Presse générale et provinciale
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 27/12/2033[/center]
La BDM de corvée pour Noël
[img]http://www.rtvslo.si/_up/photos/2011/07/24/u31182-176956_janez-jan-a_show.jpg[/img]
Fabio Spazziris, Directeur de la Banque centrale (BdM) et proche conseiller des banques commerciales
Alors que le Gouvernement craint une augmentation des retraits dès le 3 janvier et la réouverture des guichets, le Directeur de la Banque centrale montalvéenne en opération déminage pour rassurer les consommateurs.
Le Directeur de la Banque centrale l'affirme : chaque Lire nouvellement imprimé et mis en distributeur équivaudra à la suppression d'une Lire scripturale en monnaie centrale, et à charge des banques commerciales. Pour le Monsieur argent de l'État profond, les vacances de Noël n'ont rien d'une promenade de santé, depuis la panique des guichets et la suspension des retraits quelques jours à peine avant le 24... Rencontres inter-bancaires, rendez-vous interminables avec ses partenaires intérieurs, comptes-rendus permanents au Palazzo et nombreux vols de jets pour joindre les 4 coins de la Ligue, rassurer les agents sur le terrain, les journalistes en conférences de presse, et écouter les doléances de nombreux guichetiers sur l'amélioration des pratiques de communication et de contrôle.
"En somme, il y a eu une sous-estimation des capacités de retrait des Montalvéens à l'occasion de ces fêtes. Les gens se sont apprêté à consommer bien davantage que d'habitude, et bien que l'argent papier pour répondre à leurs demandes existe, il n'a pas été disponible à cet instant dans les guichets. Nous allons néanmoins, par mesure de sécurité, accroître la fraction des espèces dans la masse monétaire de la Lire" a répondu en substance le quinquagénaire. Mais beaucoup de gens, professionnels comme anonymes, jugent l'affaire trop importante et l'explication insuffisante, tandis que les thèses complotistes se maintiennent sur les réseaux sociaux.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 27/12/2033[/center]
La BDM de corvée pour Noël
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Fabio Spazziris, Directeur de la Banque centrale (BdM) et proche conseiller des banques commerciales
Alors que le Gouvernement craint une augmentation des retraits dès le 3 janvier et la réouverture des guichets, le Directeur de la Banque centrale montalvéenne en opération déminage pour rassurer les consommateurs.
Le Directeur de la Banque centrale l'affirme : chaque Lire nouvellement imprimé et mis en distributeur équivaudra à la suppression d'une Lire scripturale en monnaie centrale, et à charge des banques commerciales. Pour le Monsieur argent de l'État profond, les vacances de Noël n'ont rien d'une promenade de santé, depuis la panique des guichets et la suspension des retraits quelques jours à peine avant le 24... Rencontres inter-bancaires, rendez-vous interminables avec ses partenaires intérieurs, comptes-rendus permanents au Palazzo et nombreux vols de jets pour joindre les 4 coins de la Ligue, rassurer les agents sur le terrain, les journalistes en conférences de presse, et écouter les doléances de nombreux guichetiers sur l'amélioration des pratiques de communication et de contrôle.
"En somme, il y a eu une sous-estimation des capacités de retrait des Montalvéens à l'occasion de ces fêtes. Les gens se sont apprêté à consommer bien davantage que d'habitude, et bien que l'argent papier pour répondre à leurs demandes existe, il n'a pas été disponible à cet instant dans les guichets. Nous allons néanmoins, par mesure de sécurité, accroître la fraction des espèces dans la masse monétaire de la Lire" a répondu en substance le quinquagénaire. Mais beaucoup de gens, professionnels comme anonymes, jugent l'affaire trop importante et l'explication insuffisante, tandis que les thèses complotistes se maintiennent sur les réseaux sociaux.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
31 dicembre di 2033
Comment l'État caskar a-t'il pu lever 25% de son PIB pour moderniser son champ pétrolifère ?[/center]
Notre journal révèle que l'État caskar, par le biais de son Office du Trésor, confirme avoir levé les fonds nécessaires pour la modernisation technologique de ses sites d'exploitation pétrolière en Mer céruléenne... à hauteur de 17,5 milliards $, sans doute dispensés progressivement dans le temps, soit un montant d'à peu près 25% du PIB et 40% de la Dépense publique en 2033.
Bien évidemment, comme tout État moderne, les postes budgétaires sont éclatés et la somme consacrée à cette modernisation en faveur de l'industrie pétrolière est bien au-dessus de ce que n'importe-quel ministère se voit donné chaque année. Ces fonds exceptionnels sortent ainsi, pour ainsi dire, de nulle part, ou plutôt de l'emprunt extérieur. S'il est public, contracté auprès du peuple, alors il l'a forcément été en dehors des procédures habituelles, puisque dépassant de loin les recettes de l'État. L'argent "du peuple" mis en avant proviendrait au mieux de fonds privés nobiliaires caskar, au pire des pillages de guerre réalisés sur des zones du pays.
L'État s'est donc endetté, sans véritablement l'annoncer, de près de 25% de son PIB d'un seul coup, pour financer ses ambitions énergétiques. L'identité de ses créanciers devrait pourtant être connue du peuple, à l'heure tendue d'événements dynastiques marquant la grande instabilité du pouvoir grand-ducal - depuis que la monarque de l'île a choisi un Barbaresque pour s'accoupler, cela rassurerait sans doute pour l'avenir économique du territoire.
Une autre option, encore, serait que le Caskar dispose de recettes secrètes, d'impôts tenus secrets à la communauté internationale et pesant sur une population déjà largement enrégimentée, comme le prouve son système éducatif quasi-totalitaire. Une autre, peut-être plus grave encore, que le Caskar crée de la monnaie de façon irrégulière et clandestine afin de tenir dans l'illusion ses acteurs économiques - le pays serait alors responsable d'une partie importante de l'inflation des prix dans le bassin céruléen.
Cette dernière hypothèse pourrait aller de pair avec la thèse des pillages - les annonces rassurantes sur l'absence de dommages de guerres seraient ainsi de l'enfumage, et les chiffres annoncés de purs produits de la création monétaire ex-nihilo et imprévue par ses partenaires comme par les pays de la région.
31 dicembre di 2033
Comment l'État caskar a-t'il pu lever 25% de son PIB pour moderniser son champ pétrolifère ?[/center]
Notre journal révèle que l'État caskar, par le biais de son Office du Trésor, confirme avoir levé les fonds nécessaires pour la modernisation technologique de ses sites d'exploitation pétrolière en Mer céruléenne... à hauteur de 17,5 milliards $, sans doute dispensés progressivement dans le temps, soit un montant d'à peu près 25% du PIB et 40% de la Dépense publique en 2033.
Bien évidemment, comme tout État moderne, les postes budgétaires sont éclatés et la somme consacrée à cette modernisation en faveur de l'industrie pétrolière est bien au-dessus de ce que n'importe-quel ministère se voit donné chaque année. Ces fonds exceptionnels sortent ainsi, pour ainsi dire, de nulle part, ou plutôt de l'emprunt extérieur. S'il est public, contracté auprès du peuple, alors il l'a forcément été en dehors des procédures habituelles, puisque dépassant de loin les recettes de l'État. L'argent "du peuple" mis en avant proviendrait au mieux de fonds privés nobiliaires caskar, au pire des pillages de guerre réalisés sur des zones du pays.
L'État s'est donc endetté, sans véritablement l'annoncer, de près de 25% de son PIB d'un seul coup, pour financer ses ambitions énergétiques. L'identité de ses créanciers devrait pourtant être connue du peuple, à l'heure tendue d'événements dynastiques marquant la grande instabilité du pouvoir grand-ducal - depuis que la monarque de l'île a choisi un Barbaresque pour s'accoupler, cela rassurerait sans doute pour l'avenir économique du territoire.
Une autre option, encore, serait que le Caskar dispose de recettes secrètes, d'impôts tenus secrets à la communauté internationale et pesant sur une population déjà largement enrégimentée, comme le prouve son système éducatif quasi-totalitaire. Une autre, peut-être plus grave encore, que le Caskar crée de la monnaie de façon irrégulière et clandestine afin de tenir dans l'illusion ses acteurs économiques - le pays serait alors responsable d'une partie importante de l'inflation des prix dans le bassin céruléen.
Cette dernière hypothèse pourrait aller de pair avec la thèse des pillages - les annonces rassurantes sur l'absence de dommages de guerres seraient ainsi de l'enfumage, et les chiffres annoncés de purs produits de la création monétaire ex-nihilo et imprévue par ses partenaires comme par les pays de la région.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 27/12/2033[/center]
Plafonnement provisoire des retraits d'ici le 3 Février
La mesure législative initiée par le Ministre de l'Économie, Maometto Buazizi, concernant le plafonnement des retraits bancaires sur demande de l'État et conseil des institutions bancaires, devrait être validée sans accrocs par les différentes majorités provinciales d'ici le 3 janvier, date à laquelle officiellement les retraits seront à nouveau autorisés aux guichets de banque. Pour permettre un retour progressif du liquide dans les circuits de consommation, plutôt qu'un prolongement de la suspension a été décidé un plafonnement pour un mois des retraits à 1100 Lires par individu de plus de 14 ans, et 440 Lires par enfant de moins de 14 ans à charge.
En même temps que l'inscription de cette procédure d'état de plafonnement des retraits dans la Loi, devrait donc être votée par les trois majorités (composites néanmoins) ce plafonnement d'un mois, qui à ce stade du morcellement politique ne pose pas de dilemme moral aux différents partis composant ces majorités. En Nazalie, la vote des deux dispositions devrait pouvoir compté sur des apports de voie de l'opposition UdCS en plus des 48 sièges centristes sur 40. Seul Mangiare Paste, le groupe marginal de 6 sièges, annonce une opposition formelle. En Arovaquie, N&L et UCS devraient faire bloc, encouragés malgré-lui par un Président plutôt réticent et au discours catastrophiste depuis des mois sur la question du pouvoir bancaire. En Alilée, la campagne ayant attisé les tensions entre la deuxième force politique qu'est le Movimento Basta Corruzione et les partis de gouvernement de Forza Alileia et Nazione&Liberta, les centristes devraient ainsi faire bloc également contre le MBC, en bonne position dans les sondages pour le scrutin de Février.
Le Ministre de l'Économie a mis en garde à plusieurs reprises les épargnants, d'importance surtout, contre la tentation d'un transfert de leurs fonds à l'étranger, expliquant qu'il relevait d'un devoir collectif d'avoir confiance en nos institutions - qui plus est, la Ligue demeurerait malgré ce contre-temps dans le besoin de monnaie papier, la destination d'investissement à privilégier dans la région au vu de bons résultats économiques prochainement communiqués.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 27/12/2033[/center]
Plafonnement provisoire des retraits d'ici le 3 Février
La mesure législative initiée par le Ministre de l'Économie, Maometto Buazizi, concernant le plafonnement des retraits bancaires sur demande de l'État et conseil des institutions bancaires, devrait être validée sans accrocs par les différentes majorités provinciales d'ici le 3 janvier, date à laquelle officiellement les retraits seront à nouveau autorisés aux guichets de banque. Pour permettre un retour progressif du liquide dans les circuits de consommation, plutôt qu'un prolongement de la suspension a été décidé un plafonnement pour un mois des retraits à 1100 Lires par individu de plus de 14 ans, et 440 Lires par enfant de moins de 14 ans à charge.
En même temps que l'inscription de cette procédure d'état de plafonnement des retraits dans la Loi, devrait donc être votée par les trois majorités (composites néanmoins) ce plafonnement d'un mois, qui à ce stade du morcellement politique ne pose pas de dilemme moral aux différents partis composant ces majorités. En Nazalie, la vote des deux dispositions devrait pouvoir compté sur des apports de voie de l'opposition UdCS en plus des 48 sièges centristes sur 40. Seul Mangiare Paste, le groupe marginal de 6 sièges, annonce une opposition formelle. En Arovaquie, N&L et UCS devraient faire bloc, encouragés malgré-lui par un Président plutôt réticent et au discours catastrophiste depuis des mois sur la question du pouvoir bancaire. En Alilée, la campagne ayant attisé les tensions entre la deuxième force politique qu'est le Movimento Basta Corruzione et les partis de gouvernement de Forza Alileia et Nazione&Liberta, les centristes devraient ainsi faire bloc également contre le MBC, en bonne position dans les sondages pour le scrutin de Février.
Le Ministre de l'Économie a mis en garde à plusieurs reprises les épargnants, d'importance surtout, contre la tentation d'un transfert de leurs fonds à l'étranger, expliquant qu'il relevait d'un devoir collectif d'avoir confiance en nos institutions - qui plus est, la Ligue demeurerait malgré ce contre-temps dans le besoin de monnaie papier, la destination d'investissement à privilégier dans la région au vu de bons résultats économiques prochainement communiqués.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 01/01/2034[/center]
Lui Lucanien, elle Amarantine ; la famille montalvéenne de demain ?
[center][img]https://assets.dnainfo.com/generated/photo/2014/03/godfatherweddingscene-1394995479.jpg/larger.jpg[/img][/center]
Avec 122 000 naturalisations annoncées par le Palazzo pour l'année 2033, la Ligue semble renouer avec sa tradition de terre d'immigration. En cause, l'ouverture des Deux-Lucagne qui a facilité l'afflux d'immigrants italiques quittant un pays pauvre, relativement aux PIB/hab que l'on trouve à une journée de bateau, de l'autre côté d'une mer où l'on parle la même langue. Dans le même temps, l'immigration amarantine connait des tentations pour partie identique, alors que le revenu montalvéen est toujours de moitié supérieur à celui d'un pays à la modernisation des mœurs difficiles.
Toujours est-il que si l'immigration lucanienne, au contraire de l'amarantine, est de nature davantage bourgeoise et familiale, de très nombreux jeunes gens originaires du Bassin trouvent désormais en la Ligue les moyens et l'opportunité de réaliser leur rêve de richesse, provisoire ou définitif au gré des histoires de famille, quand c'est bientôt la leur qu'ils viennent fonder ici. Lui, est Lucanien, il a quitté les champs surpeuplés et l'étable à bufflonnes pour venir compter les paquets le long des docks de Filipiada ; Elle, est Amarantine, elle a fuit les railleries de son père et les projets de placement chez un couple de gentilhommes, pour venir goûter au confort de la petite comptabilité de bureau. Ils se sont trouvés, ils se sont plu, il lui a appris la langue, elle lui a appris à écrire.
Cette histoire ressemble à des milliers d'autres, qui se jouent dans les villes d'une Ligue intégrant, année après année, des arrivées relativement stables, mais qui par souci de survie démographique augmente d'année en année ses admissions définitives, ses naturalisations. Elles ont été de 122 000 en 2033, contre à peine la moitié en 2032.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 01/01/2034[/center]
Lui Lucanien, elle Amarantine ; la famille montalvéenne de demain ?
[center][img]https://assets.dnainfo.com/generated/photo/2014/03/godfatherweddingscene-1394995479.jpg/larger.jpg[/img][/center]
Avec 122 000 naturalisations annoncées par le Palazzo pour l'année 2033, la Ligue semble renouer avec sa tradition de terre d'immigration. En cause, l'ouverture des Deux-Lucagne qui a facilité l'afflux d'immigrants italiques quittant un pays pauvre, relativement aux PIB/hab que l'on trouve à une journée de bateau, de l'autre côté d'une mer où l'on parle la même langue. Dans le même temps, l'immigration amarantine connait des tentations pour partie identique, alors que le revenu montalvéen est toujours de moitié supérieur à celui d'un pays à la modernisation des mœurs difficiles.
Toujours est-il que si l'immigration lucanienne, au contraire de l'amarantine, est de nature davantage bourgeoise et familiale, de très nombreux jeunes gens originaires du Bassin trouvent désormais en la Ligue les moyens et l'opportunité de réaliser leur rêve de richesse, provisoire ou définitif au gré des histoires de famille, quand c'est bientôt la leur qu'ils viennent fonder ici. Lui, est Lucanien, il a quitté les champs surpeuplés et l'étable à bufflonnes pour venir compter les paquets le long des docks de Filipiada ; Elle, est Amarantine, elle a fuit les railleries de son père et les projets de placement chez un couple de gentilhommes, pour venir goûter au confort de la petite comptabilité de bureau. Ils se sont trouvés, ils se sont plu, il lui a appris la langue, elle lui a appris à écrire.
Cette histoire ressemble à des milliers d'autres, qui se jouent dans les villes d'une Ligue intégrant, année après année, des arrivées relativement stables, mais qui par souci de survie démographique augmente d'année en année ses admissions définitives, ses naturalisations. Elles ont été de 122 000 en 2033, contre à peine la moitié en 2032.
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Arios
02/01/2034
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Les femmes toujours plus nombreuses à travailler
Il s'opère une révolution silencieuse dont l'Arovaquie est très certainement en pointe, Province la plus riche de la Ligue. Une révolution des mœurs, encore, douce et étalée dans le temps : c'est celle du retour au travail des femmes, mis à mal par la crise, qui redevient une norme dans certaines classes d'âge.
On dénombre 2 163 000 femmes au foyer en 2033, sur les personnes de sexe féminin âgées de 20 à 70 ans. Sur les mêmes tranches d'âge, le nombre était de 2 254 000 en 2030 ; cette baisse peut s'expliquer, en tant que telle, comme le fruit de la diminution de la population montalvéenne sur cette même période. Pour autant, une analyse par tranches d'âges permet de saisir que l'évolution est nette, au même âge, pour la proportion de femmes préférant l'activité au foyer.
En 2030, les 20-25 ans étaient 70% à préférer le foyer à l'activité ou aux études. Elles ne sont plus que 63% aujourd'hui. De même, les 25-30 et 30-35 étaient réciproquement 60% et 50% à ne pas quitter leur lares, elles sont aujourd'hui 52% et 44%, c'est à dire qu'il y a désormais plus d'une femme sur deux de 30 à 35 ans à être dans la vie active.
De 35 à 40 ans, essentiellement du fait de la montée en âge des femmes plus jeunes déjà sur le marché du travail, la proportion est passée de 40 à 36%. Il en va de même pour les 40-45 ans (50% à 47%) et les 45-50 ans (60% à 57%).
C'est chez les plus de 50 ans que l'on trouve une augmentation du nombre de femmes présente au foyer ; augmentation s'expliquant par l'inactivité de longue durée pour les quarantenaires ayant heurté la crise économique durant cette période et étant sorti quasi-définitivement du marché du travail, aidées par les circonstances familiales, peut-être un accès au chômage de quelques temps. Plus on avance en âge, plus les femmes subissent la concurrence des jeunes, et doivent partir en retraite de façon prématurée, avec une pression différente selon la branche.
Les 50-60 ans étaient 60% à demeurer à la maison en 2030, elles sont 62% aujourd'hui. Les 60-65 ans étaient 70%, sont 73% aujourd'hui. Même les séniores, 65-70 ans, sont passées de 80% de femmes au foyer à 81%.
Le phénomène de fonte du nombre de femmes au foyer concerne donc essentiellement les classes jeunes, et a pour conséquences d'effriter la base des femmes actives dans les catégories âgées, à partir de 50 ans. Par ailleurs, l'immigration en croissance ces dernières années, continue de transformer une pyramide des âges structurellement déséquilibrée, essentiellement du fait du voisinage de l'Amarantie et de la fuite de ses femmes jeunes.
Si l'on comptait 3 215 000 actifs en 2030 pour 12 995 000 Montalvéens, on compte désormais 3 380 000 actifs pour une population pourtant en baisse, à 12 403 000 habitants hors étrangers. La part des actifs a donc augmenté, sous l'effet de ces deux phénomènes : immigration naturalisée, et féminisation de l'emploi. Les étrangers ne comptent pas dans les actifs, bien que travaillant par définition, car ne bénéficient pas des régimes sociaux et paient certains impôts dans leur pays d'origine selon les accords internationaux.
Ces chiffres, bien que barbants d'apparence, sont d'une importance capitale pour anticiper l'évolution de l'emploi et les capacités montalvéennes à maintenir une économie forte dans un monde de forte concurrence. Notons cependant que certains économistes mettent en garde contre le travail des femmes, et que la fuite des foyers par le beau sexe peut avoir ainsi des conséquences d'autant plus graves dans un pays sans système éducatif suffisamment développé, alors même que ces femmes encouragent de facto le chômage des hommes - davantage prédisposés par nature aux troubles sociaux.
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Les femmes toujours plus nombreuses à travailler
Il s'opère une révolution silencieuse dont l'Arovaquie est très certainement en pointe, Province la plus riche de la Ligue. Une révolution des mœurs, encore, douce et étalée dans le temps : c'est celle du retour au travail des femmes, mis à mal par la crise, qui redevient une norme dans certaines classes d'âge.
On dénombre 2 163 000 femmes au foyer en 2033, sur les personnes de sexe féminin âgées de 20 à 70 ans. Sur les mêmes tranches d'âge, le nombre était de 2 254 000 en 2030 ; cette baisse peut s'expliquer, en tant que telle, comme le fruit de la diminution de la population montalvéenne sur cette même période. Pour autant, une analyse par tranches d'âges permet de saisir que l'évolution est nette, au même âge, pour la proportion de femmes préférant l'activité au foyer.
En 2030, les 20-25 ans étaient 70% à préférer le foyer à l'activité ou aux études. Elles ne sont plus que 63% aujourd'hui. De même, les 25-30 et 30-35 étaient réciproquement 60% et 50% à ne pas quitter leur lares, elles sont aujourd'hui 52% et 44%, c'est à dire qu'il y a désormais plus d'une femme sur deux de 30 à 35 ans à être dans la vie active.
De 35 à 40 ans, essentiellement du fait de la montée en âge des femmes plus jeunes déjà sur le marché du travail, la proportion est passée de 40 à 36%. Il en va de même pour les 40-45 ans (50% à 47%) et les 45-50 ans (60% à 57%).
C'est chez les plus de 50 ans que l'on trouve une augmentation du nombre de femmes présente au foyer ; augmentation s'expliquant par l'inactivité de longue durée pour les quarantenaires ayant heurté la crise économique durant cette période et étant sorti quasi-définitivement du marché du travail, aidées par les circonstances familiales, peut-être un accès au chômage de quelques temps. Plus on avance en âge, plus les femmes subissent la concurrence des jeunes, et doivent partir en retraite de façon prématurée, avec une pression différente selon la branche.
Les 50-60 ans étaient 60% à demeurer à la maison en 2030, elles sont 62% aujourd'hui. Les 60-65 ans étaient 70%, sont 73% aujourd'hui. Même les séniores, 65-70 ans, sont passées de 80% de femmes au foyer à 81%.
Le phénomène de fonte du nombre de femmes au foyer concerne donc essentiellement les classes jeunes, et a pour conséquences d'effriter la base des femmes actives dans les catégories âgées, à partir de 50 ans. Par ailleurs, l'immigration en croissance ces dernières années, continue de transformer une pyramide des âges structurellement déséquilibrée, essentiellement du fait du voisinage de l'Amarantie et de la fuite de ses femmes jeunes.
Si l'on comptait 3 215 000 actifs en 2030 pour 12 995 000 Montalvéens, on compte désormais 3 380 000 actifs pour une population pourtant en baisse, à 12 403 000 habitants hors étrangers. La part des actifs a donc augmenté, sous l'effet de ces deux phénomènes : immigration naturalisée, et féminisation de l'emploi. Les étrangers ne comptent pas dans les actifs, bien que travaillant par définition, car ne bénéficient pas des régimes sociaux et paient certains impôts dans leur pays d'origine selon les accords internationaux.
Ces chiffres, bien que barbants d'apparence, sont d'une importance capitale pour anticiper l'évolution de l'emploi et les capacités montalvéennes à maintenir une économie forte dans un monde de forte concurrence. Notons cependant que certains économistes mettent en garde contre le travail des femmes, et que la fuite des foyers par le beau sexe peut avoir ainsi des conséquences d'autant plus graves dans un pays sans système éducatif suffisamment développé, alors même que ces femmes encouragent de facto le chômage des hommes - davantage prédisposés par nature aux troubles sociaux.
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Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 03/01/2034[/center]
Selon le MAC, 3 pts de PIB sont imputables à l'Aliénation
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/01/170901102609353311.png[/img]
Une "jeune femme" sous aliénation, dans un atelier de charbon de bois en Ligue amarantine
Un rapport du principal syndicat patronal de la Ligue, le Movimento dei affari e capi, impute jusqu'à 3 points de PIB au maintien du système de l'aliénation, euphémisme pour esclavage, utilisé en Amarantie voisine - du moins dans certaines parties du pays. Comment le système esclavagiste, interdit de ce côté de la frontière, peut-il être responsable de telles retombées "positives" sur la croissance de la Ligue de Montalvo ? Le MAC conclue à un glissement des richesses produites sous le système de l'aliénation, jusque dans l'économie propre de notre pays.
Avec ses quelques 20% de croissance estimés entre 2033 et 2032, 3% y seraient liés, la Ligue de Montalvo devrait donc 15% de sa hausse de production au système esclavagiste. Le rapport pointe du doigt les retombées frontalières de l'Aliénation, dont le cercle d'influence grandit avec l'amélioration des transports et les NTICs, en étudiant secteur par secteur les points de contacts, les zones perméables entre l'Amarantie (essentiellement) et la Ligue de Montalvo : -les délocalisations en Amarantie, de certains chainons d'industrie augmentent la production d'une firme et et crée une activité tertiaire supplémentaire en Alilée, Nazalie ou Arovaquie, dans les services de vente ou d'administration non-délocalisés ; -les flux d'argents d'expatriés aux activités économiques liées à l'Aliénation, rentrent dans le système bancaire puis dans l'économie réelle en enrichissant les banques et leur permettant de développer leurs crédits, ou en permettant directement l'investissement ; citons encore -l'immigration, poussée par la fuite des femmes amarantines vers l'étranger, est donc en partie liée au maintien d'une misogynie confinant à la mise en esclavage, sinon en situation de marginalité sociale, du sexe féminin dans encore trop d'entités amarantines.
Si le MAC donne à son rapport des accents officiels de gravité, de condamnation et de regrets, il fait le constat amer d'une croissance montalvéenne qui profite des archaïsmes que d'aucuns jugent inhumains chez son principal voisin. Mais d'autres diront que l'argent n'a pas d'odeur...
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 03/01/2034[/center]
Selon le MAC, 3 pts de PIB sont imputables à l'Aliénation
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/01/170901102609353311.png[/img]
Une "jeune femme" sous aliénation, dans un atelier de charbon de bois en Ligue amarantine
Un rapport du principal syndicat patronal de la Ligue, le Movimento dei affari e capi, impute jusqu'à 3 points de PIB au maintien du système de l'aliénation, euphémisme pour esclavage, utilisé en Amarantie voisine - du moins dans certaines parties du pays. Comment le système esclavagiste, interdit de ce côté de la frontière, peut-il être responsable de telles retombées "positives" sur la croissance de la Ligue de Montalvo ? Le MAC conclue à un glissement des richesses produites sous le système de l'aliénation, jusque dans l'économie propre de notre pays.
Avec ses quelques 20% de croissance estimés entre 2033 et 2032, 3% y seraient liés, la Ligue de Montalvo devrait donc 15% de sa hausse de production au système esclavagiste. Le rapport pointe du doigt les retombées frontalières de l'Aliénation, dont le cercle d'influence grandit avec l'amélioration des transports et les NTICs, en étudiant secteur par secteur les points de contacts, les zones perméables entre l'Amarantie (essentiellement) et la Ligue de Montalvo : -les délocalisations en Amarantie, de certains chainons d'industrie augmentent la production d'une firme et et crée une activité tertiaire supplémentaire en Alilée, Nazalie ou Arovaquie, dans les services de vente ou d'administration non-délocalisés ; -les flux d'argents d'expatriés aux activités économiques liées à l'Aliénation, rentrent dans le système bancaire puis dans l'économie réelle en enrichissant les banques et leur permettant de développer leurs crédits, ou en permettant directement l'investissement ; citons encore -l'immigration, poussée par la fuite des femmes amarantines vers l'étranger, est donc en partie liée au maintien d'une misogynie confinant à la mise en esclavage, sinon en situation de marginalité sociale, du sexe féminin dans encore trop d'entités amarantines.
Si le MAC donne à son rapport des accents officiels de gravité, de condamnation et de regrets, il fait le constat amer d'une croissance montalvéenne qui profite des archaïsmes que d'aucuns jugent inhumains chez son principal voisin. Mais d'autres diront que l'argent n'a pas d'odeur...
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 03/01/2034[/center]
ALERTE : Le Sénat aliléen rejette le Traité de Cabusa
31 voix contre.
24 voix pour.
5 voix nulles.
Le Traité de Cabusa, fruit de négociations coûteuses entre la Ligue, les Deux-Lucagne, l'île de Siracuzzia, et dans lequel s'est engagé à rentrer la Ligue amarantine, vient d'être refusé en premier examen par le Sénat aliléen, à un mois des élections sénatoriales où le parti populiste Movimento Basta Corruzione caracole dans les sondages d'intentions de vote.
Un accident ? Apparemment pas, puisqu'on compte une dizaine de sénateurs de partis de gouvernement (Forza Alileia au centre-droite et Nazione&Liberta au centre-gauche) qui ont délibérément voté contre le texte, blanc, ou ont rendu nul leur vote en quittant la séance. Un comportement "irresponsable" dénoncé par les directions de partis, parfois avec machiavélisme : "l'objectif était de montrer à la population qu'elle n'a pas besoin du MBC pour la défendre quand il s'agit de la défendre" pour Piero Valfazzino, Sénateur FA.
Le rejet, annoncé en fin de soirée, intervient dans un contexte hebdomadaire difficile. Alors que les pêcheurs de la Ligue craignent l'arrivée des grands chalutiers étrangers dans la ZEE à l'issue de la ratification, et dans un contexte de pseudo-crise des liquidités ayant déjà mis à mal les professions de petite production, il faut encore rajouter les rumeurs sorties en début de semaine par la presse à ragots et rapportant des négociations "humiliantes" pour la Ligue à Maghila, face à des partenaires peu enthousiastes et peu engagés dans le processus d'écriture législatif.
Le Sénat pourra toujours ré-examiner le texte dans les semaines à venir, sauf qu'il y a peu de chances qu'une séance puisse être organisée d'ici la fin de cet exercice parlementaire - alors qu'il reste 5 semaines avant les élections, et la menace d'une assemblée dominée par un MBC clairement hostile au libre-échange prôné par le texte.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 03/01/2034[/center]
ALERTE : Le Sénat aliléen rejette le Traité de Cabusa
31 voix contre.
24 voix pour.
5 voix nulles.
Le Traité de Cabusa, fruit de négociations coûteuses entre la Ligue, les Deux-Lucagne, l'île de Siracuzzia, et dans lequel s'est engagé à rentrer la Ligue amarantine, vient d'être refusé en premier examen par le Sénat aliléen, à un mois des élections sénatoriales où le parti populiste Movimento Basta Corruzione caracole dans les sondages d'intentions de vote.
Un accident ? Apparemment pas, puisqu'on compte une dizaine de sénateurs de partis de gouvernement (Forza Alileia au centre-droite et Nazione&Liberta au centre-gauche) qui ont délibérément voté contre le texte, blanc, ou ont rendu nul leur vote en quittant la séance. Un comportement "irresponsable" dénoncé par les directions de partis, parfois avec machiavélisme : "l'objectif était de montrer à la population qu'elle n'a pas besoin du MBC pour la défendre quand il s'agit de la défendre" pour Piero Valfazzino, Sénateur FA.
Le rejet, annoncé en fin de soirée, intervient dans un contexte hebdomadaire difficile. Alors que les pêcheurs de la Ligue craignent l'arrivée des grands chalutiers étrangers dans la ZEE à l'issue de la ratification, et dans un contexte de pseudo-crise des liquidités ayant déjà mis à mal les professions de petite production, il faut encore rajouter les rumeurs sorties en début de semaine par la presse à ragots et rapportant des négociations "humiliantes" pour la Ligue à Maghila, face à des partenaires peu enthousiastes et peu engagés dans le processus d'écriture législatif.
Le Sénat pourra toujours ré-examiner le texte dans les semaines à venir, sauf qu'il y a peu de chances qu'une séance puisse être organisée d'ici la fin de cet exercice parlementaire - alors qu'il reste 5 semaines avant les élections, et la menace d'une assemblée dominée par un MBC clairement hostile au libre-échange prôné par le texte.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 04/01/2034[/center]
Fin de la suspension des retraits, mais plafonnement jusqu'au 3 Février
Les distributeurs de billets ont rouverts et les guichetiers peuvent, depuis hier matin, donner à nouveau des billets de banque et des pièces contre chèque ou carte bleue. La BDM centrale, banque centrale du pays, a abondamment communiqué ces derniers jours pour bien faire comprendre à chacun, notamment aux étrangers, que l’opération n’avait pas consisté à créer de la monnaie, mais bien à transformer des fonds de monnaie scripturale centrale en monnaie papier. « La masse monétaire ne change pas, il n’y aura pas d’inflation des prix consécutives – du moins si chacun reste raisonnable et ne retire que ce dont il a besoin. Avec l’inflation des prix liée à notre économie, il est même dangereux pour les épargnants de retirer leur argent, plutôt que de le laisser travailler à juste rendement sur leurs comptes bancaires » est allé déclarer personnellement Fabio Spazziris.
Cette suspension de deux semaines aura laissé des traces dans le petit commerce, qui au contraire des marchands itinérants approvisionné dans l’urgence quelques jours avant Noël, n’ont pas reçu automatiquement de terminal de paiement. Un plan de dotation en matériel, de la part de l’État, a été annoncé et devrait permettre d’équiper la majeure partie du secteur marchand, sur le denier public, budgété pour 2034. En attendant, la période des fêtes aura vu les zones frontalières continuer de profiter de l’afflux de touristes, et bien que le pouvoir d’achat amarantin n’est pas très élevé en moyenne, certains quartiers commerçants connus de la bourgeoisie étrangère n’ont pas vu de conséquences négatives sur la consommation. Le commerce intermédiaire a souffert du manque de clientèle, faute de matériel ou faute que la clientèle ne dispose de carte bleue en état de marche. La grande distribution a également souffert en ce sens.
Le tout petit commerce, le commerce de proximité, a lui dressé de nombreuses ardoises pour ses clients dans le besoin, et connus localement – la pénurie de billets a rapproché les individus, en ce sens. Si d’aucuns voulaient trouver une morale en ce lendemain de Noël.
Reste que lundi, il faudra bien aller payer ses dettes.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 04/01/2034[/center]
Fin de la suspension des retraits, mais plafonnement jusqu'au 3 Février
Les distributeurs de billets ont rouverts et les guichetiers peuvent, depuis hier matin, donner à nouveau des billets de banque et des pièces contre chèque ou carte bleue. La BDM centrale, banque centrale du pays, a abondamment communiqué ces derniers jours pour bien faire comprendre à chacun, notamment aux étrangers, que l’opération n’avait pas consisté à créer de la monnaie, mais bien à transformer des fonds de monnaie scripturale centrale en monnaie papier. « La masse monétaire ne change pas, il n’y aura pas d’inflation des prix consécutives – du moins si chacun reste raisonnable et ne retire que ce dont il a besoin. Avec l’inflation des prix liée à notre économie, il est même dangereux pour les épargnants de retirer leur argent, plutôt que de le laisser travailler à juste rendement sur leurs comptes bancaires » est allé déclarer personnellement Fabio Spazziris.
Cette suspension de deux semaines aura laissé des traces dans le petit commerce, qui au contraire des marchands itinérants approvisionné dans l’urgence quelques jours avant Noël, n’ont pas reçu automatiquement de terminal de paiement. Un plan de dotation en matériel, de la part de l’État, a été annoncé et devrait permettre d’équiper la majeure partie du secteur marchand, sur le denier public, budgété pour 2034. En attendant, la période des fêtes aura vu les zones frontalières continuer de profiter de l’afflux de touristes, et bien que le pouvoir d’achat amarantin n’est pas très élevé en moyenne, certains quartiers commerçants connus de la bourgeoisie étrangère n’ont pas vu de conséquences négatives sur la consommation. Le commerce intermédiaire a souffert du manque de clientèle, faute de matériel ou faute que la clientèle ne dispose de carte bleue en état de marche. La grande distribution a également souffert en ce sens.
Le tout petit commerce, le commerce de proximité, a lui dressé de nombreuses ardoises pour ses clients dans le besoin, et connus localement – la pénurie de billets a rapproché les individus, en ce sens. Si d’aucuns voulaient trouver une morale en ce lendemain de Noël.
Reste que lundi, il faudra bien aller payer ses dettes.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
04 di Gennaio 2034
Chômage et triche, cessons l’amalgame[/center]
Pour la première fois depuis de nombreuses années, le taux de demandeurs d’emplois est quasi-identique avec le taux estimé de travailleurs informels. De quoi laisser certains blogs s’emballer, et éditorialistes vouloir forcément y voir une relation de cause à effet. Mais au-delà de la coïncidence, qui renseigne à l’échelle macro-économique, les situations de terrains entre travail non déclaré et chômage perçu sont bien moins évidentes, et la précision dans ce domaine est la bienvenue tant elle permet d’écarter les thèses d’une partie du champ politique sur la plèbe assistée, tricheuse et voleuse.
Autour de 845 000 chômeurs s’apprêtent à toucher leur prime annuelle de 660 Lires, une indemnité de chômage qui n’a pas été revalorisée depuis le début de la décennie en dépit d’une inflation cumulée flagrante. La petite musique sur l’assistanat et la triche, de la part des commentateurs faisant une corrélation pure entre chômage et économie souterraine, s’est correctement répandue dans les esprits, des gens intégrés jusqu’aux politiques et au-delà du simple machiavélisme électoral. C’est pourquoi, si les pensions de retraite sont passées l’année dernière de 2750 à 3135 Lires annuelles (ce qui ne corrige pas entièrement l’inflation dans la même période), les indemnités de chômage sont restées fixes, correspondant toujours davantage à moins de possibilités d’achat.
La Ligue supprimerait donc, petit à petit et sans le crier fort, l’indemnité pour non-activité suite à licenciement. Pour gagner quelques années sur le remboursement de sa dette, elle frappe au porte-feuille, même indirectement, des personnes en grande précarité, dont l’indemnité annuelle reste un douzième du revenu approximatif annuel moyen.
Si l’on compte ainsi 845 000 chômeurs en 2033, la population inactive en âge de travailler est bien plus importante, à hauteur de 3,850 millions de personnes, pour 3,880 millions d’actifs.
L’inversion réalisée cette année est une donnée spectaculaire : le rapport était de 4,150 millions d'inactifs en âge sur 3,210 d'actifs en 2030, il y avait à l’époque 1 million de chômeurs. Toujours est-il que la part des demandeurs d’emplois indemnisés reste faible sur le total des inactifs en âge de travailler, parmi lesquels on doit compter un grand nombre de femmes au foyer non demandeuses, ou de personnes non demandeuses autres faute de qualification, d’expérience, de droit à la démarche.
Les personnes touchant le chômage dans la Ligue correspondent donc à une petite portion du corps des inactifs en âge de travailler, elles le touchent pour raisons de licenciement, elles ont donc été évincées du monde du travail, notamment de part la concurrence des nouveaux entrants plus jeunes. Ce sont des travailleurs mis sur la carreau, au destin difficile mais aux compétences reconnues et au mérite indiscutable, dont la dernière et faible contribution à la santé générale du pays est dans la consommation qu’ils apportent, en faveur de l’activité et de la Taxe sur les Transactions Marchandes…
Il serait bon de ne plus faire de corrélation entre économie informelle et chômage, et rechercher plutôt du côté des inactifs non indemnisés les responsables de l’économie au noir qui mine des régions entières. Responsables, mais certainement pas tous coupables, étant donné que c’est bien l’État qui fait le choix de n’indemniser qu’une partie des gens sans activité, les enfermant dans une absence de revenus qui les poussent logiquement à l’activité illégale, faute des moyens suffisants pour respecter les procédures et acquérir le matériel nécessaire au travail dans les règles.
04 di Gennaio 2034
Chômage et triche, cessons l’amalgame[/center]
Pour la première fois depuis de nombreuses années, le taux de demandeurs d’emplois est quasi-identique avec le taux estimé de travailleurs informels. De quoi laisser certains blogs s’emballer, et éditorialistes vouloir forcément y voir une relation de cause à effet. Mais au-delà de la coïncidence, qui renseigne à l’échelle macro-économique, les situations de terrains entre travail non déclaré et chômage perçu sont bien moins évidentes, et la précision dans ce domaine est la bienvenue tant elle permet d’écarter les thèses d’une partie du champ politique sur la plèbe assistée, tricheuse et voleuse.
Autour de 845 000 chômeurs s’apprêtent à toucher leur prime annuelle de 660 Lires, une indemnité de chômage qui n’a pas été revalorisée depuis le début de la décennie en dépit d’une inflation cumulée flagrante. La petite musique sur l’assistanat et la triche, de la part des commentateurs faisant une corrélation pure entre chômage et économie souterraine, s’est correctement répandue dans les esprits, des gens intégrés jusqu’aux politiques et au-delà du simple machiavélisme électoral. C’est pourquoi, si les pensions de retraite sont passées l’année dernière de 2750 à 3135 Lires annuelles (ce qui ne corrige pas entièrement l’inflation dans la même période), les indemnités de chômage sont restées fixes, correspondant toujours davantage à moins de possibilités d’achat.
La Ligue supprimerait donc, petit à petit et sans le crier fort, l’indemnité pour non-activité suite à licenciement. Pour gagner quelques années sur le remboursement de sa dette, elle frappe au porte-feuille, même indirectement, des personnes en grande précarité, dont l’indemnité annuelle reste un douzième du revenu approximatif annuel moyen.
Si l’on compte ainsi 845 000 chômeurs en 2033, la population inactive en âge de travailler est bien plus importante, à hauteur de 3,850 millions de personnes, pour 3,880 millions d’actifs.
L’inversion réalisée cette année est une donnée spectaculaire : le rapport était de 4,150 millions d'inactifs en âge sur 3,210 d'actifs en 2030, il y avait à l’époque 1 million de chômeurs. Toujours est-il que la part des demandeurs d’emplois indemnisés reste faible sur le total des inactifs en âge de travailler, parmi lesquels on doit compter un grand nombre de femmes au foyer non demandeuses, ou de personnes non demandeuses autres faute de qualification, d’expérience, de droit à la démarche.
Les personnes touchant le chômage dans la Ligue correspondent donc à une petite portion du corps des inactifs en âge de travailler, elles le touchent pour raisons de licenciement, elles ont donc été évincées du monde du travail, notamment de part la concurrence des nouveaux entrants plus jeunes. Ce sont des travailleurs mis sur la carreau, au destin difficile mais aux compétences reconnues et au mérite indiscutable, dont la dernière et faible contribution à la santé générale du pays est dans la consommation qu’ils apportent, en faveur de l’activité et de la Taxe sur les Transactions Marchandes…
Il serait bon de ne plus faire de corrélation entre économie informelle et chômage, et rechercher plutôt du côté des inactifs non indemnisés les responsables de l’économie au noir qui mine des régions entières. Responsables, mais certainement pas tous coupables, étant donné que c’est bien l’État qui fait le choix de n’indemniser qu’une partie des gens sans activité, les enfermant dans une absence de revenus qui les poussent logiquement à l’activité illégale, faute des moyens suffisants pour respecter les procédures et acquérir le matériel nécessaire au travail dans les règles.
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Arios
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04 di Gennaio 2034
109 554 millions de $... eh mais pour quoi faire ?[/center]
La Ligue de Montalvo a été le pays du monde dans lequel ont été produit pour le plus grand nombre de marchandises en 2033, pour plus de 2 milliards de $ devant le Lianwa, à 109 554 millions contre 107 338. Une production en hausse de 20% par rapport à l'année précédente, un taux sensiblement proche de la propre croissance du Lianwa, de 17%.
Il faut comprendre que cette production correspond nécessairement à une consommation, qu'elle soit de long terme (immeubles, réfrigérateurs, goudronnage, piercings,...) ou de court terme (côte d'agneau, meuble pré-fabriqué, voyage, sortie en boîte...) ; et qu'elle concerne le marché intérieur, ou l'exportation.
Comment la Ligue, avec ses quelques 13 millions d'habitants dont près d'1 million d'étrangers, peut-elle supporter et produire ainsi la première économie du monde en terme de quantité de $ ? En passant, indéniablement, par la qualité.
Voici les productions à quoi correspond, pour une grande partie, le PIB montalvéen :
-L'hôtellerie, la restauration, les activités, services et souvenirs pour le tourisme intérieur ou l'accueil d'étrangers, places en avion et marinas...
-Les services bancaires, avec une fiscalité très avantageuse.
-La vente de navires civils, grâce au maintien d'un de ses grands chantiers navals.
-Le bois d’œuvre, bois d'industrie et bois-énergie, grâce à ses charbonneries et sa très grande surface forestière.
-L'agro-alimentaire, surtout transformé (pâtes, chocolats, produits typiques, fromages, biscuits, fourrages, huile et olives, raisins, agrumes, fruits et légumes...).
-Produits Internets et dérivés numériques.
-Places de stockage de données informatiques, grâce aux fermes-serveurs de Camenisco.
-Haute-couture, luxe (maison Taïbi, etc).
-Satellites civils, produits aux laboratoires Fulmizzio à Lebira.
-Services de frets de marchandise, grâce à la compagnie ASCOLI essentiellement.
L'embellie économique et l'assurance d'un éloignement de la crise devrait également permettre, prochainement, au pays d'ouvrir à nouveau ses exportations d'armes, et de faire tourner ses usines de production d'armement.
En somme, le classement des PIBs mondiaux renseigne sur la place de l'économie montalvéenne en terme de production. En terme de productivité par habitant, la Ligue est dix fois moins compétitive que le Lianwa, dont les citoyens produisent pour 84 000 $ chacun par an. Mais l'économie du Lianwa est beaucoup moins industrielle et agricole, et ses productions bien davantage liées au secteur tertiaire, financier, de services. L'avantage de la Ligue est de disposer d'une économie complexe (et non compliquée) et pour bonne part (mais pour combien de temps ?) autonome, tandis que l'hyper-spécialisation du Lianwa en fait un pays à l'économie simple, captant depuis longtemps l'énergie régionale et extrêmement dépendante de secteurs très définis et du devenir du bassin maritime concerné.
Le défi montalvéen, au-delà du PIB, est prioritairement d'arriver à conserver cette autonomie, en freinant les tendances à la tout-touristification, et en la tertiarisation de l'économie, afin de maintenir ses industries, perfectionner son industrie haut-de-gamme, et conserver une agriculture qui assure pour une grande part l'alimentation du pays.
04 di Gennaio 2034
109 554 millions de $... eh mais pour quoi faire ?[/center]
La Ligue de Montalvo a été le pays du monde dans lequel ont été produit pour le plus grand nombre de marchandises en 2033, pour plus de 2 milliards de $ devant le Lianwa, à 109 554 millions contre 107 338. Une production en hausse de 20% par rapport à l'année précédente, un taux sensiblement proche de la propre croissance du Lianwa, de 17%.
Il faut comprendre que cette production correspond nécessairement à une consommation, qu'elle soit de long terme (immeubles, réfrigérateurs, goudronnage, piercings,...) ou de court terme (côte d'agneau, meuble pré-fabriqué, voyage, sortie en boîte...) ; et qu'elle concerne le marché intérieur, ou l'exportation.
Comment la Ligue, avec ses quelques 13 millions d'habitants dont près d'1 million d'étrangers, peut-elle supporter et produire ainsi la première économie du monde en terme de quantité de $ ? En passant, indéniablement, par la qualité.
Voici les productions à quoi correspond, pour une grande partie, le PIB montalvéen :
-L'hôtellerie, la restauration, les activités, services et souvenirs pour le tourisme intérieur ou l'accueil d'étrangers, places en avion et marinas...
-Les services bancaires, avec une fiscalité très avantageuse.
-La vente de navires civils, grâce au maintien d'un de ses grands chantiers navals.
-Le bois d’œuvre, bois d'industrie et bois-énergie, grâce à ses charbonneries et sa très grande surface forestière.
-L'agro-alimentaire, surtout transformé (pâtes, chocolats, produits typiques, fromages, biscuits, fourrages, huile et olives, raisins, agrumes, fruits et légumes...).
-Produits Internets et dérivés numériques.
-Places de stockage de données informatiques, grâce aux fermes-serveurs de Camenisco.
-Haute-couture, luxe (maison Taïbi, etc).
-Satellites civils, produits aux laboratoires Fulmizzio à Lebira.
-Services de frets de marchandise, grâce à la compagnie ASCOLI essentiellement.
L'embellie économique et l'assurance d'un éloignement de la crise devrait également permettre, prochainement, au pays d'ouvrir à nouveau ses exportations d'armes, et de faire tourner ses usines de production d'armement.
En somme, le classement des PIBs mondiaux renseigne sur la place de l'économie montalvéenne en terme de production. En terme de productivité par habitant, la Ligue est dix fois moins compétitive que le Lianwa, dont les citoyens produisent pour 84 000 $ chacun par an. Mais l'économie du Lianwa est beaucoup moins industrielle et agricole, et ses productions bien davantage liées au secteur tertiaire, financier, de services. L'avantage de la Ligue est de disposer d'une économie complexe (et non compliquée) et pour bonne part (mais pour combien de temps ?) autonome, tandis que l'hyper-spécialisation du Lianwa en fait un pays à l'économie simple, captant depuis longtemps l'énergie régionale et extrêmement dépendante de secteurs très définis et du devenir du bassin maritime concerné.
Le défi montalvéen, au-delà du PIB, est prioritairement d'arriver à conserver cette autonomie, en freinant les tendances à la tout-touristification, et en la tertiarisation de l'économie, afin de maintenir ses industries, perfectionner son industrie haut-de-gamme, et conserver une agriculture qui assure pour une grande part l'alimentation du pays.