embuscade des forces armées amrishiennes dans une localité à une dizaine de kilomètres de Palanai contre une colonne de soldats. Douze soldats ont péri dans une explosion aussi forte qu'inattendue, faisant de ce drame une brutale prise de conscience que le combat ne prendrait pas fin aussi rapidement que prévu.
Les forces armées adverses ont par ailleurs réussi à quadriller leur territoire sous contrôle et tentent actuellement d'étendre leur influence jusqu'à la frontière avec le Royaume du Raja-Tika qui n'est distante de la ville que de 50 kilomètres.
La frontière traversant une forêt tropicale, les services de renseignement craignent que le conflit ne déborde sur le pays voisin.
La situation à Palanai semble être difficile. Des habitants de la ville qui parviennent à communiquer via leur téléphone portable nous racontent que le chef des forces armées amrishiennes, le général Gosal, tyrannise la population qu'il a sous son contrôle. Les soldats ont semble-t-il réquisitionné des logements pour y vivre, jetant à la rue les malheureux qui les occupaient. Gosal a pris ses quartiers au Parlement, où il dicte sa loi de façon arbitraire.
Ainsi il est rapidement devenu interdit d'arborer un signe communiste ou de déclarer soutenir le gouvernement d'Asha Lota.
Gosal prévoit également d'enrôler de force des hommes âgés de 16 à 60 ans pour alimenter sa ressource en hommes armés.
C'est donc un véritable petit État autonome et totalitaire entre le Gandhari et le Raja Tika qui menace de s'instaurer si rien n'est fait pour arrêter les folies de ce général fou et nostalgique d'une époque pourtant bien terminée.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 24 août 2039[/center]

[center]Parampal Kahlon réclame la loi martiale au niveau national [/center]

[center][img]https://i.goopics.net/Nv0jZ.jpg[/img][/center]
[center]L'ex-Premier ministre manœuvre pour faire voter la loi martiale et confier le gouvernement au général Kachela[/center]

[justify]
Soutenu par les 107 députés libéraux et une poignée de députés conservateurs, l'ex-Premier ministre a réclamé solennellement à la Chambre du Peuple un débat sur l'établissement de la loi martiale pour l'ensemble du territoire.
Alors que la guérilla anti-républicaine gagne du terrain à Palanai, les députés commencent à faire preuve de nervosité.
Parampal Kahlon a notamment déclaré:

"Soit Asha Lota opte pour une offensive ferme et impitoyable, soit je vais me débrouiller pour faire voter la loi martiale avec la droite et le centre pour transférer provisoirement le pouvoir au général Kachela. On trouvera bien deux ou trois travaillistes pour avoir la majorité."

Dans les faits Parampal Kahlon ne pourra pas obtenir la mise en place de la loi martiale sans les 20 députés amrishiens qui s'opposeront bien évidemment à une telle décision. Néanmoins la situation ne semble pas aussi perdue qu'on pourrait le croire.
Selon nos informations, Rajindar Dahalo n'a pas digéré le fait qu'Asha Lota l'ait désavoué en annulant le décret de convocation du tribunal militaire à la dernière minute. Parampal Kahlon sera par ailleurs prochainement reçu par le Président de la République et il ne fait aucun doute qu'il va tenter d'emporter les travaillistes dans sa quête de la loi martiale.

Si la loi était votée, Asha Lota devrait céder pour une durée temporaire l'exercice du pouvoir au chef d’État-major des armées. Le général Kachela prendrait donc provisoirement la tête du pays avec des pouvoirs étendus, notamment la possibilité de gouverner par décret en se passant du Parlement. Le gouvernement serait lui suspendu le temps de l'application de la loi martiale. Asha Lota resterait Première ministre mais sans aucune autorité.
La loi martiale ne peut s'appliquer que pour une durée de 1 mois, à l'issue duquel le parlement doit voter ou non la prorogation.

A droite l'idée du centriste séduit au nom du retour nécessaire de l'ordre républicain. Le Parti Agraire-Conservateur se réunira très vite en réunion parlementaire pour décider d'une position.
A gauche le malaise est palpable. Si chez les travaillistes l'idée ne choque pas, les communistes sont résolument opposés à cette solution. En effet, les députés communistes pointent une volonté de nuire à Asha Lota et lui fabriquer une position de faiblesse.
Un député communiste furieux clamait sa colère devant nos journalistes:

"Ce que font la droite et le centre est pervers. Asha Lota fait tout ce qui est en son pouvoir pour rétablir la situation. Déclarer l'état de siège dans notre dos n'a pas pour but principal de ramener l'ordre mais nous mettre des bâtons dans les roues."

Les écologistes sont sur la même position que les communistes mais l'extrême-gauche qui réunit le PSOG et le FAR rejette catégoriquement "la mise en place d'une dictature provisoire".
Si Parampal Kahlon obtenait le soutien du Président et des députés travaillistes, la loi martiale aurait la majorité au parlement. Ce serait néanmoins un énorme coup dur porté à la cohésion de la coalition de gauche.
Guerre ou pas, les manœuvres au Parlement ont déjà commencé.[/justify]



[center]Les milieux économiques enthousiastes à l'idée de la création de zones franches [/center]

[justify]Si la mise en place d'un gouvernement de gauche anticapitaliste pouvait faire craindre le pire aux acteurs économiques et financiers du pays, le projet de zones franches a finalement rassuré les investisseurs.
Ces futures zones qui bénéficieront d'un régime spécial d'imposition seront une aubaine pour de nombreuses entreprises internationales. Le magazine Gandhari Eco + pointe le fait que les salaires étant bien plus bas qu'en occident, de nombreuses entreprises de pays développés pourraient voir une occasion en or de développer leur marche en extrême-orient. La mise en place du salaire minimum de 78,57 £g mensuel restera en effet bien inférieur aux salaires pratiqués en occident.
Le Gouvernement prévoit par ailleurs de mettre à disposition une liste des lots d'investissement à l'adresse des firmes internationales avec conclusion d'un bail de 70 ans. En échange l'entreprise devra payer régulièrement ses impôts déjà réduits sur le sol gandharien et se conformer au nouveau salaire minimum général. Les exigences n'étant pas délirantes, l'offre pourrait bien être alléchante.[/justify]


[center]Chiffres définitifs du DNS: 66,2% de réussite au Diplôme National du Secondaire[/center]

[justify]Cette année, après la seconde session, ce sont donc 66,2% des 621 500 candidats au DNS qui ont réussi à obtenir le précieux sésame. Le taux de réussite est en légère hausse par rapport à 2038 où il s'était établi à 64,8%.
Pour les heureux diplômés, les portes de l'université s'ouvrent. Certains d'entre eux pourront également tenter les concours d'entrée aux grandes écoles qui auront lieu en septembre.
Pour les recalés en revanche la situation n'est pas aussi heureuse mais rien n'est perdu. Si la loi oblige les établissements à accueillir à nouveau leurs élèves qui ont raté la première fois leur diplôme, l'armée recrute directement parmi les candidats en échec. Si la conjoncture actuelle rend l'idée peu séduisante, il faut savoir que seuls les jeunes recrues ne peuvent en aucun cas être propulsées sur le champ de bataille. Un responsable de l'armée nous affirmait en effet que les recrues doivent d'abord passer par une série de stages et de formations d'une durée totale de un an et demi pour intégrer le contingent mobilisable en opération.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 26 août 2039[/center]

[center]Rajindar Dahalo favorable à l'établissement de la loi martiale [/center]
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[center][img]https://i.goopics.net/OKENr.jpg[/img][/center]
[center]La planètes s'alignent pour Parampal Kahlon qui pourrait bien obtenir la loi martiale... et déstabiliser la majorité[/center]

[justify]Le Président de la République a déclaré qu'il fallait envisager l'idée de confier provisoirement les rênes du pays à l'armée pour régler le problème insurrectionnel de Palanai.
Sa prise de position intervient après un entretien avec l'ex-Premier ministre qui mène depuis quelques jours une croisade pour obtenir un débat et un vote sur l'établissement de la loi martiale.
Les deux hommes se sont rencontrés au palais présidentiel, sans même dissimuler leur rencontre aux médias.
Outre sa rivalité avec Parampal Kahlon, la Première ministre risque bien de voir le Président lui mettre des bâtons dans les roues. Personne n'a oublié les frictions entre la dirigeante communiste et le chef travailliste durant la campagne électorale. Ces fractures seraient-elles en train de renaître après une période d'accalmie ?
Se refusant à provoquer une crise institutionnelle en adoptant une réaction vive, Asha Lota a préféré temporiser en ironisant simplement qu'elle aurait aimée être conviée "à l'entretien informel entre le Président, dont le pouvoir est ordinairement limité, avec un ex-Premier ministre dont le but était visiblement d'imposer la loi martiale sans demander son avis à la cheffe du gouvernement".
Au sein du Parti Travailliste la situation divise. Il semblerait qu'une bonne moitié envisagerait de voter la mesure d'exception quand l'autre moitié y est résolument opposée et dénonce une basse manœuvre politique.[/justify]




[center]Asha Lota signe un accord historique avec le Royaume de Kars [/center]

[justify]La visite du Premier ministre karsais s'est terminée par la signature du Traité de Bunaghar entre les deux pays. Ce traité consacre l'amitié entre les deux pays et fonde des relations diplomatiques, économiques, militaires et culturelles. Les karsais pourront accéder bien plus facilement au Gandhari, que ce soit en tant que touriste ou en tant qu'étudiant. La langue arabe sera par ailleurs promue à l'école tout comme l'hindi au Kars.
Le Gandhari s'engage en outre à présenter sa candidature de membre observateur de la Ligue Islamique Mondiale, fort de ses 8,4 millions de musulmans.
Ce point précis fait par ailleurs sortir de leurs gonds les Conservateurs qui rejettent cette idée. Amardev Puriwal a dénoncé un rapprochement avec les nations musulmanes, y voyant un encouragement à ce que la religion de Mahomet se développe sur notre sol au détriment de l'hindouisme.
Les Communistes se sont offusqués d'un réflexe raciste et ont affiché leur soutien à ce traité qu'ils jugent équilibré et prometteur pour l'amitié entre les deux peuples. Les Libéraux ont également annoncé leur soutien à l'accord mais ont déploré l'absence de clauses fortes de libre-échange.
Le traité sera prochainement soumis à la Chambre du Peuple, où il devrait être voté sans encombre.[/justify]
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