Journaux
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Amaski
[center][bask]Signature de l'accord de Shdimiri avec la Tchoconalie[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/763164Assadflag142054577465615.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Négocié en toute discrétion entre l'ambassadeur fédéral et de la Tchoconalie, l'accord de Shdimiri permet un nouveau rapprochement entre les deux pays. Le traité semble surtout mettre la Cabalie au centre de la diplomatie fédérale avec des opportunités inattendues pour notre économie. La fin de la crise de Cabalie semble ainsi inaugurer un tournant dans les relations avec le pays arabe.
L'accord de Shdimiri a été négocié dans l'ombre de la fin de la crise autour de l'ile de la Cabalie et sous les auspice de l'occupation de sa partie australe par les troupes coalisées. Devant garantir la sécurité du Nord, le traité prévoit un ensemble de mesures à fin d'assurer la sécurité régionale. Concrètement, il doit promouvoir l'amélioration de l'équipement militaire et des soldats stationnés sur l’île. On doit aussi noter la mise en place d'une base militaire fédérale, la construction future d'usines d'armement et d'un centre de recherche militaire dans la ville de Shdimiri. Également est engagé une formation des soldats et policiers de la Cabalie par des formateurs fédéraux.
Mais son aspect le plus intéressant est l'ouverture de l’île à l'immigration étrangère. C'est ainsi que le gouvernement fédéral sera autorisé de favoriser la construction de villages et villes par des ressortissants fédéraux sur l’île. Les deux pays espèrent ainsi pouvoir favoriser la mise en valeur des terres agricoles, l'industrie et l'échange commercial. La Fédération d'Aquanox connaît depuis des années des pressions démographiques. Face à celle-ci, le gouvernement fédéral a historiquement beaucoup favorisé l'émigration. Alors que traditionnellement, celle-ci se dirige vers les pays limitrophes, la Cabalie pourrait devenir une nouvelle terre d'accueil pour les ressortissants de la Fédération.
Cette nouvelle a été salué par les milieux économiques fédéraux qu'y voient une occasion en or pour créer en Cabalie un avant-poste commercial entre le Zanyane, le Barebjal et le Tyroptis. Certaines entreprises se sont même dites disposés à soutenir le développement de nouvelles urbanités en Cabalie et d'y installer des filiales. Les corporations patronales ont affirmés leur soutien au développement de contacts commerciaux et économiques dans la région et d'autres continents comme le Makara.
Certains milieux fédéraux, surtout associatifs, ont néanmoins dénoncés ce traité car jugent inadmissible de soutenir la création de villages et villes tarnois en Cabalie. Une manifestation d'environ cent mille personnes a défilé dans les rues de Sayakon pour protester contre l'implication fédérale dans la crise. Le porte-parole du mouvement pacifiste Ansjan, s'est prononcé sur le traité de la manière suivante.
« Il nous semble absolument inconcevable de soutenir un gouvernement criminel comme celui de la Tchoconalie. C'est une honte que nous commercions avec eux et que nous les soutenons dans l'occupation illégale de la Cabalie. Le gouvernement fédéral doit retirer son appui à ce pays et soutenir le Raksasa et les pays véritablement démocratiques dans leur lutte pour la liberté du peuple cabale. »
D'autres au contraire soutiennent l'intervention, comme le sénateur Krostan de l'aile droite du mouvement raptor. Ces propos virulents ont été fortement dénoncés par les sénateurs du mouvement panda et aussi l'aile centriste du parti raptor.
« Nous sommes dépendant de la Tchoconalie pour notre approvisionnement en pétrole et gaz. Donc sauf si les gars d'Ansjan commencent à pisser du pétrole, nous devons soutenir la Tchoconalie pour défendre ses réserves de pétrole et de gaz. Il en a marre qu'on fasse tout un cirque pour quelques bouseux perdus sur une île. Je préfère voir mille zanyanais mourir que de payer dix ryaïn de plus pour mon essence. Et je pense que la plus part des gens sont d'accord avec moi. On n'en a rien à foutre de ces sauvages. »[/ve]
[/quote]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/763164Assadflag142054577465615.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Négocié en toute discrétion entre l'ambassadeur fédéral et de la Tchoconalie, l'accord de Shdimiri permet un nouveau rapprochement entre les deux pays. Le traité semble surtout mettre la Cabalie au centre de la diplomatie fédérale avec des opportunités inattendues pour notre économie. La fin de la crise de Cabalie semble ainsi inaugurer un tournant dans les relations avec le pays arabe.
L'accord de Shdimiri a été négocié dans l'ombre de la fin de la crise autour de l'ile de la Cabalie et sous les auspice de l'occupation de sa partie australe par les troupes coalisées. Devant garantir la sécurité du Nord, le traité prévoit un ensemble de mesures à fin d'assurer la sécurité régionale. Concrètement, il doit promouvoir l'amélioration de l'équipement militaire et des soldats stationnés sur l’île. On doit aussi noter la mise en place d'une base militaire fédérale, la construction future d'usines d'armement et d'un centre de recherche militaire dans la ville de Shdimiri. Également est engagé une formation des soldats et policiers de la Cabalie par des formateurs fédéraux.
Mais son aspect le plus intéressant est l'ouverture de l’île à l'immigration étrangère. C'est ainsi que le gouvernement fédéral sera autorisé de favoriser la construction de villages et villes par des ressortissants fédéraux sur l’île. Les deux pays espèrent ainsi pouvoir favoriser la mise en valeur des terres agricoles, l'industrie et l'échange commercial. La Fédération d'Aquanox connaît depuis des années des pressions démographiques. Face à celle-ci, le gouvernement fédéral a historiquement beaucoup favorisé l'émigration. Alors que traditionnellement, celle-ci se dirige vers les pays limitrophes, la Cabalie pourrait devenir une nouvelle terre d'accueil pour les ressortissants de la Fédération.
Cette nouvelle a été salué par les milieux économiques fédéraux qu'y voient une occasion en or pour créer en Cabalie un avant-poste commercial entre le Zanyane, le Barebjal et le Tyroptis. Certaines entreprises se sont même dites disposés à soutenir le développement de nouvelles urbanités en Cabalie et d'y installer des filiales. Les corporations patronales ont affirmés leur soutien au développement de contacts commerciaux et économiques dans la région et d'autres continents comme le Makara.
Certains milieux fédéraux, surtout associatifs, ont néanmoins dénoncés ce traité car jugent inadmissible de soutenir la création de villages et villes tarnois en Cabalie. Une manifestation d'environ cent mille personnes a défilé dans les rues de Sayakon pour protester contre l'implication fédérale dans la crise. Le porte-parole du mouvement pacifiste Ansjan, s'est prononcé sur le traité de la manière suivante.
« Il nous semble absolument inconcevable de soutenir un gouvernement criminel comme celui de la Tchoconalie. C'est une honte que nous commercions avec eux et que nous les soutenons dans l'occupation illégale de la Cabalie. Le gouvernement fédéral doit retirer son appui à ce pays et soutenir le Raksasa et les pays véritablement démocratiques dans leur lutte pour la liberté du peuple cabale. »
D'autres au contraire soutiennent l'intervention, comme le sénateur Krostan de l'aile droite du mouvement raptor. Ces propos virulents ont été fortement dénoncés par les sénateurs du mouvement panda et aussi l'aile centriste du parti raptor.
« Nous sommes dépendant de la Tchoconalie pour notre approvisionnement en pétrole et gaz. Donc sauf si les gars d'Ansjan commencent à pisser du pétrole, nous devons soutenir la Tchoconalie pour défendre ses réserves de pétrole et de gaz. Il en a marre qu'on fasse tout un cirque pour quelques bouseux perdus sur une île. Je préfère voir mille zanyanais mourir que de payer dix ryaïn de plus pour mon essence. Et je pense que la plus part des gens sont d'accord avec moi. On n'en a rien à foutre de ces sauvages. »[/ve]
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Amaski
[center][bask]Présidence : tout un remue-ménage[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/434888images142176756960445.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]La présidence était la dernière institution dont la procédure de nomination n’avait pas encore été constitutionnalisée. Vestige de la période post-USP, l'élection du Président de la Fédération est désormais soumise à la loi comme les autres institutions. Cette réforme qui conclut l’institutionnalisation du régime fédéral a été fortement soutenue par la majorité du Sénat, une partie de la société civile et même des dignitaires étrangers dont certaines n'ont pas hérités a participé à des manifestations en faveur de la réforme.
La dernière réforme de la constitution, faite ce matin, apporte deux grands changements. Le premier consiste à clarifier la procédure de nomination du Président de la Fédération. Celui-ci est désormais élu par le Sénat pour une période fixe de six ans. Le Conseil militaire, jusqu'à là la seule instance pouvant nommer le président, se trouve garanti le droit de proposer des candidats. Le deuxième changement permet une révision claire de la constitution dont le droit de révision est désormais partagé entre la Présidence et le Sénat. Alors que jusqu'à maintenant la révision était un privilège tacite de la Présidence, la réforme permet de renforcer la protection de la constitution contre tout changement brutal.
Le président Renyï a signé la réforme après une semaine de pression politique particulièrement forte sur lui. C'est surtout la sénatrice Horak qui a milité pour faire passer une réforme que seul le président pouvait donner la force de loi. Celle-ci a justifié son engagement de la manière suivante.
« La République ne peut pas se permettre de continuer à exister avec des lacunes sur le plan institutionnel. Il était plus que temps de clarifier la nomination de la fonction présidentielle. Bien évidemment que le Conseil militaire reste un partenaire privilégié dans la constitution des gouvernements mais il ne pouvait pas continuer à assumer à lui seul la charge de cette nomination. Nous avons besoin d'une présidence qui ait la confiance des races et des fois de la Fédération. Ceci est nécessaire pour garantir la stabilité du pays mais aussi la crédibilité de la Présidence sur le plan international. »
Mais la pression s'est aussi faite sentir dans la rue. Plusieurs associations pour la défense des droits raciaux ont affirmés leur soutien à la réforme qui renforce le pouvoir du Sénat et surtout affaibli le Conseil militaire, composé surtout de sayaken. Ils voyaient dans l'ancien système un avantage trop important donné aux militaires sayaken par rapport aux autres races. Ces mouvements ont même été soutenus par des dignitaires étrangers comme un certain Toshi Tsuno, frère de la représentante de l'Hokkaido au Parlement du Tel-Erib. Celui a participé à une manifestation à Sayakon en faveur de la réforme constitutionnelle et c'est même exprimé dans un petit discours en faveur des changements suggérés par la sénatrice Horak.
Les conséquences de la réforme devront déjà avoir des effets au cours de la semaine à suivre. Afin de mettre les institutions en conformité avec la nouvelle constitution, le Sénat organisera dans les sept jours à venir l'élection du Président. Tous les politologues sont unanimes sur le fait que le président Renyï devrait se faire « réélire » sans aucun souci majeur même si son bilan est critiqué sur certains aspects. Parmi les sujets de tension, on peut citer l'intervention en Cabalie qui a très mal passé dans les milieux conservateurs et centristes. Le projet d'une action militaire au Machrek a aussi animé la société civile, une majeure partie étant contre toute guerre dans cette région. Ils la jugent trop hasardeuse et inutile en vue des actions internationales déjà entreprise contre la Main noire au Barejbal.
Beaucoup espèrent que cette réforme contribuera à confirmer la stabilité politique du pays. Ceci dans l'espoir qu'elle durera pour la génération à venir et empêchera toute nouvelle période de crise politique comme a connu le pays durant le Grand Chaos.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/434888images142176756960445.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]La présidence était la dernière institution dont la procédure de nomination n’avait pas encore été constitutionnalisée. Vestige de la période post-USP, l'élection du Président de la Fédération est désormais soumise à la loi comme les autres institutions. Cette réforme qui conclut l’institutionnalisation du régime fédéral a été fortement soutenue par la majorité du Sénat, une partie de la société civile et même des dignitaires étrangers dont certaines n'ont pas hérités a participé à des manifestations en faveur de la réforme.
La dernière réforme de la constitution, faite ce matin, apporte deux grands changements. Le premier consiste à clarifier la procédure de nomination du Président de la Fédération. Celui-ci est désormais élu par le Sénat pour une période fixe de six ans. Le Conseil militaire, jusqu'à là la seule instance pouvant nommer le président, se trouve garanti le droit de proposer des candidats. Le deuxième changement permet une révision claire de la constitution dont le droit de révision est désormais partagé entre la Présidence et le Sénat. Alors que jusqu'à maintenant la révision était un privilège tacite de la Présidence, la réforme permet de renforcer la protection de la constitution contre tout changement brutal.
Le président Renyï a signé la réforme après une semaine de pression politique particulièrement forte sur lui. C'est surtout la sénatrice Horak qui a milité pour faire passer une réforme que seul le président pouvait donner la force de loi. Celle-ci a justifié son engagement de la manière suivante.
« La République ne peut pas se permettre de continuer à exister avec des lacunes sur le plan institutionnel. Il était plus que temps de clarifier la nomination de la fonction présidentielle. Bien évidemment que le Conseil militaire reste un partenaire privilégié dans la constitution des gouvernements mais il ne pouvait pas continuer à assumer à lui seul la charge de cette nomination. Nous avons besoin d'une présidence qui ait la confiance des races et des fois de la Fédération. Ceci est nécessaire pour garantir la stabilité du pays mais aussi la crédibilité de la Présidence sur le plan international. »
Mais la pression s'est aussi faite sentir dans la rue. Plusieurs associations pour la défense des droits raciaux ont affirmés leur soutien à la réforme qui renforce le pouvoir du Sénat et surtout affaibli le Conseil militaire, composé surtout de sayaken. Ils voyaient dans l'ancien système un avantage trop important donné aux militaires sayaken par rapport aux autres races. Ces mouvements ont même été soutenus par des dignitaires étrangers comme un certain Toshi Tsuno, frère de la représentante de l'Hokkaido au Parlement du Tel-Erib. Celui a participé à une manifestation à Sayakon en faveur de la réforme constitutionnelle et c'est même exprimé dans un petit discours en faveur des changements suggérés par la sénatrice Horak.
Les conséquences de la réforme devront déjà avoir des effets au cours de la semaine à suivre. Afin de mettre les institutions en conformité avec la nouvelle constitution, le Sénat organisera dans les sept jours à venir l'élection du Président. Tous les politologues sont unanimes sur le fait que le président Renyï devrait se faire « réélire » sans aucun souci majeur même si son bilan est critiqué sur certains aspects. Parmi les sujets de tension, on peut citer l'intervention en Cabalie qui a très mal passé dans les milieux conservateurs et centristes. Le projet d'une action militaire au Machrek a aussi animé la société civile, une majeure partie étant contre toute guerre dans cette région. Ils la jugent trop hasardeuse et inutile en vue des actions internationales déjà entreprise contre la Main noire au Barejbal.
Beaucoup espèrent que cette réforme contribuera à confirmer la stabilité politique du pays. Ceci dans l'espoir qu'elle durera pour la génération à venir et empêchera toute nouvelle période de crise politique comme a connu le pays durant le Grand Chaos.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Wapong : du gaz dans le bitume[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/495828popsurveillancebtp142195529990816.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]La faculté d'ingénierie de Wapong City a annoncé ces derniers progrès en matière de construction de logements et édifices. Après plusieurs années de recherche et d'étude, le système SCS (Schéma de Construction Standardisé) serait en approche d'être commercialisé. L'entreprise Construction Belvyn a annoncé suite à cette nouvelle, sa volonté de s'engager dans le développement d'un système similaire à celui entra d'être finalisé au Wapong.
Le Wapong poursuit depuis des années le développement de nouvelles méthodes pour construire des logements de manière rapide et efficace. La toute dernière méthode vise à s'appuyer sur des imprimantes de grande taille pour créer des éléments pouvant être assemblés rapidement sur place pour donner naissance à des logements construits en un temps très court et de qualité. Les chercheurs wapongais ne se cachent pas de vouloir révolutionner le BTP en réduisant largement les coûts et le temps de construction.
L'efficacité des méthodes de construction utilisées dans le monde du BTP sont un vieux débat. Après une forte mécanisation au fil du 20ème siècle, le 21ème siècle a connu le déploiement de nouvelles technologies qui tardent d'être adoptés dans ce milieu qui semble aujourd'hui pêché par traditionalisme. Le Wapong, bastion du racisme et de l’ingéniosité, est sans aucune surprise le foyer du développement de nouvelles façon de construire.
Beaucoup estiment qu’en vue la situation actuelle, le Wapong pourrait s'approprier d'un avantage industriel majeur dans le domaine du BTP et menacer les grandes entreprises mondiales du secteur. Sur moyen terme, ce sont surtout les entreprises du Raksasa qui devraient faire les frais de cette innovation voir aussi les entreprises de l'Alméra libéral. Les économies fermées aux entreprises wapongaises devraient pouvoir se protéger des conséquences de cette innovation, au moins sur le court terme. Néanmoins cette nouvelle technologie pourrait faire des entreprises wapongaises des titans du BTP et donc exercer une pression majeure sur les pays se renfermant et étant confronté à des coûts très lourds comparés aux entreprises wapongaises.
Les tarnois et les wapongais sont connus pour entretenir une animosité surpassant en intensité celle confrontant l'Empire du Raksasa à la Rostovie. Mais comme dans toute relation haineuse, le mépris se mélange à l'admiration secrète. C'est ainsi que l'entreprise Construction Belvyn basée à Namikon, a fait part dans un communiqué de sa décision de lancer le développement d'un programme pour créer une imprimante 3D large capable de soutenir l'impression d’éléments servant à la construction de logements. Le porte-parole de l'entreprise Construction Belvyn a commenté la décision de la manière suivante.
« Construction Belvyn est consciente des dernières évolutions marquant le monde du BTP. N'étant pas disposés à attendre à ce que nous soyons frappés par les conséquences de ces innovations, notre entreprise a décidé d'investir dans ces technologies qui aujourd'hui ont démontrés d'être la clé de la construction de demain. Il ne fait plus aucun doute que les techniques classiques seront dépassées vers la fin de la décennie. Notre entreprise va donc investir dans la construction de logements à base d’éléments préfabriqués et aussi dans l'impression 3D à grande échelle. »
Il ne fait aucun doute que le Wapong par ces derniers développements a provoqué des perturbations dans le domaine de la construction. Reste à savoir si les nouvelles technologies qui sont en approche de la commercialisation, sauront s'imposer face à un secteur du BTP plus que hésitant d'adopter ces nouvelles technologies. La question des emplois devrait avoir un rôle central dans le débat à venir dans ce secteur. Les conséquences de cette petite révolution technologique devrait pouvoir être observé dans une à deux années, dépendant comment avancent les tentatives de rendre la méthode SCS commercialement viable et compétitive.[/ve]
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/495828popsurveillancebtp142195529990816.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]La faculté d'ingénierie de Wapong City a annoncé ces derniers progrès en matière de construction de logements et édifices. Après plusieurs années de recherche et d'étude, le système SCS (Schéma de Construction Standardisé) serait en approche d'être commercialisé. L'entreprise Construction Belvyn a annoncé suite à cette nouvelle, sa volonté de s'engager dans le développement d'un système similaire à celui entra d'être finalisé au Wapong.
Le Wapong poursuit depuis des années le développement de nouvelles méthodes pour construire des logements de manière rapide et efficace. La toute dernière méthode vise à s'appuyer sur des imprimantes de grande taille pour créer des éléments pouvant être assemblés rapidement sur place pour donner naissance à des logements construits en un temps très court et de qualité. Les chercheurs wapongais ne se cachent pas de vouloir révolutionner le BTP en réduisant largement les coûts et le temps de construction.
L'efficacité des méthodes de construction utilisées dans le monde du BTP sont un vieux débat. Après une forte mécanisation au fil du 20ème siècle, le 21ème siècle a connu le déploiement de nouvelles technologies qui tardent d'être adoptés dans ce milieu qui semble aujourd'hui pêché par traditionalisme. Le Wapong, bastion du racisme et de l’ingéniosité, est sans aucune surprise le foyer du développement de nouvelles façon de construire.
Beaucoup estiment qu’en vue la situation actuelle, le Wapong pourrait s'approprier d'un avantage industriel majeur dans le domaine du BTP et menacer les grandes entreprises mondiales du secteur. Sur moyen terme, ce sont surtout les entreprises du Raksasa qui devraient faire les frais de cette innovation voir aussi les entreprises de l'Alméra libéral. Les économies fermées aux entreprises wapongaises devraient pouvoir se protéger des conséquences de cette innovation, au moins sur le court terme. Néanmoins cette nouvelle technologie pourrait faire des entreprises wapongaises des titans du BTP et donc exercer une pression majeure sur les pays se renfermant et étant confronté à des coûts très lourds comparés aux entreprises wapongaises.
Les tarnois et les wapongais sont connus pour entretenir une animosité surpassant en intensité celle confrontant l'Empire du Raksasa à la Rostovie. Mais comme dans toute relation haineuse, le mépris se mélange à l'admiration secrète. C'est ainsi que l'entreprise Construction Belvyn basée à Namikon, a fait part dans un communiqué de sa décision de lancer le développement d'un programme pour créer une imprimante 3D large capable de soutenir l'impression d’éléments servant à la construction de logements. Le porte-parole de l'entreprise Construction Belvyn a commenté la décision de la manière suivante.
« Construction Belvyn est consciente des dernières évolutions marquant le monde du BTP. N'étant pas disposés à attendre à ce que nous soyons frappés par les conséquences de ces innovations, notre entreprise a décidé d'investir dans ces technologies qui aujourd'hui ont démontrés d'être la clé de la construction de demain. Il ne fait plus aucun doute que les techniques classiques seront dépassées vers la fin de la décennie. Notre entreprise va donc investir dans la construction de logements à base d’éléments préfabriqués et aussi dans l'impression 3D à grande échelle. »
Il ne fait aucun doute que le Wapong par ces derniers développements a provoqué des perturbations dans le domaine de la construction. Reste à savoir si les nouvelles technologies qui sont en approche de la commercialisation, sauront s'imposer face à un secteur du BTP plus que hésitant d'adopter ces nouvelles technologies. La question des emplois devrait avoir un rôle central dans le débat à venir dans ce secteur. Les conséquences de cette petite révolution technologique devrait pouvoir être observé dans une à deux années, dépendant comment avancent les tentatives de rendre la méthode SCS commercialement viable et compétitive.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Sénat : coup d'éclat et retour inattendu![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/530886Hoseofcards04142202222488866.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier, les sénateurs devaient élire le Président de la Fédération d'Aquanox suite à la réforme de cette institution. Ce qui devait être une simple motion de confiance au président Renyï, s'est avéré d'être un coup d'état des plus légaux et légitimes. Organisé par la sénatrice Horak, le résultat de la séance du Sénat a permis à Bas Markeson de redevenir Président de la Fédération. Certains commençaient à craindre que la politique fédérale puisse devenir ennuyeuse. Une présidence en retraite, un Sénat actif mais relativement consensuel et une politique extérieure fort peu polémique. Ceci était sans compter sur la sénatrice Horak qui a fait hier un véritable coup de poignard au président Renyï. Mais comment on est-on arrivé jusqu'à là ?
Il y a deux semaines, le président Renyï, sous pression du Sénat, a engagé la réforme de la présidence. Désormais, à la place d'être élu par le Conseil militaire, le Président de la Fédération est nommé par le Sénat. Mode de désignation inscrit en bon et due forme dans la constitution fédérale. Un changement ô combien crucial. Il a donc été décidé dans la foulée de légitimer la présidence d'un point de vue constitutionnel en faisant un vote au Sénat. C'était aux yeux de tous une simple formalité. Renyï serait le seul candidat. Le Sénat voterait sans hésitation et le pays aurait une présidence en conformité avec la constitution. Même la sénatrice Horak a fait comprendre jusqu'au jour du vote d'être favorable à Renyï.
Mais durant la séance, rien n'est allé comme prévu. C'est du camp des raptors que se sont levés des voix appelant à présenter une contre-candidature face à Renyï. On sait que les raptors n'ont pas pardonnés à Renyï son aventure en Cabalie alors qu'au nord du continent, la Main noire s'installe. Le porte-parole des raptors a donc présenté Bas Markeson comme candidat, ceci sans consulter la dite personne. Mais rare étaient ceux qui pensaient que la candidature de Markeson pouvait remporter la majorité des voix. C'est alors que la sénatrice Horak s'est levée et a ouvertement milité pour que Markeson soit élu président. Elle a dans son discours fustigé les interventions en Cabalie et au Barejbal, jugeant que l'urgence était sur le continent du Vicaskaran. La sénatrice a aussi fait part que le président Markeson avait été chassé du pouvoir pour une affaire d'espionnage dont l'ampleur avait été exagérée.
On passe alors au vote et horreur, on se trouve face à une égalité de cinquante contre cinquante. La présidence du Sénat décide de faire une demi-heure de pause pour permettre aux sénateurs de s'échanger. Une sage décision en vue de la situation.
Dans les couloirs, l'agitation gronde et certains employés du palais font part même de bagarres qui auraient éclatés entre certains sénateurs. C'est alors qu'un jeune sénateur du nom d'Erok Larn va consulter un vieil ami qui est personne d’autre que l'ambassadeur du Perlian à Sayakon. La discussion entre ces deux hommes aurait duré une dizaine de minutes selon des observateurs. A la fin de la pause, les sénateurs reviennent dans la salle et on revote. Et surprise, Erok Larn passe du camp de Renyï vers celui de Markeson. Markeson devient donc le nouveau Président de la Fédération avec cinquante-une voix contre quarante-neuf pour Renyï.
Le président Renyï a alors annoncé durant une conférence de presse qu'il regrettait la décision du Sénat mais qu'il acceptait ce choix, considérant comme étant légitime en tout point. Il a même félicité Bas Markeson pour son nouveau mandat. Kajen Renyï a alors été interrogé s'il pensait se présenter pour les élections de 2031, question que le président Renyï a refusé de répondre. Notons que pendant tout ce temps, personne n’avait encore informé officiellement Bas Markeson de son heureuse élection. C'est uniquement grâce à l'ambassadeur tarnois au Perlian que ce dernier avait été tenu au courant.
Selon certaines sources, Bas Markeson aurait tenté de refuser la nomination pour découvrir que celle-ci n'était pas sujette à discussion. La sénatrice Horak aurait même dit en privé à un collègue :
« Markeson ira au Palais présidentiel. Si nécessaire, nous l'amènerons par la force au bureau bleu. »
La Fédération a donc un nouveau Président ou mieux dit : elle retrouve son ancien président avec des nouvelles institutions.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/530886Hoseofcards04142202222488866.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier, les sénateurs devaient élire le Président de la Fédération d'Aquanox suite à la réforme de cette institution. Ce qui devait être une simple motion de confiance au président Renyï, s'est avéré d'être un coup d'état des plus légaux et légitimes. Organisé par la sénatrice Horak, le résultat de la séance du Sénat a permis à Bas Markeson de redevenir Président de la Fédération. Certains commençaient à craindre que la politique fédérale puisse devenir ennuyeuse. Une présidence en retraite, un Sénat actif mais relativement consensuel et une politique extérieure fort peu polémique. Ceci était sans compter sur la sénatrice Horak qui a fait hier un véritable coup de poignard au président Renyï. Mais comment on est-on arrivé jusqu'à là ?
Il y a deux semaines, le président Renyï, sous pression du Sénat, a engagé la réforme de la présidence. Désormais, à la place d'être élu par le Conseil militaire, le Président de la Fédération est nommé par le Sénat. Mode de désignation inscrit en bon et due forme dans la constitution fédérale. Un changement ô combien crucial. Il a donc été décidé dans la foulée de légitimer la présidence d'un point de vue constitutionnel en faisant un vote au Sénat. C'était aux yeux de tous une simple formalité. Renyï serait le seul candidat. Le Sénat voterait sans hésitation et le pays aurait une présidence en conformité avec la constitution. Même la sénatrice Horak a fait comprendre jusqu'au jour du vote d'être favorable à Renyï.
Mais durant la séance, rien n'est allé comme prévu. C'est du camp des raptors que se sont levés des voix appelant à présenter une contre-candidature face à Renyï. On sait que les raptors n'ont pas pardonnés à Renyï son aventure en Cabalie alors qu'au nord du continent, la Main noire s'installe. Le porte-parole des raptors a donc présenté Bas Markeson comme candidat, ceci sans consulter la dite personne. Mais rare étaient ceux qui pensaient que la candidature de Markeson pouvait remporter la majorité des voix. C'est alors que la sénatrice Horak s'est levée et a ouvertement milité pour que Markeson soit élu président. Elle a dans son discours fustigé les interventions en Cabalie et au Barejbal, jugeant que l'urgence était sur le continent du Vicaskaran. La sénatrice a aussi fait part que le président Markeson avait été chassé du pouvoir pour une affaire d'espionnage dont l'ampleur avait été exagérée.
On passe alors au vote et horreur, on se trouve face à une égalité de cinquante contre cinquante. La présidence du Sénat décide de faire une demi-heure de pause pour permettre aux sénateurs de s'échanger. Une sage décision en vue de la situation.
Dans les couloirs, l'agitation gronde et certains employés du palais font part même de bagarres qui auraient éclatés entre certains sénateurs. C'est alors qu'un jeune sénateur du nom d'Erok Larn va consulter un vieil ami qui est personne d’autre que l'ambassadeur du Perlian à Sayakon. La discussion entre ces deux hommes aurait duré une dizaine de minutes selon des observateurs. A la fin de la pause, les sénateurs reviennent dans la salle et on revote. Et surprise, Erok Larn passe du camp de Renyï vers celui de Markeson. Markeson devient donc le nouveau Président de la Fédération avec cinquante-une voix contre quarante-neuf pour Renyï.
Le président Renyï a alors annoncé durant une conférence de presse qu'il regrettait la décision du Sénat mais qu'il acceptait ce choix, considérant comme étant légitime en tout point. Il a même félicité Bas Markeson pour son nouveau mandat. Kajen Renyï a alors été interrogé s'il pensait se présenter pour les élections de 2031, question que le président Renyï a refusé de répondre. Notons que pendant tout ce temps, personne n’avait encore informé officiellement Bas Markeson de son heureuse élection. C'est uniquement grâce à l'ambassadeur tarnois au Perlian que ce dernier avait été tenu au courant.
Selon certaines sources, Bas Markeson aurait tenté de refuser la nomination pour découvrir que celle-ci n'était pas sujette à discussion. La sénatrice Horak aurait même dit en privé à un collègue :
« Markeson ira au Palais présidentiel. Si nécessaire, nous l'amènerons par la force au bureau bleu. »
La Fédération a donc un nouveau Président ou mieux dit : elle retrouve son ancien président avec des nouvelles institutions.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Main noire : Plan de lutte révélé![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/180598war142237377294232.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a annoncé ce matin un vaste plan de lutte contre la Main noire. Celui-ci prévoit d'entamer des opérations militaires sur le sol des USP à fin de mettre un terme à la présence de la Main noire au Vicaskaran. Afin de répondre aux besoins militaires de l'opération, le gouvernement envisage d'augmenter légèrement le nombre de soldats dans l'Armée fédérale et d'organiser la production de plus de pièces d'artilleries mobiles.
La menace de la Main noire au Vicaskaran est largement sous-estimée par la plus part des gouvernements du Vicaskaran. Alors que le président Renyï envisageait de lancer la lutte contre la Main noire au Barebjal, le président Markeson a décidé de concentrer les efforts de la Fédération sur le Vicaskaran. Le porte-parole du gouvernement a commenté la décision de la manière suivante.
« Le gouvernement considère que le Barebjal attire suffisamment l'attention de la communauté internationale. Nous sommes donc convaincus que, surtout l'OPS, saura prendre en main ce problème avec efficacité et rapidité. Néanmoins nous sommes très inquiets par la situation au nord du continent du Vicaskaran. La Main noire a démontré au Viek Kong qu'elle tend à parasiter et à se renforcer dans les régions où on ne la combat pas. La Fédération a donc décidé d'engager les combats sur ce front. »
L'envoi de l'Armée vers le nord du continent devrait se faire sans retard. Certains pensent même que les premiers combats pourraient commencer dans les semaines à venir. Conscient du défi militaire que représentera la Main noire aux USP, le gouvernement fédéral a décidé de lancer un programme d'armement. Ce programme vise à mettre sur pied une force militaire capable de contrer la Main noire au Vicaskaran et dans le reste du monde. A cette fin devront être enrôlés dans l'Armée fédérale quatre millions de soldats supplémentaires. Il est aussi prévu de lancer la production de six mille pièces d'artillerie mobile au rythme de trente-cinq unités par jour et de vingt-sept mille camions de transport militaire au rythme de production quotidien de cent-cinquante pièces .
Ce plan d'armement aura son prix. Il est ainsi estimé par le Ministère de l'Industrie qu'une fois le plan réalisé, le maintien de l'Armée fédérale comptera 239 points de puissance. Par rapport aux actuels 113 points, ceci signifiera un doublement de la puissance militaire de la Fédération. Ceci aura des conséquences économiques. L'armée pèsera à la fin du plan d'environ 8% sur la croissance de la Fédération selon les estimations du gouvernement. Avec une croissance moyenne estimée à 20%, la croissance annuelle devra donc tourner autour de 12% dans les années à venir. Interrogé sur ces chiffres, le président Markeson s'est exprimé à ce sujet.
« Tous les pays qui luttent contre la Main noire doivent faire des sacrifices. Il n'y a pas d'autre choix. Le plan de lutte contre la Main noire pèsera autour de 5% sur notre croissance. C'est un tribut lourd mais incomparable face à ce que nous coûtera les conséquences du fait de laisser cette organisation s'étendre sur le continent. Le gouvernement a envisagé de travailler sur des mesures pour réduire l'impact du coût de ce plan. Nous discutons actuellement sur la possibilité d'une taxe sur l'importation de produits de consommation. Cette taxe devra toucher les produits venant de pays ne soutenant pas la lutte contre la Main noire au Vicaskaran. Ainsi les pays voulant profiter des sacrifices des autres, serons aussi amenés à payer leur part. »
Parmi la classe politique, la lutte contre la Main noire a été salué par les raptors. Néanmoins certains de ses membres regrettent le plan d'armement. Les pandas pour leur part se disent outrés par l'abandon de l'intervention au Barebjal qu'ils jugent prioritaire. Le plan ne devrait néanmoins pas être soumis à un vote au Sénat. Le gouvernement a décidé de passer par le budget fédéral pour financer le renforcement de l'Armée fédéral.
Le plan devra entrer en vigueur dans les jours à venir. Le gouvernement envisage de recruter en priorité les anciens combattants qui suivront un recrutement d'un mois avant de partir au front. Les citoyens n'ayant pas encore servis dans une situation de combat réelle, suivrons une phase de recrutement de trois mois, durée habituelle pour les armées modernes.[/ve]
[/quote]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/180598war142237377294232.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a annoncé ce matin un vaste plan de lutte contre la Main noire. Celui-ci prévoit d'entamer des opérations militaires sur le sol des USP à fin de mettre un terme à la présence de la Main noire au Vicaskaran. Afin de répondre aux besoins militaires de l'opération, le gouvernement envisage d'augmenter légèrement le nombre de soldats dans l'Armée fédérale et d'organiser la production de plus de pièces d'artilleries mobiles.
La menace de la Main noire au Vicaskaran est largement sous-estimée par la plus part des gouvernements du Vicaskaran. Alors que le président Renyï envisageait de lancer la lutte contre la Main noire au Barebjal, le président Markeson a décidé de concentrer les efforts de la Fédération sur le Vicaskaran. Le porte-parole du gouvernement a commenté la décision de la manière suivante.
« Le gouvernement considère que le Barebjal attire suffisamment l'attention de la communauté internationale. Nous sommes donc convaincus que, surtout l'OPS, saura prendre en main ce problème avec efficacité et rapidité. Néanmoins nous sommes très inquiets par la situation au nord du continent du Vicaskaran. La Main noire a démontré au Viek Kong qu'elle tend à parasiter et à se renforcer dans les régions où on ne la combat pas. La Fédération a donc décidé d'engager les combats sur ce front. »
L'envoi de l'Armée vers le nord du continent devrait se faire sans retard. Certains pensent même que les premiers combats pourraient commencer dans les semaines à venir. Conscient du défi militaire que représentera la Main noire aux USP, le gouvernement fédéral a décidé de lancer un programme d'armement. Ce programme vise à mettre sur pied une force militaire capable de contrer la Main noire au Vicaskaran et dans le reste du monde. A cette fin devront être enrôlés dans l'Armée fédérale quatre millions de soldats supplémentaires. Il est aussi prévu de lancer la production de six mille pièces d'artillerie mobile au rythme de trente-cinq unités par jour et de vingt-sept mille camions de transport militaire au rythme de production quotidien de cent-cinquante pièces .
Ce plan d'armement aura son prix. Il est ainsi estimé par le Ministère de l'Industrie qu'une fois le plan réalisé, le maintien de l'Armée fédérale comptera 239 points de puissance. Par rapport aux actuels 113 points, ceci signifiera un doublement de la puissance militaire de la Fédération. Ceci aura des conséquences économiques. L'armée pèsera à la fin du plan d'environ 8% sur la croissance de la Fédération selon les estimations du gouvernement. Avec une croissance moyenne estimée à 20%, la croissance annuelle devra donc tourner autour de 12% dans les années à venir. Interrogé sur ces chiffres, le président Markeson s'est exprimé à ce sujet.
« Tous les pays qui luttent contre la Main noire doivent faire des sacrifices. Il n'y a pas d'autre choix. Le plan de lutte contre la Main noire pèsera autour de 5% sur notre croissance. C'est un tribut lourd mais incomparable face à ce que nous coûtera les conséquences du fait de laisser cette organisation s'étendre sur le continent. Le gouvernement a envisagé de travailler sur des mesures pour réduire l'impact du coût de ce plan. Nous discutons actuellement sur la possibilité d'une taxe sur l'importation de produits de consommation. Cette taxe devra toucher les produits venant de pays ne soutenant pas la lutte contre la Main noire au Vicaskaran. Ainsi les pays voulant profiter des sacrifices des autres, serons aussi amenés à payer leur part. »
Parmi la classe politique, la lutte contre la Main noire a été salué par les raptors. Néanmoins certains de ses membres regrettent le plan d'armement. Les pandas pour leur part se disent outrés par l'abandon de l'intervention au Barebjal qu'ils jugent prioritaire. Le plan ne devrait néanmoins pas être soumis à un vote au Sénat. Le gouvernement a décidé de passer par le budget fédéral pour financer le renforcement de l'Armée fédéral.
Le plan devra entrer en vigueur dans les jours à venir. Le gouvernement envisage de recruter en priorité les anciens combattants qui suivront un recrutement d'un mois avant de partir au front. Les citoyens n'ayant pas encore servis dans une situation de combat réelle, suivrons une phase de recrutement de trois mois, durée habituelle pour les armées modernes.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Rugby : Organisation de la Coupe impériale[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/549145wpidRugby142254459477251.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les gouvernements de la Fédération d'Aquanox, du Java et de l'Icario ont décidés après des négociations confidentielles, de lancer une coupe de rugby entre leurs pays. Celle-ci portera le nom de Coupe impériale, en honneur de l'Empire tarnois d'avant la Conquête numancienne. L’événement devra avoir lieu au courant de l'année 2026 et est salué par beaucoup comme l'occasion de rapprocher les pays de la région par le sport.
Étant donné la décision de l'organisation mondiale du rugby d'organiser les coupes continentales en associant plusieurs continents ensemble, le Vicaskaran n'aura pas de coupe de rugby sur son sol cette année. Face à cette situation étrange, la question s'est posée s'il ne fallait pas envisager une coupe régionale pour permettre de compenser l'absence d’événement continental. Après deux semaines de négociations via les services diplomatiques, les gouvernements de la République du Java, de l'Icario et la Fédération d'Aquanox ont décidés de s'associer pour organiser une coupe. Celle-ci sera faite en honneur des liens culturels particuliers entre les trois états. Pour cette raison, la coupe portera le nom de Coupe impériale en témoignage de l'Empire tarnois qui englobait il y a trois siècles toute la région.
La coupe verra participer non trois mais quatre équipes. La Nueva Esperanza formera une équipe à part en raison de son statut particulier dans l'enceinte de la Fédération. Ceci devra aussi permettre d'offrir plus de diversité d'équipes et de prendre en compte aussi la majorité catholique de la Nueva Esperanza. L'Icario qui ne compte pas encore d'équipe de rugby nationale, s'est dite prête à engager les procédures pour mettre sur pied une équipe en vue de l’événement à venir. Afin de laisser l'Icario assez de temps pour se préparer, il est fort probable que la coupe aura lieu durant la deuxième moitié de l'année 2026. Le Java, pays fortement inspiré par la culture anglo-saxonne, s'est dite prêt pour l’événement.
La Coupe impériale se tiendra dans quatre villes : Sayakon, Nueva Esperanza, Ceuta et Wehilani. La procédure sera simple : la coupe aura lieu en trois phases. Durant la première phase, chaque équipe affrontera une fois toutes les autres équipes. L'équipe avec le moins de matchs gagnés (en d'égalité entre deux équipes, c'est le nombre de points marqués qui fera foi) sera éliminée. Durant la deuxième phase qui fera office de semi-finale, les trois équipes restantes s'affronteront à nouveau et l'équipe avec le moins de victoires/points sera à son tour éliminée. Les deux équipes restantes s'engageront dans une finale qui déterminera le gagnant de la Coupe impériale. Les matchs se tiendront de manière à ce que les équipes s'affrontant ne se retrouvent pas dans leurs capitales.
L’événement sera transmis par radio et télévision à fin de permettre à un maximum de personnes de pouvoir observer les matchs de la Coupe. La société fédérale des télécommunications s'est dite prête à assurer la diffusion des matchs sur tous les canaux publics. C'est également elle qui se chargera de la transmission des programmes des matchs ayant lieu à Sayakon à fin d'éviter tout danger de commercialisation de la diffusion de l’événement. En échange de quoi, elle devra donner l'accès au matériel vidéo à toutes les chaînes privées qui devront pouvoir diffuser les images en simultané.
Les entrées aux stades fédéraux seront distribuées à travers une loterie. Les citoyens de la Fédération, du Java et l'Icario pourront acheter des tickets de loto au prix de deux ryaïn le ticket. Chaque ticket de loto donne la possibilité de pouvoir avec un peu de chance décrocher deux entrées. Les gagnants de la loterie recevront les tickets d'entrées pour les matchs ayant lieu à Sayakon une semaine avant le début de la Coupe. Afin d'éviter des abus, une personne ne pourra pas acheter plus de trois tickets auprès la loterie fédérale.
Le gouvernement fédéral c'est également exprimé au sujet de la Coupe impériale. Le président Markeson a jugé que cet événement sportif était un projet des plus louables et devra permettre aux peuples de se rapprocher autour d'un sport largement pratiqué dans le monde et dont la popularité va croissante dans la Fédération d'Aquanox. Interrogé sur sa potentielle présence aux matchs, le Président de la Fédération a confirmé d'avoir l'intention d'assister aux matchs ayant lieu à Sayakon et à la finale, quelque soient les équipes finalistes.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/549145wpidRugby142254459477251.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les gouvernements de la Fédération d'Aquanox, du Java et de l'Icario ont décidés après des négociations confidentielles, de lancer une coupe de rugby entre leurs pays. Celle-ci portera le nom de Coupe impériale, en honneur de l'Empire tarnois d'avant la Conquête numancienne. L’événement devra avoir lieu au courant de l'année 2026 et est salué par beaucoup comme l'occasion de rapprocher les pays de la région par le sport.
Étant donné la décision de l'organisation mondiale du rugby d'organiser les coupes continentales en associant plusieurs continents ensemble, le Vicaskaran n'aura pas de coupe de rugby sur son sol cette année. Face à cette situation étrange, la question s'est posée s'il ne fallait pas envisager une coupe régionale pour permettre de compenser l'absence d’événement continental. Après deux semaines de négociations via les services diplomatiques, les gouvernements de la République du Java, de l'Icario et la Fédération d'Aquanox ont décidés de s'associer pour organiser une coupe. Celle-ci sera faite en honneur des liens culturels particuliers entre les trois états. Pour cette raison, la coupe portera le nom de Coupe impériale en témoignage de l'Empire tarnois qui englobait il y a trois siècles toute la région.
La coupe verra participer non trois mais quatre équipes. La Nueva Esperanza formera une équipe à part en raison de son statut particulier dans l'enceinte de la Fédération. Ceci devra aussi permettre d'offrir plus de diversité d'équipes et de prendre en compte aussi la majorité catholique de la Nueva Esperanza. L'Icario qui ne compte pas encore d'équipe de rugby nationale, s'est dite prête à engager les procédures pour mettre sur pied une équipe en vue de l’événement à venir. Afin de laisser l'Icario assez de temps pour se préparer, il est fort probable que la coupe aura lieu durant la deuxième moitié de l'année 2026. Le Java, pays fortement inspiré par la culture anglo-saxonne, s'est dite prêt pour l’événement.
La Coupe impériale se tiendra dans quatre villes : Sayakon, Nueva Esperanza, Ceuta et Wehilani. La procédure sera simple : la coupe aura lieu en trois phases. Durant la première phase, chaque équipe affrontera une fois toutes les autres équipes. L'équipe avec le moins de matchs gagnés (en d'égalité entre deux équipes, c'est le nombre de points marqués qui fera foi) sera éliminée. Durant la deuxième phase qui fera office de semi-finale, les trois équipes restantes s'affronteront à nouveau et l'équipe avec le moins de victoires/points sera à son tour éliminée. Les deux équipes restantes s'engageront dans une finale qui déterminera le gagnant de la Coupe impériale. Les matchs se tiendront de manière à ce que les équipes s'affrontant ne se retrouvent pas dans leurs capitales.
L’événement sera transmis par radio et télévision à fin de permettre à un maximum de personnes de pouvoir observer les matchs de la Coupe. La société fédérale des télécommunications s'est dite prête à assurer la diffusion des matchs sur tous les canaux publics. C'est également elle qui se chargera de la transmission des programmes des matchs ayant lieu à Sayakon à fin d'éviter tout danger de commercialisation de la diffusion de l’événement. En échange de quoi, elle devra donner l'accès au matériel vidéo à toutes les chaînes privées qui devront pouvoir diffuser les images en simultané.
Les entrées aux stades fédéraux seront distribuées à travers une loterie. Les citoyens de la Fédération, du Java et l'Icario pourront acheter des tickets de loto au prix de deux ryaïn le ticket. Chaque ticket de loto donne la possibilité de pouvoir avec un peu de chance décrocher deux entrées. Les gagnants de la loterie recevront les tickets d'entrées pour les matchs ayant lieu à Sayakon une semaine avant le début de la Coupe. Afin d'éviter des abus, une personne ne pourra pas acheter plus de trois tickets auprès la loterie fédérale.
Le gouvernement fédéral c'est également exprimé au sujet de la Coupe impériale. Le président Markeson a jugé que cet événement sportif était un projet des plus louables et devra permettre aux peuples de se rapprocher autour d'un sport largement pratiqué dans le monde et dont la popularité va croissante dans la Fédération d'Aquanox. Interrogé sur sa potentielle présence aux matchs, le Président de la Fédération a confirmé d'avoir l'intention d'assister aux matchs ayant lieu à Sayakon et à la finale, quelque soient les équipes finalistes.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Vicaskaran : rapprochement avec le Ranekika?[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/175801InternationalFlags142341250622953.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a annoncé la tenue à l'heure actuelle d'une série de discussions diplomatiques avec les voisins de la Fédération d'Aquanox. Des discussions seraient ainsi en cours avec l'Icario et le Java au sujet d’un accord de libéralisation des transports entre les pays. Le but serait de favoriser le commerce et la croissance dans la région. Des négociations auraient également été engagées avec le Ranekika au sujet d'un accord de coopération économique pour lutter contre la crise qui frappe ce pays.
Il y a plus de six mois, la Fédération d'Aquanox, l'Icario et le Java ont conclus un accord militaire historique. Surnommé le Pacte d'Acier, celui-ci a pour objectif de garantir la stabilité régionale et aussi la sécurité de ses membres en unissant les trois pays dans une alliance militaire défensive. Aujourd'hui, le gouvernement fédéral a engagé les discussions avec les deux pays pour proposer la signature d'un nouvel accord. Cet accord prévoit surtout de permettre de simplifier le transport de biens et de personnes entre les trois pays. Cet aspect n'est pas négligeable en considérant que l'Icario et le Java n'ont pas d'accès à des installations portuaires propres. Le porte-parole du gouvernement fédéral a commenté l'initiative de la manière suivante.
« Nous n'en connaissons pas encore l'avis de nos partenaires sur ce projet d'accord, mais nous sommes convaincus que c'est un pas dans la bonne direction. Ceci veut dire vers un avenir mis sous le signe de la prospérité et le respect mutuel. Nos pays ont tout a gagné en coopérant et en laissant le passé derrière nous. Les terres de l'ancien empire ont trop longtemps été secouées par la guerre. Il convient donc de proposer des accords ouvrant la voie à une plus forte coopération entre nos contrées. »
Une des propositions phares de l'accord est la création d'une compagnie ferroviaire internationale. Celle-ci devra assurer le transport entre les capitales des états signataires pour permettre aux différents pays de se rapprocher par l'échange de biens et la possibilité de voyager plus simplement d'un pays à l'autre. Reste désormais à savoir si cet accord sera accepté par l'Icario et le Java. La question est de déterminer si l'accord correspond aux besoins des deux pays ou si des négociations seront conduites pour modifier l'accord proposé par la Fédération.
Néanmoins c'est l'envoi d'une délégation diplomatique vers Amache Picha-Ak qui a attiré l'attention de la société civile. Il faut savoir que les relations entre le Ranekika et la Fédération d'Aquanox n'ont jamais été simples. On pourrait même dire qu'ils ont été marqués par des nombreuses crises aussi complexes qu'incompréhensibles. De surcroît, ça fait depuis plusieurs années que le silence règne entre les autorités fédérales et le Ranekika au point où on pouvait imaginer l'instauration d'une forme de politique du silence comme c'est le cas avec l'Esmark. C'est le président Markeson en personne qui est venu devant les caméras pour justifier l'envoi d'une délégation diplomatique auprès le voisin septentrionale.
« Le gouvernement fédéral prend acte de la crise qui secoue actuellement le Ranekika. Nous n'avons nulle intention de profiter de l'affaiblissement d'un pays qui a conspiré avec l'OTH contre la souveraineté de notre contrée. Notre politique est donc celle d'une stricte neutralité par rapport aux troubles internes que connait le Ranekika. Nous jugeons néanmoins que la sécurité régionale dépend de la stabilité du Ranekika. C'est pour cette raison que nous avons envoyé une délégation diplomatique qui aura la mission de proposer aux autorités du Ranekika un accord visant à leur aider à reprendre la situation en main. »
Certaines voix se lèvent, surtout au Sénat, pour dénoncer ce projet diplomatique. Ces personnes dénoncent ce projet d'aide comme une « folie » en vue de « l'hostilité historique du Ranekika envers la Fédération » et exigent « des actions d'exception» pour assurer que les troubles du Ranekika ne puissent pas compromettre la paix régionale. Néanmoins cette contestation semble être à l’heure marginale.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/175801InternationalFlags142341250622953.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a annoncé la tenue à l'heure actuelle d'une série de discussions diplomatiques avec les voisins de la Fédération d'Aquanox. Des discussions seraient ainsi en cours avec l'Icario et le Java au sujet d’un accord de libéralisation des transports entre les pays. Le but serait de favoriser le commerce et la croissance dans la région. Des négociations auraient également été engagées avec le Ranekika au sujet d'un accord de coopération économique pour lutter contre la crise qui frappe ce pays.
Il y a plus de six mois, la Fédération d'Aquanox, l'Icario et le Java ont conclus un accord militaire historique. Surnommé le Pacte d'Acier, celui-ci a pour objectif de garantir la stabilité régionale et aussi la sécurité de ses membres en unissant les trois pays dans une alliance militaire défensive. Aujourd'hui, le gouvernement fédéral a engagé les discussions avec les deux pays pour proposer la signature d'un nouvel accord. Cet accord prévoit surtout de permettre de simplifier le transport de biens et de personnes entre les trois pays. Cet aspect n'est pas négligeable en considérant que l'Icario et le Java n'ont pas d'accès à des installations portuaires propres. Le porte-parole du gouvernement fédéral a commenté l'initiative de la manière suivante.
« Nous n'en connaissons pas encore l'avis de nos partenaires sur ce projet d'accord, mais nous sommes convaincus que c'est un pas dans la bonne direction. Ceci veut dire vers un avenir mis sous le signe de la prospérité et le respect mutuel. Nos pays ont tout a gagné en coopérant et en laissant le passé derrière nous. Les terres de l'ancien empire ont trop longtemps été secouées par la guerre. Il convient donc de proposer des accords ouvrant la voie à une plus forte coopération entre nos contrées. »
Une des propositions phares de l'accord est la création d'une compagnie ferroviaire internationale. Celle-ci devra assurer le transport entre les capitales des états signataires pour permettre aux différents pays de se rapprocher par l'échange de biens et la possibilité de voyager plus simplement d'un pays à l'autre. Reste désormais à savoir si cet accord sera accepté par l'Icario et le Java. La question est de déterminer si l'accord correspond aux besoins des deux pays ou si des négociations seront conduites pour modifier l'accord proposé par la Fédération.
Néanmoins c'est l'envoi d'une délégation diplomatique vers Amache Picha-Ak qui a attiré l'attention de la société civile. Il faut savoir que les relations entre le Ranekika et la Fédération d'Aquanox n'ont jamais été simples. On pourrait même dire qu'ils ont été marqués par des nombreuses crises aussi complexes qu'incompréhensibles. De surcroît, ça fait depuis plusieurs années que le silence règne entre les autorités fédérales et le Ranekika au point où on pouvait imaginer l'instauration d'une forme de politique du silence comme c'est le cas avec l'Esmark. C'est le président Markeson en personne qui est venu devant les caméras pour justifier l'envoi d'une délégation diplomatique auprès le voisin septentrionale.
« Le gouvernement fédéral prend acte de la crise qui secoue actuellement le Ranekika. Nous n'avons nulle intention de profiter de l'affaiblissement d'un pays qui a conspiré avec l'OTH contre la souveraineté de notre contrée. Notre politique est donc celle d'une stricte neutralité par rapport aux troubles internes que connait le Ranekika. Nous jugeons néanmoins que la sécurité régionale dépend de la stabilité du Ranekika. C'est pour cette raison que nous avons envoyé une délégation diplomatique qui aura la mission de proposer aux autorités du Ranekika un accord visant à leur aider à reprendre la situation en main. »
Certaines voix se lèvent, surtout au Sénat, pour dénoncer ce projet diplomatique. Ces personnes dénoncent ce projet d'aide comme une « folie » en vue de « l'hostilité historique du Ranekika envers la Fédération » et exigent « des actions d'exception» pour assurer que les troubles du Ranekika ne puissent pas compromettre la paix régionale. Néanmoins cette contestation semble être à l’heure marginale.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Vashara San : internationalisation de la production militaire[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/782880RuhrValleyInvadersHi142357954489376.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Vashara San Corporation est la principale entreprise de production d'armes dans la Fédération. Décidée de procéder à une augmentation de sa capacité de production, l'entreprise s'est engagée hier à établir plusieurs filiales à l’étranger dans les douze mois à venir. En même temps, elle envisage de déplacer certaines activités situées au Makara-Sud vers des régions plus stables pour échapper aux vagues racistes régnant dans cette partie du continent makaran. Plusieurs pays devront profiter sur le plan économique et technologique de l'installation d'usines de la Vashara San Corporation.
A l'heure actuelle, presque toute la production industrielle de la Vashara San Corporation a lieu dans les territoires de la Fédération d'Aquanox. Ceci devra changer au fil de l'année 2026. La direction de l'entreprise s'est fixée comme objectif de tripler sa capacité de production via un plan d'investissement massif. Celui-ci prévoit d'augmenter la production de 50% sur les territoires fédéraux et d'ouvrir plusieurs filiales à l'étranger qui devront abriter la moitié de la production de l'entreprise dans les prochaines années. Si aujourd'hui l'entreprise produit par exemple 100 chars dans la Fédération, cette production devra passer à 150 chars pour les territoires fédéraux et à 150 unités pour le reste du monde. Plan d'extension sans précèdent, le porte-parole de l'entreprise a justifié les investissements durant une conférence de presse.
« Les installations de production actuelles datent pour la plus part de l'époque de la Guerre du Vicasakran. Nous sommes aujourd'hui néanmoins confrontés à des demandes de production dépassant souvent notre capacité habituelle. Pour vous donner un exemple, la Fédération est aujourd'hui capable de construire des navires de guerre dont le tonnage dépasse en tout point ceux prévu par nos installations. A l'époque. les plus grands vaisseaux construits étaient des sous-marins alors qu'aujourd'hui on peut techniquement construire des porte-avions. Nous devons donc augmenter notre capacité industrielle pour faire face aux demandes de demain. L'Etat fédéral et plusieurs banques nous soutiennent dans cet effort. C'est également l'occasion de soutenir les alliés de la Fédération en ouvrant des usines sur leurs territoires. Ceci leur permettra de profiter de nos technologies afin d'être armé contre la Main noire et les autres menaces. »
L'entreprise prévoit d'ouvrir des filiales au Royaume du Perlian et sur l'ile d'Hokkaido, deux alliés incontournables de la Fédération. Des filiales ouvriront aussi leurs portes au Danube et la Tchoconalie, des pays avec lesquels la Fédération entretient des liens très étroits et de confiance. Il est aussi prévu d'investir dans l'Etat de Lys, un état émergeant avec lequel n’existent pas encore de contacts diplomatiques mais qui attire la confiance des investisseurs. Tous ces pays auront le droit de commander des armes aux filiales locales de la Vashara San Corporation et l’entreprise a beaucoup d'espoir dans des partenariats privé-public avec les gouvernements nationaux.
Néanmoins ces investissements ne feront pas que des heureux. La Vashara San Corporation a annoncé sa décision de fermer prochainement ces trois usines situées au Mayong. L'entreprise juge le climat politique dans ce pays beaucoup trop instable et les vagues de xénophobie anti-tarnoise inquiétantes. La filiale délocalisera ses activités dans un autre pays sans que le nom de la future contrée d'accueil soit connu. Plusieurs scénarios semblent possibles. Une première possibilité serait de déplacer les usines vers le Kaiyuan. Ce pays brille surtout par sa stabilité et son ouverture culturelle, ce qui pourrait rendre la présence d'une filiale possible sur la longue durée. Un autre candidat est le Danube. Dans ce cas, la filiale du Mayong fusionnera avec celle du Danube en faisant de ce pays la première destination d'investissement de la Corporation à l'étranger. Pays jouissant d’une forte croissance économique et d'un système politique stable et diversifié, la candidature est des plus sérieuses.
Certains suggèrent aussi d'envisager d'investir au Khalidan. Néanmoins il semble à l'heure actuelle forte peu probable que la Vashara San Corporation puisse ouvrir des usines dans cette contrée. Les particularités du système économique, très axé sur des monopoles claniques et familiales, aurait un fort caractère dissuasif pour les entreprises voulant faire des investissements conséquents. Néanmoins l'Empire ne manquerait pas d'attrait en dehors de la difficulté de s'y implanter. Certains économistes espèrent que dans quelques années, l'Empire se libéralise légèrement pour permettre à des grandes entreprises d'implanter des filiales sans craindre qu'elles soient inquiétées pour les questions de monopole et de politique familiale. [/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/782880RuhrValleyInvadersHi142357954489376.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Vashara San Corporation est la principale entreprise de production d'armes dans la Fédération. Décidée de procéder à une augmentation de sa capacité de production, l'entreprise s'est engagée hier à établir plusieurs filiales à l’étranger dans les douze mois à venir. En même temps, elle envisage de déplacer certaines activités situées au Makara-Sud vers des régions plus stables pour échapper aux vagues racistes régnant dans cette partie du continent makaran. Plusieurs pays devront profiter sur le plan économique et technologique de l'installation d'usines de la Vashara San Corporation.
A l'heure actuelle, presque toute la production industrielle de la Vashara San Corporation a lieu dans les territoires de la Fédération d'Aquanox. Ceci devra changer au fil de l'année 2026. La direction de l'entreprise s'est fixée comme objectif de tripler sa capacité de production via un plan d'investissement massif. Celui-ci prévoit d'augmenter la production de 50% sur les territoires fédéraux et d'ouvrir plusieurs filiales à l'étranger qui devront abriter la moitié de la production de l'entreprise dans les prochaines années. Si aujourd'hui l'entreprise produit par exemple 100 chars dans la Fédération, cette production devra passer à 150 chars pour les territoires fédéraux et à 150 unités pour le reste du monde. Plan d'extension sans précèdent, le porte-parole de l'entreprise a justifié les investissements durant une conférence de presse.
« Les installations de production actuelles datent pour la plus part de l'époque de la Guerre du Vicasakran. Nous sommes aujourd'hui néanmoins confrontés à des demandes de production dépassant souvent notre capacité habituelle. Pour vous donner un exemple, la Fédération est aujourd'hui capable de construire des navires de guerre dont le tonnage dépasse en tout point ceux prévu par nos installations. A l'époque. les plus grands vaisseaux construits étaient des sous-marins alors qu'aujourd'hui on peut techniquement construire des porte-avions. Nous devons donc augmenter notre capacité industrielle pour faire face aux demandes de demain. L'Etat fédéral et plusieurs banques nous soutiennent dans cet effort. C'est également l'occasion de soutenir les alliés de la Fédération en ouvrant des usines sur leurs territoires. Ceci leur permettra de profiter de nos technologies afin d'être armé contre la Main noire et les autres menaces. »
L'entreprise prévoit d'ouvrir des filiales au Royaume du Perlian et sur l'ile d'Hokkaido, deux alliés incontournables de la Fédération. Des filiales ouvriront aussi leurs portes au Danube et la Tchoconalie, des pays avec lesquels la Fédération entretient des liens très étroits et de confiance. Il est aussi prévu d'investir dans l'Etat de Lys, un état émergeant avec lequel n’existent pas encore de contacts diplomatiques mais qui attire la confiance des investisseurs. Tous ces pays auront le droit de commander des armes aux filiales locales de la Vashara San Corporation et l’entreprise a beaucoup d'espoir dans des partenariats privé-public avec les gouvernements nationaux.
Néanmoins ces investissements ne feront pas que des heureux. La Vashara San Corporation a annoncé sa décision de fermer prochainement ces trois usines situées au Mayong. L'entreprise juge le climat politique dans ce pays beaucoup trop instable et les vagues de xénophobie anti-tarnoise inquiétantes. La filiale délocalisera ses activités dans un autre pays sans que le nom de la future contrée d'accueil soit connu. Plusieurs scénarios semblent possibles. Une première possibilité serait de déplacer les usines vers le Kaiyuan. Ce pays brille surtout par sa stabilité et son ouverture culturelle, ce qui pourrait rendre la présence d'une filiale possible sur la longue durée. Un autre candidat est le Danube. Dans ce cas, la filiale du Mayong fusionnera avec celle du Danube en faisant de ce pays la première destination d'investissement de la Corporation à l'étranger. Pays jouissant d’une forte croissance économique et d'un système politique stable et diversifié, la candidature est des plus sérieuses.
Certains suggèrent aussi d'envisager d'investir au Khalidan. Néanmoins il semble à l'heure actuelle forte peu probable que la Vashara San Corporation puisse ouvrir des usines dans cette contrée. Les particularités du système économique, très axé sur des monopoles claniques et familiales, aurait un fort caractère dissuasif pour les entreprises voulant faire des investissements conséquents. Néanmoins l'Empire ne manquerait pas d'attrait en dehors de la difficulté de s'y implanter. Certains économistes espèrent que dans quelques années, l'Empire se libéralise légèrement pour permettre à des grandes entreprises d'implanter des filiales sans craindre qu'elles soient inquiétées pour les questions de monopole et de politique familiale. [/ve]
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Amaski
[center][bask]Cause indienne : renaissance des nations natives ?[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/938345StorytellingIndienscommunication142365231531946.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le dernier décret signé par le président Markeson a surpris plus qu'un dans la Fédération. Le décret sur les races et le dhimmi'ken symbolise non seulement un net renforcement des droits raciaux et de leur primauté juridique, mais engage aussi une véritable politique en faveur des indiens du Vicaskaran en leur offrant la possibilité de reformer leurs nations dans l'enceinte de la Fédération d'Aquanox. Cette politique ne fait pas l'unanimité dans la classe politique où certains dénoncent la politique en faveur de la cause indienne.
Il est largement connu que le président Markeson s'est découvert une passion pour la cause indienne depuis sa rencontre avec Gerardo Tumien. Ce dernier, historien de métier, a fait la une de tous les journaux du continent avec ces propos peu conventionnels au sujet de la cause des indiens du Vicaskaran. Ce n'était donc pas surprenant que la question indienne repasse en sourdine sous la pré-sidence de Renyï et qu'on pouvait s'attendre à ce qu'elle devienne à nouveau d'actualité avec le re-tour de Markeson. Mais là, c'est une véritable révolution copernicienne qui est faite sur le plan poli-tique dans la Fédération concernant les indiens du Vicaskaran. Absent du débat politique depuis la nuit des temps, personne ne s'intéressait aux minorités indiennes chassées de leurs terres d’origine. C'était un problème qui avait lieu en dehors du pays et donc qui ne méritait pas de considération. Ceci était avant que Gerardo Tumien fasse une véritable campagne de séduction auprès du président Markeson.
Le dernier décret non seulement reconnaît aux indiens du Vicaskaran un statut juridique propre, mais en plus leur accorde tout un ensemble de droits qui de facto leur permettent de reconstituer les nations indiennes sur le territoire fédéral. Droit de former des communautés, autonomie culturelle et linguistique ainsi que même le droit d'engager des relations diplomatiques et former une gouver-nance locale. La palette de privilèges pourrait rendre jalouse même la minorité juive, population qui est historiquement la mieux protégée sur le plan juridique et la plus appréciée dans l'enceinte de la Fédération. Mais ceci ne semble pas être tout. Une fois le décret signé, le gouvernement fédéral a lancé une campagne publicitaire pour inciter les indiens du Vicaskaran à venir s'installer dans la Fé-dération et à réformer leurs communautés traditionnelles que ce soit dans un milieu urbain ou en adoptant une mode de vie nomade. Il serait même prévu de financer la construction de villes com-plètement indiennes via des fonds fédéraux. Critiqué par une partie du Sénat à ce sujet, le président Markeson a répondu aux contestations via une conférence de presse.
« La cause des indiens du Vicaskaran est un combat qui est conduit depuis un demie siècle par les intellectuels de l'Esmark. Des personnalités comme Gerardo Tumien ont permis d'enfin internatio-naliser ce combat et de rendre conscient à l'échelle continentale qu'un vrai changement est néces-saire. Le temps des palabres doit donc cesser et des actions doivent maintenant être prises. Le gou-vernement fédéral juge important d'offrir le cadre politique, social et culturel nécessaire aux popula-tions indiennes. La plus part n'ont ni terre ni point d'attache. La Fédération se doit donc de donner aux indiens l'occasion de reformer leurs tribus, nations et groupes nationaux dans un cadre politique stable. Nous avons accueillis les Makengais, les Vieks et des nombreux réfugiés venus en dehors du continent. Pourquoi ne devrions-nous pas aider maintenant ceux qui sont juste devant notre porte ? »
La décision de Markeson n'a pas fait l'unanimité dans la société civile fédérale. Plusieurs politiciens nationalistes considèrent comme dangereux de laisser les indiens reformer leurs nations sur le sol fédéral. Ils craignent la création de ce qu'ils appellent des « états dans l'état ». D'autres, surtout ceux favorables à un rapprochement avec l'Esmark, considèrent que cette politique pro-indienne serait un plan machiavélique de la part de Markeson pour affaiblir le gouvernement esmarkien. La Fédération d'Aquanox se trouvant actuellement en tension avec ce dernier, les pro-Esmark suspectent dans ce décret un soutien direct à Gerardo Tumien pour renforcer le mouvement politique auquel appartient ce dernier au détriment du gouvernement actuel. D'autres désapprouvent la décision car considérant que la cause indienne n’est pas une affaire concernant la Fédération d'Aquanox. En somme, les avis ne manquent pas de diverger sur la cause indienne, peut-être même plus qu'auparavant. [/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/938345StorytellingIndienscommunication142365231531946.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le dernier décret signé par le président Markeson a surpris plus qu'un dans la Fédération. Le décret sur les races et le dhimmi'ken symbolise non seulement un net renforcement des droits raciaux et de leur primauté juridique, mais engage aussi une véritable politique en faveur des indiens du Vicaskaran en leur offrant la possibilité de reformer leurs nations dans l'enceinte de la Fédération d'Aquanox. Cette politique ne fait pas l'unanimité dans la classe politique où certains dénoncent la politique en faveur de la cause indienne.
Il est largement connu que le président Markeson s'est découvert une passion pour la cause indienne depuis sa rencontre avec Gerardo Tumien. Ce dernier, historien de métier, a fait la une de tous les journaux du continent avec ces propos peu conventionnels au sujet de la cause des indiens du Vicaskaran. Ce n'était donc pas surprenant que la question indienne repasse en sourdine sous la pré-sidence de Renyï et qu'on pouvait s'attendre à ce qu'elle devienne à nouveau d'actualité avec le re-tour de Markeson. Mais là, c'est une véritable révolution copernicienne qui est faite sur le plan poli-tique dans la Fédération concernant les indiens du Vicaskaran. Absent du débat politique depuis la nuit des temps, personne ne s'intéressait aux minorités indiennes chassées de leurs terres d’origine. C'était un problème qui avait lieu en dehors du pays et donc qui ne méritait pas de considération. Ceci était avant que Gerardo Tumien fasse une véritable campagne de séduction auprès du président Markeson.
Le dernier décret non seulement reconnaît aux indiens du Vicaskaran un statut juridique propre, mais en plus leur accorde tout un ensemble de droits qui de facto leur permettent de reconstituer les nations indiennes sur le territoire fédéral. Droit de former des communautés, autonomie culturelle et linguistique ainsi que même le droit d'engager des relations diplomatiques et former une gouver-nance locale. La palette de privilèges pourrait rendre jalouse même la minorité juive, population qui est historiquement la mieux protégée sur le plan juridique et la plus appréciée dans l'enceinte de la Fédération. Mais ceci ne semble pas être tout. Une fois le décret signé, le gouvernement fédéral a lancé une campagne publicitaire pour inciter les indiens du Vicaskaran à venir s'installer dans la Fé-dération et à réformer leurs communautés traditionnelles que ce soit dans un milieu urbain ou en adoptant une mode de vie nomade. Il serait même prévu de financer la construction de villes com-plètement indiennes via des fonds fédéraux. Critiqué par une partie du Sénat à ce sujet, le président Markeson a répondu aux contestations via une conférence de presse.
« La cause des indiens du Vicaskaran est un combat qui est conduit depuis un demie siècle par les intellectuels de l'Esmark. Des personnalités comme Gerardo Tumien ont permis d'enfin internatio-naliser ce combat et de rendre conscient à l'échelle continentale qu'un vrai changement est néces-saire. Le temps des palabres doit donc cesser et des actions doivent maintenant être prises. Le gou-vernement fédéral juge important d'offrir le cadre politique, social et culturel nécessaire aux popula-tions indiennes. La plus part n'ont ni terre ni point d'attache. La Fédération se doit donc de donner aux indiens l'occasion de reformer leurs tribus, nations et groupes nationaux dans un cadre politique stable. Nous avons accueillis les Makengais, les Vieks et des nombreux réfugiés venus en dehors du continent. Pourquoi ne devrions-nous pas aider maintenant ceux qui sont juste devant notre porte ? »
La décision de Markeson n'a pas fait l'unanimité dans la société civile fédérale. Plusieurs politiciens nationalistes considèrent comme dangereux de laisser les indiens reformer leurs nations sur le sol fédéral. Ils craignent la création de ce qu'ils appellent des « états dans l'état ». D'autres, surtout ceux favorables à un rapprochement avec l'Esmark, considèrent que cette politique pro-indienne serait un plan machiavélique de la part de Markeson pour affaiblir le gouvernement esmarkien. La Fédération d'Aquanox se trouvant actuellement en tension avec ce dernier, les pro-Esmark suspectent dans ce décret un soutien direct à Gerardo Tumien pour renforcer le mouvement politique auquel appartient ce dernier au détriment du gouvernement actuel. D'autres désapprouvent la décision car considérant que la cause indienne n’est pas une affaire concernant la Fédération d'Aquanox. En somme, les avis ne manquent pas de diverger sur la cause indienne, peut-être même plus qu'auparavant. [/ve]
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Amaski
[center][bask]OPS : Le mariage officialisé![/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/222212wedding17f142403607521694.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les relations entre les pays de l'OPS et la Fédération d'Aquanox ont toujours eu le goût d'une romance jamais officialisée. Il y a deux semaines, le gouvernement fédéral a finalement décidé de passer à l'acte et à apposé la candidature de la Fédération pour intégrer l'Organisation des Peuples Souverains. Après plusieurs heures de vote, les membres de l'organisation se sont exprimés en faveur de la candidature fédérale. C'est ainsi que la Fédération d'Aquanox deviens le treizième membre de l'OPS. Cette décision n'a néanmoins pas fait l'unanimité surtout auprès le gouvernement du Valaryan.
Depuis plus d'une décennie, la Fédération cultive des relations amicales avec un grand nombre de pays socialistes et communistes. Cette situation n'a pas changé avec les événements ayant eu lieu aux USP. Bien au contraire, les relations se sont intensifiées avec les pays collectivistes du Tiers-Monde, surtout durant la phase de la reconstruction du pays après le Grand Chaos. C'est ainsi que notre pays reçoit tout son pétrole et gaz depuis les pays socialistes du Barebjal et que l'échange commercial avec les pays de l`OPS fait au moins un cinquième des exportations et le trois-quarts des importants de la Fédération. L'exportation en direction du Hokkaido – pour citer un exemple - connaît des croissances depuis deux ans à deux chiffres.
La candidature de la Fédération à l'OPS n'est donc une surprise pour peu de monde. Après le refus du Raksasa de renouveler les anciens accords conclus avec notre pays, l'importance des pays de l'OPS n'a fait que grandir sur le plan économique, politique et diplomatique. On peut parmi ces pays surtout citer le Hokkaido, la Tchoconalie et le Kirep qui forment une triade pesant d'un grand poids sur le commerce fédéral et il est fort probable que d'autres pays de l'organisation prendront de l'importance dans l'avenir pour notre contrée comme par exemple la C.E.S.S. C’est après plusieurs heures de débat qu les membres de l'organisation ont acceptés à l'unanimité d'accueillir la Fédération d'Aquanox.
Cette décision n'est pas sans conséquence. En vue de l'acceptation de la Fédération dans l'OPS, le gouvernement fédéral a accepté de débloquer dix milliard de yans pour le programme spatial collectif de l'OPS. Cette somme a surprise plus qu'une personne de la scène politique fédérale, mais le gouvernement a assuré qu'aucun emprunt ne sera engagé pour cette dépense. Le porte-parole du gouvernement a expliqué durant une conférence de presse, que cette somme correspond aux dépenses prévues pour le programme spatial fédéral qui a été abandonné suite à l'accident de Kanton. En vue des difficultés au niveau de national de monter un programme spatial, le gouvernement fédéral juge opportun de s'associer avec d'autres pays et d'apporter sa contribution financière aux projets en cours. Notons que le développement de technologies spatiales aura sans aucun doute un impact majeur sur le développement technologique militaire et civil de notre pays.
Si beaucoup parlent d'un heureux mariage, il existe au Sénat certains qui dénoncent une alliance qui serait en rupture avec la neutralité géopolitique actuelle de la Fédération. Sur la scène internationale, certains pays font aussi savoir leur mécontentement au sujet du rapprochement entre la Fédération et l'OPS. Le Valaryan a envoyé une missive au gouvernement fédéral pour faire savoir qu'il n'approuverait pas une intégration de la Fédération dans l'OPS. Menaçant de rompre les relations diplomatiques, le gouvernement fédéral a répondu aux autorités du Valaryan en affirmant qu'il maintiendrait son rapprochement avec l'OPS, mais qu'il tenait aux relations avec le pays jeekimois. La ministre des affaires étrangères, Aya Melvel, c'est même permis de prendre position à ce sujet dans les médias avec les paroles suivantes.
« Le Valaryan est un partenaire important pour la Fédération, mais une position de neutralité n'est plus possible en vue des agissements de certains pays almérans. Nous devons unir nos forces avec les autres pays du Tiers-monde pour nous protéger de la renaissance d’un colonialisme de la pire espèce. L'intégration dans l'OPS est de la première importance et si ceci signifie devoir sacrifier nos relations avec le Valaryan, alors il faudra le faire. Ce sera regrettable mais inévitable.»[/ve]
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/222212wedding17f142403607521694.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les relations entre les pays de l'OPS et la Fédération d'Aquanox ont toujours eu le goût d'une romance jamais officialisée. Il y a deux semaines, le gouvernement fédéral a finalement décidé de passer à l'acte et à apposé la candidature de la Fédération pour intégrer l'Organisation des Peuples Souverains. Après plusieurs heures de vote, les membres de l'organisation se sont exprimés en faveur de la candidature fédérale. C'est ainsi que la Fédération d'Aquanox deviens le treizième membre de l'OPS. Cette décision n'a néanmoins pas fait l'unanimité surtout auprès le gouvernement du Valaryan.
Depuis plus d'une décennie, la Fédération cultive des relations amicales avec un grand nombre de pays socialistes et communistes. Cette situation n'a pas changé avec les événements ayant eu lieu aux USP. Bien au contraire, les relations se sont intensifiées avec les pays collectivistes du Tiers-Monde, surtout durant la phase de la reconstruction du pays après le Grand Chaos. C'est ainsi que notre pays reçoit tout son pétrole et gaz depuis les pays socialistes du Barebjal et que l'échange commercial avec les pays de l`OPS fait au moins un cinquième des exportations et le trois-quarts des importants de la Fédération. L'exportation en direction du Hokkaido – pour citer un exemple - connaît des croissances depuis deux ans à deux chiffres.
La candidature de la Fédération à l'OPS n'est donc une surprise pour peu de monde. Après le refus du Raksasa de renouveler les anciens accords conclus avec notre pays, l'importance des pays de l'OPS n'a fait que grandir sur le plan économique, politique et diplomatique. On peut parmi ces pays surtout citer le Hokkaido, la Tchoconalie et le Kirep qui forment une triade pesant d'un grand poids sur le commerce fédéral et il est fort probable que d'autres pays de l'organisation prendront de l'importance dans l'avenir pour notre contrée comme par exemple la C.E.S.S. C’est après plusieurs heures de débat qu les membres de l'organisation ont acceptés à l'unanimité d'accueillir la Fédération d'Aquanox.
Cette décision n'est pas sans conséquence. En vue de l'acceptation de la Fédération dans l'OPS, le gouvernement fédéral a accepté de débloquer dix milliard de yans pour le programme spatial collectif de l'OPS. Cette somme a surprise plus qu'une personne de la scène politique fédérale, mais le gouvernement a assuré qu'aucun emprunt ne sera engagé pour cette dépense. Le porte-parole du gouvernement a expliqué durant une conférence de presse, que cette somme correspond aux dépenses prévues pour le programme spatial fédéral qui a été abandonné suite à l'accident de Kanton. En vue des difficultés au niveau de national de monter un programme spatial, le gouvernement fédéral juge opportun de s'associer avec d'autres pays et d'apporter sa contribution financière aux projets en cours. Notons que le développement de technologies spatiales aura sans aucun doute un impact majeur sur le développement technologique militaire et civil de notre pays.
Si beaucoup parlent d'un heureux mariage, il existe au Sénat certains qui dénoncent une alliance qui serait en rupture avec la neutralité géopolitique actuelle de la Fédération. Sur la scène internationale, certains pays font aussi savoir leur mécontentement au sujet du rapprochement entre la Fédération et l'OPS. Le Valaryan a envoyé une missive au gouvernement fédéral pour faire savoir qu'il n'approuverait pas une intégration de la Fédération dans l'OPS. Menaçant de rompre les relations diplomatiques, le gouvernement fédéral a répondu aux autorités du Valaryan en affirmant qu'il maintiendrait son rapprochement avec l'OPS, mais qu'il tenait aux relations avec le pays jeekimois. La ministre des affaires étrangères, Aya Melvel, c'est même permis de prendre position à ce sujet dans les médias avec les paroles suivantes.
« Le Valaryan est un partenaire important pour la Fédération, mais une position de neutralité n'est plus possible en vue des agissements de certains pays almérans. Nous devons unir nos forces avec les autres pays du Tiers-monde pour nous protéger de la renaissance d’un colonialisme de la pire espèce. L'intégration dans l'OPS est de la première importance et si ceci signifie devoir sacrifier nos relations avec le Valaryan, alors il faudra le faire. Ce sera regrettable mais inévitable.»[/ve]
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