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Posté : mar. août 05, 2014 11:32 am
par Arios
Gaston Mauyon : C'est entendu.
Quant au Bauxite, vous semblez tenir à cette idée, dans les faits nous le faisons venir de la Cécopie. Mais une politique de conservation des ressources n'est pas contradictoire avec la direction de la Cécopie.
Si vous assurez des taux d'exportation intéressants, nous pouvons entamer cette ligne commerciale, vers la Fiémance d'une part et peut-être d'autres bases dans un second temps.
Que penseriez-vous d'être payez en Livres d'Opemont, afin de concurrencer le $, plus volatile sur les marchés depuis quelques mois ?
Posté : mar. août 05, 2014 12:37 pm
par Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« J'ignorai que l'état Cécopien possédait du bauxite, veuillez me pardonnez. Je souhaitai seulement m'assurer que votre pays, et les états qui lui sont associés, n'aient pas à souffrir de l'exploitation de libéraux ou de socialistes.
Mais puisque vous mettez sur la table la Livre d'Opemont, je tiens à vous féliciter pour ce projet, qui nous permet de contre-carrer le Crédit Technocrate, le Dollar capitaliste et les monnaies rouges. Je pensais soutenir la diffusion de cette monnaie internationale, mais je vous avoue que j'ignore comme un petit état comme le mien, peu tourné vers le commerce, pourrait vous aider. Vous avez des idées ? »
Posté : mar. août 05, 2014 3:06 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Outre que pour des raisons idéologiques, la Livre me semble plus stable que le dollar, et basé sur un marché où l'usure n'existe pas. Les fluctuations de cette monnaie sont donc beaucoup moins grandes.
Je pense qu'en acceptant des paiements dans cette monnaie et en proposant celle-ci comme moyen de paiement lorsque le Viertenstein passe de grands contrats à l'étranger, cela favorisera sa diffusion.
Vous savez que cette monnaie est construite sur les stocks d'or du Terdus, et la possession foncière fiémançaise.
Ces choses varient moins que les spéculations de bourse où la santé industrielle des banlieues rouges.
Je voulais parler avec vous d'un pan plus culturel, nous avons ouvert il y a de nombreuses années un Institut du Schlessien. La réalité d'aujourd'hui nous invite à revoir les objectifs d'un tel musée. La ville d'Opemont, qui a reçu l'établissement, veut le réorienter et le renommer : Institut du monde germanique, souhaiteriez-vous y nommer un grand lettré du Viertenstein afin qu'il assure la gestion et le développement de cette institution de culture ? Ce musée a toujours pâti de la réputation décroissante du Saint Empire. Peut-être que le Viertenstein serait à la source d'un vent nouveau pour l'établissement et donc la vitrine germanique à Opemont.
Posté : mar. août 05, 2014 6:47 pm
par Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Je comprend que cet Institut pâtisse de la réputation du Schlessein, un empire qui se morfond dans une inaction totale et qui ne se manifeste que pour montrer ses grosses... dents. Nous pouvons en effet vous envoyer des lettrés de notre pays afin d'entretenir ce nouvel Institut du Monde Germanique. Le premier nom qui me vient à l'esprit est celui de Frederich Hassler, ancien Conseiller Princier à l’Éducation, mais surtout historien du Viertenstein. Je suis sûr qu'il sera montrer aux fiémançais tout ce que la culture germanique à de plus beau tout en marquant les nuances entre les différents peuples germains.
De votre côté, le fiémançais est une langue qui jouie d'une excellente réputation dans le monde. Nous envisagions d'ouvrir à la rentrée prochaine une classe bilingue fiémanço-alémanique. Que diriez-vous de nous envoyer des professeurs pour soutenir ce projet ? »
Posté : mar. août 05, 2014 8:00 pm
par Arios
Gaston Mauyon : En effet on expliquait au XVIIIème que le Fiémançais était une langue particulièrement efficace pour le dialogue. Il serait bon, en relations internationales, que vos étudiants puissent user de notre langue plutôt que du très commercial et médiocrement usité Adélien.
L'ouverture de cette classe bilingue se situerait à quel niveau scolaire ? Nous vous fournirons les professeurs qu'il faut. En espérant que les élèves les apprécient.
Quant à Monsieur Frédéric Hassler, nous laisserons vos services l'informait que son appartement de fonction l'attend dès à présent à Opemont, s'il désire y résider.
De notre côté, et dans les classes supérieures uniquement, celles disposant d'un enseignement en langues étrangères, c'est à dire pour des étudiants d'au moins 14 ans, nous pouvons nous engager à ne faire remplacer les professeurs de langue germanique que par des représentants de votre pays. Ils feront passer moins de messages hostiles à notre identité et notre politique que les Schlessois peuvent le faire.
Ces échanges sont aussi là pour démontrer aux mauvaises langues qu'il n'a jamais été question de xénophobie dans nos rapports au Schlessien, mais simplement d'appréciation politique.
Posté : mer. août 06, 2014 9:44 am
par Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Bien, nous avertirons monsieur Hassler de cette nouvelle.
Concernant les cours de fiémançais, ils ne concerneront que les étudiants du secondaire, c'est-à-dire entre 11 et 16 ans. En ce qui concerne l'envoi de professeur de langue germanique dans le royaume, je n'ai rien contre mais je dois vous avertir que nous ne parlons pas un allemand standard mais l'alémanique (ou des patois dans certaines régions). Acceptez-vous quand même nos professeurs ? »
Posté : mer. août 06, 2014 12:47 pm
par Arios
Gaston Mauyon : La langue germanique n'a pas de représentant idéal légitime, l'Alémanique n'est pas moins bon pour représenter les langues germaniques que l'allemand standard usité au Schlessien.
Aussi, nos étudiants en voie de diplôme doivent connaître la réalité d'un ensemble de dialectes germaniques qui sont proches tout en ne pouvant pas être unifiés sous une seule coutume langagière.
L'emploi de vos professeurs, hommes savants connaissant probablement l'allemand standard, seront tout à leur place dans nos universités afin d'apprendre les différentes notions dialectales plutôt que d'enseigner, par des méthodes fascisantes, une langue à laquelle tous les ressortissant d'une zone plurielle devraient se plier.
Par ailleurs, il existe une communauté de Woerthwillois importante à Opemont, on appelle ainsi les immigrés venant de toute la Franconie occidentale et non seulement de Woerthwiller, ou Woerthvillé. Vos ressortissants ne se sentiront pas isolés dans la capitale, même si je me doute bien qu'ils ne sauraient s'identifier tout pleinement à ces gens, ils partageront au moins une communauté de langue en dépit de variations bien compréhensibles.
Posté : jeu. août 07, 2014 9:13 am
par Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Il est vrai que les nuances entre l'alémanique du Viertenstein et le Woerthwillois sont bien faible par rapport aux différences entre ces deux langues et le standard.
Nos professeurs enseigneront donc à vos élèves les différentes nuances entre les dialectes germains, évitant ainsi ce que vous qualifiez avec raison de méthode fascisante.
Si nous en avons fini avec les accords culturels, j'aimerai revenir quelques instants sur les questions de diplomatie internationale, voulez-vous ? »
Posté : jeu. août 07, 2014 9:21 am
par Arios
Gaston Mauyon : Comprenez que je n'avais en tête que la rigueur schlessoise, en guise d'exemple, vouant à l'universalité d'un État la pratique ultra-orthodoxe d'une langue définie par des lois, et à l'ostracisme hors de la société tout individu n'en respectant pas les codes.
Au Schlessien la langue que vous utilisez passerait en premier lieu pour le bafouillage d'un enfant.
Si l'on peut être attaché à une juste pratique de la langue, l'hystérie dans laquelle tombent trop souvent les gens de lettres du niveau médiocre rappelle certaines méthodes que je jugerais de fascisante, au nom de la pureté du verbe.
Je fais partie d'un gouvernement et d'un courant qui estiment que la langue vernaculaire paysanne est la meilleure adaptée au relief, à l'environnement, aux habitudes de la communauté. En privant un territoire de sa langue réelle, on en frustre éternellement la population qui n'aura d'autres alternatives que de s'abrutir, entre dépendance à l'État et à la Télévision.
Mais passons.
Je vous écoute.
Posté : jeu. août 07, 2014 11:24 am
par Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Depuis le début de cette discussion, nous ne cessons de constater que nos deux pays sont proche. Le traditionalisme de leurs société et cette énergie rurale font de nos contrés des pays indéniablement voisin. Or, si les communistes ont l'OPS et les technocrates la Fédération, qu'avons nous pour peser ensemble à l'international ? Rien. Depuis la dissolution de la Sainte-Alliance (qui était évidemment critiquable), nos pays agissent seuls, incapables de s'entendre dans ce monde. Ce que je vais vous dire peut vous sembler absurde ou profondément stupide, mais je pense que nos deux pays devraient poser les bases d'une collaboration international pour la défense de nos idées. Votre Internationale Ouvrière et Paysanne est déjà un bon début et je souhaite que la Principauté vous soutienne. Mais vous, qu'en pensez-vous ?»