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Posté : jeu. févr. 19, 2015 8:24 pm
par Amaski
[center][bask]Iles Ryukyo : viol d'une fillette[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/671644286084dessoldatsamericainsalentreedelabasemilitairepresduvillatealkozaile11mars2012142437713039111.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a deux semaines, une jeune fillette de douze ans a été violée et rouée de coups sur les iles Ryukyo, près d'une des bases militaires fédérales. La fillette a été trouvée dans un fossé par un cycliste. Elle a ensuite été hospitalisée à moitié morte et a pu être sauvée de la mort par les médecins. Une fois qu'elle a repris ses forces, la fillette a affirmé d’avoir été attaquée par trois soldats de la Fédération. Ceci a provoqué des manifestations dans la région de Ryukyo exigeant l’ouverture d’un procès sur l’affaire de la jeune fille. Le gouvernement fédéral n'a pas pris position jusqu'à maintenant sur cette affaire.
Les îles Ryukyo est la région la plus pauvre et la moins développée de l'Hokkaido. C'est aussi le territoire qui abrite un grand nombre de bases étrangères qui ont un rôle fondamental dans l'activité économique de la région. C'est sur ces îles qu'une jeune fille de douze ans a été agressée, violée et rouée de coups par trois hommes âgés de vingt à trente ans. Selon les déclarations de cette dernière, les trois agresseurs seraient de nationalité tarnoise et membre de l'Armée fédérale. La population locale a suite à cette affaire manifesté sa colère contre les criminels et exigé que des poursuites soient conduites contre les trois individus,
Le président de la République d'Hokkaido, Monsieur Toshio Okashima, a fait part de son effroi au sujet de cette attaque. Il a appelé le commandement militaire fédéral à prendre ses responsabilités et à permettre que la justice soit faite dans cette affaire. A l'heure actuelle, les trois principaux suspects de l'affaire sont des soldats de l'Armée fédéral stationnés sur les îles Ryukyo. Le commandement militaire n'a pas pris position sur l'affaire en affirmant que l'Armée fédérale n'avait pas à intervenir dans les questions juridiques d'un pays souverain. Le gouvernement fédéral ne s'est pas exprimé du tout sur la question jusqu’à maintenant.
Il faut savoir que la grande question actuellement en suspens est de savoir à quelle jurisprudence les soldats de l'Armée fédérale sont soumis. Certains défendent l'avis que les soldats soient soumis au droit hokkai et donc peuvent être arrêtés par la police hokkai et être poursuivis en justice devant un magistrat de la République. D'autres pensent que les soldats ne sont pas soumis au droit hokkai et peuvent uniquement être jugés par un tribunal militaire de la Fédération d'Aquanox ou un tribunal de la race des accusés comme prévoit le droit tarnois. L'affaire est rendue encore plus compliquée par le fait qu'aucun accord existe sur cette question entre les deux pays et donc qu'il y a un vide juridique qui pose problème.
L'incident sur les îles Ryukyo s'inscrit dans un contexte géopolitique très particulier. La République d'Hokkaido est un état pacifique sans armée qui repose sur des troupes étrangères pour garantir sa sécurité nationale. Le stationnement de soldats ne va pas sans difficulté comme démontre l'affaire de la jeune fille attaquée, mais pour le moment il semble très difficile de trouver une alternative aux bases militaires. Il faudra donc inévitablement arriver à clarifier la procédure pour gérer les cas d'infraction aux lois et coutumes de la part de soldats stationnés sur l’île. Des rumeurs circulent sur le fait que le ministère des affaires étrangères travaillerait sur un projet d'accord devant clarifier les questions juridiques concernant les soldats stationnés au Hokkaido. Néanmoins il n'y a eu aucune déclaration officielle pour confirmer ce qui à ce stade est qu’un ouï-dire.
A l'heure actuelle, il n'existe pas de mouvement demandant la fermeture de la base militaire fédérale au Hokkaido suite à l'attaque de la fillette. La présence militaire de la Fédération ne devrait donc pas être mise en question dans les prochains mois au Hokkaido. La contestation de la base militaire existe au stade actuel surtout dans la Fédération d'Aquanox, plus exactement au Sénat où plusieurs sénateurs ont fait savoir leur désaccord avec le stationnement de troupes fédérales à l'étranger. Certains entre eux soutiennent aussi l'avis que la Fédération d'Aquanox devrait discuter avec le gouvernement du Hokkaido pour envisager de créer une armée nationale permanente sur l'ile à fin de pouvoir retirer la base fédérale.[/ve]
[/quote]
Posté : ven. févr. 27, 2015 12:14 am
par Amaski
[center][bask]Bataille de Yellowknive : premiers succès aux USP[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/921131Download142499606863413.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a une semaine, les troupes fédérales ont lancés l'assaut contre l’île de Yellowknive. Alors que le débarquement sur la côte orientale des USP a été saboté par les troupes de la Fiémance, la Fédération continu son combat contre la Main noire sur les côtes occidentales et emporte plusieurs succès majeurs. Autre bonne nouvelle, les troupes engagées sur le front oriental sont sur le chemin de retour. Une partie entre eux devra être déployée au Barebjal pour soutenir la Tchoconalie dans son combat contre la Main noire au Machrek.
Plusieurs opérations de débarquements sur la côte orientale des Etats-Unis ont été sabotées par les troupes de la Fiémance. Cette action a provoqué la mort de plusieurs milliers de soldats et a forcé l’État-major fédéral de replier les troupes engagées dans ce secteur. Les soldats sont à l'heure sur le chemin de retour et devront arriver dans les ports fédéraux dans environ trois jours. Depuis cet incident, les relations avec la Fiémance sont au plus bas et plusieurs membres de la scène politique fédérale exigent une rupture sans concession avec la Fiémance. Ces politiciens sont surtout connus pour être très proches des pays socialistes et communistes.
Mais les mauvaises nouvelles sur le front oriental ont été supplantées par des succès foudroyants sur le front occidental. L'Armée fédéral a réussi un débarquement éclair sur les côtes de l’île de Yellowknive, prenant de surprise les garnisons de la Main noire présentes sur place. En six jours, toute l’île est tombée entre les mains des forces de libération. Les camps de concentration présents sur l'ile ont depuis été libérés par les troupes fédérales et les prisonniers pelabssiens sont pris en charge par les services de soin de l'Armée fédérale. L'Etat-major a salué la victoire de Yellowknive avec les paroles suivantes.
« Les opérations réussies sur Yellowknive montrent que la guerre contre la Main noire peut être gagnée et que la Fédération a eu raison de s'engager dans ce conflit. Nous sommes confiants que les prochaines opérations militaires seront marquées du même succès. L'ile de Yellowknive sera une base stratégique pour pouvoir commencer à bombarder les villes sur le continent via notre aviation et les missiles. Le déploiement de plusieurs missiles de catégorie cinq est prévu pour les prochains jours à fin de porter un coup fatal à la Main noire. »
En même temps, la Fédération a décidé de reprendre les activités au Barebjal en soutenant la Tchoconalie dans sa lutte contre la Main noire. Ce soutien est surtout rendu possible par l'abandon des opérations sur la côte orientale des USP. Le gouvernement fédéral a pris position concernant cette nouvelle stratégie contre la Main noire.
« Nous devons constater que la guerre aux USP est sur la voie de changer de forme. La lutte contre la Main noire devient chaque fois moins urgente en vue du fait que l'intervention de forces extracontinentales hostiles représente une menace plus importante que cette organisation militaire moribonde. Néanmoins la Fédération continuera l'effort de guerre contre la Main noire en entamant le lancement de raids aériens contre les positons de la Main noire aux USP et en soutenant la Tchoconalie au Machrek. »
La République de la Tchoconalie sera soutenue par la Fédération d'Aquanox avec 150'000 soldats. Ceux-ci viennent en partie des troupes engagés jusqu'à récemment aux USP et d'une autre partie, viennent des soldats réengagés dans le cadre du programme de recrutement lancé par le gouvernement en vue de son intervention aux USP. Ce soutien n'a pas été fait sans donner naissance à de critique sur la scène politique fédérale. Au Sénat, les pandas ont dénoncés le soutien apporté à la Tchoconalie en argumentant que la situation était ambiguë au Machrek. D'autres ont félicités la décision en affirmant qu'il était indispensable de combattre la Main noire sur tous les fronts pour permettre de remporter la victoire sur cette organisation.[/ve]
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Posté : dim. mars 01, 2015 3:40 pm
par Amaski
[center][bask]Meidän alkuperä : L'origine d'un sacré chahut politique[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/991770atlantide142522438084728.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le dernier livre en tête de liste de vente dans la Fédération d'Aquanox a quoi perturber plus qu'un. Nommé Meidän alkuperä (Notre Origine), le livre écrit par l'historien Talmon Seran et un ethnologue perlian propose des thèses innovantes. L'ouvrage met en avant que les Tarnois et les Perlian partageraient une origine commune qui se trouverait dans une civilisation disparue située au Nord du continent du Vicaskaran.
La question de l'origine de la civilisation tarnoise a toujours soulevé des nombreux débats et spéculations. La théorie la plus en vogue au début du siècle était que la civilisation tarnoise serait née d'un mélange d'immigrés venus du Makara, du Zanyane et de l'Alméra. Cette thèse était hautement considérée par les révolutionnaires sunistes qui voyaient en ceci la confirmation de la mission internationaliste de la Fédération récemment créée. Ceci allait au point qu'on renomma le pays d'après le nom du royaume mythique d'origine : le royaume d'Aquanox. Mais des tests d'ADN de la part de plusieurs chercheurs biologistes ont réfutés cette thèse. Le matériel génétique entre les Tarnois et les gens des régions supposées d'origine ne correspondaient pas du tout. En plus, plusieurs historiens mettaient en évidence l'improbabilité pour des peuplades peu évolués de traverser en grand nombre les océans de l'Altevum et Makaran.
C'est alors que par pur hasard, des chercheurs découvrent des similitudes dans l'ADN entre les Tarnois et les Perlian. Ce qui semble être au début un pur hasard, s'avère au fil du temps d'être une attestation d’une origine commune datant de plusieurs millénaires. C'est alors que l'historien Talmon Seran décide de se mettre en quête au sujet de l'explication de ce phénomène. Il procède à une étude minutieuse des légendes les plus anciennes de la civilisation tarnoise et perliane et constate que la plus part des mythes fondateurs concordent dans les éléments essentiels. Toutes les deux cultures affirment d'être venus d'outre-mer et d'une île mythique disparue dans les flots. Celle-ci s'appelle chez les Perlian « Atlantide » et chez les Tarnois « Aquanox ». Les récits parlant du voyage en soi, ont permis à l’historien d'estimer les distances parcourues et la direction de navigation prise par les deux peuples. En comparant les distances parcourues et les trajets faits, il est arrivé à l'estimation que la zone de départ devait se trouver au Nord des USP. Un autre aspect intéressant est que les récits des deux peuples parlent de la destruction de l'ile d’origine, évènement qui aurait poussé les habitants à la fuite. La thèse la plus probable serait, selon Talmon Seran, que l'ile ait été frappée par une éruption volcanique ou un tsunami. Néanmoins ceci est difficile à confirmer en vue du fait que voyager dans la région en question est devenue presque impossible depuis le conflit aux USP. Il semble donc improbable de pouvoir faire une enquête géologique dans les mois à venir.
Si le livre de Talmon Seran et son compère perlian suscite un grand envoûtement chez les intellectuels et lecteurs, beaucoup de politiciens dénoncent la parution du livre. Le contenu semble faire moins de polémique, même si certains - surtout des anciens suniste -, défendent toujours la thèse des trois origines. C'est surtout le moment de parution qui est critiqué. Plusieurs membres du mouvement Panda au Sénat dénoncent le fait de publier un livre en pleine guerre et crise aux USP. Ceci, selon ces sénateurs, ne pourrait que nourrir les nationalistes extrémistes et compliquer les négociations actuellement en cours avec la Fiémance. Néanmoins il existe parmi la classe politique aussi ceux qui prennent la défense du livre en soutenant que la recherche scientifique n'avait pas à se soumettre à un agenda politique et que la thèse énoncée dans le livre était encore sous étude.
Un soutien inattendu est venu de la part du rock qui a félicité Talmon Seran pour son travail, le jugeant comme une contribution fondamentale dans la compréhension du passé. Sa Sainteté a même invité l'historien à Titanua à fin de parler ensemble sur l'ouvrage. Certains s'interrogent sur l'intérêt de la Foi pour cette question historique, mais le rock Kiko IV est connu pour avoir toujours été intéressé par la question de l'origine et la science. Le porte-parole du Temple, secrétaire du rock, a défendu la position de la Foi concernant ce livre avec les paroles suivantes.
« La Foi et la Science ne sont que le reflet d'une même réalité suprême. Sa Sainteté peut donc que soutenir la recherche historique pour mieux connaître la volonté divine. La Science illumine la Foi et la Foi humanise la Science. »[/ve]
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Posté : dim. avr. 19, 2015 10:04 am
par Amaski
[center][bask]Stratellite : une nouvelle ère de télécommunication ?[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/719651strat142943749717514.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Stratellite, ceci est le nom donné au nouvel aérostat sorti des laboratoires du Belvyn Group. Présenté sous forme d'un grand ballon, le stratellite a pour vocation de permettre la restauration des communications à échelle régionale et des systèmes de géolocalisation. Les conséquences de cette innovation ne sont pas des moindres. Elles pourraient, au moins au niveau national, permettre un retour à la communication sur très longue distance et assurer une vraie indépendance nationale sur le plan des télécommunications.
Depuis la destruction du parc satellitaire mondial durant la Deuxième Guerre mondiale, les télécommunications sont presque au point mort. La communication transcontinentale est rare et souvent réservée à des buts diplomatiques et militaires. Sans satellites, les téléphones sans câbles deviennent des objets dont l'usage se fait au mieux au niveau d'une région du monde. Si internet semble tenir le coup grâce aux câbles terrestres, il ne peut pas compenser l'absence de coordination mondiale. Il faut savoir que les satellites ont pour principal atout de ne pas être handicapés par la courbature de la planète, ce qui permet la communication entre deux points de la surface terrestre sans être handicapé par celle-ci. C'est aussi ainsi que peut se faire la géolocalisation avec plusieurs points fixes situés au-dessus la surface terrestre.
L'espace est aujourd'hui une zone inatteignable. Néanmoins ceci ne signifie pas la fin du GPS et de la communication transcontinentale selon le Belvyn Group. L'entreprise s'est appuyée sur un concept développé au début du siècle aux USP et connu sous le nom de stratellite. A la place d'envoyer à fort coût un satellite dans l'espace voisin de la Terre, on envoi des aérostats statiques (souvent des ballons) dans la stratosphère, juste au-dessus la zone où agissent les vents (environ 20 km au-dessus la surface terrestre). Stationnés en hauteur, ces stratellites sont tenus en position par des moteurs électriques nourris avec des panneaux solaires. En place, ces stratellites agissent comme des satellites avec deux restrictions. Premièrement, ils ne permettent pas de prendre des photos de la surface terrestre et aussi, leur rangée est beaucoup plus limitée que celle d'un satellite. Ce n'est donc pas une solution de remplacement des satellites à l'échelle mondiale, mais ceci permet à un niveau régional de restaurer un service satellitaire minimal en permettant le relais des communications et la coordination GPS. Leur importance militaire est, ainsi le Belvyn Group a insisté, insignifiant et c'est donc le secteur de télécommunication civil qui devrait pouvoir jouir des avantages de cette technique.
Le Belvyn Group et l’État fédéral se seraient associés pour lancer un test grandeur nature dans la région de Novakon. L'objectif serait de permettre l'établissement de la télécommunication et d'un système de GPS au niveau de l'Est de la péninsule. Ceci en soutien au chantier de Novakon et des projets d'infrastructures prévues dans la région. Le porte-parole du Belvyn Group a commenté ce projet avec les paroles suivantes.
« Nous sommes confiants que Novakon permettra de démontrer non seulement l'efficacité, mais aussi l’utilité de ce système. Notre entreprise est convaincue que dans dix ans, nous pourrons restaurer une grande partie de la télécommunication entre la péninsule et ses voisins stratégiques. Imaginez-vous que vous pourrez dans quelques années appeler votre cousin vivant en Hokkaido et entendre sa voix avec votre téléphone portable. Plus besoin de craindre des problèmes de réseau internet et de couverture, les stratellites mettront un terme aux trous régnant dans les campagnes de la Fédération et aux complications de communication à travers les océans.
Nous devons voir les choses en face : il faudra au mieux des décennies avant de restaurer le parc satellitaire. Nous ne pouvons donc pas compter sur eux pour notre télécommunication. Il est temps pour nous tous de cesser de nous lamenter de ce qui a été perdu dans le passé et d'aller vers l'avant en construisant un nouvel avenir, différent du passé. »[/ve]
[/quote]
[spoiler="Info"]http://fr.wikipedia.org/wiki/Stratellite
Le roman "Spin" par Robert Charles Wilson qui aborde la question de la perte des satellites et des alternatives[/spoiler]
Posté : mer. avr. 22, 2015 6:56 pm
par Amaski
[center][bask]Wapong : au bord du gouffre![/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/641882fotolia36528261xs142972872066039.jpg[/img][/center]
[quote="L'Economiste"]
[ve]La République du Wapong possède à l'heure actuelle une dette cumulée de 500 milliards. Entre 150 à 200 milliards de cette dette sont détenus par le Raksasa et le reste se partage entre d'autres banques du monde libéral et des acteurs internes de la République du Wapong. Alors que la publication des derniers chiffres de la dette du Wapong ne semble pas alerter les boursiers de Jiyuan, la bourse de Borisk a connu une perte d'un pour cent après la publication d'un rapport alarmant de la part du Belvyn Group en fin d'après-midi.
Le Wapong avait connu durant l'ère pelabssienne une forte croissance économique qui faisait l'envie de plus qu'un. Combiné à une politique diplomatique prudente et innovante, le Wapong avait fini par devenir un des phares du monde libéral et d'inspirer l'admiration de même ses pires détracteurs. Néanmoins depuis quelques années le Wapong cumule les échecs économiques avec les problèmes diplomatiques et politiques. Aujourd'hui, la fière Wapong City semble être qu'une ombre de son ancienne gloire et de finir par se transformer en faubourg de Jiyuan.
La publication des derniers chiffres sur l'endettement du Wapong semble avoir démontré que le système économique wapongais est au bout de souffle. Plus qu'un pense que ce n'est plus qu'une question de semaines avant que la République doive capituler sous le poids de sa dette. Pourquoi ? Car la dette n'est pas supportable et la situation empire d'heures en heures.
Même dans les conditions optimales, le Wapong ne pourrait pas s'en sortir. Si on partirait d'un taux d'intérêt de 1% sur sa dette, le Wapong serait forcé de payer des intérêts à hauteur de 5 milliards, uniquement pour maintenir la dette à flot. En imaginant l'Etat wapongais capable de ponctuer au moins 50% de son PIB sous forme d'impôts, ce qui semble impensable en vue la structure du pays, ceci ferait des taux d'intérêts pesant jusqu'à 12.5% dans le budget national. Et nous en parlons là dans la situation optimale. La vérité est que les taux d'intérêts actuels qu'a droit l'Etat wapongais n'est pas connu par le public. Néanmoins on peut supposer qu'en vue la situation actuelle de la République, le taux d'intérêt peut au mieux qu’être de 3% et doit dans une perspective plus réaliste voguer entre 6 à 15%.
Le taux d'intérêt maximal supportable pour la République du Wapong semble être dans les 3% vu que le poids de l'intérêt sera de 18 milliards, correspondant à un peu près la moitié du budget national du Wapong avec une ponctuation fiscale de 50% du PIB. Au-delà de 6%, les taux d'intérêts dépassent la capacité budgétaire du pays et provoquent l'écroulement budgétaire et donc l'obligation pour l’État de déclarer faillite. A partir de 15%, même tout le produit intérieur brut du Wapong ne suffirait pas à rembourser les intérêts annuels.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=316900cube.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_316900cube.png[/img][/url]
La seule possibilité à part la déclaration de faillite, semble être pour l'Etat du Wapong de demander la suspension du paiement des intérêts et de procéder à des coupes budgétaires d'une ampleur encore jamais vue pouvant porter le risquer de créer des troubles sociaux majeurs à l'intérieur du pays. Tout dépend dans ce cas si les créanciers acceptent cette demande. Néanmoins en vue du danger que pourrait créer un défaut de paiement sur l'économie du monde libéral, la négociation d'un gel des intérêts semblent être un scénario possible.
En cas que le Wapong décide de renier sa dette, les répercussions sur l'économie du monde libéral seront majeures. C'est surtout le Raksasa qui risque d'encaisser le gros du choc en raison du fait que le pays est engagé jusqu'à 200 milliards dans la dette wapongaise. Nous pouvons faire des estimations sur les dégâts possibles à partir des informations de la bourse de Jiyuan. La capitalisation totale des majeures banques du Raksasa s'élève à 805 milliards de dollars. A partir de ces fonds propres, ces banques peuvent maintenir sur place un système de prêt de 8050 milliards de dollars à travers le monde. En cas de refus de paiement de la part du Wapong, un quart des fonds propres des principales banques du Raksasa disparaîtront sous l'effet de l'annulation de la dette. Ceci signifie aussi une perte de capacité de prêt à hauteur de 2000 milliards de dollars, ce qui pourrait rendre ces banques incapables de donner des nouveaux prêts au monde bancaire et industriel. En cas que les banques aient utilisés leurs leviers de prêt au maximum, elles devront aussi emprunter à la banque raksas centrale dans les jours à venir 180 milliards de dollars pour respecter les lois sur les fonds propres. La perte pour les banques pourrait donc s’élever après tout à 380 milliards de dollars en comptant l'emprunt forcé à la banque centrale comme une perte.
Le cours des principales banques du Raksasa devraient donc dans les jours suivant la déclaration de faillite perdre environ la moitié de leur valeur. La chute boursière la plus importante concernera la Kanton Kaneda Bank qui risque de perdre presque 27 dollars par titre suivi par la Makara Central Bank qui elle, perdra autour de 16 dollars par titre selon ce scénario.
L'affaiblissement des banques, surtout la perte de 2000 milliards de levier de prêt, devraient profondément handicaper les entreprises du Raksasa qui verront l'accès aux prêts devenir plus coûteux et difficiles. Ceci devrait avoir des effets négatifs sur l'investissement que dans les deux années et ne devrait pas avoir d'impact visible sur le court terme. Mais à partir de la troisième année, on devrait assister à une baisse de la productivité et de l'innovation dans l'industrie raksas. La création d'entreprises devrait se ralentir dès cette année et il est possible d'imaginer des faillites de nombreuses structures à la situation financière actuellement précaire.
La grande question à l'heure actuelle est donc de savoir ce que le gouvernement du Wapong fera. La décision de renier sa dette aurait sans aucun doute des conséquences majeures sur l'économie du Raksasa et des pays rattachés à la bourse de Jiyuan.[/ve]
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Posté : sam. mai 09, 2015 8:46 am
par Amaski
[center][bask]Accord de Wehilani : libre-échange quand tu nous tiens ![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/486937longuevilleseineetmarnetrainvapeurrevit143116115484232.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Après presque une année de discussion, la République d'Icario, du Java et la Fédération d'Aquanox ont signés l'accord de Wehilani. Celui-ci ouvre la voie à un début de libre circulation entre les trois pays et vise à engager l'unification sur le plan ferroviaire des trois contrées à travers une compagnie ferroviaire reliant les capitales de la région. Est-ce que c'est le début d'une nouvelle ère de collaboration fraternelle entre les peuples ? Ou un simple accord dicté par les besoins économiques ?
Alors que les forces impériales du Khaldidan, du Kaiyuan et de la Fiémance avancent aux USP, les peuples du Vicaskaran occidental ont signés dans la ville de Wehilani un accord majeur devant ouvrir la voie à la libre-circulation des marchandises à travers la région. L'enjeu n'est pas des moindres. Il permet aux républiques de l'Icario et du Java d’accéder aux ports tarnois pendant que la Fédération d'Aquanox peut espérer la mise en place d'un échange fructueux par les voies ferroviaires et fluviales avec les deux républiques du centre du continent. Les retombées économiques devraient donc être majeures pour les trois pays. Notons que les trois contrées forment un marché de presque 400 milliards de dollars de PIB. Beaucoup d'entrepreneurs ont donc salués la signature de l'accord de Wehilani comme une chance pour le commerce régional et surtout l'industrie des trois pays. C'est surtout l'industrie de pointe du Java qui attire l'attention des principaux producteurs de matières premières et agriculteurs de la Fédération.
En même temps, une compagnie ferroviaire commune a été créée entre les trois pays. Celle-ci devra avoir la charge d'assurer des liaisons entre leurs capitales. Celle-ci aura aussi la mission d'engager les travaux pour assurer l'unification des réseaux ferroviaires et leur amélioration. En même temps, la porte est ouverte à l'investissement privé dans le domaine des transports ferroviaires et fluvieux afin de répondre aux besoins majeurs dans le domaine de l'infrastructure. L'espoir est donc grand que dans les années à venir, on assiste à un large développement dans le secteur du transport entre les régions de la péninsule et le centre du continent du Vicaskaran. Le temps semble être propice. Alors que le Khaldidan devient la nouvelle grande puissance économique régionale, les républiques du centre du continent peuvent espérer jouer un rôle central dans les échanges entre la côte orientale et occidentale. Ceci semble prendre encore plus d'importance à l'heure où le Ranekika s'enfonce dans le chaos politique et donc empêche de faire transporter de manière sûre des marchandises de l'Ouest à l'Est.
Néanmoins des voix opposées à l'accord de Wehilani se sont levées. Plusieurs associations pour la protection du patrimoine naturel dénoncent un accord uniquement destiné aux entrepreneurs et à l'économie nationale, dépourvu de tout projet de préservation des acquis naturels et historiques des trois pays. Une petite manifestation d'un million de personnes a eu lieu à Sayakon dénonçant la politique libérale du gouvernement fédéral et exigeant des mesures plus concrètes au niveau national pour lutter contre le chômage galopant, l'inflation et la crise de logement. Le porte-parole du mouvement a dénoncé la politique de Markeson avec les paroles suivantes :
« Il en a marre de voir le gouvernement perdre son temps sur la scène internationale, alors que la situation quotidienne des Tarnois ne s'améliore pas. Nous avons eu 15% de croissance économique l'année dernière mais où sont les bénéfices pour nous ? Il est toujours impossible de trouver un logement, les villes de l'Ouest sont littéralement à l'abandon alors que des gens y vivent encore, la production agricole stagne, l'inflation ne cesse d'augmenter et nous ne voyons pas le résultat des investissements publics. On construit des villes-prestiges à l'Est alors que Borisk a besoin d'être reconstruite, sans parler qu'il y a trois millions de gens qui vivent dans des huttes autour de Sayakon ! Sayakon est la plus grande ville du Vicaskaran occidental, mais 80% des habitants n'ont ni eau ni électricité ! C'est inadmissible ! Ras le bol du libéralisme de Markeson ! On veut du travail et des logements ! Si on ne nous le donne pas demain, nous le prendrons par la force après-demain. »
Le gouvernement fédéral n'a pas pris position au sujet de la contestation exprimée ces derniers jours, mais a souligné les bénéfices et avantages des accords conclus avec les républiques-sœurs de la Fédération. Reste néanmoins à savoir si ces arguments suffiront à calmer la gronde sociale.[/ve]
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Posté : lun. juin 01, 2015 1:56 pm
par Amaski
[center][bask]Recherche spatiale : cosmodrome et avion à gogo![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/611753protonssIMG3056143316695828245.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a annoncé le lancement de la construction d'un cosmodrome en Nouvelle Mongolie. Ce projet devra se faire en collaboration étroite avec la Rostovie et le Hokkaido, les deux plus anciens alliés de la Fédération. Le futur cosmodrome s'inscrit dans un projet international de coordination dans la recherche spatiale. En même temps, les autorités de la Haute Ecole Polytechnique de Borisk ont annoncés que le premier vol-test de l'avion « Icarus », un projet fait en collaboration avec l'Azude, a été un succès. L'avion a décollé depuis le territoire de La Culture et a pu quitter l'atmosphère terrestre pour ensuite atterrir dans un aérodrome militaire à l'Est de la Fédération.
La Rostovie et la Fédération d'Aquanox ont l'habitude de collaborer ensemble sur des projets scientifiques. C'était même une règle jusqu'à ce que la Main noire prenne le pouvoir en Rostovie et même là, la Fédération a maintenue aussi longtemps que possible la collaboration avec ce pays. Désormais cette tradition est de retour et cette fois, les deux pays ont signés un accord de collaboration pour construire un cosmodrome en Nouvelle Mongolie. Ce centre de lancement devra permettre à la Fédération de pouvoir soutenir des missions spatiales. Si la conception de fusées-porteur n'est pas intégrée dans l'accord, la Rostovie a assuré qu'elle était disposée à faire ce transfert technologique dans la décennie à venir. Le gouvernement fédéral n'a néanmoins pas affirmé un intérêt primordial pour l'acquisition de cette technologie, jugeant plus rentable de s'appuyer sur les fusées rostoves.
Ce projet qui devra coûter plusieurs milliards de dollars à l’État fédéral, a été salué par le gouverneur de l'état de Gramek. Les retombées économiques ne seront pas des moindres en favorisant l'industrie de pointe, les laboratoires et permettant aux ingénieurs et les cadres de pouvoir s'engager dans ce chantier monumental. Certains estiment même que la présence du cosmodrome pourra sur la longue avoir un effet notable sur l'activité économique locale. Un tel centre aura besoin de ravitaillements de tout type, de maintenance et de personnel. Chose qui incitera la croissance économique dans l'état de Gramek. Combiné avec la base militaire rostove située dans la région, la Rostovie pourrait devenir dans les années à venir le principal pourvoyeur d'emplois dans la Nouvelle Mongolie.
En même temps, la collaboration entre l'Azude et la Fédération porte ses fruits. Le prototype d'avion aérospatial a pris son envol depuis un tarmac de La Culture pour pénétrer dans l'espace autour de 15 heures de l'après-midi. Nommé Icarus, cet avion se veut être une solution pour le transport humain du Simpomonde vers l'Espace. L’avion a atterri dans un aérodrome fédéral plusieurs heures plus tard. Le gouvernement fédéral a salué cette prouesse technologique, rendue possible grâce aux compétences et les laboratoires de l'Azude et de l'EPF de Borisk. Surtout le nouveau moteur est à mettre sur le compte du talent des ingénieurs almérans. Celui-ci de rendre possible le décollage depuis un aérodrome et d’atteindre l’espace. Si le nouveau avion ne peut pas transporter de satellite ou d'objet large, il sera une solution pour le transport de personnel n'étant pas entraîné comme cosmonaute. Ainsi, si une station spatiale a besoin d'ingénieurs, ceux-ci pourront prendre l'avion, y faire leur tâche et revenir sur terre. Plus besoin donc de long mois d’entraînement ou de cosmonautes polyvalents.
Le prototype étant un succès, l'EPF de Borisk a annoncé le lancement de la conception d'un modèle plus large et devant faire un premier voyage spatial de longue durée dans la zone gravitationnelle terrestre. La construction devrait prendre plusieurs mois avant qu'un modèle fiable puisse faire le prochain test. Le moment où l'utilisation pratique de ce nouvel aéronef sera possible, n'est pas encore fixé. Apparemment, les autorités fédérales insistent à ce que tous les tests et contrôles soient faits pour éviter un second désastre comme à Kanton.
Si ce n'est pas une révolution technologique, c'est au moins la preuve que la coopération intercontinental est possible et que la guerre entre les peuples n'est pas une fatalité à notre époque. Le président de la Fédération, Mirk Valahr, a téléphoné en personne aux principaux responsables du projet, quel que soit leur nationalité, pour leur féliciter pour ce succès scientifique.[/ve]
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Posté : ven. juin 05, 2015 9:56 pm
par Amaski
[center][bask]Danube : après le printemps qui chante, l'automne qui pleure[/bask]
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[quote="L'Economiste"]
[ve]La surprise a été grande, mais le centre des statistiques économiques situé en Azude est formel. La croissance économique du Danube est passée après un accroissement de 50% en 2025, à un recul de 5%. Les bourses du monde ont vite réagis à la nouvelle et bien d'experts économiques se demandent comment le premier de la classe a pu tomber si bas. Néanmoins ce résultat était prévisible en vue de la gestion catastrophique de la croissance de la part des autorités du Danube. Voici les explications.
Qui ne se souvient pas des hourras de la première heure quand on a annoncé une croissance de 50% pour le Danube en 2025? Alors que les autorités se félicitaient de ce succès, personne ne semblait avoir pris en compte les conséquences majeures d'une telle croissance sur l'économie de la République et ce que ceci signifiait pour son économie sur moyen terme. Au moins c'est ce qu'on peut constater aujourd'hui car oui, la croissance économique ne fait pas tout. Mais quelles sont les erreurs des autorités danuboises ?
Premièrement, l'erreur fondamentale a été de considérer la croissance de 50% comme une aubaine. Certes, c'est un accroissement radical de la richesse nationale, mais aussi un poids nettement plus important de l'économie sur les grandes infrastructures publiques et privées. La croissance danuboise s'est surtout faite dans l'industrie exportatrice, dopée par la signature de nombreux accords commerciaux. Néanmoins l'industrie est le premier consommateur d'électricité. Une usine peut consommer autant qu'une ville de taille moyenne. Accroître donc la production industrielle par 50%, c'est également accroître la consommation d'énergie. Néanmoins le parc électrique n'a pas augmenté de 50% en une année. Il a donc fallu pour l'économie danuboise importer de l'énergie et par le jeu de la rareté assister à un renchérissement de l'électricité. Ceci a non seulement rendu la production plus chère, mais a amoindri le pouvoir d'achat de la population. Pouvoir d'achat qui n'a pas forcement suivi dans tous les secteurs l'extraordinaire croissance et donc n'a pas créé le marché interne nécessaire pour absorber les surplus industriels.
D'autres facteurs sont aussi à prendre en compte comme la hausse de consommation de matière première et de ressources naturelles. Avec une hausse de 50%, la croissance de la demande dépasse la croissance de l'offre en ressources naturels du monde et donc on assiste à un renchérissement de ceux-ci pour les entreprises danuboises. L'effet est surtout sournois sur le marché mondial où les principaux fournisseurs de ressources savent que les entreprises danuboises cherchent désespérément du ravitaillement. Le prix ne fait donc que monter si des accords commerciaux conséquents n'ont pas été signés par le gouvernement danubois. Ceci signifie donc au final que le coût de production augmente encore plus et amoindrit la marge bénéficiaire. Ce bénéfice est nécessaire pour financer les investissements qui feront la croissance de l’année suivante.
N'oublions non plus que la croissance économique va demander une hausse conséquente des infrastructures routières, canaux, du transport naval et ferroviaire nécessaires. Toute une industrie de service doit suivre la croissance industrielle nourrie par l'exportation et ceci n'est tout simplement pas possible avec une croissance de 50%. Vous pouvez accroître la production de vêtements, de machines et de produits de consommation de 50%, mais pas le nombre de trains, de kilomètres de routes, d'autoroutes, de voies ferroviaires et de surface portuaire en l'espace d'une seul année voir moins.
A certains degrés, il est même possible d'affirmer qu'une telle croissance est un cadeau empoisonné pour le Danube. Pourquoi ? Car une telle croissance heurtera l’industrie à un plafond de verre et aura des répercussions négatives pour la population. L’accroissement radical du coût de l'énergie, des ressources et les infrastructures nécessaires vont peser sur l'économie, mais aussi sur la société en général. Forcément, les conditions de base pour l'économie vont empirer et provoquer un ralentissement de la machine économique en surchargeant les infrastructures publiques. Le recul de 5% de la production était donc prévisible, mais il est loin d'être une mauvaise nouvelle. Il permet de donner le temps pour adapter les infrastructures publiques et privées à la nouvelle masse industrielle. Et prit sur plusieurs années, ce recul n'est pas alarmant car on constate une croissance moyenne de plus de 20% par an.
Comment est-ce que les autorités danuboises doivent réagir ? La pire chose à faire, c'est de vouloir doper la production industrielle et donc procéder à une fuite vers l'avant. La chose primordiale à faire est de lancer des chantiers publics pour adapter l'infrastructure du pays aux besoins de l'industrie qui a augmenté sa production de 50%. Les ports doivent être agrandis et des nouvelles routes et infrastructures ferroviaires mises en place. Une priorité doit être donnée aux centrales électriques dont il faut augmenter la capacité et le nombre. Néanmoins adapter l'infrastructure prendra du temps. Entre temps, il faut stabiliser le prix électriques en important l'électricité de l'étranger à des prix fixes et favorables à la population et l'économie. De même pour les ressources et matières premières nécessaires à l'industrie. Des nouveaux accords doivent augmenter le volume de ressources importés au prix fixe. Autrement, l'économie nationale sera confrontée à la volatilité des prix de ressources et sa productivité sera compromise. Une fois l'infrastructure adaptée, l'industrie continuera sa croissance à un niveau plus raisonnable et sur des bases solides.
Sur moyen terme, la stratégie d'exportation doit être accompagnée par une augmentation de la consommation intérieure. Il existe peu de marchés étrangers capables d'absorber les produits d'une industrie en plein boom à hauteur de croissances annuelles de 50%. Au niveau planétaire, les deux zones économiques majeures pouvant absorber une grande quantité de produits semi-finis et finis sont l'Empire makan qui s'ouvre économiquement et l'espace de la Fédération d'Aquanox, dévasté par le Grand Chaos et donc sous-industrialisé. Tous les autres marchés majeurs sont soit trop renfermés soit saturés par la production autochtone ou pas assez grands pour supporter une consommation à la hauteur de la production danuboise. Aussi, l'industrie d'exportatrice atteindra vite le moment fatidique ou il ne sera mécaniquement plus possible d'exporter davantage que la croissance des principaux marchés mondiaux. Si en moyenne les grands marchés augmentent de 15% par an, une croissance de l'industrie exportatrice de 50% arrivera vite à créer un déficit annuel de 35% par rapport à ses débouchés et donc on assistera à écroulement des prix par le fait d'une surproduction. Pour contrer ceci, il faut un marché intérieur actif et assez fort pour absorber ce surplus industriel.
Courir derrière des accords de libre-échange et d'exportation pourra au mieux retarder les effets dévastateurs de la surchauffe économiques en les aggravant sur le passage. Ce qu'il faut, c'est une politique publique qui adapte l’infrastructure, lutte contre le manque de ressources et renforce le marché intérieur. Seulement dans ce cadre, une politique en faveur d’une industrie exportatrice aura du sens.[/ve]
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Posté : dim. juil. 05, 2015 11:06 am
par Amaski
[center][bask]Tae Wan : imbroglio politique et ethnique[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/303027India8143609435895114.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"][ve]
Il est connu que l’île de Tae Wan a eu une histoire mouvementée. Avec le Grand Chaos, la situation ne s’est pas améliorée. Si sur le papier le Tae Wan est toujours une préfecture fédérale, la réalité du terrain témoigne en faveur d'une indépendance de facto. A ceci s'ajoute la problématique de la découverte soudaine, que des d'habitants d'Eussice ont survécus au génocide en dehors de l’île.
Face aux problèmes majeurs dont était confronté le pays durant le Grand Chaos, les garnisons sur le Tae Wan ont été isolées des autres forces militaires fédérales. Depuis plusieurs années, le contact n'a pas été repris, faisant en sorte que le contrôle sur les bases militaires locales n'est plus garanti. Ceci a favorisé une situation d'instabilité locale et l'émergence d'un pouvoir préfectoral complètement autonome par rapport au gouvernement fédéral. Si tout ceci ne suffisait pas, il semble qu'une partie de la population d'origine d'Eussice ait survécu en dehors de l’île. Cette situation semble désormais forcer le gouvernement fédéral à prendre des mesures.
Dans le cadre d'un communiqué de presse, le gouvernement fédéral a fait part de sa volonté de renouer le contact avec les garnisons sur Tae Wan pour permettre de sécuriser l’île et ses très nombreux ressortissants fédéraux. La prise de contact serait encore en cours, car compliquée par les difficultés de communication transocéanique. La question à l'heure actuelle est de savoir si les soldats stationnés sur l’île de Tae Wan obéiront au gouvernement ou feront officiellement sédition. La deuxième option pourrait forcer le gouvernement fédéral d'intervenir militairement sur l’île. Certaines rumeurs parlent d’un projet de la part du gouvernement visant à reprendre le contrôle sur le Tae Wan pour pouvoir engager une politique en faveur des hindous ayant dû fuir l’île pendant l'agression makaranne.
Néanmoins cette route ne serait pas sans embûches. Beaucoup d'enfants et femmes hindous ont pu survivre en se cachant dans les forêts pendant l'invasion venant du Makara. Ceux-ci ont finis par intégrer la population des colons en se mariant ou en se faisant adopter. Il existe donc une population mixte, parmi laquelle un grand nombre de jeunes hindous éduqués dans des écoles fédérales. Reste à savoir si ceux qui sont restés, n'entreront pas en conflit avec la diaspora désireuse de retourner au pays ?
Avant le Grand Chaos, le gouvernement fédéral poursuivait une politique de soutien envers les hindous survivants. Leurs familles recevaient des nombreuses allocations et les enfants étaient incités à faire des études supérieures. Si la politique a été poursuivie par le gouverneur de l'ile, beaucoup d'entre eux forment à notre jour une élite hindoue pleinement intégrée dans la société coloniale et avec des postes à haute responsabilité. Comment verront-ils alors les revendications des hindous étrangers ? Le risque est grand que ce soit à la fin moins un conflit entre colons et hindous, et plus une lutte entre une élite hindoue intégrée et puissante face à une diaspora sans ressources politiques et financiers notables.
Tae Wan est aujourd'hui un point de discorde. Est-ce que la situation va dégénérer comme en Cabalie dans une guerre ouverte et fratricide ? Des nombreux facteurs semblent encore incertains. Quelle est le rapport entre les forces militaires sur place et le gouvernement central ? Comment est-ce que les hindous locaux voient leurs confrères à l'étranger ? Quels intérêts politiques et économiques animent aujourd'hui la société du Tae Wan ? Aussi, est-ce que les grandes puissances tenteront d'envahir l’île militairement, alors que son statut juridique officiel et la situation sur le terrain différent tellement ? Bien des choses rapprochent le Tae Wan du cas cabale, en même temps, tant de caractéristiques s'avèrent uniques à l’île, contribuant à rendre son avenir imperceptible aux analyses géopolitiques.[/ve]
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Posté : mar. juil. 07, 2015 8:19 pm
par Amaski
[center][bask]Commerce : bientôt un marché commun avec le Hokkaido?[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/165248InaEdu00061143630027733616.jpg[/img][/center]
[quote="L'Economiste"][ve]
Des rumeurs courent que les chancelleries hokkai et fédérales seraient entra de se pencher sur la question de la création d'un marché commun entre les deux pays. Confirmées par le Ministre de l'Industrie, il parait qu'un rapprochement économique majeur serait prévu entre les deux nations, Mais quelle serait la forme exacte de cette coopération économique? Doit-on voir en ceci une sorte de renouveau des marchés communs, fortement populaires durant les années dix ?
A l'heure actuelle, le projet serait surtout au stade de l'idée. L'histoire débute avec l'ambassadeur hokkai qui aurait rencontré le Ministre de l'Industrie de la Fédération d'Aquanox durant un dîner de travail il y a trois jours. Dans ce cadre, l'émissaire impérial aurait mentionné le Nouveau Marché, une zone économique créée jadis par l'ancienne Fédération et ayant inclu un grand nombre de pays du monde avec comme axe centrale, la péninsule tarnoise. Durant la conversation, les deux hommes seraient venus à la conclusion, qu'un nouveau marché commun pourrait être un atout commercial stratégique en cette heure d'incertitude économique.
Des discussions auraient été lancées ensuite par les deux gouvernements sur la forme exacte d'un tel marché. L'idée principale serait l’abolition des taxes de douanes entre les deux contrées et la mise en place de taxes de douanes d'au moins 5% avec le reste du monde. Cette mesure devrait permettre de fixer des taxes au-delà de cinq pour cent à l'encontre de certains pays, mesure chère à l'Empire hokkai, en assurant la préférence commerciale pour les produits venant des pays partenaires du marché commun.
Des rumeurs provenant des secrétariats du gouvernement fédéral parlent aussi sur une proposition encore non-formulée de la part de la Fédération. L'idée serait en plus de l'abolition des taxes de douane, de créer une monnaie commune servant à l'échange commercial. Les deux pays garderaient leurs monnaies nationales, en ayant une monnaie commune plus forte et donc moins soumise à la spéculation boursière. Aussi, la proposition d’un certain encadrement du secteur bancaire pourrait arriver sur la table de négociation. Ainsi, les banques des deux pays devraient assurer au moins cinq pour cent de capitaux propres pour pouvoir octroyer des prêts. Néanmoins, des telles mesures devraient encore être sujettes à débat et rien ne promet qu'elles finissent sur un papier de travail officiel. Surtout la régularisation des banques pourrait rendre le capital disponible sur le marché financier moins abondant, même si ceci se fera en faveur de la création d'un système bancaire mieux armé contre les crises financières. Est-ce que les autorités hokkai voudront jouer le jeu ?
En cet instant, les discussions diplomatiques semblent aller bon cours. Reste à savoir si elles aboutiront à la formulation d'un traité économique qui encadrera la création de ce marché commun. Certains experts sont sceptiques en vue des échecs des précédentes tentatives faites par d'autres pays. Cependant, un tel accord ne devrait pas manquer d'attrait pour les entreprises des deux pays. Le Hokkaido est une contrée avec une population au fort pouvoir d'achat et son industrie est en recherche de produits semi-finis. Le marché intérieur de la Fédération d'Aquanox fait parti des marchés les plus larges et moins investis au monde. Il pourrait donc devenir l'El-Dorado pour l'industrie hokkai une fois le marché commun crée. En retour, l'industrie de la Fédération, surtout spécialisée dans la production de produits semi-finis en très large quantité, pourrait trouver dans les grands conglomérats hokkai des partenaires de choix. Ce nouveau marché aurait donc la force de deux économies différentes, mais complémentaires, créant sur long terme un espace potentiellement créateur de prospérité, de paix et de progrès.
Reste à savoir si les deux pays pourront se mettre d'accord sur les détails afin de réussir ce mariage économique. Le passé ne semble pas parler en faveur de ce projet, marqué par trop d'échecs et pas assez de résultats positifs sur long terme. Cependant, l'avenir pourra nous détromper à ce sujet.[/ve]
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