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Posté : sam. mars 23, 2019 3:45 pm
par Alexandre
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[right]09.09.2038[/right]


[center]Pratique-t-on la désinformation et les fakes news à l'étranger ?[/center]
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C'est une histoire surprenante mais qui nous aura bien fait rire. Alors qu'un journal (satirique ?) de Santogne a publié [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349245#p349245]un article à propos de la Flavie[/url], il semblerait que le journalisme ne soit pas le point fort de son auteur. En effet, l'article en question stipule clairement qu'une barrière électrique de 3 mètres de haut marque la frontière et ne manque pas de tuer animaux et enfants qui s'en approchent un peu trop près. Si l'on hésite à lui conférer la palme d'or de l'article le mieux renseigné de tous les temps (et avec beaucoup d'humour et de disproportion -mais plus c'est gros, plus ça passe), on se contentera de constater que visiblement, on fait du journalisme de bureau en Santogne. Il faut dire que le journalisme de terrain et une investigation (pas très complexe cela dit, puisqu'il suffit de se rendre sur place et d'ouvrir les yeux) demande un effort certain, mais il aurait permis de constater qu'aucune barrière électrique ne garde la frontière du pays (nous l'aurait-on volée ?). On ignore où ce journaliste est allé chercher une telle (dés)information, mais sans doute pas dans le texte de loi qu'il cite, relatif à l'immigration, à l'émigration et au contrôle des frontières, puisque là encore, un peu de lecture (et donc, en ouvrant les yeux, toujours) aurait permis de constater qu'il n'en ait pas non plus fait mention. Ce n'est d'ailleurs pas la seule approximation (et le terme est très faible) que contient l'article.

Concrètement, nous nous sommes rendus sur place, à la frontière avec la Santogne pour trouver la fameuse barrière (3 mètres de haut sur 10 000mk, on n'en revient toujours pas). Force est de constater sur place que l'on a trouver que des postes militaires de frontières pour assurer une protection au pays, conformément au texte de loi, que nous avons pour notre part, prit le temps de lire. Si nous nous gardions d'accuser nos confrères santognais d'inventer des informations, on se demandera toutefois s'ils consomment des produits de types drogue ou alcool au point d'en halluciner une barrière de 3 mètres de haut (ce qui les rendraient bien perchés, à la hauteur de l'article en question). Si nous hésitons à prévenir le Gouvernement que le projet électrique lancé récemment risque de ne pas suffire à alimenter une telle structure, nous avons quand même souhaité vérifier (et ça, ce n'est pas de la fake news) ce qu'il en était des produits en question. Ainsi, nous sommes fiers de vous apprendre qu'aucune drogue n'est autorisée à la vente et à la consommation en santogne et que le tabac et l'alcool sont réglementés (et rien qu'avec cette information, vous en serez plus sur la Santogne qu'elle ne semble en savoir sur nous, étant donné toutes les erreurs de cet article). Une bonne nouvelle donc.

Toutefois, il semblerait que cela donne raison à ceux qui se veulent méfiant (voir très -très- méfiants) vis-à-vis de l'ouverture en ayant des limites strictes pour éviter ce genre de problème. De notre côté, on est à deux doigts d'informer la presse santognaise que l'on va construire un immense dôme au-dessus de la Flavie pour l'isoler et voir quelle sera leur réaction et de déposer un projet de loi pour interdire l'entrée en Flavie des oiseaux et nuages santognais car la pollution semble apporter quelques troubles. En tout cas, nous, l'humour santognais, on aime.


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[right]09.09.2038[/right]


[center]Le projet électrique interministériel va offrir de nouveaux débouchés pour les jeunes diplômés Flaves[/center]
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Alors que le projet interministériel en coopération avec plusieurs grandes entreprises flaves a été lancé récemment, le Ministère de l'Instruction Nationale et de la Jeunesse estime que le projet de développement d'un parc électrique plus productif et plus vert offrira à l'avenir de nouveaux débouchés pour les jeunes diplômés et cerveaux du pays. De plus, si le projet s'élargie dans l'hydroélectrique et éoliens, d'autres moyens de productions pourraient même être développés comme le solaire, la géothermie ou encore l'hydrolien. A terme, c'est tout un groupe de technologies plus écoresponsables qui pourra être développer sur du temps long. Un avenir pour les jeunes diplômés et futures générations Flaves qui reste à construire et que le Gouvernement va expérimenter avant d'approfondir.

Mais si cet avenir semble lointain, il existe déjà des effets réels. En effet, les industries Ponant, première industrie du pays en matière de technologie et de haute technologie a senti le vent tourner et perçoit un avantage à se lancer plus largement dans le développement technologique. L'entreprise, par ailleurs participant au projet de développement technologique de moteurs électriques, a annoncé son intention de recruter des jeunes diplômés aussi bien dans le cadre de ce projet que pour conduire une politique de développement technologique pour la technologie de demain, y compris sur la haute technologie, domaine à forte valeur ajoutée s'il en ait. L'entreprise compte profiter de l'ouverture pour exporter, ce qui pourrait être un gain important pour elle en raison de la valeur ajoutée du secteur (ce pourquoi l'État voulait mettre la main sur l'entreprise il y a quelques années, volonté qui s'était soldée par un échec). Néanmoins, c'est toute l'économie flave que la pionnière pourrait emporter à sa suite avec d'importante retombées économiques qui pourrait conduire à éclipser le marché des matières premières du devant de la scène (moins source de valeur ajoutée) alors que le Gouvernement souhaite en faire un cheval de bataille ou au moins équilibrer les choses. Ponant Industrie promet cependant que l'économie flave est son seul but. Le PDG de l'entreprise recommande toutefois de limiter les exportations de matières premières (sans les supprimer pour autant, les matières premières et minières flaves étant particulièrement stratégiques) pour favoriser la transformation sur place et l'exportation de produits fini, source de valeur ajoutée au profit du pays plutôt que d'offrir à d'autre cette possibilité. Quant à la technologie et la haute technologie, Ponant est leader sur le marché flave et ses produits se retrouvent dans de nombreuses productions notamment électroniques au niveau national. Avec un regain de recherche et développement, l'entreprise assure son avenir et celle des futurs -et actuels- jeunes diplômés du pays et affiche sa volonté de percer dans le futur, à l'international. Un secteur qui a donc le vent en poupe en Flavie donc.


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Posté : sam. mars 23, 2019 10:24 pm
par Alexandre
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[right]09.09.2038[/right]


[center]L'opposition fulmine déjà après les annonces (très) bien accueillit du Roi[/center]
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"Le roi empiète sur nos plates bandes". Ce sont les mots utilisés par Nicolas Prévert sur son compte officiel après le discours du Roi lors de l'ouverture de la législature le 6 septembre dernier. Des mots qui n'ont pas manqué de faire réagir dans tous les camps politiques de l'Assemblée Populaire. Par ces mots, Nicolas Prévert dénonce la position du Roi vis-à-vis de l'ouverture. Une position nette en rupture avec la vision très libérale du Ministère de l'Economie et des Finances puisqu'il est désormais question de protectionnisme et d'ouverture plus que mesurée et "à la carte" selon la propre formule du Monarque, qui semblait lui même plus libéral à son arrivée sur le trône. Face à cela, la majorité affirme ne pas comprendre ce que veux Nicolas Prévert. "Il faudrait savoir ce que vous voulez", martèle le Président de l'Assemblée Populaire lors d'une séance débat sur le discours du Roi le 8 septembre dernier. "C'est la preuve que l'opposition ne peut avoir la majorité parce qu'elle ne serait pas quoi faire. Elle est bien dans son rôle d'opposition pour râler à tout va, mais lorsqu'il s'agit de prendre les rênes, il n'y a plus personne", ironise une élue royaliste. "L'opposition n'a plus aucune force locutoire. Elle est devenue inaudible". "La reprise de grandes idées traditionnellement défendues par les conservateurs comme le protectionnisme par le Gouvernement et le Roi vide le parti conservateur de sens parce qu'il ne trouve plus à revendiquer et doit reconstruire sa logique et sa politique. Cela illustre bien les limites que rencontre le parti. Il ne peut être un parti de majorité si lorsque ses idées sont reprises et appliquées, il se retrouve vide de sens. C'est pourquoi il va devoir se positionner clairement avant les élections de janvier, parce que sinon, l'avenir risque d'être catastrophique pour lui" a commenté Marc Baillon, spécialiste politique et professeur à l'Université d'Adelis, contacté par nos services.

Il semblerait toutefois que les conservateurs aient trouvés un autre os à ronger. En effet, Nicolas Prévert, de plus en plus controversé s'en ait pris à la majorité en affirmant que "les sociaux-libéraux n'ont de libéral que le nom désormais" sous entendant par là un déplacement du système politique flave ou alors un nécessaire retrait des sociaux libéraux de la majorité pour laisser aux "vrais" défenseurs des idées protectionnistes leur place (entendre par là, les conservateurs). Nicolas Prévert a rappelé entre autres que Anne-Elizabeth Lecorbusier, l'actuelle Ministre de l'Économie et des Finances était issue du parti social libéral au sien duquel elle fut élue à l'Assemblée Populaire avant d'entrer au Gouvernement. L'inflexion plus conservatrice prise par le Roi a, selon lui, mis la Ministre en ballottage et que pour cette raison, son parti comme elle ne sont plus légitimes pour conduire la politique d'ouverture voulue par le Roi. Après avoir [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348670#p348670]appelé à la démission de Pierre de Bau[/url], c'est donc à Mme Lecorbusier de faire les frais des régulières prétention de l'élu minoritaire sur la composition du Gouvernement. En attandant, les prochaines élections à la Chambre donneront le ton. Réponse le 9 janvier prochain.

Toutefois, il n'est pas impossible qu'à long terme, le Gouvernement soit lui aussi amené à changer. Selon Marc Baillon, il ne serait pas impossible que de façon sous-jacente et sans le confirmer, le Roi ait laissé planer le doute sur un possible changement de Gouvernement ou a minima, sur un possible remaniement l'année prochaine. Pour lui, "l'annonce du changement de titre du Président du Conseil, pour redevenir Premier Ministre, n'est pas anodine". Marc Baillon y voit en effet un possible profit que pourrait faire le Souverain de ce changement de titre pour changer plus largement son Gouvernement et le recomposer. "Tout changement au sein du Gouvernement passe nécessairement par une Ordonnance Royale, y compris le titre et l'intitulé des postes. Le Roi pourrait bien sûr faire une ordonnance qui ne change que le titre du Président du Conseil en précisant que rien ne change par ailleurs, mais je pense qu'il en profitera pour remanier ou changer. Je pense qu'en faisant l'annonce de ce changement de titre, le Roi met un coup de pression à ses Ministres pour leur faire comprendre qu'il se laisse un an pour les évaluer, principalement sur la question de l'ouverture, et qu'il écartera les éventuels cas problématiques". Autrement dit, le Roi serait en train de juger son Gouvernement sur le thème de l'ouverture tout comme le peuple, qui sera amener à élire ses prochains représentants à l'Assemblée Populaire, pourrait évaluer les membres sortants sur cette même question. Un bruit de couloir certes, car le Roi n'aurait rien confirmé mais rien n'a été fait non plus pour l'infirmer.


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Posté : dim. mars 24, 2019 11:10 am
par Alexandre
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[right]10.09.2038[/right]


[center]Le Ministère de l'Ecologie et de la Protection Environnementale entend profiter du développement de technologies de moteurs électriques pour lancer un programme visant à produire et à promouvoir la voiture électrique[/center]
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Comme une suite logique au lancement d'un programme interministériel sur la production d'ouvrage hydroélectriques et éoliens, le MEPE souhaite lancer la production et la promotion de futurs véhicules plus propres à moteurs électriques. Le MEPE, qui n'a pas caché son souhait que l'énergie solaire, dont le pays possède la technologie nécessaire, rejoigne rapidement le programme qui ne comprend pour le moment qu'un volet éolien et hydroélectrique, envoie un signal fort sur ses prétentions écologiques. L'objectif est notamment de faire un gain environnemental sur le pétrole (car trop polluant) mais aussi économique (car besoin en moins grande quantité). Deux bons arguments qui doivent cependant être correctement défendus. En effet, hors de question pour le pays de se lancer trop fortement et trop rapidement dans une programme écologique poussé et complet dès aujourd'hui sans être prêt. "Les choses seront progressive. On développe déjà ce que l'on connait, ensuite on tente de connaitre d'autres choses et enfin on développe nos nouvelles connaissances" a expliqué le Ministre à propos de le prudence "étape par étape" très en vogue au Gouvernement.

Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres et si le Gouvernement veut prendre son temps, ce n'est pas le cas des industries Ponant qui ont littéralement sauté sur l'occasion pour proposer leur participation aux futurs projets Gouvernementaux. "Ce n'est pas parce que le Gouvernement n'a pas réussi à entrer dans notre capital qu'il ne peut pas compter sur nous" martèle le PDG du géant de la technologie et de la haute technologie flave. Une proposition intéressée puisque ce qui pourrait rapporter au Gouvernement rapportera avant tout à Ponant qui a récemment annoncer son intention de recruter. L'entreprise est donc en pleine forme et surfe sur une vague qui semble fructueuse. Le cours de l'action de l'entreprise est en pleine progression depuis quelques jours à la Bourse Nationale et Ponant se place comme une valeur sûre pour l'investissement en Flavie. Et si l'avenir semble tout tracé, c'est sur le temps long qu'il s'écrira puisque même si Ponant développe des programmes, elle restera dépendante de la cadence qui sera imposée par le Gouvernement. En Flavie souvent, la prudence n'est pas un luxe.


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Posté : lun. mars 25, 2019 9:33 am
par Alexandre
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[right]12.09.2038[/right]


[center]Partira, partira pas ?[/center]
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C'est LA question que tout le monde se pose. Cette semaine, Anne Elizabeth Lecorbusier, la cheffe de du Ministère de l'Économie et des Finances à fait par de ses doutes vis-à-vis de la politique du Roi pour l'ouverture en nette rupture avec le libéralisme de son début de règne. Il faut dire que la situation internationale, les guerres et les tensions, ont eu le temps d'avoir raison de cette vision en douze ans. Une vision que la Ministre semble toutefois toujours conserver puisqu'elle aurait indiqué en off ses doutes à propos du protectionnisme qu'elle juge trop stricte pour que cela soit bénéfique à la Flavie. Elle estimerait, selon une source proche du Ministère que tel protectionnisme serait dissuasif et elle prône toujours une ouverture très large. Mais peut-on critiquer le Roi impunément en Flavie ?

La réponse est oui, puisque ce n'est pas la première fois que quelqu'un se permet de le faire. Le Roi est aussi connu pour s'entourner de personne qui lui sont hostiles au sein de son Cabinet afin que quelqu'un puisse le contredire et ainsi avoir un avis contraire pour construire ses politiques. Ce sur quoi la Ministre pourrait butter cependant, c'est en raison du libéralisme trop important qu'elle prône au sein même de son ministère. Si elle n'est plus en position de force vis-à-vis de ses collègues, la Ministre continue pour militer en faveur d'une ouverture large et rapide. Une pensée à contre-courant qui pourrait la faire tomber en disgrâce. Issue du Parti Social-Libéral, elle incarne toutefois bien l'idéal intérieur du pays. Mais en contexte d'ouverture, son laxisme dans l'application des mesures décidées pourrait lui couter sa tête.

Toutefois, il semble peu probable que le Roi l'écarte officiellement sans qu'une telle action ne donne raison aux conservateurs et à Nicolas Prévert, ce que le Roi souhaitera sans doute éviter. Reste la démission, forcée ou non, d'une Ministre qui estime elle-même ne pas pouvoir travailler dans un Gouvernement avec lequel elle n'est pas en phase. Car alors qu'un traité entre la Flavie et l'Ennis est en passe d'entrée en vigueur très prochainement, la Ministre avait sous-entendu qu'elle était contre le projet de loi relatif à la protection des entreprises, à la TVA et aux droits de douanes proposé par son propre Gouvernement. Trahison ultime s'il en est puisqu'à l'accoutumée, le Gouvernement se montre toujours uni. Et c'est là que le Roi pourrait intervenir pour l'écarter au final. Car à trop faire cavalier seul, elle pourrait chuter. D'autant que ses analyses jurées trop simplistes la font régulièrement accusée d'incompétence. Mais alors que l'on pensait qu'il y aurait encore un an avant un potentiel changement au Gouvernement, voilà qu'elle risque fort de ne pas tenir jusque-là.


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Posté : mar. mars 26, 2019 12:19 pm
par Alexandre
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[right]17.09.2038[/right]


[center]Le Roi donne son feu vert pour l'ouverture du pays[/center]
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Le Palais a publié ce matin un communiqué de Sa Majesté le Roi dans lequel le monarque, après être revenu sur les récents évènements relatifs à la préparation de l'ouverture, à donné son feu vert pour l'ouverture qui sera effective à compter du 20 septembre, date repère marquant de début officielle du processus d'ouverture.

Dans son long communiqué, le Roi revient sur la période de préparation en expliquant que le pays s'est dotés d'outils pour se protéger et pour s'assurer une ouverture la plus bénéfique possible. S'il reconnait que sa vision de l'ouverture à évolué depuis son accession au trône, il n'hésite pas non plus à parler des tensions et des menaces que l'ouverture peut apporter. Toutefois, le Roi se pose en défenseur de la Flavie et encourage chaque Flavien à participer au développement du pays.

La date du 20 septembre n'est pas non un hasard puisque c'est à cette date que le traité entre le Royaume de Flavie et la République Fédérale d'Ennis entrera en vigueur après avoir été ratifié par les deux pays. Ce traité, qui sera le premier pour le pays et tournera la page, comme l'explique le communiqué, de 200 ans d'histoire de notre pays.

De façon plus précise, ce traité sera présenté ainsi que ses modalités d'application lors d'une conférence de presse dimanche 19 septembre par le Gouvernement qui se déroulera dans la salle de la conférence de presse habituelle du Palais et qui sera retransmise à la télévision.

Pour sa part, le Roi rappelle que l'ouverture sera une construction qu'il faudra écrire et qu'elle sera donc amenée à évoluer. Aucune précision toutefois concernant l'avenir de la Ministre de l'Economie et des Finances à son Ministère, à 3 jours de la date prévue pour l'ouverture. Peut-être la conférence de dimanche, dont on ignore si le Roi sera présent ou non, sera-t-elle l'occasion de préciser, encore un peu plus, l'ouverture et le chemin que prendra le pays au-delà du simple traité avec l'Ennis.


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Posté : mar. mars 26, 2019 10:10 pm
par Alexandre
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[right]18.09.2038[/right]


[center]Le roi limoge la ministre de l'économie et des Finance et nomme un conservateur, Nicolas Prévert au bord de la chute[/center]
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Elle avait exprimé son désaccord, elle était accusée de laxisme, d'incompétence, elle n'avait plus les faveurs de ses collègues et elle était en ballotage après que le Roi a recadré sa vision trop libérale de l'ouverture, Anne Elizabeth Lecorbusier a été limogée ce matin. En effet, une Ordonnance Royale met fin à ses fonctions de Ministre de l'Economie et des Finances.

Le Palais, afin de lever tout soupçon a tenu à commenter ce départ en expliquant que cela n'est certainement pas dû aux différentes accusations portées contre elles, mais que Sa Majesté estime qu'il était plus logique de nommer quelqu'un qui pourra conduire l'ouverture. Jugée à bout de souffle, Anne Elizabeth Lecorbusier ne pouvait donc pas conduire l'ouverture de façon convenable si elle n'était pas en accord avec les modalités de celle-ci. C'est donc pour s'assurer que l'ouverture soit correctement conduite, à 2 jours de son commencement officiel et à la veille d'une importante conférence de presse pour présenter le premier traité du Royaume, que le Roi à décider de la remplacer.

Pour lui succéder, le Roi a créé la surprise puisqu'il fait appel à Gérald Ardouin, actuel élu Conservateur à l'Assemblée Populaire. Ardouin va donc devoir quitter ses fonctions d'élu à l'Assemblée (son siège reviendra à son suppléant jusqu'aux élections) mais aussi se retirer de la campagne électorale alors qu'il se présentait pour un troisième mandat. Si d'apparence, la disgrâce de la Ministre et son remplacement par un conservateur semble donner raison à Nicolas Prévert, la situation est un peu plus compliquée que cela. En effet, régulièrement pointé du doigt pour ne pas être capable d'assumer ses propres idées lorsqu'elles sont mises en place, le parti conservateur est cantonné à l'opposition pour critiquer. Or, Prévert va devoir assumer dès aujourd'hui une fonction de leader conservateur pour que les idées du parti puissent remonter au Gouvernement. Et si d'apparence tout lui semble favorable puisque le Gouvernement est protectionniste, rien n'est moins sûr puisque Prévert est en difficulté et de plus en plus contesté. Pire encore, Ardouin était pressenti pour devenir le nouveau leader si Prévert venait à chuter. Or, en le recrutent dans son Gouvernement, le Roi empêche Ardouin de prendre cette place puisqu'il doit quitter son parti (aucun membre du Gouvernement ne peut être membre d'un parti politique). Les conservateurs se retrouvent donc en difficulté puisque sans héritier. Nicolas Prévert va donc devoir porter à lui seul la campagne sur ses épaules et devra y arriver s'il ne veut pas condamner son parti à la déchéance lors des prochaines élections.

Si cette nomination d'un conservateur contre l'ouverture envoie un signal contradictoire pour le Roi qui veut ouvrir le pays de façon certes très protectrice (bien que ce ne soit "que" le poste de MEF, pas celui de MDAE) mais il pourrait s'agir d'une tactique visant à asphyxier les conservateurs comme le dénonce déjà Nicolas Prévert. Car sans autres têtes d'affiche au sein du parti, celui-ci risque fort de connaitre une grosse chute aux prochaines élections. Le Roi chercherait donc par cette mesure a avoir la tête de Nicolas Prévert selon … Nicolas Prévert. Du côté Gouvernemental, cette nomination vise à tourner la page du libéralisme et à être certain de la bonne application de l'ouverture. Mais si le nouveau Ministre est contre l'ouverture, il se pourrait bien que son passage au Gouvernement soit de courte durée. En effet selon Marc Baillon, spécialiste politique "la théorie de Nicolas Prévert n'est pas idiote. "Nommer un homme contre l'ouverture c'est avoir le problème inverse que celui qui se posait avec Mme Lecorbusier. Un court passage au Gouvernement est cependant suffisant pour empêcher cette tête montante du parti de se présenter aux élections, de l'obliger à quitter son parti et donc de mettre son parti en difficulté pour les élections. Je pense que le Roi prépare la place pour un royaliste à ce poste, mais qu'il a juste souhaité en profiter pour être certain que les conservateurs n'auraient pas la majorité lors des prochaines élections étant donné que le parti social-libéral, qu'il souhaite sans doute sauver, est en difficulté vis-à-vis de ses idées et de l'ouverture". Une stratégie qui est un scandale pour Nicolas Prévert. Mais le plus étonnant dans tout ceci, c'est que Gérald Ardouin ait accepté les yeux fermés. Seule ombre au tableau : c'est Ardouin qui sera aux commandes pour établir le prochain budget.



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Posté : mer. mars 27, 2019 9:37 am
par Alexandre
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[right]19.09.2038[/right]


[center]Le Gouvernement présente le premier traité international du pays[/center]
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Dimanche 19 septembre, à la veille de l'entrée en vigueur de traité Flavie-Ennis, une conférence de presse était donnée en présence de l'ensemble du Gouvernement (dont le petit nouveau) et du Roi. L'exécutif a présenté le premier traité international du Royaume ce qui constitue un moment historique avant d'en donner les modalités d'application spécifique. La conférence s'est conclue par une séance de questions-réponses avec la presse.

Tout d'abord, l'exécutif est revenu sur le contexte de ce traité inattendu. En effet, Pierre de Bau (MDAE) s'est rendu le 10 septembre dernier en visite dans la République Fédérale d'Ennis à l'occasion d'une rencontre diplomatique entre les deux pays à la demande de la République Fédérale d'Ennis. S'il n'était pas prévu qu'en ressorte un traité, puisque le Ministre s'y rendait avant tout pour prendre contact, voilà que les deux pays sont tombés d'accord sur un accord certes assez frileux du côté flave, mais qui pourra évoluer avec le temps, s'agissant d'un premier accord.

Avant que le Président n'en précise le contenu, le Roi est intervenu pour rappeler les modalités de ratification et d'entrée en vigueur. Ainsi, le Roi seul, par sa signature ratifie le traité. Cette signature vaut entrée en vigueur. Le Roi a précisé qu'il signerait le traité dès le lendemain (20 septembre) pour le promulguer. Ensuite, le traité sera présenté à la Chambre des Pairs qui aura fonction d'enregistrement de l'enregistrer. S'agissant d'un acte international, la Chambre n'agit ici qu'en simple chambre d'enregistrement et par conséquent, un refus n'aurait aucun effet sur la validité du traité sanctionné et promulgué par le Roi qui pourrait, le cas échéant, forcer son enregistrement. Toutefois, cette hypothèse semble peu probable et les Pairs devraient enregistrer sans problème l'accord.

Le Président du Conseil est ensuite revenu plus longuement sur les dispositions contenues dans le traité et en a donné les modalités d'application. Ainsi, la première disposition concerne l'ouverture d'ambassades et de consulats dans les deux pays. La Flavie nommera via son MDAE Léonard Delaplace ambassadeur du Royaume de Flavie en République Fédérale d'Ennis. Les deux pays se reconnaissent mutuellement dans la souveraineté et contractent un pacte de non-ingérence et de non-agression bilatéral. Viennent ensuite les dispositions relatives à l'économie. Ainsi, conformément à la Loi relative à la protection des entreprises, à la TVA et aux droits de douane, le MDAE adoptera ce lundi 20 septembre un décret d'application permettant les échanges de biens et de services pour les secteurs publics et privés entre les deux pays. De plus, Ennis s'engage à importer des terres rares flave et la Flavie de l'or de l'Ennis. Concernant les dispositions technologiques, la Flavie et Ennis vont entreprendre un programme de transfert technologique à double sens. Ainsi, Ennis aidera la Flavie à obtenir des technologies nouvelles dans le domaine des logiciels et en échange, la Flavie en fera de même pour le domaine de l'extraction offshore. Viennent ensuite les dispositions culturelles et relatives aux compagnies aériennes et aux visas touristiques. Un décret d'application sera adopté pour permettre au peuple d'Ennis d'obtenir facilement et à cout réduit des visas touristiques. De plus, les compagnies aériennes d'Ennis pourront effectuer une liaison vers la Flavie mais uniquement vers l'aéroport d'Adelis (seul aéroport international du Royaume). A l'inverse, le peuple de Flavie pourra obtenir des visas touristiques pour se rendre en République Fédérale d'Ennis. Par ailleurs, les dispositions culturelles prévoient aussi des échanges étudiants. Le Gouvernement Flave fixera pour l'année 2038-2039 à 500 le nombre d'élèves maximal qui pourra être reçu en Flavie dont au moins places 150 à l'Université Royale d'Adelis (décision prise par le Ministère en charge de l'enseignement et réévalué chaque année). Des cours d'apprentissage du gaélique ennissois seront aussi proposés en option dans l'enseignement supérieur (décision prise par le Ministère en charge de l'enseignement). Enfin, des coopérations culturelles entre les musées et les instances culturelles et entre les scientifiques seront possibles. Enfin, le traité comprend des dispositions sécuritaires et judiciaires postulant que les deux pays s'engagent à faire coopérer leurs services de polices et de renseignement dans les cas nécessaires et pour la défense des intérêts mutuels ainsi qu'un accord d'extradition entre les deux pays pour les jugements avec une réserve de la République Fédérale d'Ennis en matière d'extradition des personnes risquant la peine de mort en Flavie.

Selon un sondage réalisé en temps réel sur les réseaux sociaux (et sans représentativité toutefois), le peuple flave se dit pour 42.5% satisfaits de cet accord, 15.6 % neutres ou sans avis et 41.9% insatisfaits. Sur l'ensemble des sondés, 23.1% se disent également confiant, 24.7% pensent qu'il faudra l'évaluer avec le temps et à l'usage, 21% qu'il aurait fallu aller moins loin, 9.5% qu'il aurait fallu aller plus loin et 21.7% qu'il n'aurait pas fallu de traité du tout (parce que trop tôt ou n'en souhaitent pas). Une vision plutôt mitigée et divisée donc mais une confiance toujours inaltérée en l'Etat pour la conduite de l'ouverture. Reste donc à évaluer ce traité à la pratique.


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Posté : mer. mars 27, 2019 9:21 pm
par Alexandre
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[right]21.09.2038[/right]


[center]Ardouin contre l'ouverture la réalisera conformément aux volontés du Roi[/center]
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Il sera strict dans l'application des mesures protectionnistes mais il réalisera l'ouverture selon les lignes directrices du Gouvernement. C'est ce qu'a fait comprendre Gérald Ardouin, nouveau Ministre de l'Economie et des Finances ce 21 septembre. Issu du Parti Conservateur pourtant contre l'ouverture, Ardouin, qui a quitté son parti et ses fonctions à l'Assemblée Populaire, semble vouloir se fondre dans le moule. S'il ne souhaite pas renoncer à ses idées qu'il a l'intention de faire valoir auprès du Roi et du Gouvernement, il n'ira toutefois pas contre leur volonté.

Concrètement, cela signifie qu'il appliquera strictement les mesures et que l'on peut s'attendre à peu de décret d'application des différentes lois pour ce que son ministère est concerné. Toutefois, étant donné la présence de Pierre de Beau à la Diplomatie, celui-ci, royaliste, pourrait appliquer des mesures moins strictes et forcer l'économie à suivre puisque c'est lui qui est aux commandes de l'ouverture. On imagine donc déjà des tensions entre les deux hommes, chacun voulant camper sur ses positions sur le degré d'ouverture. Néanmoins, un consensus minimum entre eux est possible autour de la protection du pays. Le MEF passe toutefois derrière le MDAE en matière d'ouverture. Mais rien n'empêche Ardouin de créer la surprise.

La véritable question qui se pose, c'est celle du budget. Traditionnellement voté en novembre, le budget est établi dès septembre/octobre par le MEF. Or, avec un conservateur aux commandes, il n'est pas impossible que la part des dépenses publiques puisse se réduire, ce qui serait contraire aux recommandations du rapport Gouvernemental sur l'état du pays. Reste alors le Roi et le Premier Ministre pour avoir leur mot à dire sur la question du budget, puisqu'ils participent et signent ce projet avant qu'il ne soit passé au vote au Parlement.


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[center]Ouverture de la première ambassade étrangère en Flavie[/center]
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Avec l'entrée en vigueur du traité Flavie-Ennis, la première ambassade de la République Fédérale d'Ennis a été ouverte en Flavie lors d'une cérémonie en présence de Sa Majesté le Roi, du Président du Conseil et du Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures. Les trois hommes ont accueilli l'ambassadeur qui représentera l'Ennis en Flavie, Monsieur Rúadhán Mac Gille (qui bénéficie à titre exceptionnel d'un titre de séjour indéterminé et gratuit accordé par décret d'application du MDAE). L'ambassade a ouvert ses portes dans le quartier des Ambassades à Adelis, nouveau quartier construit depuis le début du règne d'Alexandre III pour prévoir l'ouverture notamment et par ailleurs déjà de siège du Ministère de la Diplomatie et des Affaires Extérieures. "Je suis heureux d'accueillir l'Ambassadeur d'Ennis sur notre sol et que le quartier des Ambassades prenne tout son sens" à déclaré le Roi non sans une touche d'humour devant les journalistes avant d'ajouter : "J'espère que nos relations seront les plus apaisées et les plus amicales possibles, que la présence de Monsieur l'Ambassadeur le symbolise et nous le rappelle". L'on notera quand même que l'Ambassadeur est le premier dignitaire étranger à rencontrer Sa Majesté Alexandre III. Un grand moment donc, mais le Roi espère qu'il y en aura d'autres. Toutefois, être la première relation du pays reste tout de même un symbole. Et les flaviens attendent de juger l'ouverture à la pratique pour qu'elle puisse, en fonction des relations, évoluer dans un sens ou dans l'autre. Il faut donc laisser du temps, au temps.


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Posté : mar. avr. 09, 2019 7:59 pm
par Alexandre
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[right]27.10.2038[/right]


[center]Ouverture du marathon du budget : le poulain de Chaillot fait son batême de l'air[/center]
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Octobre se termine et avec lui, un gout désagréable s'empare du Gouvernement et des Institutions : le Budget. Comme chaque année, ce véritable parcours du combattant mobilise les plus hautes sphères de l'Etat. Ministres, Pairs, Chancelier, Général de l'Armée, Président du Conseil et même Sa Majesté sont sur le pont pour établir ce qui sera le budget de l'année 2039. Avec une particularité cette année : Gérald Ardouin est aux commandes. Retour sur la procédure (la Fameuse) pour vous permettre d'anticiper cette lutte assassine. Et sortez vos serviettes, il va y avoir du sport !

Le budget, c'est une longue histoire. Généralement, c'est début octobre que le Ministère de l'Économie et des Finances se penche sur cette épineuse question et entame un marathon. Première étape : définir la politique. C'est la tâche du Ministre, qui prend en compte la politique voulue par le Président du Conseil et celle voulue par le Roi en plus de sa simple volonté. Et cette année, le coureur de l'écurie conservatrice est le maitre des lieux, de quoi faire trembler ses adversaires. Oui mais voilà ! Que serait le sport sans le contrôle anti dopage ! Fin octobre donc, tombe le contrôle du Président du Conseil et de Sa Majesté le Roi. Deux options sont possibles : au pays des bisounours, le projet est accepté et la procédure suit son cours (qui fait ça ?) ou il est rejeté et à ce moment-là, l'outsider de Chaillot doit revoir son projet en tenant compte des remarques du Roi et du Président. Nouveau contrôle anti dopage jusqu'à ce que les analyses soient au vert (ce qui peut durer longtemps. Par exemple, en 1999, le Roi Louis XIX avait refusé 12 fois le budget de son ministre). Une fois l'accord donné, c'est en direction de la Chambre des Pairs que part le projet. Et une fois encore, deux options : une validation (ça n'arrive jamais, en exagérant un peu) soit il est rejeté et le Ministre doit revoir une nouvelle fois sa copie. Mais cette fois, c'est au grand mot les grands remèdes et c'est Sa Majesté, le Président et le Ministre qui s'en chargent. Une fois le passage aux stands effectués et un lifting pour le projet, celui-ci est représenté devant la Chambre. En cas de nouveau refus, le Roi peut forcer le vote. Mais tant qu'il ne le fait pas, c'est retour aux stands, ce qui peut durer longtemps. Lorsqu'enfin, après 12 dépressions, 4 burn out et 1 tentative de suicide, le projet est voté, le budget général est adopté. Et après, c'est l'autoroute du bonheur (enfin presque !). Car c'est l'heure de l'ouverture de la seconde mi-temps. Pendant que l'on ne revoit plus le Ministre avant 3 mois pour cause d'abandon et de pétage de plomb, le Chancelier (qui était jusque-là sur les starting blocks) entre en piste. C'est lui (enfin elle, puisqu'actuellement, le poste est tenu par une femme) qui supervise l'établissement du budget de la Chancellerie avec le Surintendant des finances (et lui, c'est un homme). Heureusement pour eux, il ne faut que l'accord du Roi (qui peut, s'il le veut, jouer les prolongations avant de donner son coup de sifflet). Lorsque ce budget est établi, le passage de relai va au Général de l'Armée qui doit, à partir du budget général et du budget de la Chancellerie, établir le budget de l'armée avec à la clé, avant de demander à son tour l'accord du Roi. Reste à corrompre l'arbitre : le Conseil Royal. Celui-ci doit donner sa validation constitutionnelle de chacun de ces budgets dans quoi, tout tombe (ce n'est jamais arrivé et ce serait très problématique) Ce n'est qu'une fois cela terminé que le match prend fin, quelques trois mois après son début. Quel parcours du combattant !

Bon, en vrai, on exagère un peu et parfois, le budget, ça se passe bien. En 2027 par exemple chacune des étapes n'a nécessité aucun renvoi et tout s'est déroulé en un seul tour. Un miracle (ma rédaction soupçonne le Ministre de l'époque de s'être dopé cette année-là d'ailleurs) ! Mais nous devons bien avouer que cette année, on attend avec impatience de voir comment Ardouin, fraichement nommé ministre va passer LE test. Souvent rite de passage et bizutage du petit nouveau, le premier budget d'un ministre est toujours un grand moment de rigolade. En tout cas nous, on a nos popcorns et notre télé et on attend de voir tout ça bien installés dans notre canapé. Il n'y a pas à dire, le sport, c'est vraiment plein de valeurs.

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Posté : jeu. avr. 11, 2019 3:45 pm
par Alexandre
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[right]03.11.2038[/right]


[center]Des nouvelles des royaux[/center]
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Le mois de novembre est arrivé et avec lui, les mauvais jours. L'occasion pour nous, plutôt que de faire un point météo, de prendre des nouvelles de nos têtes couronnées. Et en ce mois de novembre, l'agenda de la famille royale ne semble pas désemplir.

Sa Majesté le Roi

C'est sans doute celui qui travail le plus (il en fallait un). C'est aussi celui sur lequel on en sait le plus. L'agenda d'Alexandre III est en effet particulièrement organisé. Ainsi, après un levé à 7h30, le Roi commence sa journée à 9h. Le matin est principalement réservé à des réunions et après un déjeuner d'une heure aux alentours de 13h, l'après-midi est régulièrement consacré aux réceptions et rendez-vous privés et aux cérémonies et autres engagements publics en extérieur. C'est le soir et la nuit, à partir de 18h et jusqu'à minuit, parfois même jusqu'à 1h ou 2h du matin, qu'Alexandre III souhaite traiter les dossiers et travailler à son bureau (saufs les soirs consacrés à des réceptions officielles, notamment les vendredis soirs ou les soirées à la cour, en général les samedis soirs). À l'heure où la plupart des flaviens rentrent du travail, Alexandre III commence ce qu'il se plait lui-même à qualifier de "seconde journée". Car c'est le moment de la journée où il est le plus en forme, le moins fatigué, le plus réveillé, le plus concentré et le plus productif. Car le Roi dort peu (5 à 7h par nuit). Bien entendu, cet agenda peut évoluer d'un jour à l'autre, mais c'est ici la forme classique. Outre le Conseil des Ministres les mercredi-matin, le Conseil Privé, en général le vendredi après-midi et la messe dominicale (dont l'horaire change d'un dimanche à l'autre, mais commence entre 9h et 11h en général), le Roi est en ce moment particulièrement occupé par le budget. Il s'est toutefois montré lors de visites officielles ces derniers jours et est attendu prochainement pour une visite de Ponant Industries. Un agenda plus que chargé.

Sa Majesté la Reine

Beaucoup plus discrète et effacée que son époux, Mme est la maitresse de maison. C'est elle qui dirige le Palais avec toutes les tracasseries que cela implique. Gestion du personnel et de la vie quotidienne de ce bâtiment qui est aussi une administration, organisation des réceptions et cérémonies, la Reine est aussi une femme d'affaires et gère ses affaires auprès de son cabinet. Une activité qui lui prend moins de temps que la gestion du pays par son époux et qui lui permet d'être beaucoup plus présente sur le terrain. Ferme, entreprises, administrations, nobles et simples sujets, la Reine est sur tous les fronts. Chaque semaine, elle assure environ 5 à 10 engagements officiels. Elle est notamment attendue à l'aéroport d'Adelis dans les prochains jours ainsi qu'auprès d'une association pour femmes et une maison de retraite.

Sa Majesté la Reine Douairière

La grande gueule de la famille royale est une femme de caractère. Si elle ne mâche jamais ses mots, elle ne lésine pas sur le travail. À 83 ans, la Reine douairière reste très active. Femme d'affaires elle aussi, elle est aussi conseillère politique au Conseil Royal. Par ailleurs et comme la Reine, elle assure beaucoup d'engagements officiels chaque semaine. Il faut dire que la très populaire douairière a toujours cultivé sa proximité et n'hésite pas à sillonner le Royaume. Dernièrement, elle a notamment accompagné le Roi lors d'une visite des forces armées à la frontière et était avec la Reine lors d'une visite des sites de productions miniers du pays. Elle sera prochainement en visite auprès des producteurs agricoles et devrait également promouvoir la culture avec une série de visite dans des musées des trois premières villes du pays ainsi qu'une visite de l'Université Royale d'Adelis à la suite de la mise en place de cours de gaélique essinnois avant d'effectuer une conférence à l'Institut Royal Universitaire qui forme les élites du pays.

Le Prince et la Princesse

Malgré leur jeune âge, le prince et la princesse ne sont pas en reste. Souvent accompagnateurs de leur mère lors de ses engagements officiels, ils effectuent une série de visites et représentent la relève. Le reste de leur journée est principalement consacrée … aux études. Mais comme tous membres de la famille royale qui se respectent, ils ne vont pas à l'école (le Roi n'a lui-même jamais été à l'école et n'a aucune diplôme … si vous voyez ce qu'on veut dire…). Et si tu ne vas pas à l'école, l'école vient à toi. Une armée de précepteurs sont chargés de leur faire la leçon directement au palais. Et tout y passe : français, latin, géographie, histoire, mathématique, sciences en tous genre ainsi que tout ce qui est nécessaire à la bonne gestion d'un royaume (droits, politique, gestion, économie, …). Un enseignement artistique est également dispensé (danse, musique, sculpture, peinture, …). Et que serait un enseignement royal sans de bons cours de bonnes manières et autres protocoles. Enfin, à 13 ans, le prince devrait commencer un enseignement militaire. Normalement réservée aux héritiers mâles, il semblerait toutefois que les choses changent. En effet, interrogée sur le sujet, la très moderne douairière à estimer que si la princesse le souhaitait il n'y avait aucune raison pour qu'elle n'en fasse pas autant. D'autant que celle-ci a toujours suivi les mêmes enseignements que son frère héritier du trône selon la volonté du Roi et de la Reine. Une grande première puisqu'un enseignement distingué était dispensé auparavant aux filles de la famille royale.


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