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Posté : lun. mars 03, 2014 2:46 pm
par Braunschweig
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Der Adel ist gestärkt

La noblesse renforcée


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Les grandes familles nobles sortent victorieuses de leur bras de fer</center>
C’est une victoire d’importance -et qui fera date- pour la noblesse du Saint-Empire. En effet, après avoir été entendus par le Saint-Empereur, l’aristocratie a obtenu un renforcement de ses prérogatives politiques. C’est un coup dur porté à la tradition parlementariste séculaire du pays. Sur avis du Conseil privé de l’Empereur, à l’unanimité des membres présents, le monarque a abrogé certaines dispositions restreignant l’influence de la noblesse.

Voilà plusieurs années que les plus illustres familles de l’Empire s’élevaient contre le pouvoir des politiciens dans la conduite des affaires de l’Etat. Le Fürst (trad. prince) Maximilian Georg Anton von und zu Metternich, chef d’une maison qui a fourni nombre de chanceliers au Saint-Empire, s’était fait le porte voix de ce mouvement aristocratique. Avec nombre d’autres dynasties schlessoises il a réussi à imposer le retour à la puissance des princes et ducs dans leurs terres. Ainsi, les fonctions de gouvernement seront dorénavant assumées par ces derniers dans les fiefs. L’Empereur Viktoria a accepté de réintroduire les vieilles pratiques traditionnelles, se plaçant ainsi dans un mouvement de retour vers ce qui a toujours caractérisé l’Empire pendant des siècles jusqu’à ce que sous la pression populaire soit instauré un régime plus parlementaire. De nombreux spécialistes de l’histoire du Saint-Empire voient dans cette décision un mouvement dont les contours avaient commencé à se dessiner à la fin du règne de l’Empereur Friedrich IV et qui devrait selon toute vraisemblance se poursuivre. La traduction la plus évidente de cette nouvelle étape dans la construction politique impériale sera sans aucun doute un accroissement conséquent des prérogatives de la noblesse, mais surtout de la haute aristocratie. En effet, en siégeant au Herrenhaus (trad. Chambre des Nobles), mais également au Grand conseil de l’Empereur et au Conseil privé de l’Empereur, dont le nom est devenu Reichshofrat (trad. Conseil aulique), les grandes familles nobles verront leur influence conséquemment accrue. Toutefois, il s’agirait également de constater dans cette démarche une manière pour le souverain de renforcer et garantir ses propres prérogatives. En donnant satisfaction aux maisons du Saint-Empire, Sa Majesté Viktoria réussit à s’attirer les sympathies de ceux qui sont restés réticents à l’idée de voir une femme ceindre la couronne impériale. Parmi eux, les princes de Bade ou encore les comtes de Stralsund successifs ont considérablement modéré leurs propos ces derniers mois ; cela dans la perspective de voir les demandes de la noblesse rencontrer un écho positif au Reichshofrat.

Du côté de la Reichsversammlung (trad. Assemblée impériale), l’ambiance est moins agréable. Nombre de députés ont exprimé leurs fortes réserves face à cette décision. Les plus véhéments sont même allés jusqu’à menacer de ne plus siéger tant que leurs pouvoirs ne seraient pas respectés. Les groupes écologistes, socialistes, et libéraux ont ainsi fait le choix de se réunir pour prendre une décision commune et considérer les options qui s’offrent à eux pour répondre à ce « viol manifeste de la Charte impériale et des droits des sujets à être dignement représentés » ont-ils déclaré dans un communiqué commun. Chez les élus conservateurs, la grogne gagne également certains bancs de l’hémicycle. Ainsi, beaucoup de députés ont affirmé ne pas bien comprendre les motivations de cette décision. D’autres ont même osé prétendre que l’Empereur serait sous l’influence de la noblesse. Cette dernière lui ferait faire des choix dangereux pour la stabilité politique du pays. Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) s’est entièrement désolidarisée des membres de sa majorité qui ont souhaité émettre des doutes sur les décrets impériaux. De manière surprenante, elle a même déclaré avoir appuyée autant que faire se peut les demandes de l’aristocratie. Alors que le Gouvernement pourrait, avec cette réorientation, perdre une part non négligeable de son pouvoir et de son influence, celle qui est décrite par nombre de ses collègues députés comme une habile tacticienne mais également une grande aristocrate prend le risque de se mettre à dos de précieux soutiens et donc de perdre sa majorité à la chambre basse du Parlement.

D’autres questions plus techniques se posent encore pour les provinces du Nordland, du Lochlann ou du Quetelann où la noblesse est moins ancienne et nettement moins bien implantée.

Posté : jeu. mars 06, 2014 8:21 am
par Braunschweig
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Das Heilige Reich reagiert kräftig

Le Saint-Empire réagit avec force


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L’Empereur a réuni autour de lui les grands noms du Saint-Empire</center>
« La couronne impériale dénonce avec véhémence les procédés employés. Ainsi, Sa Majesté impériale tient à condamner avec une fermeté résolue les critiques acerbes formulées contre feu Sa Majesté Friedrich IV. Souverain ayant de son temps grandement contribué à la restauration du prestige catholique, il a permis, en outre la libération de la Terre Sainte et le retour de la Chrétienté sur le devant de la scène mondiale. Ou était les princillons du Viertenstein à ces instants cruciaux ? » Les propos sont durs, mais à la hauteur de l’affront fait au Saint-Empire. En organisant un sommet duquel ils ont souhaité exclure le Saint-Empereur, les politiciens du Viertenstein ont pris la décision d’écarter les successeurs des empereurs de Naepolis. Les politicards ont également osé décrire une prétendue faillite des empereurs à protéger les papes. Mais où étaient-ils ces princes arrogants quand la Chrétienté entière était menacée et que le monde catholique s’apprêtait à être englouti par les ténèbres ? Prompts donneurs de leçons, ils devraient commencer par balayer devant leur propre porte.

Ainsi, face à la menace de remise en question de ce que le Souverain Pontife a lui-même décrété et que ses prédécesseurs ont instauré, à savoir la dévolution de la charge impériale à la maison de Braunschweig, le Saint-Empereur a rassemblé autour de lui, au Palais de Lietzen, ce que le pays compte de plus éminents décideurs. Noblesse, haut clergé et penseurs se sont réunis dans le secret des salons impériaux pour tenter de trouver une riposte à la sailli. Cette attaque est d’autant plus violente qu’elle semble profiter d’un soutien implicite de princes catholiques jusqu’ici fidèles et amis du Saint-Empire. Ainsi, ni le Thorval, ni la Fiéma nce n’ont émis de réserve sur les mots employés pour qualifier l’action chrétienne de feu Sa Majesté Friedrich. En s’absentant de donner de réponse critique à cette initiative, ils ont prouvé qu’ils étaient, du moins implicitement, d’accord avec ces descriptions ignobles. « C’est un terrible choc pour tous ceux qui croyaient compter quelques amis dans le monde chrétien. Friedrich, ses prédécesseurs ainsi que Sa Majesté Viktoria ont toujours été si prompts à répondre positivement aux appels de leurs frères du Thorval et de Fiémance que la trahison n’en est que plus douloureuse. Nous voulons croire que le mal est réparable et que le pardon pourra atténuer les blessures, mais les plaies sont profondes. Sa Majesté continue d’avoir la plus grande affection pour Leurs Majestés Annabelle et Charles-Philippe. Cependant le Saint-Empereur n’a aucune confiance dans ceux qui les entourent. Ils ont prouvé leurs véritables intentions à notre égard et à l’égard du monde chrétien : affaiblir l’autorité impériale pour placer le Saint Père face à l’inimaginable. Le choc est terrible » nous a confié Son Altesse sérénissime Friedrich Wilhelm von Arenberg (Archichancelier d’Etat).

Pourtant, dans son immense grâce, Sa Majesté impériale a souhaité exprimé à nouveau sa plus grande sympathie pour les royaumes thorvaliens et fiémançais tout en indiquant sa disponibilité à accorder son pardon aux princes du Viertenstein pour leur affront et leur agression à l’honneur de la mémoire de Sa Majesté Friedrich et à la dignité impériale, en contrepartie de la reconnaissance de l’autorité impériale de sa couronne. En outre, concernant la question urbaine, Sa Majesté a rappelé qu’elle est, selon les souhaits du Saint Père, du ressort des Saints-Empereurs, en leur qualité de Roi d’Urba. Ainsi, un soutien sera apprécié, mais une action parallèle condamnée et combattue ; allant jusqu'à garantir l'intégrité territoriale urbaine face à d'éventuelles manigances étrangères.

Posté : lun. mars 24, 2014 1:11 pm
par Braunschweig
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Was der Adel wirklich ist

Ce que la noblesse est véritablement


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Au sein même de l'aristocratie des divergences profondes persistent</center>

Bien des inepties sont dites à propos de la noblesse schlessoise, qu'il convient de distinguer de celle du Saint-Empire. En effet, souvent associée à ceux qui ont fait ce qu'aujourd'hui est la monarchie schlessoise, l'aristocratie est cependant parfois également caricaturée ; à l'étranger bien souvent. Décadente, bande de marchands, voleurs même de temps à autre. Nombreuses sont les bêtises que l'on trouve à lire ici et là dans des feuilles de chou d'Alméra et du monde. Affubler de pareils sobriquets la noblesse schlessoise revient surtout, avant tout, à faire preuve d'une méconnaissance profonde de la société du Schlessien. Si elle a elle aussi ses travers, l'aristocratie n'en reste pas moins un pilier structurant de la culture germanique insulaire. C'est par elle que s'est construit le Schlessien, et par elle également que s'est d'abord constitué le Saint-Empire, que tant aujourd'hui aimeraient voir décliner, mais qui pour leur plus grand malheur a décidé de définitivement s'affirmer comme une grande puissance.

Ainsi, il conviendrait avant toute chose de débuter par rappeler, comme nous le faisions dans un de nos précédents numéros [url=http://www.simpolitique.com/post214459.html#214459](édition abonnés)[/url], la distinction entre la haute et la petite noblesse. La première rassemble des familles dont les titres remontent à des temps immémoriaux. Elle s'est construite par le fer et par la reconnaissance par les monarques d'un droit pour certains d'endosser des responsabilités politiques afin de les assister dans l'exécution de leurs décisions. Souvent, ses titres sont associés à des terres. Par ailleurs, cette haute noblesse se constitue en maison, dont de nombreux noms évoquent à eux seuls le courage, la gloire, et des comportements exemplaires. Dans l'histoire du Schlessien, les Metternich, Hohenzollern, Croÿ ou encore Brünswcik ont contribué à faire triompher l'idée impériale et à servir les desseins de leurs suzerains. Traditionnellement cette partie importante de l'aristocratie recevait pour charge d'assumer la responsabilité du pouvoir, de la justice et de la chose militaire. Ainsi, nous ne comptons plus les généraux, les ministres ou Chanceliers que ces illustres famille ont donné à leur pays. En leurs possessions, ce sont d'ailleurs les ducs, princes ou rois qui assument la responsabilité de rendre, au nom des souverains schlessois, dont ils ont fait leurs suzerains, la justice royale. Grands propriétaires terriens, cette haute noblesse possédait, avant l'abandon du féodalisme et du servage, l'ensemble des terres agricoles. Avec le temps, bien qu'elle en garde une part importante, elle a abandonné certains de ses biens fonciers pour placer ses richesses dans des activités diverses. Certains grands groupes industriels sont ainsi propriété de grandes familles nobles (bien que leur nombre reste très faible), de châteaux, de vignobles et ainsi de suite. Pour autant, un code implicite leur interdit d'exercer d'autres fonctions que celles de l'armée, de la justice ou de l'administration de l'Etat. La douce folie de certains de voir en elle des marchands s'enrichissant outrageusement n'est donc qu'un mythe : il n'y a pas au Schlessien d'entrepreneurs issus de cette catégorie de l'aristocratie. Tout au plus certains membres plus ou moins éloignés de ces familles ont ils eu l'odieux crime de mettre leurs moyens financiers au service du rayonnement industriel et commercial de leur pays, permettant ainsi de créer des emplois pour les sujets du royaume.

La petite noblesse, quant à elle, est souvent plus récente. Faite de barons, chevaliers et écuyers, elle regroupe parfois d'anciennes familles roturières élevées au rang de noble pour des services rendus à la monarchie. Ainsi, certains guerriers ont reçu un titre héréditaire en apanage au 17e siècle, certains grands industriels ont été anoblis pour leurs brillantes réussites et d'anciens ministres ont pu se joindre à la petite noblesse pour leurs engagements à servir l'Etat et l'intérêt public. Là encore, odieux crime ! Si la haute noblesse est celle du sang, la petite noblesse est bien souvent celle du mérite. Et pour ceux n'exerçant pas d'activités professionnelles propres, c'est bien souvent parce qu'ils se sont mis au service de leur suzerain et l'assistent dans l'administration de ses terres. Nombreux sont donc les barons qui gèrent les administrations et les gouvernements provinciaux. Là encore, quelle forfaiture à leur rang. Si les pratiques nobiliaires schlessoises peuvent être décriées, elles n'en restent pas moins celles qui combinent sans doute le mieux la capacité à reconnaître les mérites historiques des grandes maisons et les mérites récents des plus petites. Symbole de raffinement, de culture et souvent de clairvoyance, l'aristocratie du Schlessien a réussi à survivre aux siècles en leur apportant ses savoirs tout en puisant dans les siècles les enseignements nouveaux et elle reste ainsi, à ce jour, l'une des plus éminente caste almérane. Souvent c'est d'elle que viennent des pratiques qui ensuite s'imposent à toutes les cours du continent. Combien de pratiques sont ainsi restées ancrées dans des palais qui au départ ne les connaissaient même pas ? Peut-être certains devraient-ils ainsi se poser des questions plus sérieuses au lieu de pointer du doigt ceux vers qui dans le passé on s'est volontiers tourné et qu'aujourd'hui on critique allègrement, pensant trouver dans ce flot de calomnies une satisfaction et un sentiment de puissance.

Posté : ven. avr. 04, 2014 1:49 pm
par Braunschweig
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Welches Spiel spielt den Peter Schäffers?

Mais à quoi joue donc Peter Schäffers ?


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Peter Schäffers au sortir du dîner avec des parlementaires</center>

Avec les élections législatives à venir en 2014, les grandes manœuvres ont redémarré au sein de la majorité. On connaissait les difficultés de Peter Schäffers (ministre des Affaires étrangères) à s’entendre avec la Chancelière. Pourtant, ce dernier a franchi une étape supplémentaires dans sa rivalité avec Katia von Grafstadt en recevant à dîner dans un restaurant couru de la capitale un groupe de parlementaires conservateurs. Quelques libéraux étaient également présents autour de celui qui se rêve chef du principal parti politique schlessois, et à la tête d’un gouvernement qu’il emmènerait. Avec la médiatisation de ce repas qui a rassemblé une trentaine d’élus et de responsables du Parti conservateur, l’éternel rival du chef du Gouvernement tentait sans doute de montrer qu’il dispose de solides soutiens.

En effet, parmi les participants, nous pouvons citer Martin Mißfelder (Président du groupe conservateur à l’Assemblée impériale). Ce dernier était présent aux côtés de « [son] ami de longue date afin de lui réaffirmer l’entière confiance [qu’il] place en lui et les grands espoirs pour construire l’avenir politique du parti et ainsi contribuer au redressement du Schlessien ». Cette sortie, si elle fragilise à long terme l’unité de la formation ultra majoritaire, contribue toutefois à renforcer les positions défendues par Peter Schäffers. On pourrait s’attendre à une réaction rapide depuis la Chancellerie. Il paraît inimaginable que Katia von Grafstadt, et son camp, ne donne pas suite à cette provocation évidente. De son côté, Wolfgang Schlüssel (président du Parti Conservateur) devrait vite sonner la fin des hostilités. D'autant plus qu'il en a tout intérêt. En laissant deux poids lourds de la majorité s'affronter, c'est l'équilibre du parti qui risquerait d'être compromis. Deux camps pourraient se former au sein de celui-ci. Cela laisserait présager un affrontement suffisamment sanglant pour faire perdre de précieux sièges lors des prochaines élections. D'autant que dans pareil scénario, personne n'en sortirait vainqueur : Peter Schäffers y laisserait trop de plumes, et s'il l'emportait, il ne disposerait sans doute pas d'une avance suffisante pour s'imposer seul, et Katia von Grafstadt y verrait son autorité durablement remise en question dans sa propre équipe politique et gouvernementale. L'autre raison c'est que Wolfgang Schlüssel est un ardent partisan de la Chancelière. C'est avec son appui que celle-ci a réussi à s'imposer pour prendre la succession de Ludwig von Ferdinand en 2019. Si ce dernier avait « adoubé » celle qui fut sa ministre des Affaires étrangères, l'obtention de l'investiture pour mener la campagne des précédentes législatives aurait été plus ardu.

Parmi les autres ténors du Parti Conservateur, certains ne se cachent plus et affichent leurs ambitions. C'est le cas d'un député, qui a tenu à rester discret pour ne pas subir les foudres des dirigeants lors des prochaines séances du bureau politique et ainsi ne pas compromettre son investiture dans sa circonscription. « Vous savez, je crois que les événements vont nous donner raison. Katia von Grafstadt a eu trop de difficultés durant cette législature. Elle a eu du mal tout d’abord à s’imposer et à faire taire les ambitions personnelles nées à la suite du grand changement de 2019. Mais elle n’a pas réussi non plus à tenir parole. Une partie du programme que nous avions proposé aux électeurs est resté sans suite. Si nous ne changeons pas rapidement d’orientation, nous risquons de perdre le soutien de notre base électorale. Les prochaines échéances pourraient alors se transformer en boucherie pour le parti qui risquerait de perdre sa majorité absolue. A titre personnel, je crois que Peter Schäffers est nettement plus amène de conduire un gouvernement. Il faut que la direction du parti fasse vite, sinon il risque d’être trop tard » a-t-il déclaré à notre microphone. Martin Mißfelder a enfoncé le clou en soulignant qu’au sein du groupe au Parlement, un bon nombre de députés étaient prêts à suivre le ministre des Affaires étrangères si d’aventure il souhaitait se lancer dans la course à l’investiture. « Il n’y a pas de raison que nous ne procédions pas à un débat à ce sujet si d’autres candidats se présentaient pour l’obtenir. Nous ne pouvons pas exclure cette hypothèse au prétexte que nous devrions être loyaux au Chancelier sortant s’il décide de se représenter. Loyauté ne signifie pas aveuglement et un débat devra avoir lieu ; d’autant plus que des éléments politiques nouveaux pourraient bientôt rebattre entièrement les cartes » a-t-il ajouté. De quoi alimenter les débats, surtout en considérant la formulation mystérieuse de son intervention.

Posté : lun. avr. 07, 2014 2:19 pm
par Braunschweig
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Die Kaiserliche Akademie für Sprache und Dichtung veröffentlicht sein 9. Wörterbuch

L’Académie impériale pour la langue et la littérature publie la 9e version de son dictionnaire


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La Schule der Vier Staaten qui fait face au Kunstmuseum</center>

La Kaiserliche Akademie für Sprache und Dichtung (trad. Académie impériale pour la langue et la littérature) a été fondée en 1624 par le Kardinal Herzog von Schönborn-Buchheim (trad. cardinal-duc). Celui qui était alors le principal ministre du monarque schlessois avait souhaité créer une institution dont la mission serait de préserver, normaliser et perfectionner la langue allemande. L’origine de ce collège de philosophes, écrivains, historiens, poètes, hommes de théâtre ou simplement critiques se trouve dans les Büchner Salons (trad. Cercle Büchner). Eitel von Büchner, conseiller du monarque, aimait rassembler dans ses salons nombres de personnalités du monde des arts et lettres pour échanger avec eux des dernières nouveautés culturelles du royaume. « On y parle savamment, mais on y parle raisonnablement et il n’y a lieu au monde où il y ait plus de bon sens et moins de galanterie » écrivait en son temps le cardinal Siegfried von Schönborn-Buchheim à propos des salons qu’organisait le conseiller royal. C’est donc en 1623 que celui qui était connu pour être le plus puissant homme du royaume après le roi confia la mission à cet homme de lettres de penser un institut capable de promouvoir le rayonnement et la préservation de la langue allemande. Eitel von Büchner proposa au ministre de créer une académie rassemblant initialement dix hommes de littérature. Ce dernier en devint le premier Ständiger Sekretär der königlichen Akademie für Sprache und Dichtung (trad. Secrétaire perpétuel de l’académie royale pour la langue et la littérature). Le cardinal de Schönbron-Buchheim fut nommé sur décision royale « père et protecteur « de ces lettrés. Avec le temps, cette institution a évolué raisonnablement, allant jusqu’à rassembler quarante-cinq membres dans sa configuration actuelle. Ceux-ci sont élus à vie par leur pair. La Kaiserliche Akademie für Sprache und Dichtung fait aujourd’hui partie du Kaiserliche Institut (trad. Institut impérial).

La rédaction du dictionnaire de l’académie est réalisée sous la direction du Ständiger Sekretär der Kaiserlichen Akademie für Sprache und Dichtung. Sa diffusion est l’une des missions centrale de celle-ci. Son objectif est de préserver en l’état la langue allemande littéraire. C’est en quelque sorte un ouvrage de référence pour l’allemand écrit et parlé. Très différent des dictionnaires descriptifs, il ne vise pas à décrire l’état de la langue au moment de sa parution, comme le font les autres volumes de référence. L’académie ayant été créée pour « établir des règles certaines de la langue allemande, de la rendre la plus parfaite des modernes, et non seulement élégante, mais capable de traiter tous les arts et toutes les sciences », le dictionnaire qu’elle publie est de nature normative. Très lente au début, la rédaction de ce dictionnaire est devenue plus rapide avec le temps. Pourtant, seules neuf éditions seulement ont été présentées. On continue d’y trouver tous les mots anciens et modernes, les termes de toutes les sciences et des arts, les étymologies et des énoncés relatifs aux inventions diverses, et les relations avec les langues étrangères. Cela en fait l’un des ouvrages les plus précieux pour constater l’évolution, aussi minime soit-elle, de la langue germanique.

Ce processus rédactionnel a lui fort évolué. Si au début les grands hommes n’assistaient pas aux interminables débats sur le sens et la définition des mots - certaines discussions relèveraient aujourd’hui de la farce pour les moins initiés, le travail s’y fait maintenant plus sereinement. Pourtant, si lors des siècles précédents, il fallait parfois attendre près d’un siècle entier pour assister à la parution d’un dictionnaire, il faut toujours s’armer de patience. En effet, la neuvième édition aura nécessité près de trente ans de débats et de consensus. Malgré toutes ces péripéties et les incroyables délais, la parution de pareil livre reste encore aujourd'hui un événement majeur dans le monde des arts et de la littérature. Les principales sommités et le pompeux cérémonial qui entourent la présentation du Wörterbuch der Kaiserlichen Akademie für Sprache und Dichtung (trad. Dictionnaire de l'Académie impériale pour la langue et la littérature) en révèlent l'importance dans le monde philosophique et littéraire. Pour la 9e édition, le frère du Saint-Empereur a également souhaité assisté à la présentation. Pour une famille qui s'est toujours faite défenseur des arts et des lettres, cela ne surprendra personne. D'autant plus qu'il s'agit presque là d'un événement historique, tant les parutions sont rares.

Posté : mar. avr. 08, 2014 3:53 pm
par Braunschweig
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Die Numancianische Hofreitschule gilt als kaiserliches Vorzüglichkeitsmodell

L’école numancienne d’équitation incarne un modèle d’excellence impériale


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Représentation équestre devant la Cour en présence de Leurs Majestés impériales</center>

La Numancianische Hofreitschule (trad. Ecole numancienne d’équitation) es tune école d’équitation internationalement connue et reconnue. Ses spectacles ont lieu dans plusieurs bâtiments proches des places entourant le Palais Lietzen. Le plus célèbres d’entre eux est la Winterreitschule (trad. Manège d’hiver) qui a été construite entre 1730 et 1736. C’est une sorte de grand hall garni de fenêtres. Avec sa longueur de 55 mètres sur 18 mètres et dispose d’un plafond à 17 mètres. Peint presque intégralement de blanc, de beige ou de gris clair, il est décoré d’un grand portrait de l’empereur Joseph Ier situé dans la loge impériale face à l’entrée par laquelle passent les cavaliers et leur monture. Par tradition, même quand le souverain n’occupe pas la loge, les cavaliers saluent tout de même en direction du portrait avant de débuter leurs figures. Il s’agit là d’un vieux rituel par lequel ils marquent leur reconnaissance au monarque défunt d’avoir doté l’école d’un pareil bâtiment.

La Numancianische Hofreitschule a été fondé à l’époque de Charles VI en 1559. Cela en fait la plus vieille école d’équitation encore existante au monde. Au commencement, un manège de bois avait été envisagé, mais ce n’est que sous le règne de Joseph Ier, et sous la direction de l’architecte Bernhardt von Erlach, que ledit manège fut construit dans sa forme actuelle. Avant l’érection du bâtiment, l’école avait pour habitude de travailler dans une arène de bois sur la Josephsplatz de Wilhelmstadt. Le nom même de l’école provient de l’origine des chevaux qui ont permis de fonder la race des lipizzans. En effet, seuls chevaux à être autorisés dans les écuries impériales, ils sont issus en grande partie de lignées de chevaux originaires du Numancia. Ce n’est que par des croisements réalisés ensuite au Schlessien que fut fondé cette espèce. C’est donc en parallèle à la création d’une race de chevaux que fut décidée la création d’une école pour le dressage et la mise en valeur de ceux-ci. Le nom de la race provient d’ailleurs du haras de Lipizza, situé à proximité de la ville de Lipica. Les chevaux employés sont uniquement des étalons. Tous ont la robe gris clair, sauf un, qui par tradition a une robe entièrement noir. Si aucune règle formelle n’interdit aux femmes de monter les lipizzans de la Numancianische Hofreitschule, il n’y a aucun cavalier de sexe féminin. Seuls des sujets schlessois, issus de familles aristocratiques peuvent prétendre à l’entrée de cette prestigieuse école. Les règles d’admission sont restées immuables depuis près de deux siècles.

Au sein de l’école de Wilhelmstadt, les méthodes de dressage employées remontent au 18e siècle et se fonde sur les écrits du terdusien François de la Guérinière : L’école de Cavalerie. Ainsi, elles se transmettent au fil des siècles grâce à l’instructeur étudiant. Les étalons arrivent à l’âge de quatre ans, depuis le renommé haras de Lipizza, et reçoivent alors un enseignement composé de trois fondamentaux. Tout d’abord il est appris au cheval à bien marcher droit, à avoir une bonne démarche et à répondre correctement au cavalier. C’est la Remontenschule. Vient alors la Campagneschule qui apprend au cheval à diminuer ou augmenter la taille de ses pas, de réaliser des déplacements latéraux et de s’habituer à la double bride. C’est à ce moment que sont inculqués certains des prestigieux pas tel que le passage ou [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Pas_espagnol]le pas numancien[/url]. Enfin, arrive la dernière étape avec la Hohe Schule qui vise à perfectionner la maîtrise du cheval dans ses gestes. Elle permet de réaliser des pas plus aériens. Diverses figures comme la pirouette ou le piaffer sont alors enseignées.

Lorsqu’elle donne des représentations, la Numancianische Hofreitschule les réserve qu’aux invités de la Cour de Lietzen et à la famille impériale. Ainsi, un spectacle début généralement par des mouvements de base opérés par de nouveaux étalons récemment arrivés à l’école. Ensuite viennent des étalons plus entraînés qui accomplissent des mouvements plus difficiles comme la pirouette ou le piaffer. Les chevaux sont munis à ce moment de bride double. Deux chevaux effectuent ensuite le pas de deux, un cheval agissant identiquement à l’autre pour simuler en quelque sorte l’effet d’un miroir. Plus tard, les chevaux effectuent des figures aériennes comme la levade, la courbette et la cabriole. Les chevaux passent entre des poteaux. Finalement, le spectacle se termine par des mouvements d’une formation de huit cavaliers réalisant ensemble différentes figures. Cette partie du spectacle très technique dure environ 20 minutes. Avec ses soixante-huit étalons, la Numancianische Hofreitschule réalise une petite centaine de représentations annuelles.

Posté : jeu. avr. 17, 2014 9:44 am
par Braunschweig
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Der Haushalt für 2024 würde im Parlament abgestimmt

Le budget pour 2024 a été adopté au Parlement


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Une large majorité a voté la loi de finances présentée par le Gouvernement</center>

C’est sans doute la dernière fois qu’un Gouvernement présentait un projet de loi de finances. En effet, avec la réforme du Saint-Empire il ne devrait plus y avoir de ministères impériaux. Ces derniers ont vocation à disparaître. Pour les remplacer, chaque principauté schlessoise ou royaume lochlannaise et quetelannaise disposeront de leurs propres gouvernements. Ainsi, les soixante-deux Etats du Schlessien auront une diète et des responsables exécutifs placés sous l’autorité des monarques ayant prêté serment au Saint-Empereur et à l’Eglise. Au Lochlann et au Quetelann, les souverains seront libres de se doter de ministres pour les assister. Toutefois, en l’état, le Gouvernement de Sa Majesté impériale a eu la charge de faire adopter un budget pour les principautés schlessoises. Bien que ces dernières disposent chacun d’un budget propre, celui-ci reste financé intégralement par des dotations impériales. A la différence du Lochlann et du Quetelann qui ont entière liberté pour répartir comme ils le souhaitent les crédits alloués, les souverains schlessois doivent se plier aux directives de la Cour impériale. Cette dernière répartit comme elle le juge nécessaire les ressources qui sont ensuite dépensées selon les besoins locaux.

Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie) qui avait déjà annoncé lors des dernières élections législatives en 2019 qu’en cas de victoire ce serait sa dernière législature a donc défendu le projet de loi de finances pour 2024 avec succès. Pourtant ce n’était pas chose aisée tant les difficultés étaient réelles. Déjà lors de l’élaboration du texte, elle a du batailler ardemment pour imposer les réductions de crédits. Alors que les nouvelles recettes fiscales devraient représenter moins de 45% du produit intérieur brut, en baisse de plus de 10%, les ressources allouées à chaque programme seront naturellement aussi en forte baisse. Seuls ceux de la défense et de l’enseignement et de la recherche ont été plus ou moins préservés, voire augmenté ; traduisant une volonté de la Couronne de maintenir un haut niveau de capacité militaire défensive tout en assurant une formation initiale et supérieure de qualité. Cette décision de réduire les dépenses va naturellement se traduire également par une réduction sensible des prélèvements obligatoires. En première ligne, l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu. Lors des séances d’audition en Hauslhalt Ausschuss (trad. commission du budget), Katarina von Wagner avait défendu la volonté de libérer les énergies du pays : « le Gouvernement ambitionne une réduction drastique des dépenses. Si pour le Saint-Empire réuni, donc Lochlann, Quetelann et principautés schlessoises, nous avoisinerons les neuf mille milliards de Reichsmark de dépenses, soit un petit peu plus de cinq cent quarante milliards de dollars, nous suivrons une trajectoire de diminution de l’intervention de l’Etat. Alors même que nous tablons sur une croissance de cinq à sept pourcent, et quand bien même le pays serait plus riche, le budget diminuera. Le Gouvernement souhaite pouvoir libérer les acteurs économiques des contraintes fiscales. Les secteurs clefs seront sanctuarisés tandis que les dépenses inutiles seront traquées ».

Si le Gouvernement s’est heurté à l’opposition des sociaux démocrates et des écologistes, il a du faire face également dans les rangs de la droite à des interrogations. Au premier rang de celles-ci, la question de quelles dépenses amputer. La sécurité sociale et les dépenses de fonctionnement ont ainsi été largement visées. En effet, en 2024, les chômeurs devraient toucher progressivement moins de prestations sociales. Friedrich Achleitner (ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité) a été contraint de s’en expliquer. Il a ainsi défendu la position déjà défendu depuis plusieurs années par la majorité qui consiste à dire que l’Etat ne doit pas se substituer aux individus pour assumer tous les aléas de l’existence. Les circuits de générosités individuels et les œuvres caritatives doivent également pleinement jouer leur rôle. L’Eglise qui prend déjà en charge de nombreuses situations de détresse aux côtés de l’Etat, et dont les moyens financiers sont considérables (le clergé et la noblesse sont exemptés d’imposition générale mais font face à une imposition au profit des paroisses afin de financer leurs activités) va ainsi surement renforcer encore sa présence aux côtés des plus démunis. L’Etat a d’ailleurs également prévu de revoir légèrement à la hausse la rémunération des hommes d’Eglise (rappelons que ceux-ci sont payés par le contribuable). Ainsi, les prestations sociales seront rabotées, tandis que les investissements prévus pour la politique de la ville et les politiques agricoles resteront globalement inchangés. « Le Gouvernement maintient une volonté sérieuse de modernisation du Schlessien qui se traduira par un soutien accru aux zones rurales et aux zones urbaines en retard de développement » a précisé Aloys Sprenger (ministre des Transports, de la Ville, du Logement, des Infrastructures et de l’Aménagement territorial).

La Chambre des Nobles, statuant en dernière lecture, a adopté le projet de loi de finances à une majorité convenable. En effet, sur les 200 suffrages nécessaires à une majorité absolue, le texte en a obtenu 215, dont les neuf Nobles de la Liberale Partei (trad. Parti libéral).

Posté : lun. avr. 21, 2014 11:11 am
par Braunschweig
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Es gibt einen anderen Weg

Il existe une autre voie


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La conférence des évêques du Saint-Empire s’est dite très inquiète pour l’état de la Foi dans le monde</center>

La XXIVe conférence des évêques du Saint-Empire s’est réunie dans les murs de la Abbatia Sancti Blasii Arlbergensis (Abbaye Saint Blasius d’Arlberg) pour débattre de l’état de la Foi au Saint-Empire. L’ensemble des ministres de l’Eglise a été accueilli par le père Antoninus, abbé des lieux. Il a ainsi été question du développement des évangélisations au Lochlann et au Quetelann. En effet, depuis le Blodbad, devenu pour de nombreux sujets de Leurs Majestés royales la traduction de la colère divine pour l’impiété de la Terre des Lacs durant dans siècles, les missions ne cessent de se multiplier. Sous la direction de Monseigneur Arnulf Gorfheim, évêque de Jaarstad, les différents missionnaires parcourent les deux pays pour prêcher la parole du Christ lors des offices. Pourtant, accompagnés des prêtres, ces messagers du Christ sillonnent également les villages et les hameaux pour aller rencontrer les incroyants et les convaincre de la justesse de l’Amour de Dieu. La conférence des évêques s’est ainsi réjouit du nombre de baptêmes au Lochlann. Ce dernier est en hausse depuis 2015 et a atteint en 2023 un nouveau pic, alors même que l’année n’est pas encore achevée. Avec plus de trente mille nouveaux baptisés, l’Eglise du Lochlann ne cesse de grossir ses rangs. « L’enthousiasme des Lochlannais pour le message du Christ est source de grandes réjouissances pour toute la communauté des fidèles » a affirmé le primat du Lochlann. Interrogé sur les raisons de cette augmentation continue des individus rejoignant la communauté des fidèles il a ajouté « les mystères de la Foi sont grands. Pourtant, nous ne pouvons nier les conséquences de l’amour du Seigneur pour son troupeau. De plus en plus de nos compatriotes sont aujourd’hui touchés par la grâce de cet amour. C’est motif à grandes réjouissances ».

Au Quetelann, la situation n’est guère différente puisqu’on a également dénombré une hausse du nombre de baptisés par rapport à l’année précédente. Les explications en sont pourtant plus subtiles. En effet, le Quetelann a toujours été une terre plus favorable à la réception du message des Evangiles. La Confrérie Haraldson a été et continue d’être un moteur pour les missions de conversion. Dissoute et disparue plusieurs fois, elle a toujours ressuscité pour le bien de ses œuvres. Ayant abandonnée ses objectifs politiques (rattachement du Vikland au Nordland), elle a été conservée, bien que certains de ses éléments les plus radicaux n’aient pas choisi de rester en son sein. C’est le cas de ceux qui rejettent l’idée de Saint-Empire. La Confrérie Haraldson est donc aujourd’hui purgée de ses membres les plus politisés et ne se consacrent plus qu’à des questions d’évangélisation. Elle conserve pourtant les faveurs du roi du Quetelann qui s’appuie largement sur elle pour favoriser ses œuvres en faveur de la Chrétienté.

Autre sujet majeur de la conférence des évêques, la question de la réforme de la Curie urbaine et de la situation de l’Eglise dans le monde. Après avoir longuement débattu de la nécessité d’ouvrir l’Eglise à ses membres du Zanyane et des autres continents, les princes de l’Eglise ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’état de la Foi dans le monde. « Partout le trouble s’installe. L’Alméra reste une terre de chrétienté, mais elle ne peut, seule, assumer toutes les missions qui incombent aux Chrétiens. Le Makara, s’il doit encore rencontrer davantage l’amour du Seigneur, ne peut être ignoré dans sa dimension Chrétienne. Le Raksasa de nos frères musulmans compte de nombreux fidèles. Le Kaiyuan largement bouddhiste n’est pas déserté par les chrétiens. Au Thyroptis l’Oceania est un berceau pour la Foi. Le Vicaskaran a toujours été de par son histoire et sa culture un pilier pour notre Eglise » a rappelé Monseigneur Otto Herz, évêque de Peterhof. Monseigneur Martinger (archevêque de Wilhelmstadt, cardinal de la Curie urbaine) s’est quant à lui à nouveau inquiété des dérives qui sont observés dans les rangs de l’Eglise. Ainsi, il a dit toutes ses réserves quant à l’ordination de prêtres mariés. Rappelant le célibat du Christ, il a dit ne pas pouvoir encore comprendre tous les motifs qui ont poussé Sa Sainteté à faire pareil choix. Mais c’est la situation au Khaldidan et en Fiémance qui l’a le plus surpris. Alors que dans le premier une Eglise hérétique a vu le jour, l’Ecclesarquia, et que de nombreux prêtres catholiques ont exhorté le Souverain Pontife à l’action, en Fiémance les choses semblent davantage inquiétantes. En effet, on rapporte ainsi dans la presse nationale du pays que des ministres du culte s’adonnent à des pratiques païennes et s’en font ainsi les complices. Les immigrés fiémançais ont d’ailleurs accrédité ces informations. Ainsi, Monseigneur Martinger s’est interrogé sur la possibilité pour l’Eglise de maintenir en ses rangs des prétendus prêtres qui vont ainsi contre les pratiques dignes d’officiers du culte. « La Fiémance est devenu un grave sujet de préoccupation pour nous autres évêques. Lorsque des prêtres s’adonnent à de pareils rituels, il est du devoir de chaque Chrétien de s’en offusquer. Je ne doute pas que Sa Sainteté s’est déjà saisie de cette brûlante question. Peut-être est-il temps pour l’Eglise de s’interroger également sur le bien fondé du Concordat avec la Fiémance. Lorsque l’Eglise permet à des Etats de choisir ceux qui officieront en son nom, ou lorsqu’elle se montre transigeante sur les questions de théologie, alors elle se met en péril, elle s’affaiblit. Il ne peut y avoir de place pour des doctrines différentes de celle édictée par les institutions pontificales ». Le primat du Saint-Empire en a ainsi appelé au pape pour agir et trouver rapidement une solution au paganisme qui se propage dans les rangs même des ministres chrétiens du culte.

Posté : lun. avr. 28, 2014 12:14 pm
par Braunschweig
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Die Lage der Christen in der Welt ist unsere einzige Sorge

La situation des Chrétiens dans le monde est notre seule préoccupation


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Alors que se préparent les festivités pour célébrer la Nativité, Sa Majesté impériale devrait s’exprimer</center>

C’est la deuxième fête la plus importante pour les catholiques. La naissance du Christ représente, après les célébrations de la Pâques, un temps fort dans la vie liturgique de chaque fidèle. Ainsi tous les ans, Noel est l’occasion pour les chrétiens du Saint-Empire de célébrer la venue de l’enfant Jésus. C’est aussi le moment que choisissent de très nombreux croyants pour exprimer leur dévotion. Pourtant, avec les années qui s’écoulent, la situation des chrétiens dans le monde paraît être de plus en plus délicate. Ainsi, en Fiémance, les pratiques chrétiennes semblent être de plus en plus corrompues par des ministres du culte peu regardant sur les rites païens de certains paysans de l’arrière pays. Ces agissements sont en outre renforcés par le crédit que l’évêque d’Opemont ; plus politicien que religieux par ailleurs, en raison des dispositions prévues par le concordat passé avec l’Eglise d’Urba. Au Khaldidan, l’Ecclesiarqua a pris une position non négligeable avec le retour de l’Empire. Ainsi, les chrétiens sont de plus en plus inquiets de l’évolution de la Foi dans ce pays, comme en témoignait à l’époque la lettre de Monseigneur Sebastian Vaugnez, évêque de Vegias à Sa Sainteté. Le contenu exact n’en a jamais filtré, mais les médias ainsi que divers ordres religieux se sont inquiétés ouvertement des dérives locales. Au Kirkstan, les fidèles sont oppressés par un régime communiste totalitaire qui vise à entraver systématiquement toute forme de croyance non orthodoxe. Le culte de la personnalité de Vladimir Stramine y a remplacé toute célébration religieuse. Ainsi, le pays s’est enfoncé dans un obscurantisme fanatique antireligieux. Le retour de Sa Sainteté à Urba constitue dans ce monde de plus en plus sombre pour la Chrétienté la seule lueur d’espoir.

Ainsi, face à tant de douleurs et tant de catastrophes, Sa Majesté impériale interviendra sur les ondes radiotélévisées pour s’adresser aux chrétiens du Saint-Empire et du monde. Cette annonce a surpris nombre de spécialistes. En effet, cela faisait maintenant plusieurs mois, presque un an, que le Saint-Empereur n’était plus paru sur les radios et les postes de télévision. Cet événement représente ainsi un moment marquant de l’année politique. Si le souverain impérial a progressivement renoncé à exercer lui-même certaines de ses prérogatives, les déléguant à des ministres, ou d’autres monarques au Lochlann, au Quetelann et au Schlessien, il n’en reste pas moins, que Sa Majesté impériale reste toujours, dans le cœur de ses sujets le véritable chef de l’Etat. C’est d’ailleurs vers lui que se tournent les peuples lorsque la situation devient grave. Le Saint-Empereur continue d’incarner dans l’esprit collectif le seul rempart contre les ennemis de l’étranger ainsi que contre les difficultés que devrait affronter le Saint-Empire d’Occident.

Cette annonce du Palais Lietzen a eu pour effet immédiat de relancer la machine à fabriquer des hypothèses. En effet, nombreux sont nos confrères a déjà imaginer les sujets sur lesquels Sa Majesté pourrait intervenir. Relations en Alméra, union des nations germaniques, et donc pangermanisme, délitement de l’axe Wilhelmstad/Tolne, attitude à adopter face aux dangers qui guettent la Chrétienté ou encore la situation à Urba font partie de ce que les spécialistes s’attendent à voir être évoqué par le Saint-Empereur. Pourtant, la rédaction de votre quotidien s’attend surtout à entendre un discours laconique pour répondre, sans polémiquer, aux principales critiques adressées au Saint-Empire et aux Etats le composant. Au Konservative nous ne nous attendons pas à entendre une intervention bouleversant la donne continentale et mondiale. Néanmoins, certaines surprises pourraient émerger. Les questions de relations avec la Papauté pourraient par exemple constituer l’un des thèmes non prévus abordé finalement. Des éclaircissements sont d’ailleurs nécessaires à en croire de nombreux témoignages d’internautes qui ne savent plus vraiment à quoi s’en tenir de la part d’une Curie urbaine qui autorise l’ordination de prêtres mariés. Les fidèles du Saint-Empire sont nombreux à avoir exprimé leur mécontentement face à ces réformes ainsi que celles annoncées par le Saint-Père.

Brèves

Assemblée des Etats - L’assemblée des Etats qui avait déjà essuyé une volée de critiques de la part de la classe politique du Saint-Empire s’est une nouvelle fois démarquée par sa capacité à faire l’unanimité au sein des partis politiques représentés dans les différents parlements des Etats confédérés. Ainsi, que ce soit au Lochlann, au Quetelann ou dans les nombreuses principautés schlessoises, les chefs de gouvernement ont été rejoints par l’ensemble des dirigeants de formations des majorités ou des diverses oppositions. Wolfgang Schüssel (président de la Konservative Partei (trad. Parti conservateur)) a fustigé l’attitude des membres face aux comportements fiémançais. « C’est quand même incroyable ! Les troupes fiémançaises font fermer l’Assemblée des Etats, assemblée dont la probité était déjà très entachée, et personne ne répugne à l’idée de reprendre les débats quand les autorités fiémançaises le décident. Moi j’appelle cela un grave abandon de souveraineté. Cette assemblée avait déjà révélée de nombreux défauts, mais à présent, force est de constater qu’elle est entièrement à la botte d’Opemont qui en contrôle la tenue des sessions et les autorise ou interdit en fonction de ses intérêts. Même la nomination du nouveau secrétaire général est critiquable. Loin de moi l’idée de m’en prendre à la probité de Monsieur Shirley Te Tangarotu, mais vous constaterez que finalement, c’est un individu que les politiciens fiémançais ont décrété de propulser à la tête de l’organisme, espérant surement qu’il servira fidèlement leurs intérêts » a déclaré le leader conservateur. Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement de Sa Majesté impériale, Duchesse de Grafstadt) a quant à elle souligner que c’est suite à l’intrusion de soldats fiémançais, le 18 décembre 2022, que les débats avaient été clos et que c’est sur décisions fiémançaise toujours qu’ils ont été rouverts. « Tout cela est bien troublant et amène à s’interroger sur l’indépendance de cette organisation par rapport au pouvoir politique d’Opus Monti. J’en viens même à me demander comment les honorables membres de l’assemblée peuvent ne pas avoir honte d’être à un tel point soumis aux volontés d’une clique paysanne qui se sert d’eux pour justifier son pouvoir et légitimer ses actions selon ses propres besoins ». Il ne fait guère de doute que si d’aventure il prenait aux représentants de vouloir condamner, rétroactivement, de tels agissements, les troupes fiémançaises pourraient reprendre leurs quartiers dans les locaux de Santilloz.

Posté : mar. mai 06, 2014 10:01 am
par Braunschweig
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Am Rand des Krieges?

Au bord de la guerre ?


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Au Lochlann le dispositif militaire a encore été renforcé</center>

L’ultimatum lancé au Kommandeur Ysaakh par les autorités impériales aurait été rejeté. En effet, la diplomatie de la nouvelle république de Haunsludwig aurait tenté d’engager des négociations en vue d’en obtenir l’assouplissement. Ainsi, le tyran, ancien responsable au Hohensteinhart de la persécution des chrétiens, a suggéré que l’ensemble des fidèles souhaitant quitter le pays vers le Saint-Empire puisse le faire, sans craindre pour leur vie. Cette proposition est pourtant déjà une demi-réalité puisque Sa Majesté impériale a accordé à chaque chrétien persécuté, où qu’il soit dans le monde, la possibilité d’émigrer vers le Saint-Empire pour y trouver refuge. La proposition haunsludwigaise n’est donc pas fondamentalement une avancée vers l’arrêt des persécutions. D’autant plus que si la possibilité est offerte de quitter une terre d’impiété, qu’adviendra-t-il de ceux qui auront décidé de rester sur place, parce qu’incapable de fuir en laissant derrière eux une culture, une famille et des souvenirs ? La négociation n’apporte ainsi aucune réponse aux grands problèmes de la politique raciale et religieuse des kommandeurs Ysaakh et Pankratz. Au nom du Saint-Empereur, l’Archichancelier a donc réitéré les conditions de l’ultimatum. Demandant l’arrêt de tout acte de persécution à l’encontre des fidèles et le renoncement au nom de l’Etat à toute politique répressive à leur égard, les autorités impériales sont allées plus loin en exigeant la comparution des principaux dignitaires responsables des massacres et actes de barbarie et le départ du pouvoir de Niklas Ysaakh. Pour de nombreux observateurs, ces conditions restent très sévères et devraient rencontrer un nouveau refus de la part des criminels du Hohensteinhart.

Face à ce risque, et alors même que l’ultimatum devrait expirer dans soixante-douze heures, le dispositif militaire frontalier du Lochlann a été renforcé. Plusieurs régiments étaient déjà sur place pour venir soutenir les gardes-frontières. Toutefois, depuis hier, plusieurs avions militaires de transport ont décollé et atterris sur des bases militaires et aéroports de la région frontalière avec la jeune République de Haunsludwig ; accréditant par là la thèse du sérieux des menaces de guerre en cas de rejet des conditions imposées par l’Empire. Protecteur de la Foi, Sa Majesté impériales a en effet décidé de faire usage de son droit à porter le fer là où sont menacés les fidèles chrétiens. On ignore encore comment se dérouleront les prochaines heures, mais il paraît de plus en plus évident qu’un refus hohensteinhartais d’entendre raison pourrait conduire à un affrontement armé avec le Saint-Empire. En sus de ce ballets de transporteur aériens, la Luftwaffe (trad. armée de l’air) a augmenté la cadences de ses entrainements. Autorisés à se rendre sur la base aérienne de Setermoen, certains journalistes ont pu également se rendre compte de cette activité renforcée. En plus des nombreux décollages et atterrissages, il semblerait que les techniciens travaillent à la maintenance des appareils, vérifiant chaque détail. Fuselage, cockpit, instruments de navigation, pods d’armement mais aussi l’armement en lui-même. Tout semble être passé au crible. Les vieux rituels d’avant guerre semble se reproduire inlassablement. En prévision d’un affrontement, l’état-major des forces a décidé, à titre préventif, de d éployer deux unités complètes de batteries antiaériennes ultramodernes Enzian ; rendant encore plus délicate la pénétration de l’espace aérien du Lochlann.

Néanmoins, du côté des acteurs politiques on continue d’espérer une issue pacifique et les appels à un retour prompt à la raison se multiplient. « J’appelle sincèrement mais fermement le kommandeur Ysaakh, mais aussi son compatriote Pankratz a entendre raison. Les chrétiens ne peuvent pas être des ennemis en cela qu’ils ne demandent qu’à pouvoir vivre sereinement leur foi. En agissant aussi sévèrement et injustement, les autorités du Hohensteinhart, peu importe lequel des deux d’ailleurs, ne peuvent que s’exposer à des représailles. Il ne fait que peu de doute que le Saint-Empire devra porter toute son attention à une amélioration des conditions de traitement des fidèles sur place » a déclaré Natalia von Gründig (ministre des Affaires étrangères). Tandis que la guerre pour le rétablissement de la justice semble de plus en plus certaine, le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, sur injonction impériale, a ordonné que soient gelés les avoirs de tous les dirigeants de l’entourage de Niklas Ysaakh et Gregor Pankratz. Une interdiction de délivrance de visas pour le Saint-Empire a également été prononcée. Premières mesures de sanction visibles, elles pourraient n’être en définitive que les prémices d’un affrontement plus concret et violent encore.


BREVES

Makiran International Group - Le Conseil d’administration d’Allianz a validé l’offre publique d’achat pour le Makiran International Group. Ainsi, sur la place boursière de Jiyuan, le début des opérations de rachat de titres ne devrait plus tarder. Visant une majorité absolue au sein de la principale compagnie d’assurance du sous-continent makaran, le géant mondial schlessois de la banque, assurance et réassurance a décidé de renforcer sa filiale makarane, Allianz - Makara Regional Group. En effet, c’est elle qui reprendra à son nom les titres de propriétés du Makiran International Group, sans pour autant l’intégrer en tant que tel dans ses activités. Cette décision s’explique par le désir de préserver l’image de marque dont jouit la société financière au Raksasa. « Le Makiran Interantional Group est le leader de l’assurance sur le marché raksasan. Nous ne désirons pas détabiliser tous les clients qui lui ont fait confiance et optant pour lui. C’est pourquoi Allianz ne modifiera pas en profondeur son système de fonctionnement et son organisation. Nous nous contenterons d’apporter quelques changements à la marge ; notamment sur l’harmonisation de l’utilisation des systèmes informatiques. Chaque entité du groupe Allianz AG pourra ainsi communiquer avec toutes les autres pour améliorer son offre de produits » a affirmé Lars Kaysers (Président-directeur général d’Allianz AG). Outre le maintien des structures organisationnelles, il ne devrait pas y avoir de plan de licenciement ou de restructuration dans les années qui suivront le rachat. « Je me suis entretenu avec le Conseil d’administration du Makiran International Group, et nous sommes tombés d’accord pour conclure que Monsieur Norio Wada avait effectué un excellent travail et qu’il méritait largement que lui soit reconduit toute la confiance du groupe » a conclu le PDG du groupe schlessois. Si tout se passe tel que prévu, le groupe raksasan devrait ainsi changer de propriétaire au plus tard après-demain après-midi, à la clôture de la bourse de Jiyuan.

Liethuviska/Rémino - Comment le Rémino finance-t-il ses banques ? La question a de quoi en intriguer plus d’un. En effet, alors que le Royaume fédéral du Liethuviska était à la recherche de vingt-cinq milliards de dollars raksasans dans le cadre d’un emprunt d’Etat qui arrivera à maturité en janvier 2034, la Banque de Rémino a fait une offre pour le rachat de l’intégralité de l’emprunt, à des taux inférieurs à ceux attendus par la Banque centrale du royaume jeekimois. Alors que des banques raksasanes s’étaient également portées acquéreurs, la décision de confier l’intégralité du prêt à un Etat dont on ignore beaucoup surprend. Certains experts financiers n’hésitent d’ailleurs plus à soulever des hypothèses peu conventionnelles. « Lorsqu’une banque peut vous prêter 35% du produit intérieur brut de l’Etat dans lequel elle est installée, cela soulève des interrogations. Quand on sait en outre que des géants de la finance ne pourraient pas lever de telles sommes dans un temps aussi bref, alors on devient sceptique sur la légalité des moyens de financement. Des liens avec des Etats plus importants ne sont plus à exclure dorénavant. Selon moi, le Rémino n’est rien d’autre qu’une plaque tournante pour le transfert illicite d’argent ; peut-être même sert-il de paravent à d’autres Etats pour leurs activités moins orthodoxes » a commenté l’un des spécialistes des relations internationales, notamment leur aspect financier.

L’accord de ce prêt reste obscur, tout autant que l’offre elle-même. Alors que le droit voudrait que les offres soient publiques, aucune information n’est disponible quant aux tractations qui ont conduit à cet accord. Aucune information sur l’offre initiale faite elle-même par la Banque de Rémino n’est connue. De quoi alimenter encore davantage es soupçons et rumeurs en tout genre. Au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie la suspicion est également grande. « J’ai ordonné que soit passé au crible toutes les activités financières et bancaires du Royaume jeekimois pour en révéler éventuellement les aspects illégaux. Aucune piste n’est exclue. Si le Rémino est bien une plaque tournante pour le blanchiment d’argent ou pour faire transiter les fonds d’un autre Etat dans l’illégalité la plus absolue et l’opacité la plus condamnable, alors le Ministère que je dirige prendra des mesures pour que le droit soit respecté sur notre sol » a déclaré Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie). A noter que suite à l’annonce par la banque fédérale du Liethuviska, le Raksasa a fait ordonner la fermeture de ses bases militaires au Rémino et au Liethuviska. Parler de coïncidence pourrait s’avérer audacieux.