Posté : lun. août 07, 2017 10:08 pm
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@Lyco Seneca @Alexandrine_Tar_DO Je ne peux que refuser cette perspective. Dans ma perspective, nous devons refuser de deviner les "envies" du peuple, hétéroclite, mais bien aller à sa rencontre directement, d'individu à individu égal, dans les quartiers et les bars, apprendre d'eux. Car ils ne sont pas des êtres de "besoins" politiques, mais des êtres politiques qui peuvent en produire aussi.
Quant au mariage, il faudrait commencer par trancher la question des sexes, question bien culturelle où ici tout le monde semble penser que cela devrait être uniquement un homme et une femme, et la question du combien au plus, deux étant arbitraire. Et ce n'est pas à moi, ni vraiment à nous, de légiférer de tels détails, n'étant pas de cultures natives.
Ensuite, tant qu'une femme n'a pas élevé deux enfants jusqu'à 14 ans, qu'elle soient supposément mariée ou non, elle ne peut ni étudier ni travailler ni avoir son propre compte en banque, par exemple.
De plus, à part encore une fois que qui s'unis et se désunis est arbitraire, déclamer une possible union dont personne ne veut actuellement, cela est vain. Si elle était toutefois souhaité, alors s'unir (et se désunir) devrait venir renforcer une pratique socialement vertueuse (pour moi la non discrimination des femmes), et assurer des garanties réciproques concrètes, sinon une bien floue liberté qui serait vide si elle revenait à déclamer son amour ou sa fin, publiquement.
Pour terminer, rien n'interdit actuellement les relations ni même l'aide à la mère, et déclamer sur papier que toutes les parties doivent subvenir au travail domestique pourrait être bien peu efficace, sauf à placer des cameras domestiques. Il nous faut changer les pratiques, et cela commence par la l'autonomie de la femme pour changer les mentalités, plutôt que ce qui serait à l'heure actuelle une nouvelle forme d'aliénation moins visible du fait du paravent du (supposons) couple (pourquoi pas) homme-femme.
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@Lyco Seneca @Alexandrine_Tar_DO Je ne peux que refuser cette perspective. Dans ma perspective, nous devons refuser de deviner les "envies" du peuple, hétéroclite, mais bien aller à sa rencontre directement, d'individu à individu égal, dans les quartiers et les bars, apprendre d'eux. Car ils ne sont pas des êtres de "besoins" politiques, mais des êtres politiques qui peuvent en produire aussi.
Quant au mariage, il faudrait commencer par trancher la question des sexes, question bien culturelle où ici tout le monde semble penser que cela devrait être uniquement un homme et une femme, et la question du combien au plus, deux étant arbitraire. Et ce n'est pas à moi, ni vraiment à nous, de légiférer de tels détails, n'étant pas de cultures natives.
Ensuite, tant qu'une femme n'a pas élevé deux enfants jusqu'à 14 ans, qu'elle soient supposément mariée ou non, elle ne peut ni étudier ni travailler ni avoir son propre compte en banque, par exemple.
De plus, à part encore une fois que qui s'unis et se désunis est arbitraire, déclamer une possible union dont personne ne veut actuellement, cela est vain. Si elle était toutefois souhaité, alors s'unir (et se désunir) devrait venir renforcer une pratique socialement vertueuse (pour moi la non discrimination des femmes), et assurer des garanties réciproques concrètes, sinon une bien floue liberté qui serait vide si elle revenait à déclamer son amour ou sa fin, publiquement.
Pour terminer, rien n'interdit actuellement les relations ni même l'aide à la mère, et déclamer sur papier que toutes les parties doivent subvenir au travail domestique pourrait être bien peu efficace, sauf à placer des cameras domestiques. Il nous faut changer les pratiques, et cela commence par la l'autonomie de la femme pour changer les mentalités, plutôt que ce qui serait à l'heure actuelle une nouvelle forme d'aliénation moins visible du fait du paravent du (supposons) couple (pourquoi pas) homme-femme.
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