Page 4 sur 6

Posté : jeu. mars 07, 2019 8:50 pm
par Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]

[center][img]http://www.ifrap.org/sites/default/files/styles/visuel_700x372/public/articles/image_logo/1052069_1299351_800x400.jpg?itok=cq_bhu_h[/img]
Des militaires pendant la revue des troupes, © Le temps libre.[/center]

[justify]Après l’éducation, la diplomatie, c’est maintenant au tour de l’armée d’intéresser le Gouvernement. Au cours d’une revue générale des troupes basées en Julionie, Edouard Coumier, Julien Grevelin et Stéphane Eltasi se sont longuement entretenus avec les chefs d’état-major. Les tensions naissantes en Dytolie n’y sont pas étrangères. En effet, la situation inquiéterait particulièrement le Gouvernement qui craindrait beaucoup que cette situation ne dégénère et provoque un conflit continental appauvrissant la région. Pour se prémunir de tout conflit sur le sol ou sur les eaux vasconnes, le Président de la République aurait eu la volonté d’augmenter de manière drastique le budget alloué à la défense du pays. Ces augmentations étaient d’ailleurs discutées entre toutes les parties de la réunion d’aujourd’hui. Il faut savoir que dans le dernier exercice budgétaire, 2 563 795 250 couronnes vasconnes étaient investies dans le budget du ministère pour financer les multiples activités du ministère. 1 900 300 000 couronnes vasconnes étaient directement pour les armées terrestre, marine et aérienne. Edouard Coumier voudrait faire augmenter ce chiffre en mettant à disposition de la marine trois nouveaux vaisseaux de guerre dont le vendeur n’aurait pas encore été décidé. Quoi qu’il en soit, ces nouveaux vaisseaux viendront renforcer une marine parmi les plus faibles du monde.

Pour les forces armées, tout n’est pas rose. En effet, les déconvenues risquent d’être majeures. Une réduction d’effectifs devrait se profiler dans les services ministériels. Ce n’est pas moins de 100 emplois directement menacés, et avec une baisse généralisée des salaires de 20 couronnes vasconnes. C’est à ce prix-là que la Vasconie pourra jouer à « qui a la plus grosse » avec les puissances étrangères. Une orientation assez étrange pour le gouvernement qui souhaitait jusque-là « faire des économies pour réduire le déficit public ». Un double discours qui en agace plus d’un dans les rangs de l’opposition. Anatole Rivière, Maire d’une petite ville en périphérie de Saint-Marthe-en-mer et bras droit de Théodore Lunnet au sein du Parti Populaire Vascon (PPV) a critiqué vertement le « double discours permanant » du Gouvernement mené par Julien Grevelin en enjoignant les fonctionnaires concernés par ces renvois au sein du ministère des armées à protester de manière virulante. Une contestation qui est d’ailleurs partagée par le Parti Communiste et c’est une donnée importante à l’heure où les partis ayant des pensées socialistes pourraient faire bloc en vue des élections parlementaires et présidentielles de 2040.

Mis à part ces émulations ministérielles et politiques, els usines balistiques du nord de la Vasconie commenceraient à produire de nouveaux missiles dans le but de renforcer l’asernal dores et déjà en possession de la Vasconie. Ces nouveaux missiles pourraient sortir des usines d’ici quelques mois. On ne sait par contre toujours pas où ceux-ci seront testés…
[/justify]



[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre
[/right]
[/quote]

Posté : lun. mars 18, 2019 7:12 pm
par Youggort
[center]LIBERTE !

24/08/2038[/center]

[justify]« Ce sont des textes qui vont révolutionner nos vies, offrir un meilleur futur aux générations qui nous succéderons ». Voilà comment Henri Génovain a qualifié les mesures qui seront présentées à l’Assemblée Nationale dans quelques semaines maintenant. Les grands contours ont d’ores et déjà été définis par le Gouvernement en partenariat avec les établissements déjà existants. Pour la plupart des personnes, ceci est un bon point pour le Gouvernement qui n’a pas cherché à imposer coûte que coûte les réformes qu’il veut entreprendre. Mieux que ça, celui-ci a donné la parole à de nombreuses reprises aux divers acteurs durant ces deux derniers mois. Mais concrètement, qu’est que ce projet va changer ? Quasiment tout pour la manière d’enseigner en Vasconie. Tout d’abord, le B à Ba était de créer un ministère avec un budget spécifique et des attributions importantes afin de pouvoir mieux gérer l’éducation et la transmission du savoir. Cela sera chose faite. Dans la banlieue de Burdiga, un nouveau bâtiment flambant neuf devrait sortir de terre dans les années à venir. Dans l’attente de la construction de ce bâtiment, le siège ministériel se situera dans le palais présidentiel, avant un déménagement prévu dans les prochaines années.

Pour ce qui est de l’essentiel des réformes, le système éducatif jusqu’à 14 ans va être repensé et uniformisé sur le territoire vascon. Pour pouvoir avoir la main sur ce système éducatif, le ministère de l’instruction publique n’autorisera l’enseignement qu’aux entreprises scolaires ayant une licence ministérielle. L’attribution pourra s’obtenir sur dossier : Les cadres scolaires devront en rédiger un et le soumettre. Celui-ci devra comporter « un projet d’élévation éducatif et culturel pour chaque élève ». Sous cette appellation un peu fourre-tout, on y compte notamment des normes parmi lesquelles la mise à disposition de locaux ne comportant aucun risque pour les élèves, la mise à disposition d’un mobilier scolaire décent, l’apport de financements constants assurant la pérennité et la continuité de l’entreprise. Tous les établissements éducatifs pourront bénéficier de cette licence. Cependant, celle-ci est obligatoire pour pouvoir devenir une « Entreprise Privée Educative Contractuelle » (EPEC). Ce nouveau statut juridique devrait restreindre les sorties de capitaux comme nous l’a expliqué un responsable juridique : « A l’image des Société A Responsabilité Limitées (SARL), les actionnaires des EPEC ne pourront pas quitter librement l’actionnariat d’une de celles-ci. » Le but recherché étant toujours d’éviter les fermetures brutales de ces EPEC à cause d’un manque de fonds.

Ce n’est pas tout. En effet, le Gouvernement a annoncé que plusieurs institutions seraient créées pour pouvoir faire tourner la machine : Un Haut-Conseil de Délivrance de Licences éducatives (HCDLE) devrait être créé et être sous l’autorité du ministère de l’instruction, tout comme l’Autorité de contrôle du Ministère de l’instruction (ACMI), ou l’Inspection professorale du Ministère de l’Instruction (IPMI). Le Conseil Constitutionnel devrait aussi se voir rajouter une chambre d’enquête et une commission d’aménagement éducatif du territoire dont les prérogatives restent floues à l’heure actuelle.

Question uniformisation, les différents acteurs ont décidé que les EPEC pourront avoir une autonomie sur leur organisation interne. Cependant, celles-ci devront faire passer un examen national à 10 ans et à 14 ans afin de vérifier les acquis. Ces examens seront effectués par d’autres écoles contractuelles et les modalités de celles-ci seront connues ultérieurement.
[/justify]

Posté : lun. mars 18, 2019 8:45 pm
par Youggort
[center]TIME IS MONEY[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b8/An11_nuclear_bomb.jpg/275px-An11_nuclear_bomb.jpg[/img][/center]
[center]Maquette d'une bombe atomique, qui aurait pu avoir de graves conséquences pour la paix mondiale[/center]

[justify]La situation était devenir irrespirable pour Anthonio Blàr. Après être pointé du doigt par la communauté internationale, le Gouvernement de Britonnie a été désavoué par le parlement national. Sans soutien politique ou diplomatique, l’exécutif briton a été poussé à la démission. Retour sur cette crise qui aura fait craindre que la PAX DYTOLIAE ne s’effondre.

Après l’épisode de la Guerre des Containeurs, la Britonnie s’est plus ou moins remise dans le rang et n’a plus cherché à provoquer la communauté internationale avec des armes non conventionnelles telles que les dispositifs skorpions. Alors qu’aucune menace ne pesait pour la sûreté britonne, le Premier-Ministre a mis le feu aux poudres en évoquant une menace « possible » selon ses dires, mais hautement improbable. Tant est si bien que ces menaces ont permis à la Britonnie de légitimer et de lancer des recherches afin d’obtenir un « bouclier nucléaire » sensé dissuader les éventuels agresseurs de la Britonnie. Et c’est à partir de là que tout a dégénéré pour le Royaume au Nord de la Vasconie : Les réactions internationales et les premières coalitions se sont entendues. Pour à peu près tous les états, l’existence d’une puissance nucléaire était un trop grand danger, et on ne peut que leur donner raison ! Si une si grande puissance est disponible pour un état pour se défendre, elle peut aussi servir à attaquer, et à ruiner complètement un état ou le mener à sa faillite. Par conséquent, la République de Vasconie ainsi qu’une majorité des membres de la CND se sont portés contre la Britonnie dans ce projet, en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1294&t=16776&p=348842#p348682]la menaçant directement[/url], ou indirectement d’une guerre économique sans précédent. La République d’Ennis et les îles Lorthon sont même allés plus loin en mettant en place une véritable [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=348993&hilit=britonnie#p348993]démonstration de force[/url] dans le Nord de la Dytolie.

La situation était devenue de plus en plus tendue au fur et à mesure que le temps passait : A ces tensions déjà grandes étaient venues s’ajouter les tensions également grandissantes entre les membres de la CND et le Lébira se sentant lésée par cette alliance économique. Les tensions ne cessèrent de monter et le Gouvernement Briton tentait bien que mal de défendre ses positions. Plutôt mal que bien, d’ailleurs. En effet, le Gouvernement de Britonnie se sera rendu coupable à de nombreuses reprises d'avoir mis en place une communication désastreuse et inconséquente, pour ne pas dire indigne de « [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13229&p=349064#p349064]la grande puissance économique [/url]» que prétend être la Britonnie selon la diplomatie de la Ligue du Lébira. Ce manque d’expérience et de maîtrise évident aura fait naître les premiers doutes dans les rangs britons. Faut-il s’entêter dans un projet néfaste diplomatiquement et économiquement pour contrer une menace faible sinon inexistante ? Et si finalement la lutte contre les possibles menaces les avaient finalement fait émerger ? Ces questions ont germées dans la tête des parlementaires. Le 21 août dernier, le Gouvernement Briton, visiblement excédé des réactions internationales qu’elle juge disproportionnées, va publier [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349046#p349046]le communiqué officiel de trop[/url]. Ce communiqué, critiqué par la Ligue du Lébira et de nombreux simples citoyens partout dans le monde n’aura pas manqué de faire réagir les parlementaires qui voteront quelques jours plus tard une notion de censure à l’encontre du Gouvernement Blàr. Bien que la Vasconie ait gardé son devoir de réserve, Edouard Coumier aurait été exaspéré par cette déclaration lunaire et avait convoqué pour demain une cellule interministérielle sensée entériné des sanctions financières d’envergure à l’encontre de la Britonnie et de ses capitaux.

Cette notion de censure et cette démission arrivent donc à point nommé pour le Gouvernement, qui aurait même été rassuré de ne pas prendre de mesures contre la Britonnie, celui-ci ne privant pas l’économie nationale des acheteurs britons. Un nouveau gouvernement devrait être nommé sous peu de temps en Britonnie, tandis que le programme nucléaire devrait être abandonné sous peu de temps par le Nouveau Gouvernement. Plus que jamais, monsieur Blàr, bon vent !
[/justify]

24 août 2038

Posté : jeu. mars 28, 2019 8:05 pm
par Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE

25 Septembre 2038[/center]

[center][img]http://www.aqui.fr/bib/photos/img_id_17395.jpg[/img]
Julien Grevelin (Premier-Ministre) lors d'une interview, © Le temps libre.[/center]

[justify]Edouard Coumier va procéder à la nomination d’un ou d’une ministre de l’Instruction Publique, ministère qui vient d’être créé par le vote favorable de l’Assemblée Nationale. Est une opportunité pour le Président de la République de se débarrasser de plusieurs éléments gênants pour lui et sa majorité ? Quand on parle d’éléments génants pour la Présidence, on pense surtout à Manuel Kallen qui est blacklisté du palais présidentiel et de son ministère, bien qu’encore Ministre du Travail. Mais on peut aussi penser à Sophie Al-Mesni ou Nicolas Marques avec qui les relations de travail sont devenues de plus en plus tendues au fil des mois. Petit passage en revu de l’effectif présidentiel avec nos pronostics pour le restant du mandat du Président de la République Edouard Coumier :

Henri Génovin, ministre de l’intérieur est le porteur de la réforme sur l’Education et est également l’instigateur du Projet de Loi qui sera présenté à l’Assemblée Nationale. Sa relation avec le Premier-Ministre et le Président de la République se veulent excellentes, tandis qu’il est très probablement le troisième homme de la Présidence COUMIER. Sa position au sein du Gouvernement ne devrait souffrir d’aucune contrariété. En revanche, nombreuses sont les rumeurs l’envoyant au ministère de l’Education Nationale. En effet, comme nous l’avons suggéré, le Ministre est très au fait et très intéressé par les questions d’ordre éducatives. Egalement, les possibles réductions d’effectifs l’année prochaine dans le ministère, dans la gendarmerie et dans la police pourrait rendre son image beaucoup moins belle au sein de l’intérieur.

Germaine Barros fait peut parler d’elle. Ministre de l’Ecologie, celle-ci fait peu et se contente de peu. Fréquemment visée par les activistes écologistes du plateau d’Aulnis refusant de voir celui-ci se transformer en mine à ciel ouvert géante, celle-ci ne s’est jamais exprimée sur le dossier et n’a même pas reçu ces derniers. Sa position n’est cependant pas menacée, Julien Grevelin et le Président de la République appréciant sa discrétion et son travail de l’ombre.

Nicolas Marques a peut-être la tâche la plus difficile du Gouvernement : Il est le garant de la promesse gouvernementale quant à la réduction du déficit publique et de la dette nationale. Elément très apprécié de ses responsables hiérarchiques, le natif de Burdiga est bien assis dans son siège au Gouvernement. Homme fort du Quinquennat et du Gouvernement, il œuvrerait dans l’ombre à de nombreux renvois de fonctionnaires et à des baisses de salaire dans le but d’anticiper l’achat de fournitures militaires et de la création du ministère de l’Instruction Nationale. Sa position n’est donc pas menacée également, bien que l’éclat de son image puisse baisser dans le cas où un éventuel renvoi massif de fonctionnaire ait lieu.

Pauline Bonchamps fait partie des ministres étant sur la sellette. Directrice des services d’inspection de la médecine, la ministre souffre du manque de considération du Gouvernement pour son ministère et pour la santé en général. La présentation d’un projet de loi à l’ensemble du Gouvernement sur la santé et les services sanitaires pourrait être le dernier acte, dans les prochaines semaines de la propriétaire des hôpitaux de Blazet ministre de la santé.

Stéphane Eltasi dispose de beaucoup de travail : Il doit animer le ministère des forces armées et répartir les besoins. Bien que la Vasconie ne dispose que d’une très modeste armée, les projets gouvernementaux et présidentiels attelant à ce ministère sont très nombreux : La naissance de tensions en Dytolie a fait que le Président de la République a reconsidéré ce ministère et s’est dit prêt à apporter des fonds supplémentaire en vue d’augmenter l’équipement stratégique de l’Armée Nationale. Les axes de progrès sont nombreux et la marine pourrait largement bénéficier de ce regain d’intérêt de la part du Président de la République. Un plan de restructuration et de développement de l’Armée Vasconne pourrait voir le jour dans les prochaines semaines.

Sophie Al-Mesni est peut-être l’une des ministres ayant le plus de mauvais sang à se faire pour son siège au Conseil des Ministres. Souvent en désaccord avec Julien Grevelin sur la CND, le Lébira et sur la militarisation de la Vasconie, les heures de la jeune femme à la tête de la diplomatie vasconne semblent compter. Tandis que de nouvelles têtes pourraient être nommées à ce poste-là.

Manuel Kalen semble aussi être la prochaine victime toute désignée du prochain remaniement ministériel. En cause, des affaires douteuses avec la justice, l’échec des négociations avec les syndicats patronaux et ouvriers et des soupçons de corruption. Le ministre serait tellement en conflit avec le Président de la République que ce premier n’a semble-t-il plus ses accès au Ministère du Travail et au palais présidentiel. Sa dernière présence à Burdiga remonte à juin dernier, depuis, le ministre n’a plus paru dans la capitale. Compliqué pour un ministre toujours grassement payé par l’état… A ne rien faire !

Lucas Bompaner et Yvan Niesni n’ont, semble-t-il que peu de doute à avoir quant à leur participation future au Gouvernement jusqu’en 2040, ces deux personnes étant suffisamment appréciées par le Président pour ne pas avoir de crainte pour leur avenir.
[/justify]



[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre
[/right]
[/quote]

Posté : mer. avr. 03, 2019 7:52 pm
par Youggort
[center]LIBERTE !

09/10/2038[/center]

[justify]Le remaniement ministériel n’a pas fait que des heureux au sein du parti majoritaire à l’Assemblée Nationale et au pouvoir, le PLC (Parti Libéral Républicain). Si dans les rangs de l’Assemblée Nationale on se félicite ouvertement de ce nouveau souffle, ce n’est pas le cas des principaux intéressés par ce gouvernement : Sophie Al-Mesni, ministre sortante du Gouvernement aux relations internationales. Celle-ci s’était d’ailleurs montrée très énervée lors de la passation de pouvoir avec sa successeuse Morgana Couderc. Elle n’avait pas pris la peine de serrer la main tendue de cette dernière et avait rejoint en quatrième vitesse la voiture l’attendant pour retrouver son domicile. Un coup d’éclat qui n’a pas du tout plu à Julien Grevelin et à Edouard Coumier qui se seraient montrés remontés face à cette situation. Le Premier-Ministre, invité à s’exprimer à vilipender le « mauvais comportement » de son ancienne ministre, en lui rappelant « ses devoirs et sa dignité d’ancienne ministre pour les jours à venir ». Le second de l’exécutif national fait en effet référence au devoir de réserve qui lie les ministres et anciens ministres au silence. Ce devoir de réserve est on ne peut plus important dans le domaine diplomatique, d’ailleurs.

Alors qu’une réunion été prévue au siège du Parti Libéral Républicain afin de statuer sur le comportement d’un de ses membres, Sophie Al-Mesni a pris (encore une fois) tout le monde de court en déposant sa demande de radiation des listes libérales républicaines en informant par la même occasion que « plus aucun centime de [sa] poche ne servirait à financer un parti incompétent et ignare. » Des mots très durs dont Eduardo Riola a préféré rire, en se moquant du « manque de diplomatie » de l’ancienne ministre, et en ajoutant qu’ « au vu des conséquences, son renvoi été pleinement justifié. »

Un couac gouvernemental dont se seraient bien passé les ministres se seraient bien passés pour entamer leur nouveau cycle qui s’étendra jusqu’au milieu de l’année 2040. De source sûre, nous sommes en mesure d’affirmer que les ministres en fonction ne comprennent pas bien la démarche et le but recherché par Sophie Al-Mesni, un ministre très proche du président s’était même fendu d’un long soupire à l’évocation du dossier, ce qui en dit long sur le sentiment d’inutilité et d’incompréhension qui s’est emparé du Gouvernement. De son côté, Sophie Al-Mesni a décidé de fonder son mouvement citoyen dont elle a déposé les statuts auprès du Ministère de l’Intérieur. Ce nouveau Parti Politique s’intitule « Union démocratique libérale », ou UDELIE. Des centaines de candidatures auraient déjà été reçues par la ministre en recherche d’un local pour sa nouvelle organisation politique. Un chantier de plus pour la jeune femme qui aura fort à faire pour sa reconversion. Peut-être obtenir un siège de député ou de membre du Conseil Constitutionnel lui permettrait de rebondir rapidement ?

Théodore Lunnet, président du Parti Populaire Vascon (PPV) et grand favori de l’élection présidentielle dans deux ans suite à la victoire de son parti aux élections des FTE (Fonctionnaires Territoriaux Elus, grands électeurs qui procéderont à l’élection du Président de la République en 2040) n’a pas fait de grandes déclarations mais a tenu à dire malgré tout que cette situation était inacceptable, et a suggéré à Edouard Coumier de mieux choisir ses ministres à l’avenir. Il a aussi profité de sa courte intervention télévisée pour rappeler au Président de la République « d’oublier la duplicité pour s’adresser aux vascons » et son « devoir d’honnêteté inhérent à sa fonction », lui rappelant sans doute les affaires de corruption d’une quarantaine de députés l’année dernière.
[/justify]

Posté : mer. avr. 03, 2019 8:26 pm
par Youggort
[center]TIME IS MONEY[/center]

[center][img]https://www.touteleurope.eu/fileadmin/_TLEv3/Parlement_europeen/Alain_Lamassoure_680_PE.jpg[/img][/center]
[center]Henri Génovin expliquant sa réforme de la collectivité territoriale.[/center]

[justify]Le plan séduction est-il sur le point de débuter au ministère de l’Intérieur et au palais présidentiel ? C’est ce que pensent la plupart des observateurs ayant eu le droit d’assister au Conseil des Ministres aujourd’hui. Un projet a été présenté sur le financement des collectivités territoriales. Depuis des dizaines d’années, le financement des régions et des districts est confié à eux-mêmes, l’état ne donne pas un centime. Cependant, cela cause de nombreux problèmes : D’abord, la surtaxe de certains produits dans certaines régions, comme les graines de blé ou de lin, qui ont vu leur prix augmenter de 10% l’année dernière dans le Calonois. Et pour cause : La région finançait dans le même temps des travaux d’infrastructures autoroutière qui nécessitaient des fonds plus importants. Le problème est que ce système de financement finit petit à petit par asphyxier l’économie locale et crée des inégalités de prix entre les régions, et donc des freins pour le développement économiques de certaines. Pour lutter contre ce problème, les régions et les districts vont être appelées à se prononcer sur la réforme qu’envisage le Gouvernement. Mais quelle est cette réforme exactement ?

Hé bien l’état devra mettre la main à la poche de manière modeste pour débuter, puis de manière plus importante dans les décennies à venir. L’objectif est d’atteindre une parité de financement des collectivités territoriales en 2045 (Egalité de part entre les financements étatiques et les financements issus des taxes levées localement) et de faire disparaître les taxes locales en 2050, au profit des premiers. Cependant, ce plan sur le long terme est modifiable à tout moment, prévient Nicolas Marques, ministre des comptes et des finances publiques confirmé par le Premier-Ministre. En effet, celui-ci met « l’agenda prévu à l’épreuve des variations du PIB et de la consommation qui vont grandement influer sur les revenus de l’Etat. » En somme, une augmentation rapide et continue du PIB pourrait voir les financements étatiques dans les territoires augmenter plus vite que prévu. Cependant, ne nous enflammons pas trop vite, tout est encore à l’état de projet.

Les seuls mécontents d’une telle mesure sont les adhérents et les cadres du Parti de Théodore Lunnet qui y voit là une tentative de truquer les élections présidentielles en utilisant la corruption pour parvenir à son élection en 2040. Le champion populaire a d’ores et déjà prévenu que le Conseil Constitutionnel serait saisi de cette affaire, car le calcul politique prétendument prévu par le Gouvernement est jugé « inacceptable » et « anticonstitutionnel » selon lui. Les fonctionnaires territoriaux élus ne sont pas dupes eux non plus sur les projets et les plans du Gouvernement pour les charmer avec cette réforme fiscale. Cependant, ils ne savent que trop bien combien le système actuel est imprévisible et néfastes pour les collectivités territoriales, et ils espèrent que cette mesure sera rapidement mise en place pour faciliter les rentrées d’argent.

Loin de se laisser impressionner par la manœuvre du parti au pouvoir, Anatole Rivière, Vice-Président du Parti Populaire Vascon a exposé ses projets dans un second temps sur les ondes publiques, espérant être entendu des Fonctionnaires territoriaux élus de son propre parti. Il a rappelé le cap et a fait une promesse : 100% de financement étatique d’ici 2043. Pour y parvenir, le principal intéressé invoque la levée de plusieurs impôts et taxes supplémentaires. Des levées de fonds qui risque de mécontenter encore plus les votants qui ne l’avait certainement pas vu venir. Celles-ci s’ajoutent à celles que veut voir mettre en place Théodore Lunnet pour financer une couverture sociale et une meilleure protection professionnelle à chaque travailleur. Affaire à suivre !

[/justify]

10 octobre 2038

Posté : sam. avr. 13, 2019 8:09 am
par Youggort
[center]LIBERTE !

08/11/2038[/center]

[justify]Discussions peu banales dans le palais présidentiel. Le Président de la République, le Premier-Ministre et le Ministre des affaires intérieures se sont entretenus longuement et de manière informelle. Pour sûr, de nombreux sujets ont dû être traités, notamment le projet de financement des collectivités territoriales ou le projet de finances qui devrait être présenté au parlement pour approbation sous peu. Mais le sujet le plus sensible et qui divise l’opinion est la Nouvelle-Vasatie. En effet, la situation calme pourrait se tendre dans les prochains jours. La presse internationale a déclaré que « 8 partis sont officiellement en faveur de l’indépendance du territoire » alors que deux ne se prononcent pas. Un comble pour le Président de la République qui a l’intention de ne pas demeurer sourd à ces allégations. En effet, un contingent de ministres, de parlementaires accompagnés du Premier-Ministre devrait se rendre rapidement dans le territoire nordique. Le but est de désamorcer rapidement la bombe qui se prépare. Aucune déclaration n’est prévue pour le moment, mais Edouard Coumier n’aurait pas l’intention de céder aux demandes. De plus, la résolution pacifique de ce conflit pourrait redorer sa propre image ainsi que l’image de son Parti, et cela montrerait de plus que ce dernier est définitivement « un bon Président pour la République », selon Nathalie Viopa, chercheuse à l’INEES chargée de politologie.

Au cours de ce voyage d’état, de nombreuses décisions devront être prises, et le contrôle de la métropole devrait être renforcé très rapidement par une modification des institutions locales afin d’éviter tout autre situation de ce type. On parle notamment de l’apparition d’un légat censé assurer la représentativité du Président de la République en Nouvelle-Vasatie de manière permanente, en ayant un droit de regard sur toutes les affaires et un droit de véto sur toutes les décisions. A l’heure actuelle nous n’en savons pas plus, et ce voyage, pourrait clarifier les choses pour les Citoyens Vascons, pour le pouvoir central et pour le pouvoir néo-vasatien.

[/justify]

Posté : mar. mai 07, 2019 8:01 pm
par Youggort
[center]LIBERTE !

21/01/2039[/center]

[justify]Les mœurs sont assurément compliqués à modifier en Vasconie : Alors que la croissance économique semble partie pour vivre ses plus belles heures de développement, les premières questions se posent : A qui va profiter le butin ? Dans les habitudes des entreprises nationales, ces gains nouveaux ne servent qu’aux investisseurs et à l’entreprise. Le prouve l’épisode de forte croissance en 2002-2003 où les salaires des salariés vascons n’avait presque pas augmenté, alors que les revenus des grandes fortunes s’étaient indécemment multipliés. Un tel scénario veut être à tous prix évité par le Gouvernement à un petit peu plus d’une année des élections présidentielles. Dans cet objectif, le ministre des finances et des comptes publiques a reçu une délégation de grands patrons et de chefs d’entreprises afin de les convaincre du bon fondé des volontés gouvernementales. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le ministre des finances Henri Génovin s’est montré plutôt perspicace et bon négociant. Sur le perron du ministère, les grands chefs d’entreprise n’auront pas manqué de faire des grandes annonces : « Les chefs d’entreprise que je représente sont très heureux de l’embellie économique dont bénéficie la Vasconie. A l’invitation du Ministre Génovin et du Président de la République Edouard Coumier, les salaires seront augmentés sensiblement ou fortement, sur la base du volontariat des actionnaires. » a clamé leur porte-parole. Avant de rajouter : « C’est un acte patriotique que nous mettons en place. Nous espérons que les entreprises seront remerciées en conséquence. »

Cette dernière phrase résonne comme une menace à l’encontre du Gouvernement : Une menace très difficile à comprendre quand on sait la situation particulièrement avantageuse dont bénéficient les entreprises en Vasconie : Ne serait-ce pas là le syndrome de l’enfant gaté ? C’est ce que pense le conseiller de Théodore Lunnet qui a sévèrement critiqué ce geste : « Il ne faut pas être dupe : On sait que c’est un geste qui n’est pas désintéressé… L’état doit les obliger ! ». Il a ensuite continué sa tirade en demandant un projet de loi obligeant les chefs d’entreprise à augmenter de manière systématique le salaire des employés. Il s’explique en rajoutant même : « Si l’entreprise gagne plus, celle-ci doit payer son ouvrier proportionnellement plus. C’est du bon sens. » Des petites phrases qui n’ont pas manquées d’être critiquées par les opposants du parti majoritaire dans les collectivités territoriales, en parlant de « populisme partisan ».

De son côté, le Gouvernement a lancé un nouveau rapport sur le fonctionnariat afin d’augmenter les salaires au cours de l’année 2040 pour l’ensemble des fonctionnaires alors qu’une baisse salariale et d’effectif avait été prononcée pour cette année. A cette occasion quelques centaines de fonctionnaires ont été licenciés ou non remplacés par la République. On pourrait se questionner sur la stabilité de la politique salariale du Prremier-Ministre et du Gouvernement par extension… Il faut voir !


[/justify]

Posté : lun. juin 03, 2019 7:06 pm
par Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE

09 avril 2039[/center]

[center][img]https://resize-parismatch.lanmedia.fr/r/625,417,center-middle,ffffff/img/var/news/storage/images/paris-match/actu/politique/alexis-corbiere-revient-sur-son-tweet-polemique-publie-apres-la-mort-de-johnny-hallyday-1612521/26093499-1-fre-FR/Alexis-Corbiere-revient-sur-son-tweet-polemique-publie-apres-la-mort-de-Johnny-Hallyday.jpg[/img]
Le président du PPV en meeting à Burdiga, © Le temps libre.[/center]

[justify]Officiers territoriaux élus au premier rang, des milliers de sympathisants derrière et sur scène, probablement le futur président de la République, Théodore Lunnet. Le Président du Parti Populaire Vascon a orchestré une démonstration de force grandiose. Poussé par les hourras de la foule burdigalaise, le tribun en a profité pour démontrer à qui pouvait encore en douter, qu’il était déterminé à combattre pour la cause des plus pauvres. La confortable victoire qui a été sienne il y a un an maintenant lui donne un avantage quasi-décisif. Il ne veut cependant pas entendre parler de victoire sans combattre et a appelé au « rassemblement des idées socialistes et populaires ». Dans le jargon, on appelle ça une perche tendue à une grande puissance politique des campagnes : Le Front communiste. Appelé à « défendre les petites gens contre les catégories dominantes et les plus fortunées », Antoine Darius, Secrétaire Général du FCV (Front communiste vascon) n’a pas répondu, et ne serait pas très emballé par l’idée d’une alliance électorale avec un parti plus modéré sur les questions sociétales et économiques que lui. Quels sont les points de désaccord majeurs entre les socialistes pour une entente ? Ils sont plutôt nombreux. Si les idées vont dans le même sens, l’intensité et l’ampleur du travail abattu n’est pas partagée : Les communistes sont enclins à davantage de réforme de manière immédiate, tandis que les socialistes tiennent à prendre leur temps pour éviter tout bouleversement des mœurs.

En signe de bonne volonté, le champion du PPV a brandi une affiche électorale dans laquelle il promet dans le premier mois qui suivra son élection de créer une « véritable législation du travail » et d’envisager un budget national avec une « protection sociale et médicale ». Une promesse jugée « intenable » et « inenvisageable » par le camp d’en face représenté par Eduardo Riola qui a durement critiqué les paroles socialistes. Il a d’ailleurs également montré le fait qu’à moins d’endetter durablement et de manière sévère la Vasconie, une telle mesure ne serait pas applicable sur le territoire de la République.

Dans le même temps, les conservateurs et les libéraux se seraient entendus pour la présentation d’un candidat unique. Cependant, cette alliance supposée pose de nombreux problèmes : Quel sera le futur d’Edouard Coumier et de son gouvernement ? Serait-il reconduit à l’investiture du Parti Libéral Républicain ? Le Premier-Ministre doit-il rester le même en cas de reconduction du mandat présidentiel par les Fonctionnaires Territoriaux Elus ? Des points sur lesquels il existe encore des dissenssions. A L’heure actuelle, Edouard Coumier ne serait d’accord ni avec l’idée de laisser sa place à un autre, ni de lâcher son Premier Ministre Julien Grevelin. Une équation compliquée à résoudre alors que les candidats devront être connus par le Conseil Constitutionnel en janvier 2040, dans 8 mois et à 10 mois du scrutin indirectement démocratique.
[/justify]



[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre
[/right]

Posté : ven. juin 07, 2019 11:47 am
par Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE

09 avril 2039[/center]

[center][img]https://scd.france24.com/fr/files_fr/imagecache/rfi_16x9_1024_578/article/image/plastique-plage.jpg[/img]
Des militants écologistes nettoyant les plages de Senrat, © Le temps libre.[/center]

[justify]La pilule ne passe pas et les ONG écologistes le font bien savoir. En effet, le 25 janvier dernier, un groupe d’associations de protection de la nature a porté plainte contre diverses usines et entreprises locales pour mise en danger de la vie d’autrui. Et pour cause : Le mois dernier, depuis plusieurs années, beaucoup ont pu observer que le littoral autour de la ville de Senrat était particulièrement encombré. Beaucoup de déchets industriels et domestiques trônent en effet sur les plages, et depuis un certain temps, leur nombre ne fait qu’augmenter. Cependant, cette plainte n’a pas fait mouche au tribunal ce matin : Les entreprises accusées ont eu gain de cause puisqu’une relaxe a été prononcée par le tribunal de Libourdie. Une relaxe qui n’a pas été comprise et qui est fortement décriée dès aujourd’hui. Certains élus locaux ayant pris fait et cause à l’encontre de cette nuisance écologique ont lancé une pétition au cœur de la mairie de Senrat afin de rejuger cette affaire et de condamner les entreprises citées comme polluantes. L’office régional d’écologie de Libourdie s’est également saisie de l’affaire et l’a faite remontée au Ministère de l’Ecologie qui présentera cette affaire au prochain Conseil des Ministres dans la semaine à venir. Petit à petit, la mobilisation se met en place surtout sur les murs des entreprises concernées, où des slogans assassins ont été tagués. Pour cela d’ailleurs, une entreprise de yaourt locale a porté plainte pour harcèlement. Une plainte qui sera analysée et un jugement aura lieu suite à l’enquête.

Cette Grande Pétition pour l’Ecologie qui a déjà recueilli 20 000 signatures en moins de quelques heures. Cependant, un syndicat patronal devrait saisir le Conseil Constitutionnel et sa ligne de défense est simple : « Cette pétition est illégale car elle est diffamatoire. Ce n’est pas les entreprises qui mettent tous ces déchets sur les plages, alors que ce torchon le suggère. » Avant de reprendre : « Nous nous sommes personnellement rendus sur les lieux et nous avons vu que la plupart des déchets présents sur ces plages sont des déchets issus d’éléments qui ont été consommés et donc vendus à des particuliers. » Armé d’une liste d’avocats longue comme le bras, les entreprises vont participer de manière active à cette bataille contre les ONG, une bataille qui ne doit être perdue sous aucun prétexte pour les patrons qui jouent gros. Si elles venaient à être déclarées coupables des chefs d’inculpation qui sont avancés à leur encontre, il se pourrait bien qu’elles aient à rembourser le nettoyage des plages et à tout faire afin que cette situation ne se représente plus, ce qui leur couterait davantage encore.

Germaine Barros et Nicolas Waermont (respectivement ministre de l’écologie et secrétaire d’état à la transition écologique des entreprises) vont avoir beaucoup à faire : Alors que ces deux personnes sont appelées par l’Agence Régionale d’Ecologie à se prononcer et à « faire valoir les droits de la Nature », le Cabinet Ministériel va devoir convaincre ses collègues de la nécessité d’agir dans cette situation. En conférence de presse, la ministre a annoncé qu’une cellule d’observation de la situation actuelle du Littoral libourdois allait être mise en place et que des mesures seront prises très prochainement par la Représentation Nationale. Un déplacement de Germaine Barros serait prévu pour la semaine prochaine, alors que des ONG ont déjà commencé à nettoyer les plages. Pour les aider, vous pouvez leur envoyer vos dons ou vous engager pour le nettoyage de la nature.

[/justify]



[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre
[/right]