Rencontre Diplomatique Aiglantine-Maok
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Leraptopes
[alb]Les aiglanaises rassurèrent zakor quant à son "utilité", elles appréciaient sa compagnie (tout comme celles de ses deux collègues), argumentant que la présence d'un Ministre de la Culture leur était importante, et même très importante! L'Aiglantine devait absolument se remettre à jour concernant l'Histoire mondiale, et l'apport de toutes connaissances - même des fragments - était la bienvenu. Les trois femmes avait écouté attentivement les maokoriens. Surtout l'épisode des prêtres.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Et bien beaucoup de chose intéressante viennent d'être dites, je propose d'y répondre dans l'ordre. Concernant la création d'un musée maokorien en aiglantine...c'est une idée qui tend à me séduire, vraiment..."
[alb]Elle réfléchit en un éclair, d'un point de vue culturel, bien sûr qu'elle était intéressée. Mais du point de vue des finances publiques, c'était autre choses. Quand on parlait de musée, on entendait bien là un ouvrage d'art qui marquerait son époque par son architecture. Et donc au bas mot, la facture comporterait au minimum 7 zéros. Puis elle se souvînt de sa dernière entrevue avec le Secrétaire Nationale de l'Economie, Jürgen Leclerc, qui lui avait soufflé à l'oreille avec son charme habituel: "On a tellement d'argent que je ne sais même plus quoi en foutre." Clair. Concis.[/alb]
"Oui, vraiment il n'y a pas de problème, c'est une excellente idée, je suis totalement pour. Je ne sais pas si vous assurez également cette fonction, M.Nalagek, mais Mme.Deschamp est chargé de la gestion des oeuvres d'arts et des collections de nos musées. Elle pourrait gérer les transferts avec vous ultérieurement afin de mettre cela en place."
[alb]Françoise avait du mal à dissimuler sa satisfaction[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, souriante]
"Ma foi me voilà conquise, je dois dire! Et concernant le jumelage, nous pensons que ce sont à nos villes de se rapprocher concrètement de nos partenaires. Des lignes sur un bout de papier, c'est bien, des résultats concret, c'est mieux. D'ailleurs cela se passe merveilleusement bien avec l'Hokkaido! "
[Adelheid Friedburg, Présidente, exaspéré]
"Même si concrètement plus nous les connaissons, et plus nous les trouvons casses-pieds..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, nuançant]
"Ils sont gentils, vraiment, nous n'avons jamais eu de problèmes avec leurs ressortissants et ce bien avant même l'ouverture de nos frontières. Certain avaient fuit leur pays dans les années 90 à la suite d'une crise financière je crois...enfin bref, malheureusement vous venez de soulever LE point qui nous enquiquine. La protection de l’environnement n'est pas le fort de leur gouvernement.
[alb]Françoise essaya de rattraper l'affaire dans la foulée.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, tendu et gênée]
"Mais ne dramatisons pas! Aujourd'hui c'est du Maok que nous parlons, et je partage totalement votre avis! J'entrevois beaucoup de points communs entre nos pays, ce qui est une raison de plus de nouer une amitié solide! D'ailleurs toutes les villes sont... "
[alb]Elle fixa le manuscrit du Ministre de la Culture.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, surprise]
"Jumelées!?"
[alb]Adelheid et Joséphine se penchèrent sur la liste.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, dubitative et surprise]
"Ah oui..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante et enjouée]
"Et bien ça! Je ne m'y attendais pas! C'est tout bonnement parfait! Ah! Et vous avez parlé de recherche, c'est cela?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et satisfaite]
"Effectivement, j'apprécie beaucoup votre initiative Mesdames, je l'accepte sous réserve que les aiglantins l'accepte par votation. La recherche est avant tout au service des citoyens, c'est donc à eux de se prononcer à eux se prononcer sur le sujet - enfin en tout cas chez nous - Sinon je n'ai rien d'autre à ajouter."
[alb]Il y eu un léger flottement.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, réservée]
"Et concernant le cadre religieux...c'est compliqué."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, calme et posée]
"Lorsque je discutais avec M.Nalagek, j'avais mentionné la possibilité pour des prêtres maokoriens de "tenter leur chance" en Aiglantine. Mais dans les faits, vous aller heurter un problème de taille qu'est notre constitution. Alors laissez moi finir avant de vous offusquer! Notre constitution a été rédigé dans un contexte particulier, mais il est hors de question pour nous de la modifier - du moins pour l'instant - car elle est la fondation même de notre République. Il s'agit d'un recueil regroupant toutes nos valeurs en sommes...et comme je vous l'avais expliqué, les habitants de l'époque avait une dent contre le clergé colonial qui a été...punis dans un sens, mais sans l'être réellement. Pour la petite histoire, les Särkäny n'ont pas de lieux de cultes spécifiques comme vos églises par exemple, considérant que la Terre est notre lieu de culte. Nature, und so weitter...et ce principe a été transposé au...du coup j'ai un doute, catholicisme? Enfin aux dernier chrétiens très chrétiens qui n'avaient pas fuit l'île. En conséquence, les prêtres peuvent toujours officier, mais..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, réservé]
"Aucun nouveau lieu de culte ne peut être construit sur notre territoire."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, calme et posée]
"Cependant comme je vous le disais, les temps ont changés..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"En somme nous pensons soumettre une votation populaire à part à la population pour qu'elle se prononce. La venu de nouveaux prêtres de manière encadré sera, je pense, bien accueillis. Mais concernant les édifices religieux...les aiglantins s'en sont passé durant deux siècles...donc je ne saurais me prononcer. Si le peuple vote oui, alors nous tâcherons de trouver un moyen de rendre possible la construction d'églises en Aiglantine. Sachant que cela pourrait prendre beaucoup de temps. Si c'est non..."
[alb]Elle haussa les épaules.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Et...au sujet des autres idées que nous pourrions avoir...j'avais discuté d'un certain point avec Mme.Doumba lors de notre voyage en voiture...j'aurais aimé avoir votre avis sur la question, cela concerne la coopération militaire entre votre royaume et l'Argosa'a."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Et bien beaucoup de chose intéressante viennent d'être dites, je propose d'y répondre dans l'ordre. Concernant la création d'un musée maokorien en aiglantine...c'est une idée qui tend à me séduire, vraiment..."
[alb]Elle réfléchit en un éclair, d'un point de vue culturel, bien sûr qu'elle était intéressée. Mais du point de vue des finances publiques, c'était autre choses. Quand on parlait de musée, on entendait bien là un ouvrage d'art qui marquerait son époque par son architecture. Et donc au bas mot, la facture comporterait au minimum 7 zéros. Puis elle se souvînt de sa dernière entrevue avec le Secrétaire Nationale de l'Economie, Jürgen Leclerc, qui lui avait soufflé à l'oreille avec son charme habituel: "On a tellement d'argent que je ne sais même plus quoi en foutre." Clair. Concis.[/alb]
"Oui, vraiment il n'y a pas de problème, c'est une excellente idée, je suis totalement pour. Je ne sais pas si vous assurez également cette fonction, M.Nalagek, mais Mme.Deschamp est chargé de la gestion des oeuvres d'arts et des collections de nos musées. Elle pourrait gérer les transferts avec vous ultérieurement afin de mettre cela en place."
[alb]Françoise avait du mal à dissimuler sa satisfaction[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, souriante]
"Ma foi me voilà conquise, je dois dire! Et concernant le jumelage, nous pensons que ce sont à nos villes de se rapprocher concrètement de nos partenaires. Des lignes sur un bout de papier, c'est bien, des résultats concret, c'est mieux. D'ailleurs cela se passe merveilleusement bien avec l'Hokkaido! "
[Adelheid Friedburg, Présidente, exaspéré]
"Même si concrètement plus nous les connaissons, et plus nous les trouvons casses-pieds..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, nuançant]
"Ils sont gentils, vraiment, nous n'avons jamais eu de problèmes avec leurs ressortissants et ce bien avant même l'ouverture de nos frontières. Certain avaient fuit leur pays dans les années 90 à la suite d'une crise financière je crois...enfin bref, malheureusement vous venez de soulever LE point qui nous enquiquine. La protection de l’environnement n'est pas le fort de leur gouvernement.
[alb]Françoise essaya de rattraper l'affaire dans la foulée.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, tendu et gênée]
"Mais ne dramatisons pas! Aujourd'hui c'est du Maok que nous parlons, et je partage totalement votre avis! J'entrevois beaucoup de points communs entre nos pays, ce qui est une raison de plus de nouer une amitié solide! D'ailleurs toutes les villes sont... "
[alb]Elle fixa le manuscrit du Ministre de la Culture.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, surprise]
"Jumelées!?"
[alb]Adelheid et Joséphine se penchèrent sur la liste.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, dubitative et surprise]
"Ah oui..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante et enjouée]
"Et bien ça! Je ne m'y attendais pas! C'est tout bonnement parfait! Ah! Et vous avez parlé de recherche, c'est cela?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et satisfaite]
"Effectivement, j'apprécie beaucoup votre initiative Mesdames, je l'accepte sous réserve que les aiglantins l'accepte par votation. La recherche est avant tout au service des citoyens, c'est donc à eux de se prononcer à eux se prononcer sur le sujet - enfin en tout cas chez nous - Sinon je n'ai rien d'autre à ajouter."
[alb]Il y eu un léger flottement.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, réservée]
"Et concernant le cadre religieux...c'est compliqué."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, calme et posée]
"Lorsque je discutais avec M.Nalagek, j'avais mentionné la possibilité pour des prêtres maokoriens de "tenter leur chance" en Aiglantine. Mais dans les faits, vous aller heurter un problème de taille qu'est notre constitution. Alors laissez moi finir avant de vous offusquer! Notre constitution a été rédigé dans un contexte particulier, mais il est hors de question pour nous de la modifier - du moins pour l'instant - car elle est la fondation même de notre République. Il s'agit d'un recueil regroupant toutes nos valeurs en sommes...et comme je vous l'avais expliqué, les habitants de l'époque avait une dent contre le clergé colonial qui a été...punis dans un sens, mais sans l'être réellement. Pour la petite histoire, les Särkäny n'ont pas de lieux de cultes spécifiques comme vos églises par exemple, considérant que la Terre est notre lieu de culte. Nature, und so weitter...et ce principe a été transposé au...du coup j'ai un doute, catholicisme? Enfin aux dernier chrétiens très chrétiens qui n'avaient pas fuit l'île. En conséquence, les prêtres peuvent toujours officier, mais..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, réservé]
"Aucun nouveau lieu de culte ne peut être construit sur notre territoire."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, calme et posée]
"Cependant comme je vous le disais, les temps ont changés..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"En somme nous pensons soumettre une votation populaire à part à la population pour qu'elle se prononce. La venu de nouveaux prêtres de manière encadré sera, je pense, bien accueillis. Mais concernant les édifices religieux...les aiglantins s'en sont passé durant deux siècles...donc je ne saurais me prononcer. Si le peuple vote oui, alors nous tâcherons de trouver un moyen de rendre possible la construction d'églises en Aiglantine. Sachant que cela pourrait prendre beaucoup de temps. Si c'est non..."
[alb]Elle haussa les épaules.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Et...au sujet des autres idées que nous pourrions avoir...j'avais discuté d'un certain point avec Mme.Doumba lors de notre voyage en voiture...j'aurais aimé avoir votre avis sur la question, cela concerne la coopération militaire entre votre royaume et l'Argosa'a."
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les réactions des trois jeunes femmes, quoique parfois surprises, furent en tous cas globalement positive, ce qui bien sûr ne pu que plaire du côté des maokoriens. Ils furent un peu surpris, en retour, de la surprise de leurs hôtesses concernant les jumelages – pourquoi avaient-elles proposée une liste complète si elles ne s'attendaient pas à la voir complétée ? – mais ne les interrompirent pas pour cela. La réponse fournie sur le volet des prêtres fit légèrement froncer les sourcils, mais plus par réflexion que par contrariété, toutefois, et après avoir encore réfléchit un peu après que la dernière question ait été posée, Malinia sourit à nouveau en répondant.
Malinia Namalik Balioko : « Hé bien, compte tenu du fonctionnement de votre état, je pense que ce que nous pouvons faire de mieux est de prévoir un cadre, et de laisser ensuite vos concitoyens l'approuver ou non. Nous les laisseront donc faire, sur les musées comme sur le volet religieux, je suis sûre que nous pourrons faire confiance à leur sagesse. En attendant, j'espère que les prêtres pourront déjà venir vous aider à tirer le meilleur des édifices religieux que vous possédez déjà, je suis sûr que la chose sera largement possible. »
Elle eut un bon sourire, et jeta un coup d’œil à Zakor, comme pour l'inviter à poursuivre. Cela lui donnerait quelques instants supplémentaires pour se centrer sur la question militaire qui, à dire vrai, lui était un peu sortie de l'esprit depuis qu'Alwine lui en avait parlé en entrant dans le bâtiment.
Zakor Nalagek : « En effet, je suis certain que, si vous vouliez déjà accepter leur venue, ils pourraient au moins faire en sorte que tous reçoivent l'accompagnement religieux désiré, dans le cas où il est désiré, bien sûr. Pour le reste, il est tout à fait compréhensible que votre Constitution intègre de telles mesures, et, hélas, je le redis pour vous toutes mesdames, je ne peux que regretter qu'à une époque certains pays aient répandu une si mauvaise image du christianisme et aient ainsi laissé des marques si sombres dans la mémoire de tant de pays. Mais je vous assure une fois encore que le christianisme moderne, et plus particulièrement le christianisme maokorien, qui nous intéresse ici, n'a rien a voir avec les mauvais souvenirs qu'on pu en garder vos ancêtres.
Pour le reste hé bien, oui, toutes les villes sont jumelées... n'était-ce pas le but ? J'ai choisi des localités de tous types dans tout le pays, de façon à créer des liens qui pourront s'encrer dans tous les coins du Maok, et ainsi faire connaître l'Aiglantine partout dans le Royaume, et pas seulement près des grandes villes ! Ainsi, nous pourrons chacun découvrir la culture de l'autre et, qui sait, y puiser les bonnes idées, tout comme je suis certain qu'à terme les hokkais sauront puiser en Aiglantine un certain respect pour l’œuvre divine qu'est la nature. »
Zakor avait un bon sourire confiant en disant cela, mais Malinia, qui lui jeta un coup d’œil, était moins certaine que lui de ce développement, vu ce qu'elle savait du chemin que semblaient prendre les hokkais... néanmoins, elle ne pouvait que souhaiter qu'il voit juste. En tous cas, elle avait eut le temps de réfléchir, et repris donc la parole avec assurance.
Malinia Namalik Balioko : « Concernant la coopération militaire entre l'Agorsa'a et le Maok je suppose que vous voulez mon avis sur la possibilité de l'étendre jusqu'en Aiglantine, n'est-ce pas ? Hé bien, je n'y suis pas fermée, mais il faut savoir que si nous parlons de vous inclure dans les accords déjà passés avec la république hellénique, il faudra bien sûr l'accord de celle-ci, et peut-être certains aménagements... Alwine ? »
Alwine Mnabinko Doumba : « Tu en as de bonnes, c'est toi qui a négocié ces accords, pas moi, que je sache, fit-elle avec un sourire devant le regard noir que lui lança son amie. Bon bon, d'accord. En fait j'y ai réfléchit depuis tout à l'heure, tout dépend de ce que vous voulez, mesdames. Si vous souhaitez simplement un accord entre nos deux pays, nous devrions pouvoir poser les bases tout de suite, et nous accorder plus tard sur les détails techniques. Si par contre vous visez au sens strict une coopération Agorsa'a-Aiglantine-Maok, il faudra bien entendu une discussion bilatérale, et, sans doute, des aménagements.
En soit l'extension au sens strict de nos accords amènerait à une patrouille sur l'ensemble des eaux zanyanaises, et c'est une chose qui vaut d'être discutée, je pense, avant d'être envisagée. Néanmoins nous serions ravis de nous pencher sur une collaboration multi-latérale sur le sujet, mais il faudrait bien sûr, alors, consulter l'Agorsa'a, dont nous ignorons les sentiments sur le sujet... au « pire » nous serions bien sûr ravis d'en revenir à des accords bilatéraux entre nous, évidemment ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les réactions des trois jeunes femmes, quoique parfois surprises, furent en tous cas globalement positive, ce qui bien sûr ne pu que plaire du côté des maokoriens. Ils furent un peu surpris, en retour, de la surprise de leurs hôtesses concernant les jumelages – pourquoi avaient-elles proposée une liste complète si elles ne s'attendaient pas à la voir complétée ? – mais ne les interrompirent pas pour cela. La réponse fournie sur le volet des prêtres fit légèrement froncer les sourcils, mais plus par réflexion que par contrariété, toutefois, et après avoir encore réfléchit un peu après que la dernière question ait été posée, Malinia sourit à nouveau en répondant.
Malinia Namalik Balioko : « Hé bien, compte tenu du fonctionnement de votre état, je pense que ce que nous pouvons faire de mieux est de prévoir un cadre, et de laisser ensuite vos concitoyens l'approuver ou non. Nous les laisseront donc faire, sur les musées comme sur le volet religieux, je suis sûre que nous pourrons faire confiance à leur sagesse. En attendant, j'espère que les prêtres pourront déjà venir vous aider à tirer le meilleur des édifices religieux que vous possédez déjà, je suis sûr que la chose sera largement possible. »
Elle eut un bon sourire, et jeta un coup d’œil à Zakor, comme pour l'inviter à poursuivre. Cela lui donnerait quelques instants supplémentaires pour se centrer sur la question militaire qui, à dire vrai, lui était un peu sortie de l'esprit depuis qu'Alwine lui en avait parlé en entrant dans le bâtiment.
Zakor Nalagek : « En effet, je suis certain que, si vous vouliez déjà accepter leur venue, ils pourraient au moins faire en sorte que tous reçoivent l'accompagnement religieux désiré, dans le cas où il est désiré, bien sûr. Pour le reste, il est tout à fait compréhensible que votre Constitution intègre de telles mesures, et, hélas, je le redis pour vous toutes mesdames, je ne peux que regretter qu'à une époque certains pays aient répandu une si mauvaise image du christianisme et aient ainsi laissé des marques si sombres dans la mémoire de tant de pays. Mais je vous assure une fois encore que le christianisme moderne, et plus particulièrement le christianisme maokorien, qui nous intéresse ici, n'a rien a voir avec les mauvais souvenirs qu'on pu en garder vos ancêtres.
Pour le reste hé bien, oui, toutes les villes sont jumelées... n'était-ce pas le but ? J'ai choisi des localités de tous types dans tout le pays, de façon à créer des liens qui pourront s'encrer dans tous les coins du Maok, et ainsi faire connaître l'Aiglantine partout dans le Royaume, et pas seulement près des grandes villes ! Ainsi, nous pourrons chacun découvrir la culture de l'autre et, qui sait, y puiser les bonnes idées, tout comme je suis certain qu'à terme les hokkais sauront puiser en Aiglantine un certain respect pour l’œuvre divine qu'est la nature. »
Zakor avait un bon sourire confiant en disant cela, mais Malinia, qui lui jeta un coup d’œil, était moins certaine que lui de ce développement, vu ce qu'elle savait du chemin que semblaient prendre les hokkais... néanmoins, elle ne pouvait que souhaiter qu'il voit juste. En tous cas, elle avait eut le temps de réfléchir, et repris donc la parole avec assurance.
Malinia Namalik Balioko : « Concernant la coopération militaire entre l'Agorsa'a et le Maok je suppose que vous voulez mon avis sur la possibilité de l'étendre jusqu'en Aiglantine, n'est-ce pas ? Hé bien, je n'y suis pas fermée, mais il faut savoir que si nous parlons de vous inclure dans les accords déjà passés avec la république hellénique, il faudra bien sûr l'accord de celle-ci, et peut-être certains aménagements... Alwine ? »
Alwine Mnabinko Doumba : « Tu en as de bonnes, c'est toi qui a négocié ces accords, pas moi, que je sache, fit-elle avec un sourire devant le regard noir que lui lança son amie. Bon bon, d'accord. En fait j'y ai réfléchit depuis tout à l'heure, tout dépend de ce que vous voulez, mesdames. Si vous souhaitez simplement un accord entre nos deux pays, nous devrions pouvoir poser les bases tout de suite, et nous accorder plus tard sur les détails techniques. Si par contre vous visez au sens strict une coopération Agorsa'a-Aiglantine-Maok, il faudra bien entendu une discussion bilatérale, et, sans doute, des aménagements.
En soit l'extension au sens strict de nos accords amènerait à une patrouille sur l'ensemble des eaux zanyanaises, et c'est une chose qui vaut d'être discutée, je pense, avant d'être envisagée. Néanmoins nous serions ravis de nous pencher sur une collaboration multi-latérale sur le sujet, mais il faudrait bien sûr, alors, consulter l'Agorsa'a, dont nous ignorons les sentiments sur le sujet... au « pire » nous serions bien sûr ravis d'en revenir à des accords bilatéraux entre nous, évidemment ! »
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Leraptopes
[alb]La manière toujours aussi vivante de s'exprimer qu'avaient les maokoriens amusait toujours autant les aiglanaises. Il était agréable de pouvoir discuter sans devoir utiliser des codes de bienséances qu'Adelheid ne maitrisaient pas encore...bien qu'il fallait un juste équilibre entre les deux.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Mais bien entendu! Je souhaites que tous nos traités soient accepté à l'immense majorité, l'inverse me surprendrait beaucoup à vrai dire. Il faut faire attention à ne pas trop vendre de rêve à nos concitoyens, ils seraient tenté d'accepter des choses alors que nous n'en avons pas forcément les moyens, ce qui les pénaliserait plus que cela ne les aiderait. En revanche, pour ce qui est de la présence de prêtre maokorien, cela entre totalement dans le cadre des votations populaires...cela touche directement à notre culture et même à notre histoire, car ce serait bien là une première. Mais j'aimerais juste éclaircir un point...
[alb]Elle se tourna en direction du Ministre Royal de la Culture[/alb]
Comme Franç – Mme.DESCHAMPS, pardon - a déjà dû vous l'expliquer M.Nalagek, je crois bien que l'Eglise aglanaise soit relativement différente de l'Eglise Maokorienne. Comprenez que, très certainement, et en fait j'en suis presque totalement sûr, que nous avons une lecture de la Bible qui nous est propre. Quand je dis "nous" je parle des chrétiens aiglantins et des Särkäny. Et donc elle est enseigné à notre manière...et je souhaiterais que vos prêtres le prenne en compte. Peut-être devraient-ils d'abord s'entretenir avec les quelques prêtes locaux...car ils vont devoir s'adresser bien sûr aux catholiques Zanyanais, mais aussi aux aiglantins qui représente et bien, la majorité de la population.. Bref, il y a des particularité que je souhaiterais leur imposer afin que tout se déroule bien, sans accroc, et que cette expérience ne soit pas un échec. J'imagine bien que l'Eglise a dû beaucoup changer en deux siècles, c'est pourquoi je pense que nous serions tenté d'essayer. Ensuite alors nous pourrons envisager de trouver un moyen de rebâtir des églises sur notre territoire. Mais nous allons ous proposer un traité, plus un contrat en quelque sorte."
[alb]Elle souriait gentiment et calmement et essayait de trouver les mot juste pour ne pas froisser ses invités. On parlait bien de réintroduire des prêtres en Aiglantine dès la première rencontre, ce qui n'était pas anodin. Elle se tourna vers Françoise pour s'excuser, et celle-ci répondu d'un geste de la main, signe qu'elle ne lui en tenait pas rigueur. Elle prit son stylo ainsi qu'une feuille, puis elle commença à écrire dessus tandis que Françoise reprit la parole.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, souriante et enjouée]
"Alors oui et non Monsieur le Ministre! Lorsque je vous ai donné le nom de nos villes je ne m'attendait pas à ce qu'elles soient toutes jumelée! En fait l'Hokkaido ne l'avait pas fait, donc j'étais en droit d'imaginer la même chose avec vous. Mais mettez-vous à notre place, toutes les villes de notre pays sont désormais jumelé, cela représente notre pays tout entier! Quatorze millions de personnes! Donc c'est fantastique voilà tout! ... Ah oui! Et puissiez-vous avoir raison..."
[alb]Elle soupira en regardant le ciel, priant pour que les mots du ministre soient entendus.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et sérieuse]
"Du coup je me permets...Alors, je parlerais au nom de notre Secrétaire de la Sécurité, et je vous expose donc nos attentes, ou du moins ce que nous imaginions avant de vous rencontrer. Les eaux du Zanyane ne sont pas sûr. C'est une manière subtile de dire que nos eaux sont infestés de pirates en bermuda et lance-roquette. Malgré que cela se soit calmé depuis la fin de la guerre dans le Nord Ouest Zanyane.Ainsi nous souhaitions nous équiper en navire pour défendre nos eaux. Sauf que "nos" eaux se résume à la portée de notre artillerie, et qu'il y a ensuite les eaux internationales puis les eaux territoriales de nos voisins. Donc idéalement, nous envisagions de créer des liens avec nos voisins pour lutter contre la piraterie, et pas qu'une seule nation ne se retrouve à faire la police. Actuellement nous le faisons de manière officielle avec la Fiémance et de manière non officielle avec l'Union Shulu. Considérez que même si le Maok, l'Argosa'a et l'Aiglantines sont éloignés les uns des autres, nous restons voisins. Référez vous à ce que nous envisagions et vous obtiendrez la réponse à votre question.
Si cela était possible, ne serait-ce que coopérer avec votre flotte et celle de l'Argosa'a nous conviendrait totalement. Et même sans accord, je suis certaine que nous aurions été un jours confronté à un événement qui nous y aurait poussé. Alors si l'Argosa'a venait à être d'accord, alors nous souhaiterions créer cette coopération Argosa'a-Aiglantine-Maok.
Après rien ne presse, et nous ne sommes en rien obligé de signer des accords ou même des engagement aujourd'hui. Comme vous le dite, cette décision doit être prise par vous ainsi que l'Argosa'a, et nous nous plierons bien sûr à cette décision, quel qu'elle soit. Et en plus nous ne sommes pas encore suffisamment équipé...
Mais peut-être pourrions nous "en attendant" ou "au cas où" conclure un traités permettant à nos flottes respectives de coopérer ensemble?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Mais bien entendu! Je souhaites que tous nos traités soient accepté à l'immense majorité, l'inverse me surprendrait beaucoup à vrai dire. Il faut faire attention à ne pas trop vendre de rêve à nos concitoyens, ils seraient tenté d'accepter des choses alors que nous n'en avons pas forcément les moyens, ce qui les pénaliserait plus que cela ne les aiderait. En revanche, pour ce qui est de la présence de prêtre maokorien, cela entre totalement dans le cadre des votations populaires...cela touche directement à notre culture et même à notre histoire, car ce serait bien là une première. Mais j'aimerais juste éclaircir un point...
[alb]Elle se tourna en direction du Ministre Royal de la Culture[/alb]
Comme Franç – Mme.DESCHAMPS, pardon - a déjà dû vous l'expliquer M.Nalagek, je crois bien que l'Eglise aglanaise soit relativement différente de l'Eglise Maokorienne. Comprenez que, très certainement, et en fait j'en suis presque totalement sûr, que nous avons une lecture de la Bible qui nous est propre. Quand je dis "nous" je parle des chrétiens aiglantins et des Särkäny. Et donc elle est enseigné à notre manière...et je souhaiterais que vos prêtres le prenne en compte. Peut-être devraient-ils d'abord s'entretenir avec les quelques prêtes locaux...car ils vont devoir s'adresser bien sûr aux catholiques Zanyanais, mais aussi aux aiglantins qui représente et bien, la majorité de la population.. Bref, il y a des particularité que je souhaiterais leur imposer afin que tout se déroule bien, sans accroc, et que cette expérience ne soit pas un échec. J'imagine bien que l'Eglise a dû beaucoup changer en deux siècles, c'est pourquoi je pense que nous serions tenté d'essayer. Ensuite alors nous pourrons envisager de trouver un moyen de rebâtir des églises sur notre territoire. Mais nous allons ous proposer un traité, plus un contrat en quelque sorte."
[alb]Elle souriait gentiment et calmement et essayait de trouver les mot juste pour ne pas froisser ses invités. On parlait bien de réintroduire des prêtres en Aiglantine dès la première rencontre, ce qui n'était pas anodin. Elle se tourna vers Françoise pour s'excuser, et celle-ci répondu d'un geste de la main, signe qu'elle ne lui en tenait pas rigueur. Elle prit son stylo ainsi qu'une feuille, puis elle commença à écrire dessus tandis que Françoise reprit la parole.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, souriante et enjouée]
"Alors oui et non Monsieur le Ministre! Lorsque je vous ai donné le nom de nos villes je ne m'attendait pas à ce qu'elles soient toutes jumelée! En fait l'Hokkaido ne l'avait pas fait, donc j'étais en droit d'imaginer la même chose avec vous. Mais mettez-vous à notre place, toutes les villes de notre pays sont désormais jumelé, cela représente notre pays tout entier! Quatorze millions de personnes! Donc c'est fantastique voilà tout! ... Ah oui! Et puissiez-vous avoir raison..."
[alb]Elle soupira en regardant le ciel, priant pour que les mots du ministre soient entendus.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et sérieuse]
"Du coup je me permets...Alors, je parlerais au nom de notre Secrétaire de la Sécurité, et je vous expose donc nos attentes, ou du moins ce que nous imaginions avant de vous rencontrer. Les eaux du Zanyane ne sont pas sûr. C'est une manière subtile de dire que nos eaux sont infestés de pirates en bermuda et lance-roquette. Malgré que cela se soit calmé depuis la fin de la guerre dans le Nord Ouest Zanyane.Ainsi nous souhaitions nous équiper en navire pour défendre nos eaux. Sauf que "nos" eaux se résume à la portée de notre artillerie, et qu'il y a ensuite les eaux internationales puis les eaux territoriales de nos voisins. Donc idéalement, nous envisagions de créer des liens avec nos voisins pour lutter contre la piraterie, et pas qu'une seule nation ne se retrouve à faire la police. Actuellement nous le faisons de manière officielle avec la Fiémance et de manière non officielle avec l'Union Shulu. Considérez que même si le Maok, l'Argosa'a et l'Aiglantines sont éloignés les uns des autres, nous restons voisins. Référez vous à ce que nous envisagions et vous obtiendrez la réponse à votre question.
Si cela était possible, ne serait-ce que coopérer avec votre flotte et celle de l'Argosa'a nous conviendrait totalement. Et même sans accord, je suis certaine que nous aurions été un jours confronté à un événement qui nous y aurait poussé. Alors si l'Argosa'a venait à être d'accord, alors nous souhaiterions créer cette coopération Argosa'a-Aiglantine-Maok.
Après rien ne presse, et nous ne sommes en rien obligé de signer des accords ou même des engagement aujourd'hui. Comme vous le dite, cette décision doit être prise par vous ainsi que l'Argosa'a, et nous nous plierons bien sûr à cette décision, quel qu'elle soit. Et en plus nous ne sommes pas encore suffisamment équipé...
Mais peut-être pourrions nous "en attendant" ou "au cas où" conclure un traités permettant à nos flottes respectives de coopérer ensemble?"
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les trois maokoriens tiquèrent avec un bel ensemble au mot « imposé » appliqué au clergé. Pour les habitants du Maok, l'absolue liberté des ministres du culte, qui devaient rendre compte non au pouvoir temporel mais seulement à Dieu et au Pape, était un droit presque sacré. Néanmoins, d'un geste, Malinia intima au groupe d'attendre de voir ce que cela rendrait sur papier, voulant croire à une simple formulation malheureuse d'Adelheid. Ils écoutèrent donc la suite, et furent un peu surpris d'apprendre que l'Hokkaido n'avait pas jumelé toutes les villes... mais il était vrai aussi que c'était au fond un très petit pays, géographiquement parlant. Finalement quand tout fut dit, Malinia eut un léger toussotement.
Malinia Namalik Balioko : « Je serais ravie d'en discuter mais au part avant... pourrais-je voir le projet de traité tel qu'actuellement rédigé, s'il vous plaît ? »
Le ton de la Ministre était poli, mais ferme, et quand le document leur fut remis les trois continentaux le parcoururent rapidement pour s'arrêter à la fin, qu'ils lurent avec attention. Zakor poussa un petit soupir de soulagement, alors que les deux autres se détendaient un peu, et laissa les deux femmes discuter discrètement et rapidement du point militaire à rajouter, se redressant pour parler à leurs hôtesses.
Zakor Nalagek : « Toute cette partie du traité me semble très bonne, il n'y a rien à redire en tous cas ! J'avoue que nous avons eu un peu peur quand vous avez parler d'imposer des choses au clergé, mais bien sûr tous les prêtres qui viendront chez vous seront heureux de respecter vos valeurs, comme ils le font dans chaque endroit où ils se rendent. »
Après un rapide conciliabule, les deux femmes maokoriennes se redressèrent à leur tour, souriante. Après un bref échange de regards supplémentaires, Malinia céda la parole à Alwine, qui repris donc avec un mince sourire aux lèvres.
Alwine Mnabinko Doumba : « Ce que je vous propose donc, reprenant votre idée, c'est de conclure un accord de coopération militaire entre nos deux pays, prévoyant que nos deux armées coopéreront, échangeront leurs informations et mettrons leurs moyens en communs, notamment pour lutter contre la piraterie. Dans un second temps, nous pourrons en discuter à trois, avec nous, vous et l'Agorsa'a, en présence aussi du responsable de l'armée aiglantin. »
Pendant qu'elle parlait, Malinia c'était emparé de la machine à écrire, quoi qu'elle préfère écrire à la main quand elle avait le choix, et tapait rapidement le projet de traité militaire, qu'elle joignit aux deux traités déjà rédigé par les autres. ;
Malinia Namalik Balioko : « Et voilà donc ce que cela donnerait pour l'instant. N'hésitez pas si vous voulez modifier, retirer ou ajouter quelque chose. Tant que nous y étions j'en ai profité pour rajouter quelques mesures de coopération militaire classiques, si elles vous déplaisent n'hésitez pas à les retirer purement et simplement. »
[quote][center]TRAITE DE RECONNAISSANCE, DE NON-AGRESSION ET DE NON-INGÉRENCE
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume de Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
Une fois ce traité accepté par les deux parties, celui-ci ne pourra être rompu, sauf en cas de force majeure.
I. Respect et reconnaissance mutuelle.
1.1 L'Aiglantine reconnaît le Maok comme étant une nation souveraine et indépendante. L'Aiglantine s'engage à respecter cette souveraineté.
1.2 Les agents et représentants de l'Aiglantine se soumettront dès lors aux lois du Maok lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Maok.
1.3 L'Aiglantine s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Maok sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Maok ou dans ses territoires extra-nationaux sans l'accord préalable de ce dernier.
1.4 L'Aiglantine s'engage à ne pas interférer dans les affaires diplomatique, commerciale et militaire , sous réserve que les intérêts de l'Aiglantine ne soit pas directement mis en jeux.
2.1 Le Maok reconnaît l'Aiglantine comme une nation souveraine et indépendante. Le Maok s'engage à respecter cette souveraineté.
2.2 Les agents et représentants du Maok se soumettront dès lors aux lois du territoire de l'Aiglantine lorsqu'ils se rendront sur le territoire de l'Aiglantine.
2.3 Le Maok s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Aiglantine sur son propre territoire et à ne pas envoyer de troupes en Aiglantine sans l'accord préalable de cette dernière.
2.4 Le Maok s'engage à ne pas interférer dans les affaires diplomatiques, commerciales et militaires de l'Aiglantine, sous réserve que les intérêts ne soit pas directement mis en jeux.
II. Respect et protection du ressortissant
1.1 L'Aiglantine s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants maokoriens et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Aiglantine ou à l'étranger.
1.2 L'Aiglantine s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Maok et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Aiglantine, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Aiglantine.
1.3 L'Aiglantine s'engage à protéger pénalement les droits des ressortissants Maokoriens au même titre que les citoyens Aiglantins.
2.1 Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Aiglantine et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Maok ou à l'étranger.
2.2 Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants de l'Aiglantine et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Maok, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois .
2.3 Le Maok s'engage à protéger pénalement les droits des ressortissants Aiglantins au même titre que les citoyens Maokoriens.
Font suite à l'article I et II, l'ouverture d'une ambassade d'Aiglantine à Lokaroum, au Maok, ainsi que l'ouverture d'une ambassade Maokorienne à Balthazard, en Aiglantine.
III. Coopération et entraide policière
1.1 Les autorités Aiglanaises s'engagent à coopérer avec les autorités maokoriennes à chaque fois que ces derniers le demanderont.
1.2 Les autorités Aiglanaises s'engagent à prévenir les autorités Maokoriennes de toutes menaces visant le Maok.
1.3 Les autorités Aiglanaises s'engagent à inclure dans leurs services des agents des autorités maokoriennes dans le cadre d'un échange afin de mieux cerner les criminels.
2.1 Les autorités Maokoriennes s'engagent à coopérer avec les autorités aiglanaises à chaque fois que ces derniers le demanderont.
2.2 Les autorités Maokoriennes s'engagent à prévenir les autorités Aiglanaises de toutes menaces visant l'Aiglantine.
2.3 Les autorités Maokoriennes s'engagent à inclure dans leurs services des agents des autorités aiglanaises dans le cadre d'un échange afin de mieux cerner les criminels.
Font suite à l'article III, la création d'une base de données commune entre l'Aiglantine et le Maok; ainsi que la création d'un partenariat étroit entre les services de polices, de renseignements et juridiques de chacun des signataires.[/quote]
[quote][center]PARTENARIAT CULTUREL
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume du Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Partenariat étudiants et professionnel
1.1 L'Aiglantine s'engage à accepter des étudiants maokoriens dans toutes ses filières en adéquation avec les exigences et les conditions d'entrées de ses établissements.
1.2 Les établissements universitaires aiglantins accueilleront des étudiants maokoriens dans le cadre d'échanges universitaires ou de stages linguistiques;
1.3 L'Aiglantine s'engage à créer une bourse d'étude pour tout étudiant maokorien désireux de réaliser sa formation, quelle qu'elle soit, en Aiglantine.
2.1 Le Maok s'engage à accepter des étudiants aiglantins dans toutes ses filières en adéquation avec les exigences et les conditions d'entrées de ses établissements.
2.2 Les établissements universitaires maokoriens accueilleront des étudiants aiglantins dans le cadre d'échanges universitaires ou de stages linguistiques;
2.3 Le Maok s'engage à créer une bourse d'étude pour tout étudiant aiglantin désireux de réaliser sa formation, quelle qu'elle soit, au Maok.
II. Échanges de biens culturels
1.1 L'Aiglantine s'engage à autoriser la tenu d’événements Maokoriens sur son territoire dans le respect des lois en vigueurs.
1.1 L'Aiglantine s'engage à permettre le transferts d’œuvres d'arts et historiques lors d'expositions faites au Maok.
1.2 L'Aiglantine s'engage à prendre grand soin et à assurer la sécurité des œuvres d'arts et historiques maokoriennes lorsque celle-ci se trouvent sur le territoire aiglantin.
1.3 En cas de dégradation, de perte ou de vol, les assurances publiques et privés aiglanaises rembourseront l'intégralité de la valeur estimée de l’œuvre concernée.
1.1 Le Maok s'engage à autoriser la tenu d’événements aiglantins sur son territoire dans le respect des lois en vigueurs.
2.1 Le Maok s'engage à permettre le transferts d’œuvres d'arts et historiques lors d'expositions faites en Aiglantine.
2.2 Le Maok s'engage à prendre grand soin et à assurer la sécurité des œuvres d'arts et historiques aiglanaises lorsque celle-ci se trouvent sur le territoire maokoriens.
2.3 En cas de dégradation, de perte ou de vol, les assurances publiques et privés Maokoriennes rembourseront l'intégralité de la valeur estimée de l’œuvre concernée.
III. Musées anthropologiques
1.1 La Aiglantine s'engage à construire un musée dédié à la culture maokorienne et à son histoire dans l'une ou l'autre ville de son territoire.
2.1 Le Maok s'engage à construire un musée dédié à la culture aiglanaine et à son histoire dans l'une ou l'autre ville de son territoire.
IV. Jumelage
0.1 Les deux partis s'entendent sur le jumelage de leurs villes dans le cadres de l'article I et II afin de privilégier les échanges scolaires, culturels et touristiques. Les villes jumelée sont les suivantes:
Balthazard = Lokaroum
Weißstadt = Saravo
Freeway-Dash = Mojaro
Oberbach = Algardburg
Schlammingen = Nalakar
Neu-Ecelle = Bogark
St-Martin = Mosoaï
St-Laurent = Galaoï
Colibri = Nasor
Vertchamps = Fabork
Rive-sur-Bois = Kakora
Mashga = Bosok
Grishka = Nelarek
Taïgha = Nabaok
Rochard = Salbalek
Sablanset = Ovarok
Henderson = Nivalar
Font suites aux articles I, II, III et IV, la création d'un partenariat culturel et étudiant entre l'Aiglantine et le Maok, ainsi que la construction d'un musée sur le territoire de chacun des signataires selon l'article III.
V. Clergé Maokorien en Aiglantine
1.1 L'Aiglantine accepte d’accueillir et de permettre aux prêtres du clergé Maokorien d'officier en Aiglantine.
2.1 Les membres du clergé maokorien s'engagent à ne pas porter atteintes aux valeurs de la République Fédérale d'Aiglantine ni aux valeurs Särkäny.
Font suite à l'article V, la création d'un diocèse maokorien en Aiglantine.[/quote]
[quote][center]COOPÉRATION MILITAIRE
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume du Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Coopération contre la piraterie
1.1 L'armée d'Aiglantine s'engage à partager ses informations sur les pirates et les divers dangers présents en mer avec l'armée du Maok.
1.2 L'armée d'Aiglantine s'engage à coopérer avec l'armée du Maok à chaque fois que possible pour affronter, poursuivre ou châtier les pirates, ainsi que pour protéger les vaisseaux marchands menacés par des actions de piraterie.
1.3 L'armée d'Aiglantine s'engage à mettre ses moyens en commun avec l'armée du Maok chaque fois que la lutte contre la piraterie le demandera.
2.1 L'armée du Maok s'engage à partager ses informations sur les pirates et les divers dangers présents en mer avec l'armée d'Aiglantine.
2.2 L'armée du Maok s'engage à coopérer avec l'armée d'Aiglantine à chaque fois que possible pour affronter, poursuivre ou châtier les pirates, ainsi que pour protéger les vaisseaux marchands menacés par des actions de piraterie.
2.3 L'armée du Maok s'engage à mettre ses moyens en commun avec l'armée d'Aiglantine chaque fois que la lutte contre la piraterie le demandera.
II. Entraînements communs
1.1 L'armée d'Aiglantine s'engage à programmer et à mener des entraînements et manœuvres communes avec l'armée du Maok chaque fois que cela semblera nécessaire, dans le but d'améliorer leurs performances respectives ainsi leur coordination lors de futures actions communes.
1.2 L'armée d'Aiglantine s'engage à mettre sur place un programme permettant la venue d'officiers du Maok dans ses rangs pour s'entraîner et apprendre comment elle fonctionne.
2.1 L'armée du Maok s'engage à programmer et à mener des entraînements et manœuvres communes avec l'armée d'Aiglantine chaque fois que cela semblera nécessaire, dans le but d'améliorer leurs performances respectives ainsi leur coordination lors de futures actions communes.
2.2 L'armée du Maok s'engage à mettre sur place un programme permettant la venue d'officiers d'Aiglantine dans ses rangs pour s'entraîner et apprendre comment elle fonctionne.
III. Droits de relâche
1.1 La Aiglantine s'engage à permettre aux bâtiments maokoriens de faire relâche dans ses ports lorsque cela s'avère nécessaire dans des missions de lutte contre la piraterie ou d'escorte de navires civils.
2.1 Le Maok s'engage à permettre aux bâtiments aiglantins de faire relâche dans ses ports lorsque cela s'avère nécessaire dans des missions de lutte contre la piraterie ou d'escorte de navires civils.
Font suite à ce traité la création d'une base de donnée commune sur la piraterie et d'un système voué à l'échange d'informations sur les sujets militaires.[/quote]
Malinia Namalik Balioko : « En plus de tout cela, toutefois, il reste un point à voir, que nous n'avons pas encore abordé ici, celui de l'économie et du commerce... avez vous des demandes ou autres sur ces sujets ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les trois maokoriens tiquèrent avec un bel ensemble au mot « imposé » appliqué au clergé. Pour les habitants du Maok, l'absolue liberté des ministres du culte, qui devaient rendre compte non au pouvoir temporel mais seulement à Dieu et au Pape, était un droit presque sacré. Néanmoins, d'un geste, Malinia intima au groupe d'attendre de voir ce que cela rendrait sur papier, voulant croire à une simple formulation malheureuse d'Adelheid. Ils écoutèrent donc la suite, et furent un peu surpris d'apprendre que l'Hokkaido n'avait pas jumelé toutes les villes... mais il était vrai aussi que c'était au fond un très petit pays, géographiquement parlant. Finalement quand tout fut dit, Malinia eut un léger toussotement.
Malinia Namalik Balioko : « Je serais ravie d'en discuter mais au part avant... pourrais-je voir le projet de traité tel qu'actuellement rédigé, s'il vous plaît ? »
Le ton de la Ministre était poli, mais ferme, et quand le document leur fut remis les trois continentaux le parcoururent rapidement pour s'arrêter à la fin, qu'ils lurent avec attention. Zakor poussa un petit soupir de soulagement, alors que les deux autres se détendaient un peu, et laissa les deux femmes discuter discrètement et rapidement du point militaire à rajouter, se redressant pour parler à leurs hôtesses.
Zakor Nalagek : « Toute cette partie du traité me semble très bonne, il n'y a rien à redire en tous cas ! J'avoue que nous avons eu un peu peur quand vous avez parler d'imposer des choses au clergé, mais bien sûr tous les prêtres qui viendront chez vous seront heureux de respecter vos valeurs, comme ils le font dans chaque endroit où ils se rendent. »
Après un rapide conciliabule, les deux femmes maokoriennes se redressèrent à leur tour, souriante. Après un bref échange de regards supplémentaires, Malinia céda la parole à Alwine, qui repris donc avec un mince sourire aux lèvres.
Alwine Mnabinko Doumba : « Ce que je vous propose donc, reprenant votre idée, c'est de conclure un accord de coopération militaire entre nos deux pays, prévoyant que nos deux armées coopéreront, échangeront leurs informations et mettrons leurs moyens en communs, notamment pour lutter contre la piraterie. Dans un second temps, nous pourrons en discuter à trois, avec nous, vous et l'Agorsa'a, en présence aussi du responsable de l'armée aiglantin. »
Pendant qu'elle parlait, Malinia c'était emparé de la machine à écrire, quoi qu'elle préfère écrire à la main quand elle avait le choix, et tapait rapidement le projet de traité militaire, qu'elle joignit aux deux traités déjà rédigé par les autres. ;
Malinia Namalik Balioko : « Et voilà donc ce que cela donnerait pour l'instant. N'hésitez pas si vous voulez modifier, retirer ou ajouter quelque chose. Tant que nous y étions j'en ai profité pour rajouter quelques mesures de coopération militaire classiques, si elles vous déplaisent n'hésitez pas à les retirer purement et simplement. »
[quote][center]TRAITE DE RECONNAISSANCE, DE NON-AGRESSION ET DE NON-INGÉRENCE
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume de Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
Une fois ce traité accepté par les deux parties, celui-ci ne pourra être rompu, sauf en cas de force majeure.
I. Respect et reconnaissance mutuelle.
1.1 L'Aiglantine reconnaît le Maok comme étant une nation souveraine et indépendante. L'Aiglantine s'engage à respecter cette souveraineté.
1.2 Les agents et représentants de l'Aiglantine se soumettront dès lors aux lois du Maok lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Maok.
1.3 L'Aiglantine s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Maok sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Maok ou dans ses territoires extra-nationaux sans l'accord préalable de ce dernier.
1.4 L'Aiglantine s'engage à ne pas interférer dans les affaires diplomatique, commerciale et militaire , sous réserve que les intérêts de l'Aiglantine ne soit pas directement mis en jeux.
2.1 Le Maok reconnaît l'Aiglantine comme une nation souveraine et indépendante. Le Maok s'engage à respecter cette souveraineté.
2.2 Les agents et représentants du Maok se soumettront dès lors aux lois du territoire de l'Aiglantine lorsqu'ils se rendront sur le territoire de l'Aiglantine.
2.3 Le Maok s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Aiglantine sur son propre territoire et à ne pas envoyer de troupes en Aiglantine sans l'accord préalable de cette dernière.
2.4 Le Maok s'engage à ne pas interférer dans les affaires diplomatiques, commerciales et militaires de l'Aiglantine, sous réserve que les intérêts ne soit pas directement mis en jeux.
II. Respect et protection du ressortissant
1.1 L'Aiglantine s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants maokoriens et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Aiglantine ou à l'étranger.
1.2 L'Aiglantine s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Maok et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Aiglantine, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Aiglantine.
1.3 L'Aiglantine s'engage à protéger pénalement les droits des ressortissants Maokoriens au même titre que les citoyens Aiglantins.
2.1 Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Aiglantine et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Maok ou à l'étranger.
2.2 Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants de l'Aiglantine et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Maok, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois .
2.3 Le Maok s'engage à protéger pénalement les droits des ressortissants Aiglantins au même titre que les citoyens Maokoriens.
Font suite à l'article I et II, l'ouverture d'une ambassade d'Aiglantine à Lokaroum, au Maok, ainsi que l'ouverture d'une ambassade Maokorienne à Balthazard, en Aiglantine.
III. Coopération et entraide policière
1.1 Les autorités Aiglanaises s'engagent à coopérer avec les autorités maokoriennes à chaque fois que ces derniers le demanderont.
1.2 Les autorités Aiglanaises s'engagent à prévenir les autorités Maokoriennes de toutes menaces visant le Maok.
1.3 Les autorités Aiglanaises s'engagent à inclure dans leurs services des agents des autorités maokoriennes dans le cadre d'un échange afin de mieux cerner les criminels.
2.1 Les autorités Maokoriennes s'engagent à coopérer avec les autorités aiglanaises à chaque fois que ces derniers le demanderont.
2.2 Les autorités Maokoriennes s'engagent à prévenir les autorités Aiglanaises de toutes menaces visant l'Aiglantine.
2.3 Les autorités Maokoriennes s'engagent à inclure dans leurs services des agents des autorités aiglanaises dans le cadre d'un échange afin de mieux cerner les criminels.
Font suite à l'article III, la création d'une base de données commune entre l'Aiglantine et le Maok; ainsi que la création d'un partenariat étroit entre les services de polices, de renseignements et juridiques de chacun des signataires.[/quote]
[quote][center]PARTENARIAT CULTUREL
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume du Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Partenariat étudiants et professionnel
1.1 L'Aiglantine s'engage à accepter des étudiants maokoriens dans toutes ses filières en adéquation avec les exigences et les conditions d'entrées de ses établissements.
1.2 Les établissements universitaires aiglantins accueilleront des étudiants maokoriens dans le cadre d'échanges universitaires ou de stages linguistiques;
1.3 L'Aiglantine s'engage à créer une bourse d'étude pour tout étudiant maokorien désireux de réaliser sa formation, quelle qu'elle soit, en Aiglantine.
2.1 Le Maok s'engage à accepter des étudiants aiglantins dans toutes ses filières en adéquation avec les exigences et les conditions d'entrées de ses établissements.
2.2 Les établissements universitaires maokoriens accueilleront des étudiants aiglantins dans le cadre d'échanges universitaires ou de stages linguistiques;
2.3 Le Maok s'engage à créer une bourse d'étude pour tout étudiant aiglantin désireux de réaliser sa formation, quelle qu'elle soit, au Maok.
II. Échanges de biens culturels
1.1 L'Aiglantine s'engage à autoriser la tenu d’événements Maokoriens sur son territoire dans le respect des lois en vigueurs.
1.1 L'Aiglantine s'engage à permettre le transferts d’œuvres d'arts et historiques lors d'expositions faites au Maok.
1.2 L'Aiglantine s'engage à prendre grand soin et à assurer la sécurité des œuvres d'arts et historiques maokoriennes lorsque celle-ci se trouvent sur le territoire aiglantin.
1.3 En cas de dégradation, de perte ou de vol, les assurances publiques et privés aiglanaises rembourseront l'intégralité de la valeur estimée de l’œuvre concernée.
1.1 Le Maok s'engage à autoriser la tenu d’événements aiglantins sur son territoire dans le respect des lois en vigueurs.
2.1 Le Maok s'engage à permettre le transferts d’œuvres d'arts et historiques lors d'expositions faites en Aiglantine.
2.2 Le Maok s'engage à prendre grand soin et à assurer la sécurité des œuvres d'arts et historiques aiglanaises lorsque celle-ci se trouvent sur le territoire maokoriens.
2.3 En cas de dégradation, de perte ou de vol, les assurances publiques et privés Maokoriennes rembourseront l'intégralité de la valeur estimée de l’œuvre concernée.
III. Musées anthropologiques
1.1 La Aiglantine s'engage à construire un musée dédié à la culture maokorienne et à son histoire dans l'une ou l'autre ville de son territoire.
2.1 Le Maok s'engage à construire un musée dédié à la culture aiglanaine et à son histoire dans l'une ou l'autre ville de son territoire.
IV. Jumelage
0.1 Les deux partis s'entendent sur le jumelage de leurs villes dans le cadres de l'article I et II afin de privilégier les échanges scolaires, culturels et touristiques. Les villes jumelée sont les suivantes:
Balthazard = Lokaroum
Weißstadt = Saravo
Freeway-Dash = Mojaro
Oberbach = Algardburg
Schlammingen = Nalakar
Neu-Ecelle = Bogark
St-Martin = Mosoaï
St-Laurent = Galaoï
Colibri = Nasor
Vertchamps = Fabork
Rive-sur-Bois = Kakora
Mashga = Bosok
Grishka = Nelarek
Taïgha = Nabaok
Rochard = Salbalek
Sablanset = Ovarok
Henderson = Nivalar
Font suites aux articles I, II, III et IV, la création d'un partenariat culturel et étudiant entre l'Aiglantine et le Maok, ainsi que la construction d'un musée sur le territoire de chacun des signataires selon l'article III.
V. Clergé Maokorien en Aiglantine
1.1 L'Aiglantine accepte d’accueillir et de permettre aux prêtres du clergé Maokorien d'officier en Aiglantine.
2.1 Les membres du clergé maokorien s'engagent à ne pas porter atteintes aux valeurs de la République Fédérale d'Aiglantine ni aux valeurs Särkäny.
Font suite à l'article V, la création d'un diocèse maokorien en Aiglantine.[/quote]
[quote][center]COOPÉRATION MILITAIRE
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume du Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Coopération contre la piraterie
1.1 L'armée d'Aiglantine s'engage à partager ses informations sur les pirates et les divers dangers présents en mer avec l'armée du Maok.
1.2 L'armée d'Aiglantine s'engage à coopérer avec l'armée du Maok à chaque fois que possible pour affronter, poursuivre ou châtier les pirates, ainsi que pour protéger les vaisseaux marchands menacés par des actions de piraterie.
1.3 L'armée d'Aiglantine s'engage à mettre ses moyens en commun avec l'armée du Maok chaque fois que la lutte contre la piraterie le demandera.
2.1 L'armée du Maok s'engage à partager ses informations sur les pirates et les divers dangers présents en mer avec l'armée d'Aiglantine.
2.2 L'armée du Maok s'engage à coopérer avec l'armée d'Aiglantine à chaque fois que possible pour affronter, poursuivre ou châtier les pirates, ainsi que pour protéger les vaisseaux marchands menacés par des actions de piraterie.
2.3 L'armée du Maok s'engage à mettre ses moyens en commun avec l'armée d'Aiglantine chaque fois que la lutte contre la piraterie le demandera.
II. Entraînements communs
1.1 L'armée d'Aiglantine s'engage à programmer et à mener des entraînements et manœuvres communes avec l'armée du Maok chaque fois que cela semblera nécessaire, dans le but d'améliorer leurs performances respectives ainsi leur coordination lors de futures actions communes.
1.2 L'armée d'Aiglantine s'engage à mettre sur place un programme permettant la venue d'officiers du Maok dans ses rangs pour s'entraîner et apprendre comment elle fonctionne.
2.1 L'armée du Maok s'engage à programmer et à mener des entraînements et manœuvres communes avec l'armée d'Aiglantine chaque fois que cela semblera nécessaire, dans le but d'améliorer leurs performances respectives ainsi leur coordination lors de futures actions communes.
2.2 L'armée du Maok s'engage à mettre sur place un programme permettant la venue d'officiers d'Aiglantine dans ses rangs pour s'entraîner et apprendre comment elle fonctionne.
III. Droits de relâche
1.1 La Aiglantine s'engage à permettre aux bâtiments maokoriens de faire relâche dans ses ports lorsque cela s'avère nécessaire dans des missions de lutte contre la piraterie ou d'escorte de navires civils.
2.1 Le Maok s'engage à permettre aux bâtiments aiglantins de faire relâche dans ses ports lorsque cela s'avère nécessaire dans des missions de lutte contre la piraterie ou d'escorte de navires civils.
Font suite à ce traité la création d'une base de donnée commune sur la piraterie et d'un système voué à l'échange d'informations sur les sujets militaires.[/quote]
Malinia Namalik Balioko : « En plus de tout cela, toutefois, il reste un point à voir, que nous n'avons pas encore abordé ici, celui de l'économie et du commerce... avez vous des demandes ou autres sur ces sujets ? »
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Leraptopes
[alb]"Balthazard, mais qu'ais-je encore dis?" Adelheid tiqua elle aussi en voyant un léger malaise s'installer dans l'assistance. Mais quand bien même elle n'aurait pas été assez diplomate sur la question, elle ne pouvait pas dire "amen" à tout. Elle jugea qu'elle avait assez d'expérience pour affirmer que titiller l'esprit d'un religieux en lui assaillant moultes critiques sur sa manière de concevoir le Tout Puissant était le meilleurs moyens de ressortir les boucliers anti-émeutes. Et quand ces équipements prennent la poussière, c'est bien. Et donc après avoir vu passer le Saâwâaliya et les réfugier belligérant qu'il avait fallu séparer et dispatcher dans tout le pays, non, elle ne pouvait certainement pas accepter la venu de prêtre dont elle ne connaissait même pas la philosophie venir prêcher la Bonne Nouvelle en Aiglantine sans les encadrer. Pourtant elle ne pensait pas avoir demandé l'impossible, il s'agissait juste d'une question de bon-sens. Elle échangea un bref regard avec ses deux comparses, qui semblaient elles aussi quelque peu intriguée.[/alb]
[alb]Et puis Zakor lâcha un soupir. Heureusement tout allait bien! Adelheid camoufla un profond soupir de satisfaction derrière un visage sérieux, quoiqu'éclairé d'un léger sourire.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
"Et bien...cela me semblait évident, pardonnez-moi si je me suis mal exprimé. Il s'agit d'une assurance en quelque sorte."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Cela étant dit, je suis d'avis de continuer sur la question militaire."
[alb]Malinia rédigea rapidement à la machine son projet de traité, et les aiglanaises la regardait, patiemment, tout en meublant les vides en discutant de temps à autres avec Malinia et Zakor. Joséphine restant tout de même plus réservé, concentré sur le clavier de la machine.[/alb]
[alb]Et lorsqu'elle eut terminée, les trois femmes lurent contentieusement le traité.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Cela me semble parfait."
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
"De même."
[alb]Françoise acquiesça, et reprit le cours des discutions avec un large sourire.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante]
"C'est exacte! De notre côté, nous n'avons pas de requêtes particulières à vous soumettre, nous sommes autosuffisant. Mais si nous n'en avons pas vraiment eu le choix. Cependant, il serait peut-être bon de faciliter le commerce entre nos deux pays, et ce dans tous les domaines en adéquation, bien sûr, aux normes et lois respectives actuellement en vigueurs. Nos sociétés sont peut-être un brin différente l'une de l'autre en matière de consommation, mais je suis certaine que nous pourrons au moins trouver un terrain d'entente sur les produits culturels et les produits d'artisanats. Peut-être pourrions-nous mettre en place un système de demande pour autoriser des entreprises maokoriennes à s'implanter en Aiglantine et inversement, le tout étant contrôlé par un organisme propre à chacun? En soit..."
[alb]Elle prit un stylo, et rédigea rapidement les idées qui lui venaient en tête sur une feuille de papier.[/alb]
[quote]- Autoriser les exportations/importations Aiglantine-Maok selon législation en vigueur
- Taxe sur les biens de consommation (Sens large: Littérature, arts, artisanats locales, produits manufacturés...): En fonction des prix locaux?
- Permettre la création/implantation sur le territoire de chacun, soumis à autorisation des pouvoirs publiques[/quote]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante]
"Alors quand je parle de "prix locaux", c'est de manière à ne pas créer de concurrence trop importante tant bien chez nous que chez vous. Si nous vendons, je ne sais pas, disons du mobilier à 20 Maokaï alors que ce type de biens en vaut 100...enfin je pense que cela ferait grincer des dents. Je suis d'avis pour que les produits étrangers ne soient jamais vendu à un prix inférieur à la moyenne de prix locale du même type de bien, sauf quand il n'existe aucun autre équivalent dans le pays...qu'en pensez-vous? "
[alb]Et puis Zakor lâcha un soupir. Heureusement tout allait bien! Adelheid camoufla un profond soupir de satisfaction derrière un visage sérieux, quoiqu'éclairé d'un léger sourire.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
"Et bien...cela me semblait évident, pardonnez-moi si je me suis mal exprimé. Il s'agit d'une assurance en quelque sorte."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Cela étant dit, je suis d'avis de continuer sur la question militaire."
[alb]Malinia rédigea rapidement à la machine son projet de traité, et les aiglanaises la regardait, patiemment, tout en meublant les vides en discutant de temps à autres avec Malinia et Zakor. Joséphine restant tout de même plus réservé, concentré sur le clavier de la machine.[/alb]
[alb]Et lorsqu'elle eut terminée, les trois femmes lurent contentieusement le traité.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Cela me semble parfait."
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
"De même."
[alb]Françoise acquiesça, et reprit le cours des discutions avec un large sourire.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante]
"C'est exacte! De notre côté, nous n'avons pas de requêtes particulières à vous soumettre, nous sommes autosuffisant. Mais si nous n'en avons pas vraiment eu le choix. Cependant, il serait peut-être bon de faciliter le commerce entre nos deux pays, et ce dans tous les domaines en adéquation, bien sûr, aux normes et lois respectives actuellement en vigueurs. Nos sociétés sont peut-être un brin différente l'une de l'autre en matière de consommation, mais je suis certaine que nous pourrons au moins trouver un terrain d'entente sur les produits culturels et les produits d'artisanats. Peut-être pourrions-nous mettre en place un système de demande pour autoriser des entreprises maokoriennes à s'implanter en Aiglantine et inversement, le tout étant contrôlé par un organisme propre à chacun? En soit..."
[alb]Elle prit un stylo, et rédigea rapidement les idées qui lui venaient en tête sur une feuille de papier.[/alb]
[quote]- Autoriser les exportations/importations Aiglantine-Maok selon législation en vigueur
- Taxe sur les biens de consommation (Sens large: Littérature, arts, artisanats locales, produits manufacturés...): En fonction des prix locaux?
- Permettre la création/implantation sur le territoire de chacun, soumis à autorisation des pouvoirs publiques[/quote]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante]
"Alors quand je parle de "prix locaux", c'est de manière à ne pas créer de concurrence trop importante tant bien chez nous que chez vous. Si nous vendons, je ne sais pas, disons du mobilier à 20 Maokaï alors que ce type de biens en vaut 100...enfin je pense que cela ferait grincer des dents. Je suis d'avis pour que les produits étrangers ne soient jamais vendu à un prix inférieur à la moyenne de prix locale du même type de bien, sauf quand il n'existe aucun autre équivalent dans le pays...qu'en pensez-vous? "
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les aiglantins ne pouvaient accepter n'importe quoi et dire « amen » à tout, certes... mais les maokoriens ne le pouvaient pas non plus de leur côté. En l'occurrence, voir leurs prêtres devoir exercer dans des conditions tyranniques faisait partie du clairement inacceptable. Néanmoins, ceci n'étant pas le cas, ils passèrent rapidement à autre chose. Une fois le volet militaire conclu, on en vint au volet économique, et le trio écouta avec attention les propositions des insulaires. Ils se concertèrent rapidement du regard, puis Malinia répondit, souriante.
Malinia Namalik Balioko : « Hé bien, c'est parfais ! Le Maok non plus n'a pas véritablement de besoins, ou du moins il n'en a maintenant plus. Mais sait on jamais, on peut toujours négocier quelque chose, quand il le faut... vu que ce n'est pas le cas, conclure des accords-cadres me semble encore la meilleure solution... si vous permettez que je rédige un projet d'après vos suggestions ? »
Une nouvelle fois, Malinia s'empara de la machine à écrire et élabora rapidement un traité. Pendant ce temps, ses collègues prirent la parole, en partie pour meubler le silence.
Alwine Mnabinko Doumba : « J'avoue que je ne comprendrai jamais comment on peut aimer utiliser ces machines... une bonne veille feuille de papier est tellement plus commode ! »
Zakor Nalagek : « Que veux-tu, il faut vivre avec son temps, fit Zakor avec un clin d’œil à leurs hôtesses, vu que la machine à écrire était elle-même déjà assez « archaïque », selon les normes mondiales.
Alwine Mnabinko Doumba : « Aahahah, tu es hillarant... bref ! Pour en revenir au volet militaire, que nous avons rapidement conclus, je pense que des exercices communs ne seront pas tout de suite possibles, il faudra un peu de temps... peut-être pourrions-nous convenir de tenir les premiers dans une grosse année, environs ? Le temps que les protocoles de coopération entre nos états se mettent en place ? »
Alors que ses compagnons meublaient la conversation, Malinia tapait rapidement et, après que les femmes d'Aiglantine aient pu répondre, elle fini par présenter son nouveau projet, un sourire aux lèvres.
Malinia Namalik Balioko : « Et voilà... ce n'est qu'un projet, n'hésitez pas à le rectifier si jamais vous pensez que c'est nécessaire ! »
[quote][center]ACCORDS ÉCONOMIQUES
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume du Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Ouverture commerciale
1.1 L' Aiglantine s'engage à permettre les exportations de produits aiglantins vers le Maok, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
1.2 L' Aiglantine s'engage à permettre les importations de produits maokoriens vers l'Aiglantine, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
2.1 Le Maok s'engage à permettre les exportations de produits maokoriens vers l'Aiglantine, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
2.2 Le Maok s'engage à permettre les importations de produits aiglantins vers le Maok, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
II. Taxes
1.1 L'Aiglantine s'engage à appliquer une taxation pondérée sur les produits de consommation en provenance du Maok.
1.2 L'Aiglantine pondérera ces taxes en fonction des prix pratiqués sur son marché intérieur, de façon à équilibrer les prix pour les marchandises existants dans les deux pays.
2.1 Le Maok s'engage à appliquer une taxation pondérée sur les produits de consommation en provenance du l'Aiglantine.
2.2 Le Maok pondérera ces taxes en fonction des prix pratiqués sur son marché intérieur, de façon à équilibrer les prix pour les marchandises existants dans les deux pays.
III. Guildes et entreprises
1.1 L'Aiglantine s'engage à permettre aux guildes et entreprises maokoriennes de s'implanter sur son territoire, pourvu que celles-ci obtiennent une autorisation officielle.
1.2 L'Aiglantine s'engage à autoriser les activités des guides et entreprises maokoriennes ainsi autorisées sur leur sol tant que celles-ci respecteront les lois et usages de l'Aiglantine.
2.1 Le Maok s'engage à permettre aux entreprises venues d'Aiglantine de s'implanter sur son territoire, pourvu que celles-ci obtiennent une autorisation officielle.
2.2 Le Maok s'engage à autoriser les activités des entreprises venues d'Aiglantine ainsi autorisées sur leur sol tant que celles-ci respecteront les lois et usages du Maok .[/quote]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les aiglantins ne pouvaient accepter n'importe quoi et dire « amen » à tout, certes... mais les maokoriens ne le pouvaient pas non plus de leur côté. En l'occurrence, voir leurs prêtres devoir exercer dans des conditions tyranniques faisait partie du clairement inacceptable. Néanmoins, ceci n'étant pas le cas, ils passèrent rapidement à autre chose. Une fois le volet militaire conclu, on en vint au volet économique, et le trio écouta avec attention les propositions des insulaires. Ils se concertèrent rapidement du regard, puis Malinia répondit, souriante.
Malinia Namalik Balioko : « Hé bien, c'est parfais ! Le Maok non plus n'a pas véritablement de besoins, ou du moins il n'en a maintenant plus. Mais sait on jamais, on peut toujours négocier quelque chose, quand il le faut... vu que ce n'est pas le cas, conclure des accords-cadres me semble encore la meilleure solution... si vous permettez que je rédige un projet d'après vos suggestions ? »
Une nouvelle fois, Malinia s'empara de la machine à écrire et élabora rapidement un traité. Pendant ce temps, ses collègues prirent la parole, en partie pour meubler le silence.
Alwine Mnabinko Doumba : « J'avoue que je ne comprendrai jamais comment on peut aimer utiliser ces machines... une bonne veille feuille de papier est tellement plus commode ! »
Zakor Nalagek : « Que veux-tu, il faut vivre avec son temps, fit Zakor avec un clin d’œil à leurs hôtesses, vu que la machine à écrire était elle-même déjà assez « archaïque », selon les normes mondiales.
Alwine Mnabinko Doumba : « Aahahah, tu es hillarant... bref ! Pour en revenir au volet militaire, que nous avons rapidement conclus, je pense que des exercices communs ne seront pas tout de suite possibles, il faudra un peu de temps... peut-être pourrions-nous convenir de tenir les premiers dans une grosse année, environs ? Le temps que les protocoles de coopération entre nos états se mettent en place ? »
Alors que ses compagnons meublaient la conversation, Malinia tapait rapidement et, après que les femmes d'Aiglantine aient pu répondre, elle fini par présenter son nouveau projet, un sourire aux lèvres.
Malinia Namalik Balioko : « Et voilà... ce n'est qu'un projet, n'hésitez pas à le rectifier si jamais vous pensez que c'est nécessaire ! »
[quote][center]ACCORDS ÉCONOMIQUES
Aiglantine-Maok[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et le Royaume du Maok, ci dénommé Maok, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Ouverture commerciale
1.1 L' Aiglantine s'engage à permettre les exportations de produits aiglantins vers le Maok, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
1.2 L' Aiglantine s'engage à permettre les importations de produits maokoriens vers l'Aiglantine, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
2.1 Le Maok s'engage à permettre les exportations de produits maokoriens vers l'Aiglantine, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
2.2 Le Maok s'engage à permettre les importations de produits aiglantins vers le Maok, en respectant l'ensemble des législations en vigueur dans les deux pays.
II. Taxes
1.1 L'Aiglantine s'engage à appliquer une taxation pondérée sur les produits de consommation en provenance du Maok.
1.2 L'Aiglantine pondérera ces taxes en fonction des prix pratiqués sur son marché intérieur, de façon à équilibrer les prix pour les marchandises existants dans les deux pays.
2.1 Le Maok s'engage à appliquer une taxation pondérée sur les produits de consommation en provenance du l'Aiglantine.
2.2 Le Maok pondérera ces taxes en fonction des prix pratiqués sur son marché intérieur, de façon à équilibrer les prix pour les marchandises existants dans les deux pays.
III. Guildes et entreprises
1.1 L'Aiglantine s'engage à permettre aux guildes et entreprises maokoriennes de s'implanter sur son territoire, pourvu que celles-ci obtiennent une autorisation officielle.
1.2 L'Aiglantine s'engage à autoriser les activités des guides et entreprises maokoriennes ainsi autorisées sur leur sol tant que celles-ci respecteront les lois et usages de l'Aiglantine.
2.1 Le Maok s'engage à permettre aux entreprises venues d'Aiglantine de s'implanter sur son territoire, pourvu que celles-ci obtiennent une autorisation officielle.
2.2 Le Maok s'engage à autoriser les activités des entreprises venues d'Aiglantine ainsi autorisées sur leur sol tant que celles-ci respecteront les lois et usages du Maok .[/quote]
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Leraptopes
[alb]Les trois femmes virent passer la machine sous leurs yeux qu'elles suivaient toutes du regard. Elles sourient aux remarques de Zakor et Alwine, qui avaient un don pour détendre l'atmosphère.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante et amusée]
"Oh mais je vous crois, mais c'est une habitude à prendre! Et puis chacun a sa propre écriture, ce qui peut parfois causer quelques soucis de déchiffrage! La machine permets au moins d'uniformiser tout ça! Et puis que voulez-vous, il nous faudra un certain temps avant de pouvoir nous armer d'ordinateurs et autres engins tactiles..."
[alb]Elle sourit en soupirant[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Il faudra commencer par avoir suffisamment d'énergie pour alimenter tout ces appareils...Autre avantage de la machine, c'est qu'il faut juste d'un peu d'huile de coude! Et nous avons aussi du papier carbone pour taper plusieurs exemplaires en même temps...mais seule la première feuille a une qualité optimale malheureusement, et c'est pourquoi nous nous obligeons à retaper au propre chaque traité, nous ne voudrions pas vous donner un brouillon tout de même! "
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante et amusée]
"En tout cas vous vous débrouillez très bien Mme.Balioko."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Et donc cela me semble correcte, Mme.Doumba. Nous pourrons désormais nous tenir informé sur l'évolution de tout cela maintenant que nous auront des ambassades. Et accessoirement un sublime kit de téléphones satellitaires hokkaidiens qui nous permettra de communiquer à longue distance et en directe, nous tâcherons bien sûr de vous donner les numéros. "
[alb]Puis Malinia fini sa rédaction, et la présenta aux représentantes aiglanaises. Adelheid, qui était au centre, prit la feuille dans ses mains.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et ajustant ses lunettes]
"Je me permets..."
[alb]Elles parcoururent le traité attentivement, Malinia ayant pris la peine de rédiger la première close essentielle concernant la validité du traité.
Rien ne sembla les déranger, les phrases étaient claires...elles acquiescèrent sans broncher.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante]
"Et bien, je n'ai là encore rien à redire...tout me semble parfait...non vraiment, cela me convient. Si tout est également bon de votre côté, alors je suis prête à en faire deux copies au propre et à les signer."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante et amusée]
"Oh mais je vous crois, mais c'est une habitude à prendre! Et puis chacun a sa propre écriture, ce qui peut parfois causer quelques soucis de déchiffrage! La machine permets au moins d'uniformiser tout ça! Et puis que voulez-vous, il nous faudra un certain temps avant de pouvoir nous armer d'ordinateurs et autres engins tactiles..."
[alb]Elle sourit en soupirant[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Il faudra commencer par avoir suffisamment d'énergie pour alimenter tout ces appareils...Autre avantage de la machine, c'est qu'il faut juste d'un peu d'huile de coude! Et nous avons aussi du papier carbone pour taper plusieurs exemplaires en même temps...mais seule la première feuille a une qualité optimale malheureusement, et c'est pourquoi nous nous obligeons à retaper au propre chaque traité, nous ne voudrions pas vous donner un brouillon tout de même! "
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante et amusée]
"En tout cas vous vous débrouillez très bien Mme.Balioko."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Et donc cela me semble correcte, Mme.Doumba. Nous pourrons désormais nous tenir informé sur l'évolution de tout cela maintenant que nous auront des ambassades. Et accessoirement un sublime kit de téléphones satellitaires hokkaidiens qui nous permettra de communiquer à longue distance et en directe, nous tâcherons bien sûr de vous donner les numéros. "
[alb]Puis Malinia fini sa rédaction, et la présenta aux représentantes aiglanaises. Adelheid, qui était au centre, prit la feuille dans ses mains.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et ajustant ses lunettes]
"Je me permets..."
[alb]Elles parcoururent le traité attentivement, Malinia ayant pris la peine de rédiger la première close essentielle concernant la validité du traité.
Rien ne sembla les déranger, les phrases étaient claires...elles acquiescèrent sans broncher.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante]
"Et bien, je n'ai là encore rien à redire...tout me semble parfait...non vraiment, cela me convient. Si tout est également bon de votre côté, alors je suis prête à en faire deux copies au propre et à les signer."
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les maokoriens ne purent retenir des sourires crispés quand Françoise vanta plus ou moins directement les futurs ordinateurs aiglantins, puis les « téléphones satellites ». Décidément, aiglantins et maokoriens n'avaient pas la même vision du « progrès », mais sans doute était-il inutile d'insister là-dessus. Au lieu de cela, Malinia préféra hocher la tête aux paroles de conclusions de la Présidente.
Malinia Namalik Balioko : « Je suis d'accord avec ce que j'ai écris... ce qui est quand même la moindre des choses ! Cela me va, donc, faites donc faire les copies de l'ensemble et je signerai le tout avec plaisir, au nom de Sa Majesté. »
Alwine Mnabinko Doumba : « Il semblerait que notre rencontre tire à son terme, à moins que vous n'ayez d'autres choses à voir ? Ne manque que le volet judiciaire, mais comme nous avons convenu qu'il serait discuté ultérieurement en tête à tête... »
Zakor Nalagek : « Oui, je pense que de notre côté c'est tout, mais cela aura été un réel plaisir en tous cas ! »
Malinia Namalik Balioko : « Il me semble également, oui... et vous, mesdames, voulez-vous encore ajouter quelque chose avant que nous ne concluions ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les maokoriens ne purent retenir des sourires crispés quand Françoise vanta plus ou moins directement les futurs ordinateurs aiglantins, puis les « téléphones satellites ». Décidément, aiglantins et maokoriens n'avaient pas la même vision du « progrès », mais sans doute était-il inutile d'insister là-dessus. Au lieu de cela, Malinia préféra hocher la tête aux paroles de conclusions de la Présidente.
Malinia Namalik Balioko : « Je suis d'accord avec ce que j'ai écris... ce qui est quand même la moindre des choses ! Cela me va, donc, faites donc faire les copies de l'ensemble et je signerai le tout avec plaisir, au nom de Sa Majesté. »
Alwine Mnabinko Doumba : « Il semblerait que notre rencontre tire à son terme, à moins que vous n'ayez d'autres choses à voir ? Ne manque que le volet judiciaire, mais comme nous avons convenu qu'il serait discuté ultérieurement en tête à tête... »
Zakor Nalagek : « Oui, je pense que de notre côté c'est tout, mais cela aura été un réel plaisir en tous cas ! »
Malinia Namalik Balioko : « Il me semble également, oui... et vous, mesdames, voulez-vous encore ajouter quelque chose avant que nous ne concluions ? »
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Leraptopes
[alb]"C'est le canapé qui grince ou...?" Françoise avait noté une ondulation anormale de l'arcade sourcilière des trois convives qui se propagea tel une vague de Zakor à Malinia en passant par la Généralissime. Pourtant elle ne comprit pas tout de suite que cela avait un rapport avec ses propos dont elle ne mesurait nullement l'impact sur ses interlocuteurs. Elle se contenta de sourire gentiment et sereinement.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Oh! Mais je n'en doute pas! Mais parfois il est toujours utile de se relire une dernière fois. Et je crois que tous les points ont été abordés."
[alb]Elle fit transmettre le document de Malinia pour copie, cela ne prendrait que quelques minutes avec une professionnelle agréée.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et vive]
"Oui, c'est cela, j'aimerais vraiment pouvoir en discuter tranquillement ce soir avec Mme.Balioko sauf votre respect."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Et bien, je n'ai pas vu le temps passer en réalité. Vous rencontrer était une formidable expérience, et j'espère que nous garderons contact dans le futur! J'ai passé un agréable moment en votre compagnie..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"NOUS avons passé un agréable moment en votre compagnie. Je suis ravie d'avoir pu rencontrer les représentants du Maok en personnes. Je ne puis désormais vous souhaiter que chance et réussite dans vos affaires, ainsi que le meilleur dans les relations entre l'Aiglantine et le Maok."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Si je puis enfoncer des portes ouvertes, vous serez bien évidemment toujours la bienvenue sur notre territoire. C'est une chance d'avoir des gens tel que vous au Zanyane, soucieux de ses voisins et de la paix commune."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Encore merci pour tout."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Oh! Mais je n'en doute pas! Mais parfois il est toujours utile de se relire une dernière fois. Et je crois que tous les points ont été abordés."
[alb]Elle fit transmettre le document de Malinia pour copie, cela ne prendrait que quelques minutes avec une professionnelle agréée.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et vive]
"Oui, c'est cela, j'aimerais vraiment pouvoir en discuter tranquillement ce soir avec Mme.Balioko sauf votre respect."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Et bien, je n'ai pas vu le temps passer en réalité. Vous rencontrer était une formidable expérience, et j'espère que nous garderons contact dans le futur! J'ai passé un agréable moment en votre compagnie..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"NOUS avons passé un agréable moment en votre compagnie. Je suis ravie d'avoir pu rencontrer les représentants du Maok en personnes. Je ne puis désormais vous souhaiter que chance et réussite dans vos affaires, ainsi que le meilleur dans les relations entre l'Aiglantine et le Maok."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Si je puis enfoncer des portes ouvertes, vous serez bien évidemment toujours la bienvenue sur notre territoire. C'est une chance d'avoir des gens tel que vous au Zanyane, soucieux de ses voisins et de la paix commune."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Encore merci pour tout."