RP Événement | La guerre de la trêve
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Alexei
Opération "Santa Clara"
16 Avril 2026
[img]https://poisonwoodbible.files.wordpress.com/2012/03/the-congo-today.jpg[/img]
L'un des 35 000 guérilleros du commandant Baribad ayant participé à l'attaque sur la ville. À part les cigarettes Duvanske, il y a peu de choses pour se détendre sur le champ de bataille permanent qu'était devenu son pays. Il a cependant la foi et l'espoir de voir la guerre s'achever un jour, objectif vain sans la libération de Reichberg puis d'Ayara.
Bien que l'attaque eût été un fiasco, elle offrit une leçon aux "Baribadici" (prononcé : "Baribaditsi", comme les surnommaient leurs alliés kirépiens), qui purent percer à jour les intentions d'un ennemi qui était pourtant cent fois plus puissant et qui aurait pu s'avérer infiniment plus dangereux...
Celui-ci, au lieu de contre-attaquer s'enfermait sur ses positions et offrait un temps précieux aux guérilleros qui pouvaient eux-même se réorganiser. De plus, le moral adverse semblait peu solide et dépendait uniquement de la voie ferrée qui reliait ce verrou stratégique à la capitale et de ce qu'elle offrait. Connaissant la longueur de celle-ci, et sûrement son usure du fait du conflit et du climat, le colonel ben Ali ne pouvait que connaître sa vulnérabilité et devait sûrement prier pour que celle-ci ne soit pas rompue. Si cela arrivait, Reichberg serait entièrement coupée du monde, et la garnison du colonel ben Ali serait obligée de rentrer dans un combat de rue peu favorable où, comme dans les Thermopyles, "le nombre ne compte plus". Cela serait amplement facilité par les ruines causées par son artillerie, à laquelle il serait facile d'imputer tous les malheurs des reichbergois et de les encourager à rallier la guérilla, de facto alliée des Prétoriens en qui, en tant que stalinien (respectueux des cultes), Baribad faisait entièrement confiance.
Bref, les massadistes se trouvaient en réalité dans une position très inconfortable ; le port était presque pris, offrant un ravitaillement important aux communistes, un soutien populaire à la guérilla se faisait de plus en plus envisageable, et la vulnérabilité de la "voie sacrée" à l'ouest de la ville n'était un mystère pour personne...
...et encore moins pour le vaillant commandant Ali Kadr Baribad.
Phase 1 : Embuscade et prise à revers
[img]https://s3.amazonaws.com/static.history.state.gov/milestones/angola.jpg[/img]
Temps 1 :
Le commandant Baribad sélectionne 120 de ses meilleurs hommes, que l'on veille à équiper d''un masque-à-gaz et d'une Nadzava-2. Ceux-ci quittent discrètement la ville et partent, en pick-up et camions, dans le désert, en direction de la voie ferrée. Un satellite-espion kirépien se met spécialement à leur service pour trouver le point le moins gardé et le plus favorable à une embuscade de la voie ferrée Reichberg-Ayara. Pour que personne ne se doute de rien à Reichberg, le commandant Baribad ordonne de faire croire à une offensive générale contre la gare : tracts négligemment jeté sur les massadistes, patrouilles, escarmouches, sont effectuées dans ce but. C'est la base de la vieille tactique rostove dite de "maskirovka" ou "guerre de diversion".
Temps 2 :
Une fois sur place, les guérilleros neutralisent les éventuels gardes et se mettent en position : une barrière est installée pour intimer au train de freiner, les communistes se cachent ensuite et fabriquent des cocktails molotovs et autres explosifs improvisés. À Reichberg, les troupes de Baribad lancent effectivement un assaut, mais sur le port dans le but de le prendre complètement. Pour ce faire, ils sont soutenus par 100 "matelots" des mystérieux cargos affichant le pavillon mayongais. Ces matelots sont en réalité des fusilier-marins yougoslaves, les troupes d'élites de la RPDPK. Une fois le port sécurisé, nourritures et munitions sont livrées aux baribadici, ainsi qu'un petit cadeau : 10 lance-roquettes multiples montés sur camion "Doviknuti" (grêle), pouvant tirer 40 roquettes en seulement quelques secondes, accompagnés d'ingénieurs. Baribad en profite pour demander au QG du Parti le déploiement de sa réserve de 50 000 hommes.
Temps 3 :
Une secousse ébranle les rails, un bruit reconnaissable entre mille.
Le train tant attendu par le colonel ben Ali approche, celui-ci est chargé d'armes, de munition et de gaz au chlore...
Les guérilleros se cachent et se tiennent prêts, à une distance raisonnable du chemin de fer. Alerté par le panneau barrant les rails, le conducteur freinera sûrement, c'est à ce moment là que les "guérilleros d'élite" passeront à l'action : avec leur masque-à-gaz et leurs fusils d'assauts modernes, ils investiront et la machine et la nettoieront de toute résistance en veillant à ne pas endommager la cargaison de munitions ou de gaz au chlore. Le chef de la troupe offre au chauffeur la vie sauve, et une enveloppe contenant 5 000 Y en grosses coupures en échange de sa coopération avec le FRS. Si celui-ci fait du zèle, il sera contraint d'obéir ou sera abattu.
Temps 4 :
Le train, contrôlé par les communistes, reprend sa route vers Reichberg avec quelques minutes de retard. Les guérilleros à son bord transformeront le train détourné en vrai forteresse et s'infiltreront à l'arrière du dispositif défensif grâce à lui. À la gare, les quelques mortiers tireront des obus en cloche sur ladite "tranchée saâwaâliyenne" et des tirs seront échangés en vertu de la maskirovka et pour fixer les défenseurs. Pendant ce temps-là, les 10 lance-roquettes multiples offerts aux révolutionnaires, sous le doigté de leurs artilleurs kirépiens, lancent un pilonnage en règle des flancs d'Omar ben Ali pour les réduire tout simplement en poussière. Une fois effectué, les révolutionnaires et les prétoriens attaqueront massivement par les côtés et déborderont la tranchée par la [url=http://www.simpolitique.com/post251127.html#p251127]position 3 pour obliger ses occupants à se replier ou à mourir comme expliqué[/url]. Derrière, les 120 occupants du train prennent l'ennemi à revers et usent des armes trouvées à son bord.
Phase 2 : Rédemption des masses
[img]http://lucian.uchicago.edu/blogs/ceeresebulletin/files/2011/09/Koretsky_1.jpg[/img]
Avec l'aide des services secrets kirépiens propagandistes du PCS, la partie de la ville sous contrôle socialiste se réorganise progressivement, et le commandant Baribad lance une politique de séduction avec le peuple qui se traduit par : distribution gratuite de nourriture, distribution gratuite de médicament, et relogement dans des bâtiments publiques épargnés par les combats. Les guérilleros jouent sur le désir de paix des habitants et distribuent des tracts marxisants, tout en couvrant les murs d'affiches séduisantes vantant l'émancipation du travailleur et du Zanyane, ainsi que l'héroïsme de l'Armée Rouge Saâwaâli en pleine construction.
Des bureaux de recrutement s'ouvrent et chaque citoyen, homme ou femme, de quelque ethnie que ce soit, est encouragé à prendre les armes et à se battre "pour sa famille" et pour sa ville. Les armes ne manquant pas. Les ouvriers sont en outre encouragés à créer des conseils dans leurs usines, les patrons étant accusés d'être à la botte de Massadi. Ces-mêmes conseils sont aussi appelés à constituer des "milices" de volontaires pour prêter main forte au commandant Baribad et à ses libérateurs.
La station-radio de la ville, si elle est prise ou encore debout, est remise en marche et "radio rebelle" est créée, chargée d'entretenir l'atmosphère révolutionnaire au sein de la ville et des zones libérées avec des slogans, interviews et musiques communistes. Pour renforcer cela, le commandant Baribad en personne produit un discours à l'antenne, appelant de tout son coeur les habitants de la ville à se lever contre l'exploitation bourgeoise et la barbarie massadiste. Des postes radios sont ainsi positionné dans tous les points-clefs de la ville libérée pour augmenter sa portée envers les habitants. Emettant également dans les zones contrôlées par le gouvernement, celle-ci appelle les soldats cloisonnés à la défense à rejoindre la Révolution. On leur promet le pain et la paix et une totale amnistie.
Enfin, comme le Saint Coran ou la Bible lors des guerres de religion du passé, les livres de Marx et des auteurs communistes sont distribués à la pelle et avec eux, le message d'une victoire prochaine des masses sur l'oppression bourgeoise.
16 Avril 2026
[img]https://poisonwoodbible.files.wordpress.com/2012/03/the-congo-today.jpg[/img]
L'un des 35 000 guérilleros du commandant Baribad ayant participé à l'attaque sur la ville. À part les cigarettes Duvanske, il y a peu de choses pour se détendre sur le champ de bataille permanent qu'était devenu son pays. Il a cependant la foi et l'espoir de voir la guerre s'achever un jour, objectif vain sans la libération de Reichberg puis d'Ayara.
Bien que l'attaque eût été un fiasco, elle offrit une leçon aux "Baribadici" (prononcé : "Baribaditsi", comme les surnommaient leurs alliés kirépiens), qui purent percer à jour les intentions d'un ennemi qui était pourtant cent fois plus puissant et qui aurait pu s'avérer infiniment plus dangereux...
Celui-ci, au lieu de contre-attaquer s'enfermait sur ses positions et offrait un temps précieux aux guérilleros qui pouvaient eux-même se réorganiser. De plus, le moral adverse semblait peu solide et dépendait uniquement de la voie ferrée qui reliait ce verrou stratégique à la capitale et de ce qu'elle offrait. Connaissant la longueur de celle-ci, et sûrement son usure du fait du conflit et du climat, le colonel ben Ali ne pouvait que connaître sa vulnérabilité et devait sûrement prier pour que celle-ci ne soit pas rompue. Si cela arrivait, Reichberg serait entièrement coupée du monde, et la garnison du colonel ben Ali serait obligée de rentrer dans un combat de rue peu favorable où, comme dans les Thermopyles, "le nombre ne compte plus". Cela serait amplement facilité par les ruines causées par son artillerie, à laquelle il serait facile d'imputer tous les malheurs des reichbergois et de les encourager à rallier la guérilla, de facto alliée des Prétoriens en qui, en tant que stalinien (respectueux des cultes), Baribad faisait entièrement confiance.
Bref, les massadistes se trouvaient en réalité dans une position très inconfortable ; le port était presque pris, offrant un ravitaillement important aux communistes, un soutien populaire à la guérilla se faisait de plus en plus envisageable, et la vulnérabilité de la "voie sacrée" à l'ouest de la ville n'était un mystère pour personne...
...et encore moins pour le vaillant commandant Ali Kadr Baribad.
Phase 1 : Embuscade et prise à revers
[img]https://s3.amazonaws.com/static.history.state.gov/milestones/angola.jpg[/img]
Temps 1 :
Le commandant Baribad sélectionne 120 de ses meilleurs hommes, que l'on veille à équiper d''un masque-à-gaz et d'une Nadzava-2. Ceux-ci quittent discrètement la ville et partent, en pick-up et camions, dans le désert, en direction de la voie ferrée. Un satellite-espion kirépien se met spécialement à leur service pour trouver le point le moins gardé et le plus favorable à une embuscade de la voie ferrée Reichberg-Ayara. Pour que personne ne se doute de rien à Reichberg, le commandant Baribad ordonne de faire croire à une offensive générale contre la gare : tracts négligemment jeté sur les massadistes, patrouilles, escarmouches, sont effectuées dans ce but. C'est la base de la vieille tactique rostove dite de "maskirovka" ou "guerre de diversion".
Temps 2 :
Une fois sur place, les guérilleros neutralisent les éventuels gardes et se mettent en position : une barrière est installée pour intimer au train de freiner, les communistes se cachent ensuite et fabriquent des cocktails molotovs et autres explosifs improvisés. À Reichberg, les troupes de Baribad lancent effectivement un assaut, mais sur le port dans le but de le prendre complètement. Pour ce faire, ils sont soutenus par 100 "matelots" des mystérieux cargos affichant le pavillon mayongais. Ces matelots sont en réalité des fusilier-marins yougoslaves, les troupes d'élites de la RPDPK. Une fois le port sécurisé, nourritures et munitions sont livrées aux baribadici, ainsi qu'un petit cadeau : 10 lance-roquettes multiples montés sur camion "Doviknuti" (grêle), pouvant tirer 40 roquettes en seulement quelques secondes, accompagnés d'ingénieurs. Baribad en profite pour demander au QG du Parti le déploiement de sa réserve de 50 000 hommes.
Temps 3 :
Une secousse ébranle les rails, un bruit reconnaissable entre mille.
Le train tant attendu par le colonel ben Ali approche, celui-ci est chargé d'armes, de munition et de gaz au chlore...
Les guérilleros se cachent et se tiennent prêts, à une distance raisonnable du chemin de fer. Alerté par le panneau barrant les rails, le conducteur freinera sûrement, c'est à ce moment là que les "guérilleros d'élite" passeront à l'action : avec leur masque-à-gaz et leurs fusils d'assauts modernes, ils investiront et la machine et la nettoieront de toute résistance en veillant à ne pas endommager la cargaison de munitions ou de gaz au chlore. Le chef de la troupe offre au chauffeur la vie sauve, et une enveloppe contenant 5 000 Y en grosses coupures en échange de sa coopération avec le FRS. Si celui-ci fait du zèle, il sera contraint d'obéir ou sera abattu.
Temps 4 :
Le train, contrôlé par les communistes, reprend sa route vers Reichberg avec quelques minutes de retard. Les guérilleros à son bord transformeront le train détourné en vrai forteresse et s'infiltreront à l'arrière du dispositif défensif grâce à lui. À la gare, les quelques mortiers tireront des obus en cloche sur ladite "tranchée saâwaâliyenne" et des tirs seront échangés en vertu de la maskirovka et pour fixer les défenseurs. Pendant ce temps-là, les 10 lance-roquettes multiples offerts aux révolutionnaires, sous le doigté de leurs artilleurs kirépiens, lancent un pilonnage en règle des flancs d'Omar ben Ali pour les réduire tout simplement en poussière. Une fois effectué, les révolutionnaires et les prétoriens attaqueront massivement par les côtés et déborderont la tranchée par la [url=http://www.simpolitique.com/post251127.html#p251127]position 3 pour obliger ses occupants à se replier ou à mourir comme expliqué[/url]. Derrière, les 120 occupants du train prennent l'ennemi à revers et usent des armes trouvées à son bord.
Phase 2 : Rédemption des masses
[img]http://lucian.uchicago.edu/blogs/ceeresebulletin/files/2011/09/Koretsky_1.jpg[/img]
Avec l'aide des services secrets kirépiens propagandistes du PCS, la partie de la ville sous contrôle socialiste se réorganise progressivement, et le commandant Baribad lance une politique de séduction avec le peuple qui se traduit par : distribution gratuite de nourriture, distribution gratuite de médicament, et relogement dans des bâtiments publiques épargnés par les combats. Les guérilleros jouent sur le désir de paix des habitants et distribuent des tracts marxisants, tout en couvrant les murs d'affiches séduisantes vantant l'émancipation du travailleur et du Zanyane, ainsi que l'héroïsme de l'Armée Rouge Saâwaâli en pleine construction.
Des bureaux de recrutement s'ouvrent et chaque citoyen, homme ou femme, de quelque ethnie que ce soit, est encouragé à prendre les armes et à se battre "pour sa famille" et pour sa ville. Les armes ne manquant pas. Les ouvriers sont en outre encouragés à créer des conseils dans leurs usines, les patrons étant accusés d'être à la botte de Massadi. Ces-mêmes conseils sont aussi appelés à constituer des "milices" de volontaires pour prêter main forte au commandant Baribad et à ses libérateurs.
La station-radio de la ville, si elle est prise ou encore debout, est remise en marche et "radio rebelle" est créée, chargée d'entretenir l'atmosphère révolutionnaire au sein de la ville et des zones libérées avec des slogans, interviews et musiques communistes. Pour renforcer cela, le commandant Baribad en personne produit un discours à l'antenne, appelant de tout son coeur les habitants de la ville à se lever contre l'exploitation bourgeoise et la barbarie massadiste. Des postes radios sont ainsi positionné dans tous les points-clefs de la ville libérée pour augmenter sa portée envers les habitants. Emettant également dans les zones contrôlées par le gouvernement, celle-ci appelle les soldats cloisonnés à la défense à rejoindre la Révolution. On leur promet le pain et la paix et une totale amnistie.
Enfin, comme le Saint Coran ou la Bible lors des guerres de religion du passé, les livres de Marx et des auteurs communistes sont distribués à la pelle et avec eux, le message d'une victoire prochaine des masses sur l'oppression bourgeoise.
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Feral
[quote]La Bataille d'ORO – Le Sang des braves
La nuit faisait place au jour sans transition au seins de la Confédération d'Oro, les flammes incendiait l'horizon de leur lumière depuis des jours là où des fermes et de petites agglomération s'étaient tenu fièrement, il n'y avait plus qu'un immense brasier que l'on alimentait à dessein. Le territoire de la Confédération était en état de Siège, les hordes de Bareban déferle sur le territoire en continue depuis plus d'une semaine. Elles avaient été empêché d'atteindre l'enceinte même de la ville par l'intervention héroïque de la brigade Diriritu descendu du Nord où elle opérait contre le tribunal des Sept Sagesses et empêchait Bareban d'envoyer par train des troupes pour renforcer Maragambo. L'arrivée imprévu de Diriritu et de ses hommes ainsi que de leur autobus blindé avait changer le cours de l'invasion, le Boucher des Chrétiens (et des libertés) n'avait pas assigné plus de 100 000 hommes au siège d'ORO, car le gros de ses effectifs était concentrer contre Osoyo Massadi, de loin la menace la plus sérieuse. Freiné par une force inférieure en nombre (7100 contre 100 000) les troupes du général rebelle grinçait des dents en attendant qu'une nouvelle offensive soit ordonner. Afin de démoraliser l'ennemi et de former un écran visuel pour évité l'intervention des bus de la liberté, les Barendii brûlait des pneus et différentes matière plastique avec de l'essence afin de garder les flammes vivantes. La brigade Duriritu se retire de deux kilomètres à l'intérieur des terres de la Confédération et prépare un déploiement sur deux lignes de 3000 hommes avec une réserves de 1000 hommes. Les cents hommes qui reste sont envoyer près de la ligne de chemin de fer afin d'y récupéré les canons abandonnés par les Barebandii et les gens du FISBU après les longs combats qui y eurent lieux.
Pendant ce temps le chef de guerre de Bareban, Atomé N'Sassa, donne l'ordre de contourner les positions de la brigade Duriritu avec 60 000 hommes en suivant la ligne de progression des troupes affrontant Massadi, le Glaive et le Tribunal des Sept Sagesse. Dès que les positions de la brigade sont dépassées une offensive frontale est lancé avec 10 000 hommes et 30 000 hommes de réserves. La première lignes flanches après deux heures de combat, pendant que l'étau se referme. Désormais la ligne des anarchistes condenses 6 000 contre 10 000 lorsque déboule sur leur flanc 60 000 Barebendii hurlant. Les 1 000 combattants de réserves converges rapidement vers leur ennemis même s'ils sont en sous effectif à 1 contre 60. Ceux des hommes qui formèrent la première ligne, initient une charge afin de faire reculer l'ennemi sur leur front. Pendant ce temps la seconde ligne converge pour porter secours aux réservistes qui eux utilisent le répit pour se replier dans les autobus blindé. Une contre-offensive des réserves de face rend toute tentative pour continuer l'attaque vaine et les miliciens libertaires se retirent en bon ordre vers leur autobus. Ceux-ci forme un coin et viennent à leur secours, toutes mitrailleuse dehors, semant encore une fois le désordre dans les rangs de l'infanterie Barenbandii qui à ce moment ne porte pas de RPG. Les troupes sont rapidement embarqué et les Bus repartent vivement vers leur dernier camarade qui ploie dangereusement sous la pression de la stratégie N'Sassa. Alors même que les bus arrivent à leur aide, leur rang s'effondre et ils sont massacré. La brigade n'a d'autre option que de s'éloigner et de profiter du ''sacrifice'' de leur frère pour se remettre en état. Bareban à gagner ici une victoire numérique, mais le coûts en reste salée : 12 000 morts et 18 000 blessés contre 2768 morts et 242 prisonniers. [/quote]
La nuit faisait place au jour sans transition au seins de la Confédération d'Oro, les flammes incendiait l'horizon de leur lumière depuis des jours là où des fermes et de petites agglomération s'étaient tenu fièrement, il n'y avait plus qu'un immense brasier que l'on alimentait à dessein. Le territoire de la Confédération était en état de Siège, les hordes de Bareban déferle sur le territoire en continue depuis plus d'une semaine. Elles avaient été empêché d'atteindre l'enceinte même de la ville par l'intervention héroïque de la brigade Diriritu descendu du Nord où elle opérait contre le tribunal des Sept Sagesses et empêchait Bareban d'envoyer par train des troupes pour renforcer Maragambo. L'arrivée imprévu de Diriritu et de ses hommes ainsi que de leur autobus blindé avait changer le cours de l'invasion, le Boucher des Chrétiens (et des libertés) n'avait pas assigné plus de 100 000 hommes au siège d'ORO, car le gros de ses effectifs était concentrer contre Osoyo Massadi, de loin la menace la plus sérieuse. Freiné par une force inférieure en nombre (7100 contre 100 000) les troupes du général rebelle grinçait des dents en attendant qu'une nouvelle offensive soit ordonner. Afin de démoraliser l'ennemi et de former un écran visuel pour évité l'intervention des bus de la liberté, les Barendii brûlait des pneus et différentes matière plastique avec de l'essence afin de garder les flammes vivantes. La brigade Duriritu se retire de deux kilomètres à l'intérieur des terres de la Confédération et prépare un déploiement sur deux lignes de 3000 hommes avec une réserves de 1000 hommes. Les cents hommes qui reste sont envoyer près de la ligne de chemin de fer afin d'y récupéré les canons abandonnés par les Barebandii et les gens du FISBU après les longs combats qui y eurent lieux.
Pendant ce temps le chef de guerre de Bareban, Atomé N'Sassa, donne l'ordre de contourner les positions de la brigade Duriritu avec 60 000 hommes en suivant la ligne de progression des troupes affrontant Massadi, le Glaive et le Tribunal des Sept Sagesse. Dès que les positions de la brigade sont dépassées une offensive frontale est lancé avec 10 000 hommes et 30 000 hommes de réserves. La première lignes flanches après deux heures de combat, pendant que l'étau se referme. Désormais la ligne des anarchistes condenses 6 000 contre 10 000 lorsque déboule sur leur flanc 60 000 Barebendii hurlant. Les 1 000 combattants de réserves converges rapidement vers leur ennemis même s'ils sont en sous effectif à 1 contre 60. Ceux des hommes qui formèrent la première ligne, initient une charge afin de faire reculer l'ennemi sur leur front. Pendant ce temps la seconde ligne converge pour porter secours aux réservistes qui eux utilisent le répit pour se replier dans les autobus blindé. Une contre-offensive des réserves de face rend toute tentative pour continuer l'attaque vaine et les miliciens libertaires se retirent en bon ordre vers leur autobus. Ceux-ci forme un coin et viennent à leur secours, toutes mitrailleuse dehors, semant encore une fois le désordre dans les rangs de l'infanterie Barenbandii qui à ce moment ne porte pas de RPG. Les troupes sont rapidement embarqué et les Bus repartent vivement vers leur dernier camarade qui ploie dangereusement sous la pression de la stratégie N'Sassa. Alors même que les bus arrivent à leur aide, leur rang s'effondre et ils sont massacré. La brigade n'a d'autre option que de s'éloigner et de profiter du ''sacrifice'' de leur frère pour se remettre en état. Bareban à gagner ici une victoire numérique, mais le coûts en reste salée : 12 000 morts et 18 000 blessés contre 2768 morts et 242 prisonniers. [/quote]
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Feral
Un Nouveau Joueur à Rejoins la Parti
[img]http://img.src.ca/2011/08/18/480x270/PC_110818_gf5hl_libye-rebelles-sniper_8.jpg[/img]
[quote]Nom Imazi : Muhend Ameziane Kenan Ath Tareg N'ath Bassendi
---------------| Mohamed Junior fils de Kenan des Tareg de Bassendi
Nom Commun : Muhend Kenan Bassendi
Prénom : Muhend Kenan
Nom : Bassendi
Âge : 32 ans
Ethnie : Tareg Imazi
Nationalité : Saâwâalii
État Civil : Célibataire
Profession : Tueur à gage
Métier : Sniper
Lieux de Formation : ????
Formateur : Main Noire (Supposé)
Dernier Contact : Al Bahrein
Dernier Emplois : Assassinat d'un commandant de garnison
Dernier Employeur : T7S
- Compétences -
Çoknava – Combat aux corps à corps
Koz Dava – Combat aux corps à corps
Combat aux couteaux Viscaskaran
Combat au pistolet
Maniement des explosives
Survie
Fabrication d'explosive
Calcul de tir
Tir de précision
Pilotage d'hélicoptère
Pilotage de monomoteur
Mécanique[/quote]
[img]http://img.src.ca/2011/08/18/480x270/PC_110818_gf5hl_libye-rebelles-sniper_8.jpg[/img]
[quote]Nom Imazi : Muhend Ameziane Kenan Ath Tareg N'ath Bassendi
---------------| Mohamed Junior fils de Kenan des Tareg de Bassendi
Nom Commun : Muhend Kenan Bassendi
Prénom : Muhend Kenan
Nom : Bassendi
Âge : 32 ans
Ethnie : Tareg Imazi
Nationalité : Saâwâalii
État Civil : Célibataire
Profession : Tueur à gage
Métier : Sniper
Lieux de Formation : ????
Formateur : Main Noire (Supposé)
Dernier Contact : Al Bahrein
Dernier Emplois : Assassinat d'un commandant de garnison
Dernier Employeur : T7S
- Compétences -
Çoknava – Combat aux corps à corps
Koz Dava – Combat aux corps à corps
Combat aux couteaux Viscaskaran
Combat au pistolet
Maniement des explosives
Survie
Fabrication d'explosive
Calcul de tir
Tir de précision
Pilotage d'hélicoptère
Pilotage de monomoteur
Mécanique[/quote]
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Feral
[quote]La bataille de Reichberg (3) – Booby Trap et Diversion
[center][img]https://www.ww2incolor.com/d/274538-4/C__pia+de+C+e+_82_6[/img][/center]
Attaque sur le Port
Le Colonel Ben Ali au vu des centaines de tract qu'on lui jette négligemment prend des dispositions contre ce qui lui semble être le plus gros piège jamais conçu pour le tromper. Une force de quarante mille hommes est envoyé dans le port et une autre de même importance est envoyé vers l'Ouest sur les Rails afin de prévenir toute tentative de débordement. Ben Ali confiant en la solidité de la Tranchée Saâwâaliyennes dégarnie avec confiance son centre afin d'étoffer ses flancs. Connaissant aussi bien la guerre tribale des Saâwâalii et celle des Imazi que la guerre conventionnelle, le colonel met en place un dispositif inspiré de la science hydrographique. Au centre de son dispositif, vis à vis de la tranchée Saâwâaliyennes, il place vingt milles hommes dans un bassin qu'il fait fortifier. Une fois la place assuré, il fait érigé une tranchée Saâwâaliyennes en sont centre, permettant à la tranchée de la gare de former un angle de 120 degré avec celle-ci. Les 20 000 hommes n'étant pas affecté à la défense de se fort sont placé en une ligne de front intangible formé de grappe de poste avancé, comme autant de bras de rivière. Ce dispositif à pour bue de simuler un effondrement du front du port et de donner confiance aux attaquants, ceux-ci s'enfonçant toujours plus en avant seront confronté à des tirs venu de leur deux flancs. En plus l'ensemble des bâtiments du port est piégé à l'aide de quantité massive de dynamite et de mine anti-personnel.
Le début de l'attaque de Baribad sur le port semble prometteuse, les unités communistes pénètre rapidement dans le territoire des Massadistes, mais ce qui semblait être une victoire facile est rapidement un cauchemar urbain. Son adversaire à prévu des dispositions défensives efficaces. Les patrouilles et les petites unités mobiles des Communistes sont taillés en pièce durant leur parcours et les marins mayongais ne sont que d'une aide limité, permettant seulement d'éliminer certain point de la structure défensive de Ben Ali. Cependant, celui-ci ne disposant pas d'artillerie, ne peut rien faire contre les positions de ses adversaires car ayant disposé ses troupes de manière exclusivement défensive, il ne peut plus pousser son avantage. La bataille semble perdu pour les communistes qui se retire doucement lorsqu'une multitude de roquettes pleut sur les positions Massadiste que l'on a cartographier. Le dispositif s'effondre en quelques minutes et les Baribaditsi reprenne du courage. Baribad lance ses réserves en une masse compacte, oubliant que ce sont des guérilleros et non des soldats de l'Armée Rouge. Pourtant cette vigueur surprend les défenseurs, qui recule et cède tout le terrain du port jusqu'au quartier résidentielle du même nom. Les Communistes ont cependant une très mauvaise surprise lorsqu'ils tentent d’occuper le port industriel, celui explose dans un tonnerre qui fit vibrer la ville et s'effondrer quelques ruines. Les installations portuaire son gâché mais l'on ne saura pas si c'était Ben Ali ou un autre. Les Marins Mayongais parviennent à désamorçer les pièges qu'ils trouvent mais ce n'est pas le cas des guérilleros qui paient lourdement leur inexpériences des combats urbains.
Quant aux unités des Prétoriens ayant rejoint le front du côté communistes, ils quittent la ville dégoûté par les combats et laissent derrière eux de nombreux mort et blessé.
Pertes
Ben Ali – 15 000 hommes
Baribad – 8 000 hommes
Le Train d'Ayara
Le Train d'Ayara venait à pleine vitesse, ne laissant qu'une grande trainé de fumé de charbon derrière lui, lorsqu'on le força à ralentir. La voie étant obstruer par de malheureux fou qui voulait sans doute piller le train. Le conducteur réussi à grand peine à arrêté sa machine avant de frapper l'obstacle, mais aussitôt un sifflet retentit. Les Baribaditsi qui s'étaient avancé vers le trains pour en prendre le contrôle sont fauché par des rafales de fusils automatiques. Des wagons du trains émerge par dizaine des unités de la milice personnelle de Massadi. Ouvrant le feu sur tout ce qu'ils voient, ils parviennent à tuer le mécano de la locomotive qui s'enfuyait. Professionnel le commandant des commando communiste rappela ses hommes encore vivant et mit ses réserves en actions. Les jeeps armés foncèrent en avant fauchant les soldats du président. Une grenade détruisit le premier véhicule et les autres firent demi-tour. Depuis le couvert, le chef du commando donna des ordres explicites. La milice leur fonçait dessus, les communistes n'avait pas le choix. Un roquette siffla et alla percuté la locomotive à vapeur la réduisant à l'état d'Épave. Il fallait essayer une contre-offensive énergique pour au moins détruire les stocks d'arme chimique. Cinquante combattants restèrent en place offrant un front uni aux massadistes qui devait grimper une faible colline. Les jeeps partirent de chaque côté des miliciens les enveloppants, pendant qu'un groupe de vingt combattant contournaient les combats et les mitrailleuses placé sur les toits des wagons.
Les soldats infiltré atteignirent facilement les wagons et entrèrent sans trop de problème. Malgré tout leur effort, ils ne trouvaient pas les stocks tant redouter. Le temps pressait la bataille tournais contre eux. Ils détruisirent, partiellement, la cargaison d'obus et se retirèrent a l'ouest alors que leur camarade cédait définitivement le terrain et repartait vers Reichberg.
Où était donc ces armes chimiques ? La réponse se trouvait 1 500 mètres plus au sud sur une route de savane. Un convois armées de 1000 hommes et de 30 camions s'était arrêté en entendant les fusillades. L'on avait déployer l'escorte et l'on se préparait à usé d'arme chimique en cas d'attaque. Elle ne vint jamais et le convois repris sa route. Ben Ali n'aurait plus d'artillerie, mais il aurait des armes chimiques…
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Attaque sur le Port
Le Colonel Ben Ali au vu des centaines de tract qu'on lui jette négligemment prend des dispositions contre ce qui lui semble être le plus gros piège jamais conçu pour le tromper. Une force de quarante mille hommes est envoyé dans le port et une autre de même importance est envoyé vers l'Ouest sur les Rails afin de prévenir toute tentative de débordement. Ben Ali confiant en la solidité de la Tranchée Saâwâaliyennes dégarnie avec confiance son centre afin d'étoffer ses flancs. Connaissant aussi bien la guerre tribale des Saâwâalii et celle des Imazi que la guerre conventionnelle, le colonel met en place un dispositif inspiré de la science hydrographique. Au centre de son dispositif, vis à vis de la tranchée Saâwâaliyennes, il place vingt milles hommes dans un bassin qu'il fait fortifier. Une fois la place assuré, il fait érigé une tranchée Saâwâaliyennes en sont centre, permettant à la tranchée de la gare de former un angle de 120 degré avec celle-ci. Les 20 000 hommes n'étant pas affecté à la défense de se fort sont placé en une ligne de front intangible formé de grappe de poste avancé, comme autant de bras de rivière. Ce dispositif à pour bue de simuler un effondrement du front du port et de donner confiance aux attaquants, ceux-ci s'enfonçant toujours plus en avant seront confronté à des tirs venu de leur deux flancs. En plus l'ensemble des bâtiments du port est piégé à l'aide de quantité massive de dynamite et de mine anti-personnel.
Le début de l'attaque de Baribad sur le port semble prometteuse, les unités communistes pénètre rapidement dans le territoire des Massadistes, mais ce qui semblait être une victoire facile est rapidement un cauchemar urbain. Son adversaire à prévu des dispositions défensives efficaces. Les patrouilles et les petites unités mobiles des Communistes sont taillés en pièce durant leur parcours et les marins mayongais ne sont que d'une aide limité, permettant seulement d'éliminer certain point de la structure défensive de Ben Ali. Cependant, celui-ci ne disposant pas d'artillerie, ne peut rien faire contre les positions de ses adversaires car ayant disposé ses troupes de manière exclusivement défensive, il ne peut plus pousser son avantage. La bataille semble perdu pour les communistes qui se retire doucement lorsqu'une multitude de roquettes pleut sur les positions Massadiste que l'on a cartographier. Le dispositif s'effondre en quelques minutes et les Baribaditsi reprenne du courage. Baribad lance ses réserves en une masse compacte, oubliant que ce sont des guérilleros et non des soldats de l'Armée Rouge. Pourtant cette vigueur surprend les défenseurs, qui recule et cède tout le terrain du port jusqu'au quartier résidentielle du même nom. Les Communistes ont cependant une très mauvaise surprise lorsqu'ils tentent d’occuper le port industriel, celui explose dans un tonnerre qui fit vibrer la ville et s'effondrer quelques ruines. Les installations portuaire son gâché mais l'on ne saura pas si c'était Ben Ali ou un autre. Les Marins Mayongais parviennent à désamorçer les pièges qu'ils trouvent mais ce n'est pas le cas des guérilleros qui paient lourdement leur inexpériences des combats urbains.
Quant aux unités des Prétoriens ayant rejoint le front du côté communistes, ils quittent la ville dégoûté par les combats et laissent derrière eux de nombreux mort et blessé.
Pertes
Ben Ali – 15 000 hommes
Baribad – 8 000 hommes
Le Train d'Ayara
Le Train d'Ayara venait à pleine vitesse, ne laissant qu'une grande trainé de fumé de charbon derrière lui, lorsqu'on le força à ralentir. La voie étant obstruer par de malheureux fou qui voulait sans doute piller le train. Le conducteur réussi à grand peine à arrêté sa machine avant de frapper l'obstacle, mais aussitôt un sifflet retentit. Les Baribaditsi qui s'étaient avancé vers le trains pour en prendre le contrôle sont fauché par des rafales de fusils automatiques. Des wagons du trains émerge par dizaine des unités de la milice personnelle de Massadi. Ouvrant le feu sur tout ce qu'ils voient, ils parviennent à tuer le mécano de la locomotive qui s'enfuyait. Professionnel le commandant des commando communiste rappela ses hommes encore vivant et mit ses réserves en actions. Les jeeps armés foncèrent en avant fauchant les soldats du président. Une grenade détruisit le premier véhicule et les autres firent demi-tour. Depuis le couvert, le chef du commando donna des ordres explicites. La milice leur fonçait dessus, les communistes n'avait pas le choix. Un roquette siffla et alla percuté la locomotive à vapeur la réduisant à l'état d'Épave. Il fallait essayer une contre-offensive énergique pour au moins détruire les stocks d'arme chimique. Cinquante combattants restèrent en place offrant un front uni aux massadistes qui devait grimper une faible colline. Les jeeps partirent de chaque côté des miliciens les enveloppants, pendant qu'un groupe de vingt combattant contournaient les combats et les mitrailleuses placé sur les toits des wagons.
Les soldats infiltré atteignirent facilement les wagons et entrèrent sans trop de problème. Malgré tout leur effort, ils ne trouvaient pas les stocks tant redouter. Le temps pressait la bataille tournais contre eux. Ils détruisirent, partiellement, la cargaison d'obus et se retirèrent a l'ouest alors que leur camarade cédait définitivement le terrain et repartait vers Reichberg.
Où était donc ces armes chimiques ? La réponse se trouvait 1 500 mètres plus au sud sur une route de savane. Un convois armées de 1000 hommes et de 30 camions s'était arrêté en entendant les fusillades. L'on avait déployer l'escorte et l'on se préparait à usé d'arme chimique en cas d'attaque. Elle ne vint jamais et le convois repris sa route. Ben Ali n'aurait plus d'artillerie, mais il aurait des armes chimiques…
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Feral
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[center][img]http://2.bp.blogspot.com/-4IqpxspxqCE/Ui8yYfobJKI/AAAAAAAAA8Y/cAvQxTC5d9g/s1600/feu.jpg[/img][/center]
TOURNOIS DE BOXE CATHOLIQUE : COMBAT LÖCH VS BRÖM
[url=https://www.youtube.com/watch?v=pd8VTtb61Z8]Musique du combat[/url]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/874040CapitaineBrm.png[/img]
Erwin Gutter Fost Brôm[/center]
Il y avait foule dans le vieux stade de football de Borobawé, de grande foule venue de tout les coin de la province et même de l'extérieur du pays c'était déplacé pour voir le combat entre le détesté champion catholique du Glaive du Jugement et le très sanctifié Révérend Löch qui jouait sa vie dans le Ring pour gagné la liberté des prisonniers de guerre que l'on forçait à combattre à mort des soldats blancs afin de prouvé leur supériorité. Dans l'aveuglement suprémaciste le tournois de boxe catholique était devenu un abattoir sanglant et sanguinaire aveugle fauchant aussi bien chrétiens, animiste et musulman pour autant qu'ils n'était pas blanc. La chose ayant soulevé de grande indignation au seins de ce pays anciennement soumis à un apartheid entre germain et non-germain et de grand intérêt de la part des aristocraties internationales décadentes amateur de sang et de sport. Nous dirons plutôt amateur de mort et de violences car la boxe catholique n'était pas un sport mais un combat inégale entre un combattant surentraîné et des prisonniers vites initiés et mal nourrie. Quoi qu'il en soit, ce soir les projecteurs étaient braqué sur le champion en titre du tournois Erwin Bröm dit le Poing de Dieu appelé les jointures de Satan par ses détracteurs. L'homme qui avait tué presque cinquante adversaire à main nue dans le tournois où dans ses entraînements sautillaient sur le ring, faisant une performance pour le spectacle (et l'argent que cela rapportait). Mais lorsque le Révérend Löch fit son entré par le couloir des Challengers, la musique pompeuse et moderne cessa et tout les projecteurs quittèrent le champion, sauf un. Le révérend approchait avec un air digne et serein, aucune trace de peur ne marquait son visage fatigué. Il fallait dire que depuis son accession au dernier niveau du tournois il avait été littéralement retenu prisonnier par le Glaive du Jugement ou plutôt par le Capitaine Bröm qui dans le secret de son coeur craignait que cet homme fut le cavalier Blanc et qu'avec lui ne viennent l'enfer. Silencieusement donc et très lentement l'homme d'église approchait du ring, sa musculature dense et épaisse obtenue par le travail manuel au seins de sa congrégation était en contraste éclatant avec la musculature parfaite et fine du soldat qui s'était développer volontairement. Chef le catholique l'on pouvait apercevoir chaque fibre musculaire se tendre sous sa peau alors que son opposant approchait. L'autre n'était que purement massif, mais sa force avait été plus d'une fois démontrer lorsqu'il avait coucher ses précédents adversaire, parfois d'un seul coup de poing en quelques secondes de combat.
Löch se pencha et passa sous le cordage du ring et se plaça dans le coin ''païen''. L'arbitre et le présentateur s'avancèrent. Et l'on fit l'introduction formelle des combattants. L'arbitre expliqua les règles du combat et l'on se prépara au combat.
Premier Round : Le Révérend Löch conserve avec sérénité et sans agressivité le centre du Ring pendant que le militaire multiplie les attaques brutales afin de terminé le combat le plus rapidement possible. Le seul coup sérieux du round est un crochet du droit sur le menton de Löch, mais l'homme parut à peine le sentir. Il cracha du sang et se remis en mouvement.
Deuxième Round : Löch conserve la même attitude et esquive bien d'avantage de coup ce round-ci que le précédent. Les bloquers ne sert qu'à usé son corps car son adversaire dispose d'une force terrible. Trois où quatre coup touche le révérend aux épaules et au ventres, mais de sa part il brise très certainement la troisième côte flottante de gauche de son adversaire.
Troisième Round : Bröm en sueur est un peu plus prudent, car son flanc le fait souffrir comme le diable. Löch s'avance et Bröm crochète son tibia, profitant de la demi chute de son adversaire il lui asséna un puissant coup de tête au visage, mais ne toucha que la pommette du protestant. Voyant que son adversaire la jouait sournoisement, Löche se redressa vivement sur le côté projetant un puissant crochet dans la côte de son adversaire fêlant ses côtes supérieurs et privant son adversaire de son souffle.
Quatrième Round : Löch passe à l'offensive malgré le saignement abondant de son visage. Son adversaire à des difficultés à respiré et ils en profite, lançant une série de coup aux côtés, qui provoque une réaction de défense craintive de l'officier. Ce n'est que diversion et un puissant direct au visage envois valsé le teuton dans les cordages. Löch le poursuit et alors que son adversaire se redresse un crochet du gauche le jette au sol. Le révérend bon joueur recule jusqu’au centre du ring. Bröm cracha trois dents et se releva remplis de haine. Il chargea de toute sa puissance, Löch esquiva et fit un croc en jambe au capitaine qui s'affala. Un jab toucha le militaire à la nuque. Il resta au tapis et eu de la difficulté à ce relever. À peine c'était-il relever qu'un direct au visage le rejetait au sol. Il y eut décompte. Bröm se releva à six seconde et donna un coup de tête dans le ventre de Löch qui alla s'écraser au sol. Le géant catholique piocha son adversaire au visage jusqu'à ce que l'arbitre les sépares. Löch se releva difficilement. Bröm revient à la charge et le prit sous les aiselles pour le lancer dans les cordages. Il alla lui écraser le visage de son talon. Le révérend encaissa difficilement. Un second coup arrivait, mais il parvint à rouler sur le côté. Un coup de point dans les testicules désarma le géant. Löch lui écrasa le genoux. Bröm tomba et le Révérend le dominant de toute sa hauteur, lui demanda. ''Jette la serviette et tu pourras vivre pour racheter ton âme''. Bröm avait le visage tordu par la haine et la douleur ''Va te faire foutre enculer de protestant''. À regret Löch abattit son poing sur le nez du capitaine. Il recommença encore et encore jusqu'à ce que l'autre soi bien sonné. ''DÉCLARE FORFAIS ET VIE MALHEUREUX'' cria l'homme de Dieu. ''Vas chier ! Révérend, je te propose de te rendre et de vivre''. Löch le regarda désolé, comme s'il se sentait responsable du délire psychologique de son adversaire ''Pauvre damné'' Il allait abattre le poing fatale sur le capitaine lorsqu'une détonation retentit. Löch s'effondra et Bröm se releva doucement, pendant que depuis les hauteurs Kenan Bassendi rangeait son arme et quittait les lieux. La foule s'était lever paniquer, mais l'absence de réaction de l'arbitre et du jury sembla calmer sa panique. Löch qui avait reçu un tir dans le ventre gémissait silencieusement de douleur au sol. Le teuton impitoyable abattit son pied sur sa blessure, et botta son visage. Il leva les poings en signe de victoire et l'arbitre vint sanctifier sa victoire sous les acclamations de ses partisans et de certains viscaskaran fortuné. La majorité de la foule quittait les lieux déçu pendant qu'un délégation de prisonnier libéré par les victoires de Löch venait silencieusement, les larmes aux yeux, récupéré son corps déstructurer sur le ring. L'on voulut d'abord les en empêcher, mais la haine et la fureur dans leur regard firent reculer les gardes armer. Le corps du Révérend fut emporter loin de la ville sur les bras de la foule. Ont le mit dans une camionnette et un vieux médecin dont le fils avait été secourut par Löch s’attelât à tenter de le sauver.
Aussitôt après la victoire, le Glaive alla réclamer la conversion de la congrégation de Löch et l'intégration de sa cohorte militaire dans leur organisation. Il s’ensuivit une insurrection totale qui fit détaller les chiens de la soldatesque de Bröm. Ceux-ci revinrent dans la nuit du lendemain et massacrèrent tout le monde. Résultant de cette barbarie et de la trahison lors du tournois, d'un État d'hostilité partiel entre les Prétoriens et le Glaive. Leur unité s'affrontant chaque fois qu'elle se croisait, mais ne cherchant pas ouvertement la querelle. Inutile de dire que ce retournement de situation ne fit pas plaisir du tout a l'Évêque Mackenberg qui s'intéressa ouvertement au Tournois et fut horrifié par sa nature, mais il était trop tard pour tout arrêté … le trésor du Glaive dépendait désormais trop largement de ce genre de sport.
[center][img]http://www.moviemarket.com/library/photos/257/257169.jpg[/img]
Révérend Löch[/center]
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TOURNOIS DE BOXE CATHOLIQUE : COMBAT LÖCH VS BRÖM
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Erwin Gutter Fost Brôm[/center]
Il y avait foule dans le vieux stade de football de Borobawé, de grande foule venue de tout les coin de la province et même de l'extérieur du pays c'était déplacé pour voir le combat entre le détesté champion catholique du Glaive du Jugement et le très sanctifié Révérend Löch qui jouait sa vie dans le Ring pour gagné la liberté des prisonniers de guerre que l'on forçait à combattre à mort des soldats blancs afin de prouvé leur supériorité. Dans l'aveuglement suprémaciste le tournois de boxe catholique était devenu un abattoir sanglant et sanguinaire aveugle fauchant aussi bien chrétiens, animiste et musulman pour autant qu'ils n'était pas blanc. La chose ayant soulevé de grande indignation au seins de ce pays anciennement soumis à un apartheid entre germain et non-germain et de grand intérêt de la part des aristocraties internationales décadentes amateur de sang et de sport. Nous dirons plutôt amateur de mort et de violences car la boxe catholique n'était pas un sport mais un combat inégale entre un combattant surentraîné et des prisonniers vites initiés et mal nourrie. Quoi qu'il en soit, ce soir les projecteurs étaient braqué sur le champion en titre du tournois Erwin Bröm dit le Poing de Dieu appelé les jointures de Satan par ses détracteurs. L'homme qui avait tué presque cinquante adversaire à main nue dans le tournois où dans ses entraînements sautillaient sur le ring, faisant une performance pour le spectacle (et l'argent que cela rapportait). Mais lorsque le Révérend Löch fit son entré par le couloir des Challengers, la musique pompeuse et moderne cessa et tout les projecteurs quittèrent le champion, sauf un. Le révérend approchait avec un air digne et serein, aucune trace de peur ne marquait son visage fatigué. Il fallait dire que depuis son accession au dernier niveau du tournois il avait été littéralement retenu prisonnier par le Glaive du Jugement ou plutôt par le Capitaine Bröm qui dans le secret de son coeur craignait que cet homme fut le cavalier Blanc et qu'avec lui ne viennent l'enfer. Silencieusement donc et très lentement l'homme d'église approchait du ring, sa musculature dense et épaisse obtenue par le travail manuel au seins de sa congrégation était en contraste éclatant avec la musculature parfaite et fine du soldat qui s'était développer volontairement. Chef le catholique l'on pouvait apercevoir chaque fibre musculaire se tendre sous sa peau alors que son opposant approchait. L'autre n'était que purement massif, mais sa force avait été plus d'une fois démontrer lorsqu'il avait coucher ses précédents adversaire, parfois d'un seul coup de poing en quelques secondes de combat.
Löch se pencha et passa sous le cordage du ring et se plaça dans le coin ''païen''. L'arbitre et le présentateur s'avancèrent. Et l'on fit l'introduction formelle des combattants. L'arbitre expliqua les règles du combat et l'on se prépara au combat.
Premier Round : Le Révérend Löch conserve avec sérénité et sans agressivité le centre du Ring pendant que le militaire multiplie les attaques brutales afin de terminé le combat le plus rapidement possible. Le seul coup sérieux du round est un crochet du droit sur le menton de Löch, mais l'homme parut à peine le sentir. Il cracha du sang et se remis en mouvement.
Deuxième Round : Löch conserve la même attitude et esquive bien d'avantage de coup ce round-ci que le précédent. Les bloquers ne sert qu'à usé son corps car son adversaire dispose d'une force terrible. Trois où quatre coup touche le révérend aux épaules et au ventres, mais de sa part il brise très certainement la troisième côte flottante de gauche de son adversaire.
Troisième Round : Bröm en sueur est un peu plus prudent, car son flanc le fait souffrir comme le diable. Löch s'avance et Bröm crochète son tibia, profitant de la demi chute de son adversaire il lui asséna un puissant coup de tête au visage, mais ne toucha que la pommette du protestant. Voyant que son adversaire la jouait sournoisement, Löche se redressa vivement sur le côté projetant un puissant crochet dans la côte de son adversaire fêlant ses côtes supérieurs et privant son adversaire de son souffle.
Quatrième Round : Löch passe à l'offensive malgré le saignement abondant de son visage. Son adversaire à des difficultés à respiré et ils en profite, lançant une série de coup aux côtés, qui provoque une réaction de défense craintive de l'officier. Ce n'est que diversion et un puissant direct au visage envois valsé le teuton dans les cordages. Löch le poursuit et alors que son adversaire se redresse un crochet du gauche le jette au sol. Le révérend bon joueur recule jusqu’au centre du ring. Bröm cracha trois dents et se releva remplis de haine. Il chargea de toute sa puissance, Löch esquiva et fit un croc en jambe au capitaine qui s'affala. Un jab toucha le militaire à la nuque. Il resta au tapis et eu de la difficulté à ce relever. À peine c'était-il relever qu'un direct au visage le rejetait au sol. Il y eut décompte. Bröm se releva à six seconde et donna un coup de tête dans le ventre de Löch qui alla s'écraser au sol. Le géant catholique piocha son adversaire au visage jusqu'à ce que l'arbitre les sépares. Löch se releva difficilement. Bröm revient à la charge et le prit sous les aiselles pour le lancer dans les cordages. Il alla lui écraser le visage de son talon. Le révérend encaissa difficilement. Un second coup arrivait, mais il parvint à rouler sur le côté. Un coup de point dans les testicules désarma le géant. Löch lui écrasa le genoux. Bröm tomba et le Révérend le dominant de toute sa hauteur, lui demanda. ''Jette la serviette et tu pourras vivre pour racheter ton âme''. Bröm avait le visage tordu par la haine et la douleur ''Va te faire foutre enculer de protestant''. À regret Löch abattit son poing sur le nez du capitaine. Il recommença encore et encore jusqu'à ce que l'autre soi bien sonné. ''DÉCLARE FORFAIS ET VIE MALHEUREUX'' cria l'homme de Dieu. ''Vas chier ! Révérend, je te propose de te rendre et de vivre''. Löch le regarda désolé, comme s'il se sentait responsable du délire psychologique de son adversaire ''Pauvre damné'' Il allait abattre le poing fatale sur le capitaine lorsqu'une détonation retentit. Löch s'effondra et Bröm se releva doucement, pendant que depuis les hauteurs Kenan Bassendi rangeait son arme et quittait les lieux. La foule s'était lever paniquer, mais l'absence de réaction de l'arbitre et du jury sembla calmer sa panique. Löch qui avait reçu un tir dans le ventre gémissait silencieusement de douleur au sol. Le teuton impitoyable abattit son pied sur sa blessure, et botta son visage. Il leva les poings en signe de victoire et l'arbitre vint sanctifier sa victoire sous les acclamations de ses partisans et de certains viscaskaran fortuné. La majorité de la foule quittait les lieux déçu pendant qu'un délégation de prisonnier libéré par les victoires de Löch venait silencieusement, les larmes aux yeux, récupéré son corps déstructurer sur le ring. L'on voulut d'abord les en empêcher, mais la haine et la fureur dans leur regard firent reculer les gardes armer. Le corps du Révérend fut emporter loin de la ville sur les bras de la foule. Ont le mit dans une camionnette et un vieux médecin dont le fils avait été secourut par Löch s’attelât à tenter de le sauver.
Aussitôt après la victoire, le Glaive alla réclamer la conversion de la congrégation de Löch et l'intégration de sa cohorte militaire dans leur organisation. Il s’ensuivit une insurrection totale qui fit détaller les chiens de la soldatesque de Bröm. Ceux-ci revinrent dans la nuit du lendemain et massacrèrent tout le monde. Résultant de cette barbarie et de la trahison lors du tournois, d'un État d'hostilité partiel entre les Prétoriens et le Glaive. Leur unité s'affrontant chaque fois qu'elle se croisait, mais ne cherchant pas ouvertement la querelle. Inutile de dire que ce retournement de situation ne fit pas plaisir du tout a l'Évêque Mackenberg qui s'intéressa ouvertement au Tournois et fut horrifié par sa nature, mais il était trop tard pour tout arrêté … le trésor du Glaive dépendait désormais trop largement de ce genre de sport.
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Révérend Löch[/center]
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Feral
[quote][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/621958Makanga.png[/img][/center]
Devant la pression exercer par Bareban sur les poches de résistances de Kalemba et d'Oro, le Major-Général Maka'Nga envois des émissaires militaires discuter d'assistance et d'intégration des Confédérations Anarchistes dans son gouvernement militaire. Les propositions sont simple : renoncement à la révolution anarchiste globale, maintient de l'ordre civil dans la province et en échange le général garantit des villes de sûreté là où il y aura une confédération anarchistes lors de l'intégration officielle et tant que la population voudra être sous le régime libertaire. Ces villes seront géré selon l'idée anarchistes et intégré dans le gouvernement militaire comme ville franche, reconnaissant la suzeraineté de Marambassa mais non sont autorité sur ses affaires courantes. Les villes garanties devront payer un impôt et participer à la vie collective du gouvernement, tant sur le plan militaire que sociale, mais sera libre de le faire selon sa conscience. Les villes recevront la protection militaire extérieur de Maka'Nga et les anarchistes seront invités à discuter de la nature du travail et du syndicalisme au seins du gouvernement de Shulu-aiya. Leur idéologie se trouvant désormais légalisé et encourager dans des proportions non-révolutionnaire et bénéfique par le système en place.
Le Major-Général attend une réponse de la ville de Kalemba et espère recevoir une réponse positive d'ORO avant qu'elle ne soit écraser par ses assiégeants.
Maka'Nga concentre ses forces au Nord et à l'Est, les rumeurs voulant que la tournure de la guerre à Reichberg et à Oro l'aurait tourmenter au point de vouloir frapper un coup décisif dans la mesure de ses capacités limités.
Un appel est lancé à l'Elgeria, au Kosaria et au Bardaran pour une livraison de 40 000 fusils d'assaut contre promesse d'un chargement d'or une fois l'État de Siège du gouvernement militaire réglé. Les autres nations sont invités à fournir les armes demander si elle le désir, n'ayant pas été sollicité pour l'absence de soutient au Général depuis le début de la guerre, qui est perçu comme un détachement ou un manque d'intérêt. [/quote]
[quote]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/507371frac.jpg[/img][/center]
La proposition du Major-Général Maka'Nga prend le Front Révolutionnaire Anarcho-Communiste complètement par surprise. Les brigades extérieurs, dont la moitié sont partie porté secours à ORO, subissent une pression extraordinaire de la part des forces de Bareban et demande sans cesses des armes, des combattants et du matériel. Malgré la pureté de la cause et le dévouement de la population de Kalemba, celle-ci commence à ce demander pourquoi elle ce bats puisque presque toutes les productions industrielles partent sur le marché international ou sur le front pour servir l'effort de guerre.
La monté en puissance des Philosophistes permet d'obliger le Comité Révolutionnaire Anarchiste à réfléchir sérieusement à la proposition du parti de Maka'Nga qui semble le plus censé de tout les seigneurs de guerre.
Les Anarcho-communistes puristes songent à un retour au Front Révolutionnaire Saâwâalii (FRS) et à un nouvelle alliance révolutionnaire suite à la critique parut dans CONSENSUS. Cette faction pensent que si Maka'Nga peut faire cette proposition les communistes aussi.
Les révolutionnaires anarchistes sans autres étiquettes et de toutes étiquettes repoussent ces deux propositions, mais leur voix est extrêmement faible puisqu'ils sont soit partient au secours d'ORO soit prisonnier de ses murs.[/quote]
Devant la pression exercer par Bareban sur les poches de résistances de Kalemba et d'Oro, le Major-Général Maka'Nga envois des émissaires militaires discuter d'assistance et d'intégration des Confédérations Anarchistes dans son gouvernement militaire. Les propositions sont simple : renoncement à la révolution anarchiste globale, maintient de l'ordre civil dans la province et en échange le général garantit des villes de sûreté là où il y aura une confédération anarchistes lors de l'intégration officielle et tant que la population voudra être sous le régime libertaire. Ces villes seront géré selon l'idée anarchistes et intégré dans le gouvernement militaire comme ville franche, reconnaissant la suzeraineté de Marambassa mais non sont autorité sur ses affaires courantes. Les villes garanties devront payer un impôt et participer à la vie collective du gouvernement, tant sur le plan militaire que sociale, mais sera libre de le faire selon sa conscience. Les villes recevront la protection militaire extérieur de Maka'Nga et les anarchistes seront invités à discuter de la nature du travail et du syndicalisme au seins du gouvernement de Shulu-aiya. Leur idéologie se trouvant désormais légalisé et encourager dans des proportions non-révolutionnaire et bénéfique par le système en place.
Le Major-Général attend une réponse de la ville de Kalemba et espère recevoir une réponse positive d'ORO avant qu'elle ne soit écraser par ses assiégeants.
Maka'Nga concentre ses forces au Nord et à l'Est, les rumeurs voulant que la tournure de la guerre à Reichberg et à Oro l'aurait tourmenter au point de vouloir frapper un coup décisif dans la mesure de ses capacités limités.
Un appel est lancé à l'Elgeria, au Kosaria et au Bardaran pour une livraison de 40 000 fusils d'assaut contre promesse d'un chargement d'or une fois l'État de Siège du gouvernement militaire réglé. Les autres nations sont invités à fournir les armes demander si elle le désir, n'ayant pas été sollicité pour l'absence de soutient au Général depuis le début de la guerre, qui est perçu comme un détachement ou un manque d'intérêt. [/quote]
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[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/507371frac.jpg[/img][/center]
La proposition du Major-Général Maka'Nga prend le Front Révolutionnaire Anarcho-Communiste complètement par surprise. Les brigades extérieurs, dont la moitié sont partie porté secours à ORO, subissent une pression extraordinaire de la part des forces de Bareban et demande sans cesses des armes, des combattants et du matériel. Malgré la pureté de la cause et le dévouement de la population de Kalemba, celle-ci commence à ce demander pourquoi elle ce bats puisque presque toutes les productions industrielles partent sur le marché international ou sur le front pour servir l'effort de guerre.
La monté en puissance des Philosophistes permet d'obliger le Comité Révolutionnaire Anarchiste à réfléchir sérieusement à la proposition du parti de Maka'Nga qui semble le plus censé de tout les seigneurs de guerre.
Les Anarcho-communistes puristes songent à un retour au Front Révolutionnaire Saâwâalii (FRS) et à un nouvelle alliance révolutionnaire suite à la critique parut dans CONSENSUS. Cette faction pensent que si Maka'Nga peut faire cette proposition les communistes aussi.
Les révolutionnaires anarchistes sans autres étiquettes et de toutes étiquettes repoussent ces deux propositions, mais leur voix est extrêmement faible puisqu'ils sont soit partient au secours d'ORO soit prisonnier de ses murs.[/quote]
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Alexei
Chronique de guerre : "La colonne fantôme"
[url=https://www.youtube.com/watch?v=BGpzGu9Yp6Y]-> Musique ! (un peu capitaliste, mais adaptée à la situation)[/url]
[img]http://news.bbcimg.co.uk/media/images/48889000/jpg/_48889331_006418796-1.jpg[/img]
Merle : Hé, négro, t'aurais pas du feu ?
Merle souriait de toutes ses dents jaunes qui n'étaient plus en très bon état, tout comme sa jambe droite à laquelle il avait été blessé dans un combat, où il avait -dit-on-, engagé des miliciens communistes à la machette. Cela lui avait valu le surnom de "boucher blanc", dans son escouade. Car, en effet, Merle était l'un des rares blancs à avoir rejoint les forces du colonel Massadi, et avec sa mine délétère et son tempérament animal, il tenait plus du mercenaire que du soldat. Dans sa main droite, il avait sa Gigakov, et dans l'autre, le joint qu'il venait de rouler à partir des têtes, provenant des feuilles de cannabis qui recouvraient plusieurs hectares. Il n'avait eu qu'à effriter le tout, à le jeter dans une feuille de fabrication naturelle avec un peu de tabac et de donner un coup de langue sur la partie collante de ladite feuille, et le tour était joué. Son interlocuteur, Bonaventure, un jeune zanyanais venant du Sud du pays, ne pouvait qu'admirer l'excellent travail de son compagnon, qui l'aidait à garder cette partie du champ de Cannabismale, et qui semblait avoir énormément d'entraînement dans le domaine.
Bonaventure : Merde, c'est pas à nous ça. Imagine qu'on te voit en train de fumer, ou pire ; que tu sois trop défoncé pour garder ce champ ? J'vais faire comment moi ? En tout cas, je prendrai ta paye.
Merle laissa échapper un rire sonore et tapa sur l'épaule de son comparse qui tressauta légèrement.
Merle : Bordel, t'as vu où on est ?! En plein milieu de la forêt ! Ça fait deux semaines qu'on moisit ici, et on a même pas le droit de se détendre un peu avec l'herbe du coin ! J'peux te dire, moi, je l'emmerde Massadi. Regarde où il gaspille ses forces, des soldats d'élite comme nous... euh enfin plutôt comme moi ; dans des champs de pavot paumés au milieu de nulle part ! Si je m'étais pas fait bobo à la jambe, je serais sûrement allé buter du communiste à Reichberg, mais bon, c'est la vie hein. Bon, t'as pas du feu ? Je suis généreux ce soir : je te laisserai tirer quelques barres.
Bonaventure : Pff, fait comme tu veux, vieux con, moi je touche pas à ça, c'est l'herbe du Diable. Et va te faire, j'ai pas de briquet.
Merle : Oh, bah alors ? On a peur pour ses petits poumons ? On a peur de tousser et de tout vomir ? Hahaha ! T'en fais pas, p'tit casse-cou(illes), tonton Merle va t'apprendre à fumer le calumet de la paix comme un vrai mec ! Approche ta petite bouche, il me reste deux, ou trois all...
L'Alméran s'était immobilisé, comme s'il s'eût agi d'une hallucination, une dizaine de bouteilles enflammées volaient avant de s'abattre partout dans le champ où ils se trouvaient, déclenchant rapidement un incendie porté par le vent et l'air exceptionnellement sec de la nuit. Les deux hommes comprirent néanmoins qu'ils étaient parfaitement nets quand, de partout, claquèrent des détonations débouchant sur des salves ravageuses sur les gardes qui tombaient les uns après les autres. La panique et la confusion était totale, Merle était parvenu à s'extirper du piège incandescent en rampant rapidement à travers champ, ce qui n'avait pas été la chance de Bonaventure qui s'était littéralement transformé en torche humaine.
Les autres gardes fuyaient, ou étaient hors d'état de nuire, laissant les mystérieux agresseurs tout le loisir de réduire à néant la production de Cannabismale, qui assurait un revenu non-négligeable au colonel Massadi et à son gouvernement "légitime". Quelques minutes plus tard, le champ luxuriant était devenu tout simplement un enfer de flammes, et l'Alméran, le joint à la bouche, tenta d'ajuster, à l'aide de son fusil d'assaut, un assaillant qu'il crut apercevoir à travers les flammes, sans succès. Il ne put que voir que ceux-ci étaient armés de Gigakov ou de dérivés, pas d'uniforme précis, peut-être un ruban autour du bras gauche, rien de plus, ceux-ci s'étaient déjà évanouis dans la nuit tels des fantômes.
Merle : Moi qui voulais du feu...
L'Alméran fit deux pas et alluma le pilon sans crainte à l'aide des flammes, avant de disparaître à son tour dans la forêt.
[url=https://www.youtube.com/watch?v=BGpzGu9Yp6Y]-> Musique ! (un peu capitaliste, mais adaptée à la situation)[/url]
[img]http://news.bbcimg.co.uk/media/images/48889000/jpg/_48889331_006418796-1.jpg[/img]
Merle : Hé, négro, t'aurais pas du feu ?
Merle souriait de toutes ses dents jaunes qui n'étaient plus en très bon état, tout comme sa jambe droite à laquelle il avait été blessé dans un combat, où il avait -dit-on-, engagé des miliciens communistes à la machette. Cela lui avait valu le surnom de "boucher blanc", dans son escouade. Car, en effet, Merle était l'un des rares blancs à avoir rejoint les forces du colonel Massadi, et avec sa mine délétère et son tempérament animal, il tenait plus du mercenaire que du soldat. Dans sa main droite, il avait sa Gigakov, et dans l'autre, le joint qu'il venait de rouler à partir des têtes, provenant des feuilles de cannabis qui recouvraient plusieurs hectares. Il n'avait eu qu'à effriter le tout, à le jeter dans une feuille de fabrication naturelle avec un peu de tabac et de donner un coup de langue sur la partie collante de ladite feuille, et le tour était joué. Son interlocuteur, Bonaventure, un jeune zanyanais venant du Sud du pays, ne pouvait qu'admirer l'excellent travail de son compagnon, qui l'aidait à garder cette partie du champ de Cannabismale, et qui semblait avoir énormément d'entraînement dans le domaine.
Bonaventure : Merde, c'est pas à nous ça. Imagine qu'on te voit en train de fumer, ou pire ; que tu sois trop défoncé pour garder ce champ ? J'vais faire comment moi ? En tout cas, je prendrai ta paye.
Merle laissa échapper un rire sonore et tapa sur l'épaule de son comparse qui tressauta légèrement.
Merle : Bordel, t'as vu où on est ?! En plein milieu de la forêt ! Ça fait deux semaines qu'on moisit ici, et on a même pas le droit de se détendre un peu avec l'herbe du coin ! J'peux te dire, moi, je l'emmerde Massadi. Regarde où il gaspille ses forces, des soldats d'élite comme nous... euh enfin plutôt comme moi ; dans des champs de pavot paumés au milieu de nulle part ! Si je m'étais pas fait bobo à la jambe, je serais sûrement allé buter du communiste à Reichberg, mais bon, c'est la vie hein. Bon, t'as pas du feu ? Je suis généreux ce soir : je te laisserai tirer quelques barres.
Bonaventure : Pff, fait comme tu veux, vieux con, moi je touche pas à ça, c'est l'herbe du Diable. Et va te faire, j'ai pas de briquet.
Merle : Oh, bah alors ? On a peur pour ses petits poumons ? On a peur de tousser et de tout vomir ? Hahaha ! T'en fais pas, p'tit casse-cou(illes), tonton Merle va t'apprendre à fumer le calumet de la paix comme un vrai mec ! Approche ta petite bouche, il me reste deux, ou trois all...
L'Alméran s'était immobilisé, comme s'il s'eût agi d'une hallucination, une dizaine de bouteilles enflammées volaient avant de s'abattre partout dans le champ où ils se trouvaient, déclenchant rapidement un incendie porté par le vent et l'air exceptionnellement sec de la nuit. Les deux hommes comprirent néanmoins qu'ils étaient parfaitement nets quand, de partout, claquèrent des détonations débouchant sur des salves ravageuses sur les gardes qui tombaient les uns après les autres. La panique et la confusion était totale, Merle était parvenu à s'extirper du piège incandescent en rampant rapidement à travers champ, ce qui n'avait pas été la chance de Bonaventure qui s'était littéralement transformé en torche humaine.
Les autres gardes fuyaient, ou étaient hors d'état de nuire, laissant les mystérieux agresseurs tout le loisir de réduire à néant la production de Cannabismale, qui assurait un revenu non-négligeable au colonel Massadi et à son gouvernement "légitime". Quelques minutes plus tard, le champ luxuriant était devenu tout simplement un enfer de flammes, et l'Alméran, le joint à la bouche, tenta d'ajuster, à l'aide de son fusil d'assaut, un assaillant qu'il crut apercevoir à travers les flammes, sans succès. Il ne put que voir que ceux-ci étaient armés de Gigakov ou de dérivés, pas d'uniforme précis, peut-être un ruban autour du bras gauche, rien de plus, ceux-ci s'étaient déjà évanouis dans la nuit tels des fantômes.
Merle : Moi qui voulais du feu...
L'Alméran fit deux pas et alluma le pilon sans crainte à l'aide des flammes, avant de disparaître à son tour dans la forêt.
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Feral
[quote][center][img]http://2.bp.blogspot.com/-4IqpxspxqCE/Ui8yYfobJKI/AAAAAAAAA8Y/cAvQxTC5d9g/s1600/feu.jpg[/img][/center]
Ecclesia ab proditio - L'église de la Trahison
La pression exercer par les forces du Président Massadi était insoutenable pour les forces du Glaive du Jugement. Plus de renfort à espéré du Sud de la Province pour le front centrale car l'arrivée en force de Bareban sur le flanc présidentielle a alléger certes les offensives depuis Baibo sur le reste des évêchés, mais nécessite aussi l'ouverture d'un front Ugubanto-Bareban. L'évêque Pretzeck se retrouve seul à faire face au millions des hordes de la république déchu sur le retour. Malgré des demandes répétés, faite à l'administration centrale, ce dernier ne reçoit que peu de renfort. L'évêque Mackenberg continue de conserver sa Sainte-Phalange loin des combats, n'envoyant que la Phalange Saint Lazare en renfort. Le capitaine Bröm dont les nouvelles sont de plus en plus décousu, ne donne pas de signe d'obéissance ne répondant pas aux convocations répétées des évêques à se présenter avec ses hommes sur le front. Quelques escouades se sont présentés, mais souvent c'était des hommes blessés ou malade. La situation vira au vinaigre lorsque dans leur sécurité toute assurer, les hommes de Mackenberg eurent à repousser une violente attaque de la part des Massadistes. Constatant la réalité de la situation, l'Évêque demanda à rencontrer le Président en secret. Cette grâce lui fut accorder par le vainqueur apparent de la cette épisode de la guerre. Aussi Mackenberg fut-il transporter vers Ayara dans le plus grand secret et sous bonne escorte avec la promesse de pouvoir repartir après la rencontre. Il fut reçut dans le centre temporaire du gouvernement dans le centre d'Ayara, entourer de mirador blindé et de fils barbelée tellement ont avait cru à un moment que la république prendrait fin par la faute de la population de cette ville.
La rencontre aurait lieux dans le bureau dorée du président et presque dictateur Massadi. C'est en vainqueur que le président s'adressa à l'homme d'Église, les deux pieds croisés sur son bureau.
Massadi : Monseigneur, je vous reçois ici à votre demande j'entend que vous fassiez rapidement si vous voulez sauvez votre organisation car mes hommes sont en avance rapide vers votre évêché.
Mackenberg : Comment ! Il n'avait pas été convenue d'une trêve ?
Massadi : Non, vous avez demandez à me parler. Nous voila en train de discuter !
Mackenberg : Ce n'est pas régulier ! Le code de la guerre almé…
Massadi : Nous ne sommes pas en Alméra ici monseigneur, nous sommes au Saâwâaliya et vos hommes déchirent mon pays plus longtemps que je n'aurais su le toléré. Alors dites moi ce que vous êtes venu me dire.
Mackenberg : Allons président, je croyais que vous étiez un fin politique ? Je suis venu ici pour négocier les terme de l'intégration du Glaive dans la République.
Massadi : Vous voulez dire que vous venez parler de votre rédition !
Mackeberg : Non je viens parler de notre acte de vassalité à la république.
Massadi : Même chose, si vous ne vous rendez pas nous vous écraseront !
Mackenberg : Ce n'est pas aussi simple n'est-ce pas président ? Vous savez aussi bien que moi que vos hommes ont désormais à affronter le Général Rebelle Bareban en plus de nos hommes. Et vous savez que mes troupes n'ont pas encore été décimé par les combats. Pour prendre le contrôle de notre territoire, ils vous faudrait achever deux Sainte-Phalanges et décimé totalement mes fidèles hommes d'armes.
Massadi grogna comme un homme prit en défaut.
Massadi : Concrètement je sacrifie la vie de quelques conscrits de plus et je vous gaz dans vos cloîtres de femmes… je ne vois pas grand avantage pour moi.
Mackenberg : Ne voyez vous pas les avantages ? Mes hommes policerons notre territoire et vous aiderons à combattre dans ce secteur, aussi bien les autres chrétiens que les autres blancs. Nous vous aiderons à prendre le contrôle des places de résistances coloniales… Vous serez un seigneur lige et nous vous paierons nos taxes et vous supporterons dans la guerre comme dans la paix. En échange nous conserverons un régime de gouvernement provinciale théocratique.
Massadi : … La guerre coûte cher et je ne gagne que peu de moyen de la continué en vous épargnant.
Mackenberg : Vous ferez économie, d'ailleurs je vous remettrais à titre de bonne volonté le quart de ce que contient les coffres des trois évêchés.
Massadi : La moitié !
Mackenberg : Le tiers !
Massadi : Va pour le tiers, mais je conserverais une garnison dans Baibo et je veux la tête des évêque Pretzeck et Ugubanto.
Mackenberg : … Puis-je connaître vos raisons ?
Massadi : Acceptez d'abord ou je vous écrase !
Mackenberg : Si leur évêché et leur homme me sont transféré
Massadi : Cela va de soi et vous serez même l’archevêque du Pays si vous le voulez ! Accepter !
Mackeberg : J'accepte
Massadi : Pretzek doit être battue à la guerre pour prouver ma puissance et Ugubanto n'est qu'un sale traitre de nègro et je veux qu'il soit pendu dans Maragambo pour rebellions contre l'État et son roi légitime ! Lui et moi venons du même peuple !
Mackenberg déglutit et la conversation continua ainsi… [/quote]
Ecclesia ab proditio - L'église de la Trahison
La pression exercer par les forces du Président Massadi était insoutenable pour les forces du Glaive du Jugement. Plus de renfort à espéré du Sud de la Province pour le front centrale car l'arrivée en force de Bareban sur le flanc présidentielle a alléger certes les offensives depuis Baibo sur le reste des évêchés, mais nécessite aussi l'ouverture d'un front Ugubanto-Bareban. L'évêque Pretzeck se retrouve seul à faire face au millions des hordes de la république déchu sur le retour. Malgré des demandes répétés, faite à l'administration centrale, ce dernier ne reçoit que peu de renfort. L'évêque Mackenberg continue de conserver sa Sainte-Phalange loin des combats, n'envoyant que la Phalange Saint Lazare en renfort. Le capitaine Bröm dont les nouvelles sont de plus en plus décousu, ne donne pas de signe d'obéissance ne répondant pas aux convocations répétées des évêques à se présenter avec ses hommes sur le front. Quelques escouades se sont présentés, mais souvent c'était des hommes blessés ou malade. La situation vira au vinaigre lorsque dans leur sécurité toute assurer, les hommes de Mackenberg eurent à repousser une violente attaque de la part des Massadistes. Constatant la réalité de la situation, l'Évêque demanda à rencontrer le Président en secret. Cette grâce lui fut accorder par le vainqueur apparent de la cette épisode de la guerre. Aussi Mackenberg fut-il transporter vers Ayara dans le plus grand secret et sous bonne escorte avec la promesse de pouvoir repartir après la rencontre. Il fut reçut dans le centre temporaire du gouvernement dans le centre d'Ayara, entourer de mirador blindé et de fils barbelée tellement ont avait cru à un moment que la république prendrait fin par la faute de la population de cette ville.
La rencontre aurait lieux dans le bureau dorée du président et presque dictateur Massadi. C'est en vainqueur que le président s'adressa à l'homme d'Église, les deux pieds croisés sur son bureau.
Massadi : Monseigneur, je vous reçois ici à votre demande j'entend que vous fassiez rapidement si vous voulez sauvez votre organisation car mes hommes sont en avance rapide vers votre évêché.
Mackenberg : Comment ! Il n'avait pas été convenue d'une trêve ?
Massadi : Non, vous avez demandez à me parler. Nous voila en train de discuter !
Mackenberg : Ce n'est pas régulier ! Le code de la guerre almé…
Massadi : Nous ne sommes pas en Alméra ici monseigneur, nous sommes au Saâwâaliya et vos hommes déchirent mon pays plus longtemps que je n'aurais su le toléré. Alors dites moi ce que vous êtes venu me dire.
Mackenberg : Allons président, je croyais que vous étiez un fin politique ? Je suis venu ici pour négocier les terme de l'intégration du Glaive dans la République.
Massadi : Vous voulez dire que vous venez parler de votre rédition !
Mackeberg : Non je viens parler de notre acte de vassalité à la république.
Massadi : Même chose, si vous ne vous rendez pas nous vous écraseront !
Mackenberg : Ce n'est pas aussi simple n'est-ce pas président ? Vous savez aussi bien que moi que vos hommes ont désormais à affronter le Général Rebelle Bareban en plus de nos hommes. Et vous savez que mes troupes n'ont pas encore été décimé par les combats. Pour prendre le contrôle de notre territoire, ils vous faudrait achever deux Sainte-Phalanges et décimé totalement mes fidèles hommes d'armes.
Massadi grogna comme un homme prit en défaut.
Massadi : Concrètement je sacrifie la vie de quelques conscrits de plus et je vous gaz dans vos cloîtres de femmes… je ne vois pas grand avantage pour moi.
Mackenberg : Ne voyez vous pas les avantages ? Mes hommes policerons notre territoire et vous aiderons à combattre dans ce secteur, aussi bien les autres chrétiens que les autres blancs. Nous vous aiderons à prendre le contrôle des places de résistances coloniales… Vous serez un seigneur lige et nous vous paierons nos taxes et vous supporterons dans la guerre comme dans la paix. En échange nous conserverons un régime de gouvernement provinciale théocratique.
Massadi : … La guerre coûte cher et je ne gagne que peu de moyen de la continué en vous épargnant.
Mackenberg : Vous ferez économie, d'ailleurs je vous remettrais à titre de bonne volonté le quart de ce que contient les coffres des trois évêchés.
Massadi : La moitié !
Mackenberg : Le tiers !
Massadi : Va pour le tiers, mais je conserverais une garnison dans Baibo et je veux la tête des évêque Pretzeck et Ugubanto.
Mackenberg : … Puis-je connaître vos raisons ?
Massadi : Acceptez d'abord ou je vous écrase !
Mackenberg : Si leur évêché et leur homme me sont transféré
Massadi : Cela va de soi et vous serez même l’archevêque du Pays si vous le voulez ! Accepter !
Mackeberg : J'accepte
Massadi : Pretzek doit être battue à la guerre pour prouver ma puissance et Ugubanto n'est qu'un sale traitre de nègro et je veux qu'il soit pendu dans Maragambo pour rebellions contre l'État et son roi légitime ! Lui et moi venons du même peuple !
Mackenberg déglutit et la conversation continua ainsi… [/quote]
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Feral
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Inch Massadi, Inch Allah - Si Massadi le veut, Si Dieu le Veut
Le Colonel Ben Ali, Ministre aux affaires de la guerre de la République Fédérative du Saâwâaliya sous le gouvernement du Président Osoyo Massadi regardait sombrement, entré dans sa ville : Reichberg ; le convois de vieux camions grinçant qui apportaient leur chargement de mort pour les combat à venir. Depuis des années Ben Ali avait accumulé du dégoût et de la rancœur contre le gouvernement dont il faisait partit. Les méthodes présidentielles étaient de moins en moins nettes et de plus en plus elle transgressaient l'idéale du parti Massadi qui était la réunification totale du pays sous le gouvernement d'une république fédérative. Mais pour Ben Ali le vrai problème était le ministre des Finances, cette alméran, ce Schlessois que l'on avait engagé et dont les politique ultra libérale ruinait la population pour enrichir quelques nantis et lui même. Avec la destruction d'un champ de Cannabismale tout proche de Ayara, le président avait perdu beaucoup d'argent et de crédibilité. L'on ne se sentait plus aussi en sécurité et la dissolution du parti démocratique semblait bien inutile à présent que même avec la police militaire d'Ayara l'on ne parvenait pas à garder la région immédiate sûr de toute attaque communiste. Maintenant ont lui mettait dans les pattes le lieutenant-colonel Jean Terduvol Massadi, le neveu du président et l'homme responsable des escadrons d'assaut chlorique de la République. L'homme qui devait un grade si élevé à son oncle, bien qu'il ne fut pas dénué de talent, descendit de son véhicule de combat, un modèle Pelabssabien (Humvee) un peu usé. Il portait de grosse lunette fumée d'aviateur et un béret des forces spéciales du Pelabssa, qu'il avait trouvé sur un cadavre. Il s'approcha du Colonel Ben Ali.
Jean Massadi : J'apporte les obus au chlore et les ordres du président colonel.
Ben Ali prit le document qu'on lui tendait et l'ouvrit. Il parcourut rapidement les lignes importantes et le referma sèchement.
Ben Ali : En gros le Président me demande de gazé la ville avec toute la puissance de notre artillerie et d'en faire un no man's land ?
Jean Massadi : En effet. Cela fait trop longtemps que la bataille de Reichberg dure et il devient prioritaire de déplacé les troupes affecté par l'offensive ailleurs sur le front.
Ben Ali : Il reste des civils dans la ville contrôlé par les communistes et le vent risque d'affecter nos propres troupes ainsi que les non-combattants sur nos arrières.
Jean Massadi : Un détail Colonel. Nous avons suffisamment de masque à gaz pour les miliciens volontaires… Les conscrits ne sont là que parce qu'ils ont peur… aussi bien réduire leur nombre et le danger qu'ils représentent.
Ben Ali : Je refuse de sacrifier inutilement du personnel combattant même s'il s'agit de conscrit !
Jean Massadi : Cet un ordre présidentiel que de procédé au gazage avec le stock de masque à gaz que vous avez sous la main.
Ben Ali : Je refuse de mettre les civils en danger !
Jean Massadi : Mon oncle avait prévue le coup, vous êtes démis de vos fonctions et placé aux arrêts. J'assurais désormais le commandement de vos corps d'armées !
Ben Ali : Très bien ! Si je ne peux pas empêcher le massacre je peux au moins refusé d'y participer.
Les hommes venu avec Massadi s'avancèrent méchamment. L'un d'eux frappa le ministre déchu dans les genoux. Une détonation de pistolet. Le soldat s'effondra. Autour du petit cocus, un groupe de 10 000 miliciens Imazi et Badawi s'était avancé les armes levé. Leur chef, un jeune major musulman, aida le ministre à se relever.
Major : Venez monsieur, nous quittons cet enfer.
Ben Ali : Inch Allah.
La troupe désarma les hommes de Massadi et le neveu du Président. Ils jetèrent les caisses d'obus chimique au sol, sachant que si il empêchait la volonté du Président ils ne trouveraient jamais le repos en terre Saâwâaliyenne, et partirent avec les camions sous le soleil brûlant du Zanyane.[/quote]
Inch Massadi, Inch Allah - Si Massadi le veut, Si Dieu le Veut
Le Colonel Ben Ali, Ministre aux affaires de la guerre de la République Fédérative du Saâwâaliya sous le gouvernement du Président Osoyo Massadi regardait sombrement, entré dans sa ville : Reichberg ; le convois de vieux camions grinçant qui apportaient leur chargement de mort pour les combat à venir. Depuis des années Ben Ali avait accumulé du dégoût et de la rancœur contre le gouvernement dont il faisait partit. Les méthodes présidentielles étaient de moins en moins nettes et de plus en plus elle transgressaient l'idéale du parti Massadi qui était la réunification totale du pays sous le gouvernement d'une république fédérative. Mais pour Ben Ali le vrai problème était le ministre des Finances, cette alméran, ce Schlessois que l'on avait engagé et dont les politique ultra libérale ruinait la population pour enrichir quelques nantis et lui même. Avec la destruction d'un champ de Cannabismale tout proche de Ayara, le président avait perdu beaucoup d'argent et de crédibilité. L'on ne se sentait plus aussi en sécurité et la dissolution du parti démocratique semblait bien inutile à présent que même avec la police militaire d'Ayara l'on ne parvenait pas à garder la région immédiate sûr de toute attaque communiste. Maintenant ont lui mettait dans les pattes le lieutenant-colonel Jean Terduvol Massadi, le neveu du président et l'homme responsable des escadrons d'assaut chlorique de la République. L'homme qui devait un grade si élevé à son oncle, bien qu'il ne fut pas dénué de talent, descendit de son véhicule de combat, un modèle Pelabssabien (Humvee) un peu usé. Il portait de grosse lunette fumée d'aviateur et un béret des forces spéciales du Pelabssa, qu'il avait trouvé sur un cadavre. Il s'approcha du Colonel Ben Ali.
Jean Massadi : J'apporte les obus au chlore et les ordres du président colonel.
Ben Ali prit le document qu'on lui tendait et l'ouvrit. Il parcourut rapidement les lignes importantes et le referma sèchement.
Ben Ali : En gros le Président me demande de gazé la ville avec toute la puissance de notre artillerie et d'en faire un no man's land ?
Jean Massadi : En effet. Cela fait trop longtemps que la bataille de Reichberg dure et il devient prioritaire de déplacé les troupes affecté par l'offensive ailleurs sur le front.
Ben Ali : Il reste des civils dans la ville contrôlé par les communistes et le vent risque d'affecter nos propres troupes ainsi que les non-combattants sur nos arrières.
Jean Massadi : Un détail Colonel. Nous avons suffisamment de masque à gaz pour les miliciens volontaires… Les conscrits ne sont là que parce qu'ils ont peur… aussi bien réduire leur nombre et le danger qu'ils représentent.
Ben Ali : Je refuse de sacrifier inutilement du personnel combattant même s'il s'agit de conscrit !
Jean Massadi : Cet un ordre présidentiel que de procédé au gazage avec le stock de masque à gaz que vous avez sous la main.
Ben Ali : Je refuse de mettre les civils en danger !
Jean Massadi : Mon oncle avait prévue le coup, vous êtes démis de vos fonctions et placé aux arrêts. J'assurais désormais le commandement de vos corps d'armées !
Ben Ali : Très bien ! Si je ne peux pas empêcher le massacre je peux au moins refusé d'y participer.
Les hommes venu avec Massadi s'avancèrent méchamment. L'un d'eux frappa le ministre déchu dans les genoux. Une détonation de pistolet. Le soldat s'effondra. Autour du petit cocus, un groupe de 10 000 miliciens Imazi et Badawi s'était avancé les armes levé. Leur chef, un jeune major musulman, aida le ministre à se relever.
Major : Venez monsieur, nous quittons cet enfer.
Ben Ali : Inch Allah.
La troupe désarma les hommes de Massadi et le neveu du Président. Ils jetèrent les caisses d'obus chimique au sol, sachant que si il empêchait la volonté du Président ils ne trouveraient jamais le repos en terre Saâwâaliyenne, et partirent avec les camions sous le soleil brûlant du Zanyane.[/quote]
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Feral
[quote][center]Par le Sang et l'Espoir, une fin si proche
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/134559page4.png[/img][/center]
Par une offensive énergique et décisive, le Major-Général Maka'Nga mène ses armées au Nord et à l'Est du Saâwâaliya développant ses lignes de combat jusqu'à leur extension maximale. Arrivée aux portes de Kalemba, les troupes du général épuisées s'arrête et se retranche. Maka'Nga attend toujours la réponse de la confédération de Kalemba sur ses points de proposition, la réponse d'Oro à été connue lorsque la Colone Diriritu lança une attaque contre les groupes de reconnaissances bien afficher du major-général. La clé de la victoire fut l'utilisation massive d'Hélicoptère de combat que le Volta lui avait donné plusieurs mois auparavant. Malgré que ce pays, membre de la détestable UEZL, avait rapatrier ses pilotes, il l'avait fait trop tard pour empêcher le Général de former ses propres pilotes. Malheureusement cet atout ainsi que de grande quantité de roquettes voltaises,désormais épuisé, ne ferait plus gagné d'autre bataille spectaculaire à Maka'Nga contre son rival le plus sérieux : le terrible et sauvage Bareban. Dans une politique de paix personnelle, Maka'Nga proclame l'indépendance de ce qu'il appel «L'Union Shulu» de tout entité Saâwâaliyennes et requiert la fin des conflits pour négocier une possible réintégration de l'Ethnie Shulu (peuplant majoritairement les territoires Maka'ngiste) dans un Grand Saâwâaliya. En cela il fut imiter rapidement par le comité centrale du Parti Communiste Révolutionnaire du Saâwâaliya qui déclara l'État Populaire de Maraba dans le sud du pays, nom temporaire de ce qui devra être la Grande République Populaire du Saâwâaliya.
Si Bareban à perdu beaucoup de terrain face à Maka'Nga et que celui-ci puis désormais bombarder Souhk Al-Bahrein avec son artillerie, le Général Tyrant est loin d'être défait. Profitant des troubles agitant le Front Islamiste Révolutionnaire, Bareban encercla la complètement la ville d'ORO, pourtant sous la protection des islamistes-socialistes. Il emporta de large bande de territoire sur le Tribunal des Sept Sagesses, concurrencé en cela seulement par le Major Kaddar du FIR qui avec ses bandes IMAZI repris une large zone aux salafistes du T7S. Bareban enleva encore de nombreuse villes mineures du pays, reprenant définitivement le terrain occuppé par l'Armée d'Union Nationale et éliminant une partie des phalanges Ugubanto à l'Est. C'est troupes au Sud ont commencer un mouvement d'encerclement du général Maka'Nga, tandis que ceux du nord sont entrée en contact avec les Horde de Massadi. Le Tribunal des Sept Sagesses agonises entre les triples offensives de Massadi, Bareban et du FIR qui réduise toujours un peu plus sa zone vitale, réduisant l'organisation à un peu plus qu'un joueur tampon dans le jeu des grands. Cependant les Salafistes tiennent toujours Barab Al Jeiyii entre les sociaux-islamistes et Massadi. La ville devient tranquillement une forteresse moderne.
Les Prétoriens du Christ recule face à l'avancé implacable du Président Dictateur Massadi et de ses hordes, avec la défection de l’évêque Mackenberg, ils se retrouvent prit entre de trop nombreux feu et ce même avec le soutient acquis des orthodoxes et des coptes. Le Glaive du Jugement s'est effondrer, les phalanges de Pretzeck menèrent une défenses héroïques avant de se faire trahir par les éléments Mackenbergois de l'armée. Massacré ou acheter, les hommes de Pretzeck l'abandonnèrent durant sa grande offensive destiné à stopper Massadi. Les phalanges loyales se firent massacrées par pelotons entier, par le gaz ou par la trahison. L'évêque Pretzeck put s'en sortir grâce à un demi-régiment de Ulhan et une compagnie fusilier à cheval qui dégagèrent l'homme d'Église et l'escortèrent à grand frais de vie humaine loin des combats. Le même désastres frappa les Phalanges noires d'Ugubanto. En pleine bataille la fin tragique de la Sainte Phalange Pretzeck ouvrit un gouffre profond sur le flanc droit du général-religieux, privé de soutient, il dut subir toute la pression des massadistes. Durant sa retraite sont flanc droit fut déborder par l'arrivée des troupes de Bareban, qui si elle bloquèrent la progression des Massadistes emportèrent un tiers de l'effectif d'Ugubanto. Celui-ci se retira vers le sud dans ce qui constitue virtuellement son évêché non officielle. C'est là qu'il découvre toute l'horreur de la Boxe catholique. Dans son indignation, ugubanto lance trois phalanges d'infanterie contre le capitaine Bröm, qui lui même refuse de se soumettre à Massadi, un noir. Pour gagner du soutient et désillusionner par le Glaive Ugubanto se joint à l'Armée Nationale Saâwâaliyennes. Dans l'Est la transition ne va pas aussi bien que Mackenberg et Massadi l'avait comploté. L'ANA soulève les masses anarii contre l'oppresseur et annexe une partie du territoire du Glaive. De plus l'ANA grâce à la bataille des trois cols peut ajouter une autre section du territoire Anarii à son territoire contrôlé.
Tandis que dans le sud l'Armée Rouge Saâwâaliyenne lance une offensive discrète mais aux succès immédiat, le nouveau ministre de la guerre Jean Terduvol Massadi lance une offensive chimique sur Reichberg forçant l'évacuation totale des deux partis tant les gazs se répandent violemment. Amèrement le ministre écrase les communistes autours d'Ostraberg afin d'oublié l'humiliation de savoir que Ben Ali avait raison. Ce dernier commence sa grande entreprise, une marche sur plusieurs milliers de kilomètres afin de rejoindre avec ses hommes une terre de paix et d'avenir. La confédération d'ORO bien que soutenue par toute les brigades révolutionnaire du FRAC étouffe de plus en plus dans l'Étau de bareban et l'on regrette un peu d'avoir refusé l'aide de Maka'Nga. À Kalemba ont tremble pour sa survie alors que les milices ne parviennent que tant bien que mal à contrôlé l'avancé de Bareban. L'on envisage de plus en plus une Confédération Philosophistes de Kalemba dans une Union Shulu….
À Ayara, le Ministre des Affaires Étrangères répondant à l'appel des Shulu du Sud tourne sa veste et rejoins le Parti de Maka'Nga en attendant le dénouement de la guerre, il se place à son service comme secrétaire d'État. [/quote]
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Par une offensive énergique et décisive, le Major-Général Maka'Nga mène ses armées au Nord et à l'Est du Saâwâaliya développant ses lignes de combat jusqu'à leur extension maximale. Arrivée aux portes de Kalemba, les troupes du général épuisées s'arrête et se retranche. Maka'Nga attend toujours la réponse de la confédération de Kalemba sur ses points de proposition, la réponse d'Oro à été connue lorsque la Colone Diriritu lança une attaque contre les groupes de reconnaissances bien afficher du major-général. La clé de la victoire fut l'utilisation massive d'Hélicoptère de combat que le Volta lui avait donné plusieurs mois auparavant. Malgré que ce pays, membre de la détestable UEZL, avait rapatrier ses pilotes, il l'avait fait trop tard pour empêcher le Général de former ses propres pilotes. Malheureusement cet atout ainsi que de grande quantité de roquettes voltaises,désormais épuisé, ne ferait plus gagné d'autre bataille spectaculaire à Maka'Nga contre son rival le plus sérieux : le terrible et sauvage Bareban. Dans une politique de paix personnelle, Maka'Nga proclame l'indépendance de ce qu'il appel «L'Union Shulu» de tout entité Saâwâaliyennes et requiert la fin des conflits pour négocier une possible réintégration de l'Ethnie Shulu (peuplant majoritairement les territoires Maka'ngiste) dans un Grand Saâwâaliya. En cela il fut imiter rapidement par le comité centrale du Parti Communiste Révolutionnaire du Saâwâaliya qui déclara l'État Populaire de Maraba dans le sud du pays, nom temporaire de ce qui devra être la Grande République Populaire du Saâwâaliya.
Si Bareban à perdu beaucoup de terrain face à Maka'Nga et que celui-ci puis désormais bombarder Souhk Al-Bahrein avec son artillerie, le Général Tyrant est loin d'être défait. Profitant des troubles agitant le Front Islamiste Révolutionnaire, Bareban encercla la complètement la ville d'ORO, pourtant sous la protection des islamistes-socialistes. Il emporta de large bande de territoire sur le Tribunal des Sept Sagesses, concurrencé en cela seulement par le Major Kaddar du FIR qui avec ses bandes IMAZI repris une large zone aux salafistes du T7S. Bareban enleva encore de nombreuse villes mineures du pays, reprenant définitivement le terrain occuppé par l'Armée d'Union Nationale et éliminant une partie des phalanges Ugubanto à l'Est. C'est troupes au Sud ont commencer un mouvement d'encerclement du général Maka'Nga, tandis que ceux du nord sont entrée en contact avec les Horde de Massadi. Le Tribunal des Sept Sagesses agonises entre les triples offensives de Massadi, Bareban et du FIR qui réduise toujours un peu plus sa zone vitale, réduisant l'organisation à un peu plus qu'un joueur tampon dans le jeu des grands. Cependant les Salafistes tiennent toujours Barab Al Jeiyii entre les sociaux-islamistes et Massadi. La ville devient tranquillement une forteresse moderne.
Les Prétoriens du Christ recule face à l'avancé implacable du Président Dictateur Massadi et de ses hordes, avec la défection de l’évêque Mackenberg, ils se retrouvent prit entre de trop nombreux feu et ce même avec le soutient acquis des orthodoxes et des coptes. Le Glaive du Jugement s'est effondrer, les phalanges de Pretzeck menèrent une défenses héroïques avant de se faire trahir par les éléments Mackenbergois de l'armée. Massacré ou acheter, les hommes de Pretzeck l'abandonnèrent durant sa grande offensive destiné à stopper Massadi. Les phalanges loyales se firent massacrées par pelotons entier, par le gaz ou par la trahison. L'évêque Pretzeck put s'en sortir grâce à un demi-régiment de Ulhan et une compagnie fusilier à cheval qui dégagèrent l'homme d'Église et l'escortèrent à grand frais de vie humaine loin des combats. Le même désastres frappa les Phalanges noires d'Ugubanto. En pleine bataille la fin tragique de la Sainte Phalange Pretzeck ouvrit un gouffre profond sur le flanc droit du général-religieux, privé de soutient, il dut subir toute la pression des massadistes. Durant sa retraite sont flanc droit fut déborder par l'arrivée des troupes de Bareban, qui si elle bloquèrent la progression des Massadistes emportèrent un tiers de l'effectif d'Ugubanto. Celui-ci se retira vers le sud dans ce qui constitue virtuellement son évêché non officielle. C'est là qu'il découvre toute l'horreur de la Boxe catholique. Dans son indignation, ugubanto lance trois phalanges d'infanterie contre le capitaine Bröm, qui lui même refuse de se soumettre à Massadi, un noir. Pour gagner du soutient et désillusionner par le Glaive Ugubanto se joint à l'Armée Nationale Saâwâaliyennes. Dans l'Est la transition ne va pas aussi bien que Mackenberg et Massadi l'avait comploté. L'ANA soulève les masses anarii contre l'oppresseur et annexe une partie du territoire du Glaive. De plus l'ANA grâce à la bataille des trois cols peut ajouter une autre section du territoire Anarii à son territoire contrôlé.
Tandis que dans le sud l'Armée Rouge Saâwâaliyenne lance une offensive discrète mais aux succès immédiat, le nouveau ministre de la guerre Jean Terduvol Massadi lance une offensive chimique sur Reichberg forçant l'évacuation totale des deux partis tant les gazs se répandent violemment. Amèrement le ministre écrase les communistes autours d'Ostraberg afin d'oublié l'humiliation de savoir que Ben Ali avait raison. Ce dernier commence sa grande entreprise, une marche sur plusieurs milliers de kilomètres afin de rejoindre avec ses hommes une terre de paix et d'avenir. La confédération d'ORO bien que soutenue par toute les brigades révolutionnaire du FRAC étouffe de plus en plus dans l'Étau de bareban et l'on regrette un peu d'avoir refusé l'aide de Maka'Nga. À Kalemba ont tremble pour sa survie alors que les milices ne parviennent que tant bien que mal à contrôlé l'avancé de Bareban. L'on envisage de plus en plus une Confédération Philosophistes de Kalemba dans une Union Shulu….
À Ayara, le Ministre des Affaires Étrangères répondant à l'appel des Shulu du Sud tourne sa veste et rejoins le Parti de Maka'Nga en attendant le dénouement de la guerre, il se place à son service comme secrétaire d'État. [/quote]