Presse du Royaume de Vonalya
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 23 novembre 2034.[/right]
L'ICP se réforme et le Vonalya dégringole :
Nos lecteurs se souviendront peut-être vaguement de l'ICP, ou « Indice de Considération des Peuples », qui avait été publié l'année dernière par certains de nos collègues journalistes d'Eashatri. Cet indice, sensé mesurer, comme son nom l'indique, la considération d'un gouvernement pour son propre peuple, et donc d'une certaine manière le degré de « justice » du pays, était une initiative propre de ce groupe de journalistes, dans le but sans doute de pouvoir examiner leur propre pays par rapport aux autres. L'année dernière, le Vonalya se plaçait en tête de cet indice, avec la note la plus aboutie, reflet sans nul doute de la bonne image de notre pays en Eashatri. Cette année, des universitaires du monde entiers ont été consultés, y compris chez nous, au Vonalya, dans une méthodologie complètement différente, et notre royaume a vu sa note chuter, passant de la première... à la vingtième place, rien que ça !
Pourtant, la nouvelle n'a pas vraiment émue, même parmi les intellectuels vonalyans – même s'il faut tout de suite précisé que, malgré tout, le Vonalya reste classé comme un régime attentifs aux besoins de sa population. Un des universitaires ayant participé au projet, le professeur Ulfmar Œil-de-Loutre, titulaire d'une chaire de politique internationale à l'Université de Narvarion, a accepté de répondre à nos questions à la fois sur l'ICP lui-même et sur la réaction à celui-ci, « les deux questions étant profondément liées », comme il nous l'a lui-même fait remarqué. En effet, à l'en croire, si les résultats de l'indice ont assez peu émus, c'est avant tout par sa méthodologie. Il a commencé par saluer « une initiative louable et intéressante, qui permet avant tout de mesurer l'image qu'un pays renvois de par le monde » et « les efforts importants et salutaires de réforme de la méthodologie » par les journalistes eashes. Malgré tout, a-t-il souligné, l'indice reste « une collation d'avis privés, certes donnés par des spécialistes, mais sans aucune véritable donnée chiffré pour étayer les choses dans beaucoup de cas ».
En effet, si l'indice se base sur une série de critères, ceux-ci sont laissés à la libre appréciation de ceux qui ont collationné des données pour le compte des journalistes, sans que les avis rendus ne reposent sur des chiffres ou une enquête de terrain poussé. « C'est ce qui rend l'indice intéressant : il permet de voir comment le pays est perçu globalement par les experts politiques de l'ensemble du simpomonde », nous a expliqué le professeur Œil-de-Loutre, « mais c'est aussi ce qui fait sa faiblesse, quelque part. On a pas analysé précisément des données concrètes sur tel ou tel pays, on s'est contenté de demander aux gens, certes des spécialistes, ce qu'ils pensaient de tel ou tel pays dans tel ou tel domaine », développe-t-il, lui qui a été parmi les plus actifs à fournir des données à nos collègues eashes.
« Cela soulève plusieurs problèmes, à commencer par le fait que des experts de tous niveaux ont fournis des réponses, des plus capables aux plus amateurs, sans que les avis de l'un ne l'emportent sur ceux des autres. Pour beaucoup de pays parmi les mieux classés, les eashes ont dû faire avec peu de données, ou alors avec des réponses de gens qui ont approximés parce que ces pays sont peu connus », ajoute-t-il encore. Au final, on le voit, cet indice est largement conditionnel, même s'il reste intéressant. Selon le professeur Œil-de-Loutre, c'est notamment un bon indicateur de comment nous sommes perçu, et donc des domaines dans lesquels il peut être intéressant de clarifier les choses dans notre communication avec le reste du monde. Enfin, a-t-il encore ajouté, pour être vraiment pris au sérieux l'ICP devra présenter un classement stable et fiable sur plusieurs années... difficile pour l'heure de vraiment tirer quelque chose d'un indice qui s'est montré aussi variable.
Enfin, soulignons que, même aboutit, l'ICP ne sera qu'un point de vue, parce que les critères choisis sont ceux qui comptent pour le journal à l'origine du projet. Difficile de dire si la décentration des pouvoirs est une preuve de plus de considération du gouvernement, ou si « l'état de droit » tel que perçu en Eashatri est pertinent partout. Quant on compare le soucis du peuple de la monarchie thorvaloise avec son score dans cette catégorie, on voit bien que le fossé culturel est bien présent. En somme, outil utile, l'ICP n'est que cela, et c'est bien pourquoi il est analysé tout à fait tranquillement par les milieux intellectuels vonalyans.
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 23 novembre 2034.[/right]
L'ICP se réforme et le Vonalya dégringole :
Nos lecteurs se souviendront peut-être vaguement de l'ICP, ou « Indice de Considération des Peuples », qui avait été publié l'année dernière par certains de nos collègues journalistes d'Eashatri. Cet indice, sensé mesurer, comme son nom l'indique, la considération d'un gouvernement pour son propre peuple, et donc d'une certaine manière le degré de « justice » du pays, était une initiative propre de ce groupe de journalistes, dans le but sans doute de pouvoir examiner leur propre pays par rapport aux autres. L'année dernière, le Vonalya se plaçait en tête de cet indice, avec la note la plus aboutie, reflet sans nul doute de la bonne image de notre pays en Eashatri. Cette année, des universitaires du monde entiers ont été consultés, y compris chez nous, au Vonalya, dans une méthodologie complètement différente, et notre royaume a vu sa note chuter, passant de la première... à la vingtième place, rien que ça !
Pourtant, la nouvelle n'a pas vraiment émue, même parmi les intellectuels vonalyans – même s'il faut tout de suite précisé que, malgré tout, le Vonalya reste classé comme un régime attentifs aux besoins de sa population. Un des universitaires ayant participé au projet, le professeur Ulfmar Œil-de-Loutre, titulaire d'une chaire de politique internationale à l'Université de Narvarion, a accepté de répondre à nos questions à la fois sur l'ICP lui-même et sur la réaction à celui-ci, « les deux questions étant profondément liées », comme il nous l'a lui-même fait remarqué. En effet, à l'en croire, si les résultats de l'indice ont assez peu émus, c'est avant tout par sa méthodologie. Il a commencé par saluer « une initiative louable et intéressante, qui permet avant tout de mesurer l'image qu'un pays renvois de par le monde » et « les efforts importants et salutaires de réforme de la méthodologie » par les journalistes eashes. Malgré tout, a-t-il souligné, l'indice reste « une collation d'avis privés, certes donnés par des spécialistes, mais sans aucune véritable donnée chiffré pour étayer les choses dans beaucoup de cas ».
En effet, si l'indice se base sur une série de critères, ceux-ci sont laissés à la libre appréciation de ceux qui ont collationné des données pour le compte des journalistes, sans que les avis rendus ne reposent sur des chiffres ou une enquête de terrain poussé. « C'est ce qui rend l'indice intéressant : il permet de voir comment le pays est perçu globalement par les experts politiques de l'ensemble du simpomonde », nous a expliqué le professeur Œil-de-Loutre, « mais c'est aussi ce qui fait sa faiblesse, quelque part. On a pas analysé précisément des données concrètes sur tel ou tel pays, on s'est contenté de demander aux gens, certes des spécialistes, ce qu'ils pensaient de tel ou tel pays dans tel ou tel domaine », développe-t-il, lui qui a été parmi les plus actifs à fournir des données à nos collègues eashes.
« Cela soulève plusieurs problèmes, à commencer par le fait que des experts de tous niveaux ont fournis des réponses, des plus capables aux plus amateurs, sans que les avis de l'un ne l'emportent sur ceux des autres. Pour beaucoup de pays parmi les mieux classés, les eashes ont dû faire avec peu de données, ou alors avec des réponses de gens qui ont approximés parce que ces pays sont peu connus », ajoute-t-il encore. Au final, on le voit, cet indice est largement conditionnel, même s'il reste intéressant. Selon le professeur Œil-de-Loutre, c'est notamment un bon indicateur de comment nous sommes perçu, et donc des domaines dans lesquels il peut être intéressant de clarifier les choses dans notre communication avec le reste du monde. Enfin, a-t-il encore ajouté, pour être vraiment pris au sérieux l'ICP devra présenter un classement stable et fiable sur plusieurs années... difficile pour l'heure de vraiment tirer quelque chose d'un indice qui s'est montré aussi variable.
Enfin, soulignons que, même aboutit, l'ICP ne sera qu'un point de vue, parce que les critères choisis sont ceux qui comptent pour le journal à l'origine du projet. Difficile de dire si la décentration des pouvoirs est une preuve de plus de considération du gouvernement, ou si « l'état de droit » tel que perçu en Eashatri est pertinent partout. Quant on compare le soucis du peuple de la monarchie thorvaloise avec son score dans cette catégorie, on voit bien que le fossé culturel est bien présent. En somme, outil utile, l'ICP n'est que cela, et c'est bien pourquoi il est analysé tout à fait tranquillement par les milieux intellectuels vonalyans.
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Alwine
[center]Vonalya Radio :[/center]
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 25 novembre 2033, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Thor pour cette magnifique balade chantant les exploits d'un héros bénis par le Dieu, accomplis vers le XVe siècle et composée dans les années 1580 ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Dans la poursuite de sa stratégie de diversification de ses actifs, la Société Vonalyanne du Gaz a spécifié, lors d'un communiqué laconique, avoir acquis une dizaine de pourcents de parts du Groupe Thijssen, une société bancaire et groupe d'investissements du Zeederland. Le groupe s'était notamment fait remarqué en n'hésitant pas à acheter au-dessus du cours des actions de l'Ild Krasny lors de la récente mise en vente d'une partie des anciennes parts soveroves, permettant d'ailleurs un joli bénéfice aux partenaires vonalyans... et avant tout à la SVG elle-même, qui avait fournis les fonds nécessaires au rachat des parts le temps de l'opération, et donc bien entendu touché sa part des bénéfices au passage.
Sans doute est-ce cette action qui aura attirer l'attention de la Société sur ce groupe d'investissements, qui par ailleurs s'est aussi positionné sur d'autres opérations financières à travers le simpomonde, parfois à des endroits où la SVG était présente. Désormais, le géant gazier pourra compter sur le fait que même quand ce nouveau concurrent l'emportera, il pourra compter sur une partie des bénéfices qu'il fera, sous forme de dividendes...
[center][...][/center]
*Le championnat du monde de lutte se poursuit à Marinduque, au Kaiyuan, avec une compétition largement disputée, mais au final une domination qui se dessine peu à peu, les matchs s'accumulant, pour deux nations : l'Amarantie et le Thorval. Ce sont justement, d'ailleurs, les deux nations qui se sont affrontés lors de l'une des dernières épreuves en date, celle de lutte gréco-romaine, qui a vu triompher finalement l'amarantin. Une tendance qui semble globale, puisque, alors que les deux pays ont le même nombre de médaille, et caracolent d'ailleurs en tête des classements pour cette raison, l'Amarantie se distingue justement par un plus grand nombre de médailles d'or.
Quoiqu'il en soit, cette double domination n'est guère étonnante quand on connaît la longue tradition de lutte amarantine et la tendance des thorvalois à aimer s'affronter entre eux dans les formes de combat les plus primaires, ce qui, à force, fini forcément par forger certains talents !
[center][...][/center]
Nouvelles du Vonalya :
*L'apport récent de l'aide d'ingénieurs ragvarldais semble avoir redonné un second souffle aux efforts vonalyans pour doter notre pays de ses propres générateurs hydroélectriques sans réservoirs ! En effet, l'angle d'approche des ragvarldais, aux conditions plus semblables, peut-être, à celles du Vonalya, semble avoir amélioré sensiblement les efforts des chercheurs se consacrant à cette tâche chez nous ! C'est ainsi que leur dernier prototype en date a semblé « plus que prometteur », selon les responsables du projet, et qu'ils espèrent pouvoir bientôt réussir définitivement à maîtriser cette nouvelle forme d'énergie écologique par eux-mêmes !
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons une joyeuse chorale itinérante qui va nous chanter une balade enjouée sur la beauté de la forêt plongée sous la neige !
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 25 novembre 2033, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Thor pour cette magnifique balade chantant les exploits d'un héros bénis par le Dieu, accomplis vers le XVe siècle et composée dans les années 1580 ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Dans la poursuite de sa stratégie de diversification de ses actifs, la Société Vonalyanne du Gaz a spécifié, lors d'un communiqué laconique, avoir acquis une dizaine de pourcents de parts du Groupe Thijssen, une société bancaire et groupe d'investissements du Zeederland. Le groupe s'était notamment fait remarqué en n'hésitant pas à acheter au-dessus du cours des actions de l'Ild Krasny lors de la récente mise en vente d'une partie des anciennes parts soveroves, permettant d'ailleurs un joli bénéfice aux partenaires vonalyans... et avant tout à la SVG elle-même, qui avait fournis les fonds nécessaires au rachat des parts le temps de l'opération, et donc bien entendu touché sa part des bénéfices au passage.
Sans doute est-ce cette action qui aura attirer l'attention de la Société sur ce groupe d'investissements, qui par ailleurs s'est aussi positionné sur d'autres opérations financières à travers le simpomonde, parfois à des endroits où la SVG était présente. Désormais, le géant gazier pourra compter sur le fait que même quand ce nouveau concurrent l'emportera, il pourra compter sur une partie des bénéfices qu'il fera, sous forme de dividendes...
[center][...][/center]
*Le championnat du monde de lutte se poursuit à Marinduque, au Kaiyuan, avec une compétition largement disputée, mais au final une domination qui se dessine peu à peu, les matchs s'accumulant, pour deux nations : l'Amarantie et le Thorval. Ce sont justement, d'ailleurs, les deux nations qui se sont affrontés lors de l'une des dernières épreuves en date, celle de lutte gréco-romaine, qui a vu triompher finalement l'amarantin. Une tendance qui semble globale, puisque, alors que les deux pays ont le même nombre de médaille, et caracolent d'ailleurs en tête des classements pour cette raison, l'Amarantie se distingue justement par un plus grand nombre de médailles d'or.
Quoiqu'il en soit, cette double domination n'est guère étonnante quand on connaît la longue tradition de lutte amarantine et la tendance des thorvalois à aimer s'affronter entre eux dans les formes de combat les plus primaires, ce qui, à force, fini forcément par forger certains talents !
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Nouvelles du Vonalya :
*L'apport récent de l'aide d'ingénieurs ragvarldais semble avoir redonné un second souffle aux efforts vonalyans pour doter notre pays de ses propres générateurs hydroélectriques sans réservoirs ! En effet, l'angle d'approche des ragvarldais, aux conditions plus semblables, peut-être, à celles du Vonalya, semble avoir amélioré sensiblement les efforts des chercheurs se consacrant à cette tâche chez nous ! C'est ainsi que leur dernier prototype en date a semblé « plus que prometteur », selon les responsables du projet, et qu'ils espèrent pouvoir bientôt réussir définitivement à maîtriser cette nouvelle forme d'énergie écologique par eux-mêmes !
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons une joyeuse chorale itinérante qui va nous chanter une balade enjouée sur la beauté de la forêt plongée sous la neige !
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 5 décembre 2034.[/right]
Le Vonalya également touché par la question de la dette olgarienne :
Depuis quelques semaines, la possiblement disparition des États-Fédérés d'Olgarie, qui jusqu'ici n'éveillait pas de grandes passions, tant le leadership de cet état semblait s'être effacé au fil des années pour une nouvelle figure dominante en Olgarie, à savoir bien entendu le Deseret, a soudainement pris une place de choix dans l'actualité. Un soudain intérêt pour le sort de l'entité en tant que telle ? Bien évidemment, non ! En vérité ce qui inquiète les marchés internationaux c'est non pas l'entité politique en elle-même mais bien la dette de celle-ci, une dette de plus de quatre vingt milliards de dollars, soit plus que le Produit Intérieur Brut de nombreux pays, en ce compris les États-Fédérés eux-mêmes, que le Deseret, qui se propose de donner le coup de grâce à la fédération olgarienne pour mieux absorber les territoires qui en font encore partie en son sein, que le Deseret, donc, a annoncé refuser strictement de prendre en charge, contrairement à ce qui était projeté par beaucoup d'analystes financiers.
C'est qu'un défaut de payement des États-Fédérés ne serait pas sans danger. Pour les prêteurs, bien entendu, car ils verraient leur argent partir en fumée, et que pour certains les sommes prêtées sont colossales. Mais aussi pour le Deseret en lui-même : en apparaissant comme un état qui refuse ses responsabilités, prêt à intégrer l'ensemble des États fédérés sans assumer la réalité de la dette, il se forgerait une très très mauvaise image à l'international, et particulièrement au près des diverses grandes banques, qui auraient de nombreuses cartes en main pour lui causer des soucis divers : exiger le remboursement immédiat des dettes du Deseret, voir des états fédérés intégrés à celui-ci, ce qui reste toutefois assez improbable, mais surtout refus de prêter à l'avenir au pays, qui aura pourtant de nombreux défis à relever pour intégrer ses nouvelles provinces. Et contrairement à ce que prétendent les autorités deseranes, il ne suffira pas « d'aller voir ailleurs » pour obtenir des prêts d'autres banques, car celles-ci seront tout aussi échaudées devant un état qui utilise un artifice légal pour ne pas assumer une dette honnêtement contractée.
Pire, un refus de payer pur et simple pourrait plomber la diplomatie deserane, en lui aliénant les états trop durement touchés par le contre-coup des faillites de certaines banques, ou ayant dû puiser dans leurs dépenses publiques pour sauver celles-ci... mais aussi les états qui souffriraient par ricochet de son action. Si on acte que dans notre monde moderne un état fédéral ou confédéral peut utiliser ce genre de pirouette et s'en tirer à bon compte, qui prêtera encore à des états comme l'Amarantie, le Zeederland, l'Empire Luciférien ou d'autres encore, sachant que ceux-ci pourraient à tout moment dissoudre leurs fédérations ou confédérations, et se reformer sous un autre nom, pour épurer toutes leurs dettes ? Et si ces états sont en difficultés, à qui devront-ils en vouloir, sinon au Deseret, justement ?
En bref, un refus de payer serait catastrophique... et toucherait aussi le Vonalya. S'il n'est pas aussi concerné que d'autres états comme le Lianwa, notre pays détiendrait, à travers ses banques, environs trois pourcents de la dette olgarienne... soit un peu moins de deux milliards et demi de dollars internationaux ! Une bonne partie de celle-ci est détenue par de grands établissements bancaires et est assez ancienne, datant notamment de prêts consentit à l'époque de la Guerre d'Ashurdabad. Alors, faut-il paniquer ? Hé bien pas forcément. En effet, tout en défendant vivement le fait que l'état deseran ne payerait pas directement la dette olgarienne, le gouverneur Jacobs à ouvert la voie à un payement partiel, en vendant une série de biens des anciens états-fédérés pour rembourser les créanciers, voir à un reprise partielle de certaines dettes. Des pistes encore assez floues, mais qui pourraient suffire à assurer une sortie honorable de la crise.
Sur le plan national, les autorités bancaires se sont faites rassurantes : l'intégration des états fédérés dans le Deseret n'est pas encore actée, le point de vue du gouvernement deseran se clarifiera sans doute ultérieurement si elle fini par être validée et dans tous les cas, le Vonalya mettra en place au besoin des mécanismes internes pour faire face au problème si besoin est, du moins pour les parts de la dette qui sont détenues de longue date – les banques plus aventureuses ayant acheté tout récemment des parts de la dette olgarienne pourraient être moins soutenues.
Quoiqu'il en soit, prions les Dieux pour que ce problème se règle sans dérégler l'économie mondiale, et sans frapper trop durement celle de notre beau royaume !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 5 décembre 2034.[/right]
Le Vonalya également touché par la question de la dette olgarienne :
Depuis quelques semaines, la possiblement disparition des États-Fédérés d'Olgarie, qui jusqu'ici n'éveillait pas de grandes passions, tant le leadership de cet état semblait s'être effacé au fil des années pour une nouvelle figure dominante en Olgarie, à savoir bien entendu le Deseret, a soudainement pris une place de choix dans l'actualité. Un soudain intérêt pour le sort de l'entité en tant que telle ? Bien évidemment, non ! En vérité ce qui inquiète les marchés internationaux c'est non pas l'entité politique en elle-même mais bien la dette de celle-ci, une dette de plus de quatre vingt milliards de dollars, soit plus que le Produit Intérieur Brut de nombreux pays, en ce compris les États-Fédérés eux-mêmes, que le Deseret, qui se propose de donner le coup de grâce à la fédération olgarienne pour mieux absorber les territoires qui en font encore partie en son sein, que le Deseret, donc, a annoncé refuser strictement de prendre en charge, contrairement à ce qui était projeté par beaucoup d'analystes financiers.
C'est qu'un défaut de payement des États-Fédérés ne serait pas sans danger. Pour les prêteurs, bien entendu, car ils verraient leur argent partir en fumée, et que pour certains les sommes prêtées sont colossales. Mais aussi pour le Deseret en lui-même : en apparaissant comme un état qui refuse ses responsabilités, prêt à intégrer l'ensemble des États fédérés sans assumer la réalité de la dette, il se forgerait une très très mauvaise image à l'international, et particulièrement au près des diverses grandes banques, qui auraient de nombreuses cartes en main pour lui causer des soucis divers : exiger le remboursement immédiat des dettes du Deseret, voir des états fédérés intégrés à celui-ci, ce qui reste toutefois assez improbable, mais surtout refus de prêter à l'avenir au pays, qui aura pourtant de nombreux défis à relever pour intégrer ses nouvelles provinces. Et contrairement à ce que prétendent les autorités deseranes, il ne suffira pas « d'aller voir ailleurs » pour obtenir des prêts d'autres banques, car celles-ci seront tout aussi échaudées devant un état qui utilise un artifice légal pour ne pas assumer une dette honnêtement contractée.
Pire, un refus de payer pur et simple pourrait plomber la diplomatie deserane, en lui aliénant les états trop durement touchés par le contre-coup des faillites de certaines banques, ou ayant dû puiser dans leurs dépenses publiques pour sauver celles-ci... mais aussi les états qui souffriraient par ricochet de son action. Si on acte que dans notre monde moderne un état fédéral ou confédéral peut utiliser ce genre de pirouette et s'en tirer à bon compte, qui prêtera encore à des états comme l'Amarantie, le Zeederland, l'Empire Luciférien ou d'autres encore, sachant que ceux-ci pourraient à tout moment dissoudre leurs fédérations ou confédérations, et se reformer sous un autre nom, pour épurer toutes leurs dettes ? Et si ces états sont en difficultés, à qui devront-ils en vouloir, sinon au Deseret, justement ?
En bref, un refus de payer serait catastrophique... et toucherait aussi le Vonalya. S'il n'est pas aussi concerné que d'autres états comme le Lianwa, notre pays détiendrait, à travers ses banques, environs trois pourcents de la dette olgarienne... soit un peu moins de deux milliards et demi de dollars internationaux ! Une bonne partie de celle-ci est détenue par de grands établissements bancaires et est assez ancienne, datant notamment de prêts consentit à l'époque de la Guerre d'Ashurdabad. Alors, faut-il paniquer ? Hé bien pas forcément. En effet, tout en défendant vivement le fait que l'état deseran ne payerait pas directement la dette olgarienne, le gouverneur Jacobs à ouvert la voie à un payement partiel, en vendant une série de biens des anciens états-fédérés pour rembourser les créanciers, voir à un reprise partielle de certaines dettes. Des pistes encore assez floues, mais qui pourraient suffire à assurer une sortie honorable de la crise.
Sur le plan national, les autorités bancaires se sont faites rassurantes : l'intégration des états fédérés dans le Deseret n'est pas encore actée, le point de vue du gouvernement deseran se clarifiera sans doute ultérieurement si elle fini par être validée et dans tous les cas, le Vonalya mettra en place au besoin des mécanismes internes pour faire face au problème si besoin est, du moins pour les parts de la dette qui sont détenues de longue date – les banques plus aventureuses ayant acheté tout récemment des parts de la dette olgarienne pourraient être moins soutenues.
Quoiqu'il en soit, prions les Dieux pour que ce problème se règle sans dérégler l'économie mondiale, et sans frapper trop durement celle de notre beau royaume !
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Alwine
[center]Vonalya Radio :[/center]
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 6 décembre 2034, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Freyja pour ce superbe « Ode à la Beauté » ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Grande nouvelle pour le Vonalya mais aussi une bonne partie du nord du simpomonde : le ciel est redevenu ouvert ! Après de longues semaines de blocage aérien dû au toit de cendre de Big Georges, le volcan lorthonien, la navigation aérienne a officiellement été réouverte, les cieux ayant été jugés sans dangers particuliers pour les avions. Si les cendres resteront sans doute encore longtemps dans l'atmosphère haute, elles ne gêneront plus le trafic aérien. Assurément une bonne nouvelle pour l'économie vonalyanne : même si le gros du commerce se fait bien entendu par la voie des mers, et non par les airs, vu les coûts de transports que représente l'avion, il n'en reste pas moins que la reprise des vols est un vrai soulagement dans de très nombreux domaines.
Difficile de dire actuellement si cette longue période de blocage aérien a eu un impact palpable sur l'économie vonalyanne, nordique ou même simpomondiale, on ne le saura qu'avec un peu plus de recul, mais dans tous les cas aucune raison de nous morfondre : les dieux se rappellent parfois ainsi à nous, mais il ne tient qu'à nous de renverser la vapeur maintenant que le ciel est à nouveau ouvert !
[center][...][/center]
*La campagne électorale semble se faire de plus en plus vive en Alilée montalvéenne, après le retrait de l'une des quatre candidats. Restent en liste Mara-Mamella Mavroscordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione, Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia et Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo. Les deux premiers cités semblent aussi être les deux candidats les plus sérieux à la fonction suprême aliléenne, même si rien n'est encore véritablement joué, vu tous les rebondissements de la campagne.
Une campagne qui aura une valeur particulière cette année, puisque ce sera la première élection au Montalvo depuis le coup de force d'Edmund Butler, qui avait porté le bi-national briton au pouvoir, dans le sang, ou presque, puisque les mises à mort s'étaient faites par pendaison. L'actuel président fédéral n'étant au fond qu'un successeur placé directement par celui qui est aujourd'hui à la tête de la Britonnie, cette élection, dans une province où le coup de force a pleinement porté, devra dire si le peuple montalvéen accepte la nouvelle donne ou souhaite au contraire en faire une sanction démocratique pour le pouvoir actuellement en place.
[center][...][/center]
Nouvelles du Vonalya :
*Les recherches se poursuivent toujours sur le volet des éoliennes marines, avec la mise en avant des accords conclus avec les Archipels-Unis, qui ont permis de faire venir des chercheurs et des données avant même la signature des accords avec le Naaralõvi, qui ont concrètement lancé l'élan de la recherche. D'après nos informations, les premiers tests en mer pourraient être effectués bientôt, maintenant que le problème des cendres volcaniques est définitivement levé, alors que des ingénieurs se sont rendus dans les pays partenaires pour observer leurs éoliennes marines, parler avec leurs collègues et pouvoir ainsi apporter de nouvelles données et un nouveau point de vue lorsqu'ils réintégreront les équipes s'activant toujours au Vonalya !
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons une chorale itinérante qui va nous chanter une ancienne ritournelle sur la beauté de la nuit étoilée !
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 6 décembre 2034, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Freyja pour ce superbe « Ode à la Beauté » ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Grande nouvelle pour le Vonalya mais aussi une bonne partie du nord du simpomonde : le ciel est redevenu ouvert ! Après de longues semaines de blocage aérien dû au toit de cendre de Big Georges, le volcan lorthonien, la navigation aérienne a officiellement été réouverte, les cieux ayant été jugés sans dangers particuliers pour les avions. Si les cendres resteront sans doute encore longtemps dans l'atmosphère haute, elles ne gêneront plus le trafic aérien. Assurément une bonne nouvelle pour l'économie vonalyanne : même si le gros du commerce se fait bien entendu par la voie des mers, et non par les airs, vu les coûts de transports que représente l'avion, il n'en reste pas moins que la reprise des vols est un vrai soulagement dans de très nombreux domaines.
Difficile de dire actuellement si cette longue période de blocage aérien a eu un impact palpable sur l'économie vonalyanne, nordique ou même simpomondiale, on ne le saura qu'avec un peu plus de recul, mais dans tous les cas aucune raison de nous morfondre : les dieux se rappellent parfois ainsi à nous, mais il ne tient qu'à nous de renverser la vapeur maintenant que le ciel est à nouveau ouvert !
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*La campagne électorale semble se faire de plus en plus vive en Alilée montalvéenne, après le retrait de l'une des quatre candidats. Restent en liste Mara-Mamella Mavroscordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione, Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia et Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo. Les deux premiers cités semblent aussi être les deux candidats les plus sérieux à la fonction suprême aliléenne, même si rien n'est encore véritablement joué, vu tous les rebondissements de la campagne.
Une campagne qui aura une valeur particulière cette année, puisque ce sera la première élection au Montalvo depuis le coup de force d'Edmund Butler, qui avait porté le bi-national briton au pouvoir, dans le sang, ou presque, puisque les mises à mort s'étaient faites par pendaison. L'actuel président fédéral n'étant au fond qu'un successeur placé directement par celui qui est aujourd'hui à la tête de la Britonnie, cette élection, dans une province où le coup de force a pleinement porté, devra dire si le peuple montalvéen accepte la nouvelle donne ou souhaite au contraire en faire une sanction démocratique pour le pouvoir actuellement en place.
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Nouvelles du Vonalya :
*Les recherches se poursuivent toujours sur le volet des éoliennes marines, avec la mise en avant des accords conclus avec les Archipels-Unis, qui ont permis de faire venir des chercheurs et des données avant même la signature des accords avec le Naaralõvi, qui ont concrètement lancé l'élan de la recherche. D'après nos informations, les premiers tests en mer pourraient être effectués bientôt, maintenant que le problème des cendres volcaniques est définitivement levé, alors que des ingénieurs se sont rendus dans les pays partenaires pour observer leurs éoliennes marines, parler avec leurs collègues et pouvoir ainsi apporter de nouvelles données et un nouveau point de vue lorsqu'ils réintégreront les équipes s'activant toujours au Vonalya !
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons une chorale itinérante qui va nous chanter une ancienne ritournelle sur la beauté de la nuit étoilée !
-
Alwine
[center]Le Pétale de Vihreanil :[/center]
[right]Pour une information juste, neutre et complète.
Édition du 9 décembre 2034.[/right]
Le point sur la recherche écologique au Vonalya :
Si on peut reprocher bien des choses d'un point de vue environnemental au gouvernement vonalyan, notamment sa mise importante sur l'énergie fossile du gaz, ou son peu d'inquiétude au sujet des oiseaux en danger sur notre territoire, on peut tout de même saluer une chose dans ce domaine : son soutient marqué au développement des énergies renouvelables. Bien conscient, sans doute, que sa précieuse manne gazière n'est pas et ne pourra pas être éternelle, et peut-être, si les Dieux sont cléments, légèrement inquiétés par les dangers que les énergies fossiles font peser sur notre belle planète bleue, le gouvernement a toujours affiché une politique marquée de soutient au développement des entreprises vertes et surtout à la recherche dans ce domaine. À côté de leurs négociations sur qui achètera leur gaz ou les usines polluantes, il faut reconnaître notamment que les diplomates vonalyans ont toujours eut le soucis de conclure des partenariats de recherche au nom de nos diverses entreprises nationales.
Mais alors où en est donc cette recherche ?
Hé bien deux grandes recherches sont en cours actuellement. La première est celle de turbines hydroélectriques fonctionnant sans réservoir, autrement dit sans devoir construire un barrage pour les actionner. Nourrie originellement par les accords avec le Kodomo, cette recherche a récemment pu profiter d'un nouvel apport de connaissance venu du Ragvarld, pour soutenir un projet par ailleurs déjà bien avancé. Même si on peut dénoncer la relative hypocrisie de ces deux accords, qui concernent tous les deux des états tirant une grande partie de leur richesse des énergies fossiles, réjouissons-nous plutôt que les énergies de trois états pollueurs se joignent ainsi pour améliorer la diffusion des énergies vertes dans le simpomonde ! Cette recherche est sans doute la plus avancée à être menée actuellement au Vonalya, avec de nombreux chercheurs concernés depuis de nombreux mois, et qui ont connu, donc, un coup de fouet avec l'aide ragvarldaise. Plusieurs prototypes ont déjà été testés sur divers lieux propices du royaume, mais si les deux derniers étaient bel et bien fonctionnels, ils ne produisaient pas assez et auront sans doute selon les ingénieurs une durée de vie beaucoup trop courte.
L'autre recherche, plus récente, est aussi jugée par beaucoup comme plus ambitieuse ! En effet, elle cherche à maîtriser la technologie beaucoup plus rare et globalement plus avancée des éoliennes marines, c'est à dire des éoliennes capables d'être installées en mer et d'y produire de l'électricité sur une longue période. Basée sur la technologie éolienne, bien entendu déjà maîtrisée par le Vonalya, elle est plus avancée car elle nécessite toute une série d'adaptations à ce nouveau milieu. La recherche est rendue possible grâce aux transferts technologies opérés depuis le Naaralõvi et le Vanuaha, et bien entendu grâce à l'implication forte de nombreux chercheurs vonalyans, généralement déjà solidement formés pour concevoir des éoliennes classiques et qui cherchent ainsi eux-mêmes une nouvelle forme de spécialisation. Là encore, on peut noter que l'aide venue de l'extérieure est encore une fois le fait de pays reposant sur les énergies fossiles et notamment sur l'exploitation de leurs réserves de pétroles, mais là encore réjouissons-nous que de tels pays aient malgré tout la clairvoyance de parier sur le renouvelable !
Si ce second domaine de recherche, plus récent et plus complexe, est forcément moins avancé, un récent communiqué de l'entreprise concernée a confirmé qu'une expédition était en train d'être montée pour un premier test en mer. Étant donné l'utilisation d'hélicoptères dans le processus, la chose n'aurait pas été possible tant que les cendres de Big Georges menaçaient le ciel vonalyan, et de toute façon il fallait le temps d'analyser les premières données venues des partenaires de recherches pour pouvoir espérer faire quelque chose ! Difficile de dire exactement combien de temps prendra cette recherche, qui est après tout la « simple » adaptation d'une technologie déjà maîtrisée à un nouveau milieu mais c'est sans doute la plus prometteuse ! Ce n'est pas la mer qui manque au Vonalya et pouvoir créer de vastes parcs d'éoliennes marines serait sans doute un excellent moyen de produire plus d'énergie renouvelables !
Remercions donc les Dieux que le Royaume, en dépit de sa gazophilie, se tourne aussi vers les énergies qui protègent notre environnement, et prions-les pour que ces recherches aboutissent au plus vite, mais aussi pour qu'elles ne soient que les premières de nombreuses autres destinées à développer encore et toujours plus les énergies vertes !
[right]Pour une information juste, neutre et complète.
Édition du 9 décembre 2034.[/right]
Le point sur la recherche écologique au Vonalya :
Si on peut reprocher bien des choses d'un point de vue environnemental au gouvernement vonalyan, notamment sa mise importante sur l'énergie fossile du gaz, ou son peu d'inquiétude au sujet des oiseaux en danger sur notre territoire, on peut tout de même saluer une chose dans ce domaine : son soutient marqué au développement des énergies renouvelables. Bien conscient, sans doute, que sa précieuse manne gazière n'est pas et ne pourra pas être éternelle, et peut-être, si les Dieux sont cléments, légèrement inquiétés par les dangers que les énergies fossiles font peser sur notre belle planète bleue, le gouvernement a toujours affiché une politique marquée de soutient au développement des entreprises vertes et surtout à la recherche dans ce domaine. À côté de leurs négociations sur qui achètera leur gaz ou les usines polluantes, il faut reconnaître notamment que les diplomates vonalyans ont toujours eut le soucis de conclure des partenariats de recherche au nom de nos diverses entreprises nationales.
Mais alors où en est donc cette recherche ?
Hé bien deux grandes recherches sont en cours actuellement. La première est celle de turbines hydroélectriques fonctionnant sans réservoir, autrement dit sans devoir construire un barrage pour les actionner. Nourrie originellement par les accords avec le Kodomo, cette recherche a récemment pu profiter d'un nouvel apport de connaissance venu du Ragvarld, pour soutenir un projet par ailleurs déjà bien avancé. Même si on peut dénoncer la relative hypocrisie de ces deux accords, qui concernent tous les deux des états tirant une grande partie de leur richesse des énergies fossiles, réjouissons-nous plutôt que les énergies de trois états pollueurs se joignent ainsi pour améliorer la diffusion des énergies vertes dans le simpomonde ! Cette recherche est sans doute la plus avancée à être menée actuellement au Vonalya, avec de nombreux chercheurs concernés depuis de nombreux mois, et qui ont connu, donc, un coup de fouet avec l'aide ragvarldaise. Plusieurs prototypes ont déjà été testés sur divers lieux propices du royaume, mais si les deux derniers étaient bel et bien fonctionnels, ils ne produisaient pas assez et auront sans doute selon les ingénieurs une durée de vie beaucoup trop courte.
L'autre recherche, plus récente, est aussi jugée par beaucoup comme plus ambitieuse ! En effet, elle cherche à maîtriser la technologie beaucoup plus rare et globalement plus avancée des éoliennes marines, c'est à dire des éoliennes capables d'être installées en mer et d'y produire de l'électricité sur une longue période. Basée sur la technologie éolienne, bien entendu déjà maîtrisée par le Vonalya, elle est plus avancée car elle nécessite toute une série d'adaptations à ce nouveau milieu. La recherche est rendue possible grâce aux transferts technologies opérés depuis le Naaralõvi et le Vanuaha, et bien entendu grâce à l'implication forte de nombreux chercheurs vonalyans, généralement déjà solidement formés pour concevoir des éoliennes classiques et qui cherchent ainsi eux-mêmes une nouvelle forme de spécialisation. Là encore, on peut noter que l'aide venue de l'extérieure est encore une fois le fait de pays reposant sur les énergies fossiles et notamment sur l'exploitation de leurs réserves de pétroles, mais là encore réjouissons-nous que de tels pays aient malgré tout la clairvoyance de parier sur le renouvelable !
Si ce second domaine de recherche, plus récent et plus complexe, est forcément moins avancé, un récent communiqué de l'entreprise concernée a confirmé qu'une expédition était en train d'être montée pour un premier test en mer. Étant donné l'utilisation d'hélicoptères dans le processus, la chose n'aurait pas été possible tant que les cendres de Big Georges menaçaient le ciel vonalyan, et de toute façon il fallait le temps d'analyser les premières données venues des partenaires de recherches pour pouvoir espérer faire quelque chose ! Difficile de dire exactement combien de temps prendra cette recherche, qui est après tout la « simple » adaptation d'une technologie déjà maîtrisée à un nouveau milieu mais c'est sans doute la plus prometteuse ! Ce n'est pas la mer qui manque au Vonalya et pouvoir créer de vastes parcs d'éoliennes marines serait sans doute un excellent moyen de produire plus d'énergie renouvelables !
Remercions donc les Dieux que le Royaume, en dépit de sa gazophilie, se tourne aussi vers les énergies qui protègent notre environnement, et prions-les pour que ces recherches aboutissent au plus vite, mais aussi pour qu'elles ne soient que les premières de nombreuses autres destinées à développer encore et toujours plus les énergies vertes !
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Alwine
[center]Vonalya Radio :[/center]
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 10 décembre 2034, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Mani pour cette superbe « Sérénade aux Étoiles » ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Après une longue période d’hémorragie de ses membres, la Ligue Boréale inverse enfin la tendance avec l'entrée officielle du Naaralõvi dans ses rangs ! La principauté élective de Dytolie orientale a en effet franchit le pas en demandant son intégration dans la puissante alliance nordique, une intégration qui n'aura pas été débattue bien longtemps toutefois puisqu'elle a déjà été acceptée par les pays de la Ligue ! À l'instant où nous parlons, les détails sont en train de se régler pour concrétiser cette adhésion qui est déjà officiellement acquise, et dont on ne peut d'ailleurs que se réjouir !
Le Naaralõvi était déjà un allié de notre Royaume dans de nombreux domaines, énergétiques, économiques, culturels ou militaires, il sera maintenant un allié de premier plan dans tous les domaines, avec notamment un rapprochement diplomatique important ! Alors que certains prédisent déjà de nouvelles adhésions, il faudra surtout concrétiser celle-ci et s'assurer que cette fois le renouveau de la Ligue Boréale, en terme de membres, s'appuie sur des nations solides et fiables !
[center][...][/center]
*Suite au blocus annoncé par l'Union Panocéanique sur le Txile, la situation semble se tendre de plus en plus. L'OCC montre particulièrement les muscles, après avoir officiellement exclu l'Uhmali du nombre de ses membres de plein droit. Ravalé au rang de simple état observateur, l'état extrême-oriental pourrait payer chèrement son engagement au Txile, lui qui a été le fer de lance de l'attaque du bloc pro-briton dans cette région du monde, non seulement avec cette perte diplomatique qui compromettra durement ses implications dans la région mais peut-être aussi avec de futures sanctions plus fortes encore.
Pendant ce temps la tension monte ailleurs aussi, notamment avec le Vryheid qui prend déjà des mesures de guerre avant que quoi que ce soit ne se soit passé, menaçant de provoquer des réactions qui pourraient bien, justement, favoriser le conflit. La Couronne de son côté s'est dite toujours « fermement opposée » à la poursuite des combats et appel les belligérants au cessez-le-feu et à revenir à la table des négociations...
[center][...][/center]
Nouvelles du Vonalya :
*En dépit des rumeurs de guerre de plus en plus appuyées, la recherche continue toujours au Vonalya, bien entendu ! Refusant de commenter les mesures vryres, la Société Vonalyanne du Gaz a par contre confirmé que ses recherches sur de meilleures techniques d'extraction se poursuivaient toujours, y compris en utilisant certaines données venues de tests sur les puits du Vryheid, même si le gros des recherches se font à d'autres endroits, notamment avec quelques tests faits sur plusieurs puits en Horbarash pour tester certaines théories des chercheurs et ingénieurs, avec des fruits qui restent encore à confirmer dans les semaines à venir...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons la scalde Astrid Voix-de-Fée pour une chanson sur la beauté du soleil à l'aube sur les vastes étendues de glace du grand nord !
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 10 décembre 2034, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Mani pour cette superbe « Sérénade aux Étoiles » ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Après une longue période d’hémorragie de ses membres, la Ligue Boréale inverse enfin la tendance avec l'entrée officielle du Naaralõvi dans ses rangs ! La principauté élective de Dytolie orientale a en effet franchit le pas en demandant son intégration dans la puissante alliance nordique, une intégration qui n'aura pas été débattue bien longtemps toutefois puisqu'elle a déjà été acceptée par les pays de la Ligue ! À l'instant où nous parlons, les détails sont en train de se régler pour concrétiser cette adhésion qui est déjà officiellement acquise, et dont on ne peut d'ailleurs que se réjouir !
Le Naaralõvi était déjà un allié de notre Royaume dans de nombreux domaines, énergétiques, économiques, culturels ou militaires, il sera maintenant un allié de premier plan dans tous les domaines, avec notamment un rapprochement diplomatique important ! Alors que certains prédisent déjà de nouvelles adhésions, il faudra surtout concrétiser celle-ci et s'assurer que cette fois le renouveau de la Ligue Boréale, en terme de membres, s'appuie sur des nations solides et fiables !
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*Suite au blocus annoncé par l'Union Panocéanique sur le Txile, la situation semble se tendre de plus en plus. L'OCC montre particulièrement les muscles, après avoir officiellement exclu l'Uhmali du nombre de ses membres de plein droit. Ravalé au rang de simple état observateur, l'état extrême-oriental pourrait payer chèrement son engagement au Txile, lui qui a été le fer de lance de l'attaque du bloc pro-briton dans cette région du monde, non seulement avec cette perte diplomatique qui compromettra durement ses implications dans la région mais peut-être aussi avec de futures sanctions plus fortes encore.
Pendant ce temps la tension monte ailleurs aussi, notamment avec le Vryheid qui prend déjà des mesures de guerre avant que quoi que ce soit ne se soit passé, menaçant de provoquer des réactions qui pourraient bien, justement, favoriser le conflit. La Couronne de son côté s'est dite toujours « fermement opposée » à la poursuite des combats et appel les belligérants au cessez-le-feu et à revenir à la table des négociations...
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Nouvelles du Vonalya :
*En dépit des rumeurs de guerre de plus en plus appuyées, la recherche continue toujours au Vonalya, bien entendu ! Refusant de commenter les mesures vryres, la Société Vonalyanne du Gaz a par contre confirmé que ses recherches sur de meilleures techniques d'extraction se poursuivaient toujours, y compris en utilisant certaines données venues de tests sur les puits du Vryheid, même si le gros des recherches se font à d'autres endroits, notamment avec quelques tests faits sur plusieurs puits en Horbarash pour tester certaines théories des chercheurs et ingénieurs, avec des fruits qui restent encore à confirmer dans les semaines à venir...
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons la scalde Astrid Voix-de-Fée pour une chanson sur la beauté du soleil à l'aube sur les vastes étendues de glace du grand nord !
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 19 décembre 2034.[/right]
La presse montalvéenne critique le G4 avec une dizaine de trains de retard, et dans le ridicule :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Comme vous le saurez sans doute, à moins de vivre dans une grotte ou quelque chose du genre, le G4, ou plutôt le G4+1, comme on dit, a proposé, en tapant fermement du poing sur la table au passage, une solution de règlement au conflit actuellement en cours. La chose a beaucoup fait réagir au Montalvo, un peu pour saluer le fait que l'on cherche une solution à une guerre qui a quand même fait des milliers de morts et qui a causé de nombreuses pertes économiques dans les diverses zones du simpomonde touchées par celui-ci, mais surtout pour... dénoncer le G4 ! Qu'importe en soit que le conflit trouve une solution, la presse montalvéenne n'a qu'une chose en tête à savoir bouder sur le fait que le Montalvo, qui se prend toujours pour la grande reine du bal de la scène internationale, ne fasse pas partie du G4... maintenant que ladite presse, et le pays lui-même au passage, s’aperçoit que ce groupe n'est pas juste une réunion tupperware !
Car en effet, c'est ce qu'à dû croire le Montalvo pendant une demi-année environs, puisque que ce n'est qu'aujourd'hui qu'il semble se décider à réagir sur le sujet. Car c'est bien là que le bas blesse, les protestations outrées des montalvéens arrivent tout d'abord avec un train ou même une bonne dizaine de trains de retards. Le G4 s'est formé, et le Montalvo était trop occuper à dépendre les cadavres de son dernier coup d'état en date – au sens propre – pour réagir. Le G4 a pris des mesures pour assurer la stabilité de l'économie mondiale en dépit de la guerre en cours, et le Montalvo était trop occupé à regarder son président bronzer ou militer pour un « jour de la pizza » pour réagir. Ce n'est que maintenant que le Montalvo semble réaliser que le G4 est là et, loin d'un club élitiste, est une véritable force d'action dans le simpomonde. Si les montalvéens cherchaient une raison pour laquelle ils n'ont pas été invités en voici déjà une, à savoir la totale déconnexion du monde extérieure, le pays ne prenant en compte les événements internationaux que quand ça l'arrange, visiblement !
Mais vous me direz cela est certes un peu gênant pour un pays qui se rêve en grande puissance, mais pas ridicule, contrairement à ce qu'annonçait notre titre. C'est vrai... mais nos collègues montalvéens ne s'arrêtent pas là ! Pour commencer, ils se plaisent à broder sur le thème de quatre pays « rassemblés à la va vite » ou encore « piochés au hasard » par le Lianwa à l'occasion de l'échec des négociations entamées au Kaiyuan. Là aussi c'est oublier que le G4 est une organisation créée en juillet, il y a déjà presque une demi-année, et qu'il a déjà pris diverses mesures concrètes. C'est oublier qu'il était, dès le début, partie prenante du processus de paix au Kaiyuan, et que ce n'est que devant l'incapacité des belligérants à se réunir en paix autour d'une table qu'il a dû « prendre la main » en proposant le texte et en assortissant son refus de diverses sanctions, pour forcer la main aux belligérants. Bref que le G4 n'est pas une improvisation du Lianwa mais un groupe bien établit qui a pris ses responsabilités, et qui en outre a été composé des quatre parmi les cinq plus grandes puissances économiques du simpomonde qui étaient connectées à l'actualité internationale et libre de toute tutelle politique étrangère au moment de sa création... à savoir toutes sauf, justement, le Montalvo.
Pour continuer sur la route du ridicule, la presse montalvéenne se plaît à critiquer le supposé parti-pris du G4 et de ses membres, qui n'agiraient que maintenant, après être restés muets lors de l'attaque sur l'Aleka. Ils n'hésitent même pas à parler du « silence coupable » de notre cher monarque, supposé au passage assumer seul la responsabilité de la Ligue Boréale. C'est oublier que pendant que le Montalvo se tournait les pouces alors qu'un état partageant avec lui un chef d'état était attaqué, le G4 justement était fondé pour éviter le crash boursier international en stabilisant la monnaie. Pendant que le Montalvo ne faisait strictement rien, n'émettait même pas un mot, le Lianwa et le Vonalya condamnaient l'assaut sur le Commonwealth et ses alliés, eux. Pire, pendant que le Montalvo se regardait le nombril, le Vonalya, accusé de passivité, prenait position grâce à ses puits de gaz au Vryheid pour épargner à ce pays les affres d'un assaut direct à son encontre !
En résumé, en voulant être agressive et incisive, la presse montalvéenne tombe à plat, car le G4 et ses membres, en particulier le Vonalya, le plus attaqué, ont bel et bien condamnés le conflit et pris des mesures concrètes.... alors que le Montalvo, supposé allié du Commonwealth, n'a rien fait et rien dit du début à la fin de l'assaut sur l'Aleka ! Mais attendez, le ridicule n'est pas encore là, non, la presse montalvéenne n'a même pas été capable... de nommer correctement les membres du G4 ! En effet, elle a oublié le Deseret et lui a substitué le Kaiyuan, fameux « plus un » du communiqué... justement parce qu'il ne fait pas partie de l'organisation ! Dans son erratum piteux du lendemain l'un des journaux tente au passage de salir cette association en oubliant que si le Kaiyuan a été joint aux débats et à la proposition c'est parce qu'il était le premier acteur de la paix...
Quand on voit un pays dont les journaux d'analyse politiques sont incapables de formuler une critique juste ou de produire une analyse sans oublier l'inaction crasse de leur propre gouvernement, dont plusieurs organes de presse sont incapables de consulter une simple liste de membre, et dont les candidats à la magistrature suprême d'une des provinces sont incapables de repérer et corriger l'erreur, un pays qui n'a jamais commenté l'existence du G4 ni réagis en quoi que ce soit pour défendre ses alliés, fut-ce par des mots, par une simple dénonciation, on ne s'étonne guère qu'il soit exclu du GX des grandes puissances. Cela sans parler de son instabilité politique, des coups d'états qu'il a connu cette année ou des mois passés sous la tutelle politique d'un autre pays, autant de choses guère compatibles avec l'idée d'une grande puissance !
Que le Montalvo, pour paraphraser une parole du prophète adoré là-bas, retire la ou même les poutres dans son œil avant de se mêler de critiquer la paille dans l’œil du G4, ou de n'importe qui d'autre ! Cela nous évitera de devoir, devant tant de ridicule, défendre nous-mêmes une organisation aussi discutable que le G4, ne pouvant manquer, même à ce prix, de relever tant de bêtise et de ridicule dans une presse qui se veut sérieuse au cœur d'un pays qui rêve encore de l'aura qu'il avait... il y a un an, mais plus aujourd'hui.
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 19 décembre 2034.[/right]
La presse montalvéenne critique le G4 avec une dizaine de trains de retard, et dans le ridicule :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Comme vous le saurez sans doute, à moins de vivre dans une grotte ou quelque chose du genre, le G4, ou plutôt le G4+1, comme on dit, a proposé, en tapant fermement du poing sur la table au passage, une solution de règlement au conflit actuellement en cours. La chose a beaucoup fait réagir au Montalvo, un peu pour saluer le fait que l'on cherche une solution à une guerre qui a quand même fait des milliers de morts et qui a causé de nombreuses pertes économiques dans les diverses zones du simpomonde touchées par celui-ci, mais surtout pour... dénoncer le G4 ! Qu'importe en soit que le conflit trouve une solution, la presse montalvéenne n'a qu'une chose en tête à savoir bouder sur le fait que le Montalvo, qui se prend toujours pour la grande reine du bal de la scène internationale, ne fasse pas partie du G4... maintenant que ladite presse, et le pays lui-même au passage, s’aperçoit que ce groupe n'est pas juste une réunion tupperware !
Car en effet, c'est ce qu'à dû croire le Montalvo pendant une demi-année environs, puisque que ce n'est qu'aujourd'hui qu'il semble se décider à réagir sur le sujet. Car c'est bien là que le bas blesse, les protestations outrées des montalvéens arrivent tout d'abord avec un train ou même une bonne dizaine de trains de retards. Le G4 s'est formé, et le Montalvo était trop occuper à dépendre les cadavres de son dernier coup d'état en date – au sens propre – pour réagir. Le G4 a pris des mesures pour assurer la stabilité de l'économie mondiale en dépit de la guerre en cours, et le Montalvo était trop occupé à regarder son président bronzer ou militer pour un « jour de la pizza » pour réagir. Ce n'est que maintenant que le Montalvo semble réaliser que le G4 est là et, loin d'un club élitiste, est une véritable force d'action dans le simpomonde. Si les montalvéens cherchaient une raison pour laquelle ils n'ont pas été invités en voici déjà une, à savoir la totale déconnexion du monde extérieure, le pays ne prenant en compte les événements internationaux que quand ça l'arrange, visiblement !
Mais vous me direz cela est certes un peu gênant pour un pays qui se rêve en grande puissance, mais pas ridicule, contrairement à ce qu'annonçait notre titre. C'est vrai... mais nos collègues montalvéens ne s'arrêtent pas là ! Pour commencer, ils se plaisent à broder sur le thème de quatre pays « rassemblés à la va vite » ou encore « piochés au hasard » par le Lianwa à l'occasion de l'échec des négociations entamées au Kaiyuan. Là aussi c'est oublier que le G4 est une organisation créée en juillet, il y a déjà presque une demi-année, et qu'il a déjà pris diverses mesures concrètes. C'est oublier qu'il était, dès le début, partie prenante du processus de paix au Kaiyuan, et que ce n'est que devant l'incapacité des belligérants à se réunir en paix autour d'une table qu'il a dû « prendre la main » en proposant le texte et en assortissant son refus de diverses sanctions, pour forcer la main aux belligérants. Bref que le G4 n'est pas une improvisation du Lianwa mais un groupe bien établit qui a pris ses responsabilités, et qui en outre a été composé des quatre parmi les cinq plus grandes puissances économiques du simpomonde qui étaient connectées à l'actualité internationale et libre de toute tutelle politique étrangère au moment de sa création... à savoir toutes sauf, justement, le Montalvo.
Pour continuer sur la route du ridicule, la presse montalvéenne se plaît à critiquer le supposé parti-pris du G4 et de ses membres, qui n'agiraient que maintenant, après être restés muets lors de l'attaque sur l'Aleka. Ils n'hésitent même pas à parler du « silence coupable » de notre cher monarque, supposé au passage assumer seul la responsabilité de la Ligue Boréale. C'est oublier que pendant que le Montalvo se tournait les pouces alors qu'un état partageant avec lui un chef d'état était attaqué, le G4 justement était fondé pour éviter le crash boursier international en stabilisant la monnaie. Pendant que le Montalvo ne faisait strictement rien, n'émettait même pas un mot, le Lianwa et le Vonalya condamnaient l'assaut sur le Commonwealth et ses alliés, eux. Pire, pendant que le Montalvo se regardait le nombril, le Vonalya, accusé de passivité, prenait position grâce à ses puits de gaz au Vryheid pour épargner à ce pays les affres d'un assaut direct à son encontre !
En résumé, en voulant être agressive et incisive, la presse montalvéenne tombe à plat, car le G4 et ses membres, en particulier le Vonalya, le plus attaqué, ont bel et bien condamnés le conflit et pris des mesures concrètes.... alors que le Montalvo, supposé allié du Commonwealth, n'a rien fait et rien dit du début à la fin de l'assaut sur l'Aleka ! Mais attendez, le ridicule n'est pas encore là, non, la presse montalvéenne n'a même pas été capable... de nommer correctement les membres du G4 ! En effet, elle a oublié le Deseret et lui a substitué le Kaiyuan, fameux « plus un » du communiqué... justement parce qu'il ne fait pas partie de l'organisation ! Dans son erratum piteux du lendemain l'un des journaux tente au passage de salir cette association en oubliant que si le Kaiyuan a été joint aux débats et à la proposition c'est parce qu'il était le premier acteur de la paix...
Quand on voit un pays dont les journaux d'analyse politiques sont incapables de formuler une critique juste ou de produire une analyse sans oublier l'inaction crasse de leur propre gouvernement, dont plusieurs organes de presse sont incapables de consulter une simple liste de membre, et dont les candidats à la magistrature suprême d'une des provinces sont incapables de repérer et corriger l'erreur, un pays qui n'a jamais commenté l'existence du G4 ni réagis en quoi que ce soit pour défendre ses alliés, fut-ce par des mots, par une simple dénonciation, on ne s'étonne guère qu'il soit exclu du GX des grandes puissances. Cela sans parler de son instabilité politique, des coups d'états qu'il a connu cette année ou des mois passés sous la tutelle politique d'un autre pays, autant de choses guère compatibles avec l'idée d'une grande puissance !
Que le Montalvo, pour paraphraser une parole du prophète adoré là-bas, retire la ou même les poutres dans son œil avant de se mêler de critiquer la paille dans l’œil du G4, ou de n'importe qui d'autre ! Cela nous évitera de devoir, devant tant de ridicule, défendre nous-mêmes une organisation aussi discutable que le G4, ne pouvant manquer, même à ce prix, de relever tant de bêtise et de ridicule dans une presse qui se veut sérieuse au cœur d'un pays qui rêve encore de l'aura qu'il avait... il y a un an, mais plus aujourd'hui.
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 20 décembre 2034.[/right]
Le « Diplomazia » montalvéen se révèle être un journal humoristique :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Hé oui le journal montalvéen dont la devise est « Le journal qui parle pour tous », et que l'on avait donc naïvement prit pour un journal critique indépendant, semble en fait être un journal humoristique, une presse qui a pour but de faire rire ! C'est en tous cas la seule explication que nous avons pu trouver à l'article récemment paru dans le quotidien montalvéen, qui se voulait être un droit de réponse à notre récent article sur la lenteur de réaction et le niveau d'argumentation ridicule de la presse montalvéenne, en ce compris donc de ce journal. Bien entendu, comme toute feuille de chou humoristique qui se respecte, le Diplomazia a soigneusement éviter de répondre à toutes les critiques bien réelles émises pour l'aider à mieux construire son information, sauf pour dire que à son avis confondre le Kaiyuan et le Deseret était sans impact réel sur le fond de l'argumentation – sauf que, avec le Deseret, le G4 a bien toute sa cohérence de recrutement des plus grands PIB qu'il n'aurait pas eut avec le Kaiyuan, et donc qu'en fait ça change toute la portée de l'un des principaux arguments du Diplomazia, mais passons – et au lieu de cela a préféré se lancer en attaques enfantines.
Premier point, nous et le reste de la presse vonalyanne serions des journaux « francophones ». Ne me demandez pas ce que cela veut dire car je n'en ai bigrement aucune idée, mais bon le « phone » laisse à penser à une langue, et le ton de reproche laisse à penser aussi que ce n'est pas juste une mauvaise traduction de « vonalyophone ». Que les journalistes du Diplomazia se rassurent, nous sommes bien publiés au Vonalya en vonalyan – dingue hein vous ne vous en étiez pas aperçu, chers lecteurs vonalyans – même s'il est possible que les exemplaires qui parviennent aux journalistes du Diplomazia aient été traduits, en italique ou en « franco », quoique que cette langue puisse être par ailleurs. Bref, on se pose là dans le ridicule et on est obligé de conclure soit que le journal est à visée humoristique, soit que le rédacteur avait prit une drogue étrange !
Point suivant, nous ne serions pas assez critiques avec le pouvoir en place ! Superbe, superbe... quand un de nos articles sur deux, au moins, contient une dénonciation d'un acte quelconque du pouvoir royal ! Nous ne sommes pas les seuls, d'ailleurs ! Apparemment, les journalistes du Diplomazia ne lisent que nos collègues éclairés, ou nous prennent tous pour eux, s'ils nous assimilent tous à des soutiens du pouvoir royal. On notera que le Diplomazia dans son article prend bel et bien parti pour le Montalvo en précisant qu'il n'est « pas là pour le défendre »... étrange qu'il ne soit pas capable de prendre du recul et de considérer qu'à l'étranger aussi les journalistes ne sont pas là pour défendre leur gouvernement mais peuvent parfois le faire quand, par extraordinaire, il se trouve que ce gouvernement a raison ! D'accord, le notre n'a pas souvent raison, mais bon raison de plus pour le soutenir quand il va dans le bon sens !
Ensuite le reste des critiques perdent encore plus de leur cohérence, si possible. Selon nos collègues, nous ne parlons pas assez d'impôts dans nos colonnes pour la bonne santé de notre presse – nous ignorions que c'était un indicateur, ou encore que les journalistes du Diplomazia avaient lu toutes nos pages de tous les jours passés... alors que vu leurs propos ils ont juste fait une rapide recherche zibbido sur les articles les plus diffusés à l'international, nullement représentatifs de la totalité du contenu de notre journal ! Oh et puis tient le Vonalya serait une tyrannie ! Une tyrannie que nous aurions le tord de ne pas assez critiquer, donc !
Alors, sans vouloir nous faire les défenseurs du système vonalyan, qui a assurément de nombreux défauts, et gagnerait, comme dans les pays partenaires que sont le Ragvarld ou le Naaralõvi, à faire plus de place à une expression directe de la voix du peuple, peut-être ne sommes nous pas si mécontents de vivre dans un état stable et en pleine croissance, qui s'évite d'être gouverné par le premier ministre d'un autre pays, ou de voir son dirigeant être nommé, sans aucune « démocratie » non plus, par le dirigeant d'un autre pays. Qui doit sans doute supporter des nobles gloutons, mais au moins pas une mafia toute puissante. Qui vit dans le passé sur bien trop de points mais ne fait pas rigoler le monde avec son argent dématérialisé ou son président-homme-sandwitch, et qui n'a pas non plus du pendre une partie de ses officiels et opérer un coup d'état interne pour assurer la stabilité et le non éclatement du pays !
Le Vonalya, pays parfais ? Certainement pas, et si l'équipe du Diplomazia prête un peu attention elle pourra voir nos nombreuses critiques à son sujet ! Mais un pays stable, oui, et, oui, avec un vrai réseau diplomatique et commercial, ce qui sont assurément autant de critères faisant qu'on a proposé au Vonalya d'aider à stabiliser l'économie et la paix mondiale, alors que le Montalvo sous la tutelle du chef d'état briton a été ignoré. Et un pays où la presse peut être libre et critique sans devoir inventer de non-arguments ni sombrer dans le ridicule. Au final, nous n'en sommes donc pas si mécontents que ça...
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 20 décembre 2034.[/right]
Le « Diplomazia » montalvéen se révèle être un journal humoristique :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Hé oui le journal montalvéen dont la devise est « Le journal qui parle pour tous », et que l'on avait donc naïvement prit pour un journal critique indépendant, semble en fait être un journal humoristique, une presse qui a pour but de faire rire ! C'est en tous cas la seule explication que nous avons pu trouver à l'article récemment paru dans le quotidien montalvéen, qui se voulait être un droit de réponse à notre récent article sur la lenteur de réaction et le niveau d'argumentation ridicule de la presse montalvéenne, en ce compris donc de ce journal. Bien entendu, comme toute feuille de chou humoristique qui se respecte, le Diplomazia a soigneusement éviter de répondre à toutes les critiques bien réelles émises pour l'aider à mieux construire son information, sauf pour dire que à son avis confondre le Kaiyuan et le Deseret était sans impact réel sur le fond de l'argumentation – sauf que, avec le Deseret, le G4 a bien toute sa cohérence de recrutement des plus grands PIB qu'il n'aurait pas eut avec le Kaiyuan, et donc qu'en fait ça change toute la portée de l'un des principaux arguments du Diplomazia, mais passons – et au lieu de cela a préféré se lancer en attaques enfantines.
Premier point, nous et le reste de la presse vonalyanne serions des journaux « francophones ». Ne me demandez pas ce que cela veut dire car je n'en ai bigrement aucune idée, mais bon le « phone » laisse à penser à une langue, et le ton de reproche laisse à penser aussi que ce n'est pas juste une mauvaise traduction de « vonalyophone ». Que les journalistes du Diplomazia se rassurent, nous sommes bien publiés au Vonalya en vonalyan – dingue hein vous ne vous en étiez pas aperçu, chers lecteurs vonalyans – même s'il est possible que les exemplaires qui parviennent aux journalistes du Diplomazia aient été traduits, en italique ou en « franco », quoique que cette langue puisse être par ailleurs. Bref, on se pose là dans le ridicule et on est obligé de conclure soit que le journal est à visée humoristique, soit que le rédacteur avait prit une drogue étrange !
Point suivant, nous ne serions pas assez critiques avec le pouvoir en place ! Superbe, superbe... quand un de nos articles sur deux, au moins, contient une dénonciation d'un acte quelconque du pouvoir royal ! Nous ne sommes pas les seuls, d'ailleurs ! Apparemment, les journalistes du Diplomazia ne lisent que nos collègues éclairés, ou nous prennent tous pour eux, s'ils nous assimilent tous à des soutiens du pouvoir royal. On notera que le Diplomazia dans son article prend bel et bien parti pour le Montalvo en précisant qu'il n'est « pas là pour le défendre »... étrange qu'il ne soit pas capable de prendre du recul et de considérer qu'à l'étranger aussi les journalistes ne sont pas là pour défendre leur gouvernement mais peuvent parfois le faire quand, par extraordinaire, il se trouve que ce gouvernement a raison ! D'accord, le notre n'a pas souvent raison, mais bon raison de plus pour le soutenir quand il va dans le bon sens !
Ensuite le reste des critiques perdent encore plus de leur cohérence, si possible. Selon nos collègues, nous ne parlons pas assez d'impôts dans nos colonnes pour la bonne santé de notre presse – nous ignorions que c'était un indicateur, ou encore que les journalistes du Diplomazia avaient lu toutes nos pages de tous les jours passés... alors que vu leurs propos ils ont juste fait une rapide recherche zibbido sur les articles les plus diffusés à l'international, nullement représentatifs de la totalité du contenu de notre journal ! Oh et puis tient le Vonalya serait une tyrannie ! Une tyrannie que nous aurions le tord de ne pas assez critiquer, donc !
Alors, sans vouloir nous faire les défenseurs du système vonalyan, qui a assurément de nombreux défauts, et gagnerait, comme dans les pays partenaires que sont le Ragvarld ou le Naaralõvi, à faire plus de place à une expression directe de la voix du peuple, peut-être ne sommes nous pas si mécontents de vivre dans un état stable et en pleine croissance, qui s'évite d'être gouverné par le premier ministre d'un autre pays, ou de voir son dirigeant être nommé, sans aucune « démocratie » non plus, par le dirigeant d'un autre pays. Qui doit sans doute supporter des nobles gloutons, mais au moins pas une mafia toute puissante. Qui vit dans le passé sur bien trop de points mais ne fait pas rigoler le monde avec son argent dématérialisé ou son président-homme-sandwitch, et qui n'a pas non plus du pendre une partie de ses officiels et opérer un coup d'état interne pour assurer la stabilité et le non éclatement du pays !
Le Vonalya, pays parfais ? Certainement pas, et si l'équipe du Diplomazia prête un peu attention elle pourra voir nos nombreuses critiques à son sujet ! Mais un pays stable, oui, et, oui, avec un vrai réseau diplomatique et commercial, ce qui sont assurément autant de critères faisant qu'on a proposé au Vonalya d'aider à stabiliser l'économie et la paix mondiale, alors que le Montalvo sous la tutelle du chef d'état briton a été ignoré. Et un pays où la presse peut être libre et critique sans devoir inventer de non-arguments ni sombrer dans le ridicule. Au final, nous n'en sommes donc pas si mécontents que ça...
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Alwine
[center]La Plume de Corbeau :[/center]
[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 21 décembre 2034.[/right]
Le cinéma vonalyan concours à Hiérosolyme :
Hiérosolyme, ville sainte du christianisme. Et du judaïsme. Oh et aussi des musulmans, un peu, pour faire bon poids. Une ville qui sans surprise a souvent déclenché beaucoup de passions de la part des diverses nations monothéistes du sud, et qui sans plus de surprise n'a jamais eut une grande importance dans l'esprit de la majorité des vonalyans ! Néanmoins cela va potentiellement changer car cette année Hiérosolyme a décidé d'internationaliser son petit festival local du film en l'ouvrant aux nations de l'ensemble du globe, sans doute poussée par le succès d'autres festivals comme celui d’Iséphir-Shengfen ! Mieux la « sauce » semble avoir pris et un nombre respectable d’œuvres ont été présentées, sachant que le thème du festival était assez restrictif puisqu'il s'agit d'un festival du film historique et mieux encore du film historique traitant d'événements se déroulant au maximum une quarantaine d'années en arrière.
Des conditions restrictives, donc, mais qui n'ont pas empêché les participations internationales, y compris une participation vonalyanne ! Notre cinéma national avait en effet produit cette année une œuvre rentrant dans les critères du concours, à savoir « La piste du cuivre » du jeune réalisateur Jørn Fil-d'Argent Lorentzen. Centré sur nos cousins du Ragvarld, le film s'attache aux pas d'un jeune ingénieur, Karles Hoedursson, campé par l'acteur d'origine ragvarldaise Bjarnleifur Hedinnsson, qui est amené à travailler d'abord pour relier entre elles les grandes mines d'or de l'ouest du vaste état scandinave occidental, avant que l'état ne prenne les choses en main pour prolonger ces lignes jusqu'aux grands ports de la côte est, transformant ce chantier au départ relativement modeste en la pièce majeure de la création du « transragvarldais », cette vaste ligne de chemin de fer qui représente aujourd'hui une véritable épine dorsale pour nos cousins de l'ouest, où les trains de marchandises côtoient des TGV comme des trains de passagers plus lents sur de très vastes distances, palliant au transport maritime pendant les mois d'hivers !
Parfaitement dans les critères du festival, le film semble pour l'instant y connaître un petit succès, mais ne serait à priori pas dans les favoris. Sans d'ailleurs rien enlever au génie de Fil-d'Argent, qui parvient à nous dépeindre une réalité historique précise, et saluée par la critique ragvarldaise, tout en tissant l'histoire d'un jeune homme et en parvenant à susciter l'intérêt pour les deux, l'Histoire avec un grand H et celle avec une minuscule du jeune Karles, il nous faut avouer que ce ne fut pas notre film préféré parmi les films participants ! En effet la concurrence était rude : entre un troublant film amarantin sur l'impératrice luciférienne Marie-Claire, le bouleversant « Crépuscule des Âmes » reprenant les différents sièges de Fuxianji pendant la Guerre Civile Kaiyuanaise ou encore la plongée dans la guerre d'Ashurdabad opéré par les acteurs lianwadais du film « Dust », on peut dire que cette première ouverture internationale du festival de Hiérosolyme fut un vrai succès !
Néanmoins le coup de cœur de notre rédaction reste « Une île pour mourir » du zeederlandais Koen Verhagen. Un film audacieux puisqu'il plonge dans un événement très proche, avec d'autant plus de risque de heurter ou d'être contredit, à savoir la sanglante guerre civile caskar, qui a fait de nombreux morts et dont les échos, au Caskar comme à l'international, se font encore sentir, notamment avec les groupes terroristes qui en sont sortis. Verhagen a choisi néanmoins de s'attaquer au conflit proprement dit et, plutôt que de se plonger dans les contradictions internes de la société caskar ou dans la lutte féroce tradition et modernité sur l'île céruléenne, a préféré un angle d'attaque plus original en s'attachant aux pas d'un régiment d'infanterie du Vryheid qui s'est particulièrement illustrer lors du conflit.
Ajoutant parfois quelques détails hors du strict champ historique, Koen Verhagen le fait toujours avec justesse et sans que cela ne gêne la vision du film, lequel restera assurément pour longtemps un morceau de bravoure du cinéma historique « sur le vif ». Le film semble d'ailleurs en faveur au près du publique du festival et même si les votes sont pas encore arrêter tout semble indiquer qu'il devrait très bien s'en sortir au sein de la compétition ! On le lui souhaite, même si on espère tout de même bien entendu que la « Piste du cuivre » vonalyanne saura elle aussi se faire une place au milieu de ces nombreux chefs-d'oeuvre étrangers !
Quoiqu'il en soit, remercions les Dieux de voir que même en cette période de conflit il reste toujours, dans de nombreuses nations à travers le monde, de quoi créer des œuvres nouvelles, sans avoir peur de parler des grands événements du dernier demi-siècle, et prions les pour que cette liberté de l'esprit artistique fleurisse encore, au Vonalya comme ailleurs sur la planète !
[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 21 décembre 2034.[/right]
Le cinéma vonalyan concours à Hiérosolyme :
Hiérosolyme, ville sainte du christianisme. Et du judaïsme. Oh et aussi des musulmans, un peu, pour faire bon poids. Une ville qui sans surprise a souvent déclenché beaucoup de passions de la part des diverses nations monothéistes du sud, et qui sans plus de surprise n'a jamais eut une grande importance dans l'esprit de la majorité des vonalyans ! Néanmoins cela va potentiellement changer car cette année Hiérosolyme a décidé d'internationaliser son petit festival local du film en l'ouvrant aux nations de l'ensemble du globe, sans doute poussée par le succès d'autres festivals comme celui d’Iséphir-Shengfen ! Mieux la « sauce » semble avoir pris et un nombre respectable d’œuvres ont été présentées, sachant que le thème du festival était assez restrictif puisqu'il s'agit d'un festival du film historique et mieux encore du film historique traitant d'événements se déroulant au maximum une quarantaine d'années en arrière.
Des conditions restrictives, donc, mais qui n'ont pas empêché les participations internationales, y compris une participation vonalyanne ! Notre cinéma national avait en effet produit cette année une œuvre rentrant dans les critères du concours, à savoir « La piste du cuivre » du jeune réalisateur Jørn Fil-d'Argent Lorentzen. Centré sur nos cousins du Ragvarld, le film s'attache aux pas d'un jeune ingénieur, Karles Hoedursson, campé par l'acteur d'origine ragvarldaise Bjarnleifur Hedinnsson, qui est amené à travailler d'abord pour relier entre elles les grandes mines d'or de l'ouest du vaste état scandinave occidental, avant que l'état ne prenne les choses en main pour prolonger ces lignes jusqu'aux grands ports de la côte est, transformant ce chantier au départ relativement modeste en la pièce majeure de la création du « transragvarldais », cette vaste ligne de chemin de fer qui représente aujourd'hui une véritable épine dorsale pour nos cousins de l'ouest, où les trains de marchandises côtoient des TGV comme des trains de passagers plus lents sur de très vastes distances, palliant au transport maritime pendant les mois d'hivers !
Parfaitement dans les critères du festival, le film semble pour l'instant y connaître un petit succès, mais ne serait à priori pas dans les favoris. Sans d'ailleurs rien enlever au génie de Fil-d'Argent, qui parvient à nous dépeindre une réalité historique précise, et saluée par la critique ragvarldaise, tout en tissant l'histoire d'un jeune homme et en parvenant à susciter l'intérêt pour les deux, l'Histoire avec un grand H et celle avec une minuscule du jeune Karles, il nous faut avouer que ce ne fut pas notre film préféré parmi les films participants ! En effet la concurrence était rude : entre un troublant film amarantin sur l'impératrice luciférienne Marie-Claire, le bouleversant « Crépuscule des Âmes » reprenant les différents sièges de Fuxianji pendant la Guerre Civile Kaiyuanaise ou encore la plongée dans la guerre d'Ashurdabad opéré par les acteurs lianwadais du film « Dust », on peut dire que cette première ouverture internationale du festival de Hiérosolyme fut un vrai succès !
Néanmoins le coup de cœur de notre rédaction reste « Une île pour mourir » du zeederlandais Koen Verhagen. Un film audacieux puisqu'il plonge dans un événement très proche, avec d'autant plus de risque de heurter ou d'être contredit, à savoir la sanglante guerre civile caskar, qui a fait de nombreux morts et dont les échos, au Caskar comme à l'international, se font encore sentir, notamment avec les groupes terroristes qui en sont sortis. Verhagen a choisi néanmoins de s'attaquer au conflit proprement dit et, plutôt que de se plonger dans les contradictions internes de la société caskar ou dans la lutte féroce tradition et modernité sur l'île céruléenne, a préféré un angle d'attaque plus original en s'attachant aux pas d'un régiment d'infanterie du Vryheid qui s'est particulièrement illustrer lors du conflit.
Ajoutant parfois quelques détails hors du strict champ historique, Koen Verhagen le fait toujours avec justesse et sans que cela ne gêne la vision du film, lequel restera assurément pour longtemps un morceau de bravoure du cinéma historique « sur le vif ». Le film semble d'ailleurs en faveur au près du publique du festival et même si les votes sont pas encore arrêter tout semble indiquer qu'il devrait très bien s'en sortir au sein de la compétition ! On le lui souhaite, même si on espère tout de même bien entendu que la « Piste du cuivre » vonalyanne saura elle aussi se faire une place au milieu de ces nombreux chefs-d'oeuvre étrangers !
Quoiqu'il en soit, remercions les Dieux de voir que même en cette période de conflit il reste toujours, dans de nombreuses nations à travers le monde, de quoi créer des œuvres nouvelles, sans avoir peur de parler des grands événements du dernier demi-siècle, et prions les pour que cette liberté de l'esprit artistique fleurisse encore, au Vonalya comme ailleurs sur la planète !
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 14 décembre 2035.[/right]
Le Roi est mort... vive la Reine !
La nouvelle vient tout juste de tomber : après seulement cinq jours d'un bref deuil, alors que sa dépouille mortelle n'a même pas encore été purifiée par les flammes et l'eau pour qu'il s'élève entièrement vers les Halls d'Odin, notre bon Roi, le regretté Alwin Patte-de-Foudre, Quinzième du nom, a déjà un successeur, et même une successeur, en la personne de sa fille aînée, Svanhilde Rose-de-Givre, dès à présent Svanhilde la Deuxième, Reine du Vonalya et Protectrice de l'Archipel. Un délais et des débats de vote inhabituellement cours, mais il faut bien dire que la situation actuelle de notre beau pays est, hélas, tout sauf habituelle ! On peut même dire que cette situation est véritablement dramatique, et il était nécessaire, en effet, d'élire rapidement un monarque pour reprendre fermement les rênes de la nation et faire en sorte que celle-ci sorte de l'ornière où elle s'est malheureusement enlisée !
Nul doute que si les causes sont multiples, la longue maladie de feu notre Roi a certainement joué un rôle majeur dans le pourrissement de la situation jusqu'au stade que l'on connaît aujourd'hui, hélas. Jamais les provinces septentrionales n'auraient osées faire acte de rébellion d'un seul bloc sous la houlette d'un roi fort, pas plus que des fous n'auraient osé bravé la paix royale, notamment en tentant de raviver les vieilles guerres de religions, depuis longtemps oubliées. Malheureusement, les Dieux sont parfois cruels avec les simples mortels que nous sommes, et la maladie de Sa Majesté était arrivée au plus mauvais moment. Nous ne pouvons lui en vouloir à l'heure où sa santé, où son propre corps l'avait trahis, mais au contraire nous devons prié pour qu'il trouve une vie plus joyeuse par-delà se monde, dans les joyeuses fêtes d'Odin !
Las, nous, encore simples mortels, nous devons nous battre pour triompher des ombres qui se sont tissés dans cette dernière année de son règne... et à présent qu'une nouvelle souveraine est à notre tête, nous n'avons certainement plus à craindre de nouvelles ténèbres ! Si on sait que Son Altesse le Prince Alwin était le plus avide d'en découdre et de laisser parler le sang brûlant de nos nobles ancêtres pour régler cette affaire de façon toute aussi sanglante, on peut espérer que notre nouvelle monarque a su l'emporter au Haut-Conseil par un point de vue plus sage et mesuré qui saura ramener vers la paix notre pays qui en a bien besoin.
Hélas, il faudra sans doute plus qu'une amnistie générale pour ramener la situation à la normale, et le problème est donc double. D'une part, il faut que la nouvelle Reine agisse pour redresser la situation au plus vite, car après un an à végéter, les derniers événements ont donné un coup négatif aux affaires nationales, qu'il convient de redresser au plus vite. D'autre part, une guerre maintenant risquerait elle aussi de porter le coup de grâce au pays qui pourrait définitivement se disloquer, laissant trois ou quatre fragments ruinés au milieu des mers glaciales. Si guerre il y a, elle doit être rapide, mais si Sa Majesté veut agir en évitant la guerre il faudra également aller vite, hélas. En bref il y a peu de temps aussi bien pour prendre les décisions que pour les concrétiser.
Malgré tout, ayons confiance en la sagesse du Haut-Conseil, qui, aujourd'hui comme au long de notre vaste histoire, nous a donné un monarque pour nous gouverner, et ayons confiance dans les Dieux qui ont guidé leur jugement. Rappelons-nous que même si parfois un Dieu malin prend le pas dans la vie de notre nation, ou si des épreuves lui sont infligées, nous restons les enfants bien-aimés de nos Dieux et qu'ils nous guideront vers la voie de la reconstruction ! Ayons confiance en Sa Majesté et ne rajoutons pas au chaos par notre panique ! Unis sous une nouvelle bannière royale, nous en sommes sûrs, nous ne pourrons qu'aller de l'avant et sortir de l'ornière pour faire de nouveau du Vonalya une grande nation, sûre et prospère !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 14 décembre 2035.[/right]
Le Roi est mort... vive la Reine !
La nouvelle vient tout juste de tomber : après seulement cinq jours d'un bref deuil, alors que sa dépouille mortelle n'a même pas encore été purifiée par les flammes et l'eau pour qu'il s'élève entièrement vers les Halls d'Odin, notre bon Roi, le regretté Alwin Patte-de-Foudre, Quinzième du nom, a déjà un successeur, et même une successeur, en la personne de sa fille aînée, Svanhilde Rose-de-Givre, dès à présent Svanhilde la Deuxième, Reine du Vonalya et Protectrice de l'Archipel. Un délais et des débats de vote inhabituellement cours, mais il faut bien dire que la situation actuelle de notre beau pays est, hélas, tout sauf habituelle ! On peut même dire que cette situation est véritablement dramatique, et il était nécessaire, en effet, d'élire rapidement un monarque pour reprendre fermement les rênes de la nation et faire en sorte que celle-ci sorte de l'ornière où elle s'est malheureusement enlisée !
Nul doute que si les causes sont multiples, la longue maladie de feu notre Roi a certainement joué un rôle majeur dans le pourrissement de la situation jusqu'au stade que l'on connaît aujourd'hui, hélas. Jamais les provinces septentrionales n'auraient osées faire acte de rébellion d'un seul bloc sous la houlette d'un roi fort, pas plus que des fous n'auraient osé bravé la paix royale, notamment en tentant de raviver les vieilles guerres de religions, depuis longtemps oubliées. Malheureusement, les Dieux sont parfois cruels avec les simples mortels que nous sommes, et la maladie de Sa Majesté était arrivée au plus mauvais moment. Nous ne pouvons lui en vouloir à l'heure où sa santé, où son propre corps l'avait trahis, mais au contraire nous devons prié pour qu'il trouve une vie plus joyeuse par-delà se monde, dans les joyeuses fêtes d'Odin !
Las, nous, encore simples mortels, nous devons nous battre pour triompher des ombres qui se sont tissés dans cette dernière année de son règne... et à présent qu'une nouvelle souveraine est à notre tête, nous n'avons certainement plus à craindre de nouvelles ténèbres ! Si on sait que Son Altesse le Prince Alwin était le plus avide d'en découdre et de laisser parler le sang brûlant de nos nobles ancêtres pour régler cette affaire de façon toute aussi sanglante, on peut espérer que notre nouvelle monarque a su l'emporter au Haut-Conseil par un point de vue plus sage et mesuré qui saura ramener vers la paix notre pays qui en a bien besoin.
Hélas, il faudra sans doute plus qu'une amnistie générale pour ramener la situation à la normale, et le problème est donc double. D'une part, il faut que la nouvelle Reine agisse pour redresser la situation au plus vite, car après un an à végéter, les derniers événements ont donné un coup négatif aux affaires nationales, qu'il convient de redresser au plus vite. D'autre part, une guerre maintenant risquerait elle aussi de porter le coup de grâce au pays qui pourrait définitivement se disloquer, laissant trois ou quatre fragments ruinés au milieu des mers glaciales. Si guerre il y a, elle doit être rapide, mais si Sa Majesté veut agir en évitant la guerre il faudra également aller vite, hélas. En bref il y a peu de temps aussi bien pour prendre les décisions que pour les concrétiser.
Malgré tout, ayons confiance en la sagesse du Haut-Conseil, qui, aujourd'hui comme au long de notre vaste histoire, nous a donné un monarque pour nous gouverner, et ayons confiance dans les Dieux qui ont guidé leur jugement. Rappelons-nous que même si parfois un Dieu malin prend le pas dans la vie de notre nation, ou si des épreuves lui sont infligées, nous restons les enfants bien-aimés de nos Dieux et qu'ils nous guideront vers la voie de la reconstruction ! Ayons confiance en Sa Majesté et ne rajoutons pas au chaos par notre panique ! Unis sous une nouvelle bannière royale, nous en sommes sûrs, nous ne pourrons qu'aller de l'avant et sortir de l'ornière pour faire de nouveau du Vonalya une grande nation, sûre et prospère !