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Posté : ven. nov. 22, 2019 5:45 pm
par Viktor Troska
06 Septembre 2040

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[f25]OUVERTURE DU PROCÈS DE LIAM STEVENS : LE WESTRAIT FACE A SON PASSÉE [/f25]

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Le criminel de guerre va devoir répondre de ses nombreux crimes passés[/center]

[justify]L'ambiance ne sera pas à la fête aujourd'hui à Cewell. Sous un temps maussade, plusieurs véhicules de polices s'arrêtent non loin du palais de justice. Plusieurs hommes et femmes en sortent, lourdement armés. Derrière eux et sous bonne escorte, un homme au visage émacié lance des regards noir à la foule présente sur place, marchant de manière nonchalante vers l'entrée du tribunal. Le tout sous un silence de mort, car personne n'ose réellement dire quelque chose. Cet homme, c'est Liam Stevens. Criminel de guerre, soutien ouvert à la dictature militaire, tortionnaire et assassin. Un pedigree qui lui vaut de s'être attiré de très nombreuses inimitiés et c'est quasiment un miracle que personne n'est encore décidé de le lyncher. Le cas de Liam Stevens est une plaie ouverte pour la nation westréenne, qui cinq années après la fin du conflit civil chercher encore à tourner définitivement la page. Lorsqu'il pénètre dans la salle d'audience, l'esprit est déjà plus échauffé. Nombreuses sont les personnes présentes qui attendent son procès et sa condamnation, des personnes qui ont perdu un ou des proches, un être cher, un membre de sa famille... Durant son "activité", Liam Stevens est responsable directement de la mort officielle de 750 personnes, le plus souvent sous la torture. Les actes les plus effroyables sont ceux consistant à enterrer vivant ses victimes ou encore pratiquer divers tortures physiques, bastonnade et autres sévices s'en rapprochant. Silencieux et jetant des regards furtifs dans la salle, Liam Stevens a écouté le violent réquisitoire de la part de la magistrature sans réellement y prêter intention. Plusieurs fois, il se montrera provoquant et hautain, sûr de son bon droit. Le réquisitoire fait lumière sur les activités de Stevens, ses liens avec Warren Richmond, sa position au sein de l'appareil bureaucratique militaire, ses actions et l'intime conviction qu'il œuvrait dans son bon droit. Car le plus effroyable réside finalement ici, Liam Stevens n'exprime aucun remord, il cautionne même totalement ce qu'il a fait. Pire, il y a tout simplement pris plaisir. C'est là l'essentiel du réquisitoire qui ne s'étend pas tellement sur les méfaits eux-même (sans doute par décence) mais plutôt sur les motivations. Quelques fois hilare, Liam Stevens n'a cependant rien dit et s'est contenté de jouer son rôle. Sans doute sait-il que de toute manière, la partie est terminée pour lui et c'est tout au plus la corde ou le peloton d’exécution qui va l'attendre. Reste maintenant à savoir quelle va être sa technique de défense... Une chose est cependant certaine, c'est que l'issue est déjà scellé. Le procès n'est au fond que la volonté du Westrait de montrer qu'il tiendra promesse en jugeant l'ensemble des criminels de guerre sur lesquels il arrivera à mettre la main dessus. C'est également un signal envoyé aux gouvernements étrangers qui continuent de protéger des ennemis du peuple et de la révolution westréenne.[/justify]

Posté : mar. nov. 26, 2019 6:12 pm
par Viktor Troska
18 Septembre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/t6M2CQT.png[/img]

[f25]TENSION DANS LES UNIVERSITÉS DEPUIS LA RENTRÉE[/f25]

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Dans des amphis bondés, étudiants et étudiantes s'échangent le plus souvent des invectives que des idées concrètes...[/center]

[justify]Une simple affaire de représentativité ? La colère monte dans les campus, alors que plusieurs sont déjà bloqués depuis quelques jours. Une fronde étudiante qui est menée par diverses organisations étudiantes qui demandent que les élections dans les syndicats étudiants puissent être refaites, jugeant que les votes ont été truqués il y a un an, à la faveur des communistes et de leurs alliés proches. Depuis plusieurs jours en effet, des slogans et des tracts appellent ni plus ni moins qu'à des "syndicats étudiants sans les communistes" et de "nouvelles élections réellement démocratique" qui permettraient de donner une nouvelle représentativité au niveau national. C'est avec une certaine incompréhension que les organisations étudiantes en place ont reçu la nouvelle. De nouvelles élections, sur quelle base ? Pour Caden Wyatt il s'agit ni plus ni moins que d'une « volonté politique de frapper les communistes, les socialistes travaillistes et les démocrates », le tout motivé par « une campagne de dénigrement qui n'est basée sur rien de possible, sinon des élections représentatives qui auraient été truquées ». En effet, une étude minutieuse réalisée sur la tenue des élections étudiantes et syndicales de l'an passée n'ont pour le moment dévoilé aucune triche, ni aucun manquement aux règles de la démocratie. Mais les frondeurs étudiants refusent de lâcher et multiplient les assemblées générales et les occupations. Dans certains cas, si tel ou tel professeur est reconnu comme sympathisant ou membre du WCP, ses cours sont boycottés et certains ont eu leurs pneus crevés. Dans d'autres universités, des groupes étudiants en sont venus aux mains et plusieurs locaux ont été saccagé tard dans la soirée avec plusieurs personnes blessées à la clé. Des règlements de compte ? Toujours pour Caden Wyatt, nous assistons « à une véritable chasse à l'homme où dans certains endroits, les "maximalistes" du DSP s'allient avec des "durs" du WNPP pour attaquer des membres identifiés de syndicats étudiants communistes. L'on cherche délibérément à provoquer des tensions et ces alliances contre-nature tendent à le prouver » Le WNPP s'est en effet joint à la fête, mobilisant ses effectifs dans le but de "casser du gauchiste" comme ils le proclament fièrement sur leurs tracts, n'hésitant pas à faire des rondes avec des battes de baseball et autres objets contondants dans le but de faire mal, de blesser. L'administration nationale à appeler à un retour au calme et la mise en place d'une commission visant à traiter des problèmes qui se posent dans les universités et facultés du pays. Si il y a bien une chose dont l'on se passerait actuellement, c'est bel et bien d'une guerre civile sur les campus.[/justify]

Posté : mer. nov. 27, 2019 2:50 pm
par Viktor Troska
20 Septembre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/t6M2CQT.png[/img]

[f25]APRÈS DEUX SEMAINES DE PROCÈS, STEVENS NE REGRETTE RIEN[/f25]

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D'abord sur la réserve, le criminel de guerre a commencé une partie dangereuse face à la cour[/center]

[justify]« Vous me donnez envie de vomir, très sincèrement monsieur Stevens », lâche de manière lasse la juge Barnes à l'attention de Liam Stevens. « Je vous rassure votre honneur qu'il s'agit là d'un sentiment réciproque » rétorque le principal intéressé. Faisant profil bas depuis le début de son jugement et entouré d'une équipe d'avocats qui tentent de lui sauver la mise autant que possible, le criminel de guerre Liam Stevens passe à l'offensive depuis plusieurs jours, mêlant provocation verbale et gestes ostentatoires à l'attention de la cour, comme du public. Entre ses crises de fou rire et son langage vulgaire, l'inimitié semble atteindre son paroxysme à chacune des interventions des témoins. Mais Stevens le proclame lui même assez souvent, regardant droit dans les yeux les proches des victimes pour leur dire qu'il ne regrettait absolument rien. « Vos larmes ne me touchent pas, tout comme votre tristesse. J'ai fais ce que j'avais à faire pour défendre mon pays contre la racaille syndicaliste et révolutionnaire », dit-il à une jeune femme venue témoigner des sévices que l'accusé lui a fait subir à elle ainsi qu'au reste de sa famille. Comprenant que de toute manière il ne pouvait pas s'en sortir autrement qu'au bout d'une corde, Stevens tente de transformer son procès en son propre requiem et quasi testament politique, puisqu'il explique assez longuement ses motivations, rejetant toute analyse psychologisante qui viserait de lui à faire un fou. « Je porte en moi la haine de la révolution, que je crains comme la peste. Mes motivations politiques sont claires. Si j'avais la chance de pouvoir sortir d'ici, je poursuivrai ce que je n'ai pas pu terminer » Ce type de phrases chocs, Stevens ne cesse de les enchaîner au grand dam de ses avocats, qui aimeraient qu'il cesse d'aggraver volontairement son cas pour rien. A la barre, de nombreux témoins se succèdent tandis que divers personnes connaissant Liam Stevens avant et pendant la guerre témoignent contre lui. Ce dernier ne change pas de tactique et continue ses provocations. La magistrature est excédée et par moment, semble rentrer dans son jeu. « Vous savez parfaitement que vous êtes condamné, donc vous pensez que faire votre show ici sera votre dernière bravade politique. Mais vous êtes un lâche monsieur Stevens, tant dans votre manière d'être ici que durant la guerre civile. Vous n'avez jamais été capable de tuer quelqu'un sans qu'il ne soit vulnérable ou en l'attaquant dans son dos. C'est une preuve de lâcheté morale et politique. Vous représentez ce que la décadence et la dégénérescence du monde bourgeois prétendument démocratique peut offrir aujourd'hui. Des individus couards, qui n'ont aucune morale et aucune fierté. Si ça ne tenait qu'à moi, on en aurait déjà fini avec vous depuis longtemps...» Ce à quoi un Stevens hilare à simplement répondu « Sortons ici et maintenant, vous et moi. Nous verrons qui est un lâche et un couard. Vous êtes une fiotte, comme les communistes de votre espèce, un déchet de l'humanité ! » Il y aurait des pages et des pages à écrire sur ce type d'incident, qui entachent plus le procès qu'il ne permet de le faire avancer. Gageons cependant que les prochains jours apporteront autre chose que ce pathétique spectacle, ne serait-ce au moins que pour rendre justice aux victimes de la Terreur Blanche...[/justify]

Posté : jeu. nov. 28, 2019 5:40 pm
par Viktor Troska
24 Septembre 2040

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[sten]"DU PAREIL AU MÊME ?" RÉFLEXIONS SUR UN ARTICLE SANTOGNAIS [/sten]

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Entre les "dégagistes" et l'abstention, les tenants de la démocratie parlementaire restent pour le moins évasifs[/center]

[justify]Lénine nous enseigne que « les hommes ont toujours été et seront toujours en politique les dupes naïves des autres et d'eux-mêmes, tant qu'ils n'auront pas appris, derrière les phrases, les déclarations et les promesses morales, religieuses, politiques et sociales, à discerner les intérêts de telles ou telles classes. » Bien qu'il ne s'agisse pas ici de pontifier inutilement, il nous a semblé important de répondre à un article datant du 14 septembre dans le journal santognais Sentinelles, intitulé "Analyse des élections daharanes par une démocratie occidentale abstentionniste en déclin" et écrit par un certain Lucian Chabrol. Nous sommes reconnaissant avant tout au citoyen Chabrol d'essayer modestement de sortir la tête du marais dans lequel nous sommes plongés depuis plusieurs mois, c'est à dire la bataille des éditorialistes cherchant à justifier qui est démocratique et qui ne l'est pas. Si nous ne partageons évidemment pas les tenants et les aboutissants développés par le citoyen Chabrol, nous tenions cependant à le remercier de s'extirper de la boue ambiante pour essayer de prendre un minimum de hauteur.

Nous sommes cependant déçu de la rapidité avec laquelle le citoyen Chabrol met de côté la critique communiste des élections bourgeoises, considérant avec dédain qu'elles seraient "vieilles comme le monde". Le problème est malheureusement qu'elle reste terriblement factuelle. Qui détient les médias ? Qui détient les moyens de la presse ? Qui contrôle l'Etat ? Qui finance les partis politiques ? Il est évident que des partis politiques longuement établi et disposant d'une assise médiatique forte seront bien mieux représentés que des petites organisations cherchant à remettre en cause le fonctionnement actuel de la société. Tout cela est factuel, même si le citoyen Chabrol semble balayer tout cela de la main : Les idées dominantes d'une société ne peuvent être que celle de la classe dominante. La domination économique, social et politique d'une classe sur une autre repose également sur sa domination culturelle et idéologique. La démocratie capitalo-parlementariste ne sert finalement qu'à savoir qui va être le commis d'affaire de la bourgeoisie pour tant et tant d'années. Ce n'est pas le fait d'élire qui en soit est critiqué par les marxistes, c'est le fait que le processus d'élection ne permet aucunement de contrôler concrètement ceux qui sont élus, car ils représentent des intérêts contraires à ceux et celles qui votent pour eux. En son temps, Rousseau pouvait dire que les britons étaient libre une fois tous les cinq ans quand ils se élisaient leur parlement. Ensuite, c'était un retour à la servitude car il n'y avait aucun moyen de pouvoir concrètement contrôler ces mandatés. Ce n'est donc pas l'élection le problème, mais bel et bien l'ensemble de la démocratie capitalo-parlementaire qui pose un problème de fond qu'il convient de changer. A ce titre, non seulement la critique communiste est fondamentalement juste mais elle est plus que jamais vérifiée dans la pratique : Sans domination d'une classe sur une autre par des moyens idéologiques, politiques et culturels, l'on n'arrive pas à comprendre pourquoi le prolétariat vote massivement pour celles et ceux qui veulent les tondre : La naïveté et la duperie dont parlait Lénine en matière de promesses quelconques...

Mais le cheval de bataille de la démonstration reste finalement celle qui rappellerait presque celle employée par les "populistes" et autres "dégagistes" : Tous les même, ils mentent tous ! Car le fond de l'affaire que veut démontrer le citoyen Chabrol est qu'il est malhonnête de parler de l'abstention massive aux élections, prétextant qu'après tout l'on peut la retrouver également dans des conseils ou autre type d'organisation révolutionnaire. Pire que cela, l'abstention serait une pure attitude personnelle qui n'aurait que peu d'explications plausibles, si ce n'est le fait d'un ras le bol ou alors de vouloir se démarquer par pur individualisme. En effet, le procédé est malhonnête : Mettre sur le même plan la démocratie bourgeoise et la démocratie prolétarienne n'a aucun sens, car elles ne fonctionnent pas selon les même critères. Quand au fait de dire que l'on exclu les enfants, les aliénés ou les prisonniers, l'on pourrait s'attendre à ce que l'on reproche aux communistes de ne pas faire participer les chiens, vaches, étagères, imprimante 3D à leurs conseils. "Vous avez vu, tous les même, on vous l'avait pourtant dit !" Cela est malhonnête car les taux d'abstentions sont ridiculement bas au Westrait par exemple. L'on arguera qu'une dictature communiste oblige les gens à voter sous la menace de les envoyer en prison, mais cela ne peut malheureusement pas fonctionner dans le cas du Westrait ou du Gandhari. Non, c'est bien que dans son essence même, les fonctions de la démocratie bourgeoise et prolétarienne ne sont pas les même et se distinguent sur énormément de points. Les dispositions juridiques sont nombreuses dans notre pays pour permettre un contrôle accru sur les mandatés, il existe un arsenal législatif important qui permet le renvoi d'un délégué ou d'un député du peuple par la population elle-même. Dans chaque quartier, ville, commune, lieu de production, les masses populaires s'expriment et sont la base du nouveau pouvoir populaire. Voilà où se situe la différence : Là où la propriété privée des moyens de production règne en maître, le dégoût et l'abstention est présent. Là où l'absence de propriété privée est la norme, où la gestion démocratique et totale (-itaire ?) se fait dans chaque portion de la société, les masses s'impliquent et développent un esprit d'initiative et de critique plus avancée qu'ailleurs. Donc non citoyen Chabrol, que l'on soit dans un système bourgeois ou révolutionnaire, la différence est notable. Ne pas le voir, c'est volontairement nier une réalité qui nous dérange !

Les multiples problèmes que connait la démocratie capitalo-parlementaire n'ont pas besoin d'être énuméré ici. Le citoyen Chabrol peut constater que les "populistes" se font une niche, que les "dégagistes" peuvent avoir de l'écoute, etc etc. Cela est un symptôme profond, qui provient avant tout du fait que l'essentiel des partis politiques sont d'accord entre eux pour gérer la turpide marchande et la société capitaliste avancée, qu'ils fussent de droite comme de gauche ! Logique dans ce cas là qu'il existe un effet "dégagiste" qui est lui-même un symptôme de la crise capitalo-parlementaire. Ils sont tous d'accord entre eux sur les grandes lignes de politique générale, acceptent de prendre la suite des affaires sans rupture. De toute manière ils ne le pourraient pas, même les réformistes et réformateurs se cassent les dents sur la démocratie capitalo-parlementaire, le gouvernement n'étant rien de plus que le conseil d'administration de la classe capitaliste au pouvoir. Au Westrait, la tentation "dégagiste" a fait chou blanc, car le contrôle des masses sur les élus est permanent et total (-itaire ?), donc il n'y a pas cette forme de populisme qui s'insinue partout. Le citoyen Chabrol se trompe volontairement quand il cherche à conclure abruptement en expliquant que le problème n'est pas le système électif, mais les personnes qui sont élues ! Comme si la pourriture que dégage les commis de la bourgeoisie se présentant aux élections avec leur gros appareil électoraux ne représentait pas le pourrissement généralisé du système capitaliste, qui n'est plus capable que de produire que des déchets organiques, des caricatures de pseudos dirigeants plus dégénérés les uns que les autres. L'un va avec l'autre, expliquer le contraire c'est faire de pirouette dans les airs et ne pas avoir une analyse de la réalité.

En définitive, l'on peut être d'accord avec le citoyen Chabrol sur le fait qu'il existe une lutte d'influence tant dans la démocratie bourgeoise que prolétarienne, mais expliquer que tout cela serait du "pareil au même" est encore une fois une vision volontairement biaisée : Dans la démocratie bourgeoise, la contradiction principale est entre les différents secteurs de la bourgeoisie qui cherchent à se damer le pion et faire élire leur poulain, pour que continue la mascarade et la pseudo-représentativité d'une classe politique qui ne représente rien de plus que ce que leurs mandants bourgeois peuvent leur souffler. Dans la démocratie prolétarienne, la contradiction principale est sur un autre terrain, entre les tenants de la voie capitaliste et les tenants de la voie socialiste: Ceux qui veulent maintenir le statu-quo ou faire des concessions voir freiner le processus révolutionnaire et ceux qui veulent continuer d'avancer et de transformer continuellement la réalité pour développer une forme de socialisme avancée. La différence ultime est là. Le cynisme des élections capitalo-parlementaire est le fruit du système de propriété qui régit cet ensemble, d'un système de classe qui influe directement sur cette "crise" ou ce "déclin" de la forme démocratique bourgeoise représentative. Si le citoyen Chabrol décide de conclure en disant que l'élection ne peut répondre qu'à l'élection, nous disons de notre côté qu'à la lutte des classes, il faut répondre par la lutte des classes ! Car au fond, la démocratie n'est qu'un rapport de force qui se joue constamment entre les dominés et les dominants. Encore un effort pour être révolutionnaire citoyen Chabrol, vous y êtes presque !


[right]Des membres de l'équipe rédactionnel de The Masses[/right]

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Posté : sam. nov. 30, 2019 1:03 pm
par Viktor Troska
29 Septembre 2040

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[f25]STEVENS CONDAMNÉ A LA PENDAISON[/f25]

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La fin définitive d'une cavale de plusieurs années... au bout d'une corde[/center]

[justify]Le procès visant à juger les crimes commis durant la guerre civile révolutionnaire par Liam Stevens vient de se conclure. Sans surprise, c'est la mort par pendaison qui a été retenu. Une bien maigre consolation quand l'on sait que ce sinistre individu est responsable d'actes d'une barbarie incommensurable, qui marqueront sans doute pour plusieurs décennies le pays tout entier. Si jusque là Stevens pouvait jouer les grandes gueules, la dernière partie de son procès s'est déroulée plus "normalement". Refusant de céder à ses provocations et ses caprices, la cour a décidé de court-circuiter toute la stratégie mise en place par le bonhomme, limitant ainsi sa capacité de nuisance. Devant la longue liste de preuves qui s'accumulaient il n'y avait plus d'échappatoire et les envolées lyriques que pouvait espérer le criminel de guerre ne ressemblaient désormais plus qu'à un lointain écho. La dernière intervention du procès a retracé le parcours et les motivations de Stevens devant les membres du jury. Il ne faisait aucun doute que depuis le début, lui et ses compères n'avaient d'autres souhaits que de mettre un terme à l'accession au pouvoir d'un président progressiste légitimement élu, la suite de ses actions découlant nécessairement de ce facteur là. Car l'élément central du procès n'est pas tellement de juger Stevens pour ses crimes, mais bel et bien qu'il soit le premier à être officiellement condamné pour atteinte à la sûreté de l'Etat et renversement d'un gouvernement légitimement élu... Car le cœur du procès se situe bien là, il vise à faire passer en jugement des individus qui outre le fait d'être responsable de crimes atroces et d'actes inqualifiables, n'en restent pas moins des séditieux et des contre-révolutionnaires qu'il s'agit de condamner politiquement. Car les victimes des militaires et de leurs sicaires comme Liam Stevens n'étaient pas nécessairement des militants révolutionnaires ou des communistes, mais le plus souvent des personnes lambda qui s'opposaient juste au fait que le suffrage universel venait d'être bafoué et qu'ils refusaient de reconnaître un gouvernement composé de militaires piétinant un gouvernement légitime. Là dessus, Stevens n'a une fois de plus rien nié : Il a ouvertement parlé de la longue préparation qui a conduit à renverser Edwin Jacobson, bien que lui et ses compères ne pensaient pas que leur action allait conduire au déclenchement d'une guerre civile. Ils ont sous-estimé gravement les capacités de résistances des forces révolutionnaires et progressistes, tout comme ils pensaient que l'arrestation préventive des dirigeants des principaux partis politiques et autres organisations syndicales ou civiles allaient leur assurer une légitimité. Stevens dans son développement a d'ailleurs craché le morceau si l'on peut dire, puisqu'il justifie la mise en place des mesures terroristes et coercitives principalement à cause de la résistance que le nouveau gouvernement de Warren Richmond rencontrait. Bien évidemment, il a essayé d'expliquer que la mise en place de telles mesures étaient avant tout nécessaire à cause de la "Terreur Rouge" qui commençait à s'attaquer aux "honnêtes gens". Cela n'aura convaincu personne et tout le monde est d'accord aujourd'hui pour reconnaître que c'est bel et bien la "Terreur Blanche" qui est responsable de la mise en place d'une "Terreur Rouge" pour contrebalancer l'horreur du déploiement de la contre-révolution sur l'ensemble du pays. Stevens a finalement été condamné à la pendaison et dans quelques jours, son exécution aura lieu. Si ces derniers mots ont été une fois de plus violent, clamant que si on lui laissait l'occasion il "tuerait tout le monde dans cette salle d'audience", cela n'a pas semblé provoquer de réaction de la part d'une assistance qui semblait en avoir assez d'entendre les bravades d'un homme détesté au plus haut point. La corde t'attend Stevens et plus rien ne te sépare de ton jugement ! Dieu pardonne, pas le prolétariat.[/justify]


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GÄNSERNBERG : TRADITION, AUTORITÉ, COMMUNAUTÉ

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Freya Sauer, importante figure militaire gänsernbergienne du début du XIXème siècle[/center]

[justify]Le Royaume du Gänsernberg est une monarchie matriarcale au centre de la Dytolie. Les caractéristiques uniques de cette monarchie devraient attirer l'attention des personnes soucieuses de vouloir préserver une société d'ordre et de tradition, sans se fermer sur de possibles évolutions techniques ou morales. L'entièreté du système gänsernbergien repose sur une savante alchimie qui permet au royaume de perdurer encore de nos jours, malgré le fait que l'on pourrait le juger anachronique. Reposant sur le communautarisme töttern, formant une véritable « Volksgemeinschaft » (Que l'on peut traduire par "communauté populaire"), l'unité prime sur la discorde, l'intérêts de toutes les classes de la société convergent vers la nécessité de tirer le pays vers le haut. Là bas, point de lutte des classes fratricide, mais un amour de son peuple et du bien commun. C'est un sociologue töttern qui a d'ailleurs forgé la différence entre la Gemeinschaft et Gesellschaft, c'est à dire la communauté contre la société ou plus simplement l'intérêt commun contre l'association d'individus atomisés. Reposant sur ce constat, l'attrait certain que les patriotes westréens doivent avoir pour le Gänsernberg doit se trouver dans sa forme non-marxiste du socialisme, c'est à dire un socialisme non abâtardi et profondément enraciné dans sa réalité. Le corporatisme est la norme, l'ensemble de la société fonctionne comme un corps humain et chaque composante sait où se trouve sa place et ne cherche pas à inverser une réalité naturelle et biologique. Le Staatssozialismus (Socialisme d'Etat) repose sur la nationalisation des principaux moyens de productions et une politique de relance qui bénéficie à tous et à toutes, notamment en terme d'avantages sociaux et d'accès à ces derniers. Chacun arrive finalement à y trouver son compte et les intérêts de la nation priment sur les intérêts particuliers de tel ou tel classe. C'est là une réussite unique et peut-être la plus importante qu'il nous faut étudier ici pour combattre le marxisme culturel et faire en sorte que notre vision d'un socialisme national combatte la vision cosmopolite d'un socialisme international, qui souhaite abolir les frontières, la famille et tout simplement ce qui fait la base de toute civilisation. En terme de valeurs, là où le Westrait actuel soumis aux diktats des lobbys féministes et LGBTI tente de promouvoir la théorie du genre ainsi qu'un féminisme grossier, le Gänsernberg est naturellement une société où les femmes exercent une autorité naturelle, reconnue et grandement récompensée. Surtout, il existe une harmonie avec les hommes, chacun comprenant ce qu'il peut faire et comment être utile à la communauté et non pas tenter de dérégler des normes biologiques fixés depuis la nuit des temps... Là où les apprentis sorciers de notre pays tentent de masculiniser les femmes (Voir le concept homosexualisant des "Iron Girls", des goudous qui veulent être des hommes mais ne pourront jamais l'être !), les femmes gänsernbergienne peuvent assumer leur féminité concrète et pourtant exercer les plus hautes fonctions dans leur pays. L'on peut appeler ça comme on le souhaite, mais pour nous il s'agit d'un pays qui marche sur ses pieds et qui comprend que la tradition, l'autorité et la communauté sont les piliers d'un ordre social sain, alors qu'ici le règne de l'anarchie, des conseils et des idéologues bureaucrates ne cessent de plonger notre pays dans la décadence morale et politique. Ayons un regard attentif sur le modèle social, sociétal, politique et économique du Royaume du Gänsernberg. Chaque nationaliste qui souhaite combattre le péril marxiste dans notre pays, doit étudier les principes moraux, politiques et civilisationnels qui permettront à notre pays d'être à nouveau en phase avec la réalité. Nous nous rendrons personnellement au Gänsernberg pour voir de nos yeux le pays réel gänsernbergien et comment il peut nous aider ici à reprendre notre pays. Pour l'ordre, pour l'autorité et pour un socialisme véritable et enraciné ! Vive le Gänsernberg !


[right]Diana Rich[/right][/justify]

Posté : mar. déc. 03, 2019 5:59 pm
par Viktor Troska
09 Octobre 2040

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[f25]ELLES L'ONT FAIT : LES LIONNES SONT CHAMPIONNES OLYMPIQUE ![/f25]

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Par la plus petite des victoires, les "Lionnes" du Westrait ont rapporté l'or au pays[/center]

[justify]Le football westréen peut enfin respier. Après bien des péripéties et une deuxième défaite lors d'une grande compétition pour l'équipe masculine, c'est de l'équipe féminine westréenne que l'espoir a enfin resurgit. N'ayant concédé qu'une seule défaite en phase de poule face à l'équipe karsaise, les westréennes ont déroulé le reste de la compétition s'offrant notamment le luxe d'atomiser trois à zéro les valdaques en demi-finale, comme leur contrepartie masculine. Si la finale a été plus tendue, l'inscription d'un but en début de partie et la solidité de la défense a été décisif pour la victoire. Enfin le football westréen connait un succès, qui fait passer au second plan la déception du côté de l'équipe nationale masculine. Un quasi sans faute pour les "Lionnes", impressionnante tout le long de la compétition et réussissant à imposer un style de jeu ouvert, rapide et incisif. Mené par Paige Hensley, la capitaine et meneur de jeu - qui a d'ailleurs fêté son trentième anniversaire quelques jours à peine avant la finale - a donné le ton durant toute la compétition par son impact physique et également en inscrivant quelques très beaux buts au passage. Si l'obtention de l'or a été dûment fêté en terre karsaise, le retour au pays a été tout aussi festif et c'est un véritable tour du pays que l'équipe a fait pour saluer les supporters et les supportrices qui sont venus en masse pour accueillir comme il se devait leurs championnes. Le rayon de soleil avec cette victoire en finale et le décrochage de l'or place désormais l'équipe westréenne au sommet en attendant une prochaine compétition internationale. Il serait bon que la loi des séries puisse s'appliquer également dans un sens avantageux pour une fois, ne serait-ce que pour contrer la nouvelle déconvenue de l'équipe masculine qui a échoué encore de peu alors que son sacre était à seulement une portée de main... Si sur l'ensemble de ces jeux olympiques le Westrait ressort finalement dans le top 10, ses principales victoires sont dans les sports collectifs et la victoire dans la compétition de football féminin vient renforcer cela. Les marques de la guerre civile sont encore vivaces et impactent encore énormément sur le développement du sport de haut niveau dans le pays, où le niveau général reste relativement bas comparé à d'autres nations compétitrices. Cette compétition aura au moins permise de déceler les forces et les faiblesses qui existent dans le sport westréen et il va s'agir maintenant d'entreprendre quelques changements importants afin de combler les lacunes, les manquements et les faiblesses. Là où les sportifs et les sportives brillent déjà par leur qualité (Comment passer à côté du parcours d'un Amari Swanson durant ces jeux par exemple ?), d'autres zones d'ombres restent encore présentes. Mais contentons nous déjà de savourer ce qui a été gagné et de se préparer à venger d'autres affronts...[/justify]

Posté : mer. déc. 04, 2019 1:37 pm
par Viktor Troska
11 Octobre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/SXl9Y9V.png[/img]

[LuGra]A CHACUN SON NÉMÉSIS[/LuGra]

[img]https://i.imgur.com/hlv0qzZ.png[/img]
La multiplication des "clash politique" mériterait d'être analysé de manière rigoureuse[/center]

[justify]Les grandes oppositions politiques et idéologiques à l'intérieur du Westrait sont assez commentées pour que l'on n'est pas un besoin impérieux de continuellement les mettre en exergue. Mais la cristallisation de ces grands affrontements se produisent souvent entre deux personnes que tout oppose et qui le font savoir. Par exemple, la guerre larvée entre Paul Graham et Melissa Wilson n'étonne plus et semble rythmer les désaccords qui se font au sein de l'opposition. Comment ne pas aborder également l'opposition de style et les multiples provocations que peuvent s'envoyer Diana Rich et Loretta Patton, les deux journalistes d'investigation qui parcourent le pays l'une et l'autre, clamant que l'autre est continuellement une menteuse et qu'elle chercher à trafiquer la réalité pour son propre biais idéologique. L'animosité rampante entre un Douglas Reed et un Wayne Sharp (qui étaient pourtant de très bon amis par le passé) écorne aussi énormément la majorité, toujours fragilisé par d'indénombrables problèmes politiques. Mais jusque là personne ne s'était concrètement opposé de manière frontale à Audrey Grant, la Secrétaire Général du WCP. Connue pour son franc-parler et pour sa capacité a rapidement déstabilisée ses adversaires, la leader communiste continuait encore il y a peu de faire le vide devant elle, démontrant clairement qu'elle était capable de s'imposer comme une figure dirigeante importante pour son mouvement. Certains lui prêtent la volonté de vouloir être déifiée et de vouloir entrer dans le panthéon des communistes aux côtés de Khalq-Ata, Asha Lota ou encore Vasile Tudor... C'est en tout cas ce que soutien Ofelia Balducci, la lébirienne récemment naturalisée westréenne qui prend un malin plaisir à tacler les interventions de Audrey Grant. C'est le choc entre deux mondes, deux visions différentes de la réalité. L'austère Grant contre la flamboyante Balducci. La communiste contre l'actrice de X, qui d'ailleurs avoue étudier le marxisme depuis son arrivée dans le pays. Les longues joutes sur OnlinePeople semblent régaler les internautes et certains ont d'ailleurs commencé à compter les points ! Lorsque Balducci expliquait qu'elle pouvait librement se revendiquer du marxisme, Grant a contre-attaqué en expliquant qu'elle pouvait aussi librement se "revendiquer comme étant une bonne sœur, mais ce n'est malheureusement pas la réalité". Loin d'être déstabilisée, la première continue son développement en expliquant qu'elle n'a pas de leçon à recevoir de la part de quelqu'un qui pratique des excommunications en se posant comme "papesse du marxisme" et que "sa morale est justement celle de la vieille Eglise catholique". Plusieurs heures d'échanges, où les deux femmes n'ont rien voulue lâchée à l'autre : Audrey Grant à proposé à Ofelia Balducci de concrètement appliquer le marxisme qu'elle dit étudier à sa propre condition, tandis que Ofelia Balducci a proposé à Audrey Grant ni plus ni moins que de... venir tourner avec elle pour "lier la théorie avec la pratique" (sic!). Les échanges surréalistes ont provoqué l'hilarité, parfois la moquerie mais n'ont pas débloqué la situation : Les deux femmes ne s'apprécient pas et elles continueront de le faire savoir. Le début d'une grande histoire ?[/justify]

Posté : jeu. déc. 05, 2019 6:17 pm
par Viktor Troska
15 Octobre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/r23yX1T.png[/img]

[sten]SOUS LES FEUX DE LA CRITIQUE[/sten]

[img]https://i.imgur.com/QAG0lhO.png[/img]
L'Internationale Communiste, l'Inquisition des temps modernes... sérieusement ?[/center]

[justify]Quand l'on commence à vouloir se défendre sans être attaqué, c'est que l'on a mal fait quelque chose ou du moins que l'on ne se sent pas à l'aise. L'Internationale Communiste observe avec une grande attention ce que le Parti Communiste de Santogne souhaite faire maintenant qu'il est officiellement en coalition dans un gouvernement dytolien. Il n'a jamais été question de critiquer pour le plaisir de la critique, tout comme il ne s'agit pas de condamner toute participation à un gouvernement même réformiste. Jamais les statuts de l'Internationale Communiste n'ont remis en cause la participation aux élections ainsi qu'à la lutte parlementaire mais considère que ce seul levier n'est pas efficace pour avancer vers la conquête du pouvoir. Il faut que chaque Parti fasse une analyse de classe de la société dans laquelle il se trouve, qu'il trouve où s'implanter, quel axe de travailler mener, comment et de quel façon. Il ne faut pas confondre une tactique avec une stratégie : Utiliser une tribune parlementaire pour diffuser ses idées est tactique, utiliser la tribune parlementaire comme vocation d'une possible accession au pouvoir est une dérive stratégique ouvertement révisionniste. Jusqu'à preuve du contraire, jamais le PCS n'a expliqué qu'il souhaitait seulement se cantonner à la participation gouvernemental. Il est évident que demander immédiatement en plein cœur de la Dytolie réactionnaire l'instauration de conseils n'aurait absolument aucun sens et serait d'ailleurs contre-productif. La situation en Santogne est inhabituel et elle doit être encouragée et bien comprise par l'ensemble des communistes dytoliens et même en dehors de la Dytolie. Il n'y a rien à dire sur le "pragmatisme" dont fait preuve le Camarade Dartigues. Certains essayent de tordre le bâton dans l'autre sens et expliquent que le Camarade Dartigues pourrait très bien se transformer en renégat comme Maurer, donc que son pragmatisme cache en fait déjà sa capitulation. Certes, c'est un point qui peut-être exact mais qui ne se manifeste pas pour le moment dans la réalité. Le Camarade Dartigues n'est pas Maurer et mettre un trait d'union entre les deux est absolument faux. Maurer a liquidé le marxisme-léninisme et transformé le PCUP en vague organisation de gauche radicale inoffensive, se concentrant sur les luttes parlementaires. Jusqu'à preuve du contraire ce n'est pas le cas au sein du PCS et la ligne du Camarade Dartigues semble être la plus adaptée pour permettre un ancrage du Parti et des communistes dans le pays. L'action parlementaire ne suffira jamais, elle doit toujours être accompagnée d'actions de masses, elle doit continuellement créer les alternatives qui doivent mener à un changement de rapport des forces et permettre l'ascendance de la révolution. Il faut avoir confiance dans les forces des camarades santognais et ne pas commencer à vouloir les rabaisser plus bas que terre. Il y a des limites dans la critique, surtout quand cette dernière devient ouvertement gratuite et juste sur des principes. Nous avons toujours déclaré que nous étions intraitable sur le fond idéologique et sur la stratégique (C'est à dire la révolution socialiste) mais que nous devions être souple sur les questions tactiques et voir comment elles peuvent s'adapter à chaque situation nationale. Nous devons soutenir autant que nous le pouvons les camarades santognais dans leur lutte, voir comment la situation va évoluer dans les prochains mois. Cette expérience dytolienne pourra servir peut-être de modèle si elle réussie à se maintenir et à transformer la situation dans le pays. Mais nous n'en sommes pas encore là, nous en sommes encore très loin. La lutte entre la ligne révolutionnaire et la ligne révisionniste ne fait que commencer. Reste à savoir vers laquelle la direction du PCS voudra se diriger et à ce moment là, l'arme de la critique sera de nouveau utile et surtout basé sur la réalité concrète d'une situation concrète. Jusque là, soutien inconditionnel au PCS, au Camarade Dartigues et aux perspectives révolutionnaires qui s'ouvrent en Dytolie.


[right][right]Marvin Bowers[/right][/right][/justify]

Posté : dim. déc. 08, 2019 3:14 pm
par Viktor Troska
24 Octobre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/MUQijUR.png[/img]

[tcv]UNE GUERRE AU WESTRAIT ?[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/5XQDYKS.png[/img]
Certains blâment l'alarmisme d'une partie de la population...[/center]

[justify]Un récent sondage portant sur la possibilité d'une guerre (civile ou non) attentant à la vie de personnes se trouvant au Westrait a été réalisé par une entreprise santognaise. Selon ce sondage, 55% des personnes interrogés croient qu'un possible conflit pourrait se produire et les toucher directement. Si ce sondage a fait parler de lui, ce n'est pas pour son résultat mais plutôt sa provenance ainsi que les personnes ciblées. De grosses critiques ont été faîtes à propos de Voïdex, cette entreprise privée qui fait dans la caresse dans le sens du poil pour tous les hystériques survivalistes, néo-malthusiens et autres fascistes social-darwinien. Quelle est sa légitimité à pouvoir demander un tel sondage et surtout, vouloir s'adresser uniquement à une toute petite fraction de la population westréenne ? Ceux et celles qui ne seraient pas assez "riches" (Selon un critique purement capitalistiquo-centré) n'ont le droit que de fermer leurs gueules parce que leur avis ne compte pas. Un pauvre cherche la solidarité, il cherche l'entraide, il menace l'existence des plus forts et de ceux et celles qui devraient hériter de la terre si une catastrophe devrait arriver. Bien, 55% des personnes interrogés considèrent qu'il y a un danger assez élevé de guerre. Il n'y a pas grand chose à dire réellement là dessus, puisque l'existence même du Westrait pose un problème à l'ensemble des puissances impérialistes qui rêveraient que de voir cette expérience socialiste ne plus exister. Manque de bol pour tout le monde, ni ces puissances n'ont la force de s'unir pour écraser la gueule au Westrait et le Westrait n'a pas la force de pouvoir porter une quelconque guerre révolutionnaire chez eux. Donc reste le cas de la guerre civile... Il est évident qu'un danger de restauration du capitalisme peut se poser dans notre pays. Après tout, le socialisme, le pouvoir des conseils et la dictature du prolétariat n'est qu'une phase de transition qui laisse de manière précaire le choix entre accentuer la révolution ou bien tout simplement faire un pas en arrière. Il existe des forces qui souhaitent retourner en arrière, qui souhaitent mettre un frein à l'actuel développement de la révolution : Mais ces forces n'ont pas pour but d'en arriver à une guerre civile, elles n'en ont pas les forces ni même la volonté. Il reste très certainement l'agitation marginale qui peut exister encore dans les franges éclatées des derniers partisans de la dictature militaire, des anticommunistes qui ne rêvent que de "voir leur pays libéré" et sont prêt à utiliser tous les moyens pour y parvenir. Si ce danger est existant il reste assez moindre depuis maintenant quelques années, notamment suite à la dissolution de la LoD et les procès qui ont démantelé une grande partie de son organisation. Il faut donc se demander qui à peur de la guerre et qui à peur pour sa vie ? Il est évident qu'aujourd'hui, il existe une couche d'administrateurs, de directeurs, de cadres de l'appareil d'Etat qui n'ont pas foncièrement envie que les choses changent davantage. Ce sont bien ces personnes qui sont visés par ce sondage et ce sont elles qui ont exprimé une crainte certaine. Ont-elles raison d'avoir peur ? Certainement, car elles savent qu'elles sont soumises au feu constant de la critique et que si elles décident de dévier de notre révolution, les masses viendront leur rappeler que ce sont elles qui en dernière instance ont le pouvoir dans le pays. Une guerre au Westrait ? Sans doute, mais alors une guerre de classe que quelques bureaucrates ont sévèrement peur de voir tomber sur leurs intérêts...[/justify]

Posté : mer. déc. 11, 2019 5:36 pm
par Viktor Troska
03 Novembre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/r23yX1T.png[/img]

[tcv]A CHAQUE NAPALM, SA SOLUTION... (OU L'INVERSE)[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/Z8BzvCN.png[/img]
DANS TA GUEULE LA BIOSPHÈRE ! [/center]

[justify]Entre 50 000 et 100 000 hectares de forêts rasées en représailles d'un millier de morts, chaque sera libre d'effectuer le calcul pour voir que le ratio est tout simplement effrayant voir effarant. Il ne s'agit pas ici de traiter de toute l'histoire qui se situe derrière cette action, car cela mériterait d'être soigneusement étudié et de tirer des conclusions qui pourraient s'avérer fort déplaisantes. Il ne s'agit pas ici de s'apitoyer uniquement sur le sort des forêts car ce n'est la première fois en un si court laps de temps que le napalm est utilisé dans le cadre d'un conflit civil ouvert ou larvé. L'utilisation d'un tel procédé pour "régler la question sociale" à de quoi laisser songeur. Pourtant une question nous brûle les lèvres : Où est passé le saincro-saint droit international qui-n'est-pas-écrit-mais-qui-existe-quand-même-pour-châtier-les-méchants ? Sans doute une victime collatérale d'un morceau de forêt qui devait emmerder les forces aériennes kaiyuanaises dans leur opération de repré... pardon, de pacification contre un ennemi lâche et sournois. Qui va venir faire des réprimandes au Royaume du Kaiyuan ? C'est fort à parier mais assez peu de monde. On ne va quand même pas commencer à embêter un copain qui s'occupe de régler son compte à des communistes, déjà que lui et ses copains ont montré qu'ils étaient disposés à pouvoir également le faire hors de leurs frontières comme ce fut le cas lors de l'affaire entre le Gandhari et le Raja-Tika. Passons vite l'éponge, nous avons trop besoin de l'OCC et du Kaiyuan pour continuer d'assurer la paix, la tranquillité et la stabilité dans la région et même au-delà. Qu'il aille se faire voir le droit international, c'est seulement bon pour les communistes qui violent le territoire des autres, mais pas pour des gouvernements respectables qui eux au moins respectent les traditions ! Non, tout cela est faux. Les autorités kaiyuanaises ainsi que leurs journaux ont déjà expliqué qu'ils n'avaient rien contre le communisme et peut-être qu'au fond, ce qui anime les autorités kaiyuanaises comme les autorités corporatistes est juste un "amour de l'humanité toute entière" (sic!). Accordons le bénéfice du doute malgré tout car sur un malentendu tout reste possible et imaginable, mais le doute reste palpable. Est-ce que le traitement serait le même si le Gandhari cramait des hectares de forêts en pourchassant des anticommunistes ou si le Westrait noyait collectivement des milliers de prisonniers politiques pour l'exemple ? Les trompettes de la liberté seraient déjà entrain de sonner et tout le monde des ONG jusqu'aux gouvernements, demanderaient immédiatement que l'on vienne rétablir la décence, la démocratie et les bases civilisationnelles, c'est à dire les droits huma... de propriétés qui sont inscrit génétiquement dans le patrimoine de l'humanité ainsi que dans sa nature la plus profonde. Après la Dobrogévie où les autorités valdaques refusent toujours d'ouvrir une enquête sérieuse, après la Vasconie où tout le monde a fermer sa gueule collectivement en laissant passer l'orage, après l'Aleka qui a gazé ses propres mineurs et refermé immédiatement le dossier... Maintenant le Kaiyuan entre dans la danse en grande pompe et assez bruyamment. Jusqu'où cela peut-il aller ? Loin, très loin apparemment. Il faudra bien un jour où l'autre, que tous ces gouvernements soient traînés devant la justice pour répondre de leurs crimes. Mais cela n'est pas prêt d'arriver, le "droit" n'étant qu'une fiction servant l'intérêt d'une classe contre une autre, d'une poignée de possédants contre l'immensité des possédés. Les poings ne sont peut-être pas levé, mais ils sont fermé dans les poches en même temps que les dents se serrent. Gare à la revanche quand tous les pauvres s'y mettront !


[right]Emma Nolan[/right][/justify]


[center]---[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/MUQijUR.png[/img]

[tcv]FAUT-IL RIRE OU PLEURER DE LA FARCE MAKENGAISE ?[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/sqrAn01.png[/img]
C'est la chenille qui redémarre...[/center]

[justify]Youssouf Botamba est un véritable prestidigitateur : A la fois président, juge, Dieu, arbitre, démocrate, militaire et peut-être bientôt Empereur ? Qui sait ! Il s'agit d'une grande victoire de la démocratie s'est écrié le Président du Makengo et une victoire parfaite. Rien à redire car il faut quand même retenir que les irrégularités, les fraudes, les triches, les reports et les morts ont été fait dans la légalité la plus parfaite. Tout est passé comme une lettre à la poste. Maintenir un tel sans-froid et se faire féliciter pour cela ce n'est pas rien. Sous prétexte d'être un allié indéfectible et de préserver la stabilité du Makengo, l'on peut aisément fermer les yeux sur le fait que le pays est littéralement pillé par des entreprises étrangères et que le principal bénéficiaire n'est autre que le clan Botamba à la tête du pays. Il s'agit cependant d'un jeu dangereux qui pourrait coûter cher à Youssouf Botamba car si il souhaite garder sa place à la tête de son pays, il va falloir faire de plus en plus de concession vis à vis de l'impérialisme étranger, donc gratter les fonds de tiroirs et vendre tout ce qui peut l'être. Que va t-il se passer quand il ne sera plus apte à pouvoir faire cela ? Sera t-il l'énième dirigeant algarbe à chuter malencontreusement de son balcon, avoir un accident de voiture ou mourir d'une bronchite foudroyante ? Ce jeu dangereux pourrait bien tôt ou tard revenir en pleine figure à Botamba et son clan, mais pour le moment il peut se contenter de savourer sa victoire. Une victoire parfaite, magnifique et grandiose ! Quelques grosses bottes de militaires en plus venant s'essuyer sur le paillasson de la démocratie (Vous savez ce vague concept fétichisé comme la croissance, le PIB, le profit) avec les applaudissements s'il vous plait ! Le problème est que ce qui se passe au Makengo est beaucoup trop voyant et ne peut que susciter l'hilarité, là où par exemple les élections au Raj Dahar gardent un semblant de bon sens même si l'ensemble des gros partis se présentant sont d'accord sur tout, sauf sur la couleur du dernier sac à main qu'il faudra vendre à la bourgeoise du coin en s'assurant qu'il soit pareillement assorti à son fond de teint. Rien de tel pour le moment au Makengo, où les divisions ethniques et communautaires font le travail de découpage dans le pays et transcendent énormément les clivages politiques traditionnels. Alors, annuler les élections, demander qu'elles soient refaites ? Qu'espère l'opposition ? Qu'un comité international se déplace pour surveiller le déroulement des élections ? Remettre en cause les accords juteux passé avec Botamba ? Ils n'ont décidément rien compris et c'est avec une tristesse profonde qu'il nous fait faire ce constat. La lueur semble peut-être provenir de l'action musclée d'une petite fraction du PCRM, décidé à court-circuiter le processus corrompu à la base en employant les gros moyens. "Ne pas voter ! Préparer la guerre populaire !", tel serait le slogan qui aurait été entendu peu de temps avant les détonations. Après la farce des élections, la réalité de la lutte ?[/justify]