Quotidiens nationaux [PRESSE]
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
11/08/2020
Le gouvernement veut mettre les fonctionnaires au régime
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=621104valerierossodebordlorsdesarentreehierphotoanthonypicore.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/621104valerierossodebordlorsdesarentreehierphotoanthonypicore.jpg[/img][/url]
C’est dans son bureau du Ministère de l’Economie que nous a
reçu Lena Amft pour expliquer sa réforme
Lena Amft (Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat) a jeté un pavé dans la marre. Pour réduire les dépenses de l’Etat, la secrétaire d’état a annoncé vouloir réformer le système de l’assurance maladie. Si jusqu’ici lorsqu’un salarié du droit privé se déclarait en arrêt maladie, l’assurance maladie prenait en charge le versement d’une partie du salaire à partir du quatrième jour, avec la réforme proposée par la secrétaire d’Etat tout cela pourrait bien changer. En effet, Lena Amft a mené durant les dernières semaines des discussions avec les partenaires sociaux et s’est entretenue avec divers responsables du monde de l’entreprise pour préparer un texte de loi qui sera prochainement soumis à la Chambre des Nobles. Le changement devrait être de taille. En effet, la proposition prévoit de faire verser le salaire normal à l’employeur pour une période de dix huit jours ouvrables. Passée ce délai, c’est l’assurance maladie qui prendra en charge le paiement d’indemnités. Pour autant cette dernière ne s’acquittera que de 70% du salaire. Cette mesure si elle est votée devrait permettre à l’Etat d’économiser jusqu’à sept cent cinquante millions de dollars pelabssiens. Pourtant, le projet de loi ne semble pas faire l’unanimité. Allant plus loin encore, Lena Amft veut s’attaquer également au système dépendant du droit public en instaurant deux jours de carences. Ainsi, les salariés du public tout comme les fonctionnaires ne toucheraient plus que l’équivalent de 50% de leur traitement les deux premiers jours de leur arrêt maladie. A partir du troisième jour, l’assurance maladie prendrait en charge 65% de la paie. Là encore cette mesure a pour finalité de faire des économies. Selon un rapport de la Cour impériale des Comptes, une pareille réforme devrait permettre de raboter les dépenses sociales d’environ trois cent cinquante millions de dollars pelabssiens. Combinées les deux mesures seraient une réponse pour réduire la dépense de l’Etat de plus d’un milliard de dollars. La secrétaire d’Etat chargée de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat a travaillé en collaboration avec Gregor Strassel (ministre auprès du ministre de la Santé, des Sports et de la Vie associative, chargé des Affaires sociales). La réforme quant à elle crée déjà de nombreux remous dans le corps des fonctionnaires ainsi que parmi les salariés du privé qui veulent y voir « la volonté du gouvernement de donner des coups de canifs dans le système sociale schlessois dans le seul but de contenter les financiers ».
Face aux agitations syndicales et aux menaces des centrales d’un appel à la grève, Lena Amft a opposé le droit. Indiquant que « le droit de grève est encadré et que tout mouvement doit obtenir un accord du Ministère de l’Intérieur elle a aussi garantie que la détermination du gouvernement est totale et que la réduction des dépenses du Saint-Empire du Schlessien là où c’est possible est une nécessité. […] Ces mesures doivent servir avant tout aux Schlessois puisque ces économies vont se traduire par une baisse sensible des taxes et des impôts pour les entreprises ce qui aura le mérite de dynamiser le marché de l’emploi ainsi que la croissance. Chacun doit faire un effort pour que plus de sujets aient accès à un travail ». Le ministre délégué quant à lui a fait savoir qu’il est « nécessaire de prendre des décisions courageuses pour redynamiser le Saint-Empire et le rendre compétitif face à la concurrence internationale. S’il ne s’agit pas de rompre avec les valeurs que le Parti Conservateur a toujours défendu, une modernisation du marché du travail et notamment de la protection sociale s’impose comme le grands défis de la législature » a-t-il commenté en marge d’une réunion de travail avec les représentants du patronat. Nul doute que ces quelques phrases auront du mal à convaincre les salariés et les fonctionnaires qui ont pour ces derniers la nette impression d’être les grands sacrifiés de la politique sociale du gouvernement. Répondant à leurs inquiétudes, Lena Amft a toutefois fait savoir que rien ne viendrait remettre en question la sincérité de leur engagement au service de l’Etat et de la collectivité, mais que les circonstances économiques, malgré la croissance et le fort taux de développement du pays, il paraît responsable de prendre dès à présent les mesures fiscales qui permettront à terme d’éviter de devoir engager des réformes structurelles plus douloureuses. Katarina von Wagner (ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie qui présentera le texte devant la Chambre des Nobles lors de la première séance qui lui sera consacrée a indiqué se retrouver entièrement dans l’esprit du projet et que la secrétaire d’Etat dispose de son entier soutien, tout comme celui de la Chancelière a-t-on indiqué de source proche du Ministère.
11/08/2020
Le gouvernement veut mettre les fonctionnaires au régime
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C’est dans son bureau du Ministère de l’Economie que nous a
reçu Lena Amft pour expliquer sa réforme
Lena Amft (Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat) a jeté un pavé dans la marre. Pour réduire les dépenses de l’Etat, la secrétaire d’état a annoncé vouloir réformer le système de l’assurance maladie. Si jusqu’ici lorsqu’un salarié du droit privé se déclarait en arrêt maladie, l’assurance maladie prenait en charge le versement d’une partie du salaire à partir du quatrième jour, avec la réforme proposée par la secrétaire d’Etat tout cela pourrait bien changer. En effet, Lena Amft a mené durant les dernières semaines des discussions avec les partenaires sociaux et s’est entretenue avec divers responsables du monde de l’entreprise pour préparer un texte de loi qui sera prochainement soumis à la Chambre des Nobles. Le changement devrait être de taille. En effet, la proposition prévoit de faire verser le salaire normal à l’employeur pour une période de dix huit jours ouvrables. Passée ce délai, c’est l’assurance maladie qui prendra en charge le paiement d’indemnités. Pour autant cette dernière ne s’acquittera que de 70% du salaire. Cette mesure si elle est votée devrait permettre à l’Etat d’économiser jusqu’à sept cent cinquante millions de dollars pelabssiens. Pourtant, le projet de loi ne semble pas faire l’unanimité. Allant plus loin encore, Lena Amft veut s’attaquer également au système dépendant du droit public en instaurant deux jours de carences. Ainsi, les salariés du public tout comme les fonctionnaires ne toucheraient plus que l’équivalent de 50% de leur traitement les deux premiers jours de leur arrêt maladie. A partir du troisième jour, l’assurance maladie prendrait en charge 65% de la paie. Là encore cette mesure a pour finalité de faire des économies. Selon un rapport de la Cour impériale des Comptes, une pareille réforme devrait permettre de raboter les dépenses sociales d’environ trois cent cinquante millions de dollars pelabssiens. Combinées les deux mesures seraient une réponse pour réduire la dépense de l’Etat de plus d’un milliard de dollars. La secrétaire d’Etat chargée de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat a travaillé en collaboration avec Gregor Strassel (ministre auprès du ministre de la Santé, des Sports et de la Vie associative, chargé des Affaires sociales). La réforme quant à elle crée déjà de nombreux remous dans le corps des fonctionnaires ainsi que parmi les salariés du privé qui veulent y voir « la volonté du gouvernement de donner des coups de canifs dans le système sociale schlessois dans le seul but de contenter les financiers ».
Face aux agitations syndicales et aux menaces des centrales d’un appel à la grève, Lena Amft a opposé le droit. Indiquant que « le droit de grève est encadré et que tout mouvement doit obtenir un accord du Ministère de l’Intérieur elle a aussi garantie que la détermination du gouvernement est totale et que la réduction des dépenses du Saint-Empire du Schlessien là où c’est possible est une nécessité. […] Ces mesures doivent servir avant tout aux Schlessois puisque ces économies vont se traduire par une baisse sensible des taxes et des impôts pour les entreprises ce qui aura le mérite de dynamiser le marché de l’emploi ainsi que la croissance. Chacun doit faire un effort pour que plus de sujets aient accès à un travail ». Le ministre délégué quant à lui a fait savoir qu’il est « nécessaire de prendre des décisions courageuses pour redynamiser le Saint-Empire et le rendre compétitif face à la concurrence internationale. S’il ne s’agit pas de rompre avec les valeurs que le Parti Conservateur a toujours défendu, une modernisation du marché du travail et notamment de la protection sociale s’impose comme le grands défis de la législature » a-t-il commenté en marge d’une réunion de travail avec les représentants du patronat. Nul doute que ces quelques phrases auront du mal à convaincre les salariés et les fonctionnaires qui ont pour ces derniers la nette impression d’être les grands sacrifiés de la politique sociale du gouvernement. Répondant à leurs inquiétudes, Lena Amft a toutefois fait savoir que rien ne viendrait remettre en question la sincérité de leur engagement au service de l’Etat et de la collectivité, mais que les circonstances économiques, malgré la croissance et le fort taux de développement du pays, il paraît responsable de prendre dès à présent les mesures fiscales qui permettront à terme d’éviter de devoir engager des réformes structurelles plus douloureuses. Katarina von Wagner (ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie qui présentera le texte devant la Chambre des Nobles lors de la première séance qui lui sera consacrée a indiqué se retrouver entièrement dans l’esprit du projet et que la secrétaire d’Etat dispose de son entier soutien, tout comme celui de la Chancelière a-t-on indiqué de source proche du Ministère.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
15/08/2020
Un vent de changement souffle sur le Schlessien
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=59233918332223babbnathaliekosciuskomorizetalassembleeb94155375b33d907dc51301ebe17f0af.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/59233918332223babbnathaliekosciuskomorizetalassembleeb94155375b33d907dc51301ebe17f0af.jpg[/img][/url]
C'est un nouveau gros dossier pour la Chancelière,
et pas un des moindres
Mais qu’est ce qui passe par la tête de la Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) ? C’est la question qu’auront pu se poser de nombreux sympathisants conservateurs et nationalistes à l’annonce du nouveau projet de loi du gouvernement. En effet, c’est la Chancelière en personne qui a souhaité en faire la promotion de ce qu’elle a défini comme la « loi du siècle » pour le Saint-Empire du Schlessien. Elle n’est pas des moindres. Ainsi Katia von Grafstadt a promis l’abolition de la peine de mort. Rien de moins ! C’est pour la plupart médusés, pour beaucoup incapables de saisir ce qui se passait sous leurs yeux. C’est lors d’un meeting que la chef du gouvernement a saisi l’occasion pour dévoiler le nouveau dossier sur lequel va travailler la ministre de la Justice et des Libertés. C’est le deuxième projet d’envergure et de grande sensibilités que va plancher Karoline von Metteldorfig depuis le début de cette nouvelle législature. Face à cette nouvelle initiative gouvernementale, les réactions n’ont pas tardé à venir.
Hannelore Schwesig (Présidente du Parti Social-démocrate Schlessois) a été la première à réagir. Fidèle au programme que propose sa formation politique, elle a salué « une décision courageuse qui même si elle arrive tardivement modifiera sans doute profondément la société du Saint-Empire du Schlessien en profondeur et positivement ». C’est en tout cas ce qu’elle a appelé à nouveau de ses vœux. Dans les rangs du parti de centre gauche peu de monde s’est élevé contre les propos de la chef de file des « progressistes ». Les réactions ont été similaires chez les écologistes qui ont souligné un progrès véritable qui va dans le sens du respect de la vie humaine quelle qu’elle soit. Ainsi globalement les partis considérés comme du centre et de gauche sont favorables à ce projet de loi visant à faire abolir définitivement la peine capitale. Le président d’Amnesty International dont plusieurs militants sont actuellement en détention dans des prisons schlessoises a salué un choix de bon sens qui indique qu’un Etat ne peut dans le même temps interdire le fait de commettre des crimes et pourtant lui-même disposer dans son code pénal d’une sentence entrainant la mort. Plus surprenant en revanche, le soutien de l’archevêque de Wilhelmstadt qui a rappelé qu’il n’existe aucune peine de mort humaine. Ainsi bien que le Saint-Empire se soit durant les dernières années appliqué à réduire au maximum les douleurs des condamnés, cette peine n’en est pas différente et sa finalité est inchangé : supprimer une vie en empêchant à un condamné d’expier un forfait, de réparer, de se repentir et de s’amender. Selon l’archevêque la peine de mort peut être comprise comme contraire aux enseignements du Christ qui nous apprenait le pardon et de reconnaître nos erreurs pour ensuite les réparer. Critiqué à mots couverts par certains élus conservateurs, le primat du Schlessien a indiqué ne pas vouloir faire de politique en s’impliquant dans les affaires qui regardent l’Etat afin de ne pas affaiblir la parole publique en des temps où les hommes cherchent des repères, de la stabilité. Selon lui, il ne s’agit pas d’une séparation entre spirituel et temporel mais bien le fait que l’Eglise ne peut se permettre en ces temps de troubles de réduire la portée de l’action publique. « Quand les ennemis de la Foi sont à nos portes, nous devons mettre de côté nos différends pour avancer ensemble et lutter en faisant front commun ».
En revanche dans son propre camp les avis sont plus nuancés. Si une partie des élus conservateurs ou non affiliés de la Chambre des Nobles se sont exprimés en faveur du texte présenté par la Chancelière, nombre d’entre eux ont au contraire fait connaître leur plus vif mécontentement face à ce qu’il considère comme un affaiblissement de l’autorité de l’Etat et de la justice à qui l’on ôte tout pouvoir sérieux de dissuasion face au crime. S’appuyant sur des rapports divers, le président du groupe conservateur à l’Assemblée impériale affirme que la peine de mort dissuade d'autres personnes de commettre des crimes graves. « Comment voudrez-vous rendre véritablement dangereux pour un éventuel criminel de commettre un acte grave et répréhensible si ce dernier ne risque pas grand-chose ? » a-t-il ajouté. Il s’agit pour l’Etat d’affirmer son autorité envers les criminels les plus graves. Sans certaines peines dures, le procureur ne disposera pas des outils nécessaires pour influencer les coupables et les pousser à avouer leurs crimes. Face à ces critiques et ces interrogations, Katia von Grafstadt a souhaité rappeler à chacun que « la justice des hommes ne peut se permettre de décider qui est digne de vivre et qui ne l’est pas. Ce pouvoir n’appartient qu’à Dieu et nous devons nous conformer à notre foi dans notre pratique de la justice » a-t-elle souligné. Nul doute que les arguments de l’Eglise ont été entendus ces dernières semaines où, dans la plus grande discrétion elle a avec ses différents ministres élaboré le projet que la ministre de la Justice sera chargée de présenter e de défendre devant le Parlement. Pourtant, le plus dur semble rester à faire puisqu’à l’heure actuelle aucune majorité ne semble se dégager en faveur du texte. Consciente de cette situation de blocage éventuel, la Chancelière a indiqué qu’elle n’hésiterait pas à faire appel au chef de l’Etat pour trancher cette question par décret si les chambres venaient à le rejeter. Quid alors de l’avis de l’Empereur. Si pour l’heure il n’a fait aucune déclaration à ce sujet, le Grand-électeur a pour sa part fait savoir que le Conseil privé « suit de très près cette initiative du gouvernement et que Son Altesse est sensible aux arguments de l’Eglise et du chef de la majorité qu’est Katia von Grafstadt à qui il réaffirme son plus inconditionnel soutien dans son action pour moderniser et faire avancer le Saint-Empire ». Ils sont nombreux à vouloir voir là une marque de confiance et une approbation voilée du projet.
15/08/2020
Un vent de changement souffle sur le Schlessien
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=59233918332223babbnathaliekosciuskomorizetalassembleeb94155375b33d907dc51301ebe17f0af.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/59233918332223babbnathaliekosciuskomorizetalassembleeb94155375b33d907dc51301ebe17f0af.jpg[/img][/url]
C'est un nouveau gros dossier pour la Chancelière,
et pas un des moindres
Mais qu’est ce qui passe par la tête de la Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) ? C’est la question qu’auront pu se poser de nombreux sympathisants conservateurs et nationalistes à l’annonce du nouveau projet de loi du gouvernement. En effet, c’est la Chancelière en personne qui a souhaité en faire la promotion de ce qu’elle a défini comme la « loi du siècle » pour le Saint-Empire du Schlessien. Elle n’est pas des moindres. Ainsi Katia von Grafstadt a promis l’abolition de la peine de mort. Rien de moins ! C’est pour la plupart médusés, pour beaucoup incapables de saisir ce qui se passait sous leurs yeux. C’est lors d’un meeting que la chef du gouvernement a saisi l’occasion pour dévoiler le nouveau dossier sur lequel va travailler la ministre de la Justice et des Libertés. C’est le deuxième projet d’envergure et de grande sensibilités que va plancher Karoline von Metteldorfig depuis le début de cette nouvelle législature. Face à cette nouvelle initiative gouvernementale, les réactions n’ont pas tardé à venir.
Hannelore Schwesig (Présidente du Parti Social-démocrate Schlessois) a été la première à réagir. Fidèle au programme que propose sa formation politique, elle a salué « une décision courageuse qui même si elle arrive tardivement modifiera sans doute profondément la société du Saint-Empire du Schlessien en profondeur et positivement ». C’est en tout cas ce qu’elle a appelé à nouveau de ses vœux. Dans les rangs du parti de centre gauche peu de monde s’est élevé contre les propos de la chef de file des « progressistes ». Les réactions ont été similaires chez les écologistes qui ont souligné un progrès véritable qui va dans le sens du respect de la vie humaine quelle qu’elle soit. Ainsi globalement les partis considérés comme du centre et de gauche sont favorables à ce projet de loi visant à faire abolir définitivement la peine capitale. Le président d’Amnesty International dont plusieurs militants sont actuellement en détention dans des prisons schlessoises a salué un choix de bon sens qui indique qu’un Etat ne peut dans le même temps interdire le fait de commettre des crimes et pourtant lui-même disposer dans son code pénal d’une sentence entrainant la mort. Plus surprenant en revanche, le soutien de l’archevêque de Wilhelmstadt qui a rappelé qu’il n’existe aucune peine de mort humaine. Ainsi bien que le Saint-Empire se soit durant les dernières années appliqué à réduire au maximum les douleurs des condamnés, cette peine n’en est pas différente et sa finalité est inchangé : supprimer une vie en empêchant à un condamné d’expier un forfait, de réparer, de se repentir et de s’amender. Selon l’archevêque la peine de mort peut être comprise comme contraire aux enseignements du Christ qui nous apprenait le pardon et de reconnaître nos erreurs pour ensuite les réparer. Critiqué à mots couverts par certains élus conservateurs, le primat du Schlessien a indiqué ne pas vouloir faire de politique en s’impliquant dans les affaires qui regardent l’Etat afin de ne pas affaiblir la parole publique en des temps où les hommes cherchent des repères, de la stabilité. Selon lui, il ne s’agit pas d’une séparation entre spirituel et temporel mais bien le fait que l’Eglise ne peut se permettre en ces temps de troubles de réduire la portée de l’action publique. « Quand les ennemis de la Foi sont à nos portes, nous devons mettre de côté nos différends pour avancer ensemble et lutter en faisant front commun ».
En revanche dans son propre camp les avis sont plus nuancés. Si une partie des élus conservateurs ou non affiliés de la Chambre des Nobles se sont exprimés en faveur du texte présenté par la Chancelière, nombre d’entre eux ont au contraire fait connaître leur plus vif mécontentement face à ce qu’il considère comme un affaiblissement de l’autorité de l’Etat et de la justice à qui l’on ôte tout pouvoir sérieux de dissuasion face au crime. S’appuyant sur des rapports divers, le président du groupe conservateur à l’Assemblée impériale affirme que la peine de mort dissuade d'autres personnes de commettre des crimes graves. « Comment voudrez-vous rendre véritablement dangereux pour un éventuel criminel de commettre un acte grave et répréhensible si ce dernier ne risque pas grand-chose ? » a-t-il ajouté. Il s’agit pour l’Etat d’affirmer son autorité envers les criminels les plus graves. Sans certaines peines dures, le procureur ne disposera pas des outils nécessaires pour influencer les coupables et les pousser à avouer leurs crimes. Face à ces critiques et ces interrogations, Katia von Grafstadt a souhaité rappeler à chacun que « la justice des hommes ne peut se permettre de décider qui est digne de vivre et qui ne l’est pas. Ce pouvoir n’appartient qu’à Dieu et nous devons nous conformer à notre foi dans notre pratique de la justice » a-t-elle souligné. Nul doute que les arguments de l’Eglise ont été entendus ces dernières semaines où, dans la plus grande discrétion elle a avec ses différents ministres élaboré le projet que la ministre de la Justice sera chargée de présenter e de défendre devant le Parlement. Pourtant, le plus dur semble rester à faire puisqu’à l’heure actuelle aucune majorité ne semble se dégager en faveur du texte. Consciente de cette situation de blocage éventuel, la Chancelière a indiqué qu’elle n’hésiterait pas à faire appel au chef de l’Etat pour trancher cette question par décret si les chambres venaient à le rejeter. Quid alors de l’avis de l’Empereur. Si pour l’heure il n’a fait aucune déclaration à ce sujet, le Grand-électeur a pour sa part fait savoir que le Conseil privé « suit de très près cette initiative du gouvernement et que Son Altesse est sensible aux arguments de l’Eglise et du chef de la majorité qu’est Katia von Grafstadt à qui il réaffirme son plus inconditionnel soutien dans son action pour moderniser et faire avancer le Saint-Empire ». Ils sont nombreux à vouloir voir là une marque de confiance et une approbation voilée du projet.
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Braunschweig
REVUE DE PRESSE
02/09/2020
- Günter Kropp (ministre auprès du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, chargé de la Coopération) a dévoilé les nouvelles dispositions à l'étude dans le cadre de la préparation du budget pour 2021 concernant la coopération pour le développement. Se voulant être à l'avant-garde des efforts en faveur des pays les moins avancés, le ministre délégué a dressé tout d'abord un bilan critique et nuancé de la politique schlessoise en la matière. Constatant les efforts consentis jusqu'ici par le Gouvernement dans chaque préparation du budget, le ministre n'en a pas pour autant oublié de rappeler que es résultats pourraient être plus significatifs et la contribution de l'Empire au développement du tiers-monde plus sérieuse. Pour cela plusieurs pistes sont envisagées. La première étape consisterait à la création d'une banque pour le développement dont les fonds seraient financés en grande partie par les revenus du commerce. Quand on connaît les chiffres des exportations d'armement du Saint-Empire du Schlessien pour 2020, on ne peut que se douter de l'importance des financements de ce nouvel organisme en projet. Dans l'entourage du ministre on parle de quatre à cinq milliards de dollars pelabssiens pour alimenter la première année cette banque. Pour l'heure néanmoins, Günter Kropp dément tout chiffre précis et rappelle qu'il ne s'agit à cette heure que d'un projet qu'il faudra d'abord faire valider en Conseil des ministres puis en Conseil privé de l'Empereur. Pourtant, c'est bien l'usage qui sera fait de cet argent qui intéresse le plus les spécialistes. A ces questions, le ministre a parlé de l'aide au financement de projets éducatifs ainsi que de développement écoresponsable : construction d'écoles, aide à l'accès aux énergies durables, ou encore accompagnement sanitaire et médical. Les idées sont nombreuses et intéressantes. A savoir toutefois que seuls les états respectant certaines conditions pourront profiter des aides budgétaires schlessoises. En premier lieu il s'agira d'établir la liste des ces pays ainsi que de ces critères. Droits des femmes, droits des minorités chrétiennes, rejet du communisme comme idéologie dominante sont quelques exemples de ces conditions. Enfin, la dernière mesure s'appliquera au Saint-Empire du Schlessien. En effet, dans le paquet en faveur d'un développement responsable, le gouvernement souhaite appliquer des allègements fiscaux sur certains produits ; en tête desquels ceux issus du commerce équitable et associant justement producteur du tiers monde et consommateurs schlessois. Ces mesures de réductions des taxes visent à compenser les différences de prix entre les produits du commerce équitable et ceux issus du commerce habituel. On ignore pour l'heure encore quelle forme prendront concrètement ces décisions, mais il apparaît comme évident que l'implication schlessoise au sein de l'OMLP sera elle aussi revue pour s'adapter aux nouvelles initiatives gouvernementales. Natalia von Gründig (ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères) a à ce sujet fait savoir que le Saint-Empire compte interroger plus précisément ses partenaires de l'organisation sur les moyens d'attributions des crédits. Elle a tout spécialement visée ici les états ne faisant aucun effort significatif pour lutter la corruption et le détournement encore trop fréquent des fonds alloués par l'OMLP.
- Son Altesse Impériale Friedrich a assisté à une grande parade militaire pour célébrer le retour de la glorieuse époque où le Saint-Empire, de par le monde, éclairait les peuples dans leur quêtes de civilisation et de repères que leur a apporté la Foi et l'Eglise. C'est du haut du [url=http://aho-fotoblog.bplaced.net/wp-content/uploads/2012/12/Reiterstandbild-des-Deutschen-Kaisers-Wilhelm-I-a26815657.jpg]mémorial érigé en 1888 en l'honneur des empereurs schlessois[/url] qu'il a vu défiler en contrebas infanterie, marine et troupes de combat de l'armée de l'air accompagnées de leurs véhicules. Chars, blindés, artillerie automotrice, ou encore le dernier né des DCA schlessoises le système Enzian, capable de stopper en vol des aéronefs modernes ou des missiles étaient également présentés aux yeux de son impérial Altesse. Entouré de tout son état major, du chef du gouvernement et de divers ministres le souverain est apparu en uniforme et au [url=http://www.youtube.com/watch?v=Cb1RJlyfyKg]son du Westerwald Lied[/url]. C'est donc une musique volontairement aux paroles offensives qui a été choisi pour l'ouverture de la parade. Quand on sait que ce sont 10 000 hommes en armes qui ont défilé, on est en droit de se demander quel est le message que souhaite envoyer le commandement militaire de l'armée au monde. Parmi les commentateurs beaucoup spéculent sur une nouvelle politique impérialiste et militariste tandis que d'autres estiment qu'il s'agit uniquement de rappeler à tous que le Saint-Empire fait partie du cercle des grandes puissances militaires et qu'il est en mesure d'assurer un conflit d'importance et avec un engagement total. Signe de cette puissance, ce sont des missiles balistiques dont on dit qu'ils sont aujourd'hui que le Schlessien est capable de les équiper de têtes nucléaires pour frapper des cibles à longues distances. L'information n'a pas été confirmée ou infirmée par l'état-major qui assure uniquement que tous les moyens seront toujours utilisés pour garantir la sécurité du peuple germanique, proportionnellement aux menaces exercées contre l'Empire.
02/09/2020
- Günter Kropp (ministre auprès du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, chargé de la Coopération) a dévoilé les nouvelles dispositions à l'étude dans le cadre de la préparation du budget pour 2021 concernant la coopération pour le développement. Se voulant être à l'avant-garde des efforts en faveur des pays les moins avancés, le ministre délégué a dressé tout d'abord un bilan critique et nuancé de la politique schlessoise en la matière. Constatant les efforts consentis jusqu'ici par le Gouvernement dans chaque préparation du budget, le ministre n'en a pas pour autant oublié de rappeler que es résultats pourraient être plus significatifs et la contribution de l'Empire au développement du tiers-monde plus sérieuse. Pour cela plusieurs pistes sont envisagées. La première étape consisterait à la création d'une banque pour le développement dont les fonds seraient financés en grande partie par les revenus du commerce. Quand on connaît les chiffres des exportations d'armement du Saint-Empire du Schlessien pour 2020, on ne peut que se douter de l'importance des financements de ce nouvel organisme en projet. Dans l'entourage du ministre on parle de quatre à cinq milliards de dollars pelabssiens pour alimenter la première année cette banque. Pour l'heure néanmoins, Günter Kropp dément tout chiffre précis et rappelle qu'il ne s'agit à cette heure que d'un projet qu'il faudra d'abord faire valider en Conseil des ministres puis en Conseil privé de l'Empereur. Pourtant, c'est bien l'usage qui sera fait de cet argent qui intéresse le plus les spécialistes. A ces questions, le ministre a parlé de l'aide au financement de projets éducatifs ainsi que de développement écoresponsable : construction d'écoles, aide à l'accès aux énergies durables, ou encore accompagnement sanitaire et médical. Les idées sont nombreuses et intéressantes. A savoir toutefois que seuls les états respectant certaines conditions pourront profiter des aides budgétaires schlessoises. En premier lieu il s'agira d'établir la liste des ces pays ainsi que de ces critères. Droits des femmes, droits des minorités chrétiennes, rejet du communisme comme idéologie dominante sont quelques exemples de ces conditions. Enfin, la dernière mesure s'appliquera au Saint-Empire du Schlessien. En effet, dans le paquet en faveur d'un développement responsable, le gouvernement souhaite appliquer des allègements fiscaux sur certains produits ; en tête desquels ceux issus du commerce équitable et associant justement producteur du tiers monde et consommateurs schlessois. Ces mesures de réductions des taxes visent à compenser les différences de prix entre les produits du commerce équitable et ceux issus du commerce habituel. On ignore pour l'heure encore quelle forme prendront concrètement ces décisions, mais il apparaît comme évident que l'implication schlessoise au sein de l'OMLP sera elle aussi revue pour s'adapter aux nouvelles initiatives gouvernementales. Natalia von Gründig (ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères) a à ce sujet fait savoir que le Saint-Empire compte interroger plus précisément ses partenaires de l'organisation sur les moyens d'attributions des crédits. Elle a tout spécialement visée ici les états ne faisant aucun effort significatif pour lutter la corruption et le détournement encore trop fréquent des fonds alloués par l'OMLP.
- Son Altesse Impériale Friedrich a assisté à une grande parade militaire pour célébrer le retour de la glorieuse époque où le Saint-Empire, de par le monde, éclairait les peuples dans leur quêtes de civilisation et de repères que leur a apporté la Foi et l'Eglise. C'est du haut du [url=http://aho-fotoblog.bplaced.net/wp-content/uploads/2012/12/Reiterstandbild-des-Deutschen-Kaisers-Wilhelm-I-a26815657.jpg]mémorial érigé en 1888 en l'honneur des empereurs schlessois[/url] qu'il a vu défiler en contrebas infanterie, marine et troupes de combat de l'armée de l'air accompagnées de leurs véhicules. Chars, blindés, artillerie automotrice, ou encore le dernier né des DCA schlessoises le système Enzian, capable de stopper en vol des aéronefs modernes ou des missiles étaient également présentés aux yeux de son impérial Altesse. Entouré de tout son état major, du chef du gouvernement et de divers ministres le souverain est apparu en uniforme et au [url=http://www.youtube.com/watch?v=Cb1RJlyfyKg]son du Westerwald Lied[/url]. C'est donc une musique volontairement aux paroles offensives qui a été choisi pour l'ouverture de la parade. Quand on sait que ce sont 10 000 hommes en armes qui ont défilé, on est en droit de se demander quel est le message que souhaite envoyer le commandement militaire de l'armée au monde. Parmi les commentateurs beaucoup spéculent sur une nouvelle politique impérialiste et militariste tandis que d'autres estiment qu'il s'agit uniquement de rappeler à tous que le Saint-Empire fait partie du cercle des grandes puissances militaires et qu'il est en mesure d'assurer un conflit d'importance et avec un engagement total. Signe de cette puissance, ce sont des missiles balistiques dont on dit qu'ils sont aujourd'hui que le Schlessien est capable de les équiper de têtes nucléaires pour frapper des cibles à longues distances. L'information n'a pas été confirmée ou infirmée par l'état-major qui assure uniquement que tous les moyens seront toujours utilisés pour garantir la sécurité du peuple germanique, proportionnellement aux menaces exercées contre l'Empire.
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Braunschweig
REVUE DE PRESSE
25/10/2020
- Le Ministère de la Défense a détaillé ses objectifs pour l’année 2021 à venir. Outre un renforcement des effectifs par un plan quinquennal de plusieurs milliards de dollars, c’est bien un redéploiement des effectifs qui est à l’ordre du jour. Le Saint-Empire du Schlessien prévoit de se désengager de certains théâtres d’opération pour se concentrer sur ceux qu’il considère comme essentiels à la sécurité et la préservation du territoire schlessois, ainsi que de l’ensemble de la Sainte Alliance. Il s’agit, selon les mots de Karoline von Brünswick (Ministre d’Etat, ministre de la Défense), de « garantir un espace de sécurité pour tous les citoyens de la Sainte Alliance. Un espace de paix et de prospérité qui sait se défendre contre ses ennemis en cas de besoin ».
Avec des investissements importants, de l’ordre de plus de dix milles dollars par nouveau soldat, la Reichswehr compte bien garantir sa position de grande puissance militaire et montrer que malgré son pacifisme du moment, elle saura se porter au front si le besoin devient pressant. Assaillie de critique par l’opposition la majorité se défend en arguant de la position historique du Schlessien comme bras armé de l’Alliance, comme rempart ultime contre les agressions et les tentatives toujours plus virulentes des adversaires du monde chrétien, parfois même parmi les nations catholiques. Dans les déclarations fracassantes de la ministre, certains observateurs ont vu une pique directe adressée au Royaume des Fiémancais. Le Gouvernement s’en défend, mais ans convaincre. « Le Roi Charles-Philippe, comme tous les souverains catholiques est considéré comme un allié et soutien pour la cause chrétienne par l’Empereur, garant de la Foi, et reconnu par le Saint-Père ». Même dans son communiqué de réponse, le Gouvernement de la Couronne semble avoir décidé de rendre coup pour coup aux attaques incessantes de la presse fiémancaise et des représentants ministériels francophones. Pas sur que cela ne contribue À faire retomber les tensions qu’en Alméra orientale on s’attache à conserver toujours à un niveau inquiétant.
Dans les faits, le renforcement du dispositif militaire schlessois se base sur ces deux grands axes : augmentation des effectifs de l’armée d’Active pour la porter à presque un million et demi de soldats tandis que la réserve quant à elle devrait atteindre le million. Fortement critiqué là encore par l’opposition et Hannelore Schwesig (présidente du Parti Social-démocrate Schlessois, PSdS), Karoline von Brünswick a rétorqué qu’il ne s’agit que de disposer d’une force en mesure de faire face aux menaces grandissantes qui pèsent sur le Saint-Empire. Le deuxième axe se compose du fameux redéploiement militaire. En effet, les forces armées du Saint-Empire devraient quitter sous peu Tel Mehrat où elles étaient intervenues pour rétablir l’ordre légal*. En outre, selon nos informateurs auprès du Ministère de la Défense, la Fivardie va connaître un retrait complet à l’horizon 2021-2020 pour laisser place aux forces armées régulières du pays. Après une présence de plusieurs mois, l’état-major considère sa mission comme accomplie, puisque l’ordre monarchique naturel est restitué. En revanche, si un retrait est prévu en Fivardie, un déploiement plus important est à l’étude en Edravie. Alors que des officiers instructeurs sont à l’œuvre auprès des forces armées du Roi Simon, Son Altesse Impériale a exprimé le souhait que ses troupes prennent pied plus durablement et plus visiblement en Edravie, avec le seul souci de préserver l’œuvre chrétienne. Si aucune information sur l’importance du dispositif n’a été dévoilée, l’hypothèse de deux à trois régiments n’est pas farfelue. Toutefois, du côté édrave, aucune réaction n’est encore à noter. Il faut dire qu’officiellement, le Ministère de la Défense n’a encore pris aucune décision et entamé aucune négociation avec son homologue du Royaume d’Edravie. En attendant, on justifie cette possibilité par le besoin de consolider l’œuvre chrétienne et la sécurité vis-à-vis de l’étranger. On se souvient que la Biturige avait à de nombreuses reprises tenté d’infiltrer l’Edravie par ses services de renseignement.
25/10/2020
- Le Ministère de la Défense a détaillé ses objectifs pour l’année 2021 à venir. Outre un renforcement des effectifs par un plan quinquennal de plusieurs milliards de dollars, c’est bien un redéploiement des effectifs qui est à l’ordre du jour. Le Saint-Empire du Schlessien prévoit de se désengager de certains théâtres d’opération pour se concentrer sur ceux qu’il considère comme essentiels à la sécurité et la préservation du territoire schlessois, ainsi que de l’ensemble de la Sainte Alliance. Il s’agit, selon les mots de Karoline von Brünswick (Ministre d’Etat, ministre de la Défense), de « garantir un espace de sécurité pour tous les citoyens de la Sainte Alliance. Un espace de paix et de prospérité qui sait se défendre contre ses ennemis en cas de besoin ».
Avec des investissements importants, de l’ordre de plus de dix milles dollars par nouveau soldat, la Reichswehr compte bien garantir sa position de grande puissance militaire et montrer que malgré son pacifisme du moment, elle saura se porter au front si le besoin devient pressant. Assaillie de critique par l’opposition la majorité se défend en arguant de la position historique du Schlessien comme bras armé de l’Alliance, comme rempart ultime contre les agressions et les tentatives toujours plus virulentes des adversaires du monde chrétien, parfois même parmi les nations catholiques. Dans les déclarations fracassantes de la ministre, certains observateurs ont vu une pique directe adressée au Royaume des Fiémancais. Le Gouvernement s’en défend, mais ans convaincre. « Le Roi Charles-Philippe, comme tous les souverains catholiques est considéré comme un allié et soutien pour la cause chrétienne par l’Empereur, garant de la Foi, et reconnu par le Saint-Père ». Même dans son communiqué de réponse, le Gouvernement de la Couronne semble avoir décidé de rendre coup pour coup aux attaques incessantes de la presse fiémancaise et des représentants ministériels francophones. Pas sur que cela ne contribue À faire retomber les tensions qu’en Alméra orientale on s’attache à conserver toujours à un niveau inquiétant.
Dans les faits, le renforcement du dispositif militaire schlessois se base sur ces deux grands axes : augmentation des effectifs de l’armée d’Active pour la porter à presque un million et demi de soldats tandis que la réserve quant à elle devrait atteindre le million. Fortement critiqué là encore par l’opposition et Hannelore Schwesig (présidente du Parti Social-démocrate Schlessois, PSdS), Karoline von Brünswick a rétorqué qu’il ne s’agit que de disposer d’une force en mesure de faire face aux menaces grandissantes qui pèsent sur le Saint-Empire. Le deuxième axe se compose du fameux redéploiement militaire. En effet, les forces armées du Saint-Empire devraient quitter sous peu Tel Mehrat où elles étaient intervenues pour rétablir l’ordre légal*. En outre, selon nos informateurs auprès du Ministère de la Défense, la Fivardie va connaître un retrait complet à l’horizon 2021-2020 pour laisser place aux forces armées régulières du pays. Après une présence de plusieurs mois, l’état-major considère sa mission comme accomplie, puisque l’ordre monarchique naturel est restitué. En revanche, si un retrait est prévu en Fivardie, un déploiement plus important est à l’étude en Edravie. Alors que des officiers instructeurs sont à l’œuvre auprès des forces armées du Roi Simon, Son Altesse Impériale a exprimé le souhait que ses troupes prennent pied plus durablement et plus visiblement en Edravie, avec le seul souci de préserver l’œuvre chrétienne. Si aucune information sur l’importance du dispositif n’a été dévoilée, l’hypothèse de deux à trois régiments n’est pas farfelue. Toutefois, du côté édrave, aucune réaction n’est encore à noter. Il faut dire qu’officiellement, le Ministère de la Défense n’a encore pris aucune décision et entamé aucune négociation avec son homologue du Royaume d’Edravie. En attendant, on justifie cette possibilité par le besoin de consolider l’œuvre chrétienne et la sécurité vis-à-vis de l’étranger. On se souvient que la Biturige avait à de nombreuses reprises tenté d’infiltrer l’Edravie par ses services de renseignement.
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Braunschweig
SCHLESSISCHE STIMME
03/11/2020
L'état-major remet sa démission
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=560863ReinhardvonRaeder.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/560863ReinhardvonRaeder.jpg[/img][/url]
Photographie officielle de Reinhardt von Raeder
C'est un communiqué qui aura surpris plus d'un analyste ce matin. En effet, certains haut-gradés de l'état-major ont annoncé à l'Empereur souhaiter vouloir démissionner. Le communiqué précise que le Palais impérial a « reçu et accepté la démission avec effet immédiat de Messieurs Klaus von Schütz, Amiral de la Flotte, chef d'état-major des forces armées impériales, Ralf von Heintz, General der Luftwaffe, chef d'état-major de l'armée de l'air et Paul von Laugenstab, Vizeadmiral der Kriegsmarine, chef d'état-major de la marine impériale ». Le nom de leurs remplaçants a été dévoilé dans la foulée. Il s’agit Reinhard von Raeder, Generaladmiral als Obersterbefehlshaber (général amiral avec qualité de commandant en chef), Bernard Kolletschke, Admiral et Manfred Abrial, General der Lufwaffe. Tous trois sont réputés être des militaires d’expérience. Le porte-parole du Ministère de la Défense a déclaré que « ces soldats aguerris répondent aux exigences nouvelles qu’imposent les conflits modernes ». Le choix de ces officiers généraux est en réalité une réponse aux enjeux stratégiques actuels du Saint-Empire. Mener un conflit n’est plus une véritable difficulté pour les armées impériales. Le défi pour les militaires sur le terrain, une fois le conflit conventionnel remporté consiste à rallier les civils à la cause pour laquelle l’armée est intervenue. Reinhardt von Raeder s’est illustré, en sus de sa carrière militaire exemplaire qui l’a mené à acquérir le grade de Generaladmiral als Oberbefehlshaber, en rédigeant un ouvrage de référence sur les conflits asymétriques et notamment les manières de remporter la guerre de l’opinion publique. Dans ce livre, Reinhardt von Raeder explique l'importance des reporters de guerre au sein des forces armées. En effet, ils sont les messagers des images les plus fortes révélant au grand public la réalité des combats, sur le terrain de toutes les opérations extérieures. C'est à travers eux que l'opinion publique prend conscience de ce qui se passe sur les théâtres d'opération. Ils permettent de transmettre un message hautement symbolique destiné à conquérir les civils par des moyens non violents. La mutation des médias et leur influence sur le grand public est au cœur de cette stratégie. La conséquence est que les gens sont bombardés par des milliers d’informations qui s’entrechoquent sans cesse, diffusées à la vitesse du son, en direct, en instantané grâce notamment aux réseaux sociaux et aux téléphones portables de nouvelle génération dont l'accès est constamment facilité. Les civils subissent l’assaut permanent de milliers d’informations qui s’entrechoquent, se télescopent dans la presse, à la télé et dans les réseaux sociaux. L’opinion publique, ainsi harcelée, saturée, imprévisible perd ses repères, toute capacité de discernement. Sans recul possible, elle peut alors être facilement désorientée, voire manipulée. Et ce véritable « Léviathan médiatique » a un impact considérable sur l'image de l'armée au cœur de la société. Aujourd’hui la guerre à mener est d’un autre genre : c’est la guerre pour l’opinion publique ! En effet une force militaire qui ne bénéficierait pas du soutien de l’opinion perdrait toute sa légitimité. Dans son analyse Reinhardt von Raeder estime que s'occuper du terrain de l'information numérique et traditionnelle, à savoir presse papier, journaux télévisés et radiophoniques. C'est selon lui une nécessité. Se montrer capable de faire émerger dans le domaine de l’information une image concrète de la réalité doit être une mission secondaire d'importance après la victoire militaire. Plus que jamais il conviendrait gérer la « e-réputation » de l’armée. En quelque sorte, on peut dire que la bataille de l’information serait parfois aussi cruciale que le combat réel. Cela s’expliquerait par l’influence qu’elle a sur les civils et sur le moral des troupes.
Néanmoins, cette stratégie risque aussi de causer certains dérapages, en raison de la difficulté de maîtriser l’information sur les réseaux sociaux. Là encore, le Generaladmiral se veut rassurant. Pour lui le risque est mesuré. Il considère que les risques ne doivent pas empêcher de communiquer en raison de risques de dérapages hypothétiques. Il y a plus d’impacts positifs à enregistrer que de dégâts constatés. L’armée se doit de faire preuve de pédagogie tant pour expliquer le bien fondé de ses missions que pour rappeler la raison d’être du soldat et le sens de son engagement. Dans des sociétés d’ultra-communication, l’humilité et la discrétion seraient, selon Reinhardt von Raeder, ne seraient pas des avantages. « Il faut savoir se désinhiber sur nous-mêmes, sur notre métier, par une stratégie offensive de communication dans l’univers électronique. C’est à ces conditions que l’opinion publique sera susceptible d’être durablement acquise à nos missions et à nos valeurs » déclare le nouveau chef d’état-major des forces armées en conclusion de son ouvrage. C'est sans doute cette stratégie que le commandement schlessois va s'employer à appliquer dans les éventuels conflits futurs.
03/11/2020
L'état-major remet sa démission
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Photographie officielle de Reinhardt von Raeder
C'est un communiqué qui aura surpris plus d'un analyste ce matin. En effet, certains haut-gradés de l'état-major ont annoncé à l'Empereur souhaiter vouloir démissionner. Le communiqué précise que le Palais impérial a « reçu et accepté la démission avec effet immédiat de Messieurs Klaus von Schütz, Amiral de la Flotte, chef d'état-major des forces armées impériales, Ralf von Heintz, General der Luftwaffe, chef d'état-major de l'armée de l'air et Paul von Laugenstab, Vizeadmiral der Kriegsmarine, chef d'état-major de la marine impériale ». Le nom de leurs remplaçants a été dévoilé dans la foulée. Il s’agit Reinhard von Raeder, Generaladmiral als Obersterbefehlshaber (général amiral avec qualité de commandant en chef), Bernard Kolletschke, Admiral et Manfred Abrial, General der Lufwaffe. Tous trois sont réputés être des militaires d’expérience. Le porte-parole du Ministère de la Défense a déclaré que « ces soldats aguerris répondent aux exigences nouvelles qu’imposent les conflits modernes ». Le choix de ces officiers généraux est en réalité une réponse aux enjeux stratégiques actuels du Saint-Empire. Mener un conflit n’est plus une véritable difficulté pour les armées impériales. Le défi pour les militaires sur le terrain, une fois le conflit conventionnel remporté consiste à rallier les civils à la cause pour laquelle l’armée est intervenue. Reinhardt von Raeder s’est illustré, en sus de sa carrière militaire exemplaire qui l’a mené à acquérir le grade de Generaladmiral als Oberbefehlshaber, en rédigeant un ouvrage de référence sur les conflits asymétriques et notamment les manières de remporter la guerre de l’opinion publique. Dans ce livre, Reinhardt von Raeder explique l'importance des reporters de guerre au sein des forces armées. En effet, ils sont les messagers des images les plus fortes révélant au grand public la réalité des combats, sur le terrain de toutes les opérations extérieures. C'est à travers eux que l'opinion publique prend conscience de ce qui se passe sur les théâtres d'opération. Ils permettent de transmettre un message hautement symbolique destiné à conquérir les civils par des moyens non violents. La mutation des médias et leur influence sur le grand public est au cœur de cette stratégie. La conséquence est que les gens sont bombardés par des milliers d’informations qui s’entrechoquent sans cesse, diffusées à la vitesse du son, en direct, en instantané grâce notamment aux réseaux sociaux et aux téléphones portables de nouvelle génération dont l'accès est constamment facilité. Les civils subissent l’assaut permanent de milliers d’informations qui s’entrechoquent, se télescopent dans la presse, à la télé et dans les réseaux sociaux. L’opinion publique, ainsi harcelée, saturée, imprévisible perd ses repères, toute capacité de discernement. Sans recul possible, elle peut alors être facilement désorientée, voire manipulée. Et ce véritable « Léviathan médiatique » a un impact considérable sur l'image de l'armée au cœur de la société. Aujourd’hui la guerre à mener est d’un autre genre : c’est la guerre pour l’opinion publique ! En effet une force militaire qui ne bénéficierait pas du soutien de l’opinion perdrait toute sa légitimité. Dans son analyse Reinhardt von Raeder estime que s'occuper du terrain de l'information numérique et traditionnelle, à savoir presse papier, journaux télévisés et radiophoniques. C'est selon lui une nécessité. Se montrer capable de faire émerger dans le domaine de l’information une image concrète de la réalité doit être une mission secondaire d'importance après la victoire militaire. Plus que jamais il conviendrait gérer la « e-réputation » de l’armée. En quelque sorte, on peut dire que la bataille de l’information serait parfois aussi cruciale que le combat réel. Cela s’expliquerait par l’influence qu’elle a sur les civils et sur le moral des troupes.
Néanmoins, cette stratégie risque aussi de causer certains dérapages, en raison de la difficulté de maîtriser l’information sur les réseaux sociaux. Là encore, le Generaladmiral se veut rassurant. Pour lui le risque est mesuré. Il considère que les risques ne doivent pas empêcher de communiquer en raison de risques de dérapages hypothétiques. Il y a plus d’impacts positifs à enregistrer que de dégâts constatés. L’armée se doit de faire preuve de pédagogie tant pour expliquer le bien fondé de ses missions que pour rappeler la raison d’être du soldat et le sens de son engagement. Dans des sociétés d’ultra-communication, l’humilité et la discrétion seraient, selon Reinhardt von Raeder, ne seraient pas des avantages. « Il faut savoir se désinhiber sur nous-mêmes, sur notre métier, par une stratégie offensive de communication dans l’univers électronique. C’est à ces conditions que l’opinion publique sera susceptible d’être durablement acquise à nos missions et à nos valeurs » déclare le nouveau chef d’état-major des forces armées en conclusion de son ouvrage. C'est sans doute cette stratégie que le commandement schlessois va s'employer à appliquer dans les éventuels conflits futurs.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
05/11/2020
Réforme du financement des partis politiques
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=468839412a40caae3111dfab490d73ad1fc608.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/468839412a40caae3111dfab490d73ad1fc608.jpg[/img][/url]
Il veut faire sauter les verrous du financement politique
Peter Schäffer (ministre de l’Intérieur et de l’aménagement territorial) a, à la surprise générale, présenté un projet de loi visant à réformer le financement des partis politiques jusqu’ici soumis à la loi de 1995, dite « Parteiengesetz » (loi des partis). En plus des dons et cotisations les partis politiques schlessois reçoivent un financement important de la part de l'État. Pour accéder à ce financement un parti doit avoir recueilli au minimum 5 % des voix à une élection nationale ou 7,5% à une élection régionale. Le montant des subventions est ensuite calculé en se basant sur le nombre de voix obtenues aux différentes élections et sur les ressources propres dont dispose le parti. En 1999, la loi a été complétée par un dispositif prévoyant que le financement doit rester en dessous d’une limite absolue fixée à 150 millions de dollars. Ce dispositif législatif devait permettre de garantir un minimum de ressource pour l’ensemble des formations politiques contribuant à l’expression démocratique et politique. Critiquée très violemment par le Parti Conservateur, c’est cette loi qui est sur le point d’être dynamitée. En effet, en tant que premier groupement politique, il est aussi celui qui dispose des plus importants financements, loin devant le Parti National-Impérial et le Parti Social-démocrate. Pourtant c’est aussi le Parti Conservateur qui est le plus handicapé par cette législation puisque le plafond de 150 millions de dollars l’empêche d’encaisser des dons supplémentaires. Ainsi, après plusieurs requêtes émanant de membres du groupe parlementaire conservateur à l’Assemblée impériale, Peter Schäffer a décidé de se saisir du dossier et de proposer une réforme.
Le texte qui sera soumis à l’examen de la Chambre des Nobles mi novembre prévoit une refonte globale du « Parteiengesetz ». Tout d’abord, le Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial, en charge de fixer les lois électorales et le financement des partis politiques, a l’intention de soumettre à un vote une certaine déréglementation. A savoir que selon lui, « les partis et formations politiques concourant au suffrage des électeurs doivent pouvoir se financer plus librement sans que le gouvernement ne vienne entraver le fonctionnement de ces derniers. Il convient d’adopter une position plus libérale sur ce sujet afin de garantir une liberté plus grande dans l’expression démocratique ». Cette position, bien qu’ultra majoritaire dans les rangs de la majorité ne rencontre pas de soutien au-delà du Parti Conservateur. Au contraire, que ce soit chez les nationalistes, les écologistes, les libéraux ou encore les sociaux-démocrates, les critiques fusent et les accusations de favoritisme sont nombreuses. Hannelore Schwesig s’est dite « scandalisée par l’attitude du gouvernement ». Selon la présidente du Parti Social-démocrate, « la majorité conservatrice tente de s’assurer des sources de financement plus nombreuses. C’est un nouveau coup de butoir contre le pluralisme et la garantie pour chaque parti de pouvoir participer aux élections ». Même réaction à la tête du Parti National-Impérial dont Thomas Spindelegger (président du Parti National –Impérial) a virulemment critiqué « une tentative dissimulée pour faire taire les avis politiques divergents dans le seul but de [se] garantir des victoires électorales futures ». Selon les mots de ce dernier, « les électeurs sauront se rendre compte du stratagème grossier et sanctionner cette manœuvre politicienne ». Sur les bancs de l’Assemblée impériale les réactions n’en ont pas été moins virulentes. En signe de protestation, l’ensemble des parlementaires ont quitté l’hémicycle lorsque le président a débuté la séance. Les députés conservateurs se sont retrouvés seuls à siéger. Ce qui ne les a toutefois pas empêché de poursuivre l’examen des textes en cours. Non sans cynisme, certains d’entre eux ont déclaré, à l’image de Walter Kränz, « si nos collègues de l’opposition agissaient ainsi plus souvent, il ne fait aucun doute que nous progresserions plus vite, et plus efficacement dans l’étude des projets et propositions de loi ». Ce commentaire a provoqué un véritable tôlé puisque l’opposition a unanimement dénoncé ces propos et demandé à l’intéressé de présenter des excuses. « Il s’agit d’une insulte faite à l’ensemble des députés non conservateurs élus démocratiquement. Mais plus grave, c’est aussi une faute vis-à-vis de l’institution qu’est le Parlement » a commenté Alina Sörren (Parti Social-démocrate schlessois). Visiblement très remontée, elle a profité de l’occasion pour dénoncer « un coup de force de la majorité, qui profitant de la protestation a fait voter certains amendements et textes. La représentation nationale en sort affaiblie » déclare-t-elle.
Dans les faits, le projet de loi de Peter Schäffer prévoit la modification du processus d’attribution des soutiens de l’Etat aux partis politiques. En effet, jusqu’ici une enveloppe de cent millions de dollars était prévue. Le financement public se divise en deux tranches. La première de 40 millions de dollars est proportionnelle aux résultats obtenus par le parti aux élections précédentes. Ce financement est attribué à chaque formation politique ayant présenté des candidats ayant obtenu chacun au moins 5% des suffrages exprimés dans au moins cent circonscriptions. Ce taux est fixé à 7,5% pour les élections locales. La deuxième tranche est proportionnelle au nombre de parlementaire se déclarant inscrit dans un groupe siégeant au Parlement. Les parlementaires peuvent également faire don de leur « soutien » à une formation politique sans pour autant siéger dans ses rangs. C’est notamment le cas pour de nombreux Nobles non-inscrits. Avec le fonctionnement des cotisations, cette disposition ne devrait pas changer. A moins que le Ministère de l’Intérieur juge nécessaire de revoir les taux d’accessibilité aux aides publiques, ce qui parait relativement improbable. En revanche, les dispositions légales réglementant les dons et soutiens financiers selon que le donateurs est une personne physique ou morale sera lui réformé. Si le projet était adopté, le plafonnement serait purement et simplement supprimé, que ce soit pour les personnes physiques ou morales. Cela aura pour principale conséquence que les entreprises et riches contributeurs financiers pourront soutenir plus massivement les partis politiques. Quand on sait que c’est le Parti Conservateur qui profite actuellement du plus important nombre de dons, on comprend mieux son avis favorable au texte. Enfin, le plafond de 150 millions de dollars devrait être supprimé, ou tout du moins rehausser. Cette dernière mesure s’accompagnera de la suppression de limitation des dépenses pour une campagne électorale. L’interdiction de financement par des organismes étrangers ou des particuliers n’ayant pas la nationalité schlessoise restera, elle, en vigueur.
05/11/2020
Réforme du financement des partis politiques
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Il veut faire sauter les verrous du financement politique
Peter Schäffer (ministre de l’Intérieur et de l’aménagement territorial) a, à la surprise générale, présenté un projet de loi visant à réformer le financement des partis politiques jusqu’ici soumis à la loi de 1995, dite « Parteiengesetz » (loi des partis). En plus des dons et cotisations les partis politiques schlessois reçoivent un financement important de la part de l'État. Pour accéder à ce financement un parti doit avoir recueilli au minimum 5 % des voix à une élection nationale ou 7,5% à une élection régionale. Le montant des subventions est ensuite calculé en se basant sur le nombre de voix obtenues aux différentes élections et sur les ressources propres dont dispose le parti. En 1999, la loi a été complétée par un dispositif prévoyant que le financement doit rester en dessous d’une limite absolue fixée à 150 millions de dollars. Ce dispositif législatif devait permettre de garantir un minimum de ressource pour l’ensemble des formations politiques contribuant à l’expression démocratique et politique. Critiquée très violemment par le Parti Conservateur, c’est cette loi qui est sur le point d’être dynamitée. En effet, en tant que premier groupement politique, il est aussi celui qui dispose des plus importants financements, loin devant le Parti National-Impérial et le Parti Social-démocrate. Pourtant c’est aussi le Parti Conservateur qui est le plus handicapé par cette législation puisque le plafond de 150 millions de dollars l’empêche d’encaisser des dons supplémentaires. Ainsi, après plusieurs requêtes émanant de membres du groupe parlementaire conservateur à l’Assemblée impériale, Peter Schäffer a décidé de se saisir du dossier et de proposer une réforme.
Le texte qui sera soumis à l’examen de la Chambre des Nobles mi novembre prévoit une refonte globale du « Parteiengesetz ». Tout d’abord, le Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial, en charge de fixer les lois électorales et le financement des partis politiques, a l’intention de soumettre à un vote une certaine déréglementation. A savoir que selon lui, « les partis et formations politiques concourant au suffrage des électeurs doivent pouvoir se financer plus librement sans que le gouvernement ne vienne entraver le fonctionnement de ces derniers. Il convient d’adopter une position plus libérale sur ce sujet afin de garantir une liberté plus grande dans l’expression démocratique ». Cette position, bien qu’ultra majoritaire dans les rangs de la majorité ne rencontre pas de soutien au-delà du Parti Conservateur. Au contraire, que ce soit chez les nationalistes, les écologistes, les libéraux ou encore les sociaux-démocrates, les critiques fusent et les accusations de favoritisme sont nombreuses. Hannelore Schwesig s’est dite « scandalisée par l’attitude du gouvernement ». Selon la présidente du Parti Social-démocrate, « la majorité conservatrice tente de s’assurer des sources de financement plus nombreuses. C’est un nouveau coup de butoir contre le pluralisme et la garantie pour chaque parti de pouvoir participer aux élections ». Même réaction à la tête du Parti National-Impérial dont Thomas Spindelegger (président du Parti National –Impérial) a virulemment critiqué « une tentative dissimulée pour faire taire les avis politiques divergents dans le seul but de [se] garantir des victoires électorales futures ». Selon les mots de ce dernier, « les électeurs sauront se rendre compte du stratagème grossier et sanctionner cette manœuvre politicienne ». Sur les bancs de l’Assemblée impériale les réactions n’en ont pas été moins virulentes. En signe de protestation, l’ensemble des parlementaires ont quitté l’hémicycle lorsque le président a débuté la séance. Les députés conservateurs se sont retrouvés seuls à siéger. Ce qui ne les a toutefois pas empêché de poursuivre l’examen des textes en cours. Non sans cynisme, certains d’entre eux ont déclaré, à l’image de Walter Kränz, « si nos collègues de l’opposition agissaient ainsi plus souvent, il ne fait aucun doute que nous progresserions plus vite, et plus efficacement dans l’étude des projets et propositions de loi ». Ce commentaire a provoqué un véritable tôlé puisque l’opposition a unanimement dénoncé ces propos et demandé à l’intéressé de présenter des excuses. « Il s’agit d’une insulte faite à l’ensemble des députés non conservateurs élus démocratiquement. Mais plus grave, c’est aussi une faute vis-à-vis de l’institution qu’est le Parlement » a commenté Alina Sörren (Parti Social-démocrate schlessois). Visiblement très remontée, elle a profité de l’occasion pour dénoncer « un coup de force de la majorité, qui profitant de la protestation a fait voter certains amendements et textes. La représentation nationale en sort affaiblie » déclare-t-elle.
Dans les faits, le projet de loi de Peter Schäffer prévoit la modification du processus d’attribution des soutiens de l’Etat aux partis politiques. En effet, jusqu’ici une enveloppe de cent millions de dollars était prévue. Le financement public se divise en deux tranches. La première de 40 millions de dollars est proportionnelle aux résultats obtenus par le parti aux élections précédentes. Ce financement est attribué à chaque formation politique ayant présenté des candidats ayant obtenu chacun au moins 5% des suffrages exprimés dans au moins cent circonscriptions. Ce taux est fixé à 7,5% pour les élections locales. La deuxième tranche est proportionnelle au nombre de parlementaire se déclarant inscrit dans un groupe siégeant au Parlement. Les parlementaires peuvent également faire don de leur « soutien » à une formation politique sans pour autant siéger dans ses rangs. C’est notamment le cas pour de nombreux Nobles non-inscrits. Avec le fonctionnement des cotisations, cette disposition ne devrait pas changer. A moins que le Ministère de l’Intérieur juge nécessaire de revoir les taux d’accessibilité aux aides publiques, ce qui parait relativement improbable. En revanche, les dispositions légales réglementant les dons et soutiens financiers selon que le donateurs est une personne physique ou morale sera lui réformé. Si le projet était adopté, le plafonnement serait purement et simplement supprimé, que ce soit pour les personnes physiques ou morales. Cela aura pour principale conséquence que les entreprises et riches contributeurs financiers pourront soutenir plus massivement les partis politiques. Quand on sait que c’est le Parti Conservateur qui profite actuellement du plus important nombre de dons, on comprend mieux son avis favorable au texte. Enfin, le plafond de 150 millions de dollars devrait être supprimé, ou tout du moins rehausser. Cette dernière mesure s’accompagnera de la suppression de limitation des dépenses pour une campagne électorale. L’interdiction de financement par des organismes étrangers ou des particuliers n’ayant pas la nationalité schlessoise restera, elle, en vigueur.
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Braunschweig
REVUE DE PRESSE
17/11/2020
- C'est un scud que le Ministère des Affaires étrangères a fait partir dans une missive à la tonalité sèche et accusatrice. La cible ? L'Assemblée des Etats que Natalia von Gründig (ministre des Affaires étrangères) accuse à mots couverts d'être en partie responsable de l'expansion du communisme en Alméra orientale. Rien de moins, donc. Prenant la peine et comme précaution, sans doute, de ne pas accuser ouvertement l’organisation internationale, elle lui demande de s’expliquer sur une intervention sous drapeau de l’AdE et au nom des valeurs que cette dernière entend défendre sans même que n’ait été votée la moindre motion autorisant pareille déploiement. Dans un semblant de réponse la Fédération Technocratique semble tenter de justifier maladroitement une intervention illégale en Kasovie en réponse aux appels du gouvernement légitime qui doit faire face à d’importants mouvements contestataires violents. Cette réponse ne satisfait pas les autorités schlessoises qui continuent de ne pas comprendre comment des troupes ont pu se draper des couleurs de l’Assemblée des Etats lors de leur intervention pour rétablir l’ordre.
Dans une déclaration à la presse, par voie de communiqué, Natalia von Gründig a rappelé que l’assemblée des Etats se pare des attributs du droits international alors même que seule une minorité de gouvernements ne lui reconnaissant cette légitimité. « Il n’existe à ce jour pas de majorité internationale permettant d’affirmer qu’un organe supranational peut prétendre au rôle de gendarme du monde. Le Saint-Empire du Schlessien fait le constat amer que, outre que certains états-membres de l’Assemblée, en usant de ses couleurs pour imposer un ordre légitime, ont violé les règles de base de fonctionnement de l’organisation, leur action aura eu pour désolante conséquence une propagation du bolchevisme en Alméra orientale. Cette intervention, sans mandat international, qui de toute évidence n’aurait eu aucune valeur eu égard à la non-reconnaissance de ce droit à l’Assemblée des Etats, a causé l’avancée dangereuse du Kirkstan et un retour agressif du Kirep dans la région. Ce constat, le Saint-Empire le considère d’autant plus sévèrement que ce sont les forces chrétiennes de Fiémance qui en porteront le plus lourd tribut en raison de leur proximité géographique et de leur importance dans cette zones » a déclaré la ministre en off à la presse.
Ces charges sont d’une grande violence quand on observe avec le recul nécessaire la position qui était jusqu’alors celle du Schlessien vis-à-vis de l’assemblée des Etats. Ne voulant pas ajouter de la polémique à la polémique, Natalia von Gründig s’est refusée à tout commentaire sur la position officielle du Saint-Empire dans cette histoire. Elle s’est contentée d’affirmer que ce sont les peuples souverains, à travers leurs seuls gouvernements qui doivent décider des interventions à l’étranger, et non pas un organe supranationale. Il s’agit selon elle d’une atteinte grave à la souveraineté des nations. Avec cette affaire, l’AdE s’est faite premier allié du communisme en en favorisant sa propagation en Alméra orientale. Rappelons que la position officielle schlessoise consiste à ne reconnaître à l’Assemblée des Etats autoproclamée aucune légitimité pour définir un droit international ou d’ingérence. En marge de ces évènements, des rassemblements se sont organisés pour dénoncer l’attitude de certains aux cris de « L’Alméra aux Almérans ! Dehors les tyrans » ou « Le jaunes n’a pas sa place en Alméra ; sa peau on aura ! ». Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation des manifestants les plus virulents.
17/11/2020
- C'est un scud que le Ministère des Affaires étrangères a fait partir dans une missive à la tonalité sèche et accusatrice. La cible ? L'Assemblée des Etats que Natalia von Gründig (ministre des Affaires étrangères) accuse à mots couverts d'être en partie responsable de l'expansion du communisme en Alméra orientale. Rien de moins, donc. Prenant la peine et comme précaution, sans doute, de ne pas accuser ouvertement l’organisation internationale, elle lui demande de s’expliquer sur une intervention sous drapeau de l’AdE et au nom des valeurs que cette dernière entend défendre sans même que n’ait été votée la moindre motion autorisant pareille déploiement. Dans un semblant de réponse la Fédération Technocratique semble tenter de justifier maladroitement une intervention illégale en Kasovie en réponse aux appels du gouvernement légitime qui doit faire face à d’importants mouvements contestataires violents. Cette réponse ne satisfait pas les autorités schlessoises qui continuent de ne pas comprendre comment des troupes ont pu se draper des couleurs de l’Assemblée des Etats lors de leur intervention pour rétablir l’ordre.
Dans une déclaration à la presse, par voie de communiqué, Natalia von Gründig a rappelé que l’assemblée des Etats se pare des attributs du droits international alors même que seule une minorité de gouvernements ne lui reconnaissant cette légitimité. « Il n’existe à ce jour pas de majorité internationale permettant d’affirmer qu’un organe supranational peut prétendre au rôle de gendarme du monde. Le Saint-Empire du Schlessien fait le constat amer que, outre que certains états-membres de l’Assemblée, en usant de ses couleurs pour imposer un ordre légitime, ont violé les règles de base de fonctionnement de l’organisation, leur action aura eu pour désolante conséquence une propagation du bolchevisme en Alméra orientale. Cette intervention, sans mandat international, qui de toute évidence n’aurait eu aucune valeur eu égard à la non-reconnaissance de ce droit à l’Assemblée des Etats, a causé l’avancée dangereuse du Kirkstan et un retour agressif du Kirep dans la région. Ce constat, le Saint-Empire le considère d’autant plus sévèrement que ce sont les forces chrétiennes de Fiémance qui en porteront le plus lourd tribut en raison de leur proximité géographique et de leur importance dans cette zones » a déclaré la ministre en off à la presse.
Ces charges sont d’une grande violence quand on observe avec le recul nécessaire la position qui était jusqu’alors celle du Schlessien vis-à-vis de l’assemblée des Etats. Ne voulant pas ajouter de la polémique à la polémique, Natalia von Gründig s’est refusée à tout commentaire sur la position officielle du Saint-Empire dans cette histoire. Elle s’est contentée d’affirmer que ce sont les peuples souverains, à travers leurs seuls gouvernements qui doivent décider des interventions à l’étranger, et non pas un organe supranationale. Il s’agit selon elle d’une atteinte grave à la souveraineté des nations. Avec cette affaire, l’AdE s’est faite premier allié du communisme en en favorisant sa propagation en Alméra orientale. Rappelons que la position officielle schlessoise consiste à ne reconnaître à l’Assemblée des Etats autoproclamée aucune légitimité pour définir un droit international ou d’ingérence. En marge de ces évènements, des rassemblements se sont organisés pour dénoncer l’attitude de certains aux cris de « L’Alméra aux Almérans ! Dehors les tyrans » ou « Le jaunes n’a pas sa place en Alméra ; sa peau on aura ! ». Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation des manifestants les plus virulents.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
29/11/2020
Réforme de l'éducation nationale, acte 2
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=664962israelboycotteetudiantoxforduniversite.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/664962israelboycotteetudiantoxforduniversite.jpg[/img][/url]
Une réforme complémentaire bientôt en vue ?
La copie rendue à Anne Kirsten (ministre de l'Education et de la Jeunesse) ne lui convient apparemment pas, mais alors pas du tout. C'est un stylo rouge trempé dans le vitriol que la ministre de l'Éducation schlessoise a pris pour rédiger son appréciation des performances du système scolaire national. N'est pas en cause la réforme précédente qui prévoyait une séparation des niveaux et la fin du collège unique. Il était alors question de renforcer les capacités de chaque élèves en prenant en considération ses caractéristiques et ses particularités. La Commission d'évaluation et de suivi de la réforme qui avait été mise en place pour observer l'application concrète du texte de loi voté en début de mandat semble avoir dressé un bilan positif des premiers mois d'entrée en vigueur de la loi, mais soulignerait que l'école schlessoise n'est pas adaptée à son époque. Si les élites aristocratiques et bourgeoises se tirent convenablement du système scolaire, ce n'est pas le cas des classes moyennes inférieures et populaires. Les familles peu éduquées sont les grandes perdantes du modèle schlessois. En guise d'explication ? Anne Kirsten a une explication. Les jeunes élèves du Saint-Empire ne travaillent pas assez. Trop de vacances, pas assez de présence sur les bancs de l'école.
« Les vacances sont trop nombreuses et elles nuisent à la réussite des jeunes élèves et lycéens de l’Empire. Il convient de prendre des mesures permettant de pouvoir revoir à la hausse le niveau global des bénéficiaires de l’un des systèmes scolaires les plus généreux du monde. Quand je constate l’importance que représente le budget de mon Ministère et celui du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, je ne peux me satisfaire de résultats aussi moyens » souligne la ministre. Personne n’est vraiment d’accord sur ce à quoi il faudrait s’attaquer pour améliorer le système. La ministre, elle, a sa solution. Elle brandit un rapport de pédopsychiatres et professionnels du monde scolaire qui préconise six semaines de travail pour deux semaines de congés. Ainsi, les élèves, collégiens et lycéens schlessois suivraient pendant un mois et demi les cours dans leur école avant de pouvoir profiter de deux semaines de vacances. La seule exception serait pour les congés d’été où Anne Kirsten consent à concéder qu’une « période plus longue d’environ quatre semaines permettraient aux parents et enfants de se retrouver pour un temps plus long, afin de partager des congés et de partir pour ceux qui le souhaitent ».
« Rien n’est arrêté, mais les premières pistes de réflexion nous amènent à penser que le Saint-Empire du Schlessien doit revoir à la baisse le nombre de jours de vacances pour que les élèves soient plus présents à l’école et plus travailleurs » avoue le directeur de cabinet de la ministre. Pas question pour autant de supprimer des jours fériés liés à des fêtes religieuses. Pour palier à cette question Anne Kirsten a là encore une proposition qu’elle soumettra lors du conseil des ministres. Il conviendrait selon elle de construire le calendrier scolaire selon les fêtes catholiques pour ensuite les intégrer aux congés scolaires et ainsi gagner en créneaux pour les périodes de cours. Alors que pour le moment les jeunes schlessois sont en moyenne présents pendant 200 heures annuellement dans les écoles, Anne Kirsten souhaite augmenter ce nombre d’heures drastiquement pour tenir la concurrence des écoles internationales, comme au Raksasa ou au Wapong d’où sortent chaque année de grands talents. Ce projet de réforme complémentaire vise donc en quelque sorte à vanter la méritocratie et la valeur travail. Au cœur du discours de la ministre depuis sa prise de fonction, elle aura plus d’une fois heurté les représentants des parents d’élèves et les professionnels de l’éducation. Pourtant, pas question de revenir sur cette idée. « Cette réforme sera préparée et elle sera votée, pour le plus grand bien des élèves schlessois et des universités de l’Empire qui accueilleront plus de talents, mieux formés et mieux préparés à la charge de travail qui les attend » scande-t-on au Ministère de l’Education et de la Jeunesse à qui veut l’entendre. L’industrialisation et la mécanisation de l’agriculture font que les parents agriculteurs n’ont plus besoin d’employer leurs enfants pour les récoltes et les périodes de grande activité. « Le Saint-Empire du Schlessien est entré dans la modernité des deux pieds et nous entendons bien adapter notre système et notre manière de penser à cette nouvelle ère qui s’offre à nous » a ajouté la ministre à des journalistes l’interrogeant au sujet de sa vision de l’école schlessoise. A ceux qui lui rétorquent que la Fiémance est entrain d’abattre l’éducation nationale et lui demande de s’inspirer de ce modèle elle répond, avec malice, que la Fiémance n’est pas le Schlessien et que si c’était le cas, « ça se saurait ».
Le Schlessien doit être, selon le Ministère, à l’avant-garde du combat pour l’excellence. Réussir doit être le seul objectif et rien ne doit faire dévier le pays de cette trajectoire qu’est la sienne : briller en Alméra par ses talents et son ingéniosité. C’est en tout cas l’ambition qu’a le Gouvernement pour la jeunesse du pays et les années à venir semblent être intéressantes du point de vue de la mutation du système scolaire, plus individualisé, et plus ambitieux.
La phrase du jour
« La Biturige ? Je l’emmerde ». Ces mots prononcés en off par Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) sont la réaction au brûlot d’Averic Matin. Dans un torchon ne valant pas même la peine d’être lu, la rédaction s’emporte contre la Sainte Alliance et appelle « tous les pays ayant des intérêts autres que la défense d'une prétendue chrétienté féodale menant une politique incohérente et dangereuse pour la paix » à se rassembler pour faire tomber les organisations internationales. Liberté, démocratie et égalité. Voilà les nouvelles lubies des politiciens biturigeois corrompus et à la solde du Grand Capital. Confirmant ses propos, Katia von Grafstadt a tenu à faire savoir que le gouvernement de Biturige peut s’appliquer autant qu’il voudra à faire vaciller la Sainte Alliance, chaque coups portés contre elle, lui seront rendus en mille. C’est une rupture dans la diplomatie schlessois en Alméra centrale. Alors que jusqu’ici les autorités de l’Empire s’appliquaient à montrer des signes de patience, dorénavant elles assument une rhétorique volontiers belliqueuse quand la Biturige menace ou sautille en faisant des caprices. Profitant de cette opportunité, Katia von Grafstadt a galement confirmé que la présence schlessois en Edravie allait se renforcer et que plusieurs régiments devraient y être déployés dès 2021. Fini le temps des cerises et des roses donc, place à une politique ferme assumée et offensive dans la défense de la Foi et de la Chrétienté. Dans les rues schlessoises on ne se fait plus d’illusion et on s’attend à voir éclater un jour où l’autre un conflit entre le Saint-Empire et le Royaume hérétique. La seule question restant, sera-t-il armé ?
29/11/2020
Réforme de l'éducation nationale, acte 2
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Une réforme complémentaire bientôt en vue ?
La copie rendue à Anne Kirsten (ministre de l'Education et de la Jeunesse) ne lui convient apparemment pas, mais alors pas du tout. C'est un stylo rouge trempé dans le vitriol que la ministre de l'Éducation schlessoise a pris pour rédiger son appréciation des performances du système scolaire national. N'est pas en cause la réforme précédente qui prévoyait une séparation des niveaux et la fin du collège unique. Il était alors question de renforcer les capacités de chaque élèves en prenant en considération ses caractéristiques et ses particularités. La Commission d'évaluation et de suivi de la réforme qui avait été mise en place pour observer l'application concrète du texte de loi voté en début de mandat semble avoir dressé un bilan positif des premiers mois d'entrée en vigueur de la loi, mais soulignerait que l'école schlessoise n'est pas adaptée à son époque. Si les élites aristocratiques et bourgeoises se tirent convenablement du système scolaire, ce n'est pas le cas des classes moyennes inférieures et populaires. Les familles peu éduquées sont les grandes perdantes du modèle schlessois. En guise d'explication ? Anne Kirsten a une explication. Les jeunes élèves du Saint-Empire ne travaillent pas assez. Trop de vacances, pas assez de présence sur les bancs de l'école.
« Les vacances sont trop nombreuses et elles nuisent à la réussite des jeunes élèves et lycéens de l’Empire. Il convient de prendre des mesures permettant de pouvoir revoir à la hausse le niveau global des bénéficiaires de l’un des systèmes scolaires les plus généreux du monde. Quand je constate l’importance que représente le budget de mon Ministère et celui du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, je ne peux me satisfaire de résultats aussi moyens » souligne la ministre. Personne n’est vraiment d’accord sur ce à quoi il faudrait s’attaquer pour améliorer le système. La ministre, elle, a sa solution. Elle brandit un rapport de pédopsychiatres et professionnels du monde scolaire qui préconise six semaines de travail pour deux semaines de congés. Ainsi, les élèves, collégiens et lycéens schlessois suivraient pendant un mois et demi les cours dans leur école avant de pouvoir profiter de deux semaines de vacances. La seule exception serait pour les congés d’été où Anne Kirsten consent à concéder qu’une « période plus longue d’environ quatre semaines permettraient aux parents et enfants de se retrouver pour un temps plus long, afin de partager des congés et de partir pour ceux qui le souhaitent ».
« Rien n’est arrêté, mais les premières pistes de réflexion nous amènent à penser que le Saint-Empire du Schlessien doit revoir à la baisse le nombre de jours de vacances pour que les élèves soient plus présents à l’école et plus travailleurs » avoue le directeur de cabinet de la ministre. Pas question pour autant de supprimer des jours fériés liés à des fêtes religieuses. Pour palier à cette question Anne Kirsten a là encore une proposition qu’elle soumettra lors du conseil des ministres. Il conviendrait selon elle de construire le calendrier scolaire selon les fêtes catholiques pour ensuite les intégrer aux congés scolaires et ainsi gagner en créneaux pour les périodes de cours. Alors que pour le moment les jeunes schlessois sont en moyenne présents pendant 200 heures annuellement dans les écoles, Anne Kirsten souhaite augmenter ce nombre d’heures drastiquement pour tenir la concurrence des écoles internationales, comme au Raksasa ou au Wapong d’où sortent chaque année de grands talents. Ce projet de réforme complémentaire vise donc en quelque sorte à vanter la méritocratie et la valeur travail. Au cœur du discours de la ministre depuis sa prise de fonction, elle aura plus d’une fois heurté les représentants des parents d’élèves et les professionnels de l’éducation. Pourtant, pas question de revenir sur cette idée. « Cette réforme sera préparée et elle sera votée, pour le plus grand bien des élèves schlessois et des universités de l’Empire qui accueilleront plus de talents, mieux formés et mieux préparés à la charge de travail qui les attend » scande-t-on au Ministère de l’Education et de la Jeunesse à qui veut l’entendre. L’industrialisation et la mécanisation de l’agriculture font que les parents agriculteurs n’ont plus besoin d’employer leurs enfants pour les récoltes et les périodes de grande activité. « Le Saint-Empire du Schlessien est entré dans la modernité des deux pieds et nous entendons bien adapter notre système et notre manière de penser à cette nouvelle ère qui s’offre à nous » a ajouté la ministre à des journalistes l’interrogeant au sujet de sa vision de l’école schlessoise. A ceux qui lui rétorquent que la Fiémance est entrain d’abattre l’éducation nationale et lui demande de s’inspirer de ce modèle elle répond, avec malice, que la Fiémance n’est pas le Schlessien et que si c’était le cas, « ça se saurait ».
Le Schlessien doit être, selon le Ministère, à l’avant-garde du combat pour l’excellence. Réussir doit être le seul objectif et rien ne doit faire dévier le pays de cette trajectoire qu’est la sienne : briller en Alméra par ses talents et son ingéniosité. C’est en tout cas l’ambition qu’a le Gouvernement pour la jeunesse du pays et les années à venir semblent être intéressantes du point de vue de la mutation du système scolaire, plus individualisé, et plus ambitieux.
La phrase du jour
« La Biturige ? Je l’emmerde ». Ces mots prononcés en off par Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) sont la réaction au brûlot d’Averic Matin. Dans un torchon ne valant pas même la peine d’être lu, la rédaction s’emporte contre la Sainte Alliance et appelle « tous les pays ayant des intérêts autres que la défense d'une prétendue chrétienté féodale menant une politique incohérente et dangereuse pour la paix » à se rassembler pour faire tomber les organisations internationales. Liberté, démocratie et égalité. Voilà les nouvelles lubies des politiciens biturigeois corrompus et à la solde du Grand Capital. Confirmant ses propos, Katia von Grafstadt a tenu à faire savoir que le gouvernement de Biturige peut s’appliquer autant qu’il voudra à faire vaciller la Sainte Alliance, chaque coups portés contre elle, lui seront rendus en mille. C’est une rupture dans la diplomatie schlessois en Alméra centrale. Alors que jusqu’ici les autorités de l’Empire s’appliquaient à montrer des signes de patience, dorénavant elles assument une rhétorique volontiers belliqueuse quand la Biturige menace ou sautille en faisant des caprices. Profitant de cette opportunité, Katia von Grafstadt a galement confirmé que la présence schlessois en Edravie allait se renforcer et que plusieurs régiments devraient y être déployés dès 2021. Fini le temps des cerises et des roses donc, place à une politique ferme assumée et offensive dans la défense de la Foi et de la Chrétienté. Dans les rues schlessoises on ne se fait plus d’illusion et on s’attend à voir éclater un jour où l’autre un conflit entre le Saint-Empire et le Royaume hérétique. La seule question restant, sera-t-il armé ?
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Braunschweig
SPIRITUS
20/12/2020
L’Alliance germanique de Terra Nostra bafouée
Les troupes de Calypso ont repris les combats après une trêve d’un peu plus de deux ans. En septembre 2018, alors que les combats entre forces germaniques du nord et troupes du sud faisaient rage, un accord avait été trouvé pour permettre un retour de la paix. Négociant un accord permettant l’introduction des districts germaniques de Steinschloss et Tenschbrück au sein d’une république devant respecter les particularités de chacun politiques, culturelles et religieuses de chacune des parties, les représentants de l’Alliance germanique avaient jeté sur eux l’opprobre en acceptant de courber l’échine face aux républicains. Se targuant d’avoir réussi à sauver les institutions ducales, cette « victoire » des germaniques face au camp du président Luis Silva ne l’était qu’en apparence. En effet, quelques années se sont écoulées, et aujourd’hui, plus que jamais les contrées germaniques sont en péril. Une coalition des états du sud s’est formée autour des troupes de Calypso pour marcher sur Schöntal (Beauval, capitale), Tenschbrück et Steinschloss.
Composée majoritairement de soldats venus des régions de Villeneuve, Calyspo et Azul, cette coalition a pour objectif de jeter à bas les vestiges des institutions ducales et imposer la république à tout le pays, en refusant les particularismes régionaux historiques. Une force de 25 000 hommes aux couleurs de la Coalition se tient prête à passer la frontière entre le district de Villeneuve et de Schöntal pour faire tomber ce que les félons républicains appellent « les représentants d’institutions dépassées et archaïques qui oppriment le peuple et empêchent la liberté de triompher ». Face à la menace du sud, les provinces de Schöntal, Tenschbrück et Steinschloss ont décidé de reconstituer l’Alliance germanique. Champville, et Bellevue ont déclaré leur neutralité et espèrent ainsi éviter d’être aspirés par cette spirale guerrière. Les états-majors de l’Alliance ont pris la décision de s’unir autour d’un seul et unique commandement. Cette initiative a obtenu le consentement des représentants politiques qui veulent y voir un espoir de vaincre efficacement et durablement leur ennemi. Si deux ans auparavant les germaniques avaient pu entrevoir une victoire totale, aujourd’hui la situation est moins certaine. La Coalition rassemble un total de presque cent mille hommes. Face à cette troupe, l’Alliance n’a « que » 65 000 soldats à leur opposer. Le précédent conflit ayant causé de lourde perte. La démographie du nord a été durablement marquée par ces affrontements passés. Pourtant, au sud la situation n’est guère plus réjouissante et les chances de succès rapide et fulgurant sont faibles. En effet, d’un côté la démographie n’est guère plus avantageuse et les forces, certes numériquement supérieures, ne disposent pas de l’expérience de leur adversaire nordique. L’Alliance a disposée ses troupes en retrait de la frontière ainsi qu’en position défensive le longe de La Vida et s’attend à une attaque imminente. L’ordre aurait été donné de riposter par la force à toute violation des frontières régionales. Du côté de l’état-major coalisé, aucune décision pour rassembler les centres de commandement n’a encore été prise. On mise sur une guerre préventive pour renverser les derniers bastions les moins républicains. Les porte-paroles des trois états-majors ont annoncé que « la victoire ne saurait échapper aux républicains tant leur détermination est grande et qu’elle peut compter sur un nombre supérieur d’hommes ». Pourtant du côté des observateurs internationaux sur place et du point de vue des représentations diplomatiques, on reste prudent. Si beaucoup espèrent encore une retombée de la tension, il paraît évident qu’une étincelle suffirait à mettre le feu aux poudres et que la reprise de la guerre ne saurait tarder.
Du côté des forces germaniques on est inquiet en raison du coût de pareil conflit. En effet, si deux ans auparavant la victoire était garantie, à présent la guerre risque d’être longue et coûteuse en vie ; d’un côté comme de l’autre. Ainsi, des voix se font entendre pour en appeler à l’étranger. Le comte de Platten, qui appartient à la maison de Braunschweig et qui réside à ce jour à la cour du Saint-Empire du Schlessien, prétend au trône de la Principauté de Styrien qui s’étendait jadis sur les provinces de Schöntal, Champeville, Tenschbrück, Steinschloss et une partie de Villeneuve et Bellevue. Rappelant le passé profondément monarchiste du pays, il en appelle au retour des institutions historiques. Selon certains, il tenterait depuis plusieurs années de convaincre l’Empereur d’agir pour un retour sur le trône d’un membre de la famille de Braunschweig. Récemment fait duc de Schellenberg et vicomte de Wetzlar il disposerait de quelques soutiens en Terra Nostra.
A la frontière avec le Litzburg, les troupes schlessoises ont été mises en alerte et doivent garantir que le conflit ne s’étendra pas au-delà pour venir déstabiliser le Grand Duché. Rappelons que deux brigades se trouvent sur place, soit plusieurs milliers d’hommes de l’Empire qui se tiennent prêtes à combattre pour le bien de la Chrétienté et la défense des amis du Saint-Empire.
20/12/2020
L’Alliance germanique de Terra Nostra bafouée
Les troupes de Calypso ont repris les combats après une trêve d’un peu plus de deux ans. En septembre 2018, alors que les combats entre forces germaniques du nord et troupes du sud faisaient rage, un accord avait été trouvé pour permettre un retour de la paix. Négociant un accord permettant l’introduction des districts germaniques de Steinschloss et Tenschbrück au sein d’une république devant respecter les particularités de chacun politiques, culturelles et religieuses de chacune des parties, les représentants de l’Alliance germanique avaient jeté sur eux l’opprobre en acceptant de courber l’échine face aux républicains. Se targuant d’avoir réussi à sauver les institutions ducales, cette « victoire » des germaniques face au camp du président Luis Silva ne l’était qu’en apparence. En effet, quelques années se sont écoulées, et aujourd’hui, plus que jamais les contrées germaniques sont en péril. Une coalition des états du sud s’est formée autour des troupes de Calypso pour marcher sur Schöntal (Beauval, capitale), Tenschbrück et Steinschloss.
Composée majoritairement de soldats venus des régions de Villeneuve, Calyspo et Azul, cette coalition a pour objectif de jeter à bas les vestiges des institutions ducales et imposer la république à tout le pays, en refusant les particularismes régionaux historiques. Une force de 25 000 hommes aux couleurs de la Coalition se tient prête à passer la frontière entre le district de Villeneuve et de Schöntal pour faire tomber ce que les félons républicains appellent « les représentants d’institutions dépassées et archaïques qui oppriment le peuple et empêchent la liberté de triompher ». Face à la menace du sud, les provinces de Schöntal, Tenschbrück et Steinschloss ont décidé de reconstituer l’Alliance germanique. Champville, et Bellevue ont déclaré leur neutralité et espèrent ainsi éviter d’être aspirés par cette spirale guerrière. Les états-majors de l’Alliance ont pris la décision de s’unir autour d’un seul et unique commandement. Cette initiative a obtenu le consentement des représentants politiques qui veulent y voir un espoir de vaincre efficacement et durablement leur ennemi. Si deux ans auparavant les germaniques avaient pu entrevoir une victoire totale, aujourd’hui la situation est moins certaine. La Coalition rassemble un total de presque cent mille hommes. Face à cette troupe, l’Alliance n’a « que » 65 000 soldats à leur opposer. Le précédent conflit ayant causé de lourde perte. La démographie du nord a été durablement marquée par ces affrontements passés. Pourtant, au sud la situation n’est guère plus réjouissante et les chances de succès rapide et fulgurant sont faibles. En effet, d’un côté la démographie n’est guère plus avantageuse et les forces, certes numériquement supérieures, ne disposent pas de l’expérience de leur adversaire nordique. L’Alliance a disposée ses troupes en retrait de la frontière ainsi qu’en position défensive le longe de La Vida et s’attend à une attaque imminente. L’ordre aurait été donné de riposter par la force à toute violation des frontières régionales. Du côté de l’état-major coalisé, aucune décision pour rassembler les centres de commandement n’a encore été prise. On mise sur une guerre préventive pour renverser les derniers bastions les moins républicains. Les porte-paroles des trois états-majors ont annoncé que « la victoire ne saurait échapper aux républicains tant leur détermination est grande et qu’elle peut compter sur un nombre supérieur d’hommes ». Pourtant du côté des observateurs internationaux sur place et du point de vue des représentations diplomatiques, on reste prudent. Si beaucoup espèrent encore une retombée de la tension, il paraît évident qu’une étincelle suffirait à mettre le feu aux poudres et que la reprise de la guerre ne saurait tarder.
Du côté des forces germaniques on est inquiet en raison du coût de pareil conflit. En effet, si deux ans auparavant la victoire était garantie, à présent la guerre risque d’être longue et coûteuse en vie ; d’un côté comme de l’autre. Ainsi, des voix se font entendre pour en appeler à l’étranger. Le comte de Platten, qui appartient à la maison de Braunschweig et qui réside à ce jour à la cour du Saint-Empire du Schlessien, prétend au trône de la Principauté de Styrien qui s’étendait jadis sur les provinces de Schöntal, Champeville, Tenschbrück, Steinschloss et une partie de Villeneuve et Bellevue. Rappelant le passé profondément monarchiste du pays, il en appelle au retour des institutions historiques. Selon certains, il tenterait depuis plusieurs années de convaincre l’Empereur d’agir pour un retour sur le trône d’un membre de la famille de Braunschweig. Récemment fait duc de Schellenberg et vicomte de Wetzlar il disposerait de quelques soutiens en Terra Nostra.
A la frontière avec le Litzburg, les troupes schlessoises ont été mises en alerte et doivent garantir que le conflit ne s’étendra pas au-delà pour venir déstabiliser le Grand Duché. Rappelons que deux brigades se trouvent sur place, soit plusieurs milliers d’hommes de l’Empire qui se tiennent prêtes à combattre pour le bien de la Chrétienté et la défense des amis du Saint-Empire.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
22/12/2020
Nouvelles tentatives d'attentat
Les fêtes approchent et pourtant au Saint-Empire du Schlessien le climat semble se dégrader. En effet, hier les forces de l'ordre ont déjoué deux tentatives d'attentat à la bombe à Wilhelmstadt. Placés devant une école catholique et devant un commissariat les engins ont été découverts et désamorcés par les services du déminage. Intriguée par la présence de colis suspects, des patrouilles des services de police ont fait appel aux experts des explosifs pour éviter une nouvelle attaque sanglante. Si ces événements révèlent encore une fois l'extrême professionnalisme des agents, ils poussent aussi à se poser la question de la sécurité et de la montée des actes terroristes. Le 6 décembre dernier, le cousin de l'Empereur, Son Altesse Peter von Braunschweig, et son épouse avaient échappé de justesse à une tentative d'assassinat revendiquée par le Front Républicain du Rheinland. Jusqu'ici les actes d'hier n'ont pas été revendiqués et on ignore encore qui se cache derrière ces actes terroristes. Le porte parole de la police n'a pas encore fait de déclaration à ce sujet et la prudence semble être de mise. Selon la direction du contre-terrorisme de la Direction Générale du Renseignement l'enquête a été confiée à une équipe particulièrement habituée à ce genre de dossiers. Ce ne sont donc pas les mêmes agents qui suivent les deux attentats contre le cousin du souverain et les tentatives d'attentats à la bombe. Les seules informations ayant filtré sont que les responsables semblent vouloir s'en prendre à des bâtiments symbolisant l'Etat. L'école dans ce quelle est de formateur pour la jeunesse d'un pays et le commissariat parce qu'il incarne la défense même de l'Empire.
Face à cette montée de la violence, Peter Schäffers (Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement territorial) a souhaité rassuré tous les Schlessois en réaffirmant que la police et le renseignement font leur travail avec le plus grand professionnalisme et que la situation n'est pas plus instable qu'auparavant. Si ces déclarations semblent rassurer, pour l'heure, les administrés, un nouvel attentat risquerait de faire s'installer un profond sentiment d'insécurité et de peur. Rappelons que jusqu'ici l'Etat avait toujours été considéré comme le protecteur de la paix civile. Si une série d'attentats et d'attaques terroristes venaient à frapper le Saint-Empire, cette sensation pourrait s'estomper et laisser place au doute et à la méfiance. Conscient de cet état de fait, le ministre a déclaré que « c’est exactement l’objectif que poursuivent les responsables de ces actes d’une ignominie sans pareille. Il convient de garder notre calme et de continuer de croire dans l’efficacité de nos forces de l’ordre ; forces de l’ordre auxquelles je renouvelle ici ma confiance la plus aveugle. Je ne doute pas que bientôt les terroristes qui ont échoué à faire s’installer la crainte seront appréhendés et devront répondre de leurs actes devant une cour de justice ».
Afin de garantir la sécurité, le Gouvernement a pris la décision d’enclencher le plan de prévention des risques terroristes et de le faire passer immédiatement au niveau 3 (« Menace hautement probable ; prévenir des attentats graves »). En substance, il s’agit pour la police de prendre les mesures nécessaires pour prévenir le risque avéré d’un ou plusieurs attentats graves, comprenant certaines mesures de protection des institutions, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés, en acceptant les contraintes imposées à l’activité sociale et économique. Parallèlement à ces dispositions, un décret a été publié quant à la légalité de crise. L’état d’urgence a été déclaré sur l’ensemble du territoire de l’Empire. Il comprend l’extension des pouvoirs de police au travers d’autorisations de perquisitions sans cadre judiciaire et les horaires de validité sont étendus à la nuit, des couvres feu peuvent être déclarés par les autorités compétentes, les réunions sont dorénavant limitées et la presse placée plus étroitement sous contrôle du Gouvernement. Ainsi, un couvre feu a été imposé à Wilhelmstadt entre 20h30 et 05h30, et la presse devra soumettre ses articles au Ministère de l’Intérieur pour toutes les informations relatives aux attentats terroristes et troubles à l’ordre public, en plus des vérifications habituelles. Nous avons également appris, en application de l’état d’urgence que le nombre de perquisitions a sensiblement augmenté. Quatre individus ont par ailleurs été placés en garde à vue dans les locaux de la police impériale de Wilhelmstadt. Un cinquième a aussi été arrêté alors qu’il se trouvait sur l’autoroute quittant la capitale. Aucune autre information quant à leur identité, les motifs de leurs mises aux arrêts ne nous ont pas été communiqués. Les contrôles aux frontières ont également été renforcés.
Invitant chacune et chacun à adopter un comportement responsable en dénonçant tout individu suspect ou attitude inhabituelle, le Ministère de l’Intérieur appelle toutefois « à ne pas céder à la psychose et à garder une activité normale en aidant les forces de l’ordre dans leur travail en communiquant toute information qui pourrait faire progresser l’enquête ».
22/12/2020
Nouvelles tentatives d'attentat
Les fêtes approchent et pourtant au Saint-Empire du Schlessien le climat semble se dégrader. En effet, hier les forces de l'ordre ont déjoué deux tentatives d'attentat à la bombe à Wilhelmstadt. Placés devant une école catholique et devant un commissariat les engins ont été découverts et désamorcés par les services du déminage. Intriguée par la présence de colis suspects, des patrouilles des services de police ont fait appel aux experts des explosifs pour éviter une nouvelle attaque sanglante. Si ces événements révèlent encore une fois l'extrême professionnalisme des agents, ils poussent aussi à se poser la question de la sécurité et de la montée des actes terroristes. Le 6 décembre dernier, le cousin de l'Empereur, Son Altesse Peter von Braunschweig, et son épouse avaient échappé de justesse à une tentative d'assassinat revendiquée par le Front Républicain du Rheinland. Jusqu'ici les actes d'hier n'ont pas été revendiqués et on ignore encore qui se cache derrière ces actes terroristes. Le porte parole de la police n'a pas encore fait de déclaration à ce sujet et la prudence semble être de mise. Selon la direction du contre-terrorisme de la Direction Générale du Renseignement l'enquête a été confiée à une équipe particulièrement habituée à ce genre de dossiers. Ce ne sont donc pas les mêmes agents qui suivent les deux attentats contre le cousin du souverain et les tentatives d'attentats à la bombe. Les seules informations ayant filtré sont que les responsables semblent vouloir s'en prendre à des bâtiments symbolisant l'Etat. L'école dans ce quelle est de formateur pour la jeunesse d'un pays et le commissariat parce qu'il incarne la défense même de l'Empire.
Face à cette montée de la violence, Peter Schäffers (Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement territorial) a souhaité rassuré tous les Schlessois en réaffirmant que la police et le renseignement font leur travail avec le plus grand professionnalisme et que la situation n'est pas plus instable qu'auparavant. Si ces déclarations semblent rassurer, pour l'heure, les administrés, un nouvel attentat risquerait de faire s'installer un profond sentiment d'insécurité et de peur. Rappelons que jusqu'ici l'Etat avait toujours été considéré comme le protecteur de la paix civile. Si une série d'attentats et d'attaques terroristes venaient à frapper le Saint-Empire, cette sensation pourrait s'estomper et laisser place au doute et à la méfiance. Conscient de cet état de fait, le ministre a déclaré que « c’est exactement l’objectif que poursuivent les responsables de ces actes d’une ignominie sans pareille. Il convient de garder notre calme et de continuer de croire dans l’efficacité de nos forces de l’ordre ; forces de l’ordre auxquelles je renouvelle ici ma confiance la plus aveugle. Je ne doute pas que bientôt les terroristes qui ont échoué à faire s’installer la crainte seront appréhendés et devront répondre de leurs actes devant une cour de justice ».
Afin de garantir la sécurité, le Gouvernement a pris la décision d’enclencher le plan de prévention des risques terroristes et de le faire passer immédiatement au niveau 3 (« Menace hautement probable ; prévenir des attentats graves »). En substance, il s’agit pour la police de prendre les mesures nécessaires pour prévenir le risque avéré d’un ou plusieurs attentats graves, comprenant certaines mesures de protection des institutions, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés, en acceptant les contraintes imposées à l’activité sociale et économique. Parallèlement à ces dispositions, un décret a été publié quant à la légalité de crise. L’état d’urgence a été déclaré sur l’ensemble du territoire de l’Empire. Il comprend l’extension des pouvoirs de police au travers d’autorisations de perquisitions sans cadre judiciaire et les horaires de validité sont étendus à la nuit, des couvres feu peuvent être déclarés par les autorités compétentes, les réunions sont dorénavant limitées et la presse placée plus étroitement sous contrôle du Gouvernement. Ainsi, un couvre feu a été imposé à Wilhelmstadt entre 20h30 et 05h30, et la presse devra soumettre ses articles au Ministère de l’Intérieur pour toutes les informations relatives aux attentats terroristes et troubles à l’ordre public, en plus des vérifications habituelles. Nous avons également appris, en application de l’état d’urgence que le nombre de perquisitions a sensiblement augmenté. Quatre individus ont par ailleurs été placés en garde à vue dans les locaux de la police impériale de Wilhelmstadt. Un cinquième a aussi été arrêté alors qu’il se trouvait sur l’autoroute quittant la capitale. Aucune autre information quant à leur identité, les motifs de leurs mises aux arrêts ne nous ont pas été communiqués. Les contrôles aux frontières ont également été renforcés.
Invitant chacune et chacun à adopter un comportement responsable en dénonçant tout individu suspect ou attitude inhabituelle, le Ministère de l’Intérieur appelle toutefois « à ne pas céder à la psychose et à garder une activité normale en aidant les forces de l’ordre dans leur travail en communiquant toute information qui pourrait faire progresser l’enquête ».