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Posté : mar. mars 31, 2015 6:17 pm
par Joyan
De: jeanne.loiseau@telenet.btg
A: louis_loiseau1@freemail.com
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OBJET: Nouvelles

[spoiler="ouvrir le message"]Salut mon lapin !

J'espère que tu vas bien en Sébaldie, nous ici ça se passe bien. Tu me donneras des nouvelles de ton copain sébalde, Lwudvig (ou Ludwig, je sais jamais), j'ai entendu parler que son mouvement reprenait de l'ampleur en vue des élections. J'espère qu'il ne vous arrivera rien, ce serait dommage de risquer quelque chose pour quelques droits en plus. J'ai cru lire que certains allaient venir vous aider. Enfin, tu sais, en Biturige aussi, la communauté bouge. Ton père ne veut toujours pas en entendre parler, mais moi je les soutiens. Tu pourrais peut-être revenir, un de ces jours, pour voir comment le pays a changé. Et puis tu sais, avec ce nouveau gouvernement, tu serais accepté, j'en suis sûr.
Bon, sinon, je ne sais pas si tu as appris la nouvelle, mais Tata Jacqueline est décédée. Je sais que tu l'appréciais pas beaucoup, mais bon, c'était quand même la famille. Et papa était très proche d'elle. Ta petite soeur va bien, elle n'a pas de bonnes notes, mais elle se débrouille pas trop mal en travaux manuels. Je t'ai envoyé une petite photo.
Ah, et aussi, nous avons enfin trouvé une maison plus fonctionnelle que celle que nous occupions. Nous aurons une chambre, au cas où tu reviendrais.

Je t'embrasse,

Ta maman qui t'aime.

PS: j'espère au moins que Lwudig cuisine aussi bien que moi.[/spoiler]

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De: arthurdpch@freemail.com
A: tutudeschamps@freemail.com
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OBJET: Retour

[spoiler="ouvrir le message"]Salut Sophie,

J'ai bien reçu ton message il y a trois. Ici, la connexion n'est pas géniale, donc je suis désolé de te répondre que maintenant. Je rentre en effet en Biturige dans la semaine. Normalement, mercredi à 18h je serai à Avaric. Il faudrait que tu viennes me chercher, ou sinon je prendrai un taxi sur mes économies. Tu habites toujours au même endroit ?
La vie ici n'est pas vraiment celle que j'attendais, et la communauté biturigeoise est bien trop mal perçue pour que je reste. Et je préfère rentrer, Egrafine me manque. J'ai le mal du pays, je crois que c'est la bouffe qui me manque vraiment en fait. Et puis bon, je me suis fait un petit pécule ici, j'ai de quoi voir venir.
J'ai entendu parler des agressions et des manifestations à Avaric. C'est triste, mais je ne les plains pas. Les pédés m'ont assez fait chier ici, j'aimerais bien que leur projet de mariage ne se concrétise pas. J'ai pas envie que mon gosse soit élevé avec des fils de pédérastes.

Bon, je te laisse, je dois finir mes bagages.

A mercredi,

Arthur.[/spoiler]

Posté : ven. avr. 10, 2015 5:14 pm
par Lukas
31 Octobre 2026

[justify]Henrico a décroché un job grâce à un contact dans la communauté catholique, cette fois-ci il a dépassé les 4 jours et la période d'essai. Il continu de s'investir dans la paroisse locale et encourage les autres émigrés Khaldidanais à suivre son exemple.

Rudolhpo ne voulant pas tomber dans le piège des 4 jours non rémunérés a employé un avocat qui a porté plainte lors de la seconde période de 4 jours, expliquant que l'Employeur n'avait aucune raison de ne pas garder son client étant donné qu'il a répondu à toutes les sollicitations demandées et correctement. De fait des heures d'enregistrements ajoutent au dossier à charge contre le patron indélicat, révéle que les 4 jours sont utilisés pour exploiter des travailleurs pauvres ou immigrés dans les payer "alors qu'ils donnent satisfaction" dixit le patron himself.
A voir ce que donnera la plainte au tribunal.[/justify]

Posté : lun. avr. 27, 2015 9:20 am
par Lukas
20 Décembre 2026

[justify]La solidarité poussée par Henrico grâce à son église locale et son travail lui ont fait obtenir un poste plus important et il a remplacé son aide manuelle par une aide financière à la création d'entreprises pour les émigrés khaldidanais.

Rudolhpo attend la décision du tribunal, les patrons se méfiant de lui, il a trouvé un job grâce à son église locale et s'adonne à fond dans la future création de son entreprise, le secteur à l'air porteur et il met de coté pour assurer les fonds minimum pour sa future entreprise.
Avec la loi des 4 jours, le seul moyens de sortir de la pauvreté est de créer son entreprise et de faire confiance aux communautés.[/justify]

Posté : mar. avr. 28, 2015 2:48 pm
par Sébaldie
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
24 décembre 2026
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        • [justify]« Les Ecoles Politiques Technocrates sont l’exact opposé du système scolaire sébalde »
          Adele Franjic, fondatrice et députée du micromouvement Raison Technocratique, s’est félicitée de la fondation d’Ecoles Politiques Technocrates en Sébaldie. Interviewée dans une revue spécialisée dans l’éducation, elle en profite pour tirer à boulets rouges sur le système scolaire sébalde : « Le système scolaire sébalde est l’un des pires au monde, en cela qu’il perpétue et nourrit la culture dominante. [url=http://www.simpolitique.com/post256200.html#p256200]Rappelons comment les programmes scolaires sont construits en Sébaldie[/url] : l’Etat, la province, la municipalité et l’établissement scolaire contribuent différemment mais ensemble à l’élaboration du programme. Les programmes sont un enjeu très important des élections locales et font l’objet de propositions souvent démagogiques, jamais motivées par l’efficacité. Ce sont des outils de politique politicienne particulièrement honteux.Dans ce système, ce n’est pas du tout la cohérence qui est recherchée mais l’épanouissement – non pas de l’élève – mais de l’aristocratie élective, des élus locaux. En cela, le système perpétue la culture dominante de personnalités politiques dont le mandat n’est représentatif que d’eux-mêmes. L’aristocratie élective est l’un, sinon le principal des cancers de la société sébalde. À l’inverse, les Ecoles Politiques Technocrates recherchent l’épanouissement de l’étudiant, condition essentielle pour une bonne instruction. Les programmes ne sont pas définis par des organismes élus mais par en concertation avec les étudiants, les professionnels de l’éducation et le tissu économique. »[/justify]

          [center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/258729Article70Azude.jpg[/img][/center]

          [justify]Les Ecoles Politiques Technocrates (EPT) suscitent globalement l’indifférence, la méfiance voire l’hostilité des élus locaux. Craignant de perdre leur pouvoir décisionnaire sur les programmes scolaires, ils appellent au boycott de ces écoles venues d’ouest-Alméra. Le gouvernement, qui subit la pression des élus locaux, soutient de plus en plus manifestement le système scolaire sébalde, en proie à des critiques de plus en plus importantes, à l’approche des élections législatives. Les entreprises sont, quant à elles, mitigées. Les grandes entreprises locales soutiennent largement le système scolaire actuel puisque, avec le concours des élus locaux avec lesquels ils ont généralement de très bonnes relations, ils peuvent former de futurs salariés et leur inculquer la culture d’entreprise définie par le conseil d’administration. À l’inverse, les entreprises innovantes, en recherche de créativité, se disent « sensibles » à ces EPT. Mais dans les deux cas, il faudra quelques années pour que les formations proposées par ces EPT soient évaluées par le marché du travail. Compte tenu de leur récence, les entreprises préfèrent observer.[/justify]

          [center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]

          [justify]Loi des 4 jours non rémunérés : la justice donne raison à un Khaldidanais… en première instance.
          La [url=http://www.simpolitique.com/post252393.html#p252393]loi MSFTP1-2026[/url], communément appelée « loi des 4 jours non rémunérés » continue à faire des remous. Celle-ci permet à un employeur d’embaucher un salarié sans le payer pour une durée maximale de quatre jours, afin de le « tester » et de le remercier à l’issue de cette période de test s’il n’avait pas donné satisfaction. Seulement, voilà : la loi autorise le licenciement sans motif mais n’encadre pas les éventuels abus dont elle peut faire l’objet. Les législateurs arguent que ce « flou » est en réalité volontaire et qu’il convient à la justice de trancher au cas par cas. Par ailleurs, le Code du travail sébalde protège contre les licenciements abusifs, sans toutefois jamais préciser comment peut se manifester un « abus ». Un Khaldidanais prénommé Rudolhpo, a décidé de jeter un pavé dans la mare en attaquant son employeur après que celui-ci l’ait remercié à deux reprises au bout de quatre jours. En première instance, le juge lui a finalement donné raison et a condamné l’employeur à lui verser un an de salaire en guise de dommages et intérêts. Le juge a motivé sa décision par les enregistrements à charge contre l’employeur mais aussi et surtout par le fait que si Rudolhpo a été embauché à deux reprises, à chaque fois pour une durée maximale de quatre jours prévue par la loi, cela signifiait qu’il avait pu donner satisfaction et que le licenciement était donc « abusif ».[/justify]

          [center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/120846Article71Khaldidan.jpg[/img][/center]

          [justify]Mais la partie n’est pas encore gagnée pour le salarié khaldidanais lésé. L’employeur a fait part de son intention de faire appel de la décision. L’avocat de ce dernier a annoncé étudier « toutes les voies » pour prouver que Rudohlpo n’a pas donné satisfaction. Par ailleurs, l’avocat compte contester la décision du juge en rejetant les enregistrements comme preuves viables. Il considère que les enregistrements produits l’ont été à l’insu de son client, que cela constituait une violation de la vie privée et qu’ils ne pouvaient donc pas été retenus contre son client car caducs. L’employeur entend d’ailleurs porter plainte contre Rudohlpo pour cette « violation de vie privée » dont il se dit victime. L’affaire a fait grand bruit car elle pourrait faire jurisprudence pour les années à suivre. Mais sa médiatisation est préjudiciable pour la communauté khaldidanaise, vue par les milieux d’affaires comme « moins flexible qu’il n’y paraît ». Les employeurs réfléchiront maintenant à deux fois avant d’embaucher un Khaldidanais, même pour quatre jours.[/justify]

          [center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]

          [justify]Les Biturigeois atteints de « dandynite » étudient leur retour au pays
          Parfois décadente, la culture sébalde est beaucoup moins raffinée que celle de Biturige. Les Biturigeois l’ont appris à leurs dépens. Pour autant, la législation sur les homosexuels est aujourd’hui plus libérale qu’en Sébaldie. La Sébaldie, en effet, contrairement à la Biturige, n’autorise pas le mariage homosexuel. Seule une union civile, ouvrant les mêmes droits fiscaux et patrimoniaux que le mariage, le remplace. À l’inverse, les homosexuels jouissent d’une plus grande tolérance en Sébaldie qu’en Biturige. Situation paradoxale et cocasse, qui ne manque pas d’agacer les Biturigeois juifs et protestants conservateurs installés en Sébaldie, qui ont fui le catholicisme d’Etat de leur pays natal pour le retrouver aux mains des homosexuels. Mais peu importe qu’ils soient conservateurs, un identitaire sébalde avoue détester les Biturigeois autant que les autres immigrés : « ils peuvent bien aller voir leur pasteur, ils sont aussi maniérés que ces pédés contre lesquels ils disent se battre ! ». Les juifs biturigeois, quant à eux, sont approchés par les juifs sébalds, qui demandent de quitter la province du Prican pour celle de Novacan, afin de renforcer encore davantage « la Communauté » et de renoncer définitivement à la Biturige. Cela ne sera pas chose aisée, compte tenu de l’attachement des Biturigeois à leur pays d’origine.[/justify]

          [center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/556091Article72Biturige.jpg[/img][/center]

          [justify]Les 20 % d’immigrés biturigeois homosexuels ont en tout cas trouvé toute leur place dans le Jovan, la province la plus libérale et progressiste de Sébaldie et excellent dans le milieu de la restauration et de l’hôtellerie. Les Sébaldes ignoraient que des escargots pouvaient se manger avec un beurre d'ail. Passée l’appréhension du début, ce plat a conquis de nombreux retraités sébaldes, nombreux dans cette province. Mais cela a causé le branle-bas de combat des associations de protection animale. « On savait déjà que les Biturigeois engraissaient les oies et mangeaient leur foie malade. Ils s’attaquent aujourd’hui à des gastéropodes qui ont un rôle écologique primordial. Qu’ils le sachent : là où ils proposeront leurs bizarreries culinaires, nous serons toujours là pour leur mettre des bâtons dans les roues ! » prévient ce militant de la cause animale de longue date, qui n’a en revanche aucun commentaire à faire sur la légalisation de la consommation de viande humaine en Sébaldie.[/justify]

          [center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]

          [justify]Les élections législatives sébaldes approchent, les naturalisés doivent faire leur choix.
          Les élections législatives seront organisés en mai 2027, après quatre années d’un gouvernement Liesder qui a justement permis aux immigrés du monde entier de venir s’installer en Sébaldie. Largement favorable au patronat, la politique gouvernementale a plutôt satisfait les chômeurs mais a suscité la colère de la gauche radicale. La politique d’immigration a surtout provoqué l’ire de l’extrême droite nationaliste et identitaire. Les sondages et résultats des scrutins locaux ont conforté l’Union Nationale-Démocrate (centre-droit) ; les sociaux-démocrates qui participent à la coalition gouvernementale ont connu un léger recul tandis que les nationalistes et les identitaires progressent sur la xénophobie causée par cette immigration massive. Les communistes s’effondrent littéralement, au profit du Mouvement Républicain Solidaire (gauche radicale progressiste, écologiste, féministe…). D’autres petites formations, comme Raison Technocratique et le Parti Pirate, commencent à gagner en influence. C’est une petite centaine de partis politiques qui présenteront des listes en mai prochain.[/justify]

          [center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/361289Article73Elections.jpg[/img][/center]

          [justify]Le vote en Sébaldie est limité aux détenteurs de la nationalité sébalde, même si des partis comme le Mouvement Républicain Solidaire ou – dans une moindre mesure – l’Union Nationale-Démocrate sont favorables au droit de vote des étrangers aux élections locales. Par ailleurs, le vote n’est pas obligatoire et la participation varie de 35 % (élections du Sénat consultatif de l’Union du Jeekim) à 75 % (élections législatives) et toutes les élections se font à la proportionnelle intégrale, avec des seuils et mécanismes variables. Le président est élu au suffrage universel indirect par le Parlement sébalde, tout comme le Premier ministre. Les nouveaux citoyens naturalisés sébaldes d’origine immigrés seront sans doute perdus par les enjeux de la politique nationale et par la profusion de listes, mais leur choix est observé avec curiosité, notamment par les enquêtes d’opinion même s’il pèsera peu dans le résultat final. Pour l’instant, l’heure est à l’épluchage des programmes, même si les immigrés peuvent faire pression sur la scène politique nationale…[/justify]

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          [justify]Qui sont ces gitans asiatiques qui dorment dans la rue ? Des Chosons.
          Ils ont la morphologie des Kaiyuanais, la force de travail des Fiémançais et la discrétion voire la paranoïa des Kirépiens. Mais ils sont Chosons. De condition très modeste, vivre dans la rue ne leur fait pas peur, malgré le froid, variable d’une province à une autre, de ce mois de décembre 2026. Ils refusent même le plus souvent l’aide des associations aux sans-abris, préférant rester en petits groupes. Mais leur vie nomade, précaire, discrète les rend suspects. Considérés par les Sébaldes comme des gitans, ils font généralement l’objet de contrôles d’identité de la police. Les titres de séjour en règle, ils ne sont pas davantage inquiétés par les autorités mais sont plutôt mal vus par une société sébalde largement sédentaire.[/justify]

          [center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/470190Article74Choson.jpg[/img][/center]

          [justify]La réaction des Sébaldes, d’ailleurs, est variable d’une municipalité, voire d’une province à une autre. Entre les villes qui interdisent formellement le squat celles qui le tolèrent, les Chosons peuvent être chassés ou admis. Le Centran, ancré à l’extrême droite nationaliste et identitaire leur interdit le droit de cité, tout comme le Kalternan et le Novacan. Leur capacité à endurer des températures extrêmes leur permet de travailler dans les mines de sel du Gelnan. D’autres ont trouvé un travail dans l’activité portuaire du Stranan. Par contre, dans le Feldan, on leur préfère les ouvriers fiémançais. Cela tend à limiter leur nomadisme à une poignée de provinces qui veuillent d’eux : le Stranan, le Gelnan et le Zanskan.[/justify]

Posté : mar. avr. 28, 2015 3:18 pm
par Thunderoad
Environ un millier d'hokkais se sont installés en République de Sébaldie depuis 2024 , soit 2 ans après la réouverture des frontières de l'Hokkaido à l'émigration - qui fut interdite de 2016 à 2022 pour freiner l'hémorragie démographique catastrophique qui avait lieu à l'époque .

Ces gens qui viennent s'installer en Sébaldie sont surtout de la haute-bourgeoisie industrielle hokkaidienne pour qui la sociale-démocratie d'Inès Nakajima mène le pays à sa perte . Ils ont choisi la Sébaldie parce que c'est relativement proche et aussi du fait que la démocratie sébalde , à la fois libérale sur l'économie et conservatrice sur la morale , leur convient très bien .

Ils veulent pouvoir s'intégrer à la société locale , mais sans renoncer à leur nationalité hokkaidienne car ils comptent bien revenir au pays lorsque la folie rouge aura périclité en faveur d'un retour à l'ordre et à la morale " normale " . Ils proposeront donc volontiers à venir en aide à la droite libérale-conservatrice sébalde dans son combat contre la gauche , du mieux qu'ils peuvent .

La plupart sont des couples avec 2 enfants en moyenne qui eux se foutent royalement des gueguerres politiques de leurs parents et veulent juste s'amuser avec les jeunes sébaldes . C'est une véritable jeunesse dorée , habituée au luxe et à la démesure , et un poil bobo sur les bords . Ils ont grandis dans la détestation du système scolaire hokkaidien , trop repressif et exigeant , et du marché du travail .
Ils veulent juste dépenser le pognon familial selon une devise : doucement le matin , et moins vite l'après-midi ...

Il y a aussi dans ce millier d'hokkais installés depuis 2024 des traders et des courtiers en finance .
Ils sont souvent dans la trentaine , célibataires et bourrés de frics . Ils viennent pour nouer des relations commerciales avec la Sébaldie et prospecter dans l'immobilier . Ils ont un jeu qui pourraient énerver les locaux : racheter des immeubles à bas prix , les éclater et les revendre à prix d'or par petits morceaux , en virant tout les occupants précédents au passage , pour les refiler ensuite comme appartements secondaires à la jeunesse dorée restée en Hokkaido .

Bref une communauté qui vient pour jouer sur le différentiel de PIB par habitant entre les deux pays tout en pouvant rester dans un pays développé et démocratique .

Posté : ven. mai 01, 2015 9:34 pm
par Sovana
[quote="Communiqué du Fond pour le Développement et l'Innovation aux Écoles Politiques Technocrates de Sébaldie"]Le [url=http://www.simpolitique.com/post251625.html#p251625]Fond pour le Développement et l'Innovation[/url], organe de la Fédération Transnationale géré par la Fondation Avant-Garde (mandatée), au vu des conditions particulières des Écoles Politiques Technocrates en Sébaldie, et sur leur proposition, accepte de débloquer des fonds pour soutenir des Pôles D'Innovations à proximité des Écoles en Sébaldie. L'idée est de soutenir la création d'un parc d'entreprises innovantes aux alentours et en coopérations avec les Écoles. Des subventions supplémentaires pourraient être attribués aux entreprises œuvrant dans la décentralisation énergétique et l'indépendance, le biomimétisme, la domotique, l’automatisation industrielle, l'économie circulaire, la décentralisation économique et les circuits locaux, l'agriculture biologique, ou encore les entreprises intégrant un projet social. (Exemple : une pizzeria proposant de payer une part pour les plus démunis).[/quote]
[quote="Note interne au collège des Professeurs, suite à une assemblée générale à thème sectoriel"]Nous comprenons que la plupart d'entre vous se désintéressent totalement de la politique interne du pays.
Mais par précaution, nous recommandons à nos collègues de chercher la protection de la nationalité sébalde.
Nous admirons l'intégration de nos collègues Culturiens et l'absence de provocation de la part de ceux-ci.
Nous recommandons à un certain nombre d'Azudéens de plus s'intégrer, simplement, progressivement, par exemple au sein du secteur associatif à utilité sociale.
Nous jugeons important d'être intégrés afin de mieux comprendre nos élèves et leur environement.
[/quote]

Posté : sam. mai 02, 2015 1:28 am
par Sébastov
Louarsab était un jeune homme de 19 ans. Cela faisait presque un an qu’il avait fuit son Sébastov natal pour tenter l’aventure Sebalde. Chaque semaine il se postait à son bureau pour écrire une lettre.

« Deda,
Comme chaque semaine je t’écris une lettre pour te donner de mes nouvelles, mais comme chaque semaine je la rangerais avec les autres sans jamais te l’envoyer. Je connais les services de censure du pays, il y a très peu chance qu’il ne te la donne, je te l’enverrais surement une fois la chute du régime faite et l’arrivée de la démocratie au Sébastov, chose qui n’arrivera peut être jamais.

La vie ici est superbe, je peux acheter ce que je veux quand je le veux enfin si mes moyens me le permettent. J’ai déménagé il y a quelques jours, dans un appartement plus petit certes mais moins cher et en collocation avec d’autres personnes qui viennent de Sébaldie, tel est le prix de la liberté. Je travail dur à coté de mes études, la vie n’est pas facile tout les jours mais je me plais ici. Je sais ce que tu dis, je ne devrais pas me plaindre des petites choses car tel un Varlam (1) j’ai fuis le pays pour venir ici. Tout n’est pas parfait mais au moins je suis libre, libre de mes actes, libre de penser et de parler, ma vie est quelque peut transformée. Dis toi qu’en ce moment il y a des élections libre, élections libre je ne savais même pas que c’était réel, pour moi ce terme n’était qu’une légende, plusieurs partis politique se présente et mènent une lutte. Ces élections ne sont que régionale mais j’ai pu voir pour la première fois des débats, des meetings et des distributions de programme. Le liberté va peut etre trop loin quand on vois certains partis mais au moins chacun peut exprimer ses idées. Oh ! Deda tu devrais voir ca, voir cette beauté ! Chaque jours je me renseigne sur les sondages ou sur les actes politiques qui se déroule afin d’y assister, je veux être là à chaque instant pour voir ce spectacle qui se déroule sous mes yeux. Tu verras un jour si cela arrive chez nous.

J’ai également appris avec effrois le récent coup d’état mené par les Marxistes ou Spartakistes comme ils aiment se faire appeler. C’est tout de même ironique de prendre le nom d’un libérateur d’esclave tel que Spartacus pour opprimé le peuple. Au final nous ne sommes pas mieux que les Rostovs quand ils sont passés chez nous.

L’indifférence du peuple me glace tout autant le sang, pourquoi tout le monde semble accepter ca ? Pourquoi tout le monde semble aimer ce régime ? C’est impressionnant, cela fait tellement longtemps que le Tarrisme à été mis en place que l’idée de liberté et démocratie est loin dans les esprits, j’ai l’impression que personne n’est choqué à l’arrivée du Marxisme et semble prendre cela comme une bonne nouvelle. Patrechenko était peut être un dictateur mais au moins il tentait de mener le pays à la démocratie. Et toi a tu oubliés ces mots,

[center]« Rappel toi de ces terre ensoleillées,
Bien avant que l’ont soient opprimés.
Rappel toi du vent qui soufflait liberté,
Avant que ces étrangers nous l’aient enlevée. » (2)
[/center]

Ce sont ces mots que l’on a appris à l’école et je me souviens que c’était ton poème préféré. Alors pourquoi malgré cette éducation personne ne bouge et surtout pourquoi ne me rejoins tu pas ?

Tu verrais, la vie est si belle ici, même la pluie semble agréable. Nous sommes plus libérés et pour rien au monde je quitterais cet endroit. Je compte même tenter de demander la nationalité, j’espère que cela sera accepté.

Je vais te laisser pour cette fois, j’espère que tu te porte bien. Je t’écrirais de nouveau la semaine prochaine. Embrasse bien fort ma sœur pour moi. »

Louasarb n’est pas un cas isolé, de nombreux Sébast écrivent des lettres sans jamais les envoyés, la peur de la censure reste présente. Cependant si Louasarb est enchanté de sa vie ici beaucoup le sont moins. La vie capitaliste, les prix, la prostitution, les élections faisant se présenter tout et n’importe quoi les laissent un peu perplexe. Certains penseraient même rentrer au pays s’ils n’avaient pas peur d’être arrêtés.




(1) – Varlam : Héro d’un livre du XIXème écrit par Petre Azmaiparashvili. Varlam à quitté le Sébastov pour trouver son bonheur dans un autre monde. Selon le roman il ne trouvera jamais cet endroit, la morale étant à l’origine on ne peut être heureux ailleurs que chez soit. Cet ouvrage est un classique connu de tout Sébast et lu par tous les Sébasts. Faire son Varlam est d’ailleurs devenu une expression signifiant aller cherché le bonheur introuvable.

(2) – Extrait d’un poème très populaire au Sébastov écrit par Nato Dzodzouachvili lors des premières années d’occupation Rostov au Sébastov. Ce poème est enseigné et reste très populaire au Sébastov.

Posté : dim. mai 03, 2015 8:58 am
par Kim
Aussi étrange que cela puisse paraître, les nomades des steppes investissent majoritairement le port de Stranaberg, une capitale qui offre de nombreuses opportunités de travail. C'est le cas de Tai-Youn qui a trouvé depuis une semaine un travail dans une société de fruits de la mer avec une dizaine de ses compatriotes. Un comble pour ces gens qui n'ont jamais mangé un seul produit de la mer de leur vie, et qui n'avaient d'ailleurs jamais vu la mer de leur vie. Mais qu'importe, il n'y avait nul besoin de s'y connaître en bateau ou en mer pour décharger les cargaisons des navires qui entraient au port pour ensuite répartir la marchandise dans les caisses destinées ensuite à être livrées dans les différentes poissonneries de la capitale.

Leur employeur avait semblé particulièrement en colère le lendemain de leur arrivée lorsqu'il s'était rendu compte en ouvrant le hangar de son entreprise que Tai-Youn et ses compagnons avaient squatté les locaux de son entreprise pour passer la nuit. Mais il avait vite appris à fermer les yeux en comprenant que les travailleurs chosons qui savaient tout juste dire oui et non en langue sébalde, sans même comprendre la question posée, ne connaissaient pas les clauses du contrat de travail qu'ils avaient signé. Alors que les autres employés étaient rentrés chez eux depuis longtemps, Tai-Youn effectuait du travail supplémentaire pour le compte de son patron et des amis de ce dernier, ne rechignant jamais à la tâche et disant même merci, bien content de se rendre utile et de mériter une paye qui ne couvrait pas ces petits extra.

Une situation largement identique dans les provinces du Gelnan et du Zanskan, où les travailleurs chosons ont tendance à faire tout ce qu'exige leur employeur sans jamais rechigner à la tâche, habitués dans leur culture à ne jamais se plaindre de leur situation et aidé par leur condition naturelle à endurer des conditions de vie difficile.

Posté : dim. mai 03, 2015 10:15 am
par Arios
300 000 Fiémançais, principalement des classes moyennes attachées à leur mode de vie, tentent l'aventure sébalde chaque année.

C'est l'équivalent de ce que fut un temps l'immigration en Biturige, qui comportait une population similaire à celle de la Sébaldie ; en d'autres termes, il s'agit d'une invasion.

Une invasion pacifique, motivée sincèrement par la recherche d'un maintien social, la volonté de pouvoir rêver en des lendemains de paix intellectuelle, sans être rabaissés et dénigrés par tout un régime dans son entier. L'envie d'une vie de labeur mesuré, d'un système de retraite, de la possibilité d'emprunter, de faire construire sa maison dans la campagne environnante d'une ville : en somme de vivre et d'en profiter.

Après l'immigration de travail particulièrement brute des années 2020-2025, un nouvel âge a commencé dans l'histoire de la communauté fiémançaise en Sébaldie. La volonté d'intégration n'a jamais été si forte, mais l'absence de zèle culturel local pourrait forcer la société sébalde à accepter dans son sein, d'ici 10 ans, que 15 à 20% de sa population soit originaire de la communauté fiémançaise.

Le débat politique est lancé, d'autant que les anti-immigrationnistes qui critiquaient jusqu'alors dans un racisme ordinaire l'apport zanyano-makaran ne peuvent pas user des mêmes arguments de bruits et d'odeurs auprès des Fiémançais, bons religieux bourgeois, et de bonne race.

La Sébaldie devra répondre, dans sa tradition démocratique, à cette demande vive d'accueil, non pas de la pire misère du monde, mais de cette misère touchant à l'occidental barbecue-tondeuse en panique dans le monde depuis la destruction des USPs, ou fermer la porte en acceptant de se redéfinir.

Posté : dim. mai 03, 2015 10:45 am
par Khubaib
DIASPORA TCHOCONALIENNE EN SÉBALDIE - 05 JANVIER 2027

Après la Révolution Harakatienne, une phase de l’émigration eut lieu en Tchoconalie. Des éléments islamistes et libéraux furent les premiers à partir, suivis par de jeunes hommes désertant le service militaire et l’imminente guerre contre la Main Noire au Machrek. Ici, tout le monde attend une deuxième révolution Tchoconalienne afin de revenir à la Mère-Patrie, bien que la communauté reste divisée entre Pro-Fahd & Anti-Fahd. Néanmoins, éduquée et hautement qualifiée dans sa grande majorité, la communauté Tchoconalienne immigrée, s’est, de façon générale, parfaitement intégrée économiquement et socialement en Sébaldie. Il faut rappeler que, concernant la frange de la population ayant émigré lors des premières années de la Révolution et qui comptait dans ses rangs de nombreuses personnes proches du pouvoir-déchu ou occupant un haut rang social et académique, l’importance des capitaux importés sur place à fortement contribué à leur intégration, tout en leur permettant de jeter les bases de leur réussite économique. La communauté Tchoconalienne en Sébaldie occupe souvent une place de choix dans des secteurs tels que l’informatique, le design, le BTP, le commerce de tapis et de bijoux, ainsi que l’immobilier.

La diaspora Tchoconalienne établie en Sébaldie - qui demeure la plus influente et fortunée, avec celle des pays du Barebjal - a également créé tout un réseau médiatique composé de nombreux journaux et revues, chaînes de télévision interdites en Tchoconalie via satellite, sites Internet, ainsi que des stations de radio - l’ensemble leur permettant de maintenir un lien avec leur culture et leur pays d’origine. Nés d’une synthèse complexe entre certains éléments de la culture Tchoconalienne, idéalisation des régimes précédents, et valeurs occidentales parfois teintées de religiosité, ces médias se confinent souvent dans une opposition stérile à défaut de proposer des projets de réforme concrets et réellement applicables. Quoi qu’il en soit, le rapport de la diaspora avec la culture du pays est donc loin d’être coupé, comme en témoigne également l’intérêt des Tchoconaliens expatriés pour les nouvelles " locales ", l’organisation de diverses projections de films de réalisateurs " du pays ", ou encore le succès des nouvelles vedettes de la chanson Tchoconalienne au sein de ces communautés expatriées. Plus concrètement, la fidélité aux habitudes alimentaires Tchoconaliennes et à une certaine esthétique dans le domaine du mobilier démontre également ce fort attachement.