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Posté : jeu. oct. 10, 2013 7:03 pm
par Rumy
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S.A.Zhao Huan: Messieurs, excellences, un peu de calme je vous pris.

Il nous faut être prudent messieurs. Nous pourrions très bien abordé la légitimité de la souveraineté Raksasane sur le Polao, ou celle du Kaiyuan sur le Nanzhao en lui même et les anciens territoires du Bebfon et du Juggong. De plus, considérez le Nanzhao en tant qu'État reste contestable étant donné que les fiefs des seigneurs ne répondaient aucunement aux critères que l'on attend afin de définir un État moderne. Sans oublier que mon pays ne reconnaissait pas la légitimité des seigneurs de guerres sur le Nanzhao, mais bien la légitimité du Royaume de Kine tombé en 1976. Alors, parler de souveraineté dans le cas des seigneurs de guerre reste un sujet contestable.

Concernant les atrocités supposé. Nous voyons davantage cela comme une erreur de jugement de la part des autorités militaire Roumaliennes. Ils ont admit n'avoir aucune preuve matérielles, mais ont forcément basé leur jugement sur certains éléments. L’instabilité régionale, les réfugiés au Kaiyuan, le modèle de ''gouvernance'' des seigneurs de guerre, la guerre qui dure depuis plusieurs décennies. Certains États de part le monde ont justifié des invasions pour bien moins que cela.

De plus, je met en garde les propos de son excellence. Utiliser l'expression ''expansionnistes coloniaux'' est peu judicieux dans le cas qui nous intéresse puisqu'elle n'implique que l'opinion ou la perception personnel de son excellence. Étant donné que l'expression ne peut qu'être considéré que comme de la spéculation, puisque les motifs officiels Roumaliens ne mentionnent point des motifs coloniaux et que les véritable motifs, si il y en a, ne sont pas connu du Raksasa et de votre humble médiateur. De ce fait, l'utilisation de ladite expression n'a pas lieu d'être.

Pour terminer, nous voyons la situation de l'époque comme ceci: La Roumalie intervient militairement au Nanzhao avec peu d'élément justifiant ladite intervention militaire. Le Raksasa intervient par la suite dans une optique de défense de la souveraineté du territoire, alors que considérer les seigneurs de guerre du Nanzhao comme étant souverain reste à nos yeux contestable dû à l'absence de reconnaissance internationale et dû à l'absence de certains critères requis afin de considéré leur gouvernance comme un État juridiquement parlant.

Cela ne fait que démontrer la situation confuse de l'époque qui a mené à une confrontation entre vos deux pays.

Posté : jeu. oct. 10, 2013 7:54 pm
par Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
Soyez assuré d’une chose Votre Altesse, le Raksasa n’est pas ici pour se défausser. Par conséquent, l’argument selon lequel le sujet du Polao constituerait une source de mal être pour nous n’existe pas. Nous sommes tout a fait prêt à aborder au cours d’une prochaine rencontre notre présence au Polao. Tout comme nous serions ravis de laisser des observateurs du Kaiyuan ou de la Roumalie se rendre au Polao pour y rencontrer la population, à votre guise. La légitimité du Raksasa sur le Polao est inexistante, nous le reconnaissons depuis le début de notre relation avec l’Archipel. Nous faire un procès sur cette question relève de la mauvaise foi. Les conventions internationales, si elles existaient, pénaliseraient le Raksasa pour sa présence, active, au Polao. La seule et inévitable différence est que la population du Polao a réclamé notre présence et que le Raksasa signifie pour eux plus de sécurité, plus de souveraineté, et par-dessus tout, plus de liberté. Oui, chacun de nous doit balayer devant sa porte, le Raksasa peut le faire à la condition que personne n’élude nos questions. Que le Kaiyuan prenne parti pour la Roumalie dans cette affaire n’est guère surprenant, cependant, nous nous n’offusquons du peu de considération du Kaiyuan pour le respect des conventions internationales, implicites, dirais-je.

Pour ce qui est du terme expansionnisme colonial. Hum, voyons voir d’un peu plus prés. Disposons nous d’un dictionnaire kaiyunais par ici ?

Un assistant du négociateur raksasan lui fait passer un dictionnaire d’éditions kaiyunaises.

Bien je vous remercie. Il nous faut être précis dans nos propos tout comme il nous faut être précis dans nos accusations.

Il entame ses recherches et jette, de temps en temps, un regard songeur au représentant du Kaiyuan.

Alors, page 252, « Expansionnisme (nom masculin) : Attitude d'un pays visant à l'expansion territoriale ou économique au-delà de ses frontières ». A première vue, l’acquisition par la force de l’ile à l’Est du Nanzhao métropolitain ne constitue pas une réduction du territoire de la Roumalie mais plutôt un agrandissement, une expansion territoriale au-delà du territoire connu et reconnu de tous de la Roumalie métropolitaine. Ensuite, je crois qu’il était question de colonialisme n’est ce pays ? Bien, donc, colonialisme.

Le négociateur raksasan se lèche timidement le bout du doigt pour tourner les pages plus vite. Pendant ce temps, tout le monde autour de la table le regarde faire, d’un air presque surpris.

Hum exploitant, non ce n’est pas ça. Colonie, colonial, non plus. Ah j’ai trouvé, voilà, page 101. « Colonialisme (nom masculin) : système qui préconise l’établissement et le développement de pays dépendants considérés comme sources de richesse et de puissance pour la nation colonisatrice ». Bien, donc selon cette définition, vous pouvez m’affirmer aujourd’hui que la Roumalie n'exploite pas les terres et le sous-sol des territoires annexés pour le compte de sa métropole, de son économie et de sa puissance ? La présence de la Roumalie relève donc du mécénat et de l’entraide entre les peuples ? Si le Raksasa envoi des observateurs demain sur vos terres, ils ne constateront aucune action colonialiste pour le compte des intérêts du Grand Royaume de Roumalie ?

Posté : ven. oct. 11, 2013 12:50 am
par Sir_Ulric
<center>[img]http://imageshack.us/a/img22/3260/dlgation.png[/img]
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie

Tout aussi spontané que soudain, le comportement
de M. Yoshiru, succédant à la médiation kaiyuanaise, en surpris
plus d'un dans la pièce. L'Émissaire Hun, lui écouta attentivement
les allégations frôlant l'arrogance de M. l'Ambassadeur, et, une
fois que ce monsieur en eut achevé, Hun se leva doucement,
se ressaisît de son chapeau, et entama sa réponse


Hun Yuanji: «Monsieur Yoshiro, sauf
votre honneur, la Cité du Soleil ne contestait pas votre
autorité sur le Palao, ni sur aucune dépendance relevant
juridiquement ou diplomatiquement au Trône du Chrysanthème.
Nous ne vous convoquerons pas non plus, rassurez-vous,
devant des tribunaux internationaux pour ceci, car nous
ne sommes pas amers ni irascibles.

Outre ça, si Sa Majesté Siman II a le désir d'envoyer
un inspecteur auprès des autorités zhaonoises, il en
aura l'autorisation. Sa Sage et Céleste Majesté n'y
camoufle rien, et les richesses du Grand-Royaume
de Roumalie y sont équitablement distribuées, au
gré des besoins. La Métropole n'est pas plus gâtée
que les autres parts du royaume. Il y a des marchandises
de la Capitale à Buong, comme dans les lointains
pâturages ruraux, au Zhao.

De plus, si je puis en ajouter, il n'était pas nécessaire
de faire connaître les significations linguistiques que
vous avez énuméré, car, j'en demeure personnellement
sûr et convaincu, l'empereur, comme son Altesse, ainsi
que moi et mon adjoint, connaissions tous ce que les
mots colonialisme et expansionnisme révélaient dans
leurs descriptions. C'était un peu audacieux et impertinent
de la part de Votre Excellence.

En somme, Zhao est bel et bien une province royale,
qu'il n'en plaise ou non au gouvernement sionvingien.
Nous n'avons jamais contesté vos possessions, alors,
pourquoi remettre en cause celles du Grand-Royaume
de Roumalie ? Comme nous vous l'avons affirmés, le
Zhao répondra de lui-même aux interrogations de Sa
Majesté, l'Empereur Siman II, quant à la légitimité de
notre présence là-bas. Quant à nous, le Zhao est aussi
roumalien que le secteur métropolitain.

Je vous sollicite donc à déposer votre dictionnaire raksaso-kaiyuanais.
»

Posté : ven. oct. 11, 2013 3:51 pm
par Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
Je ne suis pas persuadé que cette stratégie de la négation perpétuelle de notre argumentation soit pertinente mais soit, nous allons faire avec.

Qu’en pense le médiateur kaiyuanais ?

Posté : sam. oct. 12, 2013 8:28 pm
par Rumy
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/3551551029E20.jpg[/img]</center>

S.A.Zhao Huan: Le colonialisme part du principe d'appropriation d'un territoire non-constitué d'un État, selon les critères Almérans, et dirigé par une administration politique, militaire et économique provenant de la métropole et imposé aux populations locales. Selon les dires de son excellence Yuanji, il y a eut négociation entre le Grand Royaume de Roumalie et les seigneurs locaux de l'île de Zhao débarrassé de leur seigneur de Guerre afin d'intégrer l'île au sein du Grand Royaume. De plus, si je ne m'abuse, l'administration de la Province est assuré par des locaux, sans oublier les forces de défense de l'île, militaire et policier, qui ont été recruté parmi les locaux. Alors, l'île de Zhao est selon moi bien une Province Roumalienne juridiquement parlant. Or, nous ne sommes pas la Roumalie, les affaires internes Roumaliennes ne nous regarde en rien et nous n'avons fait qu'émettre les observations que nous avons pu faire en tant que voisin direct de l'île de Zhao.

De plus il serait inutile ici de continuer à jouer sur les mots. Son excellence a humblement avouer ne point détenir de preuves concrètes ou matériel justifiant son intervention au Nanzhao. Vos deux pays se sont entendu à coopérer sur la question des prisonniers de guerre de l'époque. Avons-nous d'autres points à aborder?

Posté : dim. oct. 13, 2013 12:23 am
par Sir_Ulric
<center>[img]http://imageshack.us/a/img22/3260/dlgation.png[/img]
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie

Devant les quelques échanges,
l'émissaire demeura reposé, calme et attentif,
mais un tant soit peu pensif. Ceci, néanmoins,
ne l'empêcha pas de répondre aux affirmations
des deux autres


Hun Yuanji: «Ce qu'affirme son
Altesse impériale Zhao Huan est un peu plus exact,
dans une certaine globalité. Zhao est effectivement
et entièrement roumalienne, culturellement comme
juridiquement.

Bon, si nous avons l'autorisation de désormais passer
à un autre point, puisque nous sommes tous deux
arrivés à la conclusion de l'affaire des captifs de
guerre et de la légitimité roumalienne...Nous, en
tant que Grand-Royaume de Roumalie, désirons
dorénavant émettre la question territoriale. En
d'autres mots, nous voulons savoir si le Trône
du Chrysanthème sionvingien serait prêt et
disposé à nous honorer de sa signature sur
un document légal et soussigné par l'Empire
du Kaiyuan en tant que témoin, que vous
reconnaissez l'entièreté de la souveraineté et
de l'indépendance du Grand-Royaume de
Roumalie sur l'intégralité de ses territoires
actuels, qui sont et demeureront ceux du
Grand-Royaume, légitimement. Nous, nous
ferons de même pour les dépendances de
la Couronne sionvingienne. Cela rassemblera la totale
liberté de l'État des pays à agir indépendamment.
Nous nous attendons
honnêtement à un franc accord de votre
gouvernement, car nous savons que les
valeurs de la souveraineté et de l'indépendance
d'un État et d'un peuple à disposer d'eux-mêmes
sans ingérence étrangère est cruciales pour les
peuples sionvingiens.
»

Posté : mar. oct. 15, 2013 5:21 pm
par Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
Il est exagéré de nous demander de reconnaitre la souveraineté de la Roumalie sur des territoires qu’elle a colonisée. Nous reconnaitrons avec grand plaisir la souveraineté du Royaume de Roumalie sur son territoire métropolitain que nous connaissons tous mais il est hors de question de vous reconnaitre une quelconque souveraineté au Nanzhao, sur l’ile de Zhao. Nous discutons depuis le début de cette rencontre de l’illégalité de votre action coloniale au Nanzhao il y a plusieurs années, nous démontrons l’aberration de celle-ci, ce n’est certainement pas pour reconnaitre, avaliser et soutenir votre expansionnisme territorial de ces dernières années. Nous pouvons nous engager sur un traité de non-agression, réciproque bien évidemment, qui apparait comme l’issue la plus souhaitable à cette rencontre. Nous n’agirons pas contre vos colonies actuelles, nous sommes persuadés que l’indépendance arrivera de l’intérieur et démontrera toute la supposée légitimité de la Roumalie sur ces terres.

Posté : mer. oct. 16, 2013 2:53 am
par Sir_Ulric
<center>[img]http://imageshack.us/a/img22/3260/dlgation.png[/img]
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie

L'émissaire pensa quelques
secondes aux propos de l'ambassadeur,
et décida d'offrir une conclusion sensiblement
dangereuse, mais qui revêtait tout le caractère
à la fois symbolique et ultime de ce qu'incarnait
l'idéologie roumalienne dans sa force pure.


Hun Yuanji: «Les peuples
sionvingiens, aussi amoureux de la liberté
peuvent-ils être, pourraient-ils accepter, avec
le consentement de Sa Majesté Siman II, de
signer le traité précédemment réclamé, si une
équipe kaiyuano-sionvingienne allait, sans la
moindre interférence des autorités, consulter
les populations afin de confirmer leur allégeance ?
Si cela s’avérait même nécessaire, pour tous les
territoires provinciaux, sans ingérence gouvernementale,
l'équipe pourrait rassembler un référendum, et la
Cité du Soleil, elle, mettrait son honneur à respecter
le choix des populations locales à se retirer ou à
demeurer au sein du Grand-Royaume de Roumalie.
Si jamais les peuples choisissaient de demeurer des
Roumaliens, consentiriez-vous à reconsidérer favorablement
le traité de reconnaissance ? Quant au pacte de
non-agression, il en va de soit que nous le signerons
dans l'intérêt général du peuple roumalien. Je trouve
que cette proposition est tout à fait acceptable, non ?
Ceci garantirait la légitimité de la Cité du Soleil sur ses
propres territoires nationaux face au Trône du
Chrysanthème. En simplifié, un référendum par province,
donc, un pour le Simbokie-Est, un pour la Mokrekyovie et
un pour le Zhao. Alors, ceci conviendrait-il à la Couronne
sionvingienne, selon vous, comme franche entente ?
Après tout, nous ne sommes pas ici pour grossièrement
colmater des plaies, mais pour remédier à des sensibilités
plutôt néfastes entre nos peuples.»


((Les votes pourraient être parfaitement gérés par la Modération))

Posté : mer. oct. 16, 2013 3:11 am
par Rumy
Zhao était extrêmement surpris de la proposition Roumalienne, toutefois il se garda d'afficher sa surprise, préférant attendre la réaction des Raksasans.

Posté : ven. oct. 18, 2013 3:12 pm
par Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
Votre proposition est honnête. Nous n’avons aucune raison de la refuser en l’état, bien évidemment, nous veillerons, aux côtés des kaiyuanais et à des observateurs de l’AdE si vous le souhaitez à interroger librement et au hasard les différents interlocuteurs que nos équipes rencontreront sur place. Quant au référendum, c’est bien trop tard pour agir ainsi. Nous préférons un pouvoir roumalien un tant soit peu stable plutôt que le chaos qui apporterait la terreur sur notre continent. Cependant, si ce vote peut être sécurisé et établis dans un climat serein, alors le Raksasa y sera favorable. Mais entendez bien que ce n’est pas dix ou quinze avis positifs sur la présence roumalienne qui pourront, aux yeux du Raksasa comme aux yeux de la communauté internationale, rendre légitime votre présence. Un effort a été fait, nous le saluons vivement. Par ailleurs, le Chrysanthème est l’emblème de l’Empire du Raksasa, et non de l’ancien Royaume du Siongving qui n’est plus cité que dans les livres d’histoire aujourd’hui.

Ma délégation se pose une question cependant, pouvez nous dire, en quelques mots quel a été concrètement l’action de la Roumalie au Zhao ? Dans l’ancienne Mokrekyovie ? Quelle est la politique menée par l’Etat Roumalien sur ces territoires ? Quels sont les projets qui ont été réalisés ? Beaucoup d’observateurs constate un manque évident d’intérêt de la couronne roumalienne pour ces territoires, y compris même pour la métropole. Nous disposons de raksasans en Roumalie, ils nous expliquent qu’il ne se passe rien, que l’administration gère les affaires courantes mais que l’Etat ne mène aucune politique, ne prend aucune décision si ce n’est lorsqu’il s’agit de faire des guerres. Les rencontres internationales sont aussi rares que les éclipses du soleil. De la même manière, nous consultons la presse nationale de votre Royaume et que découvrons-nous ? Elle publie au rythme surprenant d’un article tous les ans, en moyenne. Je ne vous cache pas que nous sommes véritablement surpris du train de vie que mène la Roumalie alors qu’il ne se passe pas grand-chose, en métropole d’une part et dans ses possessions extérieures d’autre part.ne prenez pas cette interrogation comme une insulte ou une agression, mais vraiment, la Roumalie interroge beaucoup les citoyens du Raksasa et leur gouvernement. Il s’agit avant tout de mieux nous comprendre.