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Posté : mer. sept. 03, 2014 10:48 am
par Zaldora
[ve]
Hviske, réseau social de Lamnet.
(8 janvier 2025)
[url=http://www.simpolitique.com/post241647.html#p241647]Et c'est ainsi que déclaration Hokaidienne se propagea sur Lamnet...[/url] ( Hrp :

)
Contenu disponible seulement depuis le
Thorval, le Viertenstein et le Litzburg.
15% de la population a une connexion.
top://lmnt.hviske.th
Petit florilège de publications, non exhaustif.
@ Akeno Matsuhita : Socialdemokratisme, tragiske skæbne. I historien, hun gik til arbejderklassen forsvaret imod kapitalismen, til akkompagnement af samme kapitalisme, eventuelt i harmoni med gårsdagens fjendtlige forfølge politikker til støtte tilbuddet. .. benægtelse er færdig. (
Poul Rørby)
Traduction : Social démocratie, destin tragique. Dans l'histoire, elle passa de la défense du monde ouvrier contre le capitalisme, à l'accompagnement de ce même capitalisme, pour finalement se mettre au diapason de l'ennemi d'hier en menant des politiques de soutien de l'offre... le reniement est complet.
@ Akeno Matsuhita : Tværtimod, er vi bevidste om vores rettigheder. De er realiseret af vores samfund. (
Didrik Hansen)
Traduction : Au contraire, nous sommes conscients de nos droits. Ils se réalisent par nos communautés.
@ Akeno Matsuhita : Ja, Thomsen er en bonde. Og derefter ? (
Folke Jensen)
Traduction : Ouais, Thomsen est un paysan. Et alors ?[/ve]
Posté : sam. sept. 20, 2014 1:39 pm
par Zaldora
[ve]Réunion fondatrice.
(27 février 2025)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/38/1411219522-fraternite-des-faucheurs.png[/img]
(La grange à foin, au printemps dernier)[/center]
Au pays de Solør, dans une grange à foin en bois, la Fraternité des Faucheurs prend vie. Ses statuts dénoncent la culture d'OGM et réfutent les nobles intentions généralement invoqués par les semenciers transgéniques vu comme de grossières hypocrisies. Par ailleurs, les volontaires se contrefichent éperdument des arguments délavés d'obscurantisme qu'on pourrait leur asséner. La fraternité entend s'interposer contre les intérêts commerciaux inavouables qui mettent en danger l'environnement. Pour se faire, le mouvement poursuivra des actions de fauchage anti-OGM tant contre des parcelles d'essai que des cultures commerciales. A l'aide d'un faulx, les Faucheurs agiront aussi bien la nuit qu'en plein jour et à visage découvert. Cependant, comme il n'y a pas d'OGM à domicile, l'action se déroulera à l’international, et aucune nation concernée par la culture transgénique n'est à l'abri d'un coup d'éclat. Hokkaido, Danmaya, Valacida, Kaldia, Tel-Erib, Khaldidan, les cibles potentielles ne manquent pas. A moyen terme, le mouvement espère faire des émules et créer un réseau mondial de faucheurs.
400 volontaires :
Par activité
63% de cultivateurs - 29% d'artisans ruraux - 8% d'artisans et ouvriers urbains
Par âge
23% de 18-30 ans - 72% de 30-60 ans - 5% de 60 ans+
Par sexe
90% d'hommes - 10% de femmes[/ve]
Posté : jeu. oct. 02, 2014 3:10 pm
par Zaldora
[ve]Parcours ordinaire en train.
(4 avril 2025)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/40/1412260228-interieur-wagon.png[/img]
(Le compartiment ou se déroule la scène)[/center]
Asløg émergea de sa torpeur sans rêve par un sursaut. Encore embrumé par le sommeil, ses yeux ne comprirent pas tous de suite qui était l'individu se tenant devant lui et ce qu'il voulait. « Vous allez bien, monsieur? » interrogea ce dernier. Un contrôleur. Intéressé par son billet de train. Asløg sortit le morceau de papier et cinq secondes après, l'agent passait déjà au siège suivant. Les trajets cours ne donnaient lieu à aucune vérification, les voyages de plus de 500 km en revanche... Le vieil homme se débarrassa de son épais manteau marron feutré en laine, trop chaud pour la température qui régnait actuellement au sein du compartiment. Il regarda par la fenêtre et posa le regard sur rien d'autre que la nature sauvage environnante, envahit par la brume du matin. Une longue série de paysages verts ou s'entassaient arbres, marécages, étendues herbeuses, champs, sentes, rivières... le spectacle le ravissait mais il ne se voyait pas y vivre et n'avait pas suivit nombres de ses compatriotes en exode urbaine. Au même titre qu'une frange de la population, Asløg se sentait citadin à part entière. Et par respect vis-à-vis de la paysannerie, il n'allait pas la brusquer en s'installant chez elle. Puis, les anciennes cités du royaume n'étaient pas des fournaises, loin s'en faut, et conservaient leur aspect historique. Celles-ci n'étaient d'ailleurs pas voué à disparaître, juste à ne plus s'étendre. Les autres, devenues villes récemment ou dépendant d'une autre (banlieue), par contre, vivaient leurs derniers instants... Asløg ouvrit alors son journal Providence, sauta les parties actualité pour arriver sur la nouvelle rubrique, proposant des publications littéraires inédites sur une dizaine de pages. « Festin nocturne » de Peter Høeg, il dévora les premières lignes, puis les suivantes et ainsi de suite. Une nouvelle sombre, à l'atmosphère lourde, très bien retranscrite par le verbe talentueux de l'écrivain.
« Vous lisez ? » l'interpela la personne à coté, un homme barbu et pansu, vêtu d'un costume noir trois pièces.
- De la bonne littérature, oui. Et vous ? » Il n'est pas d'ici, songea Asløg.
- « Oh, je suis uniquement là pour affaire. Emissaire d'Allianz, si vous connaissez. »
- Un banquier. « Et que venez-vous faire chez-nous ? Le Thorval n'est comme qui dirait pas très propices aux affaires.
- C'est vrai. Nous possédions au Thorval quelques succursales spécialisées dans l'assurance, quand on nous demanda soudainement de partir.
- Que venez-vous réclamer ?
- Un dédommagement pour le manque à gagner. Bref, rien de plus que ce qui nous est dû.
- Et Sa Majesté vous a reçu ?
- Non, pensez-vous, je n'ai eu droit qu'à l'architrésorier. Un dur à cuire celui là.
- Vous n'avez donc rien obtenu ?
- Pas un centime, non. »
- Bien fait. « Je vois. Et pourquoi le train ? En avion vous seriez à Wilhelmstadt à cette heure-ci.
Panne du réacteur. Le prochain vol est dans une semaine, je n'ai pas de temps à perdre. Le 7, j'ai rendez-vous à Semptra.
- C'est compréhensible. »
Asløg replongea son esprit dans la narration Høegienne. Le train arriva finalement à destination en milieu d'après-midi. L'influence à la gare de Presteid – ancienne petite ville de 12 000 habitants frontalière de la Franconie et encerclée par les champs – était moyenne et l'Adurstedois n'eut pas de mal à se frayer un chemin jusqu'à la sortie. Il prit une chambre à l'auberge proche de la gare, en attendant que ne commence, le lendemain, le colloque de philosophie accueillant des nationaux et quelques étrangers. Asløg était philosophe.[/ve]
Posté : mar. oct. 07, 2014 8:15 pm
par Zaldora
[ve]Société.
(19-20 avril 2025)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/41/1412707097-veillee-pascale-2025.png[/img]
(Vigile pascale à l'église Notre-Dame de la Victoire, Højrelund, village de 200 habitants)[/center]
Le soleil du Samedi Saint (19 avril 2025) disparait du ciel, alors débute la vigile pascale, nuit sainte des Chrétiens, que Sankt Augustin décrit comme la mère de toutes les saintes veillées. Celle là même où depuis les origines, l'Église attend le retour de son Seigneur. En un identique instant, la nation entière se prépare à Pâques, chaque paroisse veille, prie et chante à l'unisson. Comme le reste de l'année liturgique catholique, la nuit pascale est au Thorval célébrée selon les règles, notions et coutumes du rite ancien/tridentin. La vigile pascale commence par la bénédiction du feu nouveau, allumé en dehors de l'église. Puis se tient la préparation du cierge pascal : à l'aide d'un poinçon, le curé célébrant grave dans la cire les deux bras de la croix et prononcent « le Christ hier et aujourd'hui, principe et fin » ; grave ensuite de haut en bas les lettres réminiennes désignant l'alpha et l'oméga, avant de faire apparaitre les chiffres de l'année 2 0 2 5 en disant « C’est à Lui que sont les temps et les siècles. À Lui, la gloire et la puissance, dans les siècles des siècles. Amen. » Suit finalement l'allumage du grand cierge, sa bénédiction et sa procession au sein du lieu de culte. Alors que l'intérieur est complètement plongé dans la pénombre, l'assemblée se rend, croix en tête, jusqu'au Chœur et s'arrête trois fois, au fond de l'église, au centre et au milieu du Chœur. Chaque arrêt est ponctué par un « Lumière du Christ ! », chaque reprise par un « Rendons Grâce à Dieu » les yeux tournés vers le cierge principal et assaisonné d'une respectueuse génuflexion. La célébration se poursuit à la lumière du cierge pascal, et des petits cierges que les fidèles ont précédemment embrasé via la flamme du premier. Les mots de la Genèse et de l'Exode, ainsi que le chant des Cantiques (notamment) raisonnent sur les parois du lieu, baignant au sein d'une atmosphère pleinement sacrée. Les fonds baptismaux sont bénis, les promesses du baptême renouvelées et l'on conclut la sainte nuit par la Messe solennelle de la Vigile.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/41/1412707988-cathedrale-d-adursted-entree.png[/img]
(Entrée principale de la Cathédrale Sankt Johannes, siège de l’archevêché d'Adursted,
édifice majeur de la Foi catholique au Thorval, lieu de sacre des rois depuis 714 ans,
merveille de l'architecture gothique flamboyant)[/center]
Le lendemain, aux alentours de 10h, s'est tenu partout au royaume l'apothéose de l'année liturgique, la messe de Pâques. A cet occasion, du haut de la Chaire de la Cathédrale Sankt Johannes, l’archevêque d'Adursted et Primat du Thorval, Mgr Henrik Benthe, a prononcé un sermon qui ne manqua guère de piquant, comme à son habitude. Le clerc a exhorté les fidèles à « rester catholique », à ne faire « aucun compromis avec les empoisonneurs des temps modernes », notant que « le modernisme est réellement l’égout collecteur de toutes les hérésies, toutes les infamies, tous les sacrilèges et tous les blasphèmes imaginables » et exhortant encore les personnes présentes, dont la famille royale, à « garder la foi, les sacrements, le Saint Sacrifice de la messe et le catéchisme que l’Église a enseigné, a légué comme un héritage précieux pendant vingt siècles, à des générations et des générations de catholiques ». L'homme d'église les a aussi encouragé « à la pratique des vertus, à l'imitation du Christ dont nous célébrons la résurrection, et à la recherche continuelle de la perfection évangélique », avant de conclure sa prise de parole en certifiant que « tomber n'est pas grave dans la mesure ou l'on effectue l'effort pour se relever, sans se complaire dans la fange crée par les péchés. Le Père est miséricordieux, d'une intensité que nulle personne humaine ne peut imaginer. »
Le sermon ci dessus est un bon condensé de la façon dont le Thorval vit la Foi chrétienne. Une vie ponctuée par la confession, la Sainte Eucharistie, les prières, le chant des cantiques, les oraisons silencieuses, la vénération de Marie, des anges et des saints, l'adoration de Dieu...tout ceci dans l'éminent respect dû au Sacré. Dès lors, aucune place n'existe pour les messes mondaines ou carnavals. Des croyants, on demande foi, courage, bonté, persévérance morale, fidélité et droiture. Dès lors, les nombreux visages consternées à l'annonce des résultats du Concile des Valeurs, torpillant le célibat des prêtres, n'ont rien d'étonnant. Depuis, la docilité des catholiques thorvalois vis-à-vis du Vatican baisse. Chacun s'était demandé, quelle sera la suite ? Malgré treize cardinaux, le clergé thorvalien n'avait pas su convaincre Sa Sainteté et avait même l'impression de n'avoir aucune espèce d'influence sur lui, ni d'avoir été, ne serait-ce, que réellement écouter. Preuve en est que même les pays possédant des cardinaux peuvent se sentir flouer. Le Sermon de l'archevêque d'Adursted avait redonné courage à celles et ceux qui pouvaient douter. Mais plus le temps passera, et plus les Thorvaliens se tourneront davantage vers Mgr Henrik Benthe ou le curé de leur paroisse, voyant en ces derniers autant de figures rassurantes en qui ils peuvent placer leur confiance afin de maintenir l'entièreté de la Foi. Cela, a moins d'un signe fort venant du Saint Père montrant son attachement à la Foi de toujours. Un Schisme n'est en tous cas pas à l'ordre du jour et ne le sera jamais. Cependant, tout porte à croire que les contacts avec le Saint-Siège se réduiront au fur et à mesure que les mois s'écouleront, si rien n'est fait. Chacun espère néanmoins, et Sa Majesté la première, que les brûlantes années 70 ne reviendront pas. Celles-ci furent jonchées de querelles infinis entre Adursted et Urba, d'ordinations non-autorisées, et d'excommunications. C'est en 1979 que la situation se calma et que l'on décida d'instaurer le gallicanisme thorvalien : l’Église du Thorval maintenait ses liens avec le Pape mais obtenait une large autonomie (administrative, liturgique, pastorale)... et perdait toute présence au Sacrée Collège et à la Curie papale. Ce statut spécial s'étendit jusqu'en 2012, soit 33 ans ou l'on fit le dos rond sans pleurer. La question est : si Alexandre IX continue sa rupture avec la Tradition du magistère et des Pères de l’Église, le clergé du Thorval fera-t-il valoir l'ancien traité sur le gallicanisme ?[/ve]
Posté : sam. oct. 18, 2014 10:58 pm
par Zaldora
[justify][ve]Société : faille au profit des OGM ?
(26 mai 2025)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/42/1413672206-sans-titre.png[/img]
(Les porcs de la dite famille paysanne)[/center]
Horst Pullman opèrait en tant que Voyageur Représentant et Placier pour le compte du semencier transgénique Shyragrain. Son employeur cherchait à s'ouvrir de nouveaux marchés et en ce sens, les interdictions au sein de plusieurs pays du monde devaient être mises à bas. La première cible était le Thorval dont l'intérêt certain pour le secteur primaire lui conférait un excellent potentiel. Inutile d'approcher le gouvernement, véritable puits d’entêtés réactionnaires sourds au progrès, et enfermés dans leurs idées dépassées. Non, un mince espoir résidait chez les gens des campagnes. Pullman arriva à 16h en train à Sankt Moritz, menue cité méridionale comptant 8000 habitants, dépourvue de banlieue. Les environs proches et lointaines étaient recouvertes de prairies permanentes, de champs à polyculture et de rivières. Ne s'attardant guère en ville, le semencier rejoignit les zones rurales et s'arrêta à la première fermette venue. Trois frères en chemises et chausses de laine le reçurent à l'entrée, tandis qu'une femme, vraisemblablement la mère, et deux jeunes filles, les sœurs, surveillaient les porcs qui vaquaient ici et là.
- « Bonjour. Horst Pullman, parlez vous adélien ? engagea-t-il en tendant la main.
- Nej, répondit le plus vieux.
- Non ? Fiémançais ? Schlessois ? Mandarin ? »
L'ainé secoua la tête, derechef. La communication s'annonce compliquée, songea le Danmayen avant de tendre sa carte. La fratrie l'examina gauchement.
- « Oh. Ja..., venez. Nous, discuter ça à taverne, là-bas. » répondit son interlocuteur dans un adélien fragile et foireux.
Pullman sourit. C'est bon, je les tiens. Étape par étape. Sur le chemin, le groupe passa devant un énorme fumier chevalin.
- « Odeur, pas bon, hein ? dit le cadet en montrant le tas du doigt.
- Oh... Sans doute mais le fumier ne doit pas être méprisé. C'est un très bon engrais » rétorqua mielleusement Pullman en exhibant un sourire dont les personnes de sa profession avait le secret.
En l'espace d'un demi-battement de cœur, le commercial se retrouva le visage enfouit dans l'engrais. Autour de lui, du fumier, du fumier et du fumier. Les garçons le roulèrent dedans en se bidonnant, ouvrant et dispersant son attaché-caisse, détruisant son costume gris et escamotant ses chaussures en daim noires. Pullman mit quelques instants à recouvrer ses esprits, les fermiers avaient disparu. Il décida de ne pas s'attarder et reprit le train vers Pretorus aussitôt. Pays de merde, pensa-t-il.[/ve][/justify]
Posté : lun. oct. 20, 2014 5:17 pm
par Zaldora
[ve]A la campagne
Le Grenland, race pure autochtone de la vallée de Grenland (Nord), au sein des campagnes du Royaume du Thorval (travaux des champs, travaux forestiers, transport).
Il joue un rôle primordial dans l'agriculture biologique et traditionnelle pratiquée dans le pays. Un compagnon de labeur agile, puissant, infatigable et très rustique; caractéristiques typiques des races nordiques.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/43/1413822498-grenland.png[/img][/ve]
Posté : jeu. oct. 23, 2014 1:02 am
par Zaldora
[ve]Catholicisme - état des lieux
[center][img]http://img.over-blog.com/350x349/2/72/00/88/musiques-medievales/preambule/initiale-C-avec-moines-chantant-devant-lutrin-XIIIe-siecle.jpg[/img][/center]
Moyenne d'age au moment du baptême : 8 mois
Pratique quotidienne (messe quotidienne & prières) : 53,3%
Pratique régulière (trois messes hebdomadaires & prières) : 44,7%
Pratique dominicale (messe du dimanche & prières) : 2%
Nombre de confessions par an : 12 en moyenne
Nombre annuel de communions par l'Hostie : 12 en moyenne
Participation des fidèles à la Liturgie des Heures : 2/5 des fidèles
Pratique de l'Adoration Eucharistique perpétuelle : au minimum dans 1 lieu de culte par ville (urbain) ou bourg (rural)
Rite de la messe : De toujours, exclusivement (sous ses différentes dénominations : « ancien », « traditionnel », « tridentin »)
Langue liturgique : 82% en latin, 18% en thorvalien
Lieux de culte - densité : 1 église pour 242 habitants (une par village au minimum)
Lieux de culte - plus faible densité : 1 église pour 1800 habitants (Asendrup)
Lieux de culte - plus forte densité : 3 églises pour 89 habitants (Dokkedal)
Plus grande concentration de lieux de culte : Adursted (720)
Influence de l’Église sur la société : Très forte
Influence de l’Église sur l'État : Très forte
Taille du clergé : pléthorique
Ordination : 4513 par an
Courants catholiques au sein du clergé : Catholicisme Traditionaliste (80%), Catholicisme Traditionaliste de type Sédévacantiste (20%)
Courants catholiques combattus : Catholicisme mondain au sens large (tendances moderniste, libérale, versaillaise, kermesse)
Autres activités de l'Église : santé (Hôtels-Dieu), éducation (écoles paroissiales, universités), social (orphelinats, charité en générale), agriculture (en monastère), petit artisanat (en monastère), brassage de bière (en monastère), chasse en forêt (en monastère)
Vie monastique : second Age d'or en cours (2012-...)
Règles monastiques pratiquées : règle de saint Benoît (49%), règle de saint Augustin (20%), règle de saint Colomban (13%), règle de saint François (9%), règle de saint Pacôme (9%)
Relation avec Urba : contexte dégradé
Obéissance au Pape : faible
Risque d'autocéphalie : 1 chance sur 2
Chef religieux d'après les fidèles - tendance : le Pape (35%) - en pleine confusion (50%) - Archevêque d'Adursted et Primat de Thorval (15%)
Archevêque d'Adursted et Primat du Thorval
Nom : Henrik Benthe
Age : 87 ans
Ordination sacerdotale : 29 septembre 1964
Consécration épiscopale : 18 septembre 1980
Élevé au Cardinalat : 11 septembre 2013
Archevêché d'Adursted : depuis le 12 mars 2000 (25 ans et 1 mois)
- A présidé le sacre de Sa Majesté.
- Est crédité pour avoir revigorer l'Église au Thorval par son zèle.
- Dirige le clergé thorvalien avec une poigne de fer.
- Célèbre la Liturgie des Heures en la Cathédrale Sankt Johannes d'Adursted.
- Célèbre quotidiennement la Sainte Messe le soir à 18 heure en la Cathédrale Sankt Johannes d'Adursted. A 9h le dimanche.
- Est connut pour ses sermons zélés.
- Anime une séance de catéchisme par jour en la Cathédrale Sankt Johannes d'Adursted.
- Coordonne le Grand Séminaire d'Adursted. Donne à l'occasion des cours de théologie.
- Encourage les fidèles à la persévérance et à la Sainteté.
- Est frustré par les lois d'interdiction missionnaires promulgués par le monde.
- A résumé la Somme Théologique de Saint Thomas d'Aquin afin de la rendre accessible à tous. Ça lui a pris 10 ans pour 1000 pages.
- Écrit en ce moment sur le Saint Esprit. 900 pages manuscrites.
- Ses anathèmes célèbres : Shyragrain, Allianz, la Main Noire et les Adélaides.
- Royaliste de cœur.
- Parle le Thorvalien, le latin et l'anglais. La langue du Kaldia uniquement parce qu'elle lui fut utile pour ses années missionnaires au zanyane entre 1964-1975
- Loge dans une cellule du couvent des ermites de Saint Augustin, jouxtant la Cathédrale.
- Son dos le fait terriblement souffrir depuis 1 an.[/ve]
Posté : jeu. nov. 06, 2014 6:42 pm
par Zaldora
[justify][ve]Chuchotements.
16 au 18 juillet 2025
HRP :Chuchotement se propose de regrouper assez régulièrement des phrases prononcées à l'intérieur du royaume par des personnes en provenance de milieux très divers, du notable au pilier de taverne. Les thèmes iront de l'actualité à la vie courante. Notez donc que les citations risquent parfois de n'avoir aucun intérêt pour vos politiques, le dessein est, à la manière des infos locales, d'ouvrir une fenêtre sur le pays.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/45/1415232136-paysage-rural-thorvalien.png[/img]
Thorval du centre-ouest - été 2025[/center]
« J'tai en Franconie ! Ouais, un aut' sentier qu'j'ai trouvé et qu'là douane è' connait pas. »
Un éleveur-polyculteur fanfaronnant dans la taverne de son village quasi-frontalier.
Le même qui avait été arrêté par la police franconienne en mai.
« Mes amis, pas tous en même temps, s'il vous plait. Nous allons voter, qu'on amène la marmite à vote... Quoi? Ah bon. Faisons à main levée alors! »
Le baron de Krogen, durant une réunion au sein de la bondée Grand-salle. La baronnie s'étend sur un village et deux hameaux enclavés chez la baronnie voisine.
Krogen est au nord-ouest, compte 138 habitants et autant de moutons, puis quelques vaches.
« Vous êtes sûr que l'on ne trébuchera pas sur cet à-pic ? »
La reine à dos de mule quelque part au sein des montagnes de l'est.
L'arrivée est un village perché à 1400 mètres, accessible seulement via chemins tortueux.
« Arvid, non! Lâche. On a dit pas les bais tombées au sol à cause des renards. »
Une mère reprenant son cadet lors d'une partie de cueillette au sein d'un menue bosquet au centre-est du pays.
« La décoration doit se faire avec la plus grande dextérité, minutie, patiente et passion. Sinon, on se moquera de notre corporation. »
Un maitre-ébéniste de Tversted, professant l'art du métier à ses jeunes apprentis.
« C'bon, la moisson. Au moulin, mat'nant ! »
Un cultivateur du nord, content de son seigle.
« Kyrie eléison...Christe eléison...Kyrie eléison... »
Célébration de la messe du soir, dans une petite bourgade nordienne, 426 paroissiens. [/ve][/justify]
Posté : lun. nov. 17, 2014 5:39 pm
par Zaldora
[justify][ve]Tour du royaume (rapport).
30 juin (5 juillet) au 15 août 2025
La traversée de son vaste royaume, et jusqu'au Qabar austral, s'était conclut le 15 août comme en apothéose, rejoignant Tolne juste à temps pour les célébrations de la principale fête mariale. Un jour de vénération et de prières dans les sanctuaires mariaux, de processions et où le temps donne l'impression de s'arrêter. L'intense pérégrination à travers monts et plaines pénétrés par le murmure des cours d'eau se fit avec la meilleure discrétion possible - comprendre sans la présence de médias, sans mises en scène et sans journalistes aux aguets suivant le cortège royal. Annabelle II haïssait passionnément le phénomène du cirque médiatique qui couvrait, pour elle, un très large éventail, jusqu'aux conférences de presse, jeu de marionnettes et de sourires très lamentables.
Le périple passa par des menues villages jusqu'aux cités les plus altières, bien que l'adjectif doive être relativisé depuis la décroissance, en passant par les bourgs rustiques. L'entrée de Sa Majesté au sein des communautés d'habitations donnait systématiquement lieu à un attroupement populaire ou s’entremêlaient les rires et les bousculades. Le peuple portait d'humbles vêtements de laine et parfois de lin, tandis que les féodaux revêtaient, eux, leurs plus belles allures seigneuriales, sans qu'aucun d'eux n’omis, faisant face à la reine, de ployer le genou tel que l'hommage le réclamait. Le parcours des localités se réalisait à pieds, ce qui permettait aux villageois de suivre la souveraine et d'effectuer en majeure partie eux mêmes la visite guidée. Tour à tour, ils l'emmenèrent aux champs en pleine moisson, aux prés, au bord des mares, à la lisière des forêts, devant les locaux des communautés de métiers présentes chez eux - vitrine de l'artisanat local, à l'église et au port, si d'aventure la bourgade touchait un littoral. Assez fréquemment, les villages organisaient des festoiements le soir, en un nombre plus élevé que l'on pensait. On y dégusta des quantités variables de mouton, de poulet, de venaison, de poissons, de légumes frais, de bière, d'hydromel et de vin. Tandis que la gente féminine y participait avec la retenue coutumière, les hommes y allaient à cœur joie, notamment en terme de boissons. L'état d'ébriété de certains laboureurs causa quelques disputes et bagarres, heureusement, de légers incidents qui ne gâchèrent pas la fête égayée par la mélodie venant des accordéons, violons et flutes des musiciens populaires ambulants.
En dehors du coté festif et joyeux, le tour du royaume revêtait également un aspect religieux. Annabelle II entra dans de nombreuses chapelles et prit part aux chants et prières que les curés de campagne croyaient bons de lancer. Par ailleurs, voyant Sa Majesté avancer vers leurs cités ou leurs hameaux, le clergé local ordonnait la sortie du reliquaire et son exposition sur une estrade placée aux portes de la communauté d'habitants, l'abandonnant à la vénération des fidèles et invitant poliment la reine à s'y joindre. St Ansgar, St Thøger, St Knud sont un petit aperçu des saints que Dieu accorda au Thorval le long de son histoire, depuis sa christianisation jusqu'à l'époque contemporaine. On passait la nuit au sein des auberges de carrefour, quand ce n'étaient pas les abbayes qui ouvraient leurs portes. La reine resta par exemple un jour et deux nuits à l'abbaye Notre-Dame de Lækkerthø, fondée sur les vallées centrales du pays d'Oddere. Avant d'y pénétrer, elle veilla à troquer ses robes de soie pour des vêtements cadrant mieux avec l'endroit, en laine. Durant le séjour, elle suivit la vie religieuse des moines et assista aussi à un discours-enseignement de l'abbé Petersen, dans l'hostellerie, à propos de l'esprit de possession, et la nécessité de son découragement. Le chef de la communauté monastique mentionna, historiquement, la découverte des Vicaskarans qui vit l'Alméra être inondée par l'or de ce continent. Une quantité de métal précieux telle qu'on n'en connut jamais auparavant, qui fit tourner la tête à un grand nombre et accéléra le bourgeonnement du capitalisme dans les esprits. Sa Majesté posa enfin le pieds au sein de bourgs orthodoxes et y fut accueillit avec affection. Elle apprit que les sujets orthodoxes voyaient d'un assez bon œil les discussions entre catholiques thorvaliens et le Saint Siège car cela constituaient selon eux le cheminement des catholiques vers la réappropriation de leur orthodoxie. D'une paroisse à l'autre, des groupes de prêtres pétitionnèrent la reine afin que la législation royale reconnaisse et restaure l'ancien droit d'asile chrétien qui permettait à tout homme recherché de trouver refuge dans une église.
Sillonner le Thorval amena quelques tâches politiques. D'aucunes communautés d'habitations se trouvaient, au moment de la visite royale, en désaccord avec leur comte. La venue de la reine signifia Justice à leurs yeux, et ces dernières supplièrent la reine de régler personnellement les litiges. Ce qu'Annabelle II fit, penchant naturellement vers les plus faibles et rendant à chacun ce qui lui était exactement dû. Elle se questionna néanmoins comment les contentieux qu'elle venait de régler sur place ne lui étaient jusqu'alors pas parvenue. On su sans trop de mal que le bailli était fautif : exécutant mollement ses tâches, celui-ci consumait le plus clair de son temps à des beuveries, aux bagarres de taverne et sous le coup de l'alcool avait abimé des biens publics. Cela courrouça particulièrement Annabelle II qui le démit de ses fonctions, disgracia le personnage, et nomma le prince Anselme, son oncle, à la place. Du point de vue du bailli, on se demandait ce qui était pire car selon le vieille adage « Il vaut mieux terminer sa vie enterré dans un cachot froid et humide, que vivre librement disgracier. » C'est pourquoi, alors que la reine s’apprêtait à partir, le bailli Dagmar - de son nom - s'effondra à genoux devant elle, pleurant son saoul, et implorant le pardon. Mais la souveraine ne lui accorda pas... immédiatement. Avant d'obtenir le pardon, l'homme devait prouver sa bonne volonté par des actes, son cas sera de nouveau examiné d'ici six mois. Dagmar la remercia et promit d'être pleinement exemplaire durant les prochains mois et au delà ! Parmi les autres faits "politiques", il y eu la réforme de l'éducation qui fut signée lors d'un Conseil improvisé dans la salle commune d'une auberge près de Gråbæk. Quelques jours plus tard, dans un cadre semblable, en constatant un déplorable oubli, une ordonnance royale rendu jour férié chômé le 5 novembre, la Fête des Saintes Reliques. La dernière anecdote se tint à Kestborg, alors que la souveraine rejoignait le port. Installés non loin des quais, les merciers quittèrent soudainement leur comptoir et vinrent à sa rencontre, pour s'abîmer en flatteries de toute sorte, usant d'une demi-douzaine de prédicats à chaque nouvelle flagornerie : « Votre Grandeur », « Votre Magnificence », « Votre Lumière». Annabelle II n'était pas dupe et savait très bien ce que les marchands souhaitaient obtenir : des privilèges pour le port de Kestborg. Autrement dit, accorder une charte le rendant franc de taxes. Les efforts se révélèrent vains finalement.
Sur le retour, au soir du 14 août, on pouvait observer une flopée de décorations sur le bâti, des bannières essentiellement, en vue de l'Assomption de Marie le lendemain. Ce fut une chose bonne. Le Thorval ne pouvait déjà pas se targuer de posséder une société moderne en 2020. Cinq ans plus tard, les choses avaient considérablement évolué, et la Modernité s'en trouvait encore plus éloignée. Le pays était à contre courant, cultivait la vie à l'ancienne, hors de son époque sur le thème du mode de vie. On décida qu'un nouveau tour du royaume aurait lieu dans deux ans, cette fois pour une période double, trois long mois, afin d'avoir la chance de visiter encore plus de localités.[/ve][/justify]
Posté : mar. nov. 25, 2014 2:43 pm
par Zaldora
[justify][ve]Les courants de pensée.
Temps actuel
Depuis l'année 2021, le Thorval vit sans parti politique, s'épargnant par cette occasion la partisanerie et les divisions que ces entités, vu comme intrinsèquement perverses, suscitent immanquablement. Les représentants des paroisses, des communautés de métier et des universités aux parlements sont toutes sans étiquette. Néanmoins, l'absence de parti ou d'associations politiques n'empêchent pas l’existence de courants d'idées, et la dissolution des organisations partisanes à même permit une reconfiguration, s'éloignant des schémas propres à la société moderne.
Les traditionalistes chrétiens
Leurs pensée s'articule totalement autour de la croyance en un but de l'Histoire, un but éminemment transcendant qui est la récapitulation de toute chose en Christ : Sa Personne est le pôle suprême de l'Histoire. Une vision tendant à s'opposer au Sens de l'Histoire, le traditionalisme chrétien ne considérant pas l'époque contemporaine plus civilisée que le Moyen-Age. Dès lors, selon eux, afin que l'homme dispose des meilleures conditions afin d'atteindre sa finalité surnaturelle, la société doit être débarrassée de l'esprit bourgeois, vénal et matérialiste. Pour se faire, ils prônent l'organisation d'une société essentiellement rurale, paysanne, simple, solidaire, chrétienne, morale, organique, traditionnelle, libre de l'aliénation technologique et où le tissu urbain se cantonnerait aux anciennes cités dont l'environnement ne serait pas contraire au salut de l’âme (absence de l'esprit bourgeois) et dont la grandeur ne reposerait pas sur son développement (étalement urbain). En économie, le traditionalisme chrétien rejette l'économie de marché, le productivisme et son corolaire la société de consommation. A la place, il vante les mérites d'une économie morale, de charité et d'entraide basée sur le localisme, l'autonomie, le secteur primaire et l'artisanat, au détriment de l'industrie et du tertiaire. La formation de communautés de métier à vocation économique est une excellente chose, de même qu'à d'autres vocations (sanitaire, culturelle, scientifique, éducation). Au niveau politique, les traditionalistes chrétiens soutiennent un roi fort et indépendant, nécessaire au caractère "res publica" d'une monarchie, couplé à une pratique tempérée de son pouvoir, indispensable à la Justice (rendre à chacun ce qu'il lui est dû). Tout centralisme, qu'il soit politique ou économique est jugé néfaste, au profit d'un localisme poussé, sans nier toutefois l'idée de nation dans son acceptation traditionnelle et non révolutionnaire («Notre patrie, c'est nos ancêtres, notre terre, notre Foi, notre souverain»). Sur le plan international, le traditionalisme chrétien veut donner un maximum d'autonomie au pays et entend une politique prudente, pacifique et sans agressivité. L'évangélisation des populations non-chrétiennes fait partie des priorités. Sur le Saint Empire, chacun s'accorde sur la nécessité de ne pas y entrer, tandis qu'il n'y a pas d'union concernant l'attitude a adopter vis-à-vis du Saint Empereur, allant de la franche hostilité au franc respect.
Influence : Prévalence – Forte – Moyenne – Faible – Anecdotique
Soutien populaire : Important – Moyen – Faible – Nul
Les traditionalistes impériaux
Ce courant de pensée reprend trait par trait la philosophie des traditionalistes chrétiens, à l'exception du Saint-Empire. Les traditionalistes impériaux voient en l'Impératrice Viktoria une réformatrice providentielle qui, en coupant la gangrène du Schlessoinisme, a sauvé l'idée de Saint Empire d'Occident, bien que d'autres réformes soient nécessaires. Ils sont en faveur de l'entrée du Thorval au sein du Saint Empire. Néanmoins, dans le même temps, ceux-ci comptent bien continuer de voir en Sa Majesté de Thorval le seul maitre et empereur en son royaume après Dieu, n'accordant à l'impératrice que l'image d'une souveraine bienveillante et non le roi parmi les rois. Une contradiction béante de personnes désirant le beurre, l'argent du beurre et la crémière de surcroit.
Influence : Prévalence – Forte – Moyenne – Faible – Anecdotique
Soutien populaire : Important – Moyen – Faible – Nul
Les pan-nordiques chrétiens
Ce courant est une réaction face à l'état jugé catastrophique de la sphère culturelle nordique, en dehors du Thorval, paienne et libertaire. Les pan-nordiques veulent conclure l'évangélisation du Quetelann et du Lochlann, tout en plaçant le Scanemark sous une sévère austérité afin d'en extirper l'esprit libertaire décadent. Ils s'entendent avec les traditionalistes chrétiens sur la majorité des aspects sauf sur la question royale. En effet, les pan-nordiques espèrent, après le redressement du rameau nordique, couronner Sa Majesté Impératrice des peuples du Nord. Ces derniers désirent aussi un éloignement avec Urba (sans détachement) au bénéfice d'une église proprement gallicane, ainsi que de façon plus secondaire, l'abandon du Latin comme langue liturgique. Ces positions en matière religieuse les handicapent lourdement, dans la mesure où l'on estime majoritairement le latin comme langue la plus capable de s'associer au caractère sacré du culte, et par ailleurs on considère le gallicanisme pur tel une position extrême, donnant habituellement lieu à des bidouillages de toute sorte plombant le culte.
Influence : Prévalence – Forte – Moyenne – Faible – Anecdotique
Soutien populaire : Important – Moyen – Faible – Nul
Les chrétiens impériaux
Les chrétiens impériaux sont les partisans inconditionnels de l'Institution Impériale. A ce titre, ceux-ci appellent à la reconnaissance du Saint Empereur comme roi des rois et à faire du Royaume de Thorval une terre d'empire. En terme de société, les chrétiens impériaux souhaitent s'inspirer du modèle schlessois, fait de christianisme, de conservatisme moral et de capitalisme intérieur modéré. Ils sont pour une rupture de la politique ruraliste en faveur d'un développement éminemment classique. Sur le plan diplomatique, les chrétiens impériaux prônent un éloignement des puissances hostiles au Saint Empire qui, d'après eux, troublent l'ordre naturel des choses, ainsi qu'un capitalisme international agressif visant à l'obtention de parts de marché à l'étranger, contribuant à la gloire nationale. Pour se faire, ces derniers recommandent un centralisme poussé, accompagné d'un roi faible au profit d'un gouvernement sûr de ses moyens. D'autre part, en raison du manque d'obéissance du clergé national à l'encontre du Saint Père, ils tendent vers une position ultramontaniste sans concession.
Influence : Prévalence – Forte – Moyenne – Faible – Anecdotique
Soutien populaire : Important – Moyen – Faible – Nul[/ve][/justify]