Posté : dim. sept. 29, 2013 4:44 pm
<center>ROYAUME DE FALEGE
LE REFUS DE LA SOUMISSION</center>
Le Royaume Fédéral du Liethuviska s'était montré discret dans cette guerre contre le Finnherland. Si le Junker représentait une grande menace pour la sauvegarde de l'intégrité et de la culture jeekimoise, il était tout de même protégé par le grand ours. Ce dernier se fragilisait, mais restait cantonné derrière des frontières tendues, mais parfaitement délimitées.
Aujourd'hui, les frontières de l'Union du Jeekim avaient étés transpercées. Preuve s'il en était besoin que les choses avaient étés trop loin, et que de tensions pacifistes, la guerre, la destruction et la mort pouvaient prendre le relais.
Les principaux relais radio et télévisions avaient étés coupés. Les militaires liethuviskiens présents sur place étaient répartis dans les principales villes, tachant de ne pas rester immobiles trop longtemps à un même endroit. Ils utilisaient des drones de reconnaissance en direction des cotes ouest et de la frontière du Nord, afin de pouvoir prévoir une attaque de l'Ours, voir de la Putain du Nord.
Ces deux avaient une supériorité numérique et militaire totale, mais sur la terre, ils avaient la réputation d'être lents, beaucoup plus lents que les unités toutes motorisées liethuviskiennes.
Sven Jürgenson arriva sur place par la frontière terrestre est, là où se trouvaient d'autres militaires liethuviskiens. L'objectif était de prémunir d'une attaque de vengeance du Nord. Ce fut toujours le cas des trois bases militaires du Liethuviska bordant les pays limitrophes du Finnherland, et le rôle de l'armée ne changerait pas, surtout dans ces temps de crise.
Le Premier Ministre ne pouvait à priori faire d'allocution télévisée. Il fut néanmoins tirés des milliers d'exemplaires de ce tract, censé remplacer une allocution radiophonique.
[quote]Mesdames et Messieurs,
Citoyens du Royaume de Falège,
Voilà des années que vous avez fait le choix de la résistance à l'oppression. Ce choix n'a pas été le plus simple à faire, il est néanmoins le plus raisonnable. Il a été fait dans le but de protéger votre famille, de protéger votre enfant, afin qu'il ne devienne pas un énième bourreau du Junker.
Aujourd'hui, ce choix semble encore plus douloureux et difficile qu'il ne fut le cas auparavant. Aujourd'hui, l'ennemi est à vos portes, il est à NOS portes. Car nous sommes frères, frères jeekimois. Nous partageons une même culture, un même idéal. Celui de vivre dans un monde de Liberté, celui dans dans lequel chacun d'entre-nous pourrait s'épanouir.
Je suis Sven Jürgenson, Premier Ministre du Royaume Fédéral du Liethuviska. Je viens parmi vous afin d'affronter les mêmes dangers qui vous guettent. Je me met moi-même en danger, au sein de la Capitale, car je n'accepterai pas qu'un peuple qui se bat pour le même Idéal que moi soit dévasté, alors que je ne le serais pas.
Je suis ici pour vous faire deux promesses, citoyens de Falège.
Premièrement, le Royaume Fédéral du Liethuviska sera toujours à vos côtés, afin de réparer les maux qui vous ont étés faits par les ennemis de la Liberté. Nous vous aiderons à reconstruire les aéroports détruits, les axes, les champs, les usines, tout ce qui aura été rasé par les nordistes. Nous vous aiderons à reprendre un essor économique important.
Deuxièmement, nous ne laisserons pas votre pays se faire envahir par nos ennemis communs. Le Royaume Fédéral du Liethuviska avait une base militaire depuis six ans au sein de votre Royaume, dont l'objectif était d'entraîner votre armée contre une invasion finnherlandaise qui était très proche à l'époque. Celle-ci a été rasé par les missiles rostovs. Néanmoins, loin de nous éloigner de vous, nous avons choisit de rester à vos côtés, en tant que protecteurs. Nous avons d'autres unités militaires liethuviskiennes en route, dont l'unique but est de protéger la Falège d'une invasion finnherlandaise ou rostovs.
Ces derniers ont toujours étés l'ennemi de la monarchie, l'ennemi de la paix, l'ennemi de Falège. Les choses malheureusement ne changeront pas.
Puisqu'aujourd'hui, ce sont vos familles qui sont en danger, et l'ensemble de nos frères Jeekimois, nos seules actions militaires ne seront pas suffisantes. Elles l'ont étés jusqu'ici, elles le seront sans doute demain. Aujourd'hui néanmoins, nous devons entrer dans une phase de dialogue avec nos ennemis.
Vous ne vous êtes pas battus pour rien. Mais notre objectif ultime est la liberté de nos deux peuples, la sécurité de nos familles. Notre idéal doit d'abord s'appliquer à nous, et c'est pour cela que la phase diplomatique est prévue.
Je vous promet néanmoins, cher peuple fier et courageux de ce Grand Royaume de Falège, que le Royaume Fédéral du Liethuviska sera à vos côtés pour la sécurité de vos familles, la sauvegarde de notre idéal, et la protection des frontières du véritable Jeekim.
Sven Jürgenson[/quote]
Ces tracts sont distribuées dans les principales grandes villes par des militaires liethuviskiens, des unités d'infanterie prévues pour des interventions rapides.
Dans le même temps, Sven Jürgenson tente de contacter les autoritées varloviennes et les autorités rostovs pour tenter de trouver des points d'entente.
LE REFUS DE LA SOUMISSION</center>
Le Royaume Fédéral du Liethuviska s'était montré discret dans cette guerre contre le Finnherland. Si le Junker représentait une grande menace pour la sauvegarde de l'intégrité et de la culture jeekimoise, il était tout de même protégé par le grand ours. Ce dernier se fragilisait, mais restait cantonné derrière des frontières tendues, mais parfaitement délimitées.
Aujourd'hui, les frontières de l'Union du Jeekim avaient étés transpercées. Preuve s'il en était besoin que les choses avaient étés trop loin, et que de tensions pacifistes, la guerre, la destruction et la mort pouvaient prendre le relais.
Les principaux relais radio et télévisions avaient étés coupés. Les militaires liethuviskiens présents sur place étaient répartis dans les principales villes, tachant de ne pas rester immobiles trop longtemps à un même endroit. Ils utilisaient des drones de reconnaissance en direction des cotes ouest et de la frontière du Nord, afin de pouvoir prévoir une attaque de l'Ours, voir de la Putain du Nord.
Ces deux avaient une supériorité numérique et militaire totale, mais sur la terre, ils avaient la réputation d'être lents, beaucoup plus lents que les unités toutes motorisées liethuviskiennes.
Sven Jürgenson arriva sur place par la frontière terrestre est, là où se trouvaient d'autres militaires liethuviskiens. L'objectif était de prémunir d'une attaque de vengeance du Nord. Ce fut toujours le cas des trois bases militaires du Liethuviska bordant les pays limitrophes du Finnherland, et le rôle de l'armée ne changerait pas, surtout dans ces temps de crise.
Le Premier Ministre ne pouvait à priori faire d'allocution télévisée. Il fut néanmoins tirés des milliers d'exemplaires de ce tract, censé remplacer une allocution radiophonique.
[quote]Mesdames et Messieurs,
Citoyens du Royaume de Falège,
Voilà des années que vous avez fait le choix de la résistance à l'oppression. Ce choix n'a pas été le plus simple à faire, il est néanmoins le plus raisonnable. Il a été fait dans le but de protéger votre famille, de protéger votre enfant, afin qu'il ne devienne pas un énième bourreau du Junker.
Aujourd'hui, ce choix semble encore plus douloureux et difficile qu'il ne fut le cas auparavant. Aujourd'hui, l'ennemi est à vos portes, il est à NOS portes. Car nous sommes frères, frères jeekimois. Nous partageons une même culture, un même idéal. Celui de vivre dans un monde de Liberté, celui dans dans lequel chacun d'entre-nous pourrait s'épanouir.
Je suis Sven Jürgenson, Premier Ministre du Royaume Fédéral du Liethuviska. Je viens parmi vous afin d'affronter les mêmes dangers qui vous guettent. Je me met moi-même en danger, au sein de la Capitale, car je n'accepterai pas qu'un peuple qui se bat pour le même Idéal que moi soit dévasté, alors que je ne le serais pas.
Je suis ici pour vous faire deux promesses, citoyens de Falège.
Premièrement, le Royaume Fédéral du Liethuviska sera toujours à vos côtés, afin de réparer les maux qui vous ont étés faits par les ennemis de la Liberté. Nous vous aiderons à reconstruire les aéroports détruits, les axes, les champs, les usines, tout ce qui aura été rasé par les nordistes. Nous vous aiderons à reprendre un essor économique important.
Deuxièmement, nous ne laisserons pas votre pays se faire envahir par nos ennemis communs. Le Royaume Fédéral du Liethuviska avait une base militaire depuis six ans au sein de votre Royaume, dont l'objectif était d'entraîner votre armée contre une invasion finnherlandaise qui était très proche à l'époque. Celle-ci a été rasé par les missiles rostovs. Néanmoins, loin de nous éloigner de vous, nous avons choisit de rester à vos côtés, en tant que protecteurs. Nous avons d'autres unités militaires liethuviskiennes en route, dont l'unique but est de protéger la Falège d'une invasion finnherlandaise ou rostovs.
Ces derniers ont toujours étés l'ennemi de la monarchie, l'ennemi de la paix, l'ennemi de Falège. Les choses malheureusement ne changeront pas.
Puisqu'aujourd'hui, ce sont vos familles qui sont en danger, et l'ensemble de nos frères Jeekimois, nos seules actions militaires ne seront pas suffisantes. Elles l'ont étés jusqu'ici, elles le seront sans doute demain. Aujourd'hui néanmoins, nous devons entrer dans une phase de dialogue avec nos ennemis.
Vous ne vous êtes pas battus pour rien. Mais notre objectif ultime est la liberté de nos deux peuples, la sécurité de nos familles. Notre idéal doit d'abord s'appliquer à nous, et c'est pour cela que la phase diplomatique est prévue.
Je vous promet néanmoins, cher peuple fier et courageux de ce Grand Royaume de Falège, que le Royaume Fédéral du Liethuviska sera à vos côtés pour la sécurité de vos familles, la sauvegarde de notre idéal, et la protection des frontières du véritable Jeekim.
Sven Jürgenson[/quote]
Ces tracts sont distribuées dans les principales grandes villes par des militaires liethuviskiens, des unités d'infanterie prévues pour des interventions rapides.
Dans le même temps, Sven Jürgenson tente de contacter les autoritées varloviennes et les autorités rostovs pour tenter de trouver des points d'entente.