Posté : dim. nov. 24, 2019 2:47 pm
[justify][center]GERRAN BEZALA GERRAN
À la guerre comme à la guerre | 10/09/2040
[img]https://i.imgur.com/MyNJXCy.png[/img]
[cap]Vitorio-Erregea était continuellement en ébullition : ouvriers, convois et navires sur le pied de guerre.[/cap][/center]
En l'espace de cinq ans, le nombre de quais de construction de navires avait triplé. Les effectifs et les moyens financiers et matériels assignés aux chantiers navals de Vitorio-Erregea, la seconde ville du pays et capitale de la province de Berri Nafarroa, avaient explosés : l'efficacité et la rapidité de construction et de mise à l'eau de navires pour le compte de la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, et l'Itsas Indarra, la marine nationale, avaient convaincu l'exécutif des Provinces-Unies et son état-major de faire de ces chantiers navals un bijou de l'industrie de l'armement. Les coques de navires étaient assemblées par dizaines chaque année depuis le rachat et la réouverture du site par l’État fédéral en 2035 et les chantiers fourmillaient d'ouvriers et de convois. Outre la construction d'insubmersibles militaires destinés à rejoindre l'armada txiléen, la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]Vitoriako Ontziola Konpainia[/url] (VOK, « Société des Chantiers Navals de Vitorio-Erregea ») s'était également tournée vers une production mixte.
Il faut dire que la demande avait explosée ces dernières années : la société étatique était devenue une pointure en termes de développement technologique, mais son activité dans le domaine civil était freinée par les politiques libérales du précédent gouvernement qui s'opposait à une intervention et une participation trop importante de l’État fédéral dans l'économie nationale. Le changement de gouvernement en 2040 n'avait pas encore eu de réelles conséquences au niveau des participations étatiques mais les chantiers avaient sans aucun doute encore de beaux jours devant eux. Tous les nouveaux modèles navals étaient mis à l'eau là-bas : le porte-avion TX Echeberea, sorti des chantiers en 2038, était le dernier-né de l'industrie militaire txiléenne. La recherche dans le domaine était également en pleine expansion : submersibles, navires de surface mais également bateaux destinés à l'exploitation civile étaient en plein boom grâce aux investissements du gouvernement dans les chantiers du coin.
Ainsi vraquiers, porte-conteneurs, ferrys ou encore navires de pêche type [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17454#p359071]chalutiers moyens[/url] étaient également produits sur les chantiers, bien que l'activité militaire demeurait un élément central du port. Situé dans l'extrême-sud du territoire administratif de la ville de Vitorio-Erregea, les chantiers se plaçaient non loin de la base militaire valdaque, le tout formant un complexe militaire transnational avec le port militaire txiléen de Vitorio-Erregea plus au sud. L'approvisionnement en ressources et matériaux des chantiers se faisait le plus souvent par chemins de fer, le transport ferroviaire étant l'un des moyens de locomotion de marchandises le plus utilisé dans les Provinces-Unies, notamment dans le nord industriel - dans la province de Berri Nafarroa. Les convois d'acier descendaient directement des usines sidérurgiques des vallées ouvrières de l'arrière-pays nafarroan, zone métallurgique elle-même irriguée par les arrivages de fer venus de la province de Nazkoa, dans l'arrière-centre de l'union.
Le zinc, élément essentiel du traitement sidérurgique du fer pour fabriquer l'acier qui est le fondement de l'industrie de guerre txiléenne, était extrait et dans le sud et dans le nord du Txile. C'était les mines du nord, dans la province de Zuarralurra, qui fournissaient le gros du zinc utilisé par l'industrie métallurgique nafarroane ; le reste du matériel livré aux chantiers qui n'était pas de l'acier servant à fabriquer la coque et l'ossature du navire, était principalement de l'ingénierie électronique servant à équiper le tout du matériel dernier-cri fabriqués par les manufactures de l'arrière-pays. Des ingénieurs et universitaires de tout le pays avaient travaillés, la plupart du temps dans des complexes militaro-industriels répartis dans tout le pays, pour parvenir à l'élaboration de cet équipement de pointe qui permettait la construction et la mise à l'eau de tas de ferraille comme ceux-ci : des composantes électroniques, des ordinateurs, des radars, la progression du tout étant le fruit d'une recherche technologique en évolution constante depuis plusieurs années.[/justify]
À la guerre comme à la guerre | 10/09/2040
[img]https://i.imgur.com/MyNJXCy.png[/img]
[cap]Vitorio-Erregea était continuellement en ébullition : ouvriers, convois et navires sur le pied de guerre.[/cap][/center]
En l'espace de cinq ans, le nombre de quais de construction de navires avait triplé. Les effectifs et les moyens financiers et matériels assignés aux chantiers navals de Vitorio-Erregea, la seconde ville du pays et capitale de la province de Berri Nafarroa, avaient explosés : l'efficacité et la rapidité de construction et de mise à l'eau de navires pour le compte de la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, et l'Itsas Indarra, la marine nationale, avaient convaincu l'exécutif des Provinces-Unies et son état-major de faire de ces chantiers navals un bijou de l'industrie de l'armement. Les coques de navires étaient assemblées par dizaines chaque année depuis le rachat et la réouverture du site par l’État fédéral en 2035 et les chantiers fourmillaient d'ouvriers et de convois. Outre la construction d'insubmersibles militaires destinés à rejoindre l'armada txiléen, la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]Vitoriako Ontziola Konpainia[/url] (VOK, « Société des Chantiers Navals de Vitorio-Erregea ») s'était également tournée vers une production mixte.
Il faut dire que la demande avait explosée ces dernières années : la société étatique était devenue une pointure en termes de développement technologique, mais son activité dans le domaine civil était freinée par les politiques libérales du précédent gouvernement qui s'opposait à une intervention et une participation trop importante de l’État fédéral dans l'économie nationale. Le changement de gouvernement en 2040 n'avait pas encore eu de réelles conséquences au niveau des participations étatiques mais les chantiers avaient sans aucun doute encore de beaux jours devant eux. Tous les nouveaux modèles navals étaient mis à l'eau là-bas : le porte-avion TX Echeberea, sorti des chantiers en 2038, était le dernier-né de l'industrie militaire txiléenne. La recherche dans le domaine était également en pleine expansion : submersibles, navires de surface mais également bateaux destinés à l'exploitation civile étaient en plein boom grâce aux investissements du gouvernement dans les chantiers du coin.
Ainsi vraquiers, porte-conteneurs, ferrys ou encore navires de pêche type [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17454#p359071]chalutiers moyens[/url] étaient également produits sur les chantiers, bien que l'activité militaire demeurait un élément central du port. Situé dans l'extrême-sud du territoire administratif de la ville de Vitorio-Erregea, les chantiers se plaçaient non loin de la base militaire valdaque, le tout formant un complexe militaire transnational avec le port militaire txiléen de Vitorio-Erregea plus au sud. L'approvisionnement en ressources et matériaux des chantiers se faisait le plus souvent par chemins de fer, le transport ferroviaire étant l'un des moyens de locomotion de marchandises le plus utilisé dans les Provinces-Unies, notamment dans le nord industriel - dans la province de Berri Nafarroa. Les convois d'acier descendaient directement des usines sidérurgiques des vallées ouvrières de l'arrière-pays nafarroan, zone métallurgique elle-même irriguée par les arrivages de fer venus de la province de Nazkoa, dans l'arrière-centre de l'union.
Le zinc, élément essentiel du traitement sidérurgique du fer pour fabriquer l'acier qui est le fondement de l'industrie de guerre txiléenne, était extrait et dans le sud et dans le nord du Txile. C'était les mines du nord, dans la province de Zuarralurra, qui fournissaient le gros du zinc utilisé par l'industrie métallurgique nafarroane ; le reste du matériel livré aux chantiers qui n'était pas de l'acier servant à fabriquer la coque et l'ossature du navire, était principalement de l'ingénierie électronique servant à équiper le tout du matériel dernier-cri fabriqués par les manufactures de l'arrière-pays. Des ingénieurs et universitaires de tout le pays avaient travaillés, la plupart du temps dans des complexes militaro-industriels répartis dans tout le pays, pour parvenir à l'élaboration de cet équipement de pointe qui permettait la construction et la mise à l'eau de tas de ferraille comme ceux-ci : des composantes électroniques, des ordinateurs, des radars, la progression du tout étant le fruit d'une recherche technologique en évolution constante depuis plusieurs années.[/justify]