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Posté : jeu. oct. 29, 2015 8:27 pm
par Lychaka
[justify]Le Makan
27 Juin 2028

Les deux lycées makans d'Ophrone ont-ils définitivement fermé leurs portes ?

[img]http://www.hapshack.com/images/hRce.jpg[/img]

Les deux lycées makans d'Ophrone, à savoir le lycée Jiang Quing et le lycée Han Jintao, ont fermé hier leurs portes avec la traditionnelle fin d'année scolaire qui augure la pause estivale, toujours très appréciée des élèves de tous âges.

C'est toutefois dans un climat de grande incertitude que les équipes administratives et éducatives des deux lycées ont souhaité de bonnes vacances à leurs 1 900 élèves au total. En effet, en réponse à la récente crise de la dette, qui a vu le Kirep stopper le paiement de sa dette suite aux versements erratiques des remboursements de la dette éranéenne, In Tao a déclaré vouloir fermer à la rentrée ses deux lycées makans au Kirep, en plus des lycées makans en Tchoconalie, en Andaral et en Cubalivie, afin de faire des économies dans le cadre du récent plan de libéralisation-privatisation de l'économie éranéenne.

Cette annonce a du mal à passer, notamment chez l'équipe enseignante, laquelle avait déjà consentie à de nombreux sacrifices à la rentrée 2027. Le Camarade Wei, représentant des enseignants du Lycée Han Jintao, explique : "en Septembre, In Tao avait déjà drastiquement baissé les dotations des deux lycées, avec les conséquences matérielles que cela a impliqué pour l'infrastructure mais aussi pour les élèves, lesquels ont du, pour la première fois, se procurer par eux-mêmes leurs fournitures scolaires, une véritable honte pour notre système éducatif autrefois modèle. Cette baisse de dotation a également affecté la rémunération du personnel enseignant et administratif, les moins téméraires d'entre nous ont quitté le Kirep et sont rentrés en métropole pour une nouvelle affectation aussi bien payée qu'auparavant. Le but des instances de métropole était clairement de dynamiter notre structure en provoquant une hémorragie de personnel compétent, mais elles ont échoué. Nous avons même obtenu le concours de professeurs kirépiens, sans lesquels nous aurions été en réelle situation de sous-effectif, mandatés par l'Académie d'Ophrone elle-même afin de nous venir en aide. Désormais il n'est plus question pour le nouveau gouvernement impérial de nous laisser plus de répit, il s'agit de supprimer, purement et simplement, l'institution que nous formons et qui est pourtant déjà installée depuis sept ans au Kirep et bien implantée dans la vie de la capitale."

Pour beaucoup de ces enseignants et du personnel makan il s'agit aussi de supprimer un reliquat des relations entre les deux anciens états socialistes qui dérange, tant par sa symbolique que par sa réussite. Toutefois ceux-ci n'ont pas encore perdu tout espoir. Le Camarade Wei a en effet lancé une procédure auprès des autorités kirépiennes : "les lycées makans n'appartiennent pas en propre à l'Empire éranéen, puisque, comme le précise la constitution socialiste du Kirep, l'État kirépien, représentant de la collectivité, est le propriétaire en derniers recours de toute terre kirépienne. Ainsi, nous avons demandé, comme l'État kirépien l'aurait fait pour toute entreprise privée sur son sol, la nationalisation des deux lycées afin d'assurer la pérennité de l'enseignement qui y est délivré et de leur existence même. La procédure semble exotique, mais elle est pourtant tout à fait possible sur décision du gouvernement kirépien, et nous espérons que celui-ci agira, dans l'intérêt de la jeunesse ophronaise autant que de la communauté makanne expatriée qui a trouvé dans le Kirep sa seconde patrie socialiste depuis le putsch d'In Tao.".[/justify]

Posté : dim. nov. 15, 2015 3:52 pm
par Lychaka
[justify]Le Makan
15 Août 2028

On rassemble; ils divisent !
[img]http://pcrbrasil.org/wp-content/uploads/2010/04/Enver-Hoxha-301x400.jpg[/img]
En 2014, l'éternel Camarade Vliduj Gak dénonçait, devant l'Assemblée du Peuple, les risques de l'expansion de l'impérialisme raksassan.

Alors que le climat politique international semblait apaisé depuis la fin de la guerre du Pelabssa, la poursuite de l'inexorable chute de la Main Noire génocidaire et la reprise officielle des relations entre Novgorod et Jiyuan, les journaux des Provinces-Unies du Raksasa, plutôt que d'appeler à la concorde internationale afin de fonder un nouvel ordre mondial pacifique qui préférerait résoudre ses tensions par la conciliation plutôt que par les armes, ont exprimé hier leur volonté de voir le monde entrer dans une nouvelle ère de tensions entre blocs antagonistes.
Le Jiyuan Times, sous couvert de son devoir d'information sur des cycles de négociations actuellement en cours à Gowa entre le Raksasa et ses alliés plus ou moins proche, écrivait alors :
[quote="Jiyuan Times"]Les journalistes gowétiens ont émis plusieurs hypothèses sur l’objectif de ces réunions, la plus pragmatique reste celle d’un cycle de réunions préparatoires à la création d’un nouvel organe de décision mondial, réunissant tous les régimes politiques favorables aux intérêts géopolitiques des pays participants pour faire contrefeu à la nouvelle alliance entre la Fiémance et le Kirep, une alliance pouvant acheminer le monde vers un conflit aussi grave que le conflit contre la Main Noire.[/quote]
Karl Marx disait : "celui qui ne connaît pas l'Histoire est condamné à la revivre", or il semblerait précisément qu'aujourd'hui le Raksasa, et ses alliés, si les informations du Jiyuan Times et de ses collaborateurs gowétiens se révèlent véritable, mènera le monde dans une nouvelle ère de chaos, divisions et tensions en ayant oublié l'histoire récente du monde sous fond d'un nouvel organe pseudo-mondial à l'image de feue l'Assemblée des États dont la mort-naissance sera actée dès l'instant même où elle exclura d'emblée de son fonctionnement certains états au nom des considérations partisanes de ses fondateurs.
Oui, nous tous voulons une organisation internationale qui rende le monde plus sûr, appelle au dialogue et évite les folies guerrières trop nombreuses dans un siècle d'abondance qui devrait être celui de la primauté de la vie humaine sur les considérations économiques, raciales et politiques.
Mais celle-ci ne peut exister et ne peut réellement prétendre atteindre ses buts quand, avant même sa fondation, elle semble d'ores et déjà prévoir l'exclusion d'une partie non négligeable de l'Humanité au nom de considérations idéologiques et politiques et au mépris de l'humain.
Nul ne veut d'une nouvelle guerre froide, d'une nouvelle opposition de blocs et de nouveaux conflits meurtriers comme le monde n'en a que trop connu depuis le début de ce siècle. Pourtant c'est dans cette direction que la première puissance mondiale semble vouloir nous mener.[/justify]

Posté : mer. nov. 25, 2015 4:54 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge !

[img]https://ka-perseus-images.s3.amazonaws.com/8abd13b96d50ec8e42edd8f47de58da9ef9c222e.jpg[/img][/center]

Le Vrhovsavna ratifie le plan Radivojević-Nikita !
15 Septembre 2028

Après de longs mois de débats, le plan quinquennal Radivojević-Nikita (du nom du Commissaire populaire à l'Economie et du Président du Conseil des Commissaires populaires) a finalement été adopté à une écrasante majorité par le Conseil Suprême du Peuple, posant ainsi les orientations économiques claires de la République Prolétarienne pour les cinq prochaines années. Cela après une période de flottement économique désastreuse, imputable aux saboteurs qui peuplaient les sommets de l'Etat prolétarien il y a encore un an, ayant freiné le formidable essor économique entamé par la Patrie il y a maintenant des années. Les effets de ce relâchement seront ainsi corrigés par un allongement du plan triennal initial en un plan quinquennal, afin de rattraper le retard économique pris.

"Outre le fait d'exprimer la volonté du peuple kirépien, ce plan quinquennal marque pour l'ensemble des communistes du monde entier un nouveau départ, une bougie dans la pénombre : la marche en avant du prolétariat vers la rédemption par le travail, facilitée par les nouvelles technologies. Nous balayons d'un revers de main les pseudo-arguments de ceux qui nous accusent de vivre dans le passé, et les mettons au défi d'accomplir tout ce que notre peuple a accompli en l'espace de quelques années". C'est aux décennies 2000 et 2010 que le camarade Predsednik (président [du Conseil des Commissaires populaires ndlr]) fait référence dans son discours, celles qui ont marqué l'Histoire du Kirep par son développement économique fulgurant. Tenue sur la Place de la Révolution alors que le plan quinquennal venait être approuvé à l'intérieur du Palais de la Révolution, la déclaration du camarade Alexey Nikita a rappelé au peuple présent celles du très regretté camarade Vliduj Gak. Usant de sa plus grande franchise, le camarade Nikita s'est félicité du vote favorable des représentants du peuple, mais a tout de même rappelé que pour être accompli, le plan et l'objectif final qui en émane devait rassembler tous les Kirépiens autour de lui.

"Chaque ouvrier, chaque paysan, chaque policier et chaque cuisinière doit offrir le meilleur de lui-même, doit travailler durement, mais fièrement pour que la Patrie des travailleurs rayonne et avec elle, le modèle socialiste prolétarien", a martelé le camarade Nikita. Mais quelles sont les orientations claires et précises de ce plan ? Celles-ci peuvent paraître surprenantes puisque l'industrie n'est plus la préoccupation principale de celui-ci. Le complexe industriel national -et militaire en particulier- pèse déjà un poids prépondérant au sein de l'économie nationale. Les efforts dans le domaine industriel ont donc été orientés vers le secteur de l'industrie légère (ou de la "consommation" comme les capitalistes l'appellent) [url=http://www.simpolitique.com/post240692.html#p240692]dont le développement est déjà encouragé depuis quatre ans[/url], avec pour résultats une moins grande dépendance du pays à l'étranger pour l'électroménager par exemple.

Mais les grandes gagnants du plan Radivojević-Nikita seront les paysans. Délaissés, au profit des ouvriers, depuis la Révolution de 2023 -et même bien avant 2020- les travailleurs de la terre ont produit des résultats mitigés -aggravés par certaines conditions climatiques-, qui ont obligé le Kirep à de nouveau importer sa nourriture, comme effet direct. En outre, de plus en plus d'entre eux ont décidé de quitter les campagnes pour les villes, faisant doubler la population par endroits. Ainsi, des coopératives agricoles entières se sont retrouvées littéralement abandonnées, malgré les mesures prises par les autorités locales. Autre phénomène inquiétant, la réapparition de la propriété terrienne et du vol dans les régions les plus reculées. L'on retiendra que certaines familles se sont vues tout bonnement expulsées par d'autres, la complaisance de fonctionnaires locaux peu éduqués politiquement n'arrangeant rien. C'est pour remédier à cela que le plan Radivojević-Nikita prévoit une nouvelle redistribution des terres et le rassemblement des coopératives agricoles (zadruga) en communes prolétariennes (proleterska komuna), avec un conseil paysan élu -permettant une meilleure autogestion et coordination avec le Commissariat populaire de l'Economie-, une milice locale -scrupuleusement encadrée néanmoins- et même des écoles. Afin de les rendre autosuffisantes, la mécanisation agricole sera (ré)encouragée dans les usines avec la reconversion des usines d'armements superflues en usines de tracteurs. Une grande campagne encouragera la revalorisation des campagnes et le retour à la terre.

La deuxième priorité du nouveau plan sera la Recherche et la Technologie. Egalement délaissés les années précédentes, ces deux secteurs fondamentaux qui vont de pair bénéficieront de plus grands investissements étatiques, et notamment dans le domaine de la santé. Les soins, des plus primaires aux plus avancés doivent, rester accessibles à tous les prolétaires, cela est une évidence.
En revanche, c'est un pari risqué qui est entrepris dans le domaine de la technologie. Ne s'étant jamais réellement focalisés sur celle-ci, les anciens gouvernements kirépiens n'avaient su déceler le caractère crucial du progrès scientifique, tant d'un point de vue sécuritaire que d'un point de vue socialiste. Pouvoir se prémunir des armes des impérialistes et offrir des alternatives aux bras fatigués des travailleurs est donc le deuxième point majeur de ce plan. Cela passera par le développement de l'industrie robotique, pour les tâches les plus compliquées et dangereuses, notamment. Mais c'est aussi l'essor des moyens de communication -notamment électroniques- qui seront encouragés. L'intranet kirépien et l'échange de données satellitaires permettra une meilleure coordination dans la mise en place des plans et l'orientation de la production.

Le Transport apparaît ensuite comme le troisième point de ce plan. De nombreux pays rejettent encore le capitalisme-libéral, bien qu'ils ne soient pas socialistes, et la dictature du marché. C'est vers ces nations que la République Prolétarienne envoie et enverra les produits que ses travailleurs font le mieux. En développant ses ports et son réseau de transport aérien, elle gagnerait considérablement et pourrait générer des rentrées d'argent conséquentes tout en mettant en échec les tentatives impérialistes d'isoler les pays ne partageant pas leur vision hideuse du monde. C'est vers les pays en développement et souverains, ceux souhaitant suivre leur propre voie que s'orienteront les efforts d'Ophrone pour encourager le développement de ses pays tout en rendant aux travailleurs kirépiens leur dû.

Arrivent enfin l'Education et la Défense. La première, qui bénéficie d'un développement continu depuis toujours, devra maintenir son haut niveau et continuer à enseigner la philosophie socialiste. La seconde, ayant eu une place énorme ces dernières décennies, sera freinée et satisfera surtout les commandes des pays-frères. Au Conseil Suprême du Peuple et au sein du Parti, des propositions de désarmement -sur le modèle rostov- s'ébruiteraint de plus en plus. Marko Vujin, secrétaire-général du Parti des Travailleurs a cependant démenti cela et a rappelé que la République Prolétarienne pouvait être à tout moment ciblée par les "déséquilibrés cyniques" raksasans. Seule mesure prise par le plan en ce sens : la réformation de plus d'un million de soldats, suivant les philosophies gakiste et quinguiste plaçant le peuple au centre de la doctrine militaire et exigeant le maintien le plus bas d'une armée de métier. Ce qui est chose faite avec seulement 440 000 soldats professionnels sur 1 900 000.

"Nous espérons bien entendu que ce plan aura le succès escompté. J'ai personnellement bon espoir en la force du peuple kirépien et en sa fidélité dans les idéaux qui nous sont chers", a déclaré le camarade Dragce Radivojević, Commissaire populaire à l'Economie. Ce premier plan quinquennal marquera un tournant, comme l'a déclaré le camarade Predsednik, par les moyens qu'il met en oeuvre et la mobilisation qu'il engendrera. Les points présentés ci-dessus ne sont que des ébauches et des analyses plus précises suivront, mais l'essentiel a été détaillé, le fameux plan Radivojević-Nikita entrera pleinement en action à la fin de l'année. Pour finir, celui-ci marquera le triomphe du travail prolétarien libérateur contre l'aliénation capitaliste du travail ainsi que le caractère intemporel et invincible de la Révolution.

Car comme le disait Karl Marx : “Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.”[/justify]

Posté : mar. déc. 01, 2015 5:43 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge !

[img]http://www.resizup.com/images/2015/11/30/soviet.jpg[/img][/center]

Exercices militaires communs en Mer de Carù
Septembre 2028

Dans un communiqué, l'Etat-major général de l'Armée populaire du Kirep a déclaré que des manoeuvres militaires conjointes -prévues de longues dates- débuteraient dans les jours à venir, en Mer de Carù. Ces exercices impliqueront les marines des trois principaux pays est-almérans riverains de la Mer de Carù, à savoir : le Kirep, la Rostovie et l'Oustrie. Le camarade-général Miroslav Alekić a précisé que ces exercices dureraient deux semaines et auraient pour objectif de tester les capacités navales des trois puissances communistes. Il a souligné le caractère "purement défensif et légal" de cet événement.

C'est à quelques encablures de Crveni otok -l'îlot pésakien le plus éloigné de l'archipel où n'est présente aucune âme du fait de sa faible importance- que se dérouleraient, pour la première fois, des manoeuvres militaires navales impliquant trois pays est-almérans dans la Mer de Carù, étendue d'eau stratégique séparant l'Alméra du Jeekim. Ayant mis fin à la "philosophie" terienkoviste, révisionniste et destructrice, et affaiblie par la guerre au Pelabssa, la Rostovie marque pourtant par cet exercice son retour sur mer. Toujours première puissance mondiale dans le domaine des armées (le Raksasa étant en second et le Kirep le talonnant), l'Union Rédemptoriste de Rostovie peut se targuer de posséder la flotte la plus large du monde, pouvant s'appuyer sur ses centaines de sous-marins nucléaires et cinq porte-aéronefs, modernes et de qualité. Elle est suivie de près par notre Marine populaire qui compte plus de deux cents sous-marins opérationnels -ce qui la met à la seconde place concernant les capacités sous-marines-. Malgré leur sophistication inférieure à celle de leurs cousins rostovs, les Barakuda sont de technologie modernes et capables de tenir à tête à n'importe quel ennemi. Cela n'est pas (encore) le cas de nos camarades oustriens qui sortent à peine du féodalisme et du capitalisme. La petite Marine populaire d'Oustrie peut cependant s'appuyer sur une dizaine de navires et des marins déterminés, qui auront ainsi l'occasion de prouver leur valeur. Au total, ce seront plus d'une centaine de navires et d'avions modernes qui prendront part aux manoeuvres.

Mais plus que de simples exercices, ces manoeuvres ont une portée éminemment symboliques : le Kirep et la Rostovie mettent ici un terme aux tensions politiques et idéologiques qui les divisaient depuis presque dix ans. Les deux grandes nations-soeurs slaves ont ainsi prouvé au monde leur inébranlable alliance, rendue nécessaire par les nouvelles menaces auxquelles le monde post-Main Noire est confrontée : le retour de l'impérialisme sournois avec, en chef de file, les Provinces-Unies du Raksasa s'étant octroyé le rôle messianique de propager la démocratie (bourgeoise) par tous les moyens et partout dans le monde. Comme l'a souligné le Jiyuan Times -journal proche de la classe (ploutocrate) au pouvoir- : "[...] le nouvel ennemi numéro un du """monde libre""" s’appelle le Kirep", ce qui prouve encore une fois de plus le bellicisme dans lequel sont restés enfermés les responsables raksasans, toujours présent malgré la fin de l'Empire. C'est donc un message clair qui est envoyé ici par le Kirep, l'Oustrie et la Rostovie : une alliance socialiste, tiers-mondiste et unie est de retour pour calmer les ardeurs des néocolonialistes.

"À eux seuls, le Kirep et la Rostovie sont capables de surclasser, non seulement le Raksasa, mais aussi l'ensemble de l'Axe impérial (qui n'est désormais plus une réalité géopolitique) si une guerre totale éclatait", a estimé un responsable militaire kirépien. L'alliance militaire renouvelée, la question se pose de plus en plus quant à un futur rapprochement politique entre les trois nations socialistes d'Alméra-est. Bien que non totalement communiste, la Rostovie aurait toute sa place dans un nouveau Pacte, comme essayent de s'en convaincre les plus optimistes. Du côté du Parti et de l'Etat prolétarien, l'on s'imagine plutôt une organisation à d'échelle régionale, où chaque membre disposerait d'une voix égale, mais toujours avec la même maxime : "Liberté totale dans la discussion, unité totale dans l'action".[/justify]

Posté : lun. déc. 07, 2015 5:17 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge !

[img]http://www.resizup.com/images/2015/12/06/i0173rp.jpg[/img][/center]

"L'Armée populaire doit être l'instrument du socialisme triomphant"
17 Octobre 2028

Telle fut la phrase prononcée par Marko Vujin lors de la session plénière du Comité central du Parti des Travailleurs du Kirep, en réponse à la question d'un camarade-délégué s'interrogeant sur la fiabilité de l'Armée dans la lutte révolutionnaire. Si d'un point de vue doctrinal elle en est une des pièces maîtresses, la réalité peut s'avérer quelque peu différente parfois. Ainsi, nombre de pays-frères se sont vus basculer du jour au lendemain dans la dictature militaire suite à des putschs orchestrés par des généraux égoïstes et contre-révolutionnaires. Le dernier exemple -et pas des moindres- est la Tcherkessie, vivant depuis deux ans sous le règne du généralissime fasciste Ljubo Đurić.

Toutefois, le problème n'est pas idéologique et peut-être anticipé, pour Marko Vujin. Selon le camarade secrétaire-général, cela serait dû à une trop grande autonomie qui serait laissée aux forces armées. "Gênant la Révolution en gardant de vieux principes de droites et pouvant la mettre en échec à terme", toujours d'après lui. Et la "seconde génération" le rejoint volontiers dans cet avis, estimant qu'il faudrait carrément se débarrasser de toute forme d'armée de métier -pour les plus à gauche-, "contraire à l'éthique gakiste". Cet argument est repris dans l'autre sens par les "vieux gakistes" qui supputent que seule une armée aussi puissante que l'APK peut protéger les acquis du prolétariat yougoslave. Afin de mettre fin au débat, revenant inlassablement sur la table dans les réunions du Comité central, du Bureau politique et maintenant au sein même du Conseil Suprême du Peuple depuis les manoeuvres rostovo-oustrio-kirépiennes, le Président du Conseil des Commissaires populaires : le camarade Alexey Nikita -accompagné du camarade Vujin- a annoncé qu'il présenterait une motion devant le Vrhovsavna qui "rallierait les deux points de vue". Sceptiques, les délégués du Parti et les représentants du peuple ont bénéficié d'explications de la part du camarade Vujin -considéré comme le bras-droit d'Alexey Nikita et étant de fait le n°2 du Kirep- qui a pu expliciter la mesure.

"Celle-ci consisterait en la fondation d'une Commission militaire prolétarienne (Ljudi vojna komisija - abrégé "Ljuvojkom") directement rattachée à l'Etat ou au Parti, empêchant que l'Armée ne constitue un "troisième pouvoir" indépendant du prolétariat (par essence contre-révolutionnaire)", a-t'il expliqué. L'introduction de commissaires politiques -à la suite du [url=http://www.simpolitique.com/post256560.html#p256560]complot de novembre 2026[/url] n'ayant pas été une solution satisfaisante pour le Vrhovsavna et le Parti, la centralisation du pouvoir militaire permettra d'empêcher toute dérive droitière ou contre-révolutionnaire selon eux. La création de cette commission impliquerait également une réforme profonde de l'Armée populaire du Kirep, restée presque telle quelle depuis 1991. La généralisation des commissaires politiques, et la mise de l'armée aux standards gakistes (réduction du nombre de soldats professionnels pour faire de l'armée une organisation populaire -sans pour autant abaisser la qualité et la combativité des soldats-) pourrait même déboucher sur un changement de nom pour marquer la transition. Certains proposant d'ores-et-déjà "Armée Rouge des Travailleurs kirépiens" (Crvena Armija Kirpskih Radnika).

Certains délégués évoquent toutefois un risque derrière cette recentralisation. Si celle-ci devait avoir lieu, le pouvoir du Président du Conseil des Commissaires Populaires, ou le Secrétaire-général du Parti des Travailleurs du Kirep serait abondamment renforcé. L'aile gauche craint ainsi une dérive autoritaire de la République prolétarienne. Cet argument a été combattu par Marko Vujin qui a répondu par une phrase qui restera célèbre : "En cas de trahison des soldats [...] les gardes rouges resteraient pour toujours les authentiques défenseurs du prolétariat et de la Révolution. Si ces-derniers venaient à être menacés par une dérive droitière ou gauchiste, ils prendraient sans hésiter les armes pour abattre les révisionnistes. Tous les Kirépiens sont des gardes rouges, et nous sommes tous des Kirépiens".[/justify]

Posté : sam. janv. 30, 2016 5:30 pm
par Alexei
[justify][center]Intelektualci Istinu

[img]http://academic.mu.edu/meissnerd/holland4.gif[/img][/center]

Le Makara, nouveau quartier-général de l'impérialisme ?
30 Mars 2029

Qui l'aurait cru ?
Née dans le cerveau malade d'un quelconque cynique, l'idéologie capitaliste prônant l'expansion économique et l'écrasement du prolétariat était, dans son application, la marque d'un Occident symbolisé par le défunt Pelabssa, l'isolé Quantar, et le désormais ex-Saint Empire, qui la propageaient partout dans le monde. En profitant même pour s'approprier et travestir des objectifs révolutionnaires phares de "liberté", ou encore de "démocratie". Là où ces pays ont rencontré des succès (Vicaskaran, Jeekim, Zanyane), ils se heurtèrent à une virulente opposition émanant d'Alméra-orientale, du Barebjal, et surtout du Makara, qui représentait jusqu'à il y a peu, un immense espoir pour les peuples opprimés de la Terre. Ceux-ci s'étaient matérialisés dans de nombreux Etats prolétariens, dont le plus puissant était l'URCM, garantissant l'équilibre des forces sur l'île-continent et dans le monde.

Malheureusement, un coup d'Etat militaire est survenu brutalement à In Tao, bénéficiant du soutien de tous les Etats impérialistes du continent, les putschistes sont parvenus à renverser l'Union dans la violence et le sang, puis ont (re)proclamé l'Empire après être allé chercher en vitesse des membres de la famille impériale éranéenne. Parallèlement, d'autres Etats-vassaux de Jiyuan émergèrent à travers le continent : l'Endo, le Choson, et le Mayong, devenant avec zèle d'excellents garde-chiourmes pour le prolétariat makaran, rejoignant un Wapong (aujourd'hui "Royaume de Wa") surendetté et terrifié par l'idée d'une Révolution, de plus en plus probable avec la montée des forces communistes locales, que Lokfol ne peut plus enrayer.

Aujourd'hui, la situation au Makara est de plus en plus sombre. Le Raksasa -abandonnant son masque impérial- règne en maître du Nord au Sud et d'Est en Ouest. Ses arrières sont assurés par des sbires fidèles qui le suivent dans tous ses projets. Seuls résistants ou opposants : la République populaire du Lychaka, l'Empire d'Hokkaïdo et jusqu'à récemment le Grand-Royaume de Roumalie, ayant lui-même subi un coup d'Etat. Bien qu'étant des pays impérialistes et radicalement opposés à la liberté de leur propre peuple (génocide des slaves mokrekyoviens en Roumalie, ultra-libéralisme pour l'Hokkaïdo), nous devons leur reconnaître un plus grand courage qu'à tous les satellites raksasans réunis. Groupe que la Roumalie devrait rejoindre incessamment sous peu malheureusement.

Cependant, il est certain et inévitable que l'Hokkaïdo s'inclinera dans l'affaire du Che (un énième putsch qui profitera encore une fois de plus au Raksasa). Le Lychaka, lui, sort de la Révolution et se cantonne mieux un rôle de forteresse du socialisme que d'avant-garde idéologique, comme il y a 20 ans. Le seul espoir pour le prolétariat makaran, c'est lui même. Dans toute l'île-continent des mouvements révolutionnaires existent et se mettent lentement mais sûrement en place. Nous ne pouvons qu'espérer pour nos frères makarans que la "pax raksasana" ne durera pas, et que l'île-continent sera la dernière grande forteresse impérialiste à prendre avant le triomphe de la Révolution et du socialisme.[/justify]

Posté : mar. févr. 02, 2016 5:32 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge !

[img]http://www.resizup.com/images/2016/02/01/1020541554.jpg[/img][/center]

L'Armée, notre force et notre faiblesse ?
05 Avril 2029

Troisième du monde, l'Armée populaire du Kirep a connu une croissance exponentielle ces-dernières années.
Recrutant des milliers de jeunes hommes et femmes animés d'un fort sentiment patriotique, animé par la menace que fait peser le Raksasa et ses suppôts sur le monde libre, et achetant des matériaux toujours plus modernes, celle-ci a rapidement occupé une place importante dans le produit intérieur brut national et du budget d'Etat. À tel point que, c'est désormais une réalité, cela a entraîné un ralentissement significatif de la croissance (peinant à dépasser les 3% il y a deux ans), et faisant craindre au Commissariat du Peuple à l'Economie une stagnation, puis à terme une récession.

Cela est un précédent dans notre histoire, où il y a presque quinze ans, nous avons été forcés de brader un tiers de nos équipements militaires, dans le dessein d'éviter un effondrement économique certain.

Craignant que ce point de non-retour survienne, la toute nouvelle Commission militaire prolétarienne a ébauché rapidement un plan de réformation de milliers de soldats, retirant un poids certain à notre économie. Néanmoins, cela ne s'est pas avéré suffisant puisque le ralentissement économique est toujours réel, l'Aquanox ne nous a-t-elle pas dépassé dans les derniers classements malgré un gain de trois points ? Malgré la réticence de l'Armée populaire, celle-ci a dû admettre que sa taille était disproportionnée par rapport à son rôle et à la richesse nationale. En effet, la République prolétarienne est en paix depuis plus de vingt ans, et malgré des tensions internationales croissantes (avec la retour d'une logique de blocs), le risque d'une guerre est estimé très faible par nos principaux stratèges, estimant que "si une confrontation armée devait avoir lieu avec le Raksasa, elle tournerait bien rapidement à un emploi d'armes de destruction massive tant l'Armée populaire est nombreuse en hommes et en équipements". D'après ce postulat, les dizaines de milliers de canons d'artillerie et de chars seraient alors d'une utilité fortement réduite par rapport à leur coût.

Toujours au sein de la Commission militaire prolétarienne; un courant progresse et se démarque des autres, en proposant un désarmement d'une bonne partie de l'Armée, et son remplacement par la recherche d'armements stratégiques, moins coûteux en entretien et d'autant plus puissants qu'ils ont un grand pouvoir dissuasif dans l'imaginaire collectif. Cette école est critiquée par la "vieille garde", estimant qu'elle cherche par là un statu quo stratégique et ainsi une certaine coexistence avec les Etat-bourgeois. Les généraux en faisant partie consentent cependant à accepter les analyses d'experts estimant qu'en réduisant d'un quart le nombre de soldats d'élite et de soldats réguliers, des économies importantes pourraient être faites.

Le sujet a fait l'objet de débats houleux au Conseil Suprême du Peuple, où le choix entre renforcement économique et maintien d'une force militaire puissante a divisé les élus prolétariens. Ces-derniers ont toutefois fini par trouver un compromis, très tard dans la soirée : diminution des effectifs matériels contre modernisation des armements stratégiques et surtout le développement du sentiment patriotique du peuple entier, passant par un service militaire déjà réinstauré et des campagnes de sensibilisation et d'entraînement à la défense de la Patrie pour tous. Se pliant à cette décision, les commissariats populaires à l'Economie et à la Défense (centralisé dans la Commission militaire prolétarienne pour ce-dernier) ont annoncé la préparation d'un nouveau plan de désarmement, visant encore une fois l'infanterie, mais aussi le matériel superflu.

Interrogé lors d'une conférence de presse le lendemain, 3 avril, le camarade Alexey Nikita a émis un avis positif à une telle mesure, motivé par le re-décollage économique de la Rostovie (qui a drastiquement diminué ses effectifs militaires) et surtout par les précédents historiques déjà cités. Il a par ailleurs déclaré : "puisqu'une confrontation armée serait vaine des deux côtés, nous devrons vaincre sur le front économique pour faire triompher la liberté, la démocratie et le socialisme".[/justify]

Posté : lun. févr. 08, 2016 4:29 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge !

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La réussite de l'intranet kirépien
24 Avril 2029

Débuté en 2015, ce projet novateur a résulté de la volonté des Comités centraux de l'Economie et de la Communication de l'époque de développer les moyens de communications nationaux et de permettre ainsi l'amélioration du niveau de vie du prolétariat, passant directement par l'essor des nouvelles technologies.

En mai 2015, seulement 1 kirépien pour 7 000 jouissait d'un réseau internet, qui était alors lui-même réservé à ce qui constituait "l'élite" (ilitaires, des scientifiques, des ingénieurs, des chercheurs, des cadres du parti ou des responsables hiérarchiquement haut-placés), un concept désormais révolu. Afin de démocratiser cet outil d'information et d'expression indispensable, le Comité central de Franjo Tadac s'était attelé à mettre au point un intranet strictement kirépien, comportant un réseau totalement autonome baptisé "Narodne", un système d'exploitation libre appelé "Pomoc" (prononcé "pomots'") et un moteur de recherche du nom de "Pretraga", par lequel les internautes pourraient gratuitement échanger et avoir accès à un maximum de savoir.

"La problématique à laquelle nous avions dû répondre fut l'exclusivité de ce réseau. Celui-ci devait être libre de toute influence étrangère néfaste, capitaliste en premier lieu, afin de ne pas contraindre les Kirépiens dans leurs croyances et opinions profondes", a expliqué Boris Zelevac, ancien vice-commissaire à la Culture, ayant participé à la création de ce réseau.

Aujourd'hui, l'on estime que plus de 250 millions de Kirépiens ont accès à ce réseau intranet via des cybercafés, les sites les plus prisés étant les réseaux sociaux, les sites de jeux et les encyclopédies en ligne. Comparé à 2015, au lancement du réseau, où seulement 1% de la population avait accès à Narodne, c'est un bond spectaculaire dont s'est félicité le Commissariat populaire à la Culture. "Les Kirépiens en retirent des bénéfices énormes, et les enfants ont trouvé un moyen relativement simple à prendre en main pour pouvoir accéder au savoir et communiquer par eux-même", toujours d'après le camarade Zelevac.

Devant le succès de ce réseau, les Commissariats populaires de la Culture et de l'Economie ont manifesté leur intention de continuer dans le développement des TIC, notamment avec des téléphones portables -rares et ne servant pour l'instant qu'à l'armée et au gouvernement-. Certains élus du Vrhovsavna ont d'ailleurs annoncé préparer une motion demandant la création d'un Commissariat populaire au Développement et à la Technologie, afin d'améliorer significativement le progrès technologique dans la RPDPK.

Quant au réseau Narodne, son usage est de plus en plus régulier à Pesak, et pourrait même être étendu aux pays-frères, comme le souhaiterait le camarade Roman Takjedin, Commissaire populaire à la Culture.[/justify]

Posté : mer. févr. 10, 2016 1:35 pm
par Alexei
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38ème Conférence des Femmes Kirépiennes
29 Avril 2029

À Banja, sur la côte, l'Union des Femmes Kirépiennes pour la Révolution (abrégé en "Union des Femmes Kirépiennes") a tenu sa conférence annuelle en cette fin avril 2029.

Cet événement, d'apparence banale, fut cependant marqué par l'élection d'une nouvelle secrétaire-générale et la définition des suggestions à présenter au camarade Alexey Nikita dans le cadre de la politique néogakiste promue par celui-ci et l'ensemble du Parti des Travailleurs kirépiens. Ainsi, l'éternelle présidente de l'association, Antonina Boban, a cédé sa place à la camarade Viktorija Stepanja, jeune et énergique militante des droits des femmes kirépiennes. Se revendiquant comme une fervente gakiste, elle a tenu à saluer les progrès considérables accomplis par la République Prolétarienne dans le domaine de l'intégration des femmes à l'économie, mais aussi au sein de la Révolution et de l'Armée. "Aujourd'hui, l'Armée populaire compte des dizaines de milliers de femmes en son sein, non plus comme infirmières, mais comme combattantes à part entière. Certaines ont même acquis des postes d'officiers et sous-officiers [...]", a-t-elle déclarée.

La camarade Stepanja a en outre souligné que l'intégration des femmes dans des métiers dits "réservés aux hommes" (manoeuvres, ouvriers industriels et de coopératives) se poursuivait de manière continue depuis dix ans, l'éphémère Royaume n'ayant pu remettre en cause ce fait, renforçant l'égalité des sexes dans le travail. De ce fait, la nouvelle secrétaire-générale a appelé le Vrhovsavna et le Parti des Travailleurs à poursuivre cette démarche, qui ferait indubitablement du Kirep le pays le plus avancé dans le domaine des droits des femmes.

Lors de la conférence de presse qui s'en est suivie, Viktorija Stepanja, interrogée sur le féminisme, a toutefois tenu à distinguer deux types de féminisme : l'un dans les pays socialistes, l'autre dans les pays idéologiquement opposé.
"Le premier est vertueux, soutient la Révolution et n'a pour seul souhait que les femmes aient les mêmes droits que les hommes pour participer à l'édification de la Révolution et de la Patrie. Le second, en revanche, n'a rien à voir avec le premier et est beaucoup plus virulent que lui. Il souhaite la domination des femmes sur les hommes et une libéralisation tous azimuts de la société, en tolérant le transsexualisme et en faisant la promotion d'orientations sexuelles amorales. Ce féminisme là est, dans les faits, l'incarnation d'une idéologie ultra-libérale, où l'on souhaiterait pouvoir offrir à toute personne de sexe féminin le "droit" de monnayer son corps en l'encourageant à coucher avec qui elle le souhaite, à se vendre sur les trottoirs, et à porter des enfants pour des couples de millionnaires".

Cela démontre la réussite du système kirépien à offrir à toutes et à tous la dignité, et au ralliement des deux sexes à l'idéal de solidarité, de travail commun et de prospérité.[/justify]

Posté : ven. févr. 12, 2016 6:24 pm
par Alexei
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Vers une victoire des (néo)gakistes ?
06 Mai 2029

Depuis la restauration communiste de 2023, les gakistes n'ont cessé de gagner du terrain.

Partis minoritaires lors de la prise de pouvoir de Franjo Tadac, et même menacés de disparition par la politique de ce-dernier (souhaitant probablement tuer le père), les fidèles de la théorie de Vliduj Gak sont restés relativement discrets, attendant des lendemains plus favorables pour sortir de l'ombre (du moins au sommet de l'Etat, dans la rue, les étudiants gakistes n'ont cessé de dénoncer les gouvernements révisionnistes - réalité bien souvent occultée par le pouvoir de l'époque). Se reconstruisant petit-à-petit, l'unité gakiste a atteint des sommets en 2027, lors de la prise de pouvoir de Vladislav Todor. Les idées du "camarade-leader" revenant en force dans la scène politique nationale, mais aussi dans la vie quotidienne : de nombreux artistes -alors connus pour leur désapprobation envers le défunt poglavnik- ayant produit des hommages à la mort de ce-dernier. Nous retiendrons par exemple le [url=http://www.simpolitique.com/post255517.html#p255517]poème de Halil Rahimović[/url], un écrivain ayant accepté puis rejeté le retour du régime monarchique au Kirep, s'expliquant par cette phrase : "j'ai grandi en croyant que le libéralisme nous offrirait une autre vie [...] ce fut le cas : une vie miséreuse et individualiste. Désormais, je vieillis en étant convaincu que seul le socialisme apportera justice, égalité et liberté entre les peuples. Encore faut-il trouver ce socialisme".

Avec la dissolution du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat (AFPJ) et la construction d'un Parti des Travailleurs du Kirep (PTK), nombre de ces jeunes gakistes ont pu se retrouver et faire entendre leur voix, tels que Marko Vujin, actuel secrétaire-général et Aleksandra Tuzla, Commissaire populaire aux Affaires Etrangères. La fondation de ce nouveau parti fut ainsi l'opportunité pour ces jeunes de faire renaître la pensée gakiste, en embrassant sa base idéologique, mais aussi en reconnaissant ses erreurs, comme la destruction des lieux de culte, ayant traumatisé de nombreux Kirépiens, aujourd'hui réconciliés avec lui. Même dans les régions musulmanes (Kardjali-Kraljevo), les gakistes ont enregistré des succès inédits, dépassant souvent les kiroviens et les réformistes.

Conservant une unité de façade, les trois factions n'ont pourtant cessé de s'affronter indirectement, les gakistes se retrouvant en nette domination néanmoins. Et c'est hier que ces-derniers ont réussi à faire entendre leur voix au Vrhovsavna même, où tout un projet de réforme a été présenté devant les délégués du peuple (censés ne défendre aucune tendance particulière) et le Président du Conseil des Commissaires populaires, le camarade Alexey Nikita, qui a validé par décret le referendum demandé par les gakistes.

Ce projet a été porté par le camarade Marko Vujin en personne, et a bénéficié du "soutien total" du camarade Alexey Nikita (jusque là très discret politiquement) ainsi que de nombreuses personnalités de l'appareil d'Etat. Le texte en lui-même prévoit une réforme en profondeur des institutions kirépiennes, jugées beaucoup trop apolitiques et surtout "calquées sur le modèle rostov" (le Vrhovsavna yougoslave ressemblant comme deux gouttes d'eau au Verkhonarsov rostov). Ainsi, la première réforme majeure serait l'introduction du terme "gakiste" dans la Constitution kirépienne, qui serait ainsi modifiée en profondeur. Ces modifications se traduiraient déjà par un changement de nom du Conseil Suprême du Peuple vers "Assemblée nationale populaire", dont les pouvoirs seraient équivalents à ceux du Comité central du Parti des Travailleurs du Kirep. De même, les Commissariats populaires deviendraient des "Comités centraux", comme à l'époque gakiste, où, comme leur nom l'indiquerait, un conseil avec un représentant dirigeraient. Ils seraient alors regroupés dans un "Gouvernement populaire central" dirigé par un président élu par l'organe législatif, comme dans le système actuel. Les changements majeurs viendraient plutôt par la création d'une "Conférence consultative du peuple kirépien", dont les élus seraient élus par stohocratie et permettrait à l'Etat prolétarien de consulter les divers groupes ethniques et politiques avant de rendre une décision. Un autre changement viendrait au niveau du Parti, avec la création d'un "Comité central pour l'Inspection disciplinaire" chargé de lutter contre la corruption.
Le drapeau serait aussi dans le collimateur des gakistes, jugé symbole du gouvernement révisionniste de Franjo Tadac.

Le referendum aura donc lieu dans trois semaines, à la date du 27 mai.

Il y a cependant une nuance à apporter au terme de "gakiste". Cette génération là (Marko Vujin, Aleksandra Tuzla, Roman Takjedin, etc...) a su faire la synthèse des idées de Vliduj Gak et en déceler les erreurs. Le tout sera de voir si le peuple partage leurs opinions et est prêt à l'édification d'un socialisme purement kirépien.[/justify]