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Posté : jeu. nov. 28, 2019 9:53 pm
par Djinndigo
[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Immigration au Txile en 2039
24/09/2040
[img]https://i.imgur.com/16lgF8P.png[/img]
[cap]Solde migratoire txiléen en 2039.[/cap][/center]
Avec une croissance démographique annuelle de 2,14 pourcents en 2039, les Provinces-Unies du Txile sont la vingtième puissance démographique au monde, derrière l’État du Jernland et la République de Vasconie. La population txiléenne est ainsi passée de 31 842 521 âmes à 32 522 391 en l'espace d'une année, soit une croissance brute de plus de six cent mille nouveaux habitants. Parmi ces 679 870 nouveaux résidents du territoire national, 17,6% d'entre eux sont issus du solde migratoire, le reste étant issu de la variation naturelle. Sur ces 119 657 immigrants au Txile, quasiment la moitié d'entre eux (46,16%) viennent du continent ventélien, l'un des continents à la plus forte démographie ces dernières années. Ainsi, les kaiyuanais représentent plus d'un quart des migrants avec pas moins de trente-trois mille immigrants sur la période 2039, tandis que les sengaïalais arrivent second avec douze mille personnes soit dix pourcents de l'immigration totale.
Le troisième État ventélien dans le classement, le Liang, représente quant à lui un flux démographique entrant de huit mille personnes (6,73% du total mondial), ce qui en fait la quatrième origine migratoire derrière le Berlim. Le Berlim est, au même titre que le Posun, une puissance en déclin dont la chute entraîne l'immigration et une fuite démographique - et intellectuelle - non-négligeable : quasiment neuf mille berlimiens quittent ainsi l'ancienne République Fédérale pour se tourner vers les Provinces-Unies, notamment des cerveaux et autres ingénieurs. Avec le Tlaloctlitlal (6,36% soit 7 608 personnes), les dorimariens représentent un peu moins de dix-neuf mille arrivants soit moins que le flux depuis le continent dytolien : on peut observer la Dorimarie comme un continent en train d'être relégué au fond du classement avec le départ du Berlim et l'absence d'autre puissance notable pour tirer la région vers le haut démographiquement parlant.
Les dytoliens sont ainsi 20 304 à avoir choisi le Txile cette année, soit presque dix-sept pourcents de l'immigration totale : valdaques, santognais, lorthoniens, lébiriens, jernlandais, slézans et ennissois sont parmi les pays avec le plus de migrants à destination des Provinces-Unies. Les nombreux partenariats et ponts diplomatico-économiques existants entre l’État dorimarien et ses partenaires en Dytolie font de ce continent un des potentiels moteurs de la démographie txiléenne de demain. L'Olgarie tend à se faire oublier, alors même que le Deseret était il y a quelques années un des premiers partenaires des Provinces-Unies : les ex-États Fédérés d'Olgarie en déclin, c'est-à-dire l'ancien Deseret et l'Oblakee en ralentissement constant depuis 2034 sont ainsi une source tarissable de migrants alors que le Westrait peine à s'implanter comme partenaire démographique des Provinces-Unies. De manière plus générale, le couple olgaro-dorimarien semble être en ralentissement démographique total depuis plusieurs années.
Les autres continents demeurent finalement assez peu représentés, avec seulement douze mille personnes dont un sixième d'eashates -l'Eashatri souffrant d'une pauvreté endémique limitant les déplacements de population au simple pourtour de la mer ventélienne -, un sixième de karsais - la monarchie islamique partageant peu culturellement parlant avec les Provinces-Unies - et, entre autres, des teikos et des makengais (autour d'un millier chacun). La grande concentration de ce flux autour des continents ventélien et dytolien, au détriment des espaces olgaro-dorimarien pourtant limitrophes du Txile, trahissent des politiques publiques plus à l'écoute de ses partenaires extérieurs au supercontinent plutôt que les petits États peu influents de l'intérieur du continent. Le ralentissement et l'effondrement des anciens partenaires txiléens, notamment membres de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne, font de ces États faillis (Berlim, Oblakee, Deseret) des populations en quête d'un phare démographique que les Provinces-Unies peuvent potentiellement incarner dans les prochaines années.[/justify]
Posté : sam. nov. 30, 2019 9:37 pm
par Djinndigo
[justify][center]ÉCONOMIE
Balance commerciale, importations et exportations
30/09/2040
[img]https://i.imgur.com/KnkV5ux.png[/img]
[cap]Répartition des importations et exportations par pays en 2039.[/cap][/center]
[spoiler=DÉTAIL ET GRAPHIQUES][center][img]https://i.imgur.com/R8QvwLK.png[/img]
[cap]PIB et balance commerciale en 2039.[/cap]
[img]https://i.imgur.com/xMvzgCg.png[/img]
[cap]Répartition des exportations en 2039.[/cap]
[img]https://i.imgur.com/mE0TEbn.png[/img]
[cap]Répartition des importations en 2039.[/cap][/center][/spoiler]
Avec une croissance économique brute de plus de quatre milliards de dollars internationaux en 2039, les Provinces-Unies du Txile ont un Produit Intérieur Brut de 116 506 336 584 $ à compter du premier janvier de l'an 2040, ce qui en fait la septième puissance économique mondiale à cette date. Depuis 2034, l'économie nationale a connu un bond en avant de soixante-six milliards de dollars internationaux, une croissance à marche forcée motivée par une politique d'investissements gouvernementaux modérés : cette relance économique s'est faite grâce à l'augmentation rapide de la production domestique nationale et les exportations de ces mêmes produits, le tout aboutissant à une balance commerciale largement positive permettant de financer la politique étatique à moindre frais tout en allégeant la charge aux contribuables et donc en ayant un double effet d'investissements de grands travaux et d'augmentation du pouvoir d'achat des particuliers txiléens.
La balance commerciale txiléenne est donc positive depuis plusieurs années, et ce malgré les récentes fluctuations économiques qui ont provoqué un ralentissement général du dynamisme économique des Provinces-Unies depuis 2037. Ainsi, elle était excédentaire de quelques quatorze milliards de dollars internationaux soit plus d'une cinquantaine de milliards de dollars txiléens en 2039 ; l'une des principales raisons de la situation avantageuse de la balance commerciale fédérale est la faible valeur de la monnaie des Provinces-Unies, le dollar txiléen (un $TX vaut 3,85 $), qui favorise les exportations des produits manufacturés et des ressources et matières premières que le Txile extrait en masse. Parmi les partenaires commerciaux du Txile, des tendances sont notables : les États-membres de l'Organisation de Coopération de Choenglung (Kaiyuan, Eashatri, Sengaï, Liang et Teikoku) représentent quasiment un tiers des relations économiques txiléennes avec l'extérieur.
En effet, l'espace janubo-ventélien et les pays, très souvent économiquement pauvres, qui y sont présents sont de grands consommateurs de produits manufacturés et de matières premières dans leur développement exponentiel, leur production domestique s'appuyant largement sur l'import et l'export pour prospérer à l'image de l'économie des Provinces-Unies. Premier partenaire commercial du Txile, la Communauté des Nations Dytoliennes (Ennis, Valdaquie, Santogne, Lorthon, Jernland et Slézanie) est en voie de détrôner les pays ventéliens parmi les premiers partenaires des Provinces-Unies, avec des exportations et importations équivalant à un tiers des volumes totaux échangés. Une course entre les deux organisations pour s'accaparer la balance commerciale d'une puissance agricole et minière intermédiaire, à l'avantage de chacun. Largement délaissé, l'espace olgaro-dorimarien peine à représenter plus d'un dix-huitième (12,5%) des import-exports des Provinces-Unies.
Le recul progressif et inéluctable de l'Olgarie-Dorimarie (Westrait, Oblakee, Tlaloctlitlal, Katherina et les ex-Deseret et Berlim) traduisent une réalité géopolitique, à savoir que le supercontinent tend à sombrer comme le prouve le relatif échec de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne. D'autres États font cavalier seul : la Ligue lébirienne, habituée à la solitude dans laquelle elle s'est enfoncée par ses alliés endimanchés et sa diplomatie provocatrice et hasardeuse, la monarchie islamique du Kars qui est devenu cette année un éminent partenaire des Provinces-Unies du Txile dans le cadre de l'exploitation de gisements pétroliers méridionaux, ou encore la République Démocratique du Makengo qui est devenu un large réceptacle à investissements et exportations étrangères depuis plusieurs années grâce à son développement économique « réceptif » à l'entrisme des grands pays exportateurs industriels. De manière plus générale, la dépendance du Txile tend à s'accentuer autour des pôles dytolien et ventélien, avec un large duopole de ces deux groupes continentaux au sein des principaux partenaires commerciaux des Provinces-Unies.[/justify]
Posté : lun. déc. 23, 2019 1:13 pm
par Djinndigo
[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Pyramide des âges pour 2039
08/12/2040
[img]https://i.imgur.com/FLcXA1i.png[/img]
[cap]Répartition de la population txiléenne en fonction des tranches d'âge pour l'année 2039.[/cap][/center]
Avec une population totale de trente-deux millions et demi d'individus en janvier 2040, les Provinces-Unies du Txile sont la vingtième puissance démographique de la planète. Profitant d'une croissance démographique forte depuis déjà six années consécutives, l'union accuse ainsi un solde de natalité très fort, un taux de mortalité en baisse et un solde migratoire très largement positif. Outre la politique nataliste des trois derniers gouvernements (second mandat présidentiel d'Eraul suivi du mandat de Bidaurre puis le mandat ouvrant d'Ezabal), le solde de natalité fort est dû à la part importante qu'occupe la population rurale dans la démographie nationale ainsi que la place proéminente de l’Église catholique et de la religion au sein des foyers familiaux. Construite sur un modèle traditionnel christique et agraire, la famille txiléenne est ainsi le principal pilier de la croissance démographie actuelle au sein de la fédération de provinces qu'est le Txile.
En plus d'un solde de natalité très fort et qui s'appuie sur le traditionalisme des foyers txiléens, les Provinces-Unies bénéficient d'un solde migratoire très largement positif de par la nature de sa politique étrangère très expansionniste d'un point de vue culturel : s'appuyant sur l'identité culturelle et politique euskale, le Txile accueille chaque année plusieurs dizaines de milliers d'étrangers dans l'optique de régulariser leur situation afin de les intégrer à la population nationale. Parmi ces nouveaux arrivants, le principal critère commun est la langue parlée - la plupart pratiquant l'euskara en seconde langue -, ce qui constitue un vecteur d'intégration dans la population txiléenne. Le dynamisme assez récent de l'union, notamment dans les domaines techniques comme l'industrie lourde et l'armement, mais aussi la recherche technologique de pointe ainsi que l'ensemble de l'évolution économique fédérale prompte à une émulation intellectuelle et laborieuse, motive un faible taux de départ pour un taux important de nouveaux arrivants.
En plus du solde migratoire et du solde de natalité qui forment le solde d'accroissement démographique, le taux de mortalité - notamment infantile - est en pleine chute au Txile : malgré les grandes difficultés rencontrés par les services publics pour desservir tout le pays en soins médicaux, principalement à cause du manque de moyens pour couvrir un territoire aussi grand et disparate, la médecine parvient à se faire une place de plus en plus importante dans les communautés rurales, par le truchement de médecins de campagne toujours plus nombreux et mieux desservis par les autorités fédérales et provinciales qu'auparavant. Outre l'accès croissant aux moyens de médication, la meilleure éducation globale et la plus grande prévention des institutions scolaires pour la population infantile constitue un grand pas en avant pour les foyers qui profitent désormais d'une population en bas âge mieux éduquée que les générations passées. On observe ainsi l'arrivée des premiers enfants issus de l'explosion démographique liée au second mandat du Lehendakari (président) Pantxiko Eraul dans le cycle tertiaire.
Aussi, les Ikastolak (écoles du cycle scolaire tertiaire), qui sont l'équivalent des écoles primaires dans la plupart des pays dytoliens, risquent de connaître une crise structurelle certaine si la demande de nouvelles infrastructures n'est pas rapidement assouvie par les politiques publiques. Le raz-de-marée démographique aura d'importantes conséquences sur le marché du travail et sur toutes les infrastructures et institutions à moyen-terme. Cependant, avec une croissance démographique annuelle d'un peu plus de deux pourcents (2,14%), les Provinces-Unies semblent se diriger vers un retour à la stagnation démographique après l'élan initial des années 2030. La décennie 2040-2050 pourrait donc être moins prolifique pour la fédération, avec la potentielle fin de la transition démographique pour les Provinces-Unies et l'entrée dans un système économique développé - dû à la hausse des conditions de vie, d'un point de vue économique, politique et technologique. Se dirige-t-on vers un Txile riche, au mode de vie et aux coutumes adaptées à cette nouvelle économie développée et moderne ?[/justify]
Posté : lun. déc. 23, 2019 2:26 pm
par Djinndigo
[justify][center]ÉCONOMIE
Balance budgétaire pour 2040
08/12/2040
[img]https://i.imgur.com/3jtpHZa.png[/img][/center]
[spoiler=BUDGET FÉDÉRAL EN 2040][center][img]https://i.imgur.com/hhhRivg.png[/img]
[cap]Recettes et dépenses publiques de l’État fédéral en 2040.[/cap][/center][/spoiler]
Le budget de l’État fédéral de janvier 2040 est le dernier portefeuille budgétaire de l'administration du Kantziler (chancelier) Iñaki Bidaurre : après cinq années de dépenses publiques caractérisées par l'austérité et le libre-cours du marché, la balance budgétaire pour l'année 2040 est la dernière de la sorte. En effet, le changement de gouvernement et de tendance politique au pouvoir (du libéral-conservatisme de Bidaurre à la social-démocratie d'Izaak Ezabal) implique que la prochaine balance budgétaire, celle de 2041, risque d'être totalement inédite par rapport aux trois derniers mandats exécutifs. La politique budgétaire de Bidaurre et de son ministre de l’Économie (Ekonomia Ministerioa), Ekaitz Eciolaza, se découpe en deux phases : de 2035 à 2037, l'austérité budgétaire est totale et la part du budget dans le Produit Intérieur Brut national recule drastiquement, des cinquante pourcents en 2034 à seulement un tiers du PIB en 2037. Après ce recul rapide et sans concession qui a d'importantes conséquences sur l'union, le bilan économique est finalement assez mitigé.
En 2038, l'absence de relance économique de la part de l’État fédéral provoque une certaine gronde sociale qui altère la politique budgétaire étatique au profit de dépenses publiques plus souples. La diminution des taxes n'a pas suffi à encourager les consommateurs à investir ou à être acteurs du marché et l'épargne s'accumule dans un contexte de demande croissante d'investissements. Le budget étatique retourne donc dans une situation d’accroissement des dépenses publiques : quelques grands travaux à travers le pays contribuent à la relance d'une politique budgétaire moins austère. L'absence de bilans économiques réellement positifs - faibles taux de croissance économique ces dernières années - n'atténue cependant pas le mécontentement contre la politique budgétaire injustifiée du gouvernement : l'austérité en période de croissance économique n'est qu'un facteur de ralentissement de l'expansion de l'économie nationale.
La relance du budget se poursuit donc, dans une seconde phase, depuis 2038, avec une légère hausse annuelle des dépenses publiques dans les secteurs-clés : le ministère de la Santé (Osasun Ministerioa), qui connaît de grandes difficultés à couvrir médicalement l'intégralité de l'immense territoire national par faute de moyens, le ministère de la Défense (Defentsa Ministerioa) qui est dans une situation budgétaire d'exception puisqu'il est financé de façon régulière et croissante par le budget fédéral, le ministère de l’Éducation (Hezkuntz Ministerioa) qui doit encaisser la croissance démographique naturelle des Provinces-Unies, ainsi que le ministère de l'Intérieur (Barne Ministerioa) en charge de la sécurité et de la justice sur le territoire, alors même que les menaces étrangères se multiplient aux frontières de l'union. Quatre portefeuilles qui connaissent une hausse significative et croissante de leurs moyens financiers et matériels, notamment dans le cadre de grands travaux.
Mais derrière ces ministères aux budgets bien fournis, ce sont les autres domaines qui paient le prix fort de la politique d'austérité du gouvernement. La balance globale reste ainsi positive malgré l'augmentation du budget de certains ministères, avec un solde budgétaire d'un peu plus d'un milliard de dollars internationaux en 2040 - excédent qui termine, comme chaque année, dans le fonds souverain de la fédération. Les dépenses publiques représentent, en 2040, 37,75% du Produit Intérieur Brut qui lui est de 116 506 336 584 $, soit une dépense totale de presque quarante-quatre milliards de dollars internationaux en 2040. De leur côté, les recettes publiques représentent quarante-cinq milliards soit 38,63% du Produit Intérieur Brut de janvier 2040. Les recettes étatiques restent les mêmes sans réelle évolution fiscale depuis plusieurs années : taxes et impôts relativement restreints pour limiter la ponction sur le salaire des consommateurs, même si une particularité est à relever, à savoir l'existence de la taxe sur les produits nocifs qui régule la consommation de produits toxiques licites (principalement le tabac).[/justify]