Posté : sam. août 17, 2013 9:42 am
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN
Forces déployées
Un communiqué de l'état-major schlessois fait savoir au Thaliboz et aux Tcherkessiens que leur implication en vue d'attiser les haines et de rallumer des conflits est considéré comme un acte préparatif à la guerre. Si ces opérations se poursuivent, les appareils militaires et civiles en provenance des pays du Pacte seront abattus. Le Schlessien était jusqu'ici présent pour intervenir si le conflit dégénérait, et pour ramener le dialogue parmi les factions. Les communistes ont décidé l'affrontement. Leur intervention et la fourniture en armes le prouve. Le gouvernement schlessois se déclare prêt à une intervention plus massive et plus large pour faire cesser le conflit en Anakréon, même si cela doit passer par une guerre ouverte avec l'intervention du Saint-Empire sur place.
Le racisme des républicains, et leur volonté à poursuivre une soumission des peuples noires et jaunes ne peut être soutenu par le gouvernement schlessois. Il ne s'agit pas ici de juger leur point de vue, mais de signifier que les troupes schlessoises ne souhaitent pas y participer. Les factions chrétiennes démocrates et impériales peuvent s'entendre. Il est impératif que le Schlessien encourage à la poursuite du dialogue. Des négociateurs sont dépêchés auprès des deux factions avec des propositions intermédiaires. On propose aux deux camps une solution intermédiaire se rapprochant du modèle belge IRL : un roi avec un pouvoir politique mais limité. Il nomme véritablement le gouvernement mais ne peut se passer d'une assemblée parlementaire. Il serait chef des armées, mais ne pourrait déclarer la guerre et la paix qu'avec l'approbation des élus. C'est un compromis à mi-chemin des deux positions qui pourrait satisfaire tout le monde.
Dans le même temps, un porte aéronefs schlessois est sa flotte est mis en branle. Une fois au large des côtes d'Anakréon ses navires le protège, tandis que les avions sont préparés et armés au combat. Le Saint-Empire du Schlessien avait prévenu. Si rien ne changeait dans l'attitude des belligérants, il interviendrait directement pour ramener la paix. Les autres navires organisent leur retour vers les ports schlessois.
Le premier escadron de combat (14 avions répartis en deux escadrilles de 7 aéronefs) décolle depuis le porte-aéronefs. Il a pour mission un bombardement de l'aéroport aux mains des rebelles communistes. Les satellites schlessois ont révélé une activité aérienne permettant le ravitaillement en armes et matériel depuis des pays du Pacte. Le Thaliboz est particulièrement suspect. Le scénario est le suivant. Une fois que les DCA qu'on aura pris le soin de localiser avec des observations satellites préalables seront repérées, elles seront détruites à l'aide des missiles air-surface. On estime à 10 leur nombre. Le Thaliboz produit des [url=http://www.simpolitique.com/post165109.html#165109]TBO 580[/url], soit un canon "à l'ancienne". Face à un missile pouvant être tiré depuis plusieurs kilomètres, ils n'ont aucune chance, puisqu'ils disposent uniquement d'un canon de 35mm. Les missiles détruiront donc ces canons avant même que les Fullback ne survolent l'aéroport. Ensuite, les Fullback largueront sur les pistes de l'aéroport leurs bombes anti-piste. Il s'agit de rendre inopérable cette plateforme d'approvisionnement. Ainsi le soutien en matériel depuis l'extérieur deviendra chose plus complexe. Une fois que l'opération est terminée, les avions regagnent le porte-aéronefs. La flotte schlessoise se met alors en direction des côtes maîtrisées par la faction communiste, au large de Mokopane. Elle reste hors de portée des tirs terrestres, pour l'instant. Elle est chargée de garantir l'étanchéité du dispositif en ne laissant passer aucun navire.
Les 150 troupes de choc des troupes de marine s'embarquent dans des avions de transport. Ils seront escortés par un escadron de Fullback (14 avions). Ils se dirigent vers Ravillas. Une fois au niveau de l'aéroport, ils sont parachutés. Ces hommes constituent des unités spécialisés dans des opérations nécessitant un investissement de choc. Ils sont préparés à ce genre de missions. Leur but est de prendre l'aéroport et de le tenir jusqu'à l'arrivée des renforts. Les pistes y sont détruites le rendant inutilisable. Ainsi, on espère que sa prise sera plus simple, puisqu'elle ne constitue plus un objectif stratégique. Une demi-heure après le décollage du premier avion, Une deuxième vague est prévue. Cette fois 350 soldats de marine "normaux". Ils devront être parachutés au dessus de l'aéroport également. Ils viendront soutenir leurs camarades dans le maintien d'une position schlessoise sur place. Cette mission ne s'effectue que si l'escadron de Fullback précédent à détruit les DCA. Ces hommes ont pour mission de maintenir leur position tout en détruisant le reste des pistes éventuellement encore utilisables (faible probabilité tout de même). La défense du site s'organise comme suit : La tour de contrôle et les toits offrent une position intéressante pour voir l'ennemi approcher et anticiper ses mouvements. On y place des nids de mitrailleuses ainsi que quelques snipers. Les abords de l'aéroport sont bouclés, avec du barbelé. Il ne s'agit pas d'éviter une intrusion, mais de la rendre compliquée et de devoir faire livrer un âpres combats pour reconquérir un site détruit.
La brigade blindée, ainsi que la brigade d'artillerie, accompagnées des bataillons de soutien se mettent en route vers les zones communistes de Ravillas. On ne s'attend pas à de véritables affrontements avant Ewezola, petit bourg de même pas 5.000 âmes. Quand on est à proximité, les drones survolent la zones pour repérer les endroits de forte concentration de miliciens communistes. Ils sont frappés par d'intenses tirs d'artillerie à ces coordonnées. La brigade blindée entre alors en action. 10 chars lourds et leur système anti-ogive Dôme, pénètrent dans la ville. Ils doivent détruire les nids de résistance. 750 soldats avancent avec eux, à couvert, pour apporter un soutien humain. Ils investissent les bâtiments que les chars ne peuvent pas détruire et les nettoient des rats communistes. L'artillerie offre un soutien sur demande, avec marquage au sol pour des tirs de précision. Une fois la ville désinfectée, les troupes avancent vers Ravillas. Si la ville ne peut être nettoyée sans employer de moyens extrêmes, les chars et les soldats se retirent. L'artillerie rasera le bourg. Les civils ne sont pas fous, ils l'auront quitté avec l'arrivée des combats.
Aux portes de Ravillas, l'artillerie procède comme pour Ewezola : drones, puis tirs sur les quartiers à fore présence communiste. Les chars lourds et légers entrent alors dans la ville. Ils se divisent en trois bataillons (17 chars légers et 51 chars lourds chacun, ainsi que 1.000 soldats qui se servent des chars et des bâtiments pour se couvrir et affronter l'ennemi). Le premier bataillon doit percer les lignes ennemies vers l'aéroport pour apporter le soutien aux troupes de marine. Les deux autres entrent par l'ouest de la ville. Le premier remonte vers le nord, le deuxième va vers le sud. La brigade d'artillerie est également divisée en trois bataillons (30 canons chacun). Chaque bataillon est assigné à un bataillon blindé pour lui fournir un appui. Sur demande, les canons tirs sur les positions indiquées par coordonnées. Les officiers responsables de bataillons disposent d'une autonomie de gestion en fonction des situations. Si vraiment la situation devient délicate, des demandes de soutien peuvent être formulées aux escadres aériennes du Wilhelm II (porte-avions).
Secret
Les communistes sont considérés comme nuisibles. Ils sont les principaux ennemis, vu de Wilhelmstadt. Ainsi, l’armée schlessoise se prépare à des opérations de contre-insurrection. Cela sous-entend différentes pratiques :
Forces déployées
- 1 porte avions Classe Wilhelm II
- Quatre escadrons de 14 aéronefs de combat [url=http://www.simpolitique.com/post155829.html#155829]Fullback[/url]
- 4 missiles air-air
- 8 missiles air-surface
- 9 tonnes de [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombe_anti-piste]bombes anti-piste[/url]
- Un escadrons de 4 avions de guerre électronique
- Un escadron de 4 avions de guet aérien
- 2 avions de soutien logistique
- 6 hélicoptères de lutte anti-submersible
- Quatre escadrons de 14 aéronefs de combat [url=http://www.simpolitique.com/post155829.html#155829]Fullback[/url]
- 2 croiseurs Classe Germania équipés du système anti-missile Aster
- 2 frégates Classe Klausewitz (équivalent destroyers) équipées du système anti-missile ASTER
- 3 frégates Classe Holstein
- 3 frégates Classe Hessen
- 3 sous marins nucléaires d'attaque Classe Kalypso
- 1 pétrolier ravitailleur Classe Grolmann
- 500 soldats des troupes de marine (dont 150 des troupes de chocs, spécialisés dans les opérations spéciales)
- 17 hommes (membres du [url=http://www.simpolitique.com/post122754.html#122754]Commando Lehwaldt[/url])
- 3 navires de transport de chalands de débarquement classe Tonnerre
- 5 frégates classe Klausewitz (assimilées destroyers et équipées du système anti-missile ASTER)
- 2 sous-marins nucléaires d’attaque classe Kalypso
- 1 brigade blindée
- 7.500 soldats
- 51 chars légers Spartakus
- 153 chars lourds Sleipnir
- 1 brigade d’artillerie
- 1.500 soldats
- 90 canons d’artillerie automoteur Gaius
- [url=http://www.simpolitique.com/post160227.html#160227]1 bataillon logistique[/url]
- 500 soldats
- 5 blindés légers Pandur
- 1 bataillon de reconnaissance aérienne
- 500 soldats
- 5 drones Shadow Eagle
- 15 blindés légers Pandur
- 25 canons antiaériens Saturne
- 500 soldats des troupes parachutistes de l’infanterie de marine
Un communiqué de l'état-major schlessois fait savoir au Thaliboz et aux Tcherkessiens que leur implication en vue d'attiser les haines et de rallumer des conflits est considéré comme un acte préparatif à la guerre. Si ces opérations se poursuivent, les appareils militaires et civiles en provenance des pays du Pacte seront abattus. Le Schlessien était jusqu'ici présent pour intervenir si le conflit dégénérait, et pour ramener le dialogue parmi les factions. Les communistes ont décidé l'affrontement. Leur intervention et la fourniture en armes le prouve. Le gouvernement schlessois se déclare prêt à une intervention plus massive et plus large pour faire cesser le conflit en Anakréon, même si cela doit passer par une guerre ouverte avec l'intervention du Saint-Empire sur place.
Le racisme des républicains, et leur volonté à poursuivre une soumission des peuples noires et jaunes ne peut être soutenu par le gouvernement schlessois. Il ne s'agit pas ici de juger leur point de vue, mais de signifier que les troupes schlessoises ne souhaitent pas y participer. Les factions chrétiennes démocrates et impériales peuvent s'entendre. Il est impératif que le Schlessien encourage à la poursuite du dialogue. Des négociateurs sont dépêchés auprès des deux factions avec des propositions intermédiaires. On propose aux deux camps une solution intermédiaire se rapprochant du modèle belge IRL : un roi avec un pouvoir politique mais limité. Il nomme véritablement le gouvernement mais ne peut se passer d'une assemblée parlementaire. Il serait chef des armées, mais ne pourrait déclarer la guerre et la paix qu'avec l'approbation des élus. C'est un compromis à mi-chemin des deux positions qui pourrait satisfaire tout le monde.
Dans le même temps, un porte aéronefs schlessois est sa flotte est mis en branle. Une fois au large des côtes d'Anakréon ses navires le protège, tandis que les avions sont préparés et armés au combat. Le Saint-Empire du Schlessien avait prévenu. Si rien ne changeait dans l'attitude des belligérants, il interviendrait directement pour ramener la paix. Les autres navires organisent leur retour vers les ports schlessois.
Le premier escadron de combat (14 avions répartis en deux escadrilles de 7 aéronefs) décolle depuis le porte-aéronefs. Il a pour mission un bombardement de l'aéroport aux mains des rebelles communistes. Les satellites schlessois ont révélé une activité aérienne permettant le ravitaillement en armes et matériel depuis des pays du Pacte. Le Thaliboz est particulièrement suspect. Le scénario est le suivant. Une fois que les DCA qu'on aura pris le soin de localiser avec des observations satellites préalables seront repérées, elles seront détruites à l'aide des missiles air-surface. On estime à 10 leur nombre. Le Thaliboz produit des [url=http://www.simpolitique.com/post165109.html#165109]TBO 580[/url], soit un canon "à l'ancienne". Face à un missile pouvant être tiré depuis plusieurs kilomètres, ils n'ont aucune chance, puisqu'ils disposent uniquement d'un canon de 35mm. Les missiles détruiront donc ces canons avant même que les Fullback ne survolent l'aéroport. Ensuite, les Fullback largueront sur les pistes de l'aéroport leurs bombes anti-piste. Il s'agit de rendre inopérable cette plateforme d'approvisionnement. Ainsi le soutien en matériel depuis l'extérieur deviendra chose plus complexe. Une fois que l'opération est terminée, les avions regagnent le porte-aéronefs. La flotte schlessoise se met alors en direction des côtes maîtrisées par la faction communiste, au large de Mokopane. Elle reste hors de portée des tirs terrestres, pour l'instant. Elle est chargée de garantir l'étanchéité du dispositif en ne laissant passer aucun navire.
Les 150 troupes de choc des troupes de marine s'embarquent dans des avions de transport. Ils seront escortés par un escadron de Fullback (14 avions). Ils se dirigent vers Ravillas. Une fois au niveau de l'aéroport, ils sont parachutés. Ces hommes constituent des unités spécialisés dans des opérations nécessitant un investissement de choc. Ils sont préparés à ce genre de missions. Leur but est de prendre l'aéroport et de le tenir jusqu'à l'arrivée des renforts. Les pistes y sont détruites le rendant inutilisable. Ainsi, on espère que sa prise sera plus simple, puisqu'elle ne constitue plus un objectif stratégique. Une demi-heure après le décollage du premier avion, Une deuxième vague est prévue. Cette fois 350 soldats de marine "normaux". Ils devront être parachutés au dessus de l'aéroport également. Ils viendront soutenir leurs camarades dans le maintien d'une position schlessoise sur place. Cette mission ne s'effectue que si l'escadron de Fullback précédent à détruit les DCA. Ces hommes ont pour mission de maintenir leur position tout en détruisant le reste des pistes éventuellement encore utilisables (faible probabilité tout de même). La défense du site s'organise comme suit : La tour de contrôle et les toits offrent une position intéressante pour voir l'ennemi approcher et anticiper ses mouvements. On y place des nids de mitrailleuses ainsi que quelques snipers. Les abords de l'aéroport sont bouclés, avec du barbelé. Il ne s'agit pas d'éviter une intrusion, mais de la rendre compliquée et de devoir faire livrer un âpres combats pour reconquérir un site détruit.
La brigade blindée, ainsi que la brigade d'artillerie, accompagnées des bataillons de soutien se mettent en route vers les zones communistes de Ravillas. On ne s'attend pas à de véritables affrontements avant Ewezola, petit bourg de même pas 5.000 âmes. Quand on est à proximité, les drones survolent la zones pour repérer les endroits de forte concentration de miliciens communistes. Ils sont frappés par d'intenses tirs d'artillerie à ces coordonnées. La brigade blindée entre alors en action. 10 chars lourds et leur système anti-ogive Dôme, pénètrent dans la ville. Ils doivent détruire les nids de résistance. 750 soldats avancent avec eux, à couvert, pour apporter un soutien humain. Ils investissent les bâtiments que les chars ne peuvent pas détruire et les nettoient des rats communistes. L'artillerie offre un soutien sur demande, avec marquage au sol pour des tirs de précision. Une fois la ville désinfectée, les troupes avancent vers Ravillas. Si la ville ne peut être nettoyée sans employer de moyens extrêmes, les chars et les soldats se retirent. L'artillerie rasera le bourg. Les civils ne sont pas fous, ils l'auront quitté avec l'arrivée des combats.
Aux portes de Ravillas, l'artillerie procède comme pour Ewezola : drones, puis tirs sur les quartiers à fore présence communiste. Les chars lourds et légers entrent alors dans la ville. Ils se divisent en trois bataillons (17 chars légers et 51 chars lourds chacun, ainsi que 1.000 soldats qui se servent des chars et des bâtiments pour se couvrir et affronter l'ennemi). Le premier bataillon doit percer les lignes ennemies vers l'aéroport pour apporter le soutien aux troupes de marine. Les deux autres entrent par l'ouest de la ville. Le premier remonte vers le nord, le deuxième va vers le sud. La brigade d'artillerie est également divisée en trois bataillons (30 canons chacun). Chaque bataillon est assigné à un bataillon blindé pour lui fournir un appui. Sur demande, les canons tirs sur les positions indiquées par coordonnées. Les officiers responsables de bataillons disposent d'une autonomie de gestion en fonction des situations. Si vraiment la situation devient délicate, des demandes de soutien peuvent être formulées aux escadres aériennes du Wilhelm II (porte-avions).
Secret
Les communistes sont considérés comme nuisibles. Ils sont les principaux ennemis, vu de Wilhelmstadt. Ainsi, l’armée schlessoise se prépare à des opérations de contre-insurrection. Cela sous-entend différentes pratiques :
- des actions psychologiques
- désinformation
- propagande (tracts, affiches, etc)
- le renseignement (interrogatoires et observation)
- des actions de sécurité
- soutien des milices amies dans l’infiltration de la direction de la guérilla communiste. Les communistes s’ils apprennent qu’ils sont infiltrés devront entreprendre des purges massives, affaiblissant leur dispositif pour réussir finalement ne tuer que quelques infiltrés. Dans le cas contraires, on dispose d’agents à l’intérieur du dispositif.
- couvre-feu (qui permet de pratiquer des arrestations d’individus soupçonnés de soutenir l’ennemi à domicile à partir d’une certaine heure)
- quadrillage (dispositif de protection urbaine par des patrouilles nombreuses qui quadrillent les villes quartier par quartier, immeuble par immeuble) avec le soutien des milices et d’anciens communistes « retournés » jugés fiables
- formation de groupes spécialisés (patrouilles mobiles largement autonomes, opérant en dehors du cadre judiciaire qui peuvent arrêter des individus et les interroger dans les sites noirs mis en place (détenus fantômes)