Page 4 sur 5
Posté : sam. août 27, 2016 1:17 am
par Yul
L'époque contemporaine : de la révolution industrielle à la crise.
- La révolution industrielle
[justify]Le XIXeme siècle avait commencé comme s'étaient déroulés les précédents. Les grands travaux d'aménagement initiés par l'Impératrice Eva II 240 ans auparavant continuaient bon trains, mais la révolution industrielle et le développement technologique qui l'accompagnait permis une accélération majeure du développement de l'Empire. Dès 1810, les techniques de productions changèrent, améliorant significativement la quantité et la qualité du matériel produit. Les pays s'industrialisa peu à peu, et l'ont appris à utiliser le pétrole puisé dans le Frystjördin ainsi que le gaz naturel présent sur le Mikilljördin dès 1850. L'utilisation de ces hydrocarbures révolutionna le mode de vie des skogurjördinois, qui n'avaient jusque là que le bois pour se chauffer l'hiver ou pour s'éclairer. L'arrivée de l'électricité bouleversa à nouveau les modes de vie, et le pays se dota de plusieurs barrages hydro-électriques dès le début du XXeme siècle, grâce aux très nombreux cours d'eaux dévalant des montages du centre du pays.
Un réseau de pipe-line visant à transporter le pétrole et le gaz naturel fut développé à travers tout l'archipel et raccordé au continent polaire. Ce réseau est toujours en développement de nos jours, les techniques sous-marines ayant peu évolué.
La production de bien de consommation à l'échelle industrielle, la construction de bâtiments plus fiables et mieux isolés du froid ainsi que les nouvelles méthodes de chauffages permirent à la population d'augmenter, et la fin du XIXeme siècle permis un grand boum démographique, portant le nombre total des habitants de l'archipel à plus de 8 millions de personnes, contre 3,5 millions au début du XIXeme siècle. Les progrès faits dans le domaine de la médecine et l'augmentation du niveau de vie permis par ailleurs à l'espérance de vite de s'allonger, passant au delà des 70 ans à l'aube du XXème siècle.[/justify]
- Les crises du XXeme siècle et le démantèlement de l'Empire
[justify]Si l'Empire du Skogurjördin connu huit siècles de paix et de stabilité, il subit de plein fouet les crises mondiales du XXème siècle qui le menèrent à son démantèlement.
Alors que la fin du XIXème siècle marquait la fin des grands travaux, avec la conclusion notamment des grands chantiers d'aménagement du réseau fluvial, l'Empire continua de prospérer jusqu'à la grande crise de 1920. L'économie du pays s'effondra, le prix des énergies et des denrées alimentaires grimpa et la population manifesta puis mena partout dans l'archipel une révolte contre les chefs de clans. La réponse de plusieurs d'entre eux fut brutale, ce qui amplifia la crise : en 1923, elle n'était plus seulement économique mais aussi sociale et politique. L'Empereur régnant ne sut quel parti prendre, tiraillé entre ses sujets et les confréries druidiques d'un côté et certains chefs de clans de l'autre. Puis en 1930 la guerre débuta dans le monde, le Skogurjördin qui n'avait jusque là jamais eu une politique étrangère claire tâcha au maximum de garder la neutralité dans les conflits, ayant à gérer ses propres crises internes. De nombreux révoltés toutefois quittèrent le pays durant les années noires pour s'engager dans des factions de mercenaires un peu partout dans le monde. En 1955 enfin, Erik X à peine couronné, des consultations populaires furent mises en places par le gouvernement. La population se calma et le Skogurjördin pu commencer à panser ses plaies. Jusqu'en 1990 où l'Empereur décida, craignant une nouvelle fronde populaire, de modifier la constitution afin de laisser plus de pouvoir au peuple en intégrant une nouvelle chambre à l'Hogguslokkur. Cela déplu à bien des chefs de clans qui virent là leurs privilèges baisser, plusieurs d'entre eux se liguèrent et décrétèrent unilatéralement leur indépendance. En l'an 2020 finalement, l'Empire fut démantelé et plusieurs Royaumes se séparèrent du pays. Seuls les clans d'une partie du Mikilljördin et tous les clans du Gulljördin restèrent fidèles à l'Empereur. Toutes les autres îles de l'Archipel ainsi que les territoires polaires, bien que très pauvres et peu peuplés prirent leur indépendance. Trois royaumes prirent aussi leur indépendance, l'un à l'extrémité orientale du Mikilljördin, deux autres dans le sud de l'île, laissant la capitale du Skogurjördin à quelques kilomètres seulement de leur frontière afin de pouvoir continuer à faire pression sur l'Empire.
En 2030, l'objectif de la famille impériale est donc claire et assumée : la réunification de l'Empire dans les frontières qui étaient les siennes à son apogée.[/justify]
Posté : sam. août 27, 2016 2:48 am
par Yul
Actuellement :
- décembre 2030 : rétablissement des liens cordiaux avec le Royaume du Vonalya.
- 15 juillet 2031 : début d'actes terroristes menés par l'Etat Populaire de Libération des Shuktènes en Ashurdabad. Plus de 1200 étrangers sont pris en otages par les révolutionnaires, dont 324 ressortissants Skogurjördinois.
- 13 octobre 2031 - 09 février 2032 : 15 000 soldats du Skogurjördin sont envoyés en Ashurdabad sur le terrain participer à l'Opération New Hope au côté des troupes des E.F.O et du Vonalya. Le Skogurjördin y restera près de quatre mois, le temps de libérer tous les otages Skogurjördinois. Bilan : 45 morts, dont 30 otages et 15 militaires.
[HRP] Cette partie de l'histoire du pays est évolutive. J'y noterai au fur et à mesure tous les événements importants qui auront eu lieu en jeu.
Posté : sam. août 27, 2016 3:01 am
par Yul
[center]CULTURE[/center]
[justify]Fiers de son passé multi-millénaire, de ses racines remontant jusqu'aux peuples des mégalithes en passant par les celtes et bien sur les vikings, les habitants du Skogurjördin ont une identité nationale forte, un respect pour les us et coutumes profond, et ont aux travers des siècles développés une culture qui les caractérise.
Que ce soit tant au niveau de la musique, de la littérature, des arts comme la sculpture et la peinture qu'au niveau architectural ou gastronomique, le Skogurjördin est un pays aux multiples merveilles.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/08/27//16082705153021391214453014.jpg[/img]
Fallastrand, par Sven Larsson (1901)[/center]
Posté : sam. août 27, 2016 3:04 am
par Yul
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/08/20//16082010154721391214441916.png[/img][/center]
La musique au Skogurjördin :
[justify]Le Skogurjördin, de part sa longue histoire et ses traditions enracinées dans les temps les plus anciens, jouit d'une culture importante, véritable garante de l'identité nationale. Ainsi, l'Empire a vu naître en son sein pendant toutes les générations de grands artistes, qui développèrent une musique caractéristique. Ce sujet à pour but de vous présenter des auteurs, compositeurs, et courants musicaux qui sont aujourd'hui particulièrement appréciés dans le pays.[/justify]
[center]
nVRqq947lNo[/center]
Posté : sam. août 27, 2016 3:05 am
par Yul
Aux origines de la musique skogurjördinoise :
[center]
eeJ-z6lgojU[/center]
[justify]Il est aujourd'hui impossible de savoir exactement à quoi pouvaient ressembler les chants et musiques aux origines du Skogurjördin, tout simplement car aucune symphonie ou chanson nous a été transmise par écrit. Si quelques auteurs ont pendant le moyen-âge publié des écrits sur la musique qui leur était contemporaine ou des études sur des chants plus anciens, il faut désormais se tourner vers l'archéologie pour en apprendre plus et tenter de reconstituer ce que pouvait être la musique traditionnelle du Skogurjördin.
Il est communément admis que les premiers instruments de musiques développés furent des tambours de bois ou d'os, avec des peaux tendus. D'autres types d'instruments utilisés très tôt, dès le néolithique, consistaient en des instruments à vents, des flûtes taillées dans le bois, la corne ou les os, comme partout ailleurs dans le monde.
Avec l'arrivée des proto-celtes, les courants musicaux vont se diversifier, notamment avec les instruments venus des îles et du continent dytolique. La grande innovation fut surement la conception d'instruments à cordes, comme la lyre ou la harpe.
Les vikings débarqués au VIIème siècle apportèrent eux aussi leurs coutumes et leurs propres instruments. Si on ne connait pas leurs chants, certains auteurs venus de la Dytolie chrétienne ou des marchands arabes les décrivirent à l'époque comme variées, parfois entraînantes, parfois tristes et taciturnes, mais en tous les cas chargées en émotion. Certains chants, qui étaient sans doute des poèmes accompagnés d'un air, poussaient-même dis-t-on, à la fureur, et plusieurs auteurs indiquèrent avoir été témoins de rixes, allant parfois jusqu'à la mort de certains auditeurs enragés, quoi que très probablement enivrés.
Si aujourd'hui plusieurs artistes Skogurjördinois se réclament comme les dignes héritiers de leurs ancêtres celtes et vikings, seul les membres du groupes Wardüna semblent composer des œuvres qui pourraient ressembler à ce que les anciens du Skogürjordin pouvaient écouter entre le VIIeme et le Xeme siècle. Le groupe est en effet composé d'artistes archéologues et historiens, chantant en Norræna et jouant des instruments de musiques reconstitués grâces aux écrits et découvertes archéologiques.[/justify]
[center]
GQA7RQEo-ss[/center]
Posté : sam. août 27, 2016 3:06 am
par Yul
Influences musicales skogurjördinoise : vikings, lapons, celtes puis britons.
[center]
CJhi43RntJk[/center]
[justify]La culture musicale skogurjördinoise évoluera finalement bien peu au travers des siècles, nourrie seulement par des apports musicaux relativement similaires issus des traditions lapones (particulièrement dans le domaine des percussions), et des apports traditionnels celtes, provoquant un mélange des genres. On trouvera ainsi des groupes musicaux jouant par exemple de cornemuse, de harpe ou encore de violon, des instruments typiquement utilisés par les populations celtiques.
Les musiques dites baroques ou classiques du monde chrétien n'auront quant à elles que très peu d'influence sur le style musical skogurjördinois. Jugée pompeuse, ternes et monotones, la musique dytolienne du moyen-âge et de la renaissance étaient surtout trop imprégnées de traditions chrétiennes ou antiques pour plaire aux skogurjördinois. Quelques artistes toutefois on tenté de créer sur cette base musicales, mais n'ont jamais su s'imposer sur la scène musicale.
C'est avec l'arrivée de l'électricité que la musique skogurjördinoise va réellement évoluer. Si l'identité nationale, le poids de la culture, des coutumes et des traditions reste forte, le style musical des nations Britonnes aura une influence beaucoup plus marquée.
Ainsi, plusieurs artistes tenteront, au moyen de nouveaux instruments électriques, de perpétuer une musique dite "traditionnelle", douce, calme et enivrante, tandis que d'autres, à l'image de Korkiplaani ou de Firmtröll créeront un style musical nouveau, le pagan métal.[/justify]
[center]
EDmDFU3UkYA[/center]
Posté : dim. sept. 04, 2016 1:11 am
par Yul
La littérature skogurjördinoise :
[justify]Dans les premiers temps issue de la tradition orale avec les bardes gaulois, puis les scaldes, la littérature du Skogurjördin a au travers des âges revêtu bien des facettes. Si il est malheureusement impossible de connaitre les premiers contes, mythes et légendes issus de la tradition celtique, on peut toutefois en retrouver des bribes, grâce à l'intermédiaire des vikings qui utilisaient les runes.
Des premiers bardes jusqu'aux romans sombres développés dans le cinéma skogurjördinois, les textes ont, tout comme la musique, toujours été chargés de poésie et de magie.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/04//16090403212621391214469456.jpg[/img][/center]
Posté : dim. sept. 04, 2016 1:25 am
par Yul
La tradition orale : des bardes aux scaldes
[justify]C'est un fait que l'on peut juger malheureux, et qui n'aida certainement pas les Celtes et les Gaulois à être bien perçus par les historiens, particulièrement en Dytolie. Les druides gaulois ont, par crainte, ou par souci de conserver le contrôle spirituel sur leurs peuples, banni l'écriture et en ont interdit l'utilisation. Tout comme les rites et les connaissances scientifiques que les druides se transmirent par voie orale de générations en générations, les récits gaulois furent transmis par l'intermédiaire des bardes, mi-conteurs, mi-musiciens.
On connait donc peu de choses de ces récits qui faisaient parti de la vie des celtes du skogurjördin avant la venue des vikings. ce sont eux qui, grâce à leur connaissance des runes, ont couché à l'écrit différentes légendes, hélas sans doute transformées et déformées après des siècles de transmissions orales.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/04//16090403201221391214469455.jpg[/img][/center]
[justify]Malgré l'arrivée des vikings, et l'assimilation progressive des populations celtiques dans ce qui était alors le Royaume du Skogurjördin, la tradition orale persista, d'abord avec les bardes celtes, puis par les scaldes, conteurs scandinaves.
Les scaldes étaient des poètes scandinaves qui œuvrèrent entre les VIIe et XIIIe siècle à travers toutes les terres de l'ancien Empire Vonalyen, bien que particulièrement méprisés des chrétiens. Ce sont eux qui gravèrent les récits ancestraux celtes et permirent leur conservation.
Les scaldes sont des poètes qui composent en se fondant plus sur l'allitération, le compte des syllabes et l'accentuation que sur le lyrisme, au contraire des poètes issus du sud de la Dytolie. Leurs poésies strophiques, avec ou sans refrain, louent des personnages, récapitulent un lignage, ou permettent la prise de position et se veulent ainsi parfois de véritables réquisitoires politiques ou philosophiques.
La poésie scaldique est avant tout affaire de forme, elle refuse le mot propre en lui substituant une périphrase ou métaphore et elle laisse toute liberté à l'agencement des mots, au mépris de la syntaxe. Elle permet ainsi des combinaisons infinies pour respecter les règles de la versification.
Actuellement, il n'y a plus de scaldes à proprement parlé au Skogurjördin, mais des conteurs qui n'utilisent plus les mêmes techniques narratives.[/justify]
Posté : dim. sept. 04, 2016 1:53 am
par Yul
L'utilisation des runes, entre magie et pragmatisme :
[justify]L’alphabet runique ou futhark — terme formé à partir du nom des six premières lettres de cet alphabet — était l’alphabet utilisé par d'anciens peuples de langue germanique, particulièrement dans les pays du Nord de la Dytolie et dans les archipels gaëliques.
Il est difficile de comprendre l’étymologie du mot rune, puisque celui-ci ne trouve pas de racine dans les langues Janubo-Dytoliques. Cependant, des études en linguistiques ont permis aux chercheurs de se rendre compte que le sens du mot était équivalent, tant dans les langues proto-celtes que dans les langues proto-germaniques, il aurait alors signifié "mystère", "secret" ou "incantation".
Il existe plusieurs types d'alphabet runique qui ont évolué en fonction du temps mais aussi du peuple qui les employait. Les plus anciennes inscriptions se trouvent dans le sud de l'actuel Novalya et seraient datées d'environ l'an 450. Il semblerait qu'il en ait existé de plus anciennes, mais celles-ci ne parvinrent pas jusqu'à notre époque, certainement gravées sur du bois, élément périssable. Ce fait est corroboré par des sagas remontant au XIIeme siècle, mais aucune preuve tangible ne peut en attester.
Les runes furent usitées par les celtes, les germains et les Britons, qui en perdirent peu à peu l'usage suite à leur christianisation, adoptant alors l'alphabet latin. Si pour ces peuples l'utilisation de runes reste limitée, chez les Scandinaves du Vonalya et du Skogurjördin elles se comptent par milliers. Bien que l'alphabet latin ait fini lui aussi par influencé l'alphabet Skogurjördinois, l'usage des runes perdure encore au Skogurjördin dans les confréries de Druides mais aussi dans la Noblesse et dans l'Armée, permettant d'utiliser un langage codé beaucoup plus complexe à déchiffrer que l'alphabet latin, usité partout dans le monde.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/04//16090403591321391214469457.jpg[/img][/center]
[justify]D'après la mythologie Asgardiste, la découverte des runes est attribuée à Odin. Ce dernier a été suspendu à l'Arbre du Monde, l'Yggdrasil, pendant qu'il était percé par sa propre lance, Gungnir, durant neuf jours et neuf nuits afin qu'il puisse acquérir la sagesse nécessaire à avoir la puissance dans les neuf mondes ainsi que la connaissance des choses cachées dont les runes.
Les runes auraient aussi un pouvoir divinatoire : afin de savoir si les dieux acceptent un acte particulier, les personnes désirant avoir une réponse vont casser une branche de noisetier et la découper en lamelles. Ils inscrivent alors un signe sur chaque lamelle et ils les lancent au hasard sur un linge blanc, tout en adressant une prière aux Divinités. Puis, en regardant en l'air ils tirent trois lamelles au hasard et lisent la signification de son tirage d'après les signes gravés sur ces lamelles. Si le résultat interdit l'action au sujet de laquelle le tirage a eu lieu, il n'en est plus question ce jour-là. Si cette action est autorisée, une confirmation par les auspices est requise.
Les runes ont des formes symétriques reconnaissables. Cela s'explique sans doute par le fait qu'il était ainsi plus facile de les graver dans la roche, principal support utilisé pour rédiger des textes avant l'arrivée du papier dans le nord de la Dytolie et au Skogurjördin.[/justify]
Posté : dim. sept. 04, 2016 2:33 am
par Yul
Les sagas, une compilation surtout à vocation biographique :
[justify]Les sagas, ou sögur, sont des récits composés uniquement en prose relatant la vie de personnalités dignes d'intérêts, et plus rarement des mythes et légendes. Ce type de récit connu son apogée entre les XIIe et XIIIe siècles, et sont d'origine Skogurjördinoises, bien que reprises par la suite dans d'autres nations scandinaves et germaniques.
Les sagas relatent ainsi les faits de grands personnages depuis leur naissance jusqu'à leur mort, mais dressent aussi le portrait de leurs aïeux et de leur descendance.
Il en existe de plusieurs types :[/justify]
- Les sagas royales (Konungasögur), qui relatent la vie des rois et empereurs du Skogurjördin.
- Les sagas des skogurjördinois, ou sagas des familles (Skógurjörðingasögur), qui relatent, comme son nom l'indique, la vie d'ancêtres ayant vécus entre les X et XIeme siècles. Ceux-ci étaient reconnus pour leur vaillance au combat dans le cas de vikings qui partirent en expédition, ou pour leur qualités personelles (sens de l'amitié, talent artistique, sens moral, etc...).
- Les sagas des contemporains (Samtíðarsögur), qui relatent les faits se déroulant à l'époque de l'auteur.
- Les sagas de chevalerie (Riddarasögur), plus tardives (XIVe siècle), adaptations de chansons de geste de Ponance, d'Ardogne et de Posnanie, mais relatant aussi par exemple les légendes des chevaliers de la table ronde.
- Les sagas légendaires (Fornaldarsögur) qui ne furent pas écrites à des fins historiques mais qui font places aux légendes, à la magie et aux merveilleux.
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/04//16090404482421391214469459.jpg[/img][/center]
[justify]En outre, en dehors des catégories de sagas, il y a le Livre de la Colonisation (Landnámabók) retraçant la colonisation de l'archipel du Skogurjördin entre les VIIe et XIe siècles. Ce manuscrit, unique en son genre puisqu'il n'existe pas d'équivalent antérieurs ou contemporains pour d'autres pays est précieusement conservé au Kastalinn af Vatnið, le palais impérial.[/justify]