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Posté : dim. sept. 15, 2013 11:32 am
par Braunschweig
NATIONALE STIMME
14/02/2022

Natalia von Gründig nous livre son analyse. Une interview fracassante.

Ministre d’Etat et ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial entre 2014 et 2019, et ministre des Affaires étrangères depuis les élections législatives de 2019, Natalia von Gründig est le visage du Saint-Empire à l’étranger auprès des partenaires et interlocuteurs de l’Empire. Souvent en première ligne pour éviter les conflits diplomatiques, mais également pour s’assurer de l’entretien des bonnes relations avec les pays alliés de l’union du Schlessien et du Lochlann, cette habituée de la politique et des coulisses du pouvoir nous livre son analyse de la situation mondiale - très agitée. Pour notre quotidien résolument national, nous vous détaillons le contenu de ses propos souvent intéressants et parfois surprenant. Les propos ont été récoltés par Bernd Ludke et Dorothee Bahr.

Madame le ministre, vous êtes une « vieille » routarde de la politique du Saint-Empire, si vous me permettez l’expression. Vous et moi savons combien vous vous êtes donnée sans compter durant ces dernières années. Vous avez longtemps été active à l’Assemblée impériale où vous vous êtes illustrée en commission des Affaires étrangères, avant de faire votre entrée au gouvernement. Au Ministère de l’Intérieur d’abord. En 2019 la Chancelière vous a renouvelé la confiance en vous nommant aux Affaires étrangères. Comment résumeriez-vous votre engagement à la tête de l’Etat depuis que vous êtes ministre ?

Je suis très fière de pouvoir faire partie de l’équipe gouvernementale de Katia von Grafstadt. Lorsqu’elle m’a nommé ministre des Affaires étrangères, j’ai été très émue par la confiance qu’elle m’a accordée. Je tâche de m’en montrer digne chaque jour. C’est un immense honneur de pouvoir servir son pays à de si hautes responsabilités. Mais c’est aussi la suite, comme vous l’avez justement souligné, d’un engagement de longue haleine et de dévouement total à mon pays et ses souverains. Chaque fois que je m’apprête à tenir un discours j’essaie de me souvenir que ce n’est pas ma position personnelle que je défends. Quand je prends la parole de manière officielle, je suis la voix du Saint-Empire, et donc de son Empereur. C’est une grande responsabilité. C’est exactement avec ce mot, responsabilité, que je décrirais mes actions. Quand vous devez-vous exprimer au nom d’un pays aussi important que le Saint-Empire, et pour les millions de ses habitants, vous devez savoir peser tout le poids qui est sur vos épaules. Une parole déplacée, un geste malheureux peuvent venir ruiner des semaines d’efforts, des nuits de négociations et des centaines d’heures passées à chercher un compromis acceptable pour tous. Ce sont ces deux choses que j’ai en tête tous les matins lorsque je me rends à mon bureau. Mon engament vis-à-vis de mon souverain et du Saint-Empire et les conséquences que peuvent avoir mes actes. C’est ainsi que je résumerai mon action au service du Saint-Empire. Je sais qui je sers et je sais que je dois le faire avec intelligence et détermination.

Comme nous le disions à l’instant, vous n’êtes pas une novice des affaires étrangères. Vous connaissez parfaitement le contexte politique et diplomatique international. Il se dit que même durant les cinq ans que vous avez passés au Ministère de l’Intérieur vous aviez pour habitude de vous faire délivrer une sorte d’état des lieux de la situation internationale.

En effet. On ne passe pas de la commission des Affaires étrangères, où j’ai travaillé pendant deux législatures, à l’intérieur sans trainer quelques défauts (sourire). Mais j’ai une bonne excuse pour ce travers. Mon père était ambassadeur pour le Saint-Empire et j’ai dès mon enfance baigné dans un milieu très au fait des événements internationaux. Durant mes premières années de Gymnasium équivalent du collège et du lycée), j’ai été scolarisée dans des écoles schlessoises internationales. J’y ai été en contact avec des enfants venus de familles aristocratique ou notables locales. Forcément cela a éveillé en moi des prédispositions particulières à m’intéresser à ce qui n’est pas du Saint-Empire. A la fin de ma scolarité j’ai tenté le concours de l’institut des études politiques de Wilhelmstadt. J’ai discuté quelques années après être entrée au Ministère de l’Intérieur avec un de mes anciens professeurs qui à l’époque était membre du jury qui m’a fait passé mon oral. Il m’a confié que lorsqu’ils m’ont auditionné ils étaient certains que j’irais loin. Peut être y avait-il dans ses propos un peu d’exagération. Surement que la fonction de ministre l’a quelque peu intimidé (sourire). Tout du moins, mes enseignants m’ont encouragé à tenter le concours de l’académie diplomatique de Wilhelmstadt. La suite vous la connaissez. Je suppose que c’est de mes années d’enfant e d’étudiante que me vient ce très grand intérêt pour les choses internationales. C’est pour cette raison que j’ai souhaité rester informée de ce qui se passait au-delà de nos frontières. De toute évidence quand on fait de la politique au Saint-Empire on ne peut faire comme si ce qui se passe ailleurs n’a aucune importance pour nos décisions et nos choix.

Justement, comment appréciez-vous ce qui se passe à l’étranger ? Je veux dire, la Rostovie, dans sa folie, a attaqué les Etats-Unis. Nous sommes en plein dans une guerre nucléaire qui pourrait s’internationaliser. Jusqu’ici l’Organisation du Traité d’Hellington est restée totalement muette, inactive face au péril communiste qui menace le Pelabssa. Sommes-nous à l’aube d’une deuxième guerre mondiale ?

Ce qui se déroule en ces heures dans le monde, et tout particulièrement ce qui oppose les Etats-Unis à la Rostovie est catastrophique pour l’humanité. Ce conflit sera mondial pour cette raison. Chaque individu de cette planète est concerné. Comment peut-il en être autrement. Nous sommes brusquement rappelés à la réalité. Après le Blodbad tous ont pensé que l’homme ne saurait faire pire en termes de massacre et de destruction. C’est la preuve tragique de notre erreur. C’est parce que nous sommes tous concernés par le sort de millions de Pelabssiens, certes décadents, mais tout de même innocent de ce qui leur arrive, à savoir la destruction par l’atome, et de millions de Rostovs qui ont été incapables d’arrêter la folie communiste avant qu’elle ne les anéantisse que ce conflit s’internationalisera. Je ne suis pas une experte en géopolitique, bien que je dispose d’une solide expérience, mais très bientôt les premières réactions vont s’observer ailleurs dans le monde. Elles sont déjà visibles d’ailleurs. Toutes les grandes puissances susceptibles d’être la prochaine cible de la folie des supergrands n’ont –elles pas prises des mesures de protection contre une éventuelle attaque ?

Et je ne vous parle pas des réactions dans les populations. Certes, là où l’information est contrôlée les effets seront moins visibles car la peur pourra être maîtrisée, mais la panique va gagner les simples gens. Les individus ne pourront ignorer ce qui se passe en Rostovie, ce qui détruit le Pelabssa. Au Saint-Empire nous avons pris les devants en ordonnant à l’armée de venir sécuriser, aux côtés de la police, le pays. La réserve s’occupe de garantir le calme et d’éviter que des débordements ne transforment le pays en un lieu de chaos et de panique. Les réactions parmi les populations et des états face à cette menace annoncent cette guerre qui est déjà mondiale. La Rostovie a déclaré la guerre au genre humain, à l’humanité toute entière. Nous avons deux choix : nous enterrer en espérant passer à travers les mailles, ce qui est très improbable, ou alors nous préparer à affronter ceux qui veulent détruire l’humanité, qui veulent nous détruire. Le Saint-Empire a choisi la deuxième solution.

Les conséquences risquent d’être catastrophiques. Mais pensez-vous que le conflit peut s’étendre, par exemple que l’ouest alméran soit touché par les conséquences des actions rostoves ? Après tout, n’est ce pas toujours de cette région du monde qu’est venue la résistance contre la menace communiste, que s’est créé le conservatisme, le traditionalisme, qu’il s’est matérialisé par l’expression d’un pouvoir impérial puissant, capable d’assurer la survie de l’humanité ? Le Saint-Empire a-t-il une mission à remplir dans ce conflit ?

Bien évidemment. L’Alméra sera forcément touchée par les conséquences de la folie rouge. Notre continent est concerné depuis que l’Adélie et l’Albion ont fait entrer le loup bolchevique dans la bergerie. Petit à petit les pays se rendent compte que le communisme est une impasse. Cette idéologie est dépassée, elle est un courant du 20e siècle. Regardez le Valacida se tourner vers quelque chose de nouveau. Même l’Adélie, plutôt extrême dans ses débuts, a reconnu implicitement l’impossibilité de s’en sortir par le marxisme. Sa politique est tiède, socialiste dans le nom, mais souverainiste conservatrice dans son application. La vérité c’est que l’Adélie a été obligé de faire des concessions, de s’ouvrir à l’Alméra et à ses voisins. La différence avec l’Albion c’est que ce pays, qui est la cause directe du massacre lochlannais que nous n’oublions pas, a ouvert la porte à la Rostovie alors que cette dernière quittait l’Alméra occidentale. Si la Rostovie est encore présente en Alméra, c’est la seule faute de l’Albion. Au lieu de se tourner vers ses voisins, ce pays a trahi son sang, sa culture et son histoire. Si aujourd'hui le Saint-Empire est encore menacé par la Rostovie et Terrienkov, c'est la seule faute de l'Albion, de ses dirigeants et de son peuple. Je ne peux pas l’accepter.

Mais alors, faut-il faire la guerre à l’Albion ? Enfin, le Saint-Empire doit-il s’en prendre militaire à l’Albion pour en renverser les structures actuelles et réorganiser le pays dans ses institutions, son territoire et sa culture ?

Je vais vous répondre par une question. Croyez-vous que le Saint-Empire puisse accepter de continuer d’être menacé par la Rostovie, si proche de chez lui, à cause d’un pays qui est responsable, seul, de la mort de millions de nos frères lochlannais ? Le gouvernement impérial ne peut pas laisser passer cet affront, cette mise en danger de mort du Saint-Empire et des sujets de l’Empereur. C’est un péché d’orgueil que de croire que nous regarderions tranquillement les hordes communistes sauvages de l’est venir s’installer en Alméra occidentale sans réagir. Nous le devons à l’Alméra, aux sujets de Sa Majesté, au Saint-Empire et à la Fiémance. Alors après vous avoir donné une réponse sous forme de question, je vais être encore plus explicite. Oui je suis convaincue qu’une guerre contre l’Albion est inévitable pour sauver l’Alméra et la préserver d’une invasion communiste. Les bases rostoves sont un affront que le Saint-Empire ne peut pas tolérer, et d’une manière ou d’une autre le gouvernement rouge paiera sa provocation.

Pourquoi croyez-vous que le Saint-Empire doive cette guerre à la Fiémance ?

La Fiémance fait preuve d’un immense courage en affrontant seule, à l’est, la Rostovie et le communisme. La Vespasie, le Delphiné et la lutte contre le Juvna en sont les meilleurs exemples. Il n’y a pas besoin de s’étaler à ce sujet. Chacun saura reconnaître ceux qui sont véritablement déterminés et ceux qui ne le sont qu’en paroles.

Posté : dim. oct. 06, 2013 11:26 pm
par Braunschweig
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Posté : mer. oct. 09, 2013 12:46 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
26/04/2022

«L’Alméra sera, demain, le phare du monde »

Le gouvernement communiste du Lychaka-Eran a annoncé dans un communiqué, aussi bref que lapidaire, que 30 000 catholiques du Lychaka ont été purement et simplement exécutés, sans autre forme de procès. Les prêtres et diacres ont été les premières cibles de l’abomination païenne rapporte le quotidien du Parti, Soleil Rouge. Accusés de haute trahison aucun n’a eu le droit à un procès qui aurait permis de se défendre et de démontrer l’accusation d’intelligence avec l’Alméra et le Saint-Siège. Les chiens communistes jaunes ont prouvé leur inhumanité et leur dégoût pour la sainteté de la vie humaine. Il s’agit pour le Saint-Empire de coaliser toutes les forces de la Foi et de la Chrétienté pour aller châtier sévèrement les coupables. Derrière les bannières du Christ les Fidèles doivent à présent se masser pour combattre l’immonde. En Eran ce sont 50 000 personnes qui ont été passées par les armes pour haute trahison. Les motifs de cette autre vague d’assassinat restent quant à eux plus incertain. Des cadres de l’armée et de l’administration composent l’essentiel des « condamnés ». Peu d’informations ont filtré pour expliquer cette vague de répression. Au Ministère impérial des Affaires étrangères un communiqué explique qu’il s’agit sans nul doute de purges internes au parti communiste visant à débarrasser le régime d’éléments jugés trop tièdes ou alors opposés à la politique agressive du pays.
Parmi la communauté des fidèles du Saint-Empire la consternation domine largement les esprits. Aucun sentiment de vengeance n’émerge encore. Pourtant nombreux sont ceux qui appellent à un juste châtiment et à faire payer les responsables. Des veillées de prière ainsi que des messes du souvenir sont prévues pour les prochains jours pour que personne n’oublie l’horreur du massacre organisé et soutenu par l’Etat du Lychaka-Eran. De nombreux prêtres et évêques ont dit toute leur douleur à l’annonce de la terrible nouvelle. « Ce sont des enfants du Christ qui ont été les otages d’un Etat. Jamais des gouvernants ne devraient prendre la Foi comme motif à tuer. Il s’agit de prier pour l’âme des malheureux pour que le Seigneur les recueille dans son Royaume ».

Le Gouvernement du Saint-Empire a immédiatement réagi au communiqué du Lychaka-Eran pour dire sa plus vive consternation et condamner sévèrement les actes terroristes des gouvernements qui prendraient des innocents pour cible d’une politique gouvernementale basée sur la haine de l’autre et la persécution de ceux qui croient différemment. Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) a également saisi l’occasion pour réagir à un article du journal fiémançais, le Tiers-papier, pour exprimer le point de vue du Saint-Empire quant à une résolution de la crise au Jeekim. « La situation au Jeekim est devenue très tendue ces dernières semaines. Nous avons, avec les bombardements rostovs en Varlovie et en Falège atteint un point critique dans ce conflit. Encore une fois un gouvernement résolument communiste s’en prend en premier lieu à des civils dans sa stratégie de conquête. C’est une solution que je ne peux pas, que personne au sein du Gouvernement ne peut accepter. Le Saint-Empire saura éternellement se souvenir des actes criminels de la Rostovie. La paix semble de plus en plus improbable et il nous faudra, le moment venu, prendre nos responsabilités » a-t-elle déclarée. La Chancelière a également balayé d’un revers de la main l’hypothèse de faire du Jeekim une zone d’influence du Lychaka-Eran. « Si tel devait être demain la volonté de certains, alors il faudra compter avec toute la détermination et toute la hargne du Saint-Empire pour faire capoter une telle ambition. Le Jeekim ne sera sous influence de personne. Et surtout pas des communistes du Makara ». On ne sait à qui s’adressait ces propos tellement le Tiers-papier aura profité de certaines situations pour distiller des informations erronées ou partielles. En tout cas, si les intentions prêtées au Royaume du Thorval sont vraies, alors ces déclarations ne vont pas ravir certaines chancelleries.

Dans la veine de ces déclarations et des communiqués du Ministère des Affaires étrangères, la Chancellerie a annoncé que les navires militaires du Saint-Empire avaient passé sans difficultés l’Océan Barebjalien et qu’ils ont à présent atteint leur destination, qui reste à cette heure un mystère. On se souvient de la crise qui avait éclaté à propos de ce transit dans les eaux internationales avec certains états arabes du Barebjal, en tête desquels la Tchoconalie et l’Alamut. Une vidéoconférence aurait permis de faire saisir tous les tenants et aboutissants d’une confrontation directe avec le Saint-Empire qui aurait découlé d’une tentative d’empêcher la navigation de bâtiments militaires impériaux dans cet océan. Par ailleurs, le Ministère de la Défense de l’Etat d’Alamut a annoncé publiquement que l’ensemble des flottes présentes hors des mers territoriales du pays seraient rapatriées pour servir uniquement, pour l’heure, à la protection des eaux territoriales. Il semblerait que le début de crise qui se soit profilé à l’horizon avec certaines grandes puissances maritimes ait refroidie quelques ardeurs. Karoline von Brünswick (Ministre d’Etat, ministre de la Défense) s’est réjouie de cette nouvelle. « Il est heureux de voir que les tentatives de s’approprier des mers internationales se soldent ainsi, pacifiquement. Le Saint-Empire aura contribué à faire retrouver la raison aux plus impétueux. Je m’en félicite. Une guerre a été évitée et les choses commencent à rentrer dans l’ordre. Bientôt la situation sera revenue à la normale et tous pourront à nouveau naviguer librement. La marine impériale veillera toujours à ce que personne ne s’approprie d’eaux internationales pour y interdire le trafic maritime ; soyez en assurés ». Avec cette victoire diplomatique, et le refus de voir les communistes jaunes s’installer durablement au Jeekim, on peut parler de retour triomphant de l’Alméra.

Posté : dim. oct. 13, 2013 6:20 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
09/05/2022

RWE veut rendre les villes « plus intelligentes »

Frank Appel (ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables) a réuni autour de lui les principaux acteurs de l’environnement et de l’énergie pour réfléchir ensemble à la réalité de la ville de demain. La conférence a rassemblé une centaine d’acteurs du monde de l’énergie et de l’urbanisme autour du thème de la ville du 21e siècle. On savait déjà le Saint-Empire très engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique, mais c’est une nouvelle étape qui est franchit dans le projet –peut-être un peu fou, de vouloir construire une société plus respectueuse de son environnement, moins vorace en ressources naturelles et moins dépensière en énergie. Pourtant, grâce aux nombreuses idées de petites et moyennes entreprises, et avec le soutien massif de RWE, qui tente de se tailler une image de grand groupe de l’énergie plus regardant sur les méthodes d’exploitation et de gestion des hydrocarbures et moyens de production, il semblerait que le pays se dirige vers une nouvelle phase de sa révolution verte.

A la sortie de la conférence qui a eu lieu au sein du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables, Frank Appel s’est dit « très satisfait » des propositions qui ont été formulées. Selon lui elles ont le double mérite d’être ambitieuses tout en étant réalisables pour un pays comme le Saint-Empire qui dispose, avec son industrie dynamique et innovante, des moyens de parvenir à tenir ses objectifs. Le ministre a également souhaité présenter quelques uns de projets discutés. « Nous avons travaillé sur plusieurs pistes pour améliorer notre efficacité énergétique. Nous savons depuis plusieurs années, grâce aux nombreuses conclusions des différents comités d’experts, que le changement climatique est l’un des plus grands enjeux du siècle à venir. Si nous ne faisons rien alors de nombreux écosystèmes et plusieurs centaines d’espèces sont menacées. Cela vaut aussi pour l’être humain qui pourrait voir son environnement naturel se dégrader rapidement dans les trente prochaines années et son espace vital se réduire sous l’effet de la montée des eaux. La question n’est pas de savoir si la planète se réchauffe ou non. Le simple fait d’un changement dans les températures peut venir modifier les courants marins. Nous pouvons très bien observer un léger refroidissement, comme ce sera surement le cas cette année et les années suivantes, tout en voyant le niveau de la mer monter à cause de courants chauds qui auront changé leur ‘route’. C’est exactement pourquoi nous voulons faire bouger les lignes et que nous continuerons d’être aux avants postes de la lutte contre les bouleversements environnementaux. De nombreux pays connaissent un développement rapide et des croissances à deux chiffres. Sur place les populations s’enrichissent et voient leur niveau de vie croître. Cela s’accompagne d’une urbanisation accélérée. Il nous faut penser la ville de demain. Ces grandes métropoles ont vocation à devenir plus respectueuse de l’environnement et à prendre en considération la variable de l’écologie. Nous avons déjà commencé cela au Lochlann. Sur place la reconstruction des bâtiments se fait à l’aide de technologies que nous développons au Saint-Empire. Prenez par exemple les fenêtres photovoltaïques. C’est un excellent exemple de cet objectif de respect de l’environnement que nous poursuivons ».

Moritz Guggenheim (Président du Conseil d’administration de RWE) a pour sa part exposé longuement le principal projet du groupe qui s’inscrit dans le cadre de la ville intelligente : le smart grid (trad. Réseau intelligent). Il s’agit d’utiliser massivement les technologies informatiques pour optimiser la production, la distribution et la consommation d’énergie. Cette technique qui peine encore à émerger dans un monde où de nombreux pays et d’encore plus nombreuses industries sont encore très voraces en consommation électrique et énergétique a cependant pour vocation d’optimiser l’ensemble des mailles du réseau d’électricité en allant du producteur jusqu’au consommateur. C’est par l’usage intensifier des technologies informatiques que devrait se réaliser cette entreprise d’envergure qui nécessitera dans les prochaines années des investissements massifs, tant pour développer les outils nécessaires à sa réalisation (recherche et développement) que pour construire des infrastructures adaptées à cette nouvelle manière de considérer l’approvisionnement. Les technologies listeront les pointes de consommation et diminueront les capacités de production les plus coûteuses et les plus polluantes lors de ces pics de consommation. La production de pointe deviendra alors plus efficace et surtout moins dangereuse pour l’environnement. Le réseau sera plus sur et surtout moins coûteux. Moritz Guggenheim veut voir dans cette manière nouvelle de concevoir la production et l’approvisionnement en électricité la « troisième révolution industrielle », ou en tout cas l’un de ses piliers. L’intérêt d’un réseau intelligent et qu’en partant du postulat que l’électricité ne peut que difficilement être stockée il s’agit d’en réduire la production lors des périodes de moindre consommation. Il faut ajuster en temps réel la production et la distribution en fonction de la consommation de l’économie et des ménages. La réalisation de ces objectifs passera par quatre points : l’optimisation du rendement des centrales de production, la minimisation des pertes en ligne, l’optimisation de l’insertion de la production décentralisée, en particulier d’origine renouvelable, et la distribution de l’électricité au meilleur prix possible. Si le projet, qui associera de nombreuses petites et moyennes entreprises et grands groupes industriels, réussit, le consommateur paiera sa facture moins chère, et le Saint-Empire confirmera sa position de locomotive de l’innovation écologique et celle de leader dans le secteur.

Posté : mer. oct. 16, 2013 2:45 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
18/05/2022

Le secteur fromager en excellente santé

La filière laitière du Saint-Empire se porte bien. Avec une production abondante elle assure au secteur fromager des revenus suffisants pour permettre aux agriculteurs et fromagers de « rentrer dans leurs frais ». Carl Duisburg (ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Ruralité) a souhaité exprimé, à l’occasion d’une séance de questions au Gouvernement à l’Assemblée impériale, tout son soutien à l’agriculture et à l’artisanat qui en découle. Avec une enveloppe de 15 milliards de dollars raksasans, le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Ruralité dispose d’une importante capacité de soutien à cette part importante de l’économie nationale. On se souvient ainsi des importants fonds qui sont alloués chaque année aux provinces du Quetelann et du Lochlann pour le développement d’une agriculture plus efficace sur place ainsi que de la pêche. Au Royaume du Schlessien (province du Saint-Empire), le fromage a été influencé largement par les traditions rapportées par les commerçants laaglandais lors de leurs multiples séjours dans les ports de Südhafenburg ou Wilhelmstadt. Il convient également de ne pas oublier les influences des marchands savoiens qui au 17e siècle ont apporté avec eux des nouvelles manières de faire et des recettes neuves. Toutefois c’est bien le fromage de la région du Altgau qui est « l’emblème » de la filière fromagère schlessoise. C’est un fromage au lait cru de vache, à pâte pressée cuite. Caractéristique du sud du pays il fait la fierté de ses producteurs, à tel point que ces derniers ont obtenu il y a deux ans qu’il soit protégé par une appellation d’origine. Dans le nord du Schlessien, le fromage est plus roche de ce qui se fait au Laagland. Le gouda y a été introduit et fait aujourd’hui pleinement partie de la culture fromagère régionale. Le fromage traditionnel y est souvent frais ou lactique. Des fromages comme l’Altenburger Ziegenkäse (trad. Fromage de chèvre d’Altenburg) y sont fréquemment produits dans les caves à fromage. L’Edam, ou le Leerdamer ont également fait leur apparition dans la production du Schlessien au courant du 19e siècle, avec la montée en puissance de la filière.

C’est pourtant en se penchant sur les habitudes alimentaires des habitants du Saint-Empire, et tout particulièrement du Royaume du Schlessien que l’on prend conscience de l’importance du fromage sur leur table. En consommant plus de 19 kilogrammes de fromage par an et par tête, les Schlessois sont parmi les plus gros consommateurs mondiaux. On mange du fromage à longueur de journée. Présent sous toutes ses formes il apparaît aux différents repas. Lors du petit-déjeuner, les Schlessois sont friands puisqu’une famille sur deux affirme en avoir sur la table au matin. Au déjeuner, le fromage se rencontre le plus souvent dans la composition des entrées riches et savoureuses et des plats principaux. Enfin, avant d’aller se coucher, lors du dîner, 90% des familles affirment en consommer. Il faut dire que la tradition au Schlessien est de ne pas consommer de repas chaud le soir, mais de lui préférer le fameux « Abendbrot ». Le fromage y occupe une place de choix, à côté de la charcuterie. Son goût et ses qualités nutritionnelles, ainsi que la grande souplesse d’alimentation qu’il procure permettent un large éventail de recettes. Les Schlessois apprécient les beaux plateaux de fromages et cela se ressent dans leur consommation. En effet, une famille schlessoise sur deux « possède » un plateau avec plus de cinq variétés de fromages et 10% des familles prétendent consommer jusqu’à onze sortes de fromages. Les fromages frais sont ceux qui rencontrent le plus vif succès.

Fabriquées comme il y a plusieurs décennies, voire siècles, les formages sont entrés dans la culture et l’histoire du Schlessien tout à fait naturellement. C’est d’ailleurs en partie leur consommation qui explique qu’aujourd’hui le Royaume du Schlessien dispose de tant de vaches, brebis et chèvres ; en faisant l’un des plus grands producteurs au monde. La guerre au Pelabssa, autre grand producteur, a naturellement fait grimper les prix du lait. Cela se ressent sur les prix à l’export des denrées d’origine schlessoie, tandis que sur le marché national, les prix semblent pourtant rester stables. Par exemple le Tilsiter, fromage de l’est du Schlessien, a vu son prix être multiplié par un et demi lors de la revente hors de frontières du Saint-Empire. De quoi poser des questions quant à l’avenir de la filière à l’international. Les spécialistes estiment cependant que les tarifs devraient rapidement retomber avec la fin de la guerre. De quoi rassurer les producteurs schlessois qui profitent largement de l’exportation pour leur garantir un revenu suffisant pour continuer leur exploitation.

Posté : jeu. nov. 07, 2013 6:29 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
19/07/2022

La Chancelière va remanier le Gouvernement et demandera la confiance au Parlement

Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) a annoncé aujourd’hui un profond remaniement ministériel. Officiellement il s’agit de donner un nouveau souffle à l’équipe gouvernementale en faisant entrer de nouvelles figures de la scène politique du Saint-Empire dans le Gouvernement tout en réduisant fortement le nombre de ministres. Ce dernier en comptait jusqu’alors 39, un record dans le monde ! Pourtant officieusement il se dit dans les arcanes du pouvoir que la Chancelière souhaite se débarrasser de « rivaux gênants » affirme une source proche de la cheffe du Gouvernement. A deux ans des élections législatives, Katia von Grafstadt compte affirmer encore son autorité tout en consolidant sa majorité.

C’est Natalia von Gründig qui est la principale victime du remaniement. Jusqu’alors ministre des Affaires étrangères elle va quitter le Gouvernement. Il faut avouer que l’aventure guerrière au Jeekim et le récent repositionnement diplomatique du Saint-Empire n’étaient pas pour la servir. Cette dernière aurait même fait les frais du conflit tcherkesse. Sa Majesté voulait un responsable pour porter le chapeau de la guerre et c’est elle qui a été sacrifiée. La Chancelière, « froide politicienne » selon certains, « tueuse » selon d’autres a donc décidé de faire sauter celle qui est pourtant l’une de ses plus proche alliée au sein du Parti conservateur. C’est Anders Borgen, un Lochlannais, qui devrait la remplacer à ce poste, devenant ainsi numéro 5 du Gouvernement. Pour masquer cette déconfiture politique, Katia von Grafstadt a décidé de changer l’équipe gouvernementale. Cela lui permet aussi de diminuer, dans l’opinion publique, l’impacte de ce licenciement. Autre changement de poids, c’est le départ de Karoline von Metteldorfig (ministre de la Justice et des Libertés) qui souhaite quitter la politique pour se consacrer à d’autres activités. Elle a cependant refusé de donner pour l’instant plus de détails quant à cette « reconversion ». Certains affirment qu’elle compte reprendre son métier d’avocat et reprendre la tête du cabinet qu’elle avait fondé à sa sortie de l’école avec deux amies. D’autres « poids lourds » conservateurs devraient toutefois garder leur portefeuille. Ainsi, Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie), 59 ans, restera à la tête de l’administration fiscale et économique du Saint-Empire. Karoline von Brünswick (ministre d’Etat, ministre de la Défense) et Peter Schäffers (ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial) conserveront tout deux aussi leurs fonctions. Le reste des postes devraient eux en revanche être intégralement redistribués.

L’enseignement supérieur et la Recherche, l’éducation et la Jeunesse ou encore l’écologie sont au centre des interrogations. Mais le ministère qui attire tous les regards est celui de l’agriculture. En effet, bien que l’occupant de ce ministère soit accoutumé à une certaine discrétion, la force du secteur primaire, et notamment de l’agriculture et de la pêche en font l’un des portefeuilles les plus prisés. Des informations venant de l’entourage de la Chancelière font état de deux candidats pour ces fonctions. Jens Bjørneboe, originaire du Quetelann, a pour lui une parfaite connaissance des dossiers agricoles et ruraux et disposent de solides réseaux d’influence au Lochlann et dans sa province de naissance. Apprécié des milieux paysans il fait figure de « favoris » pour la nommination à cette charge. Sa relative jeunesse, 39ans, pourrait cependant jouer en sa défaveur, bien que Katia von Grafstadt ait dit tout son intérêt pour le profil du jeune édile du nord. Henrik Bystøl en revanche est plus âgé. Avec ses 59 ans il est un vieux baroudeur de la politique lochlannaise. Longtemps dans l’opposition au régime national socialiste lochlannais il s’est illustré dans sa commune de cinq mille âmes par ses sorties pour une agriculture nouvelle, plus respectueuse des valeurs anciennes, et plus proche des traditions de culture biologique. Autre ministère qui va attirer les regards, celui de la Famille, des Cultes et de la Solidarité. Fonction exceptionnellement importante, elle dispose d’un budget conséquent qui reflète les ambitions natalistes et chrétiennes du Saint-Empire. Si aucun homme ou aucune femme politique ne venait à retenir l’attention de la chef du Gouvernement, cette dernière pourrait bien surprendre, finalement, en reconduisant la titulaire actuelle : Elisabeth von Jülster. Selon le communiqué du Palais de Bellevue, la liste exacte des ministres devrait parvenir à la presse en début de semaine prochaine.

Posté : sam. nov. 16, 2013 3:49 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
18/08/2022

Le premier avion de l’armée impérial à destination de la Fiémance a décollé ce matin de l’aéroport militaire d’Arzberg, dans la proche banlieue de Wilhelmstadt. Dernier né des usines et laboratoires aéronautiques du Saint-Empire, l’avion de transport Atlas a pris le ciel avec à son bord 5 palettes militaires de matériel médical divers et de nécessaires de décontamination. Au total, plus de vingt tonnes de médicaments, de traitements pour parer aux contaminations, des filtres à eau, des recharges pour masques à gaz ont été mobilisés pour un prix total de cinquante millions de dollars, qui viennent s’ajouter aux cinq millions déjà mis à disposition des autorités fiémançaises pour parer au plus pressé. Malgré la vingtaine de militaires issus des rangs des brigades médicales de l’armée du Saint-Empire, au Ministère de la Défense on assure qu’une entrée plus massive dans le conflit, aux côtés des forces combattantes royales, n’est pas à l’ordre du jour.

« Il n’est pas question de savoir si le Saint-Empire va entrer directement en guerre avec son allié du Royaume de Fiémance, ou non, mais de faire preuve de réactivité pour éviter un désastre humain parmi la population civile » a ainsi déclaré le Lochlannais Erik Håkonsson (Ministre de la Défense). Néanmoins, un deuxième avion de transport devrait décoller dans la soirée depuis la base aérienne de Büchel, au nord de Laugsburg. Le contenu de la cargaison reste encore à cette date inconnue dans son ensemble, mais selon toute vraisemblance, les palettes militaires devraient laisser place à un personnel militaire médical d’une centaine de personnes. De quoi soulager quelque peu les arrières de l’armée fiémançaise. En comptant les aides valacides et ménoviennes, le gouvernement de Sa Majesté Charles-Philippe devrait pouvoir s’organiser pour concentrer ses efforts au Delphiné et au Juvna pendant que la coalition internationale se charge de gérer les blessés et l’arrière-ligne. Le General (trad. Général d’armée) Joachim von Paulus (chef d’état-major de la Kaiserwehr (trad. Armée de terre)) a pour sa part fait part de la volonté de l’état-major des forces armées impériales de construire plusieurs hôpitaux militaires derrière les front pour apporter un soulagement dans la gestion logistique de cette guerre du Bien contre le Mal. « Nous devons tout mettre en œuvre pour soulager l’état-major fiémançais dans la gestion purement logistique de ce conflit. Le montage de quelques ‘hôpitaux de campagne’, la décontamination éventuelle de fleuves et rivières, ainsi que la réponse aux problématiques liées aux attaques chimiques et bactériologiques, doivent être gérées par les corps étrangers qui sont sur le point d’être dépêchés en Fiémance ; c’est le meilleur moyen de rendre service aux armées royales en leur enlevant une épine du pied » a fait part le haut gradé du Saint-Empire.

Du côté des politiques, c’est la plus grande prudence qui semble l’emporter. Les va-t-en guerre les plus téméraires s’expriment quant à eux mezzo voce. Il semblerait que la volonté exprimée par Sa Majesté le Saint-Empereur l’emporte sur les considérations politiciennes. La nouvelle ligne de conduite du Saint-Empire à laisser apparaître une plus grande prudence dans la politique militaire du pays par rapport au bellicisme qui triomphait jusqu’alors. Pourtant, tous ne s’accordent pas sur le degré d’implication dont devrait faire preuve le Saint-Empire. C’est le cas de nombreux élus du Parti National Impérial dont certains ont haussé le ton pour appeler de leurs vœux une offensive aux côtés des soldats fiémançais. Quelques dérapages ont même été relevés lorsqu’une députée de l’Assemblée impériale a accusé Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) de lâcheté et de couardise. Ses propos ont été immédiatement sujets à condamnation. Le chef de file des conservateurs à l’Assemblée impériale a parlé de « propos indignes de la part d’une élue du Saint-Empire et qui mettent à mal le principe même d’unité nationale quand il s’agit de la volonté du souverain ». Du côté du Palais Lietzen on se garde bien cependant de quelque commentaire que ce soit.

Posté : mar. déc. 03, 2013 10:56 pm
par Braunschweig
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Wie der Sozialismus dem Wapong schaden würde

Comment le socialisme nuirait au Wapong


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KruppThyssen représente un important investisseur au Wapong</center>

Les dernières enquêtes d’opinion en vue des élections pour l’Assemblée citoyenne donnent le Syndicat pour la Solidarité Paysanne vainqueur en lui permettant de récolter potentiellement 32 districts sur les 81 sièges qui sont à renouveler. S’il reste encore assez éloigné de la majorité absolue, qui est de 41 élus, en totalisant près de 40% des députés, le SSP, en s’alliant avec le Parti Socialiste Réformateur s’approcher dangereusement de la majorité absolue à la Chambre. Cette perspective, une première depuis plusieurs décennies n’enchante guère les milieux d’affaire du Saint-Empire. Plusieurs grands groupes, tels Allianz AG, leader mondial de la banque et des assurances, ou encore KruppThyssen, mastodonte de la sidérurgie qui détient des parts dans MetalShine et l’Union Minière du Wapong, mènent des études concernant l’impact sur l’économie d’une pareille victoire.

Si les détails sont difficiles à évaluer, Ruprecht Lörenz, directeur général pour la filiale wapongaise de KruppThyssen, estime un gel total des investissements de la part du groupe et de sa filiale MetalShine pour toute l’année 2022. Alors que chaque année, le géant impérial de l’industrie investit au moins 250 millions de dollars raksasans dans les divers sites pour leur entretien et le développement de ceux-ci, les conséquences d’un tel arrêt brutal seraient lourdes pour l’économie locale et les entreprises qui dépendent de la commande du groupe. « Nous estimons que le gouvernement wapongais, si le camp socialo-communiste devait l’emporter que les impôts pourraient massivement augmenter dès 2023. Nous devons nous préparer à faire face à cette éventualité. C’est pourquoi je pense qu’il est nécessaire que nous mettions en réserve des liquidités qui nous permettront de faire face à ces nouvelles taxations. Elles risquent de nuire à l’investissement et donc inévitablement à la croissance locale, mais nous n’avons pas d’autre choix face à l’incertitude totale qui règne. Nous ne savons que peu de choses sur le programme des partis de gauche, tellement le flou qui l’entoure est complet. Malheureusement, les candidats se battent sur des questions de personne et des grandes idéologies, là où les Wapongais auraient besoin de réponses concrètes face aux enjeux régionaux et concrets que sont le pouvoir d’achat, le financement des éventuels avantages sociaux qu’accorderaient les forces prétendument progressistes, etc. A ce jour, je suis incapable de dire de quoi demain sera fait, et c’est dans en considérant diverses hypothèses, qu’en accord avec le Conseil d’administration, j’ai décidé de réallouer les fonds destinés à l’investissement » a déclaré le responsable de la filiale wapongaise de KruppThyssen. Autre poste qui doit être gelé, celui destiné aux salaires. En effet, ces derniers ne devraient pas être réévalués en 2023, contrairement à ce qui était initialement prévu. Certains salariés n’ont d’ailleurs pas caché leur mécontentement accusant la direction de tenter d’influencer leur vote en utilisant le levier des salaires. Ruprecht Lörenz leur a répondu que malheureusement la situation est telle que l’année prochaine, en fonction du programme du futur gouvernement, les salaires pourraient même être revus légèrement à la baisse. Face à cette possibilité, les ouvriers ont déjà affirmé envisager de faire grève et de bloquer les usines pour faire valoir les peu de droits dont ils bénéficient. Du côté d’Allianz la situation n’est guère meilleure, puisqu’en tant que groupe bancaire, l’entreprise risque de devoir faire face à l’hostilité encore plus manifeste des communistes qui pourraient être tentés de se montrer inflexible face à ce qu’ils nomment « le grand capital ».

Ainsi, « les lendemains qui chantent » pourraient rapidement faire déchanter les plus fragiles, à savoir les salariés qui seront les premiers sacrifiés par les politiques socialistes d’un gouvernement de gauche. Certains experts envisagent un net ralentissement de la croissance et du développement par endroit, notamment là où se concentrent les groupes étrangers, qui jusqu’alors faisaient tourner à plein régime les entreprises à proximité. Plusieurs milliers d’emplois pourraient à terme être menacés. D’autres rumeurs font état d’un plan concerté entre différentes entreprises pour rapidement réagir en cas de victoire du SSP lui permettant d’espérer obtenir une majorité au Parlement. Les plus sceptiques parlent d’un éventuel démontage des chaînes de production dans les jours qui suivraient ce triomphe électoral. Contactés, les dirigeants nient cette possibilité. Pourtant, une recrudescence de l’activité des milices privées autour de plusieurs lieux stratégiques est à noter. Les propriétaires des machines sont-ils entrain de prévoir des moyens pour protéger leurs biens ou est ce seulement pour faire face à un renforcement des tensions dans les dernières semaines de la campagne ? Finalement, ce sont donc les salariés, à savoir les employés et les ouvriers qui seront les premiers à goûter les joies du socialisme à leurs dépens.

De leur côté les dix Argentiers du Saint-Empire prévoient de rendre leurs sièges, et donc leur droit de vote, en signe de protestation contre la mascarade socialiste qui se poursuit. Alors que l’Union des Républiques Communistes du Makara s’est offert 1 000 sièges et que le Syndicat pour la Solidarité Paysanne est en mesure d’entrer massivement à l’Assemblée citoyenne, ces titulaires d’un droit de vote à la Chambre haute entendent démontrer au monde qu’on ne s’assoit pas ainsi sur la dignité et l’honneur de cette « vénérable institution » qu’est la Chambre des Argentiers. Günter Jochen, riche propriétaire terrien du Saint-Empire installé depuis vingt ans au Wapong avec son épouse a ainsi violemment fustigé l’inconscience du SSP dans sa campagne électorale qui menace en premier lieu les Wapongais les plus pauvres qui dépendent des capitaux étrangers, mais aussi le Kaiyuan, le Hondias ou encore l’Azude et l’Océania qui ont bafoué manifestement la règle tacite qui voulait que l’on garde une certaine mesure dans l’achat de droit de vote. « URCM, Hondias, Kaiyuan et Océania ont rendu grotesque ce mode d’acquisition. Là où auparavant seuls des individus payaient pour financer la vie démocratique, à présent ce sont des Etats qui ouvrent le porte-feuille pour faire entrer à la Chambre des Argentiers des représentants fantoches. C’est un scandale auquel s’ajoute aujourd’hui la menace du bolchévisme de Novgorod et d’In-Tao que l’on retrouve dans la campagne du SSP. SSP d’ailleurs largement financé par l’étranger ». Le climat politique et économique semble donc s’assombrir quelque peu ces dernières semaines, alors même que le Wapong dépend encore très largement des financements internationaux de grands groupes qui lui permettent de maintenir une forte croissance.

Posté : mar. déc. 10, 2013 11:03 am
par Braunschweig
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Der Adel in der kaiserlichen Monarchie

La noblesse au sein de la monarchie impériale


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Salon baroque du Palais Clary-Aldringen à Wilhelmstadt</center>

La noblesse du Saint-Empire constitue l’un des piliers de la société impériale. Si les privilèges et le pouvoir détenus par les grandes familles sont considérables, il n’en reste pas moins que chacune d’elles a prêtée allégeance à l’autorité des Braunschweig. Formant l’élite de l’empire, l’aristocratie a adopté un mode de vie qui la caractérise aujourd’hui largement. Souvent qualifiée de modèle dans certaines cours étrangères, elle s’est adaptée aux fastes et aux ors des palais impériaux. La tradition monarchique du Saint-Empire a ainsi fortement influencé ses comportements. Parler de la noblesse d’Empire revient toutefois à parler en même temps de la noblesse historique qui réside majoritairement sur les territoires de l’Empire des Braunschweig, à savoir toute la noblesse du Saint-Empire qui a prêté allégeance et de la noblesse schlessoise, issue des terres qui formaient auparavant le Saint-Empire du Schlessien. Son histoire remonte au XVe siècle, lorsqu’il fut autorisé aux empereurs schlessois d’accorder noblesse à des roturiers. Ainsi, l’empereur usa de sa prérogative pour anoblir certaines familles, en fonction des intérêts politiques du moment. Certaines illustres familles d’aujourd’hui étaient jadis de simples bourgeois ou marchands, alors qu'ils ont aujourd'hui abandonné ces pratiques commerciales. Parmi elles nous pouvons citer les comtes de Seiller. Pourtant les plus renommées disposent de leurs titres depuis la naissance du Schlessien. Souvent princes elles composent une forme d’élite parmi l’élite. Ces « dynasties » ont donné à l’Empire de nombreux ministres, des épouses pour les monarques schlessois, et étrangers, ou encore de puissants et riches propriétaires terriens. Les princes de Croÿ sont un exemple emblématique tant leur histoire est liée à celle du Saint-Empire. Archichancelier, impératrices, ministres. Nombreux ont été les titres et les fonctions qu’ils ont occupés. Ces familles princières constituent l’élite politique et sociale du pays. A ce titre distinguons la haute et basse noblesse (famille impériale exclue). Les Fürsten (trad. Princes) et Graf (trad. Comtes) forment ce que communément les historiens appellent la haute noblesse. Ils constituent véritablement les corps dans lesquels s’élèvent les décideurs d’importances. Souvent immensément riches, ces aristocrates sont très présents à la cour impériale. Eu égard à l’histoire du Sant-Empire, on recense parmi elle quelques rares Könige (tard. Rois) ou Herzoge (trad. Ducs), bien que ce dernier titre soit désormais réservé aux seuls membres de la famille impériale. Hormis celle-ci se sont donc des membres issus d’illustres familles portant déjà ce titre avant la loi sur les prédicats qui en sont tributaires. La basse noblesse regroupe quant à elle les Freiherren (trad. Barons), Ritter (trad. Chevalier) ou Edle (trad. Ecuyers) ; ce dernier n’étant que très peut décerné et porté. Aujourd’hui les titres d’archiducs et de ducs sont réservés aux membres de la famille de Braunschweig.

C’est pourtant par leur mode de vie que la noblesse impressionne. Propriétaires de palais à Wilhelmstadt et dans tout le Saint-Empire, ces familles aristocratiques aiment à organiser de grandes réceptions. Disposant d’une fortune immense, certaines d’entre elles mènent une vie digne d’une famille régnante. En plus d’être membres de la Chambre des Nobles, ou bien de disposer d’un droit de paraître à la cour, la haute noblesse peut se permettre un train de vie qui n’a rien à envier à celui des Braunschweig ; bien que pour de nombreux nobles, la mesure soit de rigueur. Voulant éviter la luxure, les aristocrates n’en profitent pas moins de leur position sociale pour s’adonner à certains plaisirs, y compris culturels. Ainsi, nous pouvons citer dans l’histoire de l’Empire des princes, comtes ou archiducs ayant eu d’importantes activités de mécénat. La famille princière d’Eggenberg s’est illustrée pour être particulièrement favorable aux arts et aux lettres. Elle a, à ce titre, accueilli à plusieurs reprises dans ses salons de Wilhelmstadt de grandes figures de la musique classique ou des philosophes de renom. C’est aussi par cette forte disposition à favoriser le développement artistique que l’aristocratie a permis l’émergence d’une culture et d’un raffinement aussi avancé au Saint-Empire. L’essor économique, notamment de la haute joaillerie ou des biens de très grande qualité, s’explique également par les demandes de la noblesse. Acquéreurs de bijoux, diamants, robes ou manteaux les aristocrates ont favorisé l’apparition d’une « industrie » du luxe. Si initialement il s’agissait surtout d’artisans, la création de joaillier officiel de la couronne, ou d’autres « brevets » similaires, a créé un véritable mouvement, une franche « mode ». Les empereurs ont donc fixé les tendances tandis que les nobles se basaient ensuite sur celles-ci. Dans les colonnes de [url=http://www.simpolitique.com/post214065.html#214065]l’Aftonbladet[/url] nos confrères faisaient mention de la célébrissime joaillerie Adler & Traringe Juwelier. L’histoire de cette prestigieuse joaillerie est un bon exemple de ces pratiques. Certaines des plus belles pièces sont ainsi d’anciennes commandes soit de la famille impériale soit des aristocrates eux-mêmes. Des maisons de haute couture ont connu le même essor grâce à la noblesse et ses commandes souvent très chères. Nous pouvons ici parler d’un véritable art de vivre de ceux qui forment l’élite du Saint-Empire qui ne doit aucunement être confondu avec la luxure. Favorisant les artisans et les grandes maisons de marque impériale, ces nobles ont participé à l’apparition, puis au renforcement de cette qualité du Saint-Empire sur ce secteur du luxe, tout en se faisant les protecteurs des arts et lettres.

Posté : lun. déc. 16, 2013 5:10 pm
par Braunschweig
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Der Krieg in den Vereinigten Staaten wird schlimme Folgen haben

Les conséquences de la guerre aux Etats-Unis seront immenses


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La Duchesse de Grafstadt a appris la nouvelle depuis son bureau</center>

On avait pensé jusqu'ici, sans exclure des dommages collatéraux, que le conflit entre l'Union des Républiques Kirovistes Rostoviques et les Etats-Unis de Pelabssa ne toucherait pas massivement les nations non impliquées directement. C'est une importante erreur d'appréciation qui a été commise. En plus des conséquences sur l'environnement, cette guerre va massivement impliquer les Etats « neutres ». En réalité, ce sont eux qui vont devoir porter à l'avenir les plus lourds tributs.

Tout d'abord, l'écosystème est largement atteint. Selon Harry Gosslar (professeur à l'université impériale de Wilhelmstadt, titulaire de la chair de biologie) certaines espèces seraient menacées d'extinction. Notamment celles présentes dans les zones les plus touchées par l'affrontement entre les deux anciens supergrands. Si cette conséquence était manifestement prévisible, la disparition de certains animaux et végétaux va entrainer, par effet boule de neige, une réduction de la présence d'autres espèces. « Les plantes sont contaminées et radioactives. L’usage d’un rayon ionisant a provoqué une dispersion dans l’atmosphère de nombreuses particules qui, avec les vents, se sont répandues sur tous les continents. Certes, les effets ne sont pas partout les mêmes, mais aucun gouvernement ne pourra se targuer de ne pas subir, un jour ou l’autre, le contre-pied de ce qui s’est décidé dans les centres de commandement rostoviques et pelabssiens. Chaque être humain sera confronté, tôt ou tard, aux défis qui vont naître de l’après guerre. Le plus inquiétant c’est que la reproduction des plantes est d’ors et déjà compromise. Les dérèglements sont majeurs et nous ne pouvons le nier, au prétexte que cela nous arrangerait. Hellington, Newport, et les zones autour de ces villes atomisées vont connaître une sorte de glaciation de la reproduction des espèces végétales ».

Mais l'autre nouvelle que Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) a apprise dans le rapport qui lui a été remis c'est la destruction d'une partie des moyens de communication satellitaires. Selon les premières estimations, on parle de 25% à 40% des satellites qui ont été touchés. Les perturbations sur la téléphonie et les transmissions par satellite devraient perdurer encore quelques semaines, le temps pour les opérateurs de parer à ces dérangements. Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre d'Etat, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie) a déjà annoncé, après s'être entretenue avec ses collègues, en Conseil des ministres, que l'Etat participerait au financement du lancement de nouveaux satellites pour remplacer ceux qui ont été détruits ou endommagés. Les coûts sont estimés à environ trois milliards de dollars qui seront pris en charge majoritairement par les assurances, les opérateurs et certains investisseurs privés. Cependant la colère est palpable parmi les responsables politiques. « La Rostovie est un Etat dirigé par des criminels, des terroristes. Mais le plus grave c’est que la population s’est montrée particulièrement indigne d’être libre par l’inaction dont elle a fait preuve face à l’hérésie de ses décideurs. Terrienkov, Kirov et les autres ne sont que le résultat d’années d’attentisme durant lesquelles ceux qui devaient s’opposer n’ont rien entrepris. Bien sur que la communauté internationale porte sa part de responsabilité, mais comment imaginer que nous puissions attendre de nos gouvernements qu’ils nous exposent à une riposte nucléaire pour secourir des âmes presque perdues ? C’est de l’intérieur de la Rostovie que devrait venir le sursaut dont le monde a besoin » s’est indigné Martina Pufferdamm (député à l’Assemblée impériale, Parti Conservateur).

Du côté de la Chancellerie on s'est fendu d'un bref communiqué rappelant la position du Gouvernement et indiquant que « le moment venu le Saint-Empire saurait se souvenir de ses ennemis et leur demandera alors des comptes ».