PRESSE | Actualités makengaises et internationales
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Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
11 juillet 2039[/center]
L'Ennis et la CA3 investissent dans l'énergie makengaise, soutenus par l'AMD
[hr][/hr]
[center][img]https://i.imgur.com/fzvHDhc.jpg[/img][/center]
[justify]Présent à la présentation d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p353305]nouveau projet porté par l’AMD et la République d’Ennis de construction de nouvelles centrales électriques à pétrole au Makengo[/url], le ministre makengais de l’énergie, Christ Mouandzibi, a réaffirmé les ambitions du Makengo en matière énergétique. Si l’objectif annoncé est clair, à savoir, atteindre le plus rapidement possible l’indépendance énergétique, le ministre a bien précisé que cette évolution ne pourra se faire sans une remise en cause du mix énergétique makengais actuel et un développement accru des énergies renouvelables, en particulier l’hydroélectrique.
Réunissant près de 200 journalistes, la dernière présentation de l’AMD s’est donc tenu la semaine dernière à Lunda, en présence de représentant de la CA3, entreprise ennissoise. Cette présentation a été l’occasion d’évoquer les nouveaux défis auxquels devra bientôt répondre le Makengo en matière de gestion des réseaux électriques. Augmentation de la consommation de l’électricité, développement des énergies renouvelables, autant de points devenus prioritaires.
Si le Makengo ne s’appuie pas encore vraiment sur les énergies fossiles pour sa production d’électricité, les récentes déclarations du ministre, laissent entrevoir une volonté de maintenir la situation tout en diversifiant les types de productions énergétiques dans le but de garantir pour l’avenir, un approvisionnement durable et stable en électricité. A ce jour, les combustibles fossiles représentent au Makengo une production d’électricité de 80 MWh par an, soit 0,7 % du mix électrique national. Elles arrivent en complément de la part généré par les énergies vertes, constituée principalement de la filière hydraulique 99,3 %. Mais si le potentiel de l’énergie hydraulique est conséquent, elle présente pour le moment des niveaux de production assez faibles par rapport au potentiel maximum. Plus généralement, le potentiel renouvelable du pays, encore sous exploité, offre néanmoins de belles perspectives de développement alors même que le pays s’est engagé dans un vaste programme d’augmentation de sa capacité de production. Ainsi, alors que les efforts consentis ont déjà permis d’augmenter la puissance installée, le Makengo s’est donnée pour objectif d’atteindre une puissance lui permettant alors de sécuriser son approvisionnement en électricité en total indépendance et auto-production.
Comme l’a déclaré Christ Mouandzibi en marge de cette présentation, « notre objectif est d’accroitre la production électrique totale à travers la mise en valeur de notre potentiel en biomasse, en hydroélectricité et en énergie solaire ». Dans cette optique, plusieurs grands projets sont en cours de développement comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351077]la centrale photovoltaïque d’Arewa, financée par le Royaume de Kars[/url], d’une puissance totale de 80MW qui devrait voir le jour en fin d’année.
Ajouté à cela, le nouveau projet porté par l’AMD en collaboration avec l’Ennis et la CA3 de trois nouvelles centrales à pétrole d’une puissance de 250 MW chacune. Un choix qui peut paraître étonnant, car le Makengo ne produit pas de pétrole et ne sera donc pas indépendant dans la production de cette nouvelle énergie, mais qui répond aussi à une double volonté de diversification des types de production et de collaboration accrue avec l’Ennis, aujourd’hui premier partenaire commercial du Makengo. Car si l’Ennis et le Kars investissent autant dans l’énergie makengaise, c’est aussi dans une volonté d’aider le pays à décoller économiquement et renforcer les liens commerciaux.
Fort de ces nouvelles centrales, grâce aux liens établis avec des alliés économiques puissants et fiables (Ennis et Kars), le Makengo avance donc à grand pas vers l’autosuffisance énergétique, qui lui permettra de développer au mieux son industrie et d’améliorer le niveau de vie global des habitants. Restera à l’avenir à utiliser au maximum le potentiel hydroélectrique, de biomasse et solaire du pays, afin de répondre à une demande énergétique qui ne cesse d’augmenter (aujourd’hui encore, seul 38 % de la population à accès à l’électricité).
[/justify]
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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
11 juillet 2039[/center]
L'Ennis et la CA3 investissent dans l'énergie makengaise, soutenus par l'AMD
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[justify]Présent à la présentation d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p353305]nouveau projet porté par l’AMD et la République d’Ennis de construction de nouvelles centrales électriques à pétrole au Makengo[/url], le ministre makengais de l’énergie, Christ Mouandzibi, a réaffirmé les ambitions du Makengo en matière énergétique. Si l’objectif annoncé est clair, à savoir, atteindre le plus rapidement possible l’indépendance énergétique, le ministre a bien précisé que cette évolution ne pourra se faire sans une remise en cause du mix énergétique makengais actuel et un développement accru des énergies renouvelables, en particulier l’hydroélectrique.
Réunissant près de 200 journalistes, la dernière présentation de l’AMD s’est donc tenu la semaine dernière à Lunda, en présence de représentant de la CA3, entreprise ennissoise. Cette présentation a été l’occasion d’évoquer les nouveaux défis auxquels devra bientôt répondre le Makengo en matière de gestion des réseaux électriques. Augmentation de la consommation de l’électricité, développement des énergies renouvelables, autant de points devenus prioritaires.
Si le Makengo ne s’appuie pas encore vraiment sur les énergies fossiles pour sa production d’électricité, les récentes déclarations du ministre, laissent entrevoir une volonté de maintenir la situation tout en diversifiant les types de productions énergétiques dans le but de garantir pour l’avenir, un approvisionnement durable et stable en électricité. A ce jour, les combustibles fossiles représentent au Makengo une production d’électricité de 80 MWh par an, soit 0,7 % du mix électrique national. Elles arrivent en complément de la part généré par les énergies vertes, constituée principalement de la filière hydraulique 99,3 %. Mais si le potentiel de l’énergie hydraulique est conséquent, elle présente pour le moment des niveaux de production assez faibles par rapport au potentiel maximum. Plus généralement, le potentiel renouvelable du pays, encore sous exploité, offre néanmoins de belles perspectives de développement alors même que le pays s’est engagé dans un vaste programme d’augmentation de sa capacité de production. Ainsi, alors que les efforts consentis ont déjà permis d’augmenter la puissance installée, le Makengo s’est donnée pour objectif d’atteindre une puissance lui permettant alors de sécuriser son approvisionnement en électricité en total indépendance et auto-production.
Comme l’a déclaré Christ Mouandzibi en marge de cette présentation, « notre objectif est d’accroitre la production électrique totale à travers la mise en valeur de notre potentiel en biomasse, en hydroélectricité et en énergie solaire ». Dans cette optique, plusieurs grands projets sont en cours de développement comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351077]la centrale photovoltaïque d’Arewa, financée par le Royaume de Kars[/url], d’une puissance totale de 80MW qui devrait voir le jour en fin d’année.
Ajouté à cela, le nouveau projet porté par l’AMD en collaboration avec l’Ennis et la CA3 de trois nouvelles centrales à pétrole d’une puissance de 250 MW chacune. Un choix qui peut paraître étonnant, car le Makengo ne produit pas de pétrole et ne sera donc pas indépendant dans la production de cette nouvelle énergie, mais qui répond aussi à une double volonté de diversification des types de production et de collaboration accrue avec l’Ennis, aujourd’hui premier partenaire commercial du Makengo. Car si l’Ennis et le Kars investissent autant dans l’énergie makengaise, c’est aussi dans une volonté d’aider le pays à décoller économiquement et renforcer les liens commerciaux.
Fort de ces nouvelles centrales, grâce aux liens établis avec des alliés économiques puissants et fiables (Ennis et Kars), le Makengo avance donc à grand pas vers l’autosuffisance énergétique, qui lui permettra de développer au mieux son industrie et d’améliorer le niveau de vie global des habitants. Restera à l’avenir à utiliser au maximum le potentiel hydroélectrique, de biomasse et solaire du pays, afin de répondre à une demande énergétique qui ne cesse d’augmenter (aujourd’hui encore, seul 38 % de la population à accès à l’électricité).
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Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
26 juillet 2039[/center]
Vers une crise alimentaire sans précédent au Makengo ?
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[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-3qPG7wHL5L8/UfwaYRFrq4I/AAAAAAAAAiU/O5YiHy1I4Nc/s1600/uganda-july-2008-195.jpg[/img]
La production agricole nationale réussira-t-elle à combler la demande nationale ?[/center]
[justify]Face à la situation de pénurie mondiale qui s’annonce, le Makengo se retrouve sans possibilité d’importer autant de céréales qu’il en a l’habitude. Ainsi, l’agriculture locale se retrouve seule pour nourrir les 53 millions de makengais, sans en avoir les capacités techniques à l’heure actuelle. Avec des rendements faibles, une trop petite portion des terres cultivables mises en culture, et une agriculture majoritairement vivrière, la production agricole locale peine déjà en temps normal à satisfaire les besoins nationaux. Or, cette année, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=353460#p353239]avec la crise céréalière céruléenne[/url] et une baisse de production attendue en Algarbe, la situation s’annonce plus grave que prévue. Plusieurs millions de makengais sont aujourd’hui menacés par la faim, et les stocks nationaux ne sont pas suffisant pour faire face à la crise. La production nationale de sorgho et de mil est aujourd’hui au cœur des inquiétudes et devrait être soutenue par la gouvernement pour atténuer au maximum le manque de céréales. Dans le même temps cependant, les fortes pluviométries récentes ont boosté les productions de fruits, sans pour autant pouvoir compenser la crise alimentaire qui s’annonce.
Ajouter à cette situation, les prix agricoles s’envolent. Le prix des céréales a globalement augmenté de 23% au Makengo, sur la période de 12 mois s’achevant à la fin du mois de juin 2039. Des commerçants questionnés sur le sujet le confirment. En ce qui concerne la farine de blé, la baisse des rendements dans les pays producteurs de Dytolie et en Cérulée, due aux fortes sécheresse causées par le phénomène El Pepito, serait à l’origine de l’augmentation des prix du produit final. En effet, de récentes prévisions relatives à la production céréalière indique que les niveaux de production sont en recul par rapport à celles de juin 2038.
En ce qui concerne la hausse des prix du maïs au Makengo, elle s’explique par le déséquilibre entre l’offre et la demande locales. Des statistiques du ministère de l’Agriculture indiquent, par exemple, que les régions du Nord connaissait un déficit céréalier de plusieurs milliers de tonnes. Un déficit qui a du mal à être comblé et qui a même tendance à s’aggraver ces derniers mois, à cause de la forte pluviométrie en Algarbe, causant une baisse des productions de céréale.
Le gouvernement redoute une crise alimentaire d’envergure. Entre pénurie de céréales et prix en hausse, c’est selon les estimations près d’un quart (voire un tiers) de la population makengaise qui serait directement touché par un manque de produits alimentaires de base (soit entre 12 et 18 millions de personnes). La malnutrition touche déjà plusieurs millions de makengais de façon chronique. La pénurie à venir pourrit aussi raviver des tensions ethniques et sociales. Le gouvernement n’a pour l’instant pas communiquer sur le sujet, mais en cas de crise alimentaire grave, il pourrait appeler à l’aide à l’international.
Dans le même temps, le Makengo a échoué ces dernières années à faire progresser la richesse agricole du pays. Manque d’investissements chroniques, manque d’organisation et de soutien aux petits producteurs, manque d’investissement dans la recherche, le tableau est encore loin d’être satisfaisant. Le manque de moyens financiers est en cause, mais pas seulement. C'est aussi un choix politique puisque la moitié du budget agricole est en fin de compte fournie par l'aide au développement. Un choix entre le pouvoir d'achat des consommateurs des zones urbaines et le prix de vente des agriculteurs. A l'arrivée pourtant, tout le monde est perdant, puisqu'en ne soutenant pas assez la production, on maintient des prix élevés pour les consommateurs.
La forme de soutien apporté aux agriculteurs pourrait ainsi évoluer. Aujourd'hui c'est en majorité une aide aux engrais et pesticides, mais aussi l'installation de l'irrigation à la ferme ou des conseils techniques. Mais l'aide aux assurances est quasi inexistante à l'échelle nationale, à part quelques expériences. Un paradoxe quant on sait que le Makengo est durement confronté aux aléas climatiques et qu’il dépend encore tellement de son agriculture. Le gouvernement devrait dans les prochaines semaines soutenir et développer ce genre d'initiative, voire instaurer un système nationalisé d'assurance agricole. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352979]La coopération entre le Makengo et le Royaume de Kars[/url], via la Soderag, pourrait déjà porter ses fruits en organisant une réelle industrie agroalimentaire makengaise, en développant et soutenant les productions et en investissant massivement dans la mécanisation de l’agriculture makengaise, gros point noir à l’heure actuelle.
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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
26 juillet 2039[/center]
Vers une crise alimentaire sans précédent au Makengo ?
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[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-3qPG7wHL5L8/UfwaYRFrq4I/AAAAAAAAAiU/O5YiHy1I4Nc/s1600/uganda-july-2008-195.jpg[/img]
La production agricole nationale réussira-t-elle à combler la demande nationale ?[/center]
[justify]Face à la situation de pénurie mondiale qui s’annonce, le Makengo se retrouve sans possibilité d’importer autant de céréales qu’il en a l’habitude. Ainsi, l’agriculture locale se retrouve seule pour nourrir les 53 millions de makengais, sans en avoir les capacités techniques à l’heure actuelle. Avec des rendements faibles, une trop petite portion des terres cultivables mises en culture, et une agriculture majoritairement vivrière, la production agricole locale peine déjà en temps normal à satisfaire les besoins nationaux. Or, cette année, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=353460#p353239]avec la crise céréalière céruléenne[/url] et une baisse de production attendue en Algarbe, la situation s’annonce plus grave que prévue. Plusieurs millions de makengais sont aujourd’hui menacés par la faim, et les stocks nationaux ne sont pas suffisant pour faire face à la crise. La production nationale de sorgho et de mil est aujourd’hui au cœur des inquiétudes et devrait être soutenue par la gouvernement pour atténuer au maximum le manque de céréales. Dans le même temps cependant, les fortes pluviométries récentes ont boosté les productions de fruits, sans pour autant pouvoir compenser la crise alimentaire qui s’annonce.
Ajouter à cette situation, les prix agricoles s’envolent. Le prix des céréales a globalement augmenté de 23% au Makengo, sur la période de 12 mois s’achevant à la fin du mois de juin 2039. Des commerçants questionnés sur le sujet le confirment. En ce qui concerne la farine de blé, la baisse des rendements dans les pays producteurs de Dytolie et en Cérulée, due aux fortes sécheresse causées par le phénomène El Pepito, serait à l’origine de l’augmentation des prix du produit final. En effet, de récentes prévisions relatives à la production céréalière indique que les niveaux de production sont en recul par rapport à celles de juin 2038.
En ce qui concerne la hausse des prix du maïs au Makengo, elle s’explique par le déséquilibre entre l’offre et la demande locales. Des statistiques du ministère de l’Agriculture indiquent, par exemple, que les régions du Nord connaissait un déficit céréalier de plusieurs milliers de tonnes. Un déficit qui a du mal à être comblé et qui a même tendance à s’aggraver ces derniers mois, à cause de la forte pluviométrie en Algarbe, causant une baisse des productions de céréale.
Le gouvernement redoute une crise alimentaire d’envergure. Entre pénurie de céréales et prix en hausse, c’est selon les estimations près d’un quart (voire un tiers) de la population makengaise qui serait directement touché par un manque de produits alimentaires de base (soit entre 12 et 18 millions de personnes). La malnutrition touche déjà plusieurs millions de makengais de façon chronique. La pénurie à venir pourrit aussi raviver des tensions ethniques et sociales. Le gouvernement n’a pour l’instant pas communiquer sur le sujet, mais en cas de crise alimentaire grave, il pourrait appeler à l’aide à l’international.
Dans le même temps, le Makengo a échoué ces dernières années à faire progresser la richesse agricole du pays. Manque d’investissements chroniques, manque d’organisation et de soutien aux petits producteurs, manque d’investissement dans la recherche, le tableau est encore loin d’être satisfaisant. Le manque de moyens financiers est en cause, mais pas seulement. C'est aussi un choix politique puisque la moitié du budget agricole est en fin de compte fournie par l'aide au développement. Un choix entre le pouvoir d'achat des consommateurs des zones urbaines et le prix de vente des agriculteurs. A l'arrivée pourtant, tout le monde est perdant, puisqu'en ne soutenant pas assez la production, on maintient des prix élevés pour les consommateurs.
La forme de soutien apporté aux agriculteurs pourrait ainsi évoluer. Aujourd'hui c'est en majorité une aide aux engrais et pesticides, mais aussi l'installation de l'irrigation à la ferme ou des conseils techniques. Mais l'aide aux assurances est quasi inexistante à l'échelle nationale, à part quelques expériences. Un paradoxe quant on sait que le Makengo est durement confronté aux aléas climatiques et qu’il dépend encore tellement de son agriculture. Le gouvernement devrait dans les prochaines semaines soutenir et développer ce genre d'initiative, voire instaurer un système nationalisé d'assurance agricole. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352979]La coopération entre le Makengo et le Royaume de Kars[/url], via la Soderag, pourrait déjà porter ses fruits en organisant une réelle industrie agroalimentaire makengaise, en développant et soutenant les productions et en investissant massivement dans la mécanisation de l’agriculture makengaise, gros point noir à l’heure actuelle.
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Jose-Christ
[quote=La conscience][center]
[img]https://i.imgur.com/vaG53Ka.png[/img]
19 août 2039[/center]
Un groupe de chercheurs makengais publie un premier classement des métropoles mondiales
[hr][/hr]
[center][img]https://i.imgur.com/ig8lmnZ.png[/img]
Lanfair, classée première métropole mondiale selon la méthode de l'institut Omunu.[/center]
[justify]Il existe des raisons pour lesquelles des villes attirent régulièrement et plus facilement les meilleures entreprises, les meilleurs talents et les investissements les plus importants. Les villes d'influence mondiale possèdent une combinaison appropriée de facteurs tels que l'activité économique, le capital humain, l'influence politique et les expériences culturelles qui les aident à prospérer.
Un groupe d’étude de l’institut Omunu de l’Université de Lunda a tenté d’examiner les villes du monde entier afin d’établir un classement qualitatif des villes d’influence mondiale, soit celles qui parviennent à améliorer leur compétitivité et les facteurs à la base de ce succès. À une époque de défis commerciaux et de montée des sentiments populistes dans le monde entier cette analyse doit ceci-dit être nuancée et ne peut être considérée comme exhaustive, au vu de la difficulté de réunir des données complètes. Ainsi, les auteurs de l’étude mentionnent que seules 423 villes ont pu faire l’objet d’une analyse complète dans les quatre indicateurs observés, sur plus de 600 villes répertoriées.
La méthode utilisée pour classer les différentes villes selon leur influence mondiale prend en compte sept facteurs réunis en quatre indicateurs principaux :
[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/2V7slm5.png[/img][/center]
[justify]Ainsi, le classement donné place Lanfair, capitale de la Britonnie (et par extension du Commonwealth) en tête, avec un indice de 11,2. L’influence politique et économique de Lanfair, accueillant de nombreux sièges sociaux d’importance, couplé à un rayonnement culturel non-négligeable lui permet de dépasser deux villes pourtant presque 3 fois plus peuplées qu’elle : Mahra (Kars, indice de 9,8) et Subarashî (Teikoku, indice de 9,6).
Il est intéressant de noter que les villes dytoliennes, bien que largement moins peuplées (le plus importante reste Lanfair avec 4,4 millions d’habitants), parviennent grâce à un capital économique et culturel très important à se hisser majoritaireent dans les hauts du classement, quand les villes ventéliennes (et anubiennes et néchinésiennes dans une moindre mesure) se place souvent grâce à de très fortes populations urbaines. Le top 10 des villes d’influence mondiale regroupe ainsi 5 villes dytoliennes (Lanfair, Albarea, Cartagina, Fort William, Forcastel) et 3 villes ventéliennes (Pan Ranong, Fuxianji, Jizhou).
Dans le top 20, on ne retrouve qu’une ville natoliquaine (Vindurhiminn, 12e avec 6,2), une ville olgarienne (Kitaskino, 14e avec 6,1), une ville déchinésienne (Dunmore, 15e avec 5,8), une ville algarbienne (Lunda, 17e avec 5,5) et une ville dorimarienne (Belamonte, 18e avec 5,1).
Le Karmalistan place deux villes parmi les 20 plus influentes avec Karagol (16e avec 5,8) et Daharpur (11e avec 6,6), et seule Shengfen, ville Kaiyuanaise de 4,6 millions d’habitant, n’est pas capitale dans son pays tout en étant dans le top 20.
La « ville parfaite », calculée à l’aide des meilleurs indicateurs de chaque ville serait la suivante :
[img]https://i.imgur.com/vaG53Ka.png[/img]
19 août 2039[/center]
Un groupe de chercheurs makengais publie un premier classement des métropoles mondiales
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[center][img]https://i.imgur.com/ig8lmnZ.png[/img]
Lanfair, classée première métropole mondiale selon la méthode de l'institut Omunu.[/center]
[justify]Il existe des raisons pour lesquelles des villes attirent régulièrement et plus facilement les meilleures entreprises, les meilleurs talents et les investissements les plus importants. Les villes d'influence mondiale possèdent une combinaison appropriée de facteurs tels que l'activité économique, le capital humain, l'influence politique et les expériences culturelles qui les aident à prospérer.
Un groupe d’étude de l’institut Omunu de l’Université de Lunda a tenté d’examiner les villes du monde entier afin d’établir un classement qualitatif des villes d’influence mondiale, soit celles qui parviennent à améliorer leur compétitivité et les facteurs à la base de ce succès. À une époque de défis commerciaux et de montée des sentiments populistes dans le monde entier cette analyse doit ceci-dit être nuancée et ne peut être considérée comme exhaustive, au vu de la difficulté de réunir des données complètes. Ainsi, les auteurs de l’étude mentionnent que seules 423 villes ont pu faire l’objet d’une analyse complète dans les quatre indicateurs observés, sur plus de 600 villes répertoriées.
La méthode utilisée pour classer les différentes villes selon leur influence mondiale prend en compte sept facteurs réunis en quatre indicateurs principaux :
- Le capital humain (20% de la note finale) : le capital humain représente le poids démographique des principales métropoles mondiales.
- Les activités économiques (35% de la note finale) : le principal indicateur utilisé est est note globale donnée à chaque ville en fonction de ses activités économiques et de son poids économique. Il est calculé à l’aide d’un Produit Urbain Brut (estimé par l’institut XXX) et de la capacité à la ville d’attirer les sièges d’entreprises nationales et internationales (chaque siège d’entreprise répertorié dans la ville permet de calculer un indicateur pour la ville, prenant en compte les secteurs d’activités les plus stratégiques à l’heure actuelle tels que la finance, l’électronique ou l’énergie par exemple).
- L’influence politique (25% de la note finale) : il est calculé en regardant le poids de la vile dans la politique nationale de son pays et continentale ou internationale.
- Le rayonnement culturel (20% de la note finale) : il est calculé à l’aide de la capacité de la ville à attirer touristes et évènements culturels (littéraire, sportif, etc.).
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[center][img]https://i.imgur.com/2V7slm5.png[/img][/center]
[justify]Ainsi, le classement donné place Lanfair, capitale de la Britonnie (et par extension du Commonwealth) en tête, avec un indice de 11,2. L’influence politique et économique de Lanfair, accueillant de nombreux sièges sociaux d’importance, couplé à un rayonnement culturel non-négligeable lui permet de dépasser deux villes pourtant presque 3 fois plus peuplées qu’elle : Mahra (Kars, indice de 9,8) et Subarashî (Teikoku, indice de 9,6).
Il est intéressant de noter que les villes dytoliennes, bien que largement moins peuplées (le plus importante reste Lanfair avec 4,4 millions d’habitants), parviennent grâce à un capital économique et culturel très important à se hisser majoritaireent dans les hauts du classement, quand les villes ventéliennes (et anubiennes et néchinésiennes dans une moindre mesure) se place souvent grâce à de très fortes populations urbaines. Le top 10 des villes d’influence mondiale regroupe ainsi 5 villes dytoliennes (Lanfair, Albarea, Cartagina, Fort William, Forcastel) et 3 villes ventéliennes (Pan Ranong, Fuxianji, Jizhou).
Dans le top 20, on ne retrouve qu’une ville natoliquaine (Vindurhiminn, 12e avec 6,2), une ville olgarienne (Kitaskino, 14e avec 6,1), une ville déchinésienne (Dunmore, 15e avec 5,8), une ville algarbienne (Lunda, 17e avec 5,5) et une ville dorimarienne (Belamonte, 18e avec 5,1).
Le Karmalistan place deux villes parmi les 20 plus influentes avec Karagol (16e avec 5,8) et Daharpur (11e avec 6,6), et seule Shengfen, ville Kaiyuanaise de 4,6 millions d’habitant, n’est pas capitale dans son pays tout en étant dans le top 20.
La « ville parfaite », calculée à l’aide des meilleurs indicateurs de chaque ville serait la suivante :
- La population de Subarashî (Teikoku), soit 12,3 millions d’habitants.
- Le Produit intérieur brut de Lanfair (Britonnie) et la capacité d’attraction économique d’Albarea (Valdaquie), Mahra (Kars) ou Cartagina (Lébira).
- L’influence politique de Lanfair (Britonnie), Subarashî (Teikoku) ou Fort William (Lorthon).
- Le rayonnement culturel de Fort William (Lorthon), Fuxianji (Kaiyuan) ou Forcastel (Santogne).
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Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
22 août 2039[/center]
Élections sénatoriales 2040 : les fédéralistes remettent le sujet d’une réforme électorale sur la table
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[justify]A un an des prochaines élections sénatoriales qui auront lieues en septembre 2040, les leaders fédéralistes et régionalistes ont tenté un coup de force hier lors d’une réunion extraordinaire organisée à Kabangu. Pape Faty-Gouano, leader du Mouvement Fédéraliste Makengais (MFM), ex-Parti Fédéraliste Makengais, a ainsi réuni autour de lui hier les leaders des principaux mouvements régionalistes et fédéralistes du pays, en perte de vitesse depuis plusieurs années maintenant. Objectif de la réunion : montrer que le mouvement fédéraliste makengais était bel et bien toujours existant, et espérer relancer un débat vieux comme la république makengaise, une énième réforme électorale. Dynamisés par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352477]les évènements de Ruwa[/url] (nldr : troubles ethniques dans l’est du pays, sur fond de conflit foncier) les fédéralistes essayent de se constituer autour d’un nouveau projet. Après l’échec de la seule législature fédéraliste, débutée en 2005 et terminé dans le sang et les larmes en 2010, Pape Faty-Gouano et bien d’autres semblent se diriger vers une coalition fédéraliste portant le projet d’une nouvelle réforme électorale visant à transformer les sénatoriales nationales actuelles en votes régionaux : « La représentations nationale aujourd’hui ne fait plus sens. Si elle a pu avoir un fondement dans les années 1960 lors de l’indépendance, ou lors de certaines périodes de troubles, il faut aujourd’hui changer la donne. Nous réclamons une nouvelle organisation législative, à même de redonner du sens à notre République », à ainsi pu déclarer Pape Faty-Gouano. « Nous ne remettons en aucun cas l’unicité de la République Makengaise, mais dans un contexte de fortes contestations et demandes régionales et ethniques, le modèle d’une élection nationale sénatoriale ne fait plus sens. Le Sénat se doit de représenter la nation makengaise, et donc la diversité makengaise et redonner du pouvoir aux régions et communautés ethniques ».
Il n’y a aucune réaction du côté du pouvoir et de l’administration Botamba jusqu’à maintenant, mais du côté des autres partis d’oppositions, la proposition fédéraliste ne convainc pas. Face au MFM, un large front unioniste se déploie, rassemblant des libéraux de l’ULD jusqu’aux communistes. Seul les écologistes makengais semblent moins radicaux sur le sujet, et pourrait adhérer à une régionalisation partielle des élections sénatoriales. Les fédéralistes ne gagneront sans doute pas le jeu politique à venir, mais espère surfer et récupérer à leur compte [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352645]les nombreuses vagues de contestations sociales et régionales récentes[/url], voire même entamer un tournant ethnique, s’appuyant notamment sur le Front Mulutsis pour la Liberté Ethnique (FMLE), créé en aval des troubles ethniques de Ruwa, ou d’autres mouvements locaux et ethniques de cette espèce.
A un an des élections, ce « coup de force » médiatique des fédéralistes ne permet pour l’instant pas de renverser l’échiquier politique makengais. Déjà vainqueur lors des 6 dernières sénatoriales, l’UMD de Youssouf Botamba devrait sans surprise l’emporter encore. Seule réelle interrogation : le léger déclin dans les urnes de l’UMD entrevu lors des dernières élections présidentielles (remportées avec seulement 69% des voix dès le premier tour par Youssou Botamba) se confirmera-t-il ?
Une autre interrogation intervient aussi : où en est le Parti Communiste Révolutionnaire Makengais ? Relégué hors du Sénat depuis 2020, le PCRM (plus ancien parti national) pourrait essayer de profiter d’un souffle international en faveur des communistes, et se verrait bien entrer dans le sillon des communistes wetraits ou gandhariens. Néanmoins, il paraît peu probable de voir une percée extraordinaire du PCRM, d’autant plus que Youssouf Botamba et l’UMD veillerait au grain afin d’éteindre n’importe quelle petite étincelle rouge dans la nation makengaise…
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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
22 août 2039[/center]
Élections sénatoriales 2040 : les fédéralistes remettent le sujet d’une réforme électorale sur la table
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[justify]A un an des prochaines élections sénatoriales qui auront lieues en septembre 2040, les leaders fédéralistes et régionalistes ont tenté un coup de force hier lors d’une réunion extraordinaire organisée à Kabangu. Pape Faty-Gouano, leader du Mouvement Fédéraliste Makengais (MFM), ex-Parti Fédéraliste Makengais, a ainsi réuni autour de lui hier les leaders des principaux mouvements régionalistes et fédéralistes du pays, en perte de vitesse depuis plusieurs années maintenant. Objectif de la réunion : montrer que le mouvement fédéraliste makengais était bel et bien toujours existant, et espérer relancer un débat vieux comme la république makengaise, une énième réforme électorale. Dynamisés par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352477]les évènements de Ruwa[/url] (nldr : troubles ethniques dans l’est du pays, sur fond de conflit foncier) les fédéralistes essayent de se constituer autour d’un nouveau projet. Après l’échec de la seule législature fédéraliste, débutée en 2005 et terminé dans le sang et les larmes en 2010, Pape Faty-Gouano et bien d’autres semblent se diriger vers une coalition fédéraliste portant le projet d’une nouvelle réforme électorale visant à transformer les sénatoriales nationales actuelles en votes régionaux : « La représentations nationale aujourd’hui ne fait plus sens. Si elle a pu avoir un fondement dans les années 1960 lors de l’indépendance, ou lors de certaines périodes de troubles, il faut aujourd’hui changer la donne. Nous réclamons une nouvelle organisation législative, à même de redonner du sens à notre République », à ainsi pu déclarer Pape Faty-Gouano. « Nous ne remettons en aucun cas l’unicité de la République Makengaise, mais dans un contexte de fortes contestations et demandes régionales et ethniques, le modèle d’une élection nationale sénatoriale ne fait plus sens. Le Sénat se doit de représenter la nation makengaise, et donc la diversité makengaise et redonner du pouvoir aux régions et communautés ethniques ».
Il n’y a aucune réaction du côté du pouvoir et de l’administration Botamba jusqu’à maintenant, mais du côté des autres partis d’oppositions, la proposition fédéraliste ne convainc pas. Face au MFM, un large front unioniste se déploie, rassemblant des libéraux de l’ULD jusqu’aux communistes. Seul les écologistes makengais semblent moins radicaux sur le sujet, et pourrait adhérer à une régionalisation partielle des élections sénatoriales. Les fédéralistes ne gagneront sans doute pas le jeu politique à venir, mais espère surfer et récupérer à leur compte [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352645]les nombreuses vagues de contestations sociales et régionales récentes[/url], voire même entamer un tournant ethnique, s’appuyant notamment sur le Front Mulutsis pour la Liberté Ethnique (FMLE), créé en aval des troubles ethniques de Ruwa, ou d’autres mouvements locaux et ethniques de cette espèce.
A un an des élections, ce « coup de force » médiatique des fédéralistes ne permet pour l’instant pas de renverser l’échiquier politique makengais. Déjà vainqueur lors des 6 dernières sénatoriales, l’UMD de Youssouf Botamba devrait sans surprise l’emporter encore. Seule réelle interrogation : le léger déclin dans les urnes de l’UMD entrevu lors des dernières élections présidentielles (remportées avec seulement 69% des voix dès le premier tour par Youssou Botamba) se confirmera-t-il ?
Une autre interrogation intervient aussi : où en est le Parti Communiste Révolutionnaire Makengais ? Relégué hors du Sénat depuis 2020, le PCRM (plus ancien parti national) pourrait essayer de profiter d’un souffle international en faveur des communistes, et se verrait bien entrer dans le sillon des communistes wetraits ou gandhariens. Néanmoins, il paraît peu probable de voir une percée extraordinaire du PCRM, d’autant plus que Youssouf Botamba et l’UMD veillerait au grain afin d’éteindre n’importe quelle petite étincelle rouge dans la nation makengaise…
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Jose-Christ
[quote=La Renaissance][center][img]https://i.imgur.com/y3TcL16.png[/img]
23 août 2039[/center]
Félix Kompaoré : « L’armée n’a plus les moyens de défendre le Makengo »
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[center][img]https://i.imgur.com/WjgGtQU.jpg[/img]
Des soldats makengais en mission de sécurisation à Kifi, région de Ruwa.[/center]
[justify]A un an des élections législatives, après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=353878#p353878]le coup de force entamé par les fédéralistes à Kabangu[/url], Félix Kompaoré (leader du Mouvement Socialiste pour le Renouveau et le Changement), lance un appel inquiet sur l’état des forces armées makengaise.
Matériel insuffisant, actes d'indiscipline, corruption... Depuis quelques années, la situation se dégrade au sein de l'armée makengaise, à tel point que les hommes et le matériel semblent sur une pente glissante. Certes, une part des équipements de l’armée de terre (une centaine de chars modernes, une cinquantaine d’artillerie motorisée moderne et autant d’antiaérien mobile) gardent une certaine valeur, malgré leur âge avancé. Robustes, ils sont simples à entretenir. Mais leur disponibilité opérationnelle est globalement médiocre : manque de pièces de rechange, d’entretien…
L’armée de l’air n’est pas épargnée, elle qui ne possède qu’une vingtaine d’avions multirôles et quelques hélicoptères de combat. La marine compte pour sa part une dizaine de frégates obsolètes, ce qui est loin d’être suffisant.
Reste les hommes, 310 000 au total. Les cadres militaires ont la réputation d’être correctement formés, notamment dans les écoles militaires santognaises pour la plus ancienne génération. Les troupes sont considérée comme bien entraînée, mais nombreux sont les militaires à souhaiter que leur armée soit plus professionnelle. Toutefois, les actes d’indiscipline se multiplient, y compris au sein des unités d’élite, pour des questions de primes non versées. L’idée d’une armée à deux vitesses s’est par ailleurs installée, avec d’un côté les unités d’élite, mieux équipées, mieux entraînées, et de l’autre les unités régulières, accusées de brutalité et de corruption. La multiplication des programmes de formation et d’équipement (Ennis, Berlim, Valdaquie…) n’a pour l’instant pas su combler le fossé s’étant créé entre troupes d’élites et troupes régulières.
Ajoutez à cela une mauvaise gestion, et l’état de l’armée makengaise est plus que préoccupant. Le budget de la défense était de 4,4 milliards de dollars l’année dernière, et la part consacré au fonctionnement représentait près de 90%. Une proportion exorbitante comparé à la maigreur de celle prévue pour les dépenses en équipement. Les salaires, dépenses de consommation et surtout la part informelle réservée à la corruption constituent le gros des dépenses militaires : « Pendant ce temps-là, on mange des sandwich », nous confie un soldat anonymement.
Cette situation est inquiétante, alors que la menace intérieure prend de l’ampleur. Face à des situations ethniques internes devenues tendues, la réactivité de l’armée est critiquée. De plus, les fuites entrevues lors de l’attaque informatique de février dernier contre les serveurs makengais montrent des possibles failles de sécurités au plus haut niveau de l’état. Pour Félix Kompaoré, leader du MSCR (ndlr : opposition socialiste), l’armée ne réponds plus à ses missions premières, et pas seulement par des soucis de capacité matérielle : « La mission d’une armée est de défendre le pays et d’y faire régner la sécurité. Or, aujourd’hui, celle du Makengo est moins destinée à parer aux agressions venues de l’extérieur ou de l’intérieur qu’à protéger une seule personne. Regardez la parade militaire de la fête nationale : l’armement de haute qualité de la Garde présidentielle tranche avec celui, obsolète, de l’armée. On a l’impression que la préoccupation première est de décourager toute tentative de coup d’État ».
Reste à savoir maintenant si l'armée entendra l'appel et soutiendra Félix Kompaoré aux prochaines élections, ou si elle restera tout de même fidèle à Youssouf Botamba, véritable leader militaire charismatique, aux capacités de corruption quasi illimité...
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23 août 2039[/center]
Félix Kompaoré : « L’armée n’a plus les moyens de défendre le Makengo »
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Des soldats makengais en mission de sécurisation à Kifi, région de Ruwa.[/center]
[justify]A un an des élections législatives, après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=353878#p353878]le coup de force entamé par les fédéralistes à Kabangu[/url], Félix Kompaoré (leader du Mouvement Socialiste pour le Renouveau et le Changement), lance un appel inquiet sur l’état des forces armées makengaise.
Matériel insuffisant, actes d'indiscipline, corruption... Depuis quelques années, la situation se dégrade au sein de l'armée makengaise, à tel point que les hommes et le matériel semblent sur une pente glissante. Certes, une part des équipements de l’armée de terre (une centaine de chars modernes, une cinquantaine d’artillerie motorisée moderne et autant d’antiaérien mobile) gardent une certaine valeur, malgré leur âge avancé. Robustes, ils sont simples à entretenir. Mais leur disponibilité opérationnelle est globalement médiocre : manque de pièces de rechange, d’entretien…
L’armée de l’air n’est pas épargnée, elle qui ne possède qu’une vingtaine d’avions multirôles et quelques hélicoptères de combat. La marine compte pour sa part une dizaine de frégates obsolètes, ce qui est loin d’être suffisant.
Reste les hommes, 310 000 au total. Les cadres militaires ont la réputation d’être correctement formés, notamment dans les écoles militaires santognaises pour la plus ancienne génération. Les troupes sont considérée comme bien entraînée, mais nombreux sont les militaires à souhaiter que leur armée soit plus professionnelle. Toutefois, les actes d’indiscipline se multiplient, y compris au sein des unités d’élite, pour des questions de primes non versées. L’idée d’une armée à deux vitesses s’est par ailleurs installée, avec d’un côté les unités d’élite, mieux équipées, mieux entraînées, et de l’autre les unités régulières, accusées de brutalité et de corruption. La multiplication des programmes de formation et d’équipement (Ennis, Berlim, Valdaquie…) n’a pour l’instant pas su combler le fossé s’étant créé entre troupes d’élites et troupes régulières.
Ajoutez à cela une mauvaise gestion, et l’état de l’armée makengaise est plus que préoccupant. Le budget de la défense était de 4,4 milliards de dollars l’année dernière, et la part consacré au fonctionnement représentait près de 90%. Une proportion exorbitante comparé à la maigreur de celle prévue pour les dépenses en équipement. Les salaires, dépenses de consommation et surtout la part informelle réservée à la corruption constituent le gros des dépenses militaires : « Pendant ce temps-là, on mange des sandwich », nous confie un soldat anonymement.
Cette situation est inquiétante, alors que la menace intérieure prend de l’ampleur. Face à des situations ethniques internes devenues tendues, la réactivité de l’armée est critiquée. De plus, les fuites entrevues lors de l’attaque informatique de février dernier contre les serveurs makengais montrent des possibles failles de sécurités au plus haut niveau de l’état. Pour Félix Kompaoré, leader du MSCR (ndlr : opposition socialiste), l’armée ne réponds plus à ses missions premières, et pas seulement par des soucis de capacité matérielle : « La mission d’une armée est de défendre le pays et d’y faire régner la sécurité. Or, aujourd’hui, celle du Makengo est moins destinée à parer aux agressions venues de l’extérieur ou de l’intérieur qu’à protéger une seule personne. Regardez la parade militaire de la fête nationale : l’armement de haute qualité de la Garde présidentielle tranche avec celui, obsolète, de l’armée. On a l’impression que la préoccupation première est de décourager toute tentative de coup d’État ».
Reste à savoir maintenant si l'armée entendra l'appel et soutiendra Félix Kompaoré aux prochaines élections, ou si elle restera tout de même fidèle à Youssouf Botamba, véritable leader militaire charismatique, aux capacités de corruption quasi illimité...
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Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
25 août 2039[/center]
Le Westrait et le Makengo collaborent pour la modernisation de l’agriculture makengaise
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[center][img]https://i.imgur.com/XJMf9M2.jpg[/img]
Ces rares images d'exploitations agricoles modernes seront-elles bientôt monnaies courantes au Makengo grâce au Westrait ?[/center]
[justify]« Le développement et l’amélioration du niveau de vie moyen au Makengo est la première des priorités nationale », assure Joseph Kamano, premier ministre. Après les nombreux projets mis en place par l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351048]AMD[/url] ces dernières semaines, en collaboration avec des États ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p353304]Ennis[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351077]Kars[/url]) ou des acteurs privés étrangers ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p352127]CulturesO[/url] ou [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p353257]Kestdomo[/url]), le gouvernement et l’AMD ont annoncé plusieurs programmes de développement en collaboration avec le gouvernement westréen.
Ainsi, de nombreux volontaires venus du Westrait sont attendus dans les semaines et mois à venir afin de mettre en œuvre de nombreux programmes d’aides au développement. Ce sont des dizaines (voire des centaines) de médecins, d’instructeurs, d’instituteurs et autres qui viendront sur le sol makengais pour réaliser de nombreux projets : mise en place de structures et de campagnes de vaccinations dans les territoires les plus reculés et isolés, constructions d’hôpitaux ou centres médicaux ruraux, construction d’écoles, de puits, et bien d’autres encore. Ces nombreux volontaires ont déjà affiché leur volonté de ne pas déranger la population locale et de s’intégrer le plus naturellement possible : « Si on vient ici, c’est avant tout pour aider les gens. Il n’est pas question de s’attirer les foudres des populations sur place ou des autorités compétentes, ni de vouloir tirer de nos actions une quelconque renommée ou je ne sais quoi. C’est pour cela qu’en venant ici, le mot d’ordre est « simplicité ». Nous vivrons comme la population, sans privilège, sans aide quelconque des autorités, nous toucherons le même salaire qu’un makengais moyen. Nous ne serons pas un poids pour le pays qui nous accueil », déclare un volontaire sur le départ à Cewell. Les volontaires westréens sont particulièrement attendus par les médecins makengais, souvent dépassés lorsqu’il s’agit d’intervenir hors des villes : « Les territoires à parcourir sont immenses, la densité de médecin par habitant ici est extrêmement faible. Ajoutez à cela des infrastructures au mieux délabrées et obsolètes, quand elles ne sont pas tout simplement inexistantes, et vous obtenez une tâche quasi impossible à effectuer », témoigne le docteur Etienne M’Boudjo, médecin à Umgansa. Les premières actions des westréens devraient se concentrer sur le domaine de la santé publique, notamment à travers de grandes campagnes de vaccination.
En parallèle à ces actions, les gouvernements makengais et westréens ont annoncé la mise en place d’un large partenariat dans le domaine agricole. Déjà [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352979]soutenue par le Royaume de Kars[/url] (avec la création de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1015&t=17885]Soderag[/url]), l’agriculture makengaise cherche encore une fois à se moderniser et à profiter des compétences étrangères. Programme d’aide à la mécanisation agricole, prêts octroyés aux petits agriculteurs, envoi d’experts dans le domaine agricole et d’agronomes westréens : c’est un vaste plan de développement agricole commun qui va voir le jour. Le Westrait avait déjà aidé le gouvernement karmal à mettre en place sa grande réforme agraire. Ce programme s’élèverait à plusieurs millions de dollars, payés par le gouvernement makengais et l’AMD, notamment pour l’achat de machines agricoles modernes, qui seront par la suite redistribués aux petits agriculteurs. Les experts westréens auront la lourde tâche de soutenir l’administration makengaise et d’aiguiller les agriculteurs locaux et les localités dans de nouvelles orientations afin d’améliorer les rendements agricoles, aujourd’hui trop faible pour permettre à l’agriculture makengaise de nourrir l’entièreté du pays.
L’annonce de ce partenariat coïncide à quelques semaines près avec la mise en place de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17669&p=353482#p353482]Caisse Nationale du Crédit Agricole du Makengo (CNCAM)[/url], votée par le Sénat le 27 juillet 2039. Cet organisme met en place pour la première fois au Makengo un double système de prêts agricoles nationalisé et d’assurance indicielle en cas de crise agricole ou d’évènement météorologique touchant gravement la production. Face à la crise céréalière céruléenne, l’agriculture makengaise se voit d’autant plus soutenue.
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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
25 août 2039[/center]
Le Westrait et le Makengo collaborent pour la modernisation de l’agriculture makengaise
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Ces rares images d'exploitations agricoles modernes seront-elles bientôt monnaies courantes au Makengo grâce au Westrait ?[/center]
[justify]« Le développement et l’amélioration du niveau de vie moyen au Makengo est la première des priorités nationale », assure Joseph Kamano, premier ministre. Après les nombreux projets mis en place par l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351048]AMD[/url] ces dernières semaines, en collaboration avec des États ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p353304]Ennis[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351077]Kars[/url]) ou des acteurs privés étrangers ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p352127]CulturesO[/url] ou [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p353257]Kestdomo[/url]), le gouvernement et l’AMD ont annoncé plusieurs programmes de développement en collaboration avec le gouvernement westréen.
Ainsi, de nombreux volontaires venus du Westrait sont attendus dans les semaines et mois à venir afin de mettre en œuvre de nombreux programmes d’aides au développement. Ce sont des dizaines (voire des centaines) de médecins, d’instructeurs, d’instituteurs et autres qui viendront sur le sol makengais pour réaliser de nombreux projets : mise en place de structures et de campagnes de vaccinations dans les territoires les plus reculés et isolés, constructions d’hôpitaux ou centres médicaux ruraux, construction d’écoles, de puits, et bien d’autres encore. Ces nombreux volontaires ont déjà affiché leur volonté de ne pas déranger la population locale et de s’intégrer le plus naturellement possible : « Si on vient ici, c’est avant tout pour aider les gens. Il n’est pas question de s’attirer les foudres des populations sur place ou des autorités compétentes, ni de vouloir tirer de nos actions une quelconque renommée ou je ne sais quoi. C’est pour cela qu’en venant ici, le mot d’ordre est « simplicité ». Nous vivrons comme la population, sans privilège, sans aide quelconque des autorités, nous toucherons le même salaire qu’un makengais moyen. Nous ne serons pas un poids pour le pays qui nous accueil », déclare un volontaire sur le départ à Cewell. Les volontaires westréens sont particulièrement attendus par les médecins makengais, souvent dépassés lorsqu’il s’agit d’intervenir hors des villes : « Les territoires à parcourir sont immenses, la densité de médecin par habitant ici est extrêmement faible. Ajoutez à cela des infrastructures au mieux délabrées et obsolètes, quand elles ne sont pas tout simplement inexistantes, et vous obtenez une tâche quasi impossible à effectuer », témoigne le docteur Etienne M’Boudjo, médecin à Umgansa. Les premières actions des westréens devraient se concentrer sur le domaine de la santé publique, notamment à travers de grandes campagnes de vaccination.
En parallèle à ces actions, les gouvernements makengais et westréens ont annoncé la mise en place d’un large partenariat dans le domaine agricole. Déjà [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352979]soutenue par le Royaume de Kars[/url] (avec la création de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1015&t=17885]Soderag[/url]), l’agriculture makengaise cherche encore une fois à se moderniser et à profiter des compétences étrangères. Programme d’aide à la mécanisation agricole, prêts octroyés aux petits agriculteurs, envoi d’experts dans le domaine agricole et d’agronomes westréens : c’est un vaste plan de développement agricole commun qui va voir le jour. Le Westrait avait déjà aidé le gouvernement karmal à mettre en place sa grande réforme agraire. Ce programme s’élèverait à plusieurs millions de dollars, payés par le gouvernement makengais et l’AMD, notamment pour l’achat de machines agricoles modernes, qui seront par la suite redistribués aux petits agriculteurs. Les experts westréens auront la lourde tâche de soutenir l’administration makengaise et d’aiguiller les agriculteurs locaux et les localités dans de nouvelles orientations afin d’améliorer les rendements agricoles, aujourd’hui trop faible pour permettre à l’agriculture makengaise de nourrir l’entièreté du pays.
L’annonce de ce partenariat coïncide à quelques semaines près avec la mise en place de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17669&p=353482#p353482]Caisse Nationale du Crédit Agricole du Makengo (CNCAM)[/url], votée par le Sénat le 27 juillet 2039. Cet organisme met en place pour la première fois au Makengo un double système de prêts agricoles nationalisé et d’assurance indicielle en cas de crise agricole ou d’évènement météorologique touchant gravement la production. Face à la crise céréalière céruléenne, l’agriculture makengaise se voit d’autant plus soutenue.
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Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
29 août 2039[/center]
L’hôpital de Lunda doté d’un scanner hi-tech
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[center][img]https://i.imgur.com/t0fWFJ3.jpg[/img][/center]
[justify]L’hôpital Désiré Kilonga de Lunda a été doté d’un scanner moderne et sophistiqué de marque [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1017&t=17507#p348342]Al-Kem Laboratories[/url], dans le cadre de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350582]collaboration établie entre la République Démocratique du Makengo et le Royaume de Kars[/url]. Cet équipement hi-tech est le premier à être installé en Algarbe centrale. L’initiateur de cette innovation, Jean-Christophe M'Bongo, ministre de la Santé, a procédé à l’inauguration du nouveau scanner qui va permettre aux médecins de traiter plusieurs maladies dont celles du cœur. Ce matériel va permettre de faire face aux exigences de la modernité et à l'évolution de la médecine pour détecter toutes sortes de maladies et poser un bon diagnostic médical.
Il s’agit d’un scanner haut de gamme de 64 barrettes qui va faire tous les examens y compris ceux du cœur simple ainsi que des vaisseaux du cœur, du cou, du bassin, thorax. Plus d’un demi millions de dollars ont servi pour l’acquisition de ce matériel. Ces équipements ont été achetés sur fonds propre du gouvernement de la République et marque un des premiers actes gouvernementaux pour le relèvement du secteur de la santé.
Accompagné des responsables de l’hôpital dont le médecin directeur, le chef de service d'imagerie et son personnel en liesse pour cette acquisition, le ministre de la Santé a visité le scanner, l'IRM et les différents équipements acquis dans le cadre du partenariat avec le royaume de Kars.
Cette dotation du gouvernement a été saluée par l’équipe dirigeante de l’hôpital qui promet de bien les gérer : « Nous remercions le chef de l’État et tous les membres du gouvernement pour ce don. Tout ce que nous pouvons faire, c’est de vous rassurer que ces biens que nous venons de recevoir, nous sommes prêts à les gérer en bon père de famille. Les patients qui viendront dans cette espace trouveront des soins de qualité. Nous sommes conscients des efforts que le gouvernement a fournis et nous remercions le ministre de la Santé qui s’est battu chaque jour », a dit l'équipe dirigeante.
Ce matériel innovant et performant donne beaucoup de conforts aux patients. C’est un système qui permet de faire des images de très haute qualité, de diagnostic de très haut niveau. Le groupe Al-Khem, fournisseur, s’est dit très content de voir pour la première fois qu’une telle machine soit installée dans la région. Les médecins makengais seront formés par le personnel d‘Al-Khem ainsi que par des médecins karsais lors de séminaires organisés à Lunda et sa région, afin de répandre l’utilisation de tels matériels dans les mœurs locaux. La prochaine étape affichée par le ministre de la santé, Jean-Christophe M'Bongo, est de permettre aux makengais de se former sur place, et à terme de produire ce genre d’engins ultra moderne localement.
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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
29 août 2039[/center]
L’hôpital de Lunda doté d’un scanner hi-tech
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[justify]L’hôpital Désiré Kilonga de Lunda a été doté d’un scanner moderne et sophistiqué de marque [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1017&t=17507#p348342]Al-Kem Laboratories[/url], dans le cadre de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350582]collaboration établie entre la République Démocratique du Makengo et le Royaume de Kars[/url]. Cet équipement hi-tech est le premier à être installé en Algarbe centrale. L’initiateur de cette innovation, Jean-Christophe M'Bongo, ministre de la Santé, a procédé à l’inauguration du nouveau scanner qui va permettre aux médecins de traiter plusieurs maladies dont celles du cœur. Ce matériel va permettre de faire face aux exigences de la modernité et à l'évolution de la médecine pour détecter toutes sortes de maladies et poser un bon diagnostic médical.
Il s’agit d’un scanner haut de gamme de 64 barrettes qui va faire tous les examens y compris ceux du cœur simple ainsi que des vaisseaux du cœur, du cou, du bassin, thorax. Plus d’un demi millions de dollars ont servi pour l’acquisition de ce matériel. Ces équipements ont été achetés sur fonds propre du gouvernement de la République et marque un des premiers actes gouvernementaux pour le relèvement du secteur de la santé.
Accompagné des responsables de l’hôpital dont le médecin directeur, le chef de service d'imagerie et son personnel en liesse pour cette acquisition, le ministre de la Santé a visité le scanner, l'IRM et les différents équipements acquis dans le cadre du partenariat avec le royaume de Kars.
Cette dotation du gouvernement a été saluée par l’équipe dirigeante de l’hôpital qui promet de bien les gérer : « Nous remercions le chef de l’État et tous les membres du gouvernement pour ce don. Tout ce que nous pouvons faire, c’est de vous rassurer que ces biens que nous venons de recevoir, nous sommes prêts à les gérer en bon père de famille. Les patients qui viendront dans cette espace trouveront des soins de qualité. Nous sommes conscients des efforts que le gouvernement a fournis et nous remercions le ministre de la Santé qui s’est battu chaque jour », a dit l'équipe dirigeante.
Ce matériel innovant et performant donne beaucoup de conforts aux patients. C’est un système qui permet de faire des images de très haute qualité, de diagnostic de très haut niveau. Le groupe Al-Khem, fournisseur, s’est dit très content de voir pour la première fois qu’une telle machine soit installée dans la région. Les médecins makengais seront formés par le personnel d‘Al-Khem ainsi que par des médecins karsais lors de séminaires organisés à Lunda et sa région, afin de répandre l’utilisation de tels matériels dans les mœurs locaux. La prochaine étape affichée par le ministre de la santé, Jean-Christophe M'Bongo, est de permettre aux makengais de se former sur place, et à terme de produire ce genre d’engins ultra moderne localement.
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Jose-Christ
[quote=Le petit sportif][center]
[img]https://i.imgur.com/8pl0cBX.png[/img]
1er septembre 2039[/center]
Voile – VKPF 2039 : l’étonnant « Phiphi » toujours en course pour le podium
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[center][img]http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1222103338.jpg[/img]
Philibert Masuwa lors du départ à Mahra (Kars).[/center]
[justify]Alors que tous le donnaient parmi les favoris pour la dernière place, Philibert Masuwa est en train de réaliser un grand coup ! La plus grande course à la voile organisée par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&p=354013&sid=09670ab711283c9644573dc2dc807376#p353620]Valvatida Kuninglik Purjetamise Föderatsioon (VKPF)[/url] reliant Mahra (Kars) à Kapayane (Kaiyuan) touche à sa fin, les premiers navigateurs n’étant plus qu’à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&p=354013&sid=09670ab711283c9644573dc2dc807376#p354013]moins de 700 miles[/url] de l’arrivée et le makengais est à une étonnante 4ème place. Affichant une moyenne de 11,35 nœuds depuis le début de la course, « Phiphi » a jusque là déjoué tous les pronostics, et talonne les deux navigatrices de talent Jane Sokk (Valvatides) et Sandra Baillairgé (Aurora), respectivement en 2ème et 3ème position, avec un retard estimé à moins de 100 miles. Si le karsais Nasser Al-Hassani, actuellement en première position avec une centaine de miles d’avances sur ses premiers concurrents, paraît lancé droit vers la victoire finale (sauf gros pépins), le makengais Masuwa se dispute donc une place sur le podium avec ses deux concurrentes plus expérimentées que lui.
Quoi qu’il arrive, Philibert Masuwa aura déjà réussi haut la main son pari. Le natif de Kewaya, aujourd’hui âgé de 53 ans, est un habitué des grandes courses et grandes traversées. Parti très jeune du Makengo sur un voilier santognais, il a appris la voile et l’art de la navigation en Alilée Amarantine et en Santogne, son pays d’adoption. Pourtant, il n’a jamais brillé sur les compétitions dans lesquelles il s’est engagé en solitaire, préférant l’effort en duo ou en équipage : « La mer, je préfère la partager. Pour moi, être en mer c’est apprendre à connaître les autres, c’est comme ça que j’ai grandi, et c’est comme ça que j’aime l’apprécier », nous confiait-il avant son départ. Mais cette fois, le navigateur aux dreadlocks s’est cette fois lancé en solitaire, dans la plus grande compétition de voile au monde. Pourquoi ? Il veut ainsi prouver que les algarbiens aussi savent naviguer : « J’ai toujours senti ce petit mépris, pas forcément volontaire, affiché par mes camarades dytoliens ou déchinésiens. Les algarbiens, on a l’impression qu’en dehors du foot ou des sports de force pure, on n’a pas le droit d’exister. Ou juste pour la blague. Aujourd’hui, j’ai envie de prouver au monde entier : oui, un algarbien aussi peut le faire ! ».
Force est de constater que « Phiphi » est en train de réussir son pari, et bien mieux que prévu. Lors des premières semaines de courses, il n’a ainsi jamais été classé plus bas que la 6ème place. Longtemps dans le gros peloton de tête jusqu’au cap-Janubie, le makengais a dès lors entamé une course contre soi-même, et pointe maintenant à la 4ème place, avec une avance sur son premier poursuivant (Eilin Ni Maolaodhog, Ennis) qui paraît suffisante pour au moins terminer 4ème. Mais tout le monde au Makengo (et en Santogne) se mets maintenant à rêver : et si le petit « Phiphi » le faisait ? Et s’il décrocher un podium ? Chose certaine, quelque soit votre place « Phiphi », vous êtes déjà un grand ! [/justify]
[center]#AllezPhiphi[/center]
[hr][/hr]
[justify]
En bref dans l’actualité :
[/quote]
[img]https://i.imgur.com/8pl0cBX.png[/img]
1er septembre 2039[/center]
Voile – VKPF 2039 : l’étonnant « Phiphi » toujours en course pour le podium
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[center][img]http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1222103338.jpg[/img]
Philibert Masuwa lors du départ à Mahra (Kars).[/center]
[justify]Alors que tous le donnaient parmi les favoris pour la dernière place, Philibert Masuwa est en train de réaliser un grand coup ! La plus grande course à la voile organisée par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&p=354013&sid=09670ab711283c9644573dc2dc807376#p353620]Valvatida Kuninglik Purjetamise Föderatsioon (VKPF)[/url] reliant Mahra (Kars) à Kapayane (Kaiyuan) touche à sa fin, les premiers navigateurs n’étant plus qu’à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&p=354013&sid=09670ab711283c9644573dc2dc807376#p354013]moins de 700 miles[/url] de l’arrivée et le makengais est à une étonnante 4ème place. Affichant une moyenne de 11,35 nœuds depuis le début de la course, « Phiphi » a jusque là déjoué tous les pronostics, et talonne les deux navigatrices de talent Jane Sokk (Valvatides) et Sandra Baillairgé (Aurora), respectivement en 2ème et 3ème position, avec un retard estimé à moins de 100 miles. Si le karsais Nasser Al-Hassani, actuellement en première position avec une centaine de miles d’avances sur ses premiers concurrents, paraît lancé droit vers la victoire finale (sauf gros pépins), le makengais Masuwa se dispute donc une place sur le podium avec ses deux concurrentes plus expérimentées que lui.
Quoi qu’il arrive, Philibert Masuwa aura déjà réussi haut la main son pari. Le natif de Kewaya, aujourd’hui âgé de 53 ans, est un habitué des grandes courses et grandes traversées. Parti très jeune du Makengo sur un voilier santognais, il a appris la voile et l’art de la navigation en Alilée Amarantine et en Santogne, son pays d’adoption. Pourtant, il n’a jamais brillé sur les compétitions dans lesquelles il s’est engagé en solitaire, préférant l’effort en duo ou en équipage : « La mer, je préfère la partager. Pour moi, être en mer c’est apprendre à connaître les autres, c’est comme ça que j’ai grandi, et c’est comme ça que j’aime l’apprécier », nous confiait-il avant son départ. Mais cette fois, le navigateur aux dreadlocks s’est cette fois lancé en solitaire, dans la plus grande compétition de voile au monde. Pourquoi ? Il veut ainsi prouver que les algarbiens aussi savent naviguer : « J’ai toujours senti ce petit mépris, pas forcément volontaire, affiché par mes camarades dytoliens ou déchinésiens. Les algarbiens, on a l’impression qu’en dehors du foot ou des sports de force pure, on n’a pas le droit d’exister. Ou juste pour la blague. Aujourd’hui, j’ai envie de prouver au monde entier : oui, un algarbien aussi peut le faire ! ».
Force est de constater que « Phiphi » est en train de réussir son pari, et bien mieux que prévu. Lors des premières semaines de courses, il n’a ainsi jamais été classé plus bas que la 6ème place. Longtemps dans le gros peloton de tête jusqu’au cap-Janubie, le makengais a dès lors entamé une course contre soi-même, et pointe maintenant à la 4ème place, avec une avance sur son premier poursuivant (Eilin Ni Maolaodhog, Ennis) qui paraît suffisante pour au moins terminer 4ème. Mais tout le monde au Makengo (et en Santogne) se mets maintenant à rêver : et si le petit « Phiphi » le faisait ? Et s’il décrocher un podium ? Chose certaine, quelque soit votre place « Phiphi », vous êtes déjà un grand ! [/justify]
[center]#AllezPhiphi[/center]
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En bref dans l’actualité :
- [justify]Le Makengo a hier déposé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17947#p353998]sa candidature[/url] pour l'organisation de la prochaine Coupe d'Algarbe-Marquésie de football. Après un mondial réussi pour les léopards makengais ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17755#p351806]8ème de finale, défaite 4-2 face au Berlim[/url]), en tant que seuls représentants du continent algarbien au mondial karmal (en l'absence de l'Aminavie), la fédération makengaise espère maintenant pouvoir accueillir la compétition continentale d'Algarbe et de Marquésie pour briller sur son sol et porter haut et fièrement les couleurs makengaises. La candidature makengaise, pour l'instant la seule officiellement déposée, serait probablement en concurrence avec une candidature aminavienne. Déjà organisateur de la dernière coupe d'Algarbe-Marquésie, l'Aminavie a l'habitude d'accueillir des grandes compétitions. Malgré de très belles infrastructures (comparées aux stades parfois vieillissants makengais), l'Aminavie, affaiblie par un conflit militaire d'ampleur, devra fournir une candidature solide pour concurrencer celle du Makengo. Une autre candidature surprise, venant du Kars par exemple, pourrait venir compliquer les choses. Dans tous les cas, la fédération makengaise a déjà affichée son ambition lors du tournois à venir : atteindre la finale ![/justify]
[/quote]
-
Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
4 septembre 2039[/center]
Élections sénatoriales 2040 : face aux critiques et attaques, Youssouf Botamba tiens le cap
[hr][/hr]
[center][img]https://i.imgur.com/yTZGSVP.png[/img][/center]
[justify]Depuis un an maintenant, le « Lion du Makengo », Youssouf Botamba a entamé un tournant dans sa politique : réouverture à l’international, multiplication des accords de développement et volonté de remettre le Makengo sur le devant de la scène internationale. Face à lui, l’opposition multiplie les critiques et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662#p350299]les attaques[/url] en tout genre. Dernières en date : tandis que les fédéralistes réclament une énième réforme électorale pour faire des sénatoriales un nouveau scrutin régional, le leader du MSCR Félix Kompaoré critiquait ouvertement la politique de défense makengaise. Selon l’opposant de gauche, l’armée est victime à la fois du manque de moyen, mais aussi serait un instrument présidentiel pour maintenir le clan Botamba et l’UMD au pouvoir. Pourtant, force est de constater que si Youssouf Botamba est à la tête du pays depuis plus de trente ans maintenant, il le doit avant tout à ses nombreux succès électoraux.
Silencieux jusqu’ici, laissant ses ministres monter à la tribune pour défendre son bilan, le président nous a accordé une interview exceptionnelle afin de répondre à ses détracteurs et de lancer la campagne de l’UMD pour les prochaines élections sénatoriales de l’année prochaine.
La Dépêche Républicaine : Monsieur le Président, vous sortez rarement de votre silence pour vous adresser directement à la presse. Pourquoi avoir choisi de vous exprimer maintenant ?
Youssouf Botamba : Je m’exprime peu à la presse car je n’en ressens d’habitude ni le besoin ni l’utilité. Tout au long de ma carrière politique et de mon mandat, j’ai toujours préféré m’adresser directement aux makengais, lors de mes différentes allocutions ou d’évènements particuliers. Aujourd’hui, je déroge à cette règle car je vois les critiques se multiplier, et je souhaite les faire taire.
LDR : Justement, on vous accuse depuis un an maintenant de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662#p350497]vendre la souveraineté[/url] makengaise, d’attiser les haines ethniques et de ne pas écouter les revendications régionales. Qu’avez-vous à répondre à tout cela ?
YB : Vous oubliez les récentes accusations de monsieur Kompaoré, qui à demi-mot m’accuse de corrompre l’armée et d’en faire une simple force de maintien du pouvoir actuel. Tout ceci n’est que foutaise. Le Makengo est en train de retrouver la place qu’il aurait dû occuper depuis toujours, celle du leader du continent algarbien, de la démocratie. En aucun cas la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662#p350371]nouvelle politique internationale[/url], que j’ai expressément demandé à messieurs Aboki (ndlr : ministre des affaires étrangères) et Kamano (ndlr : premier ministre) de mettre en place, ne remet en cause la souveraineté nationale. Quant aux autres accusations abjectes, il suffit de regarder mon action à la tête du pays depuis trente ans maintenant pour voir que j’ai toujours pris soin d’écouter les revendications ethniques et fait en sorte de maintenir un climat de paix communautaire au Makengo.[/justify]
[center]« Dire, c’est faire rire. Faire, c’est faire taire »[/center]
[justify]LDR : Les différents accords signés, entre autres avec la République Fédérale d’Ennis, la Valdaquie ou le Berlim, sont souvent cités en exemple pour montrer cette « perte de souveraineté », notamment au sujet de l’exploitation des différentes richesses minières du pays. Ne pensez vous pas avoir mal communiqué sur ces accords ?
YB : Je ne suis pas là pour communiquer, mais pour agir. Dire, c’est faire rire. Faire, c’est faire taire. Ces accords sont bénéfiques au Makengo, et vont tous dans le même sens : redonner aux makengais la richesse du sol makengais. Ces ressources minières n’ont jamais été vendues aux nations étrangères, il s’agit ici de coopérations bilatérales dans l’exploitation des ressources, afin de profiter au maximum des compétences de chacun. Il est normal qu’Ennis ou le Berlim (pour ne citer qu’eux), y gagne dans cette affaire, mais jamais le peuple makengais n’a été oublié. Pour prendre exemple, la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1016&t=17710#p350686]CAMD[/url] est née de la collaboration ennisso-makengaise et sert en tout points les intérêts nationaux makengais. Elle est d’ailleurs dirigée actuellement par un ami fidèle, monsieur Mubeye, en qui j’ai une totale confiance. Toute mon action n’a de sens que si elle va dans le sens du développement et de l’enrichissement de chacun au Makengo. Ceux qui ont critiqué ces accords n’ont rien compris à la politique internationale, et les makengais savent quelle catastrophe il serait de les mener aux manettes d’un grand pays comme le nôtre.
LDR : Pour changer de sujet : la situation dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352336]la région de Ruwa[/url] est-elle revenue à la normale ?
YB : Les récents évènements de Ruwa, dont le terrible [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352477]massacre de Gurundi[/url], nous a rappelé des heures bien sombres de notre histoire récente. Je pense pouvoir affirmer aujourd’hui avec certitude et conviction que la situation tendue entre les communautés mulutsis et kivuvus, qui sont à l’origine de ces violences, est en voie de pacification. La CNDIE, à qui j’ai confié la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352566]délicate mission[/url] de jouer les intermédiaires dans cette affaire, effectue à l’heure actuel un difficile et laborieux travail de réconciliation. Je me suis [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352670]moi-même[/url] rendu sur place il y a quelques temps. Ces évènements doivent nous rappeler à quel point il est important d’œuvrer en permanence pour la concorde nationale. C’est dans l’intérêt de chacun. Je souhaite d’ailleurs en profiter ici pour dénoncer la dangerosité des positions et des déclarations de monsieur Faty-Gouano, qui récemment réclamait une réforme électorale incongrue, tout en attisant la haine intercommunautaire et en soutenant des mouvements pseudo-politico-terroristes ethniques.
LDR : Vous parlez ici du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352645]Front Mulutsis pour la Liberté Ethnique[/url] (FMLE), constitué pendant les évènements de Ruwa ?
YB : Non, je ne cite pas ici le FMLE, bien que les responsables de ce mouvement n’aient encore pas clarifier leur position quant aux violences perpétrées dans la région.
[center]« Il est important d’œuvrer en permanence pour la concorde nationale »[/center]
LDR : Vous êtes donc opposé à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=30#p353878]la proposition[/url] des fédéralistes et du MFM quant à une régionalisation des élections sénatoriales ?
YB : Absolument. Cette proposition est vide de sens. Le système électoral actuel a fait ses preuves, et fonctionne très bien. La position de monsieur Faty-Gouano et de ses acolytes fédéralistes n’est pas sérieuse. Transformer les élections sénatoriales nationales, garantes de l’unité et de la concorde makengaise, en scrutin régional ne résoudra en rien les revendications communautaires et régionales. Le véritable projet de monsieur Faty-Gouano, en réalité, est de transformer le Makengo en un état fédéral, puis de désarticuler l’état Makengo en une multitude d’états fédérés n’arrivant plus à se coordonner, à agir dans l’intérêt de tous les makengais, et à peser dans le concert des nations. Voilà ce que propose le MFM : la mort à petit feu du Makengo.
[center]« L’armée nationale ne souffre pas d’un manque de moyen ou de formation. »[/center]
LDR : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=30#p353906]Plus récemment encore[/url], Félix Kompaoré à largement critiqué l’état des forces armées makengaise. Sans revenir sur les accusations de corruption, sur lesquelles vous vous êtes déjà expliqué, que pouvez vous répondre au MSCR sur ce point ?
YB : Les forces makengaises vont très bien. Je suis issue de l’armée makengaise, je suis un ancien général, nommé chef d’état-major par l’ancien président Brice Ambassa. Je connais bien nos armées. L’armée nationale ne souffre pas d’un manque de moyen ou de formation, comme semble le laisser entendre monsieur Kompaoré. Pour preuve, nous avons récemment [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=17944&p=354026#p354026]investit[/url] plus de 120 millions de dollars en formations et achats de matériel. Il est évident que nous souffrons d’un certain retard technologique, car nous possédons peu de matériel extrêmement moderne. Mais nos récentes alliances avec des états comme l’Ennis ou la Valdaquie, à même de produire du matériel du dernier cri, nous aideront à progresser en ce sens. Enfin, je tiens à réaffirmer ici haut et fort : l’armée makengaise est le garant de notre constitution, de l’état et de l’unité nationale, en aucun cas elle n’est dépendante du pouvoir. Elle agit en toute indépendance, et n’est pas un simple instrument de mon maintien à la tête du pays, ce ne sont que des divagations d’esprits malades que de penser ainsi.
LDR : Les élections sénatoriales auront lieue dans maintenant un an, en septembre prochain. C’est donc pour vous le début de la campagne électorale ?
YB : Pas pour moi non. Pour l’Union Makengaise pour la Démocratie (UMD, ndlr : parti de coalition présidentielle) oui. Je tiens mon rôle de chef de l’état, et je ne m’engagerai pas personnellement dans la campagne. Je laisse cette tâche aux militants UMD, et j’en appel seulement à la bonne conscience de chacun : regardez le bilan de chaque formation politique, et ne vous posez qu’une question, « Qui fait avancer le Makengo vers la prospérité ? ». Sur ce point, la réponse me semble évidente et unique.
LDR : Pour terminer cet entretien, abordons un point plus léger, quoique important : que pensez-vous de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17947#p353998]la candidature[/url] makengaise pour l’organisation de la prochaine coupe Algarbo-Marquésienne ?
YB : Je suis un grand fan de football, supporter des léopard makengais évidemment. Je soutiens personnellement et totalement cette candidature. Notre pays est à-même d’organiser un tel évènement, et ce serait une fête formidable pour chacun ici au Makengo d’être l’hôte des nations algarbiennes et marquésiennes. J’estime que notre candidature est très solide et crédible. Enfin, j’espère que nos valeureux léopards sauront porter hauts et fièrement nos couleurs, je les estime capable de nous rapporter la victoire finale.
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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
4 septembre 2039[/center]
Élections sénatoriales 2040 : face aux critiques et attaques, Youssouf Botamba tiens le cap
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[justify]Depuis un an maintenant, le « Lion du Makengo », Youssouf Botamba a entamé un tournant dans sa politique : réouverture à l’international, multiplication des accords de développement et volonté de remettre le Makengo sur le devant de la scène internationale. Face à lui, l’opposition multiplie les critiques et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662#p350299]les attaques[/url] en tout genre. Dernières en date : tandis que les fédéralistes réclament une énième réforme électorale pour faire des sénatoriales un nouveau scrutin régional, le leader du MSCR Félix Kompaoré critiquait ouvertement la politique de défense makengaise. Selon l’opposant de gauche, l’armée est victime à la fois du manque de moyen, mais aussi serait un instrument présidentiel pour maintenir le clan Botamba et l’UMD au pouvoir. Pourtant, force est de constater que si Youssouf Botamba est à la tête du pays depuis plus de trente ans maintenant, il le doit avant tout à ses nombreux succès électoraux.
Silencieux jusqu’ici, laissant ses ministres monter à la tribune pour défendre son bilan, le président nous a accordé une interview exceptionnelle afin de répondre à ses détracteurs et de lancer la campagne de l’UMD pour les prochaines élections sénatoriales de l’année prochaine.
La Dépêche Républicaine : Monsieur le Président, vous sortez rarement de votre silence pour vous adresser directement à la presse. Pourquoi avoir choisi de vous exprimer maintenant ?
Youssouf Botamba : Je m’exprime peu à la presse car je n’en ressens d’habitude ni le besoin ni l’utilité. Tout au long de ma carrière politique et de mon mandat, j’ai toujours préféré m’adresser directement aux makengais, lors de mes différentes allocutions ou d’évènements particuliers. Aujourd’hui, je déroge à cette règle car je vois les critiques se multiplier, et je souhaite les faire taire.
LDR : Justement, on vous accuse depuis un an maintenant de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662#p350497]vendre la souveraineté[/url] makengaise, d’attiser les haines ethniques et de ne pas écouter les revendications régionales. Qu’avez-vous à répondre à tout cela ?
YB : Vous oubliez les récentes accusations de monsieur Kompaoré, qui à demi-mot m’accuse de corrompre l’armée et d’en faire une simple force de maintien du pouvoir actuel. Tout ceci n’est que foutaise. Le Makengo est en train de retrouver la place qu’il aurait dû occuper depuis toujours, celle du leader du continent algarbien, de la démocratie. En aucun cas la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662#p350371]nouvelle politique internationale[/url], que j’ai expressément demandé à messieurs Aboki (ndlr : ministre des affaires étrangères) et Kamano (ndlr : premier ministre) de mettre en place, ne remet en cause la souveraineté nationale. Quant aux autres accusations abjectes, il suffit de regarder mon action à la tête du pays depuis trente ans maintenant pour voir que j’ai toujours pris soin d’écouter les revendications ethniques et fait en sorte de maintenir un climat de paix communautaire au Makengo.[/justify]
[center]« Dire, c’est faire rire. Faire, c’est faire taire »[/center]
[justify]LDR : Les différents accords signés, entre autres avec la République Fédérale d’Ennis, la Valdaquie ou le Berlim, sont souvent cités en exemple pour montrer cette « perte de souveraineté », notamment au sujet de l’exploitation des différentes richesses minières du pays. Ne pensez vous pas avoir mal communiqué sur ces accords ?
YB : Je ne suis pas là pour communiquer, mais pour agir. Dire, c’est faire rire. Faire, c’est faire taire. Ces accords sont bénéfiques au Makengo, et vont tous dans le même sens : redonner aux makengais la richesse du sol makengais. Ces ressources minières n’ont jamais été vendues aux nations étrangères, il s’agit ici de coopérations bilatérales dans l’exploitation des ressources, afin de profiter au maximum des compétences de chacun. Il est normal qu’Ennis ou le Berlim (pour ne citer qu’eux), y gagne dans cette affaire, mais jamais le peuple makengais n’a été oublié. Pour prendre exemple, la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1016&t=17710#p350686]CAMD[/url] est née de la collaboration ennisso-makengaise et sert en tout points les intérêts nationaux makengais. Elle est d’ailleurs dirigée actuellement par un ami fidèle, monsieur Mubeye, en qui j’ai une totale confiance. Toute mon action n’a de sens que si elle va dans le sens du développement et de l’enrichissement de chacun au Makengo. Ceux qui ont critiqué ces accords n’ont rien compris à la politique internationale, et les makengais savent quelle catastrophe il serait de les mener aux manettes d’un grand pays comme le nôtre.
LDR : Pour changer de sujet : la situation dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352336]la région de Ruwa[/url] est-elle revenue à la normale ?
YB : Les récents évènements de Ruwa, dont le terrible [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352477]massacre de Gurundi[/url], nous a rappelé des heures bien sombres de notre histoire récente. Je pense pouvoir affirmer aujourd’hui avec certitude et conviction que la situation tendue entre les communautés mulutsis et kivuvus, qui sont à l’origine de ces violences, est en voie de pacification. La CNDIE, à qui j’ai confié la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352566]délicate mission[/url] de jouer les intermédiaires dans cette affaire, effectue à l’heure actuel un difficile et laborieux travail de réconciliation. Je me suis [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352670]moi-même[/url] rendu sur place il y a quelques temps. Ces évènements doivent nous rappeler à quel point il est important d’œuvrer en permanence pour la concorde nationale. C’est dans l’intérêt de chacun. Je souhaite d’ailleurs en profiter ici pour dénoncer la dangerosité des positions et des déclarations de monsieur Faty-Gouano, qui récemment réclamait une réforme électorale incongrue, tout en attisant la haine intercommunautaire et en soutenant des mouvements pseudo-politico-terroristes ethniques.
LDR : Vous parlez ici du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=15#p352645]Front Mulutsis pour la Liberté Ethnique[/url] (FMLE), constitué pendant les évènements de Ruwa ?
YB : Non, je ne cite pas ici le FMLE, bien que les responsables de ce mouvement n’aient encore pas clarifier leur position quant aux violences perpétrées dans la région.
[center]« Il est important d’œuvrer en permanence pour la concorde nationale »[/center]
LDR : Vous êtes donc opposé à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=30#p353878]la proposition[/url] des fédéralistes et du MFM quant à une régionalisation des élections sénatoriales ?
YB : Absolument. Cette proposition est vide de sens. Le système électoral actuel a fait ses preuves, et fonctionne très bien. La position de monsieur Faty-Gouano et de ses acolytes fédéralistes n’est pas sérieuse. Transformer les élections sénatoriales nationales, garantes de l’unité et de la concorde makengaise, en scrutin régional ne résoudra en rien les revendications communautaires et régionales. Le véritable projet de monsieur Faty-Gouano, en réalité, est de transformer le Makengo en un état fédéral, puis de désarticuler l’état Makengo en une multitude d’états fédérés n’arrivant plus à se coordonner, à agir dans l’intérêt de tous les makengais, et à peser dans le concert des nations. Voilà ce que propose le MFM : la mort à petit feu du Makengo.
[center]« L’armée nationale ne souffre pas d’un manque de moyen ou de formation. »[/center]
LDR : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=30#p353906]Plus récemment encore[/url], Félix Kompaoré à largement critiqué l’état des forces armées makengaise. Sans revenir sur les accusations de corruption, sur lesquelles vous vous êtes déjà expliqué, que pouvez vous répondre au MSCR sur ce point ?
YB : Les forces makengaises vont très bien. Je suis issue de l’armée makengaise, je suis un ancien général, nommé chef d’état-major par l’ancien président Brice Ambassa. Je connais bien nos armées. L’armée nationale ne souffre pas d’un manque de moyen ou de formation, comme semble le laisser entendre monsieur Kompaoré. Pour preuve, nous avons récemment [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=17944&p=354026#p354026]investit[/url] plus de 120 millions de dollars en formations et achats de matériel. Il est évident que nous souffrons d’un certain retard technologique, car nous possédons peu de matériel extrêmement moderne. Mais nos récentes alliances avec des états comme l’Ennis ou la Valdaquie, à même de produire du matériel du dernier cri, nous aideront à progresser en ce sens. Enfin, je tiens à réaffirmer ici haut et fort : l’armée makengaise est le garant de notre constitution, de l’état et de l’unité nationale, en aucun cas elle n’est dépendante du pouvoir. Elle agit en toute indépendance, et n’est pas un simple instrument de mon maintien à la tête du pays, ce ne sont que des divagations d’esprits malades que de penser ainsi.
LDR : Les élections sénatoriales auront lieue dans maintenant un an, en septembre prochain. C’est donc pour vous le début de la campagne électorale ?
YB : Pas pour moi non. Pour l’Union Makengaise pour la Démocratie (UMD, ndlr : parti de coalition présidentielle) oui. Je tiens mon rôle de chef de l’état, et je ne m’engagerai pas personnellement dans la campagne. Je laisse cette tâche aux militants UMD, et j’en appel seulement à la bonne conscience de chacun : regardez le bilan de chaque formation politique, et ne vous posez qu’une question, « Qui fait avancer le Makengo vers la prospérité ? ». Sur ce point, la réponse me semble évidente et unique.
LDR : Pour terminer cet entretien, abordons un point plus léger, quoique important : que pensez-vous de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17947#p353998]la candidature[/url] makengaise pour l’organisation de la prochaine coupe Algarbo-Marquésienne ?
YB : Je suis un grand fan de football, supporter des léopard makengais évidemment. Je soutiens personnellement et totalement cette candidature. Notre pays est à-même d’organiser un tel évènement, et ce serait une fête formidable pour chacun ici au Makengo d’être l’hôte des nations algarbiennes et marquésiennes. J’estime que notre candidature est très solide et crédible. Enfin, j’espère que nos valeureux léopards sauront porter hauts et fièrement nos couleurs, je les estime capable de nous rapporter la victoire finale.
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Jose-Christ
[quote= Makengo matin][center]
[img]https://i.imgur.com/h5ReGAJ.png[/img]
24 octobre 2039[/center]
Le gaélique ennissois triomphe au Makengo
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[center][img]https://static.lematin.ma/files/lematin/images/articles/2016/03/Universite-.jpg
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Des étudiants makengais suivant un cours de gaélique à l'université de Lunda.[/center]
[justify]Les enissois débarquent en force au Makengo, depuis le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350479]traité ennisso-makengais[/url] et l’investissement ennissois dans l’économie minière makengaise. Avec eux, leur langue, le gaélique ennissois. Aujourd’hui, maîtriser le gaélique, c’est le passeport qu’il faut posséder pour s’assurer l’entrée dans le monde des affaires. Si son apprentissage n’est pas encore inclus dans les programmes scolaires, les centres culturels, écoles de gaélique et cours particuliers ennissois ne désemplissent pas, et certains peinent à répondre à la demande.
Si le gaélique n’est pas une langue particulièrement répandue sur la planète, elle pourrait devenir une des premières langues du commerce à l’échelle mondiale. Aussi, elle est en bonne voie pour dans les années à venir détrôner les autres langues étrangères dans le pays.
Il est de moins en moins étonnant aujourd’hui d’entendre quelques expressions gaéliques dans la capitale : « Dia duit » pour dire « bonjour » ou encore « Ni thuigim » pour signifier « je ne comprends pas », avec un accent particulier toutefois. La promotion de la langue et de la culture ennissoise au Makengo est l’œuvre du Centre de Promotion de la Langue Gaélique, Ionad chun an Ghaeilge a Chur Chun Cinn en gaélique. Un laboratoire de langue ennissoise a d’ailleurs été lancé en début d’année 2039 à Lunda. Sa mission principale est de former des enseignants locaux du gaélique. La tâche n’est pas aisée au vue de la complexité de la langue ennissoise, et les étudiants sont soumis à rude épreuve lors des cours d’orthographe ou de prononciation : « J’ai mis un mois entier à réussir à prononcer correctement le nom du centre culturel. Maintenant, on commence enfin à se comprendre un petit peu entre nous et à pouvoir échanger des phrases simples. Des fois, je ne comprends pas les professeurs à cause de l’accent… » avouait un jeune étudiant.
Aujourd’hui, l’université de Lunda qui accueille ce programme est en train de former des enseignants locaux, prêts à partir dans l’ensemble du pays à la fin de leur formation. Et les demandes sont nombreuses : « Vous n’avez pas besoin d’être prophète pour deviner qui sera le plus important employeur au Makengo dans les années à venir », fait remarquer un étudiant makengais qui s’initie au gaélique, précisant que « ceux qui sont formés sont aussitôt arrachés par les entreprises dès la fin de leurs formations. Et ils sont très bien payés ». Le gouvernement n’a pas encore intégré le gaélique dans le programme national des écoles primaires et secondaires, mais la proposition serait à l’étude. Ainsi, pour l’instant, son apprentissage reste l’apanage d’écoles privées, ou de professeurs particuliers. Les élites makengaise et quelques secteurs d’activités se mettent donc au gaélique, mais la langue ennissoise n’a pour l’instant pas encore atteint l’ensemble de la population, restée attaché au français santognais.
L’Ennis est de plus en plus un partenaire commercial important pour Lunda. Tout est fait pour faciliter le contact avec les hommes d’affaires de la petite île déchinesienne. « Le gaélique ennissois, ça fait bien sur un CV pour les offres d’emploi », entend-on à l’université de Lunda. Les cours de gaélique font le plein : businessmen, cadres de l’administration, professionnels du secteur privé… les quelques professeurs venus d’Ennis ou les makengais déjà formés sont submergés.
Des jeunes des quartiers huppés de Lunda rejoignent massivement les centres culturels ennissois. Et pour cause, dans les années à venir, malheur à celui qui ne parlera pas le gaélique. Les entreprises ennissoises affluent au Makengo, profitant d’un taux d’imposition sur les bénéfices de sociétés à taux réduit de 7,5%, contre 34% pour les entreprises locales. Les chantiers fleurissent. Il faut parler un peu de gaélique pour espérer un contrat de travail. De quoi susciter l'enthousiasme des jeunes makengais qui apprennent le gaélique.
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24 octobre 2039[/center]
Le gaélique ennissois triomphe au Makengo
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Des étudiants makengais suivant un cours de gaélique à l'université de Lunda.[/center]
[justify]Les enissois débarquent en force au Makengo, depuis le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350479]traité ennisso-makengais[/url] et l’investissement ennissois dans l’économie minière makengaise. Avec eux, leur langue, le gaélique ennissois. Aujourd’hui, maîtriser le gaélique, c’est le passeport qu’il faut posséder pour s’assurer l’entrée dans le monde des affaires. Si son apprentissage n’est pas encore inclus dans les programmes scolaires, les centres culturels, écoles de gaélique et cours particuliers ennissois ne désemplissent pas, et certains peinent à répondre à la demande.
Si le gaélique n’est pas une langue particulièrement répandue sur la planète, elle pourrait devenir une des premières langues du commerce à l’échelle mondiale. Aussi, elle est en bonne voie pour dans les années à venir détrôner les autres langues étrangères dans le pays.
Il est de moins en moins étonnant aujourd’hui d’entendre quelques expressions gaéliques dans la capitale : « Dia duit » pour dire « bonjour » ou encore « Ni thuigim » pour signifier « je ne comprends pas », avec un accent particulier toutefois. La promotion de la langue et de la culture ennissoise au Makengo est l’œuvre du Centre de Promotion de la Langue Gaélique, Ionad chun an Ghaeilge a Chur Chun Cinn en gaélique. Un laboratoire de langue ennissoise a d’ailleurs été lancé en début d’année 2039 à Lunda. Sa mission principale est de former des enseignants locaux du gaélique. La tâche n’est pas aisée au vue de la complexité de la langue ennissoise, et les étudiants sont soumis à rude épreuve lors des cours d’orthographe ou de prononciation : « J’ai mis un mois entier à réussir à prononcer correctement le nom du centre culturel. Maintenant, on commence enfin à se comprendre un petit peu entre nous et à pouvoir échanger des phrases simples. Des fois, je ne comprends pas les professeurs à cause de l’accent… » avouait un jeune étudiant.
Aujourd’hui, l’université de Lunda qui accueille ce programme est en train de former des enseignants locaux, prêts à partir dans l’ensemble du pays à la fin de leur formation. Et les demandes sont nombreuses : « Vous n’avez pas besoin d’être prophète pour deviner qui sera le plus important employeur au Makengo dans les années à venir », fait remarquer un étudiant makengais qui s’initie au gaélique, précisant que « ceux qui sont formés sont aussitôt arrachés par les entreprises dès la fin de leurs formations. Et ils sont très bien payés ». Le gouvernement n’a pas encore intégré le gaélique dans le programme national des écoles primaires et secondaires, mais la proposition serait à l’étude. Ainsi, pour l’instant, son apprentissage reste l’apanage d’écoles privées, ou de professeurs particuliers. Les élites makengaise et quelques secteurs d’activités se mettent donc au gaélique, mais la langue ennissoise n’a pour l’instant pas encore atteint l’ensemble de la population, restée attaché au français santognais.
L’Ennis est de plus en plus un partenaire commercial important pour Lunda. Tout est fait pour faciliter le contact avec les hommes d’affaires de la petite île déchinesienne. « Le gaélique ennissois, ça fait bien sur un CV pour les offres d’emploi », entend-on à l’université de Lunda. Les cours de gaélique font le plein : businessmen, cadres de l’administration, professionnels du secteur privé… les quelques professeurs venus d’Ennis ou les makengais déjà formés sont submergés.
Des jeunes des quartiers huppés de Lunda rejoignent massivement les centres culturels ennissois. Et pour cause, dans les années à venir, malheur à celui qui ne parlera pas le gaélique. Les entreprises ennissoises affluent au Makengo, profitant d’un taux d’imposition sur les bénéfices de sociétés à taux réduit de 7,5%, contre 34% pour les entreprises locales. Les chantiers fleurissent. Il faut parler un peu de gaélique pour espérer un contrat de travail. De quoi susciter l'enthousiasme des jeunes makengais qui apprennent le gaélique.
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