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Posté : mer. janv. 16, 2019 3:40 pm
par Gwenael
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[center]L'ÉTAT ET L'ÉCONOMIE
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[justify]Doté d'une autorité absolue dans ses domaines de compétence que sont principalement la défense et la sécurité, l’État lagaran, incarné personnellement par le titulaire du titre royal, possède des prérogatives très limitées. En effet, la majorité du pouvoir au Lagac'hann est exercé par les communes, qui sont totalement souveraines dans les domaines où aucun édit royal ne vient affirmer la primauté de l’État. De ce fait, l’État lagaran intervient extrêmement peu dans l'économie du Royaume, en comparaison des modèles présents dans les autres pays dytoliens. Il n'en demeure pas moins que l'organisation économique et sociale, laissé à la discrétion des pouvoirs locaux, varie fortement d'une commune à l'autre. Le premier objectif de l’État lagaran est bien entendu d'assurer sa propre pérennité en se dotant des moyens d'assurer sa mission de protection des Lagarans et de représentation du Royaume sur la scène mondiale. L'entretien de l'armée, des administrations, des institutions judiciaires royales, et le financement des différentes initiatives de l’État engendrent des dépenses importantes, financées par différentes sources de recettes.
La première source de recettes de l’État est évidemment, comme dans la plupart des pays, la fiscalité. Bien qu'elle soit remarquablement faible à l'échelle nationale, il ne faut pas oublier que la fiscalité étatique s'ajoute aux prélèvements imposés par les communes afin de financer leurs propres services. Le premier impôt levé par l’État est l'Impôt Royal, récolté auprès des communes en fonction de la taille de leur population. Vient ensuite l'Impôt des Industries, qui prélève une légère partie du chiffre d'affaires des entreprises du Royaume. Enfin, d'autres impôts indirects viennent s'exercer par le biais de taxes imposées sur certains produits particuliers, comme la gabelle du sel.
L’État lagaran tire également d'importants revenus des bénéfices issus de ses possessions économiques. Une partie des terres pourvoyeuses en ressources naturelles sont effet placées sous contrôle royal, pour des raisons historiques ou stratégiques. L'entretien des exploitations est assuré par l’État, qui touche en contrepartie les bénéfices tirés de la vente des marchandises produites. Selon leur nature, celles-ci peuvent être destinées au marché national sans souffrir des taux de douane internes, où exportées à l'étranger. C'est notamment le cas des exploitations salicoles de Gwenndour, situés sur le territoire de l’Évêché de Kouevregor, dont le sel est très largement consommé par la population lagarane, mais également des plateformes pétrolières offshores, nationalisées par le Royaume dans les années 80, dont la production est majoritairement exportée.
L'intervention étatique dans l'économie s'inscrit généralement dans la logique de responsabilité sécuritaire du pouvoir royal. Ses investissements industriels sont tournés vers le secteur défensif, où les normes fixées par édit imposent un taux de participation minimal de l’État aux capitaux afin que celui-ci dispose d'un droit de regard sur les transactions effectuées. Il est également possible à la diplomatie royale de passer des accords financiers ou stratégiques avec des puissances tierces, aux répercussions parfois significatives pour certaines régions du Royaume, auquel cas l’État se fait le garant du bon respect des traités. Des compromis sont trouvés avec les localités et les résolutions promulguées par édit.[/justify]
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Posté : ven. janv. 18, 2019 6:13 pm
par Gwenael
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[center]L'IMPÔT ROYAL
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[justify]L'Impôt Royal est le premier des deux impôts directs prélevés par l’État lagaran auprès des particuliers. Il est destiné à financer tous les principaux services de l’État que sont la défense, la justice royale, ou encore la représentation diplomatique. Sa valeur est relativement faible par rapport au revenu moyen, surtout si l'on considère l'absence d'autre impôt direct voué au financement de l'administration publique, ou d'impôt indirect généralisé à l'ensemble de la consommation. Toutefois, il ne faut pas omettre qu'il s'ajoute à la fiscalité exercée localement par les communes, visant à financer des services bien plus conséquents que ceux proposés par l’État.
S'élevant à environ cinq pourcent du salaire moyen, l'Impôt Royal est payé par tous les hommes recensés administrativement par l’État, c'est-à-dire ayant effectué leur service militaire. Toutefois, il n'est pas prélevé directement auprès des individus concernés. En effet, l'administration royale réclame chaque année à chaque commune un montant correspondant au produit de sa population active masculine et de la valeur de l'impôt par tête. Il revient ensuite aux autorités communales de s'organiser en interne afin de percevoir la somme demandée, en taxant (ou non) ses habitants selon des critères plus ou moins sociaux. Ainsi, chaque communes est laissée libre de répartir la charge fiscale selon l'orientation de sa propre politique sociale.
Dans le cas où une commune manque à ses obligations en reversant à l’État un impôt nul ou inférieur à la somme exigée, des agents administratifs sont précipités sur place afin d'examiner les causes du manquement. Un délai supplémentaire peut être accordé à la collectivité si son délai de paiement anormalement élevé est dû à un défaut d'organisation interne. Pareillement, si une commune se trouve dans l'impossibilité de payer du fait d'un manque de ressources financières indépendante de sa volonté, lié par exemple à une baisse du rendement agricole ou une perte d'efficacité économique, une solution peut être trouvée en partenariat avec l’Évêché ou les communes voisines, notamment par un réajustement des frontières communales destiné à favoriser un rééquilibrage de la charge fiscale entre les collectivités. Si toutefois le non paiement est lié à une volonté volontairement séditieuse de la population, des moyens militaires peuvent être mobilisés afin de rétablir l'autorité de l’État sur le territoire concerné, et prélever en nature les sommes impayées.[/justify]
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Posté : dim. janv. 20, 2019 8:39 pm
par Gwenael
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[center]LES LAGARANS, PEUPLE DE LA MER[/center]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/20/190120064623651657.png[/img][/center]
[justify]Les Lagarans sont un peuple celte originaire de l'île de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15423#p326023]Scoraig[/url], aujourd'hui membre de l'archipel des Îles Lorthon. Une grande partie de ses habitants fuirent au début du XIIème siècle l'invasion du régent de Golpsie Richard, qui deviendra plus tard Roi de Lorthon. Abandonnés malgré eux au gré des vents, ils s'établirent sur les côtes de Dytolie occidentale, repoussant les populations galliques assujetties à l'Empire Dyton. En souvenir de leur périple, les survivants donnèrent à leur nouvelle terre le nom de Lagad-Ac'hann, contraction de lagad-mor (bras de mer) et ac'hann (d'ici), qui devint plus tard Lagac'hann. Dès leur arrivée sur le continent, les Lagarans se trouvèrent confrontés à l'hostilité des seigneuries galliques, vassales d'un Empire Dyton en déclin. Cet antagonisme rendant tout échange impossible avec ses voisins terrestres, pour un peuple dont les terres se cantonnaient alors à une fragile bande côtière, les Lagarans tournèrent leur approvisionnement vers la mer dont ils étaient issus. Privilégiant le commerce maritime avec leurs cousins celtes lorthoniens et, dans une moindre mesure, brittons, les Lagarans purent s'enrichir par la pêche et le commerce du sel. Leur dynamisme leur permit de prendre l'avantage sur un Empire Dyton divisé, dont la prise de la capitale à la fin du siècle précipita la chute.
Cette progression permit au Lagac'hann de se doter d'un territoire vaste incluant une bande côtière étendue. Toutefois, les tensions subsistant avec ses voisins latins ; vasconnais au nord, santognais au sud ; ne permirent pas à l'économie terrestre de se développer. Ce faisant, le Lagac'hann continua d'entretenir des échanges commerciaux importants avec ses voisins insulaires pour conserver la puissance nécessaire à sa défense face aux royaumes galliques. Si l'intérêt lagaran pour les mers resta longtemps de nature purement économique et commerciale, la situation changea du tout au tout lors de la première participation du Royaume au Saintes Croisades. Cet épisode guerrier, qui a durablement imprégné le Lagac'hann dans son rapport à l'altérité et à la Foi, fut également marquée par la réorientation de la puissance militaire lagarane vers la domination des mers. Abandonnant peu à peu le renforcement de ses frontières dans un contexte d'apaisement des tensions avec ses voisins catholiques du fait de la lutte commune contre l'adversaire mahométan, le Lagac'hann développa sa marine de guerre, conférant ainsi une place majeure à la construction navale dans l'économie du pays.
La puissance navale lagarane trouva son apogée au cours de la période coloniale, plus particulièrement dans ses tentatives de conquête de l'Algarbe occidentale au XIXème siècle en vue de bénéficier du commerce des esclaves. Cependant, la négligence du Roi à l'égard de la métropole poussa le Royaume vers une défaite contre ses rivaux galliques, qui récupérèrent les vestiges coloniaux d'un Lagac'hann affaibli. Depuis lors, le Royaume ne put jamais plus redevenir une puissance militaire de premier plan, malgré de maigres tentatives de réémergence au XXème siècle. Toutefois, il conserva son intérêt pour le commerce maritime et la pêche, qui continue de marquer l'économie du Lagac'hann côtier. Les traditions commerciales tournées vers le Lorthon et la Britonnie marquent toujours le nord-ouest industrialisé du Royaume, soucieux de renouer avec ses partenaires commerciaux historiques en intégrant l'Union Douanière Occidentale par le biais de la Convention Intercommunale pour la Croissance et le Développement.[/justify]
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Posté : sam. janv. 26, 2019 6:44 pm
par Gwenael
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LES LANGUES DU LAGAC'HANN[/center]
[center][url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/26/19012607121244033.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/26/190126071212541012.png[/img][/url][/center]
Langues celtiques :
- Le lagaran standard, ou lagac'hanneg-vat (breton cornouaillais), est la seule langue officielle du Royaume. Il est notamment parlé dans la capitale et son évêché, mais également dans une partie des évêchés alentours.
- Le bas lagaran, ou lagac'hanneg-izel (breton léonard), est un dialecte lagaran proche de la langue gaélique. Il est notamment parlé dans l’Évêché de Penmarc'hmor, sur la côte nord du Royaume.
- Le haut lagaran, ou lagac'hanneg-uhel (breton vannetais), est un dialecte lagaran principalement parlé dans l’Évêché de Kouevregor. Il présente davantage de similitudes avec le gallique que les autres dialectes lagarans.
- Le lagaran péninsulaire, ou lagac'hanneg-gouzenel (breton trégorrois), est un dialecte lagaran parlé à Pouldon et dans la péninsule de Lanneg.
Langues celto-nordiques :
- Le torgalique, ou thorgallek, est une langue dérivée du lagaran, riche de nombreux emprunts faits au vieux-norrois. Elle est parlée dans l'ancien Comté de Torgall, qui fut cédé aux envahisseurs vikings dans le courant du XIème siècle.
Langues d'oil :
- Le gallo, ou galo, est un dialecte du gallique d'oil parlé en Vasconie. Son utilisation est courante au sein de la paysannerie du nord de l’Évêché d'Arc'hantev.
Langues d'occ:
- L'occitan est la langue gallique principale de l'Argentône historique. Elle est parlée couramment, tant par la paysannerie que par la bourgeoisie, notamment dans la capitale de l’Évêché d'Argentône.
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Posté : sam. févr. 02, 2019 8:44 pm
par Gwenael
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LA POLLUTION LUMINEUSE
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/02/190202093614291936.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/02/190202093614180741.png[/img][/url][/center]
[justify]La pollution lumineuse nocturne est un bon indicateur des différentes fractures géographiques qui touchent le Lagac'hann :
- La fracture Armor/Argoat, entre les littoraux densément peuplés et riches en activités économiques (pêche, construction navale, commerce) et les terres, essentiellement rurales.
- La fracture campagnes/métropoles n'est pas seulement caractérisée par une inégalité de la densité de population, mais également par un mode de consommation très différent. Les métropoles sont en effet dotées de centre de production d'énergie centralisés, qui alimentent l'ensemble des foyers de la ville. En revanche, les zones rurales ne disposent pas des infrastructures nécessaires au transport de l'énergie, c'est pourquoi les foyers paysans disposent de leurs propres moyens de production autonomes (éoliennes, panneaux solaires, moulins, etc...), mais doivent composer avec un approvisionnement limité.
- La fracture entre l’Évêché de Penmarc'hmor et le reste du pays est la plus flagrante. La côte nord du Royaume de Lagac'hann en constitue la région la plus industrialisée et développée, à la plus forte densité de population et au revenu par habitant le plus élevé. Ses habitants ont pleinement adopté le mode de vie moderne, au contraire de l'arrière-pays qui reste profondément attaché à ses traditions.
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Posté : lun. févr. 04, 2019 12:47 pm
par Gwenael
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[center]L'ÉVÊCHÉ D'ARC'HANTEV
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/03/190203091826464.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/03/190203091826923172.png[/img][/url][/center]
[justify]L’Évêché d'Arc'hantev correspond approximativement dans ses frontières à l'ancienne province santognaise d'Argentône, annexée par le Royaume de Lagac'hann au XVIIème siècle. Si le nom de la région et celui de sa capitale, Coteau-sur-Rive, devenue Rozavon, ont été traduits littéralement en lagaran standard par la nouvelle administration, il n'en demeure pas moins que la région [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=16765&p=347009#p347009]reste très majoritairement gallophone[/url]. En effet, à l'exception de quelques communes locutrices du lagaran standard ou du haut-lagaran à la frontière avec les Évêchés d'Ysnevez et de Kouevregor, la province est partagée entre une vaste zone occitanophone au sud, et un territoire gallo plus restreint au nord.
Situé très loin des littoraux, l’Évêché d'Arc'hantev ne dispose d'aucun accès à la mer, mais est traversé de par en par par la Rive, fleuve prenant sa source près du Brec d'Argent, et dont le nom a inspiré celui de la capitale de la province. Son climat océanique dégradé est caractérisé par des précipitations moins importantes que sur le reste du territoire lagaran. Si cette particularité fait que les périodes de sécheresse ont tendance à être plus fréquentes dans la région que dans le reste du pays, il n'en demeure pas moins qu'elle favorise également une diversité de la production agricole par rapport aux espaces lagarophones du Royaume. L'Arc'hantev est en cela réputée à l'échelle du Lagac'hann pour sa gastronomie raffinée, caractérisée par ses cuissons à l'huile d'olive ou à la graisse de canard, et réputée pour ses ingrédients marqueurs que sont la viande de canard, les noix, les truffes ou les cèpes.
Particulièrement représentative de l’arrière-pays lagaran, l'Arc'hantev est profondément rurale. Sa capitale Rozavon en est l'unique métropole d'envergure. À l'exception de quelques autres villes notables comme Margneux, Thanon, Landic ou Ploudaffan, situées principalement le long des voies de communication qui mènent à la capitale du Royaume et aux ville littorales de l’Évêché de Kouevregor, la société argentone est avant tout organisée en villages et en communautés rurales. Plus vaste Évêché du Royaume en terme de superficie, l'Arc'hantev est aussi celui qui compte la plus faible densité de population totale.
Du haut de ses 1,8 millions d'habitants, la province n'en bénéficie pas moins d'un certain dynamisme économique. La singularité de son agriculture rendent ses produits alimentaires très prisés du reste du Royaume, ce qui favorise les exportations à l'extérieur de l'évêché. Par ailleurs, la richesse de la gastronomie argentone et le climat de la région, plus chaud que dans le reste du Lagac'hann, favorise le tourisme. L'Arc'hantev compte plusieurs sites archéologiques et un patrimoine matériel notable, issus notamment de l'occupation de la région par l'Empire Latin dans l'Antiquité, mais aussi des luttes d'influence qui ont déchiré la région au cours du Moyen-Âge et de l'époque moderne, aboutissant au mélange culturel lagaro-santognais qui caractérise aujourd'hui la province. La frontière partagée avec la Santogne profite également à l'économie de l’Évêché, notamment grâce aux exportations de produits culturels et alimentaires, mais aussi aux importations massives de déchets industriels, chimiques et ménagers, recyclés dans des centres positionnés non loin de la frontière.[/justify]
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Posté : lun. févr. 04, 2019 4:46 pm
par Gwenael
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[center]LES PAYS D'ARGENTÔNE
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/04/190204050913748100.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/04/190204050913483901.png[/img][/url][/center]
[justify]La province historique d'Argentône est divisée en quatre sous-régions, ou « pays », désignés chacun par une couleur. Cette division, souvent reprise dans la culture locale, n'a aucune valeur administrative et ne reflète aucune réalité ethno-linguistique. Elle est avant tout fondée sur la diversité des paysages de la province, et la répartition géographique des différentes activités agricoles et économiques de la région. La diffusion de sa représentation est notamment motivée par le développement du tourisme.
L'Argentône Brune correspond aux zones montagneuses qui bordent la frontière santognaise. Les collines et hauts plateaux situés au nord de la région constituent une zone particulièrement dense d'élevages caprins, parmi lesquels se situent les fromageries paysannes productrices du cabécou d'Argentône, fromage de chèvre emblématique de la gastronomie locale. Les plus hautes montagnes, assez peu peuplées et pauvres en activités agricoles, ont toutefois très prisées des amateurs de sports d'hiver et des randonneurs.
L'Argentône Noire est caractérisé par ses vastes espaces boisés et riches en chênes. Les activités sylvicoles sont un marqueur historique de l'activité économique de la région, mais leur pratique reste modérée. Les forêts sont en effet finement entretenues par les communautés locales, tant afin d'offrir les meilleures conditions possibles à la pratique de la chasse par les paysans riverains, que pour conserver un environnement propice au plein épanouissement de la culture des champignons. Traditionnellement récoltés à la main dans les bois d'Argentône, les truffes noires et autres cèpes sont en effet un élément culinaire important de la région.
L'Argentône Verte est ainsi nommée en référence à ses vastes prairies. Dotée d'un climat plus doux et plus humide que le reste de la province du fait de sa position septentrionale, la région est connue pour ses activités de maraîchage, et plus particulièrement la culture de la fraise, dont l'origine argentone est devenue gage de qualité aux yeux des lagarans. C'est également en Argentône Verte que l'on trouve le plus grand nombre d'élevages de canards et d'oies, qui font l'identité gastronomique de la province. Si chacun appréciera les gésiers, magrets, et autres innombrables produits tirés de la volaille locale, le foie gras reste le met phare indétrônable du terroir argenton.
L'Argentône Pourpre concentre la plus forte activité vinicole de l'évêché. Dans cette région où les vignobles s'étendent à perte de vue, les visiteurs ont à cœur de sillonner les chemins du vin pour découvrir les différents domaines vinicoles, goûter les saveurs de leurs précieux crus et admirer la merveille architecturale des anciens châteaux dytons et cathares. Les plus curieux apprécieront, près des espaces forestiers du sud de la région, le pittoresque vin de noix, issu de la macération du fruit à coque du même nom.[/justify]
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Posté : lun. févr. 04, 2019 6:04 pm
par Gwenael
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[center]LES ROUTES DES VINS D'ARGENTÔNE
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[justify]La visite des grands vignobles est l'une des activités les plus prisées des touristes en Argentône. Chaque vin recoupe, de par la diversité singulière des climats et des écosystèmes de la région, ses caractéristiques propres qui font de lui un vin unique. Tous les vins sont uniques, mais tous ne se valent pas. Comment donc savoir dans quels domaines s'arrêter, et devant lesquels passer notre chemin ? Pas de panique : nous avons confectionné pour vous un itinéraire déjà tout tracé, qui vous permettra de découvrir les vins argentons dans tout leur diversité mais aussi, et surtout, toute leur qualité.
Que ce soit au départ de Landic, Vignac, Landuffan ou Rozavon, parcourez nos Routes des Vins et découvrez par ailleurs les merveilles architecturales des villes d'Argentônes.[/justify]
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Posté : ven. févr. 08, 2019 8:19 pm
par Gwenael
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[center]AGRICULTURE EN ARGENTÔNE : CULTURES
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Posté : ven. févr. 08, 2019 10:31 pm
par Gwenael
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[center]AGRICULTURE EN ARGENTÔNE : ÉLEVAGES
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/08/190208113322387052.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/08/190208113322261956.png[/img][/url][/center]
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