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Posté : jeu. nov. 01, 2012 4:37 pm
par Siman
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Jiyuan, 3 juillet 2019
Investissement : Raksasa Investment Corporation devient actionnaire de la South Transmakaran Company
Le fonds souverain rakasasan a acquis après plusieurs journées de négociations 45% de la South Transmakaran Company. Par cette acquisition, Raksasa Investment Corporation devient avec le gouvernement du Luveing le principal actionnaire majoritaire de la nouvelle compagnie ferroviaire en charge du développement du réseau dans le sud-makara. Mais cet investissement estimé à hauteur de 11,25 milliards de dollars est le signe d’un engagement fort de l’Etat Raksasan dans le développement de ses relations avec les nations makiranes. On le sait, le commerce international entre depuis quelques mois dans une spirale négative avec bien trop d’activités de la part des grandes multinationales, à l’exception des groupes du Raksasa qui prennent position sur les marchés émergents. En apportant les fonds nécessaires au développement de plus de 2 000 kilomètres de rails, le Raksasa réaffirme son engagement pour l’idée d’un Panmakaranisme fort et puissant, transgressant les frontières idéologiques des pays du continent. L’intérêt n’apparait pas évident quand on connait la relative insécurité qui règne dans le sud du continent et surtout, l’isolement terrestre dont pourrait être l’objet l’Empire si les relations avec l’Eran venaient à se détériorer une fois de plus. À l’heure actuelle, les voies ferroviaires sont toujours ouvertes et permettent la poursuite du commerce entre le Raksasa et le reste du continent.
Le projet que mène la South Transmakaran Company est dans l’intérêt évident du Raksasa : le développement des échanges commerciaux et humains entre les nations du sud-makara sera profitable à la seule et unique puissance commerciale de la région, l’Empire. Le repli commercial vers le continent qui ne symbolise pas une diminution des échanges avec le reste du monde sonne comme un appel à l’union pour un continent dont le potentiel est aujourd’hui beaucoup trop inexploité de l’avis unanime des spécialistes du développement des économies régionales. Pour l’heure, Raksasa Investment Corporation se fait discret sur le marché continental, mais nul doute qu’avec les prochaines élections nationales au Raksasa, le gouvernement d’Aso Taro envisage plusieurs acquisitions dont une qualifiée d’exceptionnelle. Selon une rumeur persistante au sein du microcosme économique raksasan, Kawasaki Group préparerait une augmentation de capital inédite qui serait, selon des experts, la plus importante opération boursière du siècle avec comme objectif principal : faire des multinationales impériales des fleurons de l’économie nationale et de la puissance économique de l’Empire dont le déclin du Pelabssa pousse chaque jour un peu plus l’évidence d’un nouveau leadership raksasan au sein de l’Organisation du Traité d’Hellington.
Posté : jeu. nov. 01, 2012 10:20 pm
par Siman
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Jiyuan, 5 juillet 2019
Raksasa/Pelabssa : « Le Pelabssa n’est plus seul et doit apprendre à composer avec le Raksasa »
Lors d’une réunion des ministres de l’Economie et des Finances de l’Organisation du Traité d’Hellington, en pleine conférence de presse, une question osée a été posée à la ministre raksasanne, Mme Seido Noda. En effet, depuis les dernières déclarations de plusieurs sénateurs républicains affirmant la nécessité selon eux d’une politique internationale plus ferme envers l’Organisation, allant même jusqu’à décrire une mise sous tutelle du pays par l’Organisation rassemblant les démocraties libérales. « Il n’appartient pas aux sénateurs républicains d’expliquer au gouvernement du Pelabssa la politique qui doit être la sienne. Je comprends tout à fait le besoin pour eux de s’affirmer comme une option politique réaliste face à la situation que vit actuellement le pays mais ce n’est certainement pas en fermant les portes du pays aux partenaires de l’Organisation que le Pelabssa retrouvera le rayonnement qui était le sien il y a quelques années de cela » a déclaré la ministre raksasanne. Quant aux répercussions sur les marchés, la réponse fut là aussi cinglante : « la place boursière de Jiyuan est ouverte aux investisseurs étrangers. Nous n’avons aucunement l’intention de céder une quelconque part de notre puissance au Pelabssa sous prétexte que quelques politiques locaux estiment bon de mettre en péril bientôt dix ans de construction et d’acquis communautaires. C’est irresponsable. Le Pelabssa n’est plus seul et doit apprendre à composer avec le Raksasa ». La chute de l’indice d’Hellington en dégringolade depuis les déclarations des sénateurs républicains vient surement conforter l’opinion du gouvernement raksasan quant à l’attitude à adopter face à cette tension apparente.
Rappelons que le Raksasa a accepté il y a maintenant trois années l’augmentation des droits de douanes de 1% alors que dans le même temps, les produits pelabssiens ont jouis d’une baisse de 1% dans un seul et unique but : promouvoir les exportations pelabssiennes. Mais les efforts des uns et des autres semblent insuffisant dans un pays où le chômage atteint des sommets et où la récession va s’avérer terrible une nouvelle fois en moins d’une décennie pour l’ancienne première puissance mondiale. La tension est de plus en plus vive entre le Raksasa et le Pelabssa, notamment concernant les acquisitions multiples réalisées par des groupes raksasans sur des entreprises pelabssiennes depuis maintenant quelques mois. Mais comme l’affirment plusieurs analystes que nous avons interrogés sur le sujet, si le Raksasa coupe les vannes à destination du Pelabssa « alors le pays se retrouvera dans une situation catastrophique qui mènera sans doute à un déséquilibre de l’ordre intérieur. Le Raksasa est devenu le premier partenaire économique du Pelabssa, une diminution des échanges serait terrible pour les exportations et surtout, pour l’emploi des pelabssiens qui dépend de plus en plus de la bonne santé des relations commerciales entre l’ancienne et la nouvelle première puissance libérale ».
Posté : sam. nov. 03, 2012 5:20 pm
par Siman
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Jiyuan, 9 juillet 2019
Défense : Tour d’horizon des infrastructures militaires de l’Armée impériale hors du Raksasa
Depuis l’avènement de l’Empereur Siman II, l’Empire du Raksasa a connu une activité diplomatique exceptionnelle, tant sur le point qualitatif que quantitatif. Le pays peut se targuer de posséder aujourd’hui la capitale accueillant le plus de représentations diplomatiques étrangères, plus de soixante, un record. Cette politique étrangère active est en grande partie au mandat de Wong Luang, premier chef de gouvernement sous l’ère Siman qui a mené avec brillo la nouvelle diplomatie du Raksasa à travers le continent. Cette diplomatie est aujourd’hui sous le contrôle depuis 2015 du ministre Hirofumi Nakasone, que ce soit sous gouvernement libéral ou sous gouvernement nationaliste. Pour beaucoup, la volonté des chefs de gouvernement est simple : il s’agit là d’un homme de qualité, qui connait mieux que quiconque au Raksasa les rouages de la diplomatie internationale. Nakasone a aujourd’hui atteint le rang de personnalité qui compte dans le monde de la diplomatie et ses avis, bien que clivant généralement, font souvent les grands titres de la presse spécialisée. Il est le diplomate le plus connu du Makara et probablement l’un des plus connus dans le monde par le grand public. Il a été en charge de dossiers tous aussi brulant les uns que les autres, parvenant le plus souvent, à des compromis y compris avec l’ennemi communiste. C’est cette détermination dans la politique étrangère du pays qui a permis au Raksasa de disposer de plusieurs implantations militaires dans le monde afin de mettre au profit des partenaires et alliés du pays une force de frappe directe et rapide.
L’Armée impériale gère 13 bases à travers le monde réparties sur plusieurs continents : le Jeekim (Liethuviska et Zileurzbran), le Vicaskaran (Tristobal et Francika), le Zanyane (Kûmana, Gobwana et Zone Beethoven), le Barebjal (Caripte) et bien évidemment le Makara (Kaiyuan), notamment au sud du continent dans le cadre du désormais célèbre Pacte de Kanton (Simbokie, Hakoim et Luveing). En juin 2019, le ministère de la Défense indique que 115 000 soldats sont en opération dans des missions de l’Organisation du Traité d’Hellington ou en poste dans les implantations militaires. Près de 35 500 civils font également partie des effectifs situés hors du territoire métropolitain. La plus grande force impériale à l’étranger est en Zone Beethoven où près de 20 000 soldats assurent la sécurité des opérations de l’Organisation aux côtés de nos alliés. Au total, près de 224 aéronefs dont 170 avions de combat sont situés hors du Raksasa pour des missions de surveillance et de maintien de la paix dans le monde. La puissance maritime de l’Armée impériale est peu représentée puisque seulement 99 bâtiments de la Marine impériale sont en position hors des eaux souveraines, on compte néanmoins 6 destroyers et 13 frégates au milieu des 80 patrouilleurs répartis sur les différents ports militaires du pays. D’après des conseillers du ministère de la Défense, le gouvernement travaille actuellement sur de nouvelles implantations militaires à l’étranger afin d’assurer la sécurité des ressortissants nationaux, la sécurité des échanges commerciaux et le maintien de la pleine et entière souveraineté des pays amis et alliés.
- Dépenses annuelles de l’ensemble des implantations militaires de l’Armée impériale hors du Raksasa :
- Budget alimentation : 135,4 millions de dollars (75$/jour/soldat)
- Budget électricité : 120,4 millions de dollars (700$/an/soldat)
- Budget carburant : 225,7 millions de dollars (1500$/an/soldat)
- Coût total : 481,5 millions de dollars (3200$/an/soldat)
Posté : sam. nov. 10, 2012 5:54 pm
par Siman
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Jiyuan, 29 juillet 2019
International : La Génovie, le Swedmark et la Libertie adhèrent définitivement à l’OTH
Après une période d’essai de six mois pour chacun des pays candidats, le Conseil permanent du Traité d’Hellington était invité à se prononcer sur l’adhésion définitive des trois candidats. La Charte de l’Organisation est très stricte : il faut l’unanimité de l’ensemble du Conseil permanent pour autoriser l’intégration définitive d’un Etat. Les câbles diplomatiques ont été très nombreux entre les chancelleries des membres du Conseil permanent, notamment à Jiyuan où le ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, a passé la nuit à contacté les uns après les autres chacun des Etats membres pour les convaincre de soutenir l’adhésion de trois nouveaux pays à l’Organisation. Les discussions ont été sereines explique un conseiller du ministre, aucun des pays n’a semé le doute pendant sa période d’essai, la stabilité politique intérieure et la volonté affirmée de s’intégrer dans le processus communautaire a été totale. Résultat : sur les huit membres permanents du Conseil du Traité d’Hellington, huit ont soutenus l’entrée des trois pays comme membres permanents de l’Organisation. Des incertitudes pesaient sur le vote du Shmorod où la situation politique intérieure est peu claire depuis les dernières législatives où une coalition panmakarane s’est nettement dégagée, laissant peut être pensé à un refus de ce pays d’accepter une nouvelle ouverture de l’Organisation. Du côté du Wapong, on s’aligne sur la position du Raksasa : le pouvoir wapongais n’est pas amnésique et sait pertinemment qu’il doit une large partie de son succès aux précédentes élections aux fonds impériaux, les prochaines élections nécessiteront elles aussi une importante arrivée de fonds, ce que les dirigeants politiques des deux pays discutent déjà. Il n’est jamais très bon d’agir dans la précipitation, surtout quand un pays connait un gain majeur de démocratie comme c’est le cas de la République Souveraine depuis quelques années. Il s’agit d’être fin et non une brute, la diplomatie impériale le comprend de plus en plus.
Du côté du ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, on se « félicite de l’entrée de trois nouveaux Etats membres au sein de l’Organisation ». En effet, « une Organisation forte est une nécessité face à la menace communiste qui gangrène le monde. L’extension de notre alliance est une priorité pour le Raksasa qui souhaite une fédération des démocraties, seule et unique solution pour lutter efficacement contre la menace rouge qui entoure la plupart des pays libéraux » a-t-il déclaré lors d’un point presse. « La Génovie est une Nation pleine d’avenir, le Swedmark est en passe de devenir un partenaire économique majeur du Raksasa après la visite du Président du gouvernement Aso Taro à Gleneagles. La Libertie représente la sécurité énergétique de l’Organisation pour les décennies à venir. Nous sommes également liés par des accords économiques majeurs pour procéder à la reconstruction du pays ainsi qu’à l’installation d’un régime pleinement démocratique au sein du pays. Le départ du Président Bouhouche à la tête de l’Etat représente la volonté du pays lui-même et de ses élites dirigeantes d’œuvrer pour une liberté totale et une démocratie entière en Libertie. J’ai confiance dans le pouvoir libertien pour assurer au peuple de Libertie une ère nouvelle après les terribles évènements de la Guerre civile et l’insupportable ingérence communiste dans le pays. L’Organisation ne laissera plus jamais faire une telle entreprise dans un pays désormais allié de nos démocraties. L’Organisation respecte le droit international, la souveraineté et la parole des Etats » a déclaré le ministre, faisant un parallèle avec la situation au Kûmana, pays dans lequel le Raksasa possède une implantation militaire légale et inscrite dans le droit international que le gouvernement local ne pourra pas contester légalement devant une juridiction internationale, au risque de devenir la risée du monde. Jiyuan a prévenu : une attaque contre la base et c’est l’Empire qui entrera en guerre.
Posté : sam. nov. 17, 2012 11:07 am
par Siman
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Jiyuan, 21 août 2019
Politique : Sondages nationaux à quelques semaines des élections générales
- Rappels sur l’idéologie des trois principaux partis nationaux :
- Parti conservateur : de droite à extrême droite, traditionnellement conservateur et pragmatique
Parti travailliste : de centriste à gauche, traditionnellement socialiste et syndicaliste à social-libéral et social-démocrate
Démocrates libéraux : de centriste à droite, traditionnellement centre-droit et largement influencé par le social-libéralisme
- Chambre des députés (scrutin proportionnel national, 650 sièges) :
- Parti conservateur (48%, 312 sièges)
Parti travailliste (33%, 215 sièges)
Démocrates libéraux (19%, 123 sièges)
- Sénat de l’Empire (scrutin majoritaire régional, 429 sièges, 8 régions électorales) :
- Parti conservateur (3 régions, 211 sièges)
Parti travailliste (3 régions, 185 sièges)
Démocrates libéraux (2 régions, 33 sièges)
Sondages, région par région :
Chûbu (41 sièges) : PC 43% / PT 36% / DL 21%
Hokkaidô (87 sièges) : PC 47% / PT 34% / DL 16%
Jiyuan (32 sièges) : DL 41% / PT 31% / PC 28%
Kansai (59 sièges) : PT 41% / DL 32% / PC 27%
Kantô (83 sièges) : PC 44% / DL 30% / PT 26%
Okinawa (55 sièges) : PT 45% / PC 31% / DL 24%
Shikoku (74 sièges) : PT 39% / PC 33% / DL 28%
Ressortissants (1 siège) : DL 44% / PT 29% / PC 27%
Posté : dim. nov. 18, 2012 6:10 pm
par Siman
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Jiyuan, 23 août 2019
Caripte/Pétrole : Chevron Corporation exploitera 3,6 millions de barils journaliers supplémentaires au Caripte
Le président-directeur général de Chevron à lui fait l’annonce à la presse spécialisée hier au siège de la première compagnie pétrolière du monde : la société a acquis l’exploitation de la totalité des puits de pétrole et gaziers du Caripte (M5) pour une durée de 30 années renouvelables. Il s’agit ici de la plus grosse acquisition de l’année pour le pétrolier qui dans quelques mois, grâce ses investissements technologiques, pourra sortir 3,6 millions de barils par jour dans le pays. Chaque année, le Caripte produira près de 1,314 milliards de barils. Si le pays était lui-même l’exploitant des puits, la production serait divisée par dix d’après de nombreux spécialistes. Il s’agit donc d’une opération qui bénéficie aux deux parties : Chevron assure sa place de numéro un mondial et de groupe le plus profitable et de l’autre côté, le Caripte s’assure une exploitation de qualité et à haute vitesse de ses ressources qui sont parmi les plus importantes actuellement découvertes. Le chiffre d’affaire visé par les experts de Chevron sur la seule exploitation nationale a de quoi donner le tournis à beaucoup d’autres entreprises : 223,38 milliards de dollars, soit la moitié du chiffre d’affaire actuel de la société. A terme, une fois l’exploitation à plein régime des puits, Chevron pourra se contenter d’un chiffre d’affaire estimé pour la totalité de ses activités à près de 681,68 milliards de dollars, c’est l’objectif de la société pour l’exercice 2021 au plus tard.
Du côté du Caripte et de la presse nationale, on se félicite d’un tel contrat signé avec l’une des compagnies les plus prestigieuses dans le secteur pétrolier, offrant à la fois un savoir-faire technologique, une expérience humaine et logistique ainsi qu’une garantie financière totale dans l’accomplissement de l’ensemble des termes du contrat. L’accord prévoit que Chevron reverse environ 50% de ses bénéfices au gouvernement cariptien selon la redistribution suivante : 10% d’impôts et taxes diverses, 20% de dividendes et 20% de réinvestissement dans les infrastructures pétrolières et de transports. Du côté des marchés, on se félicite d’un tel accord, d’autant plus lorsqu’il s’agit du pétrolier Chevron qui permet à l’ensemble du monde de bénéficier d’une baisse conséquente du prix du baril, d’environ 10% pour passer de 178 dollars le baril à environ 168 dollars depuis quelques jours. Le Raksasa, parfaitement autonome dans sa consommation d’hydrocarbures, gagne des parts de marché face à ses concurrents pelabssiens, quantariens ou schlessois. Le pays pourra bénéficier pleinement de ce contrat via les dividendes que percevra l’Etat Raksasa à la fin de l’année puis via les impôts et taxes que paiera Chevron Corporation au titre de la fiscalité impériale à laquelle il doit se plier comme c’est le cas pour n’importe qu’elle entreprise du pays.
Posté : mer. nov. 21, 2012 6:14 am
par Siman
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Jiyuan, le 3 septembre 2019
International : « L’OTH doit ouvrir des négociations avec la Shawiricie rapidement »
Le Premier ministre raksasan, M. Aso Taro, a réagi aux propos tenus par la présidente du Comité d’analyse de la charte de l’OTH Shawiricoise, Mme Monica Himbab. Il a affirmé que le Raksasa était pleinement disponible pour entamer des discussions avec la Shawiricie quant à une meilleure compréhension de notre Charte et pourquoi pas, des éventuelles modifications qui pourraient permettre l’adhésion du plus grand nombre, et notamment la Shawiricie. Monica Himbab connait bien la politique raksasanne et notamment le ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone qu’elle a pu côtoyer durant de nombreuses années dans les cercles de la diplomatie internationale. Plus généralement, cette conservatrice représente la preuve parfaite qu’un accord est possible entre l’Organisation et la Shawiricie puisqu’elle ne s’est jamais opposée à l’éventuelle intégration de son pays à l’organisation communautaire. Du côté du Raksasa, on souhaite privilégier des discussions directes avec le pays ami sur un futur rapprochement. L’ancienne ministre des Affaires extérieures et ancienne Vice-présidente du pays, n’est pas le seul atout dans cette affaire : en effet, le président de la FNUS, Brian Blackburn qui n’était pas un fervent admirateur de l’Organisation lors de sa création semble modifier sa ligne politique concernant les affaires internationales. On le sait, les démobloquistes sont favorables à la participation de la Shawiricie au sein de l’OTH.
« J’ai personnellement demandé au ministre des Affaires étrangères de déposer une requête pour l’organisation d’une rencontre entre Mme Monica Himbab et la secrétaire générale de l’Organisation dans lequel nous avons pleinement confiance. Le gouvernement raksasan connait les intérêts communs que peuvent entretenir nos pays, il convient d’y apporter une réponse rapide pour ne pas rater une opportunité historique » a déclaré le Premier ministre Taro. Une éventuelle union entre l’Organisation et la FNUS donnerait naissance à un bloc démocratique d’une puissance considérable, lui permettant de gagner environ 20% de puissance économique supplémentaire et un regain de moyens technologiques et militaires sans précédents. Une question reste : la position ambiguë de la Shawiricie quant à ses liens avec la Rostovie ? Pays ennemi absolu de l’Organisation et notamment du Raksasa. Aucun membre du gouvernement n’a tenu à s’exprimer sur cette question, preuve que malgré les bonnes intentions, tout n’est pas encore éclairci entre les différentes parties mais il apparait comme indispensable pour la FNUS d’adopter une position identique à celle de l’Organisation quant à la Rostovie et au Pacte, soit un reniement du président Blackburn qui avait fait des relations entre Stepro et Novgorod un axe majeur de sa politique internationale.
Posté : ven. nov. 23, 2012 10:17 pm
par Siman
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Jiyuan, 8 septembre 2019
Politique : L’opinion soutient le Premier ministre dans ses conditions préalables vis-à-vis de la Shawiricie
Quelques jours après la main tendue par le Premier ministre Taro au gouvernement de la Shawiricie et le début de polémique entourant les relations entre la fédération et la Rostovie, ce dernier s’est de nouveau exprimé sur le sujet en clarifiant sa position et celle du gouvernement. « Le Raksasa défend une certaine conception de la morale et de la politique. J’ai entendu l’ancienne Vice-présidente de la Fédération expliquer à une heure de grande écoute que le Blodbad était de la responsabilité de l’OTH et du Raksasa, notamment. Je tiens à signaler que ces propos m’ont personnellement choqué. Il n’est pas nécessaire de rappeler le contexte de cette intervention d’une part puis d’autre part de rappeler aussi que le Raksasa n’a jamais prononcé un quelconque soutient à cette opération, même si nous ne la condamnons pas » a déclaré le Premier ministre lors d’une visite dans un établissement scolaire au nord de Gamagori. Le ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, s’est envolé hier vers Hellington pour rejoindre le siège de l’organisation et ainsi prendre part aux discussions concernant l’ordre du jour de la future rencontre entre l’Organisation et la Fédération. Le ministre raksasan est toujours le membre du gouvernement le plus favorable à une telle initiative mais il semble aujourd’hui quelque peu dubitatif sur l’issu de cette rencontre, tant le problème des relations entre Stepro et Novgorod est apparu immense aux yeux des dirigeants raksasans.
Il est en effet, en étant objectif un minimum, difficile d’assumer une alliance avec un pays entretenant des liens privilégiés avec l’ennemi déclaré de l’Empire et plus généralement, l’ennemi du monde libre. La neutralité n’a jamais été une valeur mise en avant dans le pays et ce n’est certainement pas dans un tel contexte qu’elle le deviendra. « Si Stepro ne rompt pas ses liens avec Novgorod, alors je vois mal comment les raksasans pourraient accepter une adhésion d’un pays n’ayant pas le même diagnostic sur nos ennemis communs » estime un professeur de science politique de l’université impériale de Jiyuan pour qui « cette adhésion représente un espoir immense de progression vers une paix mondiale entre les blocs mais aussi un remarquable cheval de Troie pour l’ensemble de la classe politique raksasanne ». Un récent sondage effectué par Johnson&Johnson montre que près de 80% des raksasans soutiennent totalement les conditions posées par le Premier ministre Taro en vue d’un rapprochement entre la FNUS et l’OTH, un autre sondage dans cette même étude démontre que 60% de la population n’accepterait pas l’entrée de la Shawiricie dans l’OTH si celle-ci ne revenait pas sur son engagement de neutralité. Au-delà du jeu politique et de la diplomatie d’influence que pratique Jiyuan, c’est aujourd’hui un peuple uni qui s’aligne derrière la position de son plus éminent représentant. Et cela, à quelques semaines des élections générales.
Posté : sam. nov. 24, 2012 10:12 pm
par Siman
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Jiyuan, 11 septembre 2019
Politique : Programmes législatifs des trois principaux partis
- Parti conservateur (Aso Taro)
- - Baisse des dépenses publiques sauf en matière de justice, de sécurité et de défense
- Maintien d’une politique monétaire rigoureuse
- Diminution des droits accordés aux syndicats
- Libéralisation du marché du travail, facilitation des licenciements et des embauches
- Lutte contre l’insécurité musclée, développement des forces de sécurité intérieure
- Politique pénale plus sévère, construction de places de prison supplémentaires
- Lutte contre le terrorisme, coopération internationale avec la Sainte Alliance
- Hausse du budget de la défense, renforcement des programmes d’achats nouveaux
- Augmentation des effectifs, développement des formations et des écoles d’officiers
- Maintien de la base impériale au Kûmana, politique de sanctions contre le Kûmana
- Renforcement et extension du Pacte de Kanton, développement du Panmakaranisme
- Parti travailliste (Hideo Hiraoka)
- - Hausse des dépenses publiques sauf en matière de défense et de sécurité
- Maintien d’une politique monétaire rigoureuse
- Baisse des impôts pour les particuliers
- Hausse des impôts pour les entreprises
- Développement du syndicalisme, renforcement des droits des salariés à s’unir
- Réforme du marché du travail, droits favorables aux travailleurs
- Hausse des dépenses en matière de politique sociale, créations d’allocations familiales
- Poursuite des politiques de lutte contre l’insécurité et le terrorisme
- Baisse du budget de la défense, diminution générale des effectifs, fermeture de sites militaires
- Départ de la base militaire impériale du Kûmana, versement d’indemnités, excuses publiques
- Démocrates libéraux (Yoshihiko Noda)
- - Hausse des dépenses publiques limitées à la croissance du PIB
- Maintien d’une politique monétaire rigoureuse
- Hausse des impôts pour les entreprises
- Développement du syndicalisme, création de syndicats nationaux
- Réforme du marché du travail, facilitation des licenciements et des embauches
- Développement de la lutte contre l’insécurité, augmentation des effectifs et des budgets
- Coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, création d’une organisation internationale
- Maintien du budget de la défense, maintien des effectifs, développement de la prévention des conflits
Posté : lun. nov. 26, 2012 1:43 pm
par Siman
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Jiyuan, le 17 septembre 2019
International : Vers une réforme de l'OTH et une réorientation pragmatique de la politique internationale du Raksasa
Le Premier ministre Aso Taro souhaiterait modifier la Charte de l’Organisation pour permettre à ses membres d’être plus libre sur leur politique internationale. Cette ligne idéologique qui a conduit les pères fondateurs de l’alliance du monde libre était un impératif lors de la création de l’Organisation mais représente aujourd’hui un obstacle majeur aux évolutions que rencontrent les membres eux-mêmes de l’Organisation. Selon des conseillers du chef du gouvernement raksasan, une nouvelle politique serait en passe d’être mise en place au sein même de la diplomatie impériale : celle de l’autodétermination. Exemple le plus frappant : la candidature de la Shawiricie ou plutôt l’éventuelle candidature soulève de nombreuses questions sur l’opportunité ou pas pour l’Organisation de se réformer si elle veut survivre. Devons-nous renier le droit à la Shawiricie de rejoindre notre alliance pour la simple raison qu’elle souhaite maintenir un état de paix avec la Rostovie ? Cette question, on se la pose de plus en plus du côté de Jiyuan où l’éventuelle adhésion de la Shawiricie représenterait une occasion rare de modifier le contenu même de la Charte signé le 1er juin 2015 à Lyöns par les représentants des nations phares du monde libre de l’époque : Pelabssa, Quantar, Wapong, Shmorod et Raksasa.
On peut d’ores et déjà considérer que le Raksasa a mis un sérieux à coup à cette politique d’alignement idéologique impératif qui règne en maitre dans l’Organisation lorsqu’il a permis aux investissements massifs du Baal Group de s’implanter sur le territoire impérial alors que ce dernier a expressément investit dans le Commonwealth qu’il a constitué avec l’Eran communiste. Et même, on pourrait ajouter à cette liste des infidélités raksasannes l’accord, le compromis, signé avec la Rostovie quant à la situation au Viek Koing, car finalement, même si la menace d’une guerre entre Novgorod et Jiyuan n’avait jamais été aussi proche, c’est la raison qui l’a emporté, aussi bien d’un côté que de l’autre : l’un renonçant à sa volonté de purification totale de la population viekoingaise et l’autre en acceptant la mainmise de l’Eran ou plutôt du Pacte sur le Viek Koing qui semble définitivement acquis à la cause socialiste, c’est en tout cas le discours qui est tenu du côté du ministère des Affaires étrangères. Et que dire du reniement plus que récent du gouvernement sur la base impériale au Kûmana ? Alors même que plusieurs soldats de l’Armée impériale ont péris sous le feu des assaillants kûmanais ? Là encore, les preuves d’une nouvelle politique, plus pragmatique semble s’affirmer. Dans les couloirs de la Chambre des députés, on précise la volonté du pouvoir de réorienter ses efforts vers le continent et l’idéologie qui monte : le Panmakaranisme dont le Premier ministre Aso Taro se targue d’être l’un des précurseurs.
Est pour autant la fin de l’empire raksasan ? Non selon le professeur d’économie Hiro Okinawa de l’université impériale Hsu Ier de Jiyuan qui rappelle « l’indispensable essor du pays vers l’extérieur pour assurer le désengorgement des filières de production intérieure ». « Le gouvernement fait face à une situation complexe : ses alliés de l’Organisation sont passifs, dangereusement passifs, il convient donc de diversifier les pions que nous plaçons dans le monde. Le choix semble être fait de les rapprocher de Jiyuan, vers une sphère régionale qui serait plus enclin à apporter les réponses qu’attendant les dirigeants » explique-t-il. Le constat est très clair : l’Organisation s’essouffle et devient de plus en plus amorphe. Du côté du ministre des Affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, on ne cache pas l’apathie qui s’installe dans les chancelleries de la majorité des nations membres de l’Organisation que l’on est obligé de « remuer » explique-t-on pour obtenir ne serait-ce qu’un oui ou un non, même sur une question bénigne. C’est dans cette atmosphère de grandes interrogations pour le Raksasa que la Shawiricie, pays avec lequel nous avons liés des liens forts lors de la présidence d’Helen Smith, tente une approche avec l’Organisation, approche dont l’issue est plus que jamais incertaine mais dont le pouvoir pourrait rapidement tirer avantage.