Posté : ven. déc. 08, 2017 9:41 pm
24 Octobre 2034
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/989323ZPolia.png[/img][/center]
[center]JUSQU'À CE QUE LE PEUPLE DIVAGUE OU QUE L'OCÉAN LES SUBMERGENT[/center]
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=804801rituelplage.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/804801rituelplage.jpg[/img][/url][/center]
[center]Image d'un rituel du "Typhon" sur une plage au pied du Manatolu, pour apaiser l'Océan.
Il faut se méfier des apparences : le rituel ici est le "froid calcinant", consistant pour les participants à se brûler volontairement puis se jeter à l'eau pour éteindre le feu. Cela servirait à purifier le corps de ses saletés "de la terre".[/center]
La nouvelle des éruptions simultanées de "Big George" et du "Rashari" ont fait grands bruits aux Archipels Unis. Suscitant une nouvelle opposition dans le pays
Une partie s'est révélée méfiante, mais à réussie à prendre un certain recul sur les événements. Il s'agit en majorité des urbains et des personnes connectées au monde extérieur. Loin de discriminer les autres ou de porter un jugement un valeur, la majorité des istopagos aujourd'hui citadine, et malgré quelques problèmes techniques, est assez vite passée à autre chose. Cela s'explique déjà par l'annonce d'un futur MMO plein de promesses par Gaamio Link qui absorbe littéralement l'attention des foules, et par cet éloignement de plus en plus prononcé envers les moeurs anciens et une civilisation de normes. Le pays est en effet en plein boom libéral, n'entraînant pas certains problèmes criminels notamment, et semble suivre la voie tracée par la voie des Îles Takar Aia Wirihana. Loin semble déjà être cette société contrôlée de fond en combles par ses citoyens et qui instrumentalise les événements et les jours comme un pendule ascensuséenne.
Si loin que ça ? Pas tout à fait.
Déjà, parce qu'une partie citadine reste très fortement attaché à l'Océan et au Vanuaha ; partagée entre foi et nationalisme. Cet ensemble, bien que minoritaire, résiste et conserve les rôles clés de la société. Elle ne peut empêcher la libéralisation portée par la jeunesse "Wirihanaise" mais conserve des marges de manœuvres pour toujours inciter et forcer les individus à respecter les normes et traditions. Ce mouvement paradoxal pourrait faire penser à un pays autoritaire en voie d'émancipation : très libre économiquement mais restant encore très fermé par le contrôle social imposé et rude des individus. Cependant, la situation est d'autant plus complexe que ce manque de liberté ne vient en aucun cas du législatif : en théorie, rien n'empêche les individus de faire ce qu'ils désirent et d'agir selon leur bon escient ; en tout cas, rien de "légal".
Il faut cependant nuancer ce point de vue, car s'il est vrai que certaines catégories sont marginalisées et stigmatisées déviantes (comme les zoophiles, les musulmans ou les catholiques), il semble faux de parler de dictature ou de pays totalitaire.
La nouvelle, qui nous semble, inquiétante est ailleurs : de nombreux groupuscules presque sectaires adeptes de l'Océan se sont formés ces derniers mois, en partie à cause de la libéralisation permise par le Conseil des Doyens et en réponse à "Wirihana" déjà surnommée "N'a blaé Muontzra" ["La belle monstre"]. Ces derniers dénoncent également les conséquence graves de "l'abandon" de l'Océan par la jeunesse. Ils annoncent destructions et miséricorde, et voient dans la guerre des conteneurs et dans cette double éruption le signe d'une colère de l'Océan.
Le groupuscule qui monte particulièrement, et qui essaye de rassembler les autres dans son seul mouvement, est "N'a TzihPhon" ["Le Typhon"].
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=655257letyphon.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/655257letyphon.png[/img][/url][/center]
Ce groupuscule est particulièrement effrayant, car contrairement aux mœurs et même à la majorité des groupes croyants de l'Océan, veut réduire au niveau d'esclave et de "corail" toute personne ne croyant pas corps et âme dans l'Océan.
De plus, le Typhon dispose d'une vision très globalisante et totalitaire contrairement aux simples normes : toute la société doit "naître, servir et couler" au nom de l'Océan (tel est leur adage). La vie se fait au rythme des marées pour ces adeptes et ne peuvent s'alimenter que de crustacés et de fruits (considérés comme les "présents" de l'Océan).
Enfin, et peut être le plus terrible, concerne la littérature et les œuvres culturelles. Tout ce qui n'est pas istopagos est évidemment banni et brûlé mais le pire concerne le "Baaionatarepa" : livre sacré retranscrivant les principaux épisodes de l'Océan (qui est à son origine une religion transmisse par tradition orale). Rien d'anormal, hormis un épisode controversé, le dernier soit le 9ème ; rejeté par les plus réformateurs et les plus modérés. Cet épisode est évidemment celui du "Typhon salvateur", épisode apocalyptique final et ultime, porté au nom de référence absolue et signe de toute vérité pour les membres du groupuscule qui y tire son nom.
Quoi qu'il en soit, il conviendrait pour le Conseil de surveiller activement ces mouvements contraires de libéralisation et de conservatisme absolu : et devra se positionner du mieux possible pour suivre ses idéaux ou pour éviter tout conflit interne ...
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/989323ZPolia.png[/img][/center]
[center]JUSQU'À CE QUE LE PEUPLE DIVAGUE OU QUE L'OCÉAN LES SUBMERGENT[/center]
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=804801rituelplage.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/804801rituelplage.jpg[/img][/url][/center]
[center]Image d'un rituel du "Typhon" sur une plage au pied du Manatolu, pour apaiser l'Océan.
Il faut se méfier des apparences : le rituel ici est le "froid calcinant", consistant pour les participants à se brûler volontairement puis se jeter à l'eau pour éteindre le feu. Cela servirait à purifier le corps de ses saletés "de la terre".[/center]
La nouvelle des éruptions simultanées de "Big George" et du "Rashari" ont fait grands bruits aux Archipels Unis. Suscitant une nouvelle opposition dans le pays
Une partie s'est révélée méfiante, mais à réussie à prendre un certain recul sur les événements. Il s'agit en majorité des urbains et des personnes connectées au monde extérieur. Loin de discriminer les autres ou de porter un jugement un valeur, la majorité des istopagos aujourd'hui citadine, et malgré quelques problèmes techniques, est assez vite passée à autre chose. Cela s'explique déjà par l'annonce d'un futur MMO plein de promesses par Gaamio Link qui absorbe littéralement l'attention des foules, et par cet éloignement de plus en plus prononcé envers les moeurs anciens et une civilisation de normes. Le pays est en effet en plein boom libéral, n'entraînant pas certains problèmes criminels notamment, et semble suivre la voie tracée par la voie des Îles Takar Aia Wirihana. Loin semble déjà être cette société contrôlée de fond en combles par ses citoyens et qui instrumentalise les événements et les jours comme un pendule ascensuséenne.
Si loin que ça ? Pas tout à fait.
Déjà, parce qu'une partie citadine reste très fortement attaché à l'Océan et au Vanuaha ; partagée entre foi et nationalisme. Cet ensemble, bien que minoritaire, résiste et conserve les rôles clés de la société. Elle ne peut empêcher la libéralisation portée par la jeunesse "Wirihanaise" mais conserve des marges de manœuvres pour toujours inciter et forcer les individus à respecter les normes et traditions. Ce mouvement paradoxal pourrait faire penser à un pays autoritaire en voie d'émancipation : très libre économiquement mais restant encore très fermé par le contrôle social imposé et rude des individus. Cependant, la situation est d'autant plus complexe que ce manque de liberté ne vient en aucun cas du législatif : en théorie, rien n'empêche les individus de faire ce qu'ils désirent et d'agir selon leur bon escient ; en tout cas, rien de "légal".
Il faut cependant nuancer ce point de vue, car s'il est vrai que certaines catégories sont marginalisées et stigmatisées déviantes (comme les zoophiles, les musulmans ou les catholiques), il semble faux de parler de dictature ou de pays totalitaire.
La nouvelle, qui nous semble, inquiétante est ailleurs : de nombreux groupuscules presque sectaires adeptes de l'Océan se sont formés ces derniers mois, en partie à cause de la libéralisation permise par le Conseil des Doyens et en réponse à "Wirihana" déjà surnommée "N'a blaé Muontzra" ["La belle monstre"]. Ces derniers dénoncent également les conséquence graves de "l'abandon" de l'Océan par la jeunesse. Ils annoncent destructions et miséricorde, et voient dans la guerre des conteneurs et dans cette double éruption le signe d'une colère de l'Océan.
Le groupuscule qui monte particulièrement, et qui essaye de rassembler les autres dans son seul mouvement, est "N'a TzihPhon" ["Le Typhon"].
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=655257letyphon.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/655257letyphon.png[/img][/url][/center]
Ce groupuscule est particulièrement effrayant, car contrairement aux mœurs et même à la majorité des groupes croyants de l'Océan, veut réduire au niveau d'esclave et de "corail" toute personne ne croyant pas corps et âme dans l'Océan.
De plus, le Typhon dispose d'une vision très globalisante et totalitaire contrairement aux simples normes : toute la société doit "naître, servir et couler" au nom de l'Océan (tel est leur adage). La vie se fait au rythme des marées pour ces adeptes et ne peuvent s'alimenter que de crustacés et de fruits (considérés comme les "présents" de l'Océan).
Enfin, et peut être le plus terrible, concerne la littérature et les œuvres culturelles. Tout ce qui n'est pas istopagos est évidemment banni et brûlé mais le pire concerne le "Baaionatarepa" : livre sacré retranscrivant les principaux épisodes de l'Océan (qui est à son origine une religion transmisse par tradition orale). Rien d'anormal, hormis un épisode controversé, le dernier soit le 9ème ; rejeté par les plus réformateurs et les plus modérés. Cet épisode est évidemment celui du "Typhon salvateur", épisode apocalyptique final et ultime, porté au nom de référence absolue et signe de toute vérité pour les membres du groupuscule qui y tire son nom.
Quoi qu'il en soit, il conviendrait pour le Conseil de surveiller activement ces mouvements contraires de libéralisation et de conservatisme absolu : et devra se positionner du mieux possible pour suivre ses idéaux ou pour éviter tout conflit interne ...