Quotidiens nationaux [PRESSE]
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
10/07/2021
La dissolution de la Sainte Alliance va sans doute marquer la fin des grands blocs idéologiques. Après avoir souhaité repousser une demande de la Reine Annabelle en personne, le Saint-Empereur a finalement consenti à se prononcer en faveur de la suppression de la seule association des états se revendiquant de tradition chrétienne et promouvant la défense des souverainetés. Deux explications peuvent expliquer cette volte-face plutôt surprenante : une demande de plus en plus pressante en coulisse de la diplomatie thorvalienne, ou alors une conjoncture internationale peu favorable à une assimilation entre Sainte Alliance et Eglise. Face au lot de questions que se posent de nombreux analystes des relations internationales, la rédaction du Konservative, en partenariat avec les confrères de Schlessische Stimme, a organisé un entretien exclusif avec Katia von Grafstadt (Chancelière).
ClodwigTreiber (Der Konservative) – Madame la Chancelière, nous avons appris, non sans surprise, que l’empereur a souhaité donner suite à la requête en dissolution de la Sainte Alliance formulée par Annabelle du Thorval. C’est un séisme pour la géopolitique mondiale. Que pensez-vous de cette décision ?
Katia von Grafstadt – Je ne crois pas qu’il soit opportun de ma part d’émettre un jugement des actions de l’empereur. Je peux néanmoins vous livrer mon avis sur la question. La Sainte Alliance a permis ces dernières années à la cause chrétienne d’avoir ses défenseurs, ses portes voix. Lorsque le Numancia a observé un recul de ses positions, qu’il est entrée dans une période d’inactivité diplomatique et de léthargie politique – non sans nous inquiéter avec nos collègues thorvaliens – nous avons décidé d’insuffler une dynamique nouvelle à notre alliance. Il le fallait pour défendre nos intérêts et garantir à l’Eglise le maintien de son influence. Cette proximité avec le Saint Siège a entrainé, malheureusement, une assimilation souvent infondée avec le pouvoir temporel que détenait la Sainte Alliance. Cette confusion des genres est devenue avec le temps nuisible aux yeux de la souveraine Annabelle.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – Mais justement, ne fallait-il pas assumer plus clairement que finalement, la Sainte Alliance se doit d’être le bras politique international du Saint Siège, qu’elle est porteuse des volontés du pape ?
Katia von Grafstadt – Je ne pense pas. Et je crois que je fais là la même analyse que les monarques catholiques. Les messages du pape s’adressent à un cercle bien plus large que celui rassemblant les nations qui se revendiquent d’un conservatisme moral, historique et politique. Les croyants du Ranekika ou du Zanyane sont tout autant concernés par les paroles du Saint Père. En maintenant une institution si proche de l’Eglise nous prenons le risque d’exclure de la communauté des fidèles nombre de ces derniers qui ne se reconnaissent pas forcément dans notre action, alors qu’ils se retrouvent pleinement dans celles du Saint Siège. L’existence de la Sainte Alliance a contribué ces derniers mois à un mélange des genres que l’empereur a fini par juger comme nuisible à l’institution sacrée qu’est l’Eglise.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – En rejoignant en fin de compte la position de la reine Annabelle après s’y être apparemment opposé, Friedrich ne fait-il pas montre de faiblesse, ou d’indécision ?
Katia von Grafstadt – Je ne partage pas votre analyse. Si au départ l’empereur s’est opposé à la position de la reine du Thorval c’est qu’il ne voyait pas véritablement comment des souverains se prétendant défenseurs des intérêts du Saint-Siège pourraient se passer de l’avis du pape pour prendre cette décision si lourde de conséquences. L’assimilation directe à l’Eglise ne posait pas de vrai problème à ses yeux puisque la finalité de l’alliance entre les pays chrétiens était la défense de la Foi, ou tout du moins de la croyance catholique. Ces dernières semaines les choses ont pourtant évolué. Avec la réponse militaire de la Fiémance aux attaques du Valua, nous avons observé que dans l’esprit des gens, défendre les Saintes Ecritures revenait à être assimilé à l’Alliance et donc À l’Eglise. Cette situation pourrait rapidement se montrer inconfortable. Imaginez dans un autre cas de figure qu’une nation membre de l’Alliance agisse de manière contraire aux principes défendus par l’Eglise. Elle serait associée à cette dernière et cela porterait préjudice à l’Eglise du Christ. C’est ce paradoxe que l’empereur a souhaité éviter. Finalement c’est dans son intérêt que le Schlessien s’est rangé à l’avis thorvalien.
ClodwigTreiber (Der Konservative) – Quelle attitude va adopter le Saint-Empire vis-à-vis de ses futurs anciens partenaires de la Sainte Alliance ?
Katia von Grafstadt – Il serait utopique de croire que ce qui nous lie pourra se défaire d’un claquement de doigt. La disparition de la Sainte Alliance ne signifie nullement la fin des relations intenses et sincères avec nos alliés. La princesse Viktoria a épousé un duc thorvalien, le Saint-Empire dispose de nombreux traités avec ses partenaires, bien sûr dans le cadre de la Sainte Alliance. Mais dans son communiqué, l’empereur n’a-t-il pas signifié vouloir maintenir ces derniers le plus largement possible ? Bien entendu il nous faudra rediscuter certains aspects mais dans l’ensemble, certaines choses ne bougeront pas fondamentalement. Rassurez-vous, l’amitié qui unit notre souverains aux autres monarques et gouvernements étrangers permettra de conserver tout à fait intacts les partenariats et relations entre le Schlessien et ses amis. Il en a toujours été ainsi dans l’histoire politique schlessoise. Quand un monarque schlessois était tant lié à d’autres chefs d’état, les relations sont restées au beau fixe malgré les changements de gouvernement au Schlessien et les aléas de la diplomatie.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – L’empereur vous a-t-il consulté avant de prendre sa décision ?
Katia von Grafstadt – J’ai toujours entretenu d’excellentes relations avec le Saint-Empereur. Cela se ressent dans notre collaboration quotidienne. Alors oui, évidemment, j’ai été consulté dans cette décision. J’ai pu émettre un avis, formuler des critiques si j’en avais et faire remarquer ce qui risque de se produire.
ClodwigTreiber (Der Konservative) – Vous aviez des critiques à formuler ?
Katia von Grafstadt – Pas fondamentalement non.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – Alors maintenant que la dissolution de la Sainte Alliance semble être en marche, comment va être réorientée la diplomatie schlessoise ? Nous réservez-vous quelques surprises ?
Katia von Grafstadt – Paradoxalement, les choses ne vont pas énormément changer. Bien sur nous allons maintenir les liens étroits avec le Thorval, garantir ceux avec le Commonwealth d’océania et poursuivre d’Assurer l’Edravie de notre soutien face aux éventuelles menaces extérieures. Croire que nous abandonnerons nos alliés serait une erreur gravissime. Dans un même temps, nous souhaitons pouvoir améliorer encore nos relations avec le Royaume des Fiémancais. C’est une grande nation catholique d’Alméra qui doit affronter au quotidien la menace bolchévique. Friedrich du Schlessien a exprimé une affection toute particulière pour son souverain. Je suis convaincue qu’elle est sincère. Du côté de notre environnement immédiat, le Litzburg a vocation à devenir aux yeux du Schlessien un partenaire très privilégié. La dissolution de la Sainte Alliance peut représenter de nombreuses opportunités si nous savons nous y adapter. Elle représentera dans notre histoire un formidable achèvement, mais elle a aussi porté avec elle certaines limites à l’élan de développement que je veux continuer d’insuffler à mon pays.
ClodwigTreiber (Der Konservative) –A quel genre d’élan pensez-vous lorsque vous en parlez ? Nous concluerons ensuite notre entretien par une dernière question
Katia von Grafstadt – Le Schlessien dispose de formidables atouts qui malheureusement ne sont pas pleinement exploités selon moi. Voyez-vous, si l’ordoéconomisme est à mon avis la meilleure voie à suivre, je crois qu’il doit être rendu plus souple, moins rigide. Je crois que la société doit se baser sur un rejet violent du communisme et des formes avancées du socialisme. Ces idéologies sont contraires à l’histoire traditionnelle du Saint-Empire. En revanche, l’économie doit se baser sur une culture du consensus, plutôt que sur celle de l’affrontement qui découle de la lutte des classes. C’est pourquoi, lorsque nous aurons négocié les conditions de dissolution de la Sainte Alliance, je présenterai, avec le gouvernement, un vaste paquet de lois sociales pour réformer le marché du travail et en partie la fiscalité douanière. Les barrières douanières sont nécessaires, mais pas forcément de la manière dont nous les avons conçues jusqu’à présent.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – Des divisions internes, tenues secrètes jusqu’ici, au sein de la Sainte Alliance peuvent-elles également expliquer la décision, ou du moins le changement d’avis de l’empereur de valider pour le Saint-Empire une dissolution de l’organisation chrétienne ?
Katia von Grafstadt – Ce serait faire une fâcheuse erreur d’analyse de le croire. Comme je vous l’ai dit, nous entretenons de très solides et amicales relations avec tous les membres de la Sainte Alliance. Il a pu apparaître que nous ne soyons pas toujours d’accord, mais jamais ces différences de point de vue n’ont été source de quelque sorte de tensions ou d’affrontements verbaux. La contradiction est importante pour faire avancer les débats. Nous l’avions bien compris au sein de notre alliance de pays, mais jamais nous ne nous sommes laissés emporter par des querelles. La dissolution de la Sainte Alliance n’a comme seul motif le risque d’Assimilation hasardeuse avec l’Eglise. Quand je lis le contraire dans certains journaux, je ne peux en inviter les rédacteurs qu’à mieux se renseigner et à ne pas se laisser aller à des extrapolations qui se révèlent n’avoir ni fondements, ni justifications. Répéter inlassablement une information qui ne s’avère pas être juste n’en fera jamais une vérité.
10/07/2021
La dissolution de la Sainte Alliance va sans doute marquer la fin des grands blocs idéologiques. Après avoir souhaité repousser une demande de la Reine Annabelle en personne, le Saint-Empereur a finalement consenti à se prononcer en faveur de la suppression de la seule association des états se revendiquant de tradition chrétienne et promouvant la défense des souverainetés. Deux explications peuvent expliquer cette volte-face plutôt surprenante : une demande de plus en plus pressante en coulisse de la diplomatie thorvalienne, ou alors une conjoncture internationale peu favorable à une assimilation entre Sainte Alliance et Eglise. Face au lot de questions que se posent de nombreux analystes des relations internationales, la rédaction du Konservative, en partenariat avec les confrères de Schlessische Stimme, a organisé un entretien exclusif avec Katia von Grafstadt (Chancelière).
ClodwigTreiber (Der Konservative) – Madame la Chancelière, nous avons appris, non sans surprise, que l’empereur a souhaité donner suite à la requête en dissolution de la Sainte Alliance formulée par Annabelle du Thorval. C’est un séisme pour la géopolitique mondiale. Que pensez-vous de cette décision ?
Katia von Grafstadt – Je ne crois pas qu’il soit opportun de ma part d’émettre un jugement des actions de l’empereur. Je peux néanmoins vous livrer mon avis sur la question. La Sainte Alliance a permis ces dernières années à la cause chrétienne d’avoir ses défenseurs, ses portes voix. Lorsque le Numancia a observé un recul de ses positions, qu’il est entrée dans une période d’inactivité diplomatique et de léthargie politique – non sans nous inquiéter avec nos collègues thorvaliens – nous avons décidé d’insuffler une dynamique nouvelle à notre alliance. Il le fallait pour défendre nos intérêts et garantir à l’Eglise le maintien de son influence. Cette proximité avec le Saint Siège a entrainé, malheureusement, une assimilation souvent infondée avec le pouvoir temporel que détenait la Sainte Alliance. Cette confusion des genres est devenue avec le temps nuisible aux yeux de la souveraine Annabelle.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – Mais justement, ne fallait-il pas assumer plus clairement que finalement, la Sainte Alliance se doit d’être le bras politique international du Saint Siège, qu’elle est porteuse des volontés du pape ?
Katia von Grafstadt – Je ne pense pas. Et je crois que je fais là la même analyse que les monarques catholiques. Les messages du pape s’adressent à un cercle bien plus large que celui rassemblant les nations qui se revendiquent d’un conservatisme moral, historique et politique. Les croyants du Ranekika ou du Zanyane sont tout autant concernés par les paroles du Saint Père. En maintenant une institution si proche de l’Eglise nous prenons le risque d’exclure de la communauté des fidèles nombre de ces derniers qui ne se reconnaissent pas forcément dans notre action, alors qu’ils se retrouvent pleinement dans celles du Saint Siège. L’existence de la Sainte Alliance a contribué ces derniers mois à un mélange des genres que l’empereur a fini par juger comme nuisible à l’institution sacrée qu’est l’Eglise.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – En rejoignant en fin de compte la position de la reine Annabelle après s’y être apparemment opposé, Friedrich ne fait-il pas montre de faiblesse, ou d’indécision ?
Katia von Grafstadt – Je ne partage pas votre analyse. Si au départ l’empereur s’est opposé à la position de la reine du Thorval c’est qu’il ne voyait pas véritablement comment des souverains se prétendant défenseurs des intérêts du Saint-Siège pourraient se passer de l’avis du pape pour prendre cette décision si lourde de conséquences. L’assimilation directe à l’Eglise ne posait pas de vrai problème à ses yeux puisque la finalité de l’alliance entre les pays chrétiens était la défense de la Foi, ou tout du moins de la croyance catholique. Ces dernières semaines les choses ont pourtant évolué. Avec la réponse militaire de la Fiémance aux attaques du Valua, nous avons observé que dans l’esprit des gens, défendre les Saintes Ecritures revenait à être assimilé à l’Alliance et donc À l’Eglise. Cette situation pourrait rapidement se montrer inconfortable. Imaginez dans un autre cas de figure qu’une nation membre de l’Alliance agisse de manière contraire aux principes défendus par l’Eglise. Elle serait associée à cette dernière et cela porterait préjudice à l’Eglise du Christ. C’est ce paradoxe que l’empereur a souhaité éviter. Finalement c’est dans son intérêt que le Schlessien s’est rangé à l’avis thorvalien.
ClodwigTreiber (Der Konservative) – Quelle attitude va adopter le Saint-Empire vis-à-vis de ses futurs anciens partenaires de la Sainte Alliance ?
Katia von Grafstadt – Il serait utopique de croire que ce qui nous lie pourra se défaire d’un claquement de doigt. La disparition de la Sainte Alliance ne signifie nullement la fin des relations intenses et sincères avec nos alliés. La princesse Viktoria a épousé un duc thorvalien, le Saint-Empire dispose de nombreux traités avec ses partenaires, bien sûr dans le cadre de la Sainte Alliance. Mais dans son communiqué, l’empereur n’a-t-il pas signifié vouloir maintenir ces derniers le plus largement possible ? Bien entendu il nous faudra rediscuter certains aspects mais dans l’ensemble, certaines choses ne bougeront pas fondamentalement. Rassurez-vous, l’amitié qui unit notre souverains aux autres monarques et gouvernements étrangers permettra de conserver tout à fait intacts les partenariats et relations entre le Schlessien et ses amis. Il en a toujours été ainsi dans l’histoire politique schlessoise. Quand un monarque schlessois était tant lié à d’autres chefs d’état, les relations sont restées au beau fixe malgré les changements de gouvernement au Schlessien et les aléas de la diplomatie.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – L’empereur vous a-t-il consulté avant de prendre sa décision ?
Katia von Grafstadt – J’ai toujours entretenu d’excellentes relations avec le Saint-Empereur. Cela se ressent dans notre collaboration quotidienne. Alors oui, évidemment, j’ai été consulté dans cette décision. J’ai pu émettre un avis, formuler des critiques si j’en avais et faire remarquer ce qui risque de se produire.
ClodwigTreiber (Der Konservative) – Vous aviez des critiques à formuler ?
Katia von Grafstadt – Pas fondamentalement non.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – Alors maintenant que la dissolution de la Sainte Alliance semble être en marche, comment va être réorientée la diplomatie schlessoise ? Nous réservez-vous quelques surprises ?
Katia von Grafstadt – Paradoxalement, les choses ne vont pas énormément changer. Bien sur nous allons maintenir les liens étroits avec le Thorval, garantir ceux avec le Commonwealth d’océania et poursuivre d’Assurer l’Edravie de notre soutien face aux éventuelles menaces extérieures. Croire que nous abandonnerons nos alliés serait une erreur gravissime. Dans un même temps, nous souhaitons pouvoir améliorer encore nos relations avec le Royaume des Fiémancais. C’est une grande nation catholique d’Alméra qui doit affronter au quotidien la menace bolchévique. Friedrich du Schlessien a exprimé une affection toute particulière pour son souverain. Je suis convaincue qu’elle est sincère. Du côté de notre environnement immédiat, le Litzburg a vocation à devenir aux yeux du Schlessien un partenaire très privilégié. La dissolution de la Sainte Alliance peut représenter de nombreuses opportunités si nous savons nous y adapter. Elle représentera dans notre histoire un formidable achèvement, mais elle a aussi porté avec elle certaines limites à l’élan de développement que je veux continuer d’insuffler à mon pays.
ClodwigTreiber (Der Konservative) –A quel genre d’élan pensez-vous lorsque vous en parlez ? Nous concluerons ensuite notre entretien par une dernière question
Katia von Grafstadt – Le Schlessien dispose de formidables atouts qui malheureusement ne sont pas pleinement exploités selon moi. Voyez-vous, si l’ordoéconomisme est à mon avis la meilleure voie à suivre, je crois qu’il doit être rendu plus souple, moins rigide. Je crois que la société doit se baser sur un rejet violent du communisme et des formes avancées du socialisme. Ces idéologies sont contraires à l’histoire traditionnelle du Saint-Empire. En revanche, l’économie doit se baser sur une culture du consensus, plutôt que sur celle de l’affrontement qui découle de la lutte des classes. C’est pourquoi, lorsque nous aurons négocié les conditions de dissolution de la Sainte Alliance, je présenterai, avec le gouvernement, un vaste paquet de lois sociales pour réformer le marché du travail et en partie la fiscalité douanière. Les barrières douanières sont nécessaires, mais pas forcément de la manière dont nous les avons conçues jusqu’à présent.
Stefan Kornelius (Schlessische Stimme) – Des divisions internes, tenues secrètes jusqu’ici, au sein de la Sainte Alliance peuvent-elles également expliquer la décision, ou du moins le changement d’avis de l’empereur de valider pour le Saint-Empire une dissolution de l’organisation chrétienne ?
Katia von Grafstadt – Ce serait faire une fâcheuse erreur d’analyse de le croire. Comme je vous l’ai dit, nous entretenons de très solides et amicales relations avec tous les membres de la Sainte Alliance. Il a pu apparaître que nous ne soyons pas toujours d’accord, mais jamais ces différences de point de vue n’ont été source de quelque sorte de tensions ou d’affrontements verbaux. La contradiction est importante pour faire avancer les débats. Nous l’avions bien compris au sein de notre alliance de pays, mais jamais nous ne nous sommes laissés emporter par des querelles. La dissolution de la Sainte Alliance n’a comme seul motif le risque d’Assimilation hasardeuse avec l’Eglise. Quand je lis le contraire dans certains journaux, je ne peux en inviter les rédacteurs qu’à mieux se renseigner et à ne pas se laisser aller à des extrapolations qui se révèlent n’avoir ni fondements, ni justifications. Répéter inlassablement une information qui ne s’avère pas être juste n’en fera jamais une vérité.
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Braunschweig
ZUKUNFT
25/07/2021
Du WFi pour voir à travers les murs
Le Wittenberghafen Institut für Technologien (Institut des Technologies de Port-Wittenberg) est en passe de transformer un vieux rêve en probable réalité. Voir à travers les murs pourrait en effet devenir possible rapidement. En se basant sur les ondes WiFi, un groupe de chercheurs a mis au point un procédé permettant de voir à travers les cloisons. De nombreux usages sont envisagés, mais certains pointent déjà du doigt les intrusions dans la vie privée. Le système WiVi pourra suivre des objets en mouvement à travers les murs en se basant sur l’utilisation du WiFi. Le système fonctionne en envoyant des ondes WiFi à travers un mur et mesure la manière dont ces dernières rebondissent. « Pour simplifier, c’est un système qui ressemble au principe de fonctionnement des sonars. Le boitier émet des rayonnements et calcul ensuite le rebond de ceux-ci » explique le professeur Liu Beij qui dirige les travaux. La différence avec les sonars et les radars, c’est que pour observer des mouvements à travers un mur, les coûts sont moins importants en raison de l’inutilité de posséder des équipements nombreux qui limitent les fréquences. Quand un signal WiFi est réfléchi par un objet, la forme et la composition de cet objet affecterait le signal de retour. Le problème auquel ont été confrontés les scientifiques, c’est que lorsque ce même signal heurte un mur, il est absorbé et une bonne partie est perdue. Une faible partie atteint les personnes de l’autre côté du mur. Il a donc fallu à l’équipe trouver un moyen de contourner cet inconvénient. Ils ont donc mis au point le WiVi qui émet deux signaux WiFi, dont l’un est l’inverse de l’autre. A la base de ces découvertes, les chercheurs ont focalisé leur attention sur les récentes avancées pelabssiennes en matière de [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/MIMO_(t%C3%A9l%C3%A9communications)]MiMo[/url]. Le « Multiple In, Multiple Out » envoie des signaux dans différentes directions et calcule ensuite le meilleur chemin pour émettre. Un système d’encode est venu s’ajouter à la découverte initiale afin d’annuler les effets de flash sur les murs et les professeurs ont réussi à capter les mouvements au-delà des murs avec peu d’interférence. « Notre système d’encodage est au cœur de cette nouvelle technologie. Cela signifie que l’on pourra dans un avenir proche retrouver cette technique dans une multitude de puces, notamment celles à usage civil » commente enthousiasmé le professeur Hamilton Newcart de l’université de New Port qui est venu participer à ce projet en cours de route. Spécialisé dans les recherches sur les ondes, il a apporté un regard neuf sur les découvertes du groupe de chercheurs. Si la technologie a déjà été brevetée, elle n’a pas encore été autorisée à la commercialisation en raison du caractère sensible qu’elle comporte. A n’en pas douter, l’avantage qu’elle pourrait procurer aux forces de l’ordre ou aux armées joue surement dans cette décision. Si toutefois les autorités décidaient de valider la commercialisation à grande échelle, des puces capables d’emporter le système WiVi pourraient être intégrées aux téléphones portables de type smartphone sans impacter l’autonomie des terminaux.
Werner Häuptler du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche explique que cette technologie, utilisée à grande échelle par les forces de l’ordre ou de secours pourrait permettre une utilisation presque quotidienne dans la lutte contre la délinquance et permettrait de limiter l’exposition des policiers. Ou encore après des tremblements de terre ou effondrement d’immeuble pour retrouver des victimes enfouies sous les décombres. Interrogé sur une possible mise sur le marché au travers des smartphones, il a expliqué que si tel était le cas, il faudrait réfléchir à un moyen de pouvoir désactiver ce système temporairement si besoin était. Une chose qui parait bien difficile à mettre en place à ce jour. Toutefois, les avantages existeraient à autoriser les fabricants de téléphones de se fournir de pareilles puces : « les personnes pourraient utiliser cette connectivité pour savoir si elles sont suivies ou si quelqu’un e cache derrière une clôture » explique fièrement Cheong Lee, jeune informaticien vivant à Wittenberghafen. Il restera pour autant impossible de voir quelqu’un s’habiller ou se changer à travers un mur de chambre d’hôtel toutefois. « Pas encore du moins » nous confie Liu Beij avec ironie. Des améliorations restent toutefois à apporter puisque la résolution est encore très faible, comparable à celle d’un avion sur un écran radar. Les chercheurs travaillent néanmoins sur l’amélioration de la résolution et le système pourrait surement un jour montrer des visages. Des associations de défense de la vie privée soulèvent déjà la question des risques que comporte ce projet. « Il n’existe à ce jour pas de réglementation à ce sujet et ce vide juridique pourrait poser des questions relatives à la protection des individus face aux atteintes à leur vie privée. Le positionnement est considéré comme une donnée personnelle » dénonce Alexander Pietrov, avocat à l’Electronic Frontier Fondation qui s’occupe de ce genre de problématiques. Les scientifiques bottent en touche en se parant de l’éternelle réplique « comme pour toutes les nouvelles technologies, cela dépend en grande partie comment elles sont utilisées par chacun ». De beaux débats en perspective donc. Le fabricant de logiciel et de systèmes d’exploitation Schneider a déjà fait connaître son intérêt ainsi que diverses autres entreprises qui souhaitent s’associer aux chercheurs pour mettre au point des puces destinées à la commercialisation dans les prochaines années. En attendant, le Ministère de la Défense travaille déjà de concert avec l’Institut des Technologies à mettre au point des appareils destinés à équiper un jour l’armée schlessoise.
25/07/2021
Du WFi pour voir à travers les murs
Le Wittenberghafen Institut für Technologien (Institut des Technologies de Port-Wittenberg) est en passe de transformer un vieux rêve en probable réalité. Voir à travers les murs pourrait en effet devenir possible rapidement. En se basant sur les ondes WiFi, un groupe de chercheurs a mis au point un procédé permettant de voir à travers les cloisons. De nombreux usages sont envisagés, mais certains pointent déjà du doigt les intrusions dans la vie privée. Le système WiVi pourra suivre des objets en mouvement à travers les murs en se basant sur l’utilisation du WiFi. Le système fonctionne en envoyant des ondes WiFi à travers un mur et mesure la manière dont ces dernières rebondissent. « Pour simplifier, c’est un système qui ressemble au principe de fonctionnement des sonars. Le boitier émet des rayonnements et calcul ensuite le rebond de ceux-ci » explique le professeur Liu Beij qui dirige les travaux. La différence avec les sonars et les radars, c’est que pour observer des mouvements à travers un mur, les coûts sont moins importants en raison de l’inutilité de posséder des équipements nombreux qui limitent les fréquences. Quand un signal WiFi est réfléchi par un objet, la forme et la composition de cet objet affecterait le signal de retour. Le problème auquel ont été confrontés les scientifiques, c’est que lorsque ce même signal heurte un mur, il est absorbé et une bonne partie est perdue. Une faible partie atteint les personnes de l’autre côté du mur. Il a donc fallu à l’équipe trouver un moyen de contourner cet inconvénient. Ils ont donc mis au point le WiVi qui émet deux signaux WiFi, dont l’un est l’inverse de l’autre. A la base de ces découvertes, les chercheurs ont focalisé leur attention sur les récentes avancées pelabssiennes en matière de [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/MIMO_(t%C3%A9l%C3%A9communications)]MiMo[/url]. Le « Multiple In, Multiple Out » envoie des signaux dans différentes directions et calcule ensuite le meilleur chemin pour émettre. Un système d’encode est venu s’ajouter à la découverte initiale afin d’annuler les effets de flash sur les murs et les professeurs ont réussi à capter les mouvements au-delà des murs avec peu d’interférence. « Notre système d’encodage est au cœur de cette nouvelle technologie. Cela signifie que l’on pourra dans un avenir proche retrouver cette technique dans une multitude de puces, notamment celles à usage civil » commente enthousiasmé le professeur Hamilton Newcart de l’université de New Port qui est venu participer à ce projet en cours de route. Spécialisé dans les recherches sur les ondes, il a apporté un regard neuf sur les découvertes du groupe de chercheurs. Si la technologie a déjà été brevetée, elle n’a pas encore été autorisée à la commercialisation en raison du caractère sensible qu’elle comporte. A n’en pas douter, l’avantage qu’elle pourrait procurer aux forces de l’ordre ou aux armées joue surement dans cette décision. Si toutefois les autorités décidaient de valider la commercialisation à grande échelle, des puces capables d’emporter le système WiVi pourraient être intégrées aux téléphones portables de type smartphone sans impacter l’autonomie des terminaux.
Werner Häuptler du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche explique que cette technologie, utilisée à grande échelle par les forces de l’ordre ou de secours pourrait permettre une utilisation presque quotidienne dans la lutte contre la délinquance et permettrait de limiter l’exposition des policiers. Ou encore après des tremblements de terre ou effondrement d’immeuble pour retrouver des victimes enfouies sous les décombres. Interrogé sur une possible mise sur le marché au travers des smartphones, il a expliqué que si tel était le cas, il faudrait réfléchir à un moyen de pouvoir désactiver ce système temporairement si besoin était. Une chose qui parait bien difficile à mettre en place à ce jour. Toutefois, les avantages existeraient à autoriser les fabricants de téléphones de se fournir de pareilles puces : « les personnes pourraient utiliser cette connectivité pour savoir si elles sont suivies ou si quelqu’un e cache derrière une clôture » explique fièrement Cheong Lee, jeune informaticien vivant à Wittenberghafen. Il restera pour autant impossible de voir quelqu’un s’habiller ou se changer à travers un mur de chambre d’hôtel toutefois. « Pas encore du moins » nous confie Liu Beij avec ironie. Des améliorations restent toutefois à apporter puisque la résolution est encore très faible, comparable à celle d’un avion sur un écran radar. Les chercheurs travaillent néanmoins sur l’amélioration de la résolution et le système pourrait surement un jour montrer des visages. Des associations de défense de la vie privée soulèvent déjà la question des risques que comporte ce projet. « Il n’existe à ce jour pas de réglementation à ce sujet et ce vide juridique pourrait poser des questions relatives à la protection des individus face aux atteintes à leur vie privée. Le positionnement est considéré comme une donnée personnelle » dénonce Alexander Pietrov, avocat à l’Electronic Frontier Fondation qui s’occupe de ce genre de problématiques. Les scientifiques bottent en touche en se parant de l’éternelle réplique « comme pour toutes les nouvelles technologies, cela dépend en grande partie comment elles sont utilisées par chacun ». De beaux débats en perspective donc. Le fabricant de logiciel et de systèmes d’exploitation Schneider a déjà fait connaître son intérêt ainsi que diverses autres entreprises qui souhaitent s’associer aux chercheurs pour mettre au point des puces destinées à la commercialisation dans les prochaines années. En attendant, le Ministère de la Défense travaille déjà de concert avec l’Institut des Technologies à mettre au point des appareils destinés à équiper un jour l’armée schlessoise.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
28/07/2021
La vieillesse n'est pas (plus) une fatalité
La Saint-Empire du Schlessien dispose d’une population jeune, dynamique et dont les générations se renouvellent correctement. Ce scénario est presque idéal pour le financement des caisses de retraites (bien que la réforme votée en 2010 sur l’introduction partielle des retraites par capitalisation se mette doucement en place) qui pour la première fois depuis quinze ans devrait connaître un excédent d’un milliard et demi de dollars. Toutefois, le gouvernement a décidé d’organiser les prochaines décennies dès à présent. En effet, comme l’homme est mortel, il vieillit. Et ce vieillissement aura pour conséquence que d’ici 2040-2045 le nombre de retraités aura augmenté. De quoi faire se poser diverses questions, et notamment celle de comment la société compte prendre en charge ses aînés. C’est une question que le Ministère de la Famille, du Culte et de la Solidarité a pris très au sérieux.
Sur demande d’Elisabeth von Jülster (ministre de la Famille, du Culte et de la Solidarité), la commission de la famille et des affaires du culte de la Chambre des Nobles et de l’assemblée impériale se sont réunis à plusieurs reprises pour élaborer un projet de loi visant à favoriser le logement en résidence pour personne âgées des retraités. Il existe à ce jour divers modes d’hébergement. Les Altenwohnheim (résidence pour personnes âgées) accueillent des retraités autonomes et ne disposent pas d’unités de soin à proprement parler. Souvent ces résidences sont de petits villages dans lesquelles les personnes âgées peuvent trouver des services tels des banques, des blanchisseries, boulangerie, petits marchés, supermarchés, etc. Les appartements y sont de tailles intermédiaires (des studios ou deux pièces, parfois plus, qui en moyenne mesurent 75-80m²). Les prix y varient en fonction des villes et de la localisation de ces villages pour séniors. Toutefois, selon le rapport remis par les commissions du Parlement, pour l’acquisition d’un logement il faut compter le prix d’un appartement normal. Une étude a montré que souvent des complexes sportifs viennent compléter les sites. Des forfaits variés offrent une large gamme de choix, toujours selon les villages. Avec des piscines, centres de fitness et autre installations de bien être, ces résidences sont très recherchées par des retraités, veufs ou encore en couple ne souhaitant pas finir leur vie seule mais ne voulant pas rejoindre de maison de retraite. Cette solution est actuellement très recherchée et on estime que le marché devrait continuer de se développer durant les prochaines années. Les Altenheim (maisons de retraite) ont été initialement prévues lors de leur création pour accueillir toute sorte de retraités, indifféremment de leur autonomie. Depuis le début des années 2000 les choses ont évolué et ces résidences sont devenues une sorte de solution intermédiaire entre la maison de retraite à proprement parler et les résidences pour séniors. Les personnes âgées choisissant cette option sont souvent des individus d’âge avancé (plus de 70 ans) mais gardent encore une certaine autonomie, sans pouvoir toutefois assumer seuls diverses tâches. La vie autonome y est encore dominante, et la médicalisation reste de niveau moyen. Pensés sous forme de résidences avec service, les retraités peuvent faire l’acquisition d’un logement (souvent plus petit que dans les Altenwohneim, en moyenne autour de 50m²) ou simplement être locataire dans un ensemble « hôtelier » spécialement conçu et équipé pour leur fournir des prestations adaptées à leurs besoins : restauration en salle à manger ou à domicile, bar, bibliothèque, salle de spectacle, et animations. Cette formule s’adresse surtout à des personnes valides, autonomes ou semi-valides. Un personnel médical est sur place en continu et peut, en cas de besoin intervenir pour assister les retraités. Enfin, les Altenpflegeheim (maisons de retraite médicalisées) accueillent des personnes nécessitant des soins et une assistance pour des retraités ayant perdus leur autonomie ou invalides. Ils ont la capacité de faire face à la dégradation de l’état de santé des pensionnaires. Des infirmières ou aides-soignantes sont sur place pour apporter des soins quotidiens aux résidents. Ces maisons médicalisées accueillent obligatoirement un médecin coordinateur qui n’effectue toutefois aucun soin d’importance sur place. Il se charge de gérer et coordonner le personnel médical. Option la moins choisie, elle permet toutefois à des personnes dépendantes de finir leur vie en étant entourées d’un personnel compétent lorsque les enfants ne peuvent accueillir chez eux leurs parents. On estime à 1% pour l’heure les retraités « choisissant » cette solution.
Elisabeth von Jülster a qui les commissions ont remis ce matin leur rapport sur la vieillesse et la dépendance a déclaré que globalement le système schlessois est meilleur que dans de nombreux autres pays almérans et occidentaux, bien que possiblement encore perfectible. « Il s’agit d’apporter des améliorations au système de prise en charge des personnes âgées au Saint-Empire afin de faire du Schlessien l’un des pionniers dans le domaine de la fin de vie et l’accompagnement des retraités » a commenté la ministre à la sortie de la réunion avec les membres des deux commissions. « Nous avons clairement comme objectif de devenir le pays le plus en avance dans le domaine de l’accompagnement dans les dernières années de vie. C’est une question de respect de la dignité humaine et de reconnaissance pour ce que nos aînés ont fait pour nous. Une société qui néglige ses aïeuls est une société en déclin parce que non consciente de la richesse de ce patrimoine. Je considère, en tant que ministre de la Famille, mais aussi de la Solidarité, que c’est un devoir tout particulier et un honneur immense d’avoir à m’occuper de cette question. Je suis certaine que nous pourrons proposer des pistes de travail intéressantes et innovantes pour améliorer encore la situation ». Quelques éléments seraient d’ailleurs déjà à l’étude pour inciter au développement de ces installations pour personnes autonomes et semi-valides. « Nous avons discuté avec le gouvernement et la chancelière nous a assuré que le déblocage de fonds pour le financement de résidences pour personnes âgées ainsi que pour les habitats destinés à recevoir des personnes encore relativement autonomes. Si les 250 millions de dollars que nous avons demandé pour rénover les maisons médicalisées et soutenir la construction de nouvelles résidences sont débloqués, alors le Schlessien disposera de nombreuses opportunités » a déclaré Harald Heinz, président de l’association Deuxième jeunesse. L’Etat qui ne construira plus d’Altenwohnheime et d’Altenheime se concentrera sur l’amélioration des Altenpflegeheime afin de rendre plus efficace encore ce service. En outre, dans ces dernières, les médecins devraient obtenir un soutien plus important par la mise en place de réelle petites structures médicales permettant d’apporter des soins de premières nécessité au lieu du simple rôle de coordination joué jusqu’alors.
28/07/2021
La vieillesse n'est pas (plus) une fatalité
La Saint-Empire du Schlessien dispose d’une population jeune, dynamique et dont les générations se renouvellent correctement. Ce scénario est presque idéal pour le financement des caisses de retraites (bien que la réforme votée en 2010 sur l’introduction partielle des retraites par capitalisation se mette doucement en place) qui pour la première fois depuis quinze ans devrait connaître un excédent d’un milliard et demi de dollars. Toutefois, le gouvernement a décidé d’organiser les prochaines décennies dès à présent. En effet, comme l’homme est mortel, il vieillit. Et ce vieillissement aura pour conséquence que d’ici 2040-2045 le nombre de retraités aura augmenté. De quoi faire se poser diverses questions, et notamment celle de comment la société compte prendre en charge ses aînés. C’est une question que le Ministère de la Famille, du Culte et de la Solidarité a pris très au sérieux.
Sur demande d’Elisabeth von Jülster (ministre de la Famille, du Culte et de la Solidarité), la commission de la famille et des affaires du culte de la Chambre des Nobles et de l’assemblée impériale se sont réunis à plusieurs reprises pour élaborer un projet de loi visant à favoriser le logement en résidence pour personne âgées des retraités. Il existe à ce jour divers modes d’hébergement. Les Altenwohnheim (résidence pour personnes âgées) accueillent des retraités autonomes et ne disposent pas d’unités de soin à proprement parler. Souvent ces résidences sont de petits villages dans lesquelles les personnes âgées peuvent trouver des services tels des banques, des blanchisseries, boulangerie, petits marchés, supermarchés, etc. Les appartements y sont de tailles intermédiaires (des studios ou deux pièces, parfois plus, qui en moyenne mesurent 75-80m²). Les prix y varient en fonction des villes et de la localisation de ces villages pour séniors. Toutefois, selon le rapport remis par les commissions du Parlement, pour l’acquisition d’un logement il faut compter le prix d’un appartement normal. Une étude a montré que souvent des complexes sportifs viennent compléter les sites. Des forfaits variés offrent une large gamme de choix, toujours selon les villages. Avec des piscines, centres de fitness et autre installations de bien être, ces résidences sont très recherchées par des retraités, veufs ou encore en couple ne souhaitant pas finir leur vie seule mais ne voulant pas rejoindre de maison de retraite. Cette solution est actuellement très recherchée et on estime que le marché devrait continuer de se développer durant les prochaines années. Les Altenheim (maisons de retraite) ont été initialement prévues lors de leur création pour accueillir toute sorte de retraités, indifféremment de leur autonomie. Depuis le début des années 2000 les choses ont évolué et ces résidences sont devenues une sorte de solution intermédiaire entre la maison de retraite à proprement parler et les résidences pour séniors. Les personnes âgées choisissant cette option sont souvent des individus d’âge avancé (plus de 70 ans) mais gardent encore une certaine autonomie, sans pouvoir toutefois assumer seuls diverses tâches. La vie autonome y est encore dominante, et la médicalisation reste de niveau moyen. Pensés sous forme de résidences avec service, les retraités peuvent faire l’acquisition d’un logement (souvent plus petit que dans les Altenwohneim, en moyenne autour de 50m²) ou simplement être locataire dans un ensemble « hôtelier » spécialement conçu et équipé pour leur fournir des prestations adaptées à leurs besoins : restauration en salle à manger ou à domicile, bar, bibliothèque, salle de spectacle, et animations. Cette formule s’adresse surtout à des personnes valides, autonomes ou semi-valides. Un personnel médical est sur place en continu et peut, en cas de besoin intervenir pour assister les retraités. Enfin, les Altenpflegeheim (maisons de retraite médicalisées) accueillent des personnes nécessitant des soins et une assistance pour des retraités ayant perdus leur autonomie ou invalides. Ils ont la capacité de faire face à la dégradation de l’état de santé des pensionnaires. Des infirmières ou aides-soignantes sont sur place pour apporter des soins quotidiens aux résidents. Ces maisons médicalisées accueillent obligatoirement un médecin coordinateur qui n’effectue toutefois aucun soin d’importance sur place. Il se charge de gérer et coordonner le personnel médical. Option la moins choisie, elle permet toutefois à des personnes dépendantes de finir leur vie en étant entourées d’un personnel compétent lorsque les enfants ne peuvent accueillir chez eux leurs parents. On estime à 1% pour l’heure les retraités « choisissant » cette solution.
Elisabeth von Jülster a qui les commissions ont remis ce matin leur rapport sur la vieillesse et la dépendance a déclaré que globalement le système schlessois est meilleur que dans de nombreux autres pays almérans et occidentaux, bien que possiblement encore perfectible. « Il s’agit d’apporter des améliorations au système de prise en charge des personnes âgées au Saint-Empire afin de faire du Schlessien l’un des pionniers dans le domaine de la fin de vie et l’accompagnement des retraités » a commenté la ministre à la sortie de la réunion avec les membres des deux commissions. « Nous avons clairement comme objectif de devenir le pays le plus en avance dans le domaine de l’accompagnement dans les dernières années de vie. C’est une question de respect de la dignité humaine et de reconnaissance pour ce que nos aînés ont fait pour nous. Une société qui néglige ses aïeuls est une société en déclin parce que non consciente de la richesse de ce patrimoine. Je considère, en tant que ministre de la Famille, mais aussi de la Solidarité, que c’est un devoir tout particulier et un honneur immense d’avoir à m’occuper de cette question. Je suis certaine que nous pourrons proposer des pistes de travail intéressantes et innovantes pour améliorer encore la situation ». Quelques éléments seraient d’ailleurs déjà à l’étude pour inciter au développement de ces installations pour personnes autonomes et semi-valides. « Nous avons discuté avec le gouvernement et la chancelière nous a assuré que le déblocage de fonds pour le financement de résidences pour personnes âgées ainsi que pour les habitats destinés à recevoir des personnes encore relativement autonomes. Si les 250 millions de dollars que nous avons demandé pour rénover les maisons médicalisées et soutenir la construction de nouvelles résidences sont débloqués, alors le Schlessien disposera de nombreuses opportunités » a déclaré Harald Heinz, président de l’association Deuxième jeunesse. L’Etat qui ne construira plus d’Altenwohnheime et d’Altenheime se concentrera sur l’amélioration des Altenpflegeheime afin de rendre plus efficace encore ce service. En outre, dans ces dernières, les médecins devraient obtenir un soutien plus important par la mise en place de réelle petites structures médicales permettant d’apporter des soins de premières nécessité au lieu du simple rôle de coordination joué jusqu’alors.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
02/08/2021
Peut-on prétendre à l'immortalité ?
Monica von Lübeck (ministre de la Santé et des Sports) a convoqué la presse ce matin suite à l’annonce du l’entreprise pelabssienne AMMGen de pouvoir effectuer une « sauvegarde génétique afin de réinitialiser un jour de riches patients ». Elle a souhaité réagir à cette annonce et détailler la position du gouvernement schlessois face à cette découverte. Il est assez rare qu’un ministre de la Santé et des Sports organise une conférence de presse rassemblant de journalistes. Pour l’occasion, elle a également, fait encore plus inédit, invité la presse étrangère. C’est donc devant un parterre d’environ trente reporters qu’elle a fait sa déclaration qui était suivie d’une séance de questions-réponses.
« La récente découverte du laboratoire pelabssien AMMGen sur la possibilité dans un avenir proche de régénérer les tissus cellulaires est un événement dont nous prenons bonne note au Ministère de la Santé et des Sports. Il s’agit sans nul doute de l’une des plus importantes découvertes scientifiques depuis de nombreuses années. Si elle permet d’envisager de nombreuses applications dans le traitement de certaines maladies, elle apporte également avec elle de nombreuses interrogations, et notamment dans le domaine de l’éthique. Les journaux hondusiens parlent d’une technique qui éteint toute polémique religieuse au motif que ce sont des prélèvements qui ne proviendraient pas d’embryons surnuméraires de fécondation in vitro. Il convient, à mon sens, d’apporter quelques nuances à de pareilles déclarations. Cette technique touche justement le cœur même d’une épineuse question religieuse : l’immortalité. Je me suis personnellement entretenue avec les représentants du culte catholique au Schlessien et le cardinal Martinger m’a confié ses plus vives inquiétudes au nom de toute la communauté chrétienne du Saint-Empire. La Bible fixe la mortalité de l’homme comme une volonté divine. Alors pouvons-nous, au nom du progrès scientifique, aller contre les désirs du Seigneur ? Je crains que cette question de régénérescence cellulaire apporte son lot de problèmes. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai souhaité que le comité d’éthique qui rassemble des médecins, des acteurs de la société civile, des représentants des cultes ainsi que des hommes et femmes de la vie publique statue sur cette découverte. Le but est de savoir si oui ou non au Ministère de la Santé nous devons valider ces pratiques et autoriser ce genre de prélèvements »a longuement expliqué Monica von Lübeck. Il ne s’agit non pas de savoir si cette innovation est une avancée pour l’humanité, car au fond, pouvoir soigner plus facilement des dégénérescences ou des brûlures graves est positif, mais bien de juger si effectivement elle contrevient aux enseignements de la Bible.
Dans la communauté médicale, bien qu’on soit également partagé sur ce nouveau procédé, on s’intéresse plus aux aspects médicaux et aux opportunités de guérison de certaines pathologies. « Imaginez que l’on puisse soigner la leucémie ou qu’après un grave incendie une personne risque de mourir en raison de ses blessures, ou encore peut être certaines maladies cellulaires nous bénéficions des capacités de leur apporter des traitements grâce à des prélèvements antérieurs de cellules. C’est indubitablement, sur le plan purement médical, une avancée notable. En revanche, si nous considérons le caractère éthique de cette dernière, nous devons nous interroger si pouvoir garantir une presque immortalité n’est pas contraire aux écrits de la Bible. A mon avis ça l’est » a commenté le professeur Lothar Jakobsen, chef de service du centre hospitalier universitaire de Wilhelmstadt. « Il faudrait considérer certaines choses comme naturelles. La mort en fait partie. Du coup, tant que ces méthodes servent à la guérison de pathologies non liées à l’âge et la vieillesse, elles me semblent tolérables. En revanche, si elles sont employées pour assurer une durée de vie supérieur, alors elles deviennent condamnables » a-t-il ajouté. Certaines associations catholiques se sont montrées encore plus réservées en expliquant que la maladie, la mort et les afflictions sont parties intégrantes de notre existence. La vie ne doit pas être envisagée sans ces dernières. Elles sont le reflet de la volonté du Tout-Puissant de voir l’homme rester mortel. La Genèse l’explique très clairement. Notre mortalité est la conséquence de nos péchés. L’homme n’est pas parfait (dans le sens où il est un pécheur) et c’est pour cette raison qu’il ne peut prétendre à l’immortalité de son enveloppe charnelle. C’est le point de vue que défendent des mouvements proches de l’Eglise. Nul doute que le débat au sein du comité d’éthique sera agité et qu’il promet d’intenses heures de réflexion et de débat.
02/08/2021
Peut-on prétendre à l'immortalité ?
Monica von Lübeck (ministre de la Santé et des Sports) a convoqué la presse ce matin suite à l’annonce du l’entreprise pelabssienne AMMGen de pouvoir effectuer une « sauvegarde génétique afin de réinitialiser un jour de riches patients ». Elle a souhaité réagir à cette annonce et détailler la position du gouvernement schlessois face à cette découverte. Il est assez rare qu’un ministre de la Santé et des Sports organise une conférence de presse rassemblant de journalistes. Pour l’occasion, elle a également, fait encore plus inédit, invité la presse étrangère. C’est donc devant un parterre d’environ trente reporters qu’elle a fait sa déclaration qui était suivie d’une séance de questions-réponses.
« La récente découverte du laboratoire pelabssien AMMGen sur la possibilité dans un avenir proche de régénérer les tissus cellulaires est un événement dont nous prenons bonne note au Ministère de la Santé et des Sports. Il s’agit sans nul doute de l’une des plus importantes découvertes scientifiques depuis de nombreuses années. Si elle permet d’envisager de nombreuses applications dans le traitement de certaines maladies, elle apporte également avec elle de nombreuses interrogations, et notamment dans le domaine de l’éthique. Les journaux hondusiens parlent d’une technique qui éteint toute polémique religieuse au motif que ce sont des prélèvements qui ne proviendraient pas d’embryons surnuméraires de fécondation in vitro. Il convient, à mon sens, d’apporter quelques nuances à de pareilles déclarations. Cette technique touche justement le cœur même d’une épineuse question religieuse : l’immortalité. Je me suis personnellement entretenue avec les représentants du culte catholique au Schlessien et le cardinal Martinger m’a confié ses plus vives inquiétudes au nom de toute la communauté chrétienne du Saint-Empire. La Bible fixe la mortalité de l’homme comme une volonté divine. Alors pouvons-nous, au nom du progrès scientifique, aller contre les désirs du Seigneur ? Je crains que cette question de régénérescence cellulaire apporte son lot de problèmes. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai souhaité que le comité d’éthique qui rassemble des médecins, des acteurs de la société civile, des représentants des cultes ainsi que des hommes et femmes de la vie publique statue sur cette découverte. Le but est de savoir si oui ou non au Ministère de la Santé nous devons valider ces pratiques et autoriser ce genre de prélèvements »a longuement expliqué Monica von Lübeck. Il ne s’agit non pas de savoir si cette innovation est une avancée pour l’humanité, car au fond, pouvoir soigner plus facilement des dégénérescences ou des brûlures graves est positif, mais bien de juger si effectivement elle contrevient aux enseignements de la Bible.
Dans la communauté médicale, bien qu’on soit également partagé sur ce nouveau procédé, on s’intéresse plus aux aspects médicaux et aux opportunités de guérison de certaines pathologies. « Imaginez que l’on puisse soigner la leucémie ou qu’après un grave incendie une personne risque de mourir en raison de ses blessures, ou encore peut être certaines maladies cellulaires nous bénéficions des capacités de leur apporter des traitements grâce à des prélèvements antérieurs de cellules. C’est indubitablement, sur le plan purement médical, une avancée notable. En revanche, si nous considérons le caractère éthique de cette dernière, nous devons nous interroger si pouvoir garantir une presque immortalité n’est pas contraire aux écrits de la Bible. A mon avis ça l’est » a commenté le professeur Lothar Jakobsen, chef de service du centre hospitalier universitaire de Wilhelmstadt. « Il faudrait considérer certaines choses comme naturelles. La mort en fait partie. Du coup, tant que ces méthodes servent à la guérison de pathologies non liées à l’âge et la vieillesse, elles me semblent tolérables. En revanche, si elles sont employées pour assurer une durée de vie supérieur, alors elles deviennent condamnables » a-t-il ajouté. Certaines associations catholiques se sont montrées encore plus réservées en expliquant que la maladie, la mort et les afflictions sont parties intégrantes de notre existence. La vie ne doit pas être envisagée sans ces dernières. Elles sont le reflet de la volonté du Tout-Puissant de voir l’homme rester mortel. La Genèse l’explique très clairement. Notre mortalité est la conséquence de nos péchés. L’homme n’est pas parfait (dans le sens où il est un pécheur) et c’est pour cette raison qu’il ne peut prétendre à l’immortalité de son enveloppe charnelle. C’est le point de vue que défendent des mouvements proches de l’Eglise. Nul doute que le débat au sein du comité d’éthique sera agité et qu’il promet d’intenses heures de réflexion et de débat.
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Braunschweig
BREVES
25/08/2021
- Effet insoupçonné de la dissolution progressive de la Sainte Alliance un remaniement ministériel pourrait intervenir prochainement. De prime abord le lien entre les deux événements semble bien difficilement faisable. Pourtant, pour les connaisseurs de la vie politique schlessoise, le rapport est évident. Katarina Riester (ministre auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des relations avec la Sainte Alliance risque fort de voir son portefeuille supprimé. Katia von Grafstdat est intervenue à ce sujet à la Chambre des Nobles. « Un remaniement est en effet prévu dans les semaines à venir. Quand exactement, je n’ai pas encore fixé de date précise. Je peux toutefois assurer que les changements qui interviendront ne bouleverseront pas la détermination du gouvernement à conduire une politique pour le Schlessien à la fois responsable, mais surtout respectueuse des engagements pris en 2019. Je vais continuer, avec l’équipe ministérielle qui m’entoure à servir les seuls intérêts du Saint-Empire avec une infaillibilité que le gouvernement a fait sienne depuis son entrée en fonction : Ce que nous avons fait, nous l’avons fait avec l’assentiment impérial. Qui ici, au sein de cette assemblée, oserait remettre en question les jugements de l’empereur ? Comme je suis convaincue que vous faites toute confiance à notre souverain, alors je peux en déduire que vous avez une totale confiance en mon action puisque l’empereur lui-même m’a renouvelé son soutien lorsque je l’ai rencontré ». Coupant l’herbe sous le pied de ses détracteurs, la chancelière a pris grand soin de délivrer un message hautement politique et de désamorcer certains dossiers qui promettent d’être explosifs.
Ainsi, après la parution de l’article kaiyuanais sur les risques de l’explosion des trafics d’objets d’art, elle a rappelé que le système judiciaire de Wittenberghafen est sensiblement différent de celui appliqué en métropole en raison de la non transposition du droit schlessois sur place. La peine de mort par exemple n’y est pas abolie, bien que toutes les exécutions aient été suspendues. « Nous serons sans pitié avec les trafiquants. Quels qu’ils soient. Les trafics d’armes, de drogue, d’êtres humains ou d’œuvres d’art seront combattus sans aucune relâche. J’ai demandé au ministre de l’Economie (dont dépendent les services douaniers) de rédiger une circulaire fixant les objectifs et les orientations en matière de lutte contre la criminalité aux frontières. Nous travaillons à ce jour déjà à coordonner nos efforts avec les douanes kaiyuanaises ».
25/08/2021
- Effet insoupçonné de la dissolution progressive de la Sainte Alliance un remaniement ministériel pourrait intervenir prochainement. De prime abord le lien entre les deux événements semble bien difficilement faisable. Pourtant, pour les connaisseurs de la vie politique schlessoise, le rapport est évident. Katarina Riester (ministre auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des relations avec la Sainte Alliance risque fort de voir son portefeuille supprimé. Katia von Grafstdat est intervenue à ce sujet à la Chambre des Nobles. « Un remaniement est en effet prévu dans les semaines à venir. Quand exactement, je n’ai pas encore fixé de date précise. Je peux toutefois assurer que les changements qui interviendront ne bouleverseront pas la détermination du gouvernement à conduire une politique pour le Schlessien à la fois responsable, mais surtout respectueuse des engagements pris en 2019. Je vais continuer, avec l’équipe ministérielle qui m’entoure à servir les seuls intérêts du Saint-Empire avec une infaillibilité que le gouvernement a fait sienne depuis son entrée en fonction : Ce que nous avons fait, nous l’avons fait avec l’assentiment impérial. Qui ici, au sein de cette assemblée, oserait remettre en question les jugements de l’empereur ? Comme je suis convaincue que vous faites toute confiance à notre souverain, alors je peux en déduire que vous avez une totale confiance en mon action puisque l’empereur lui-même m’a renouvelé son soutien lorsque je l’ai rencontré ». Coupant l’herbe sous le pied de ses détracteurs, la chancelière a pris grand soin de délivrer un message hautement politique et de désamorcer certains dossiers qui promettent d’être explosifs.
Ainsi, après la parution de l’article kaiyuanais sur les risques de l’explosion des trafics d’objets d’art, elle a rappelé que le système judiciaire de Wittenberghafen est sensiblement différent de celui appliqué en métropole en raison de la non transposition du droit schlessois sur place. La peine de mort par exemple n’y est pas abolie, bien que toutes les exécutions aient été suspendues. « Nous serons sans pitié avec les trafiquants. Quels qu’ils soient. Les trafics d’armes, de drogue, d’êtres humains ou d’œuvres d’art seront combattus sans aucune relâche. J’ai demandé au ministre de l’Economie (dont dépendent les services douaniers) de rédiger une circulaire fixant les objectifs et les orientations en matière de lutte contre la criminalité aux frontières. Nous travaillons à ce jour déjà à coordonner nos efforts avec les douanes kaiyuanaises ».
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
30/09/2021
Hannelore Schwesig en plein délire
C’est une charge d’une très rare violence, même pour les standards de la vie politique schlessoise, à laquelle s’est livrée Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement). Les propos de la chancelière ont provoqué une volée de protestation et une vague d’indignation parmi l’opposition sociale-démocrate, mais également écologiste.
Tout a commencé avec une proposition présentée par le Sozialdemokratische Partei Schlessiens (Parti Social-démocrate Schlessois) pour la refondation de l’école et plus d’égalité entre les élèves. Après avoir servi un sempiternel refrain sur les inégalités et l’exclusion dont souffrent de trop nombreux Schlessois, Hannelore Schwesig (Présidente du Sozialdemokratische Partei Schlessiens) s’est lancée dans une critique du système éducatif schlessois, et notamment l’accompagnement offert aux élèves hors des heures de classe. Fournissant un rapport idéologiquement très orienté, sur lequel toute l’argumentation pour une réforme scolaire est basée, elle a appelé de ses vœux la suppression du redoublement ainsi que la fin des devoirs à la maison. Affirmant que le redoublement coûte cher et que les économies possiblement réalisables permettraient de trouver une alternative aux réductions d’impôts et aux coupes folles dans la dépense publique, la dirigeante sociale-démocrate s’est exprimée largement en faveur de la reconsidération du dispositif afin d’avoir moins recours à ce dernier et afin de favoriser une approche nouvelle, différente des questions d’échec à l’école. « Nous savons que le redoublement ne fonctionne pas. Et dans le même temps le gouvernement ne mène aucune réflexion sur les alternatives que nous pourrions, que nous devons offrir aux élèves en situation d’échec scolaire. J’accuse les ministres de l’éducation successifs d’être responsables de la situation actuelle de trop nombreux de jeunes Schlessois. Il n’existe chez les conservateurs de ce pays aucune volonté politique de faire avancer les questions touchant à la jeunesse, alors que ce sujet devrait être la seule priorité » a osé Hannelore Schwesig. Pourtant, loin d’avoir tort sur tout ce qu’elle a avancé, la dirigeante « progressiste » omet volontairement certains dispositifs mis en place par les précédents gouvernements. Notamment la possibilité pour les élèves en situation d’échec d’effectuer certaines années en plusieurs étapes. Ainsi, l’équivalent schlessois de la sixième et de la cinquième sont éligibles à un passage en trois ans au lieu de deux habituellement.
Le sujet des devoirs à la maison est un autre sujet de dispute récurrent entre gauche et droite schlessoise. Pour les premiers ils sont vecteurs d’inégalité dans la mesure où ils renforcent celles déjà existantes, tandis que les deuxièmes les défendent comme une partie intégrante et essentielle de la formation des jeunes. Katia von Grafstadt s’est donc livré à une violente diatribe contre son adversaire politique. « Les socio-démocrates pensent qu’en supprimant les devoirs et le redoublement tous nos problèmes seraient résolus, que le Saint-Empire se retrouevarit immédiatement à l’avant-garde des innovations pédagogiques. C’est en réalité une mode, bien-pensante qu’ils tentent de nous faire avaler. Une petite clique de politiciens sans aucune expérience concrète de la gestion des dossiers de l’éducation se retrouvent à vouloir donner des leçons à un gouvernement qui est le premier depuis de nombreuses années à s’être autant investi dans des thèmes concernant la jeunesse. Réforme de l’école, réforme des universités. Autant de sujets que nous pouvons être fiers d’avoir défendu en l’espace de deux ans. En souhaitant que chaque jeune effectue des devoirs à l’école plutôt qu’au domicile, ils prétendent que l’Etat doit accompagner tous les élèves dans leur travail personnel, plutôt que de les abandonner aux ressources privées. Il est nécessaire d'inculquer aux enfants l'importance de l'initiative personnelle et de la responsabilité, sans chercher d'excuses ni de circonstances atténuantes. Nous ne nous plaçons pas dans la situation de victimes, mais bien dans la recherche de solutions crédibles et solides. Peut-être l’opposition, qu’elle soit rouge ou verte devrait en faire autant, et pour une fois faire preuve de bonne intelligence en proposant ne serait-ce qu’une fois des solutions réfléchies ».
30/09/2021
Hannelore Schwesig en plein délire
C’est une charge d’une très rare violence, même pour les standards de la vie politique schlessoise, à laquelle s’est livrée Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement). Les propos de la chancelière ont provoqué une volée de protestation et une vague d’indignation parmi l’opposition sociale-démocrate, mais également écologiste.
Tout a commencé avec une proposition présentée par le Sozialdemokratische Partei Schlessiens (Parti Social-démocrate Schlessois) pour la refondation de l’école et plus d’égalité entre les élèves. Après avoir servi un sempiternel refrain sur les inégalités et l’exclusion dont souffrent de trop nombreux Schlessois, Hannelore Schwesig (Présidente du Sozialdemokratische Partei Schlessiens) s’est lancée dans une critique du système éducatif schlessois, et notamment l’accompagnement offert aux élèves hors des heures de classe. Fournissant un rapport idéologiquement très orienté, sur lequel toute l’argumentation pour une réforme scolaire est basée, elle a appelé de ses vœux la suppression du redoublement ainsi que la fin des devoirs à la maison. Affirmant que le redoublement coûte cher et que les économies possiblement réalisables permettraient de trouver une alternative aux réductions d’impôts et aux coupes folles dans la dépense publique, la dirigeante sociale-démocrate s’est exprimée largement en faveur de la reconsidération du dispositif afin d’avoir moins recours à ce dernier et afin de favoriser une approche nouvelle, différente des questions d’échec à l’école. « Nous savons que le redoublement ne fonctionne pas. Et dans le même temps le gouvernement ne mène aucune réflexion sur les alternatives que nous pourrions, que nous devons offrir aux élèves en situation d’échec scolaire. J’accuse les ministres de l’éducation successifs d’être responsables de la situation actuelle de trop nombreux de jeunes Schlessois. Il n’existe chez les conservateurs de ce pays aucune volonté politique de faire avancer les questions touchant à la jeunesse, alors que ce sujet devrait être la seule priorité » a osé Hannelore Schwesig. Pourtant, loin d’avoir tort sur tout ce qu’elle a avancé, la dirigeante « progressiste » omet volontairement certains dispositifs mis en place par les précédents gouvernements. Notamment la possibilité pour les élèves en situation d’échec d’effectuer certaines années en plusieurs étapes. Ainsi, l’équivalent schlessois de la sixième et de la cinquième sont éligibles à un passage en trois ans au lieu de deux habituellement.
Le sujet des devoirs à la maison est un autre sujet de dispute récurrent entre gauche et droite schlessoise. Pour les premiers ils sont vecteurs d’inégalité dans la mesure où ils renforcent celles déjà existantes, tandis que les deuxièmes les défendent comme une partie intégrante et essentielle de la formation des jeunes. Katia von Grafstadt s’est donc livré à une violente diatribe contre son adversaire politique. « Les socio-démocrates pensent qu’en supprimant les devoirs et le redoublement tous nos problèmes seraient résolus, que le Saint-Empire se retrouevarit immédiatement à l’avant-garde des innovations pédagogiques. C’est en réalité une mode, bien-pensante qu’ils tentent de nous faire avaler. Une petite clique de politiciens sans aucune expérience concrète de la gestion des dossiers de l’éducation se retrouvent à vouloir donner des leçons à un gouvernement qui est le premier depuis de nombreuses années à s’être autant investi dans des thèmes concernant la jeunesse. Réforme de l’école, réforme des universités. Autant de sujets que nous pouvons être fiers d’avoir défendu en l’espace de deux ans. En souhaitant que chaque jeune effectue des devoirs à l’école plutôt qu’au domicile, ils prétendent que l’Etat doit accompagner tous les élèves dans leur travail personnel, plutôt que de les abandonner aux ressources privées. Il est nécessaire d'inculquer aux enfants l'importance de l'initiative personnelle et de la responsabilité, sans chercher d'excuses ni de circonstances atténuantes. Nous ne nous plaçons pas dans la situation de victimes, mais bien dans la recherche de solutions crédibles et solides. Peut-être l’opposition, qu’elle soit rouge ou verte devrait en faire autant, et pour une fois faire preuve de bonne intelligence en proposant ne serait-ce qu’une fois des solutions réfléchies ».
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
06/09/2021
Vague d'arrestations et de reconduction aux frontières
La police impériale a procédé à une vague d'arrestations sans précédent au Saint-Empire du Schlessien depuis une dizaine d'années. En ligne de mire des autorités, des individus ayant des activités militantes au sein d'associations ou de regroupements communistes et socialistes. Selon des sources proches des forces de l'ordre, à travers l'ensemble du Saint-Empire, on dénombrerait environ deux cent à quatre cent opérations d'arrestation. Ces interpellations font suite à une ordonnance rendue publique en milieu d'après midi par l'archichancellerie du Palais Lietzen réaffirmant que la lutte contre toute forme de kirovisme ou contre la Main Noire passe également par un maintien de l'ordre au sein des frontières du Saint-Empire.
La police impériale, en plus des renforts fournis par l'Intelligence nationale et des unités d'élite des forces de sécurité est intervenue à travers tout l'empire simultanément dans une opération minutieusement préparée afin de procéder à l'arrestation des principaux meneurs communistes et socialistes schlessois. « La grande précision des actions qui ont été remarquablement menées par la police et les services de sécurité schlessois s’explique par une grande synchronisation. La gestion depuis le centre opérationnel du Ministère de l’Intérieur a largement facilité l’exécution de l’ordonnance sur la sécurité nationale et la protection des institutions face aux menaces subversives de l’intérieur » a partagé avec la presse réunie devant la direction de la police impériale le porte-parole des autorités policières. « Nous avions affaire à des individus dangereux, intelligemment préparés et surtout prêts à commettre des actes terroristes en vue de déstabiliser les institutions et de troubler sérieusement l’ordre public. La police a réagi avec un grand professionnalisme aux ordres qui ont été donnés. Ce soir l’ensemble de la direction de la police impériale est très satisfaite des résultats obtenus » a-t-il poursuivi. Si dans l’ensemble personne n’ose encore publiquement exprimer de réserves sur ces actions policières, par peur d’être assimilé aux groupuscules d’ultragauche, quelques ténors de l’opposition, sociale démocrate notamment ont soulevé la question d’une si parfaite préparation, alors même que l’ordonnance venait à peine d’être promulguée. Peter Schäffers (ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial), pour couper l’herbe sous le pied de l’opposition, a souhaité à expliquer comment une telle opération a pu être possible en si peu de temps. « Face aux menaces intérieures et extérieures qui pèsent sur le Saint-Empire du Schlessien, le gouvernement a décidé, avec le plus total appui du conseil de Sa Majesté, de définir des procédures rapides d’exécution pour la neutralisation des ennemis potentiels du pays. Ces moyens d’action qui ont été mis en œuvre durant la journée sont regroupés dans le cadre du protocole ‘Heilige Einheit’. Cela explique en partie la grande réussite que constitue l’arrestation de nombreux militants communistes, anarchistes et socialistes. L’intense surveillance dont ils ont fait preuve ces derniers mois et années sont également des vecteurs ayant permis une intervention rapide et savamment organisée. Ce soir je suis très fier des forces de police et de tous les hommes et les femmes qui au quotidien contribuent efficacement à assurer notre sécurité ».
En plus de ces arrestations et internement nombreux, on recense quelques soixante quinze arrestations en vue d’une reconduction aux frontières. Parmi les suspects, bien que les communications à ce sujet restent sporadiques et discrètes, on compte des makarans, mais aussi de nombreux Thaliboziens ou encore des Finnherlandais. Toutefois, un flou épais entoure l’identité des individus. « Dans les cas où un renvoi vers le pays d’origine est possible c’est la piste qui sera privilégiée. Néanmoins, si certains états refusent d’accueillir ces ressortissants qui ont pourtant la nationalité du pays, alors ils seront internés comme tous les suspects de nationalité schlessoise. C’est un choix que nous aimerions éviter de faire, mais il convient de noter que nous aurons tout mis en œuvre pour qu’ils recouvrent leur liberté dans leur pays d’origine. Si certains gouvernements s’y opposent, c’est dommage, mais nous appliqueront les lois de l’Empire » a commenté l’un des fonctionnaires en charge de gérer les dossiers de rapatriement.
06/09/2021
Vague d'arrestations et de reconduction aux frontières
La police impériale a procédé à une vague d'arrestations sans précédent au Saint-Empire du Schlessien depuis une dizaine d'années. En ligne de mire des autorités, des individus ayant des activités militantes au sein d'associations ou de regroupements communistes et socialistes. Selon des sources proches des forces de l'ordre, à travers l'ensemble du Saint-Empire, on dénombrerait environ deux cent à quatre cent opérations d'arrestation. Ces interpellations font suite à une ordonnance rendue publique en milieu d'après midi par l'archichancellerie du Palais Lietzen réaffirmant que la lutte contre toute forme de kirovisme ou contre la Main Noire passe également par un maintien de l'ordre au sein des frontières du Saint-Empire.
La police impériale, en plus des renforts fournis par l'Intelligence nationale et des unités d'élite des forces de sécurité est intervenue à travers tout l'empire simultanément dans une opération minutieusement préparée afin de procéder à l'arrestation des principaux meneurs communistes et socialistes schlessois. « La grande précision des actions qui ont été remarquablement menées par la police et les services de sécurité schlessois s’explique par une grande synchronisation. La gestion depuis le centre opérationnel du Ministère de l’Intérieur a largement facilité l’exécution de l’ordonnance sur la sécurité nationale et la protection des institutions face aux menaces subversives de l’intérieur » a partagé avec la presse réunie devant la direction de la police impériale le porte-parole des autorités policières. « Nous avions affaire à des individus dangereux, intelligemment préparés et surtout prêts à commettre des actes terroristes en vue de déstabiliser les institutions et de troubler sérieusement l’ordre public. La police a réagi avec un grand professionnalisme aux ordres qui ont été donnés. Ce soir l’ensemble de la direction de la police impériale est très satisfaite des résultats obtenus » a-t-il poursuivi. Si dans l’ensemble personne n’ose encore publiquement exprimer de réserves sur ces actions policières, par peur d’être assimilé aux groupuscules d’ultragauche, quelques ténors de l’opposition, sociale démocrate notamment ont soulevé la question d’une si parfaite préparation, alors même que l’ordonnance venait à peine d’être promulguée. Peter Schäffers (ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial), pour couper l’herbe sous le pied de l’opposition, a souhaité à expliquer comment une telle opération a pu être possible en si peu de temps. « Face aux menaces intérieures et extérieures qui pèsent sur le Saint-Empire du Schlessien, le gouvernement a décidé, avec le plus total appui du conseil de Sa Majesté, de définir des procédures rapides d’exécution pour la neutralisation des ennemis potentiels du pays. Ces moyens d’action qui ont été mis en œuvre durant la journée sont regroupés dans le cadre du protocole ‘Heilige Einheit’. Cela explique en partie la grande réussite que constitue l’arrestation de nombreux militants communistes, anarchistes et socialistes. L’intense surveillance dont ils ont fait preuve ces derniers mois et années sont également des vecteurs ayant permis une intervention rapide et savamment organisée. Ce soir je suis très fier des forces de police et de tous les hommes et les femmes qui au quotidien contribuent efficacement à assurer notre sécurité ».
En plus de ces arrestations et internement nombreux, on recense quelques soixante quinze arrestations en vue d’une reconduction aux frontières. Parmi les suspects, bien que les communications à ce sujet restent sporadiques et discrètes, on compte des makarans, mais aussi de nombreux Thaliboziens ou encore des Finnherlandais. Toutefois, un flou épais entoure l’identité des individus. « Dans les cas où un renvoi vers le pays d’origine est possible c’est la piste qui sera privilégiée. Néanmoins, si certains états refusent d’accueillir ces ressortissants qui ont pourtant la nationalité du pays, alors ils seront internés comme tous les suspects de nationalité schlessoise. C’est un choix que nous aimerions éviter de faire, mais il convient de noter que nous aurons tout mis en œuvre pour qu’ils recouvrent leur liberté dans leur pays d’origine. Si certains gouvernements s’y opposent, c’est dommage, mais nous appliqueront les lois de l’Empire » a commenté l’un des fonctionnaires en charge de gérer les dossiers de rapatriement.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
14/10/2021
« L’écologie reste une priorité gouvernementale »
En séance du Herrenhaus (Chambre des Nobles), Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) a détaillé les nouvelles orientations pour l’année 2022 du plan gouvernemental pour une économie plus propre, et une transition énergétique mieux maîtrisée. C’est un représentant conservateur qui a interrogé la chef du gouvernement sur les principes généraux ainsi que sur les applications concrètes qui découleront du rapport Thelinge (du nom de Helmut Thelinge, directeur de Umwelt und Zukunft (Energie et Avenir)).
« Le parc immobilier schlessois est vieillissant et représente environ 40% de la consommation d’énergie, et constitue 25% des émissions de gaz à effet de serre » a souligné la chancelière. La rénovation énergétique est donc bien au cœur des solutions pour diminuer durablement la consommation énergétique, développer et intégrer la chaleur renouvelable et aboutir, à terme, à une société moins gourmande en consommation d’énergie et donc plus sobre en carbone. C’est en tout cas ce que suggère l’action du gouvernement, puisque ce dernier a en effet détaillé un vaste plan d’investissement sur cinq ans qui doit voir environ 750.000 logements être rénovés annuellement ; soit presque quatre millions d’habitations. La plupart d’entre eux sont des appartements du 19e et 20e siècle dont l’isolation reste encore insuffisante et expliquant une perte nette de chaleur importante. Deux études majeures tendent effectivement à démontrer que privilégier la performance énergétique en mettant en place des plan d’association de modernisation de l’équipement de chauffage et d’isolation des toitures et des fenêtres (par lesquelles s’échappent une part non négligeable de la chaleur produite) serait une solution des plus pertinentes. Ainsi, afin de se donner les moyens d’atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre à l’horizon 2030, le gouvernement a pris la décision de ne pas tomber dans le piège de la voie unique, à savoir laisser de côtés certains outils au motif d’une focalisation sur une solution seule. Il est donc prévu de continuer de développer les énergies renouvelables, tout en associant cette transformation du parc énergétique schlessois à des politiques incitatives en faveur de la rénovation des foyers ou de l’équipement de ces derniers de leurs propres sources de production d’électricité (panneaux photovoltaïques sur les toitures ou mini-éoliennes dans les jardins par exemple). La facture énergétique doit constituer l’autre grand pan de l’action du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des énergies renouvelables. En effet, les ménages devraient voir les incitations à la réduction de la consommation se poursuivre. Les dispositifs fiscaux actuels ne seront pas réformés à la baisse et les avantages sur l’impôt afin de se doter de moyens écologiques. Mieux se chauffer pour réduire la facture énergétique est donc une priorité absolue pour que les ménages consomment mieux, et moins cher. Toutefois, l’ensemble de ces projets ne pourront se faire que dans une stratégie d’étape par étape. Pour impulser une dynamique vertueuse il paraît indispensable de préférer un phasage des travaux qui souvent impliquent des dépenses lourdes et un retour sur investissement long. Le gouvernement vise ici des « bouquets de travaux » séquencés et qui devront permettre d’atteindre, en plusieurs étapes, les objectifs fixés lors du lancement du plan environnemental. Les ménages verront donc les opérations de rénovation devenir plus supportables par une meilleure répartition dans le temps. Ils pourront en outre dégager rapidement des économies nouvelles leur permettant à terme de favoriser une rénovation globale des logements.
La complémentarité des solutions constitue quant à elle la pierre angulaire de l’analyse gouvernementale puisque selon les rapports publiés par le Ministère de l’Ecologie, du développement durable et des énergies renouvelables, il n’existe pas de solution miracle pour la réduction des gaz à effet de serre et de la consommation d’énergie, mais bien une multitude de solutions qui combinées permettent d’obtenir des résultats nettement plus significatifs qu’une focalisation sur une voie de réponse aux problématiques environnementales. Une parfaite hiérarchisation combinée à cette complémentarité assurera au Saint-Empire du Schlessien la réussite de ses projets de réduction de son empreinte carbone. Nul doute que les perspectives qu’offrent les innovations en matière de chauffage viendront renforcer les réussites ; à l’image de la chaudière modulante qui garantit des économies grâce à un gain de consommation de l’ordre de 20% à 40% grâce à un fonctionnement à basse température ou à condensation qui s’adapte aux besoins du bâti.
14/10/2021
« L’écologie reste une priorité gouvernementale »
En séance du Herrenhaus (Chambre des Nobles), Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) a détaillé les nouvelles orientations pour l’année 2022 du plan gouvernemental pour une économie plus propre, et une transition énergétique mieux maîtrisée. C’est un représentant conservateur qui a interrogé la chef du gouvernement sur les principes généraux ainsi que sur les applications concrètes qui découleront du rapport Thelinge (du nom de Helmut Thelinge, directeur de Umwelt und Zukunft (Energie et Avenir)).
« Le parc immobilier schlessois est vieillissant et représente environ 40% de la consommation d’énergie, et constitue 25% des émissions de gaz à effet de serre » a souligné la chancelière. La rénovation énergétique est donc bien au cœur des solutions pour diminuer durablement la consommation énergétique, développer et intégrer la chaleur renouvelable et aboutir, à terme, à une société moins gourmande en consommation d’énergie et donc plus sobre en carbone. C’est en tout cas ce que suggère l’action du gouvernement, puisque ce dernier a en effet détaillé un vaste plan d’investissement sur cinq ans qui doit voir environ 750.000 logements être rénovés annuellement ; soit presque quatre millions d’habitations. La plupart d’entre eux sont des appartements du 19e et 20e siècle dont l’isolation reste encore insuffisante et expliquant une perte nette de chaleur importante. Deux études majeures tendent effectivement à démontrer que privilégier la performance énergétique en mettant en place des plan d’association de modernisation de l’équipement de chauffage et d’isolation des toitures et des fenêtres (par lesquelles s’échappent une part non négligeable de la chaleur produite) serait une solution des plus pertinentes. Ainsi, afin de se donner les moyens d’atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre à l’horizon 2030, le gouvernement a pris la décision de ne pas tomber dans le piège de la voie unique, à savoir laisser de côtés certains outils au motif d’une focalisation sur une solution seule. Il est donc prévu de continuer de développer les énergies renouvelables, tout en associant cette transformation du parc énergétique schlessois à des politiques incitatives en faveur de la rénovation des foyers ou de l’équipement de ces derniers de leurs propres sources de production d’électricité (panneaux photovoltaïques sur les toitures ou mini-éoliennes dans les jardins par exemple). La facture énergétique doit constituer l’autre grand pan de l’action du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des énergies renouvelables. En effet, les ménages devraient voir les incitations à la réduction de la consommation se poursuivre. Les dispositifs fiscaux actuels ne seront pas réformés à la baisse et les avantages sur l’impôt afin de se doter de moyens écologiques. Mieux se chauffer pour réduire la facture énergétique est donc une priorité absolue pour que les ménages consomment mieux, et moins cher. Toutefois, l’ensemble de ces projets ne pourront se faire que dans une stratégie d’étape par étape. Pour impulser une dynamique vertueuse il paraît indispensable de préférer un phasage des travaux qui souvent impliquent des dépenses lourdes et un retour sur investissement long. Le gouvernement vise ici des « bouquets de travaux » séquencés et qui devront permettre d’atteindre, en plusieurs étapes, les objectifs fixés lors du lancement du plan environnemental. Les ménages verront donc les opérations de rénovation devenir plus supportables par une meilleure répartition dans le temps. Ils pourront en outre dégager rapidement des économies nouvelles leur permettant à terme de favoriser une rénovation globale des logements.
La complémentarité des solutions constitue quant à elle la pierre angulaire de l’analyse gouvernementale puisque selon les rapports publiés par le Ministère de l’Ecologie, du développement durable et des énergies renouvelables, il n’existe pas de solution miracle pour la réduction des gaz à effet de serre et de la consommation d’énergie, mais bien une multitude de solutions qui combinées permettent d’obtenir des résultats nettement plus significatifs qu’une focalisation sur une voie de réponse aux problématiques environnementales. Une parfaite hiérarchisation combinée à cette complémentarité assurera au Saint-Empire du Schlessien la réussite de ses projets de réduction de son empreinte carbone. Nul doute que les perspectives qu’offrent les innovations en matière de chauffage viendront renforcer les réussites ; à l’image de la chaudière modulante qui garantit des économies grâce à un gain de consommation de l’ordre de 20% à 40% grâce à un fonctionnement à basse température ou à condensation qui s’adapte aux besoins du bâti.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
18/10/2021
« Il faut rayer l’Albion de la carte ! »
Rien de moins ! C’est ce que réclame dorénavant l’armée schlessoise. Face à la rumeur d’une entente entre Rostovie et Albion en vue d’une coopération renforcée dont les termes exactes restent de l’ordre du mystère, l’état-major propose une intervention rapide, dans le cadre d’une guerre totale, qui devrait voir les troupes de l’Empereur victorieuses en quelques semaines. On peine à y croire quand on se souvient du conflit précédent. Toutefois, aujourd’hui la donne a changé. A Hellington on bénira les soldats du Saint-Empire déferlant sur les plaines albionnaises, prenant ville après ville, village après village. Ce conflit sera victorieux sur tous les fronts. Au cœur de la polémique la claire ambition rostove de s’installer en Alméra occidentale. Cette éventualité est la ligne rouge que le gouvernement a décidé de fixer. Si elle devait être franchie, et que la Rostovie fournissait un soutien concret à l’Albion, qu’il soit en avantages sur place, autre que le commerce traditionnel, ou directement matériel ou humain par la fourniture de moyens pouvant nuire durablement aux intérêts du Saint-Empire en Alméra, et déployé clairement avec l’intention finale de nuire à la naturelle position de meneur dans la région, alors une guerre deviendrait inévitable. Dans cette éventualité, et afin de tenir l’ensemble des engagements pris pour moderniser en renforcer les structures militaires de l’Empire, Karoline von Brünswick (ministre d’Etat, ministre de la Défense) a ordonné que l’économie militaire schlessoise augmente ses cadences de production. Bien qu’elle démente qu’il s’agisse de se préparer à l’éventualité d’une guerre qui paraît imminente, nombre d’observateurs de la vie politique schlessoise estiment qu’un pas supplémentaire vient d’être franchi. Dorénavant, plus que jamais depuis 2015, le Saint-Empire est au bord du conflit militaire avec l’Albion.
Du côté du gouvernement, l’agitation est palpable. Lors de la traditionnelle séance de questions au gouvernement, Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) a averti les Albionnais. « Le Saint-Empire a fait de nombreux efforts en vue d’un apaisement général dans la Péninsule. Des échanges informels avec les Etats-Unis ainsi que le Quantar ont permis une retombée des tensions. Cependant, et malgré toutes nos entreprises en vue d’un retour de la paix, il semble que l’Albion ait décidé de jeter de l’huile sur le feu. Qu’il se méfie. On se brûle vite et un accident est si vite arrivé ». Alors qu’un élu socio-démocrate l’interrogeait sur les mesures maximales qui pourraient être prises, elle a répondu avec une sincérité déconcertante. « Nous n’excluons aucune hypothèse. Que le gouvernement albionnais sache que nous n’avons rien contre des échanges entre la Rostovie et l’Albion, à la condition qu’ils restent mesurés et se cantonnent au commerce. Si la coopération devait être plus sérieuse, alors nous devrions assumer notre responsabilité en tant qu’acteur garant de l’équilibre des forces dans la Péninsule. Les partenariats de coopération militaire sont la dernière marche à gravir avant de voir le Saint-Empire déclarer la guerre à l’Albion ». De tous les bancs de la Chambre des Nobles des applaudissements se sont élevés après ce discours qui marque un engagement à défendre la doctrine du « pré-carré » schlessois. Plus que jamais la classe politique du Schlessien exprime une envie de revanche après la douloureuse attaque dont a été victime le Lochlann Eriksonnien. La guerre est dans toutes les bouches. A croire que tous veulent que l’alliance des nations fières, véritablement indépendantes et résolument souverainistes rendent enfin justice aux dix huit millions de morts Lochlannais, tombés pour un Albion que personne ne juge plus digne de concessions après que l’acoquinement probable avec Novgorod soit suspecté. Pire, la crainte de voir la Main Noire s’installer durablement dans cette partie du globe jusqu’ici épargnée grandit. Parmi la population, il n’est de peur plus sérieuse que celle qui naît dans le cœur de chaque Schlessois. Tous hurlent à l’abattage de l’Albion. « Cette république est une plaie en Alméra ; une plaie qu’il convient de nettoyer définitivement » s’exclament certains. D’autres crient à dépecer l’Albion pour en faire des états vassaux de la couronne ou carrément des provinces d’Empire. « L’Albion a prouvé son incapacité à se diriger par soi-même. L’heure est venue d’imposer un système qui garantira la paix et la sécurité à toute l’Alméra ».
Du côté des diplomates, on mise énormément sur un soutien effectif de toutes les forces hier ennemies. « Lorsque demain les troupes schlessoises fouleront le sol albionnais, les clameurs s’élèveront aux Etats-Unis, au Quantar et dans tous les pays de l’Organisation du Traité d’Hellington pour saluer la marche salvatrice de l’Empire sur des terres définitivement perdues, dont les dirigeants sont dénués de raison. Et quand après demain les fiers guerriers Lochlannais rejoindront leurs camarades, les hurlements redoubleront. Des tonnerres d’applaudissements et des flots d’encouragements viendront balayer la suspicion. Jamais l’occident n’aura alors été plus uni face au péril rostovique » décrit un délégué au Ministère des Affaires étrangères, spécialistes des relations internationales, et notamment de la géopolitique des conflits. Il est certain qu’à l’heure qu’il est, les chancelleries et ambassades schlessoises reçoivent des consignes en vue de rallier à la cause impériale de nombreux soutiens, et particulièrement parmi les alliés d’hier de l’Albion. « Que le Quantar devienne monarchiste ou non, cela ne changera rien. Que la Rostovie se lance dans de nouvelles folies n’y modifiera pas une demi-mesure. Le Schlessien fera la guerre à l’Albion si la Rostovie soutien massivement les Albionnais. Nous savons que tous se rangeront derrière nous pour affronter la Bête ».
18/10/2021
« Il faut rayer l’Albion de la carte ! »
Rien de moins ! C’est ce que réclame dorénavant l’armée schlessoise. Face à la rumeur d’une entente entre Rostovie et Albion en vue d’une coopération renforcée dont les termes exactes restent de l’ordre du mystère, l’état-major propose une intervention rapide, dans le cadre d’une guerre totale, qui devrait voir les troupes de l’Empereur victorieuses en quelques semaines. On peine à y croire quand on se souvient du conflit précédent. Toutefois, aujourd’hui la donne a changé. A Hellington on bénira les soldats du Saint-Empire déferlant sur les plaines albionnaises, prenant ville après ville, village après village. Ce conflit sera victorieux sur tous les fronts. Au cœur de la polémique la claire ambition rostove de s’installer en Alméra occidentale. Cette éventualité est la ligne rouge que le gouvernement a décidé de fixer. Si elle devait être franchie, et que la Rostovie fournissait un soutien concret à l’Albion, qu’il soit en avantages sur place, autre que le commerce traditionnel, ou directement matériel ou humain par la fourniture de moyens pouvant nuire durablement aux intérêts du Saint-Empire en Alméra, et déployé clairement avec l’intention finale de nuire à la naturelle position de meneur dans la région, alors une guerre deviendrait inévitable. Dans cette éventualité, et afin de tenir l’ensemble des engagements pris pour moderniser en renforcer les structures militaires de l’Empire, Karoline von Brünswick (ministre d’Etat, ministre de la Défense) a ordonné que l’économie militaire schlessoise augmente ses cadences de production. Bien qu’elle démente qu’il s’agisse de se préparer à l’éventualité d’une guerre qui paraît imminente, nombre d’observateurs de la vie politique schlessoise estiment qu’un pas supplémentaire vient d’être franchi. Dorénavant, plus que jamais depuis 2015, le Saint-Empire est au bord du conflit militaire avec l’Albion.
Du côté du gouvernement, l’agitation est palpable. Lors de la traditionnelle séance de questions au gouvernement, Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) a averti les Albionnais. « Le Saint-Empire a fait de nombreux efforts en vue d’un apaisement général dans la Péninsule. Des échanges informels avec les Etats-Unis ainsi que le Quantar ont permis une retombée des tensions. Cependant, et malgré toutes nos entreprises en vue d’un retour de la paix, il semble que l’Albion ait décidé de jeter de l’huile sur le feu. Qu’il se méfie. On se brûle vite et un accident est si vite arrivé ». Alors qu’un élu socio-démocrate l’interrogeait sur les mesures maximales qui pourraient être prises, elle a répondu avec une sincérité déconcertante. « Nous n’excluons aucune hypothèse. Que le gouvernement albionnais sache que nous n’avons rien contre des échanges entre la Rostovie et l’Albion, à la condition qu’ils restent mesurés et se cantonnent au commerce. Si la coopération devait être plus sérieuse, alors nous devrions assumer notre responsabilité en tant qu’acteur garant de l’équilibre des forces dans la Péninsule. Les partenariats de coopération militaire sont la dernière marche à gravir avant de voir le Saint-Empire déclarer la guerre à l’Albion ». De tous les bancs de la Chambre des Nobles des applaudissements se sont élevés après ce discours qui marque un engagement à défendre la doctrine du « pré-carré » schlessois. Plus que jamais la classe politique du Schlessien exprime une envie de revanche après la douloureuse attaque dont a été victime le Lochlann Eriksonnien. La guerre est dans toutes les bouches. A croire que tous veulent que l’alliance des nations fières, véritablement indépendantes et résolument souverainistes rendent enfin justice aux dix huit millions de morts Lochlannais, tombés pour un Albion que personne ne juge plus digne de concessions après que l’acoquinement probable avec Novgorod soit suspecté. Pire, la crainte de voir la Main Noire s’installer durablement dans cette partie du globe jusqu’ici épargnée grandit. Parmi la population, il n’est de peur plus sérieuse que celle qui naît dans le cœur de chaque Schlessois. Tous hurlent à l’abattage de l’Albion. « Cette république est une plaie en Alméra ; une plaie qu’il convient de nettoyer définitivement » s’exclament certains. D’autres crient à dépecer l’Albion pour en faire des états vassaux de la couronne ou carrément des provinces d’Empire. « L’Albion a prouvé son incapacité à se diriger par soi-même. L’heure est venue d’imposer un système qui garantira la paix et la sécurité à toute l’Alméra ».
Du côté des diplomates, on mise énormément sur un soutien effectif de toutes les forces hier ennemies. « Lorsque demain les troupes schlessoises fouleront le sol albionnais, les clameurs s’élèveront aux Etats-Unis, au Quantar et dans tous les pays de l’Organisation du Traité d’Hellington pour saluer la marche salvatrice de l’Empire sur des terres définitivement perdues, dont les dirigeants sont dénués de raison. Et quand après demain les fiers guerriers Lochlannais rejoindront leurs camarades, les hurlements redoubleront. Des tonnerres d’applaudissements et des flots d’encouragements viendront balayer la suspicion. Jamais l’occident n’aura alors été plus uni face au péril rostovique » décrit un délégué au Ministère des Affaires étrangères, spécialistes des relations internationales, et notamment de la géopolitique des conflits. Il est certain qu’à l’heure qu’il est, les chancelleries et ambassades schlessoises reçoivent des consignes en vue de rallier à la cause impériale de nombreux soutiens, et particulièrement parmi les alliés d’hier de l’Albion. « Que le Quantar devienne monarchiste ou non, cela ne changera rien. Que la Rostovie se lance dans de nouvelles folies n’y modifiera pas une demi-mesure. Le Schlessien fera la guerre à l’Albion si la Rostovie soutien massivement les Albionnais. Nous savons que tous se rangeront derrière nous pour affronter la Bête ».
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
05/01/2022
Nouvelle année, nouveaux objectifs
Les sujets du Saint-Empire ont repris le chemin du travail après avoir pu profiter en famille des festivités de fin d'année. Après la fête de la Nativité et les réjouissances du Nouvel An, que chacun et chacune aura passé dans son foyer, entouré de sa famille à prier et fêter la naissance du Christ, l'empire se remet petit à petit à son labeur. Les usines reprennent leur activité de plus bel, les bureaux sont à nouveaux plein d'employés qui s'affairent à faire fonctionner l'économie des services ou à gérer derrière un écran d'ordinateur des commandes qui ne cessent d'affluer en ce début 2022. Aucun secteur n'est épargné. Ainsi, le marché de l’automobile fait un bond impressionnant avec une croissance de 8% sur les quatre trimestres combinés de 2021. La forte augmentation du pouvoir d’achat des ménages schlessois a provoqué une augmentation sensible des immatriculations. Le constructeur Königs est celui qui en profite le plus avec un accroissement substantiel de ses ventes. Valvo n’est pas en reste puisque la marque schlessoise a doublé son chiffre d’affaire depuis 2018. En trois ans les constructeurs du Saint-Empire ont réalisé une performance notable. L’export, bien qu’il ne constitue pas la principale source de revenus pour les marques automobiles, apporte une stabilité à laquelle aucun d’entre eux ne voudrait renoncer. Les marchés des anciens états membres de la Sainte Alliance sont les principales cibles des constructeurs schlessois. Autre secteur qui a le vent en poupe en ce début d’année 2022, l’électroménager. Les ménages du Saint-Empire sont de plus en plus nombreux à déclarer être équipés d’un lave-vaisselle, ou d’un lave linge. Avec l’équipement électronique, ces machines sont devenus des incontournables dans le quotidien des ménagères. En décembre 2021, les foyers du Saint-Empire à se dire dotés soit d’un lave-vaisselle, d’un lave-linge ou d’un four à micro-ondes étaient environ 93%. Ce sont en outre 65% des ménages qui affirment disposer simultanément des trois équipements. Une progression de 25% par rapport à 2019. Ainsi, le niveau de vie global des sujets du Saint-Empire a considérablement augmenté. Tout comme leur exigence de confort. La télévision, les ordinateurs et autres équipements électroniques n’échappent pas à cette vague. Avec 59% des Schlessois et Lochlannais qui ont accès à internet chez eux, le Saint-Empire se positionne clairement dans une ligne de plus vaste accès possible au net. L’installation de la fibre optique pour un meilleur accès et un meilleur acheminement des données se fait alors même que depuis 2014 le Schlessien investit dans l’installation d’un vaste réseau accessible aux particuliers et aux entreprises. Cela fait suite aux recherches dans le cadre de la Sainte Alliance, à l’époque menées par le Numancia et le Thorval.
Le secteur de la défense n’est bien sur pas en reste. Avec un chiffre d’affaire de plus de 30 milliards de dollars (hors Saint-Empire), Heckler&Koch s’est assuré de confortables rentrées de liquidités qui lui permettent d’aborder sereinement l’année à venir. En outre, 2022 s’annonce également être un bon cru puisque selon diverses rumeurs, certains ministères de la défense auraient déjà contacté la commission en charge de l’export d’armement du Ministère de la Défense du Saint-Empire. Des noms commencent d’ailleurs à circuler parmi lesquels on peut citer la République du Valacida ou le Royaumede Lito qui viendraient alors s’ajouter aux commandes déjà validées du Royaume du Thorval ou du Royaume du Coorland. Pour le Lito on parle même d’une commande qui avoisinerait les 30 milliards de dollars à elle seule. Petit bémol cependant, puisque cette dernière serait payable en vingt ans. Ce choix de financement permet néanmoins de garantir à la filiale de KruppThyssen des revenus stables jusqu’à échéance. Toutes ces commandes soulèvent une question : comment produire autant sans compromettre les cadences et les objectifs pour le matériel destiné aux armées impériales ? La direction de Heckler&Koch a apporté ce matin un début de réponse dans une interview de son directeur général. « Nous ne pouvons que nous réjouir de l’intensité des commandes. Elles traduisent une réelle confiance en l’industrie du Saint-Empire et dans la qualité du matériel produit. Ce sont des signes encourageant qui doivent nous inviter à poursuivre notre développement en nous basant sur un département de recherche et développement dynamique et particulièrement innovant. Toutes ces demandes nous contraignent aussi a réfléchir à garantir la capacité productive de nos usines. C’est exactement pour cette raison, et pour faire face à l’afflux de commandes que nous avons validé en conseil d’administration une extension des sites déjà existants et la construction de nouvelles usines. Le Ministère de la Défense a validé ces requêtes et les travaux débuteront dès que les permis auront été délivrés. Il s’agit là de projets que nous avions déjà mis au point mi 2021 et qui aujourd’hui vont voir le jour. A la clef, nos estimations tablent sur 100 000 à 150 000 nouveaux emplois créés » a déclaré Matthias Heckler (directeur général de Heckler&Koch). Le ministre du Travail et de l’Emploi s’est réjouit de cette annonce.
05/01/2022
Nouvelle année, nouveaux objectifs
Les sujets du Saint-Empire ont repris le chemin du travail après avoir pu profiter en famille des festivités de fin d'année. Après la fête de la Nativité et les réjouissances du Nouvel An, que chacun et chacune aura passé dans son foyer, entouré de sa famille à prier et fêter la naissance du Christ, l'empire se remet petit à petit à son labeur. Les usines reprennent leur activité de plus bel, les bureaux sont à nouveaux plein d'employés qui s'affairent à faire fonctionner l'économie des services ou à gérer derrière un écran d'ordinateur des commandes qui ne cessent d'affluer en ce début 2022. Aucun secteur n'est épargné. Ainsi, le marché de l’automobile fait un bond impressionnant avec une croissance de 8% sur les quatre trimestres combinés de 2021. La forte augmentation du pouvoir d’achat des ménages schlessois a provoqué une augmentation sensible des immatriculations. Le constructeur Königs est celui qui en profite le plus avec un accroissement substantiel de ses ventes. Valvo n’est pas en reste puisque la marque schlessoise a doublé son chiffre d’affaire depuis 2018. En trois ans les constructeurs du Saint-Empire ont réalisé une performance notable. L’export, bien qu’il ne constitue pas la principale source de revenus pour les marques automobiles, apporte une stabilité à laquelle aucun d’entre eux ne voudrait renoncer. Les marchés des anciens états membres de la Sainte Alliance sont les principales cibles des constructeurs schlessois. Autre secteur qui a le vent en poupe en ce début d’année 2022, l’électroménager. Les ménages du Saint-Empire sont de plus en plus nombreux à déclarer être équipés d’un lave-vaisselle, ou d’un lave linge. Avec l’équipement électronique, ces machines sont devenus des incontournables dans le quotidien des ménagères. En décembre 2021, les foyers du Saint-Empire à se dire dotés soit d’un lave-vaisselle, d’un lave-linge ou d’un four à micro-ondes étaient environ 93%. Ce sont en outre 65% des ménages qui affirment disposer simultanément des trois équipements. Une progression de 25% par rapport à 2019. Ainsi, le niveau de vie global des sujets du Saint-Empire a considérablement augmenté. Tout comme leur exigence de confort. La télévision, les ordinateurs et autres équipements électroniques n’échappent pas à cette vague. Avec 59% des Schlessois et Lochlannais qui ont accès à internet chez eux, le Saint-Empire se positionne clairement dans une ligne de plus vaste accès possible au net. L’installation de la fibre optique pour un meilleur accès et un meilleur acheminement des données se fait alors même que depuis 2014 le Schlessien investit dans l’installation d’un vaste réseau accessible aux particuliers et aux entreprises. Cela fait suite aux recherches dans le cadre de la Sainte Alliance, à l’époque menées par le Numancia et le Thorval.
Le secteur de la défense n’est bien sur pas en reste. Avec un chiffre d’affaire de plus de 30 milliards de dollars (hors Saint-Empire), Heckler&Koch s’est assuré de confortables rentrées de liquidités qui lui permettent d’aborder sereinement l’année à venir. En outre, 2022 s’annonce également être un bon cru puisque selon diverses rumeurs, certains ministères de la défense auraient déjà contacté la commission en charge de l’export d’armement du Ministère de la Défense du Saint-Empire. Des noms commencent d’ailleurs à circuler parmi lesquels on peut citer la République du Valacida ou le Royaumede Lito qui viendraient alors s’ajouter aux commandes déjà validées du Royaume du Thorval ou du Royaume du Coorland. Pour le Lito on parle même d’une commande qui avoisinerait les 30 milliards de dollars à elle seule. Petit bémol cependant, puisque cette dernière serait payable en vingt ans. Ce choix de financement permet néanmoins de garantir à la filiale de KruppThyssen des revenus stables jusqu’à échéance. Toutes ces commandes soulèvent une question : comment produire autant sans compromettre les cadences et les objectifs pour le matériel destiné aux armées impériales ? La direction de Heckler&Koch a apporté ce matin un début de réponse dans une interview de son directeur général. « Nous ne pouvons que nous réjouir de l’intensité des commandes. Elles traduisent une réelle confiance en l’industrie du Saint-Empire et dans la qualité du matériel produit. Ce sont des signes encourageant qui doivent nous inviter à poursuivre notre développement en nous basant sur un département de recherche et développement dynamique et particulièrement innovant. Toutes ces demandes nous contraignent aussi a réfléchir à garantir la capacité productive de nos usines. C’est exactement pour cette raison, et pour faire face à l’afflux de commandes que nous avons validé en conseil d’administration une extension des sites déjà existants et la construction de nouvelles usines. Le Ministère de la Défense a validé ces requêtes et les travaux débuteront dès que les permis auront été délivrés. Il s’agit là de projets que nous avions déjà mis au point mi 2021 et qui aujourd’hui vont voir le jour. A la clef, nos estimations tablent sur 100 000 à 150 000 nouveaux emplois créés » a déclaré Matthias Heckler (directeur général de Heckler&Koch). Le ministre du Travail et de l’Emploi s’est réjouit de cette annonce.