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Posté : mer. mars 26, 2014 6:41 pm
par Michou92
Palais Saint Louis ,
Appartement du Président.
18 septembre 2023
21h50
Les enfants du Président dormaient déjà depuis une heure. Ce dernier, après avoir dîné avec son épouse à 20h30 une fois le journal télévisé terminé, alla au salon. C'était une pièce tout aussi belle que les salons d'apparat du palais mais meublée afin qu'elle soit plus intime et plus moderne.
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Henri Lefèvre lisait dans un fauteuil un livre dont on entendait beaucoup parler en Fiémance : "100 jours dans l'eau croupie". Ce dernier lisait cela avec amusement en se disant qu'il devrait l'offrir à Rodolphe Finckel, son rival ultra-conservateur à l'élection présidentielle. C'est alors que son téléphone sonna. Il n'aimait pas être dérangé après 20h sauf en cas de problèmes grave. Les affaires secondaires ne nécessitant pas son avis dans l'immédiat étaient en effet géré par le secrétaire Général du Palais, Zachary Lenztock. Par conséquent, il fut pris d'une légère angoisse lorsqu'il sortit le téléphone de sa poche. L'écran affichait "Vincent Josselin". Vincent, son directeur de campagne? Que pouvez-t-il y avoir de si problématique? Il fixa son téléphone quelques secondes puis décrocha.
Henri Lefèvre : Que se passe-t-il Vincent?
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Vincent Courneuve : Hum, Henri, on a un petit problème légèrement emmerdant là.
Le Président fit un silence puis répondit.
Henri Lefèvre : Explique.
Vincent Courneuve : Bon alors vois-tu j'ai reçus le numéro du "Dauphin Doré" qui doit sortir demain. La couverture est, embarrassante.
Henri Lefèvre : Oh non, ne me dit pas qu'ils ont choppé François chez sa maîtresse? Je lui avais dit de faire gaffe...aller en scooter du ministère de l'Economie à l'appart de cette actrice c'était pas discret....
Vincent Courneuve : De quoi tu parles?
Henri Lefèvre : Ah c'est pas sur ça la couv' du Dauphin?
Vincent Courneuve : Non.
Henri Lefèvre : Ah...hum...on va faire comme si t'avais rien entendu ok? Bon alors si c'est pas ça c'est quoi?
Vincent Courneuve : Le mieux c'est que je te la lise : "Scandale : Lefèvre, le fraudeur de la République". Ils t'accusent d'avoir détourné l'équivalent de 3 millions de dollars depuis 2017 et d'avoir fait "disparaître" une partie des réserves d'or de l'ancien régime à la fin de la guerre.
Henri Lefèvre : Mais ils sont malades j'ai jamais fait ça, c'est pas parce que les premières années du mandat étaient pas top point de vue transparence qu'il faut tout de suite m'accuser si on a perdu 3 millions. Mais il a vraiment disparu cet argent ou c'est des preuves truquées?
Vincent Courneuve : Non ça n'a pas l'air d'être truqué. C'était de l'argent destiné à la reconstruction de Semptra, notamment du quartier Semptra Est.
Henri Lefèvre : Ah oui mais alors là Semptra Est tout le monde sait qu'il y a eu des affaires louches. Mais ça ne fait pas de moi le responsable de tout cela, si j'étais à l'origine de toutes les magouilles de ce pays je serais la première fortune de Franconie.
Vincent Courneuve : Oui mais vois-tu il ont aussi publié un document sur des transactions financières entre la Franconie et le Litzburg sur un compte au nom de ton fils, Martin.
Henri Lefèvre : Mais quelle bande de crétins. Ils devraient bien savoir que si je détournait de l'argent je serais pas assez con pour le transférer sur un compte au nom de mon fils de 12 ans et demi ! C'est pas croyable ça. Bon, viens au palais, j'appelle mon avocat et on va organiser la contre-attaque. Je ne laisserais pas une affaire bidon me barrer la route d'un second mandat!
Posté : mer. avr. 02, 2014 1:52 pm
par Michou92
QG de campagne de Rodolphe Finckel,
Bureau du candidat.
5 octobre 2023
16h10
La campagne se déroulait très bien pour la candidat conservateur. Il avait effectué un déplacement en Bassaxe dans la matinée et était rentré il y a une heure à Prétorus. Il était maintenant dans son bureau où il travaillait sur son discours pour son dernier meeting avant le premier tour qui se tiendra le 9 octobre à Henzburg. Depuis le dernier sondage publié dans le Prétorusienoù Finckel arrivait deuxième à égalité avec la candidate socialiste, une dynamique encore plus importante qu'avant s'était mise en marche. Il restait néanmoins encore beaucoup à faire, car bien qu'en chute dans les sondages, le Président sortant était un adversaire de taille. Son directeur de campagne, Louis de Laurin, entra dans le bureau.
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Rodolphe Finckel et Louis de Laurin.
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Louis de Laurin : Ça va? Tu t'amuses bien avec ce discours?
Rodolphe Finckel -les yeux sur son brouillon- : Oui tu l'as dit.
De Laurin s'assit en face de Finckel.
Louise de Laurin : Bien, il faut qu'on parle des derniers jours de campagne.
Le candidat posa son stylo, rangea sa feuille après avoir approuvé d'un signe de la tête la proposition de son collaborateur.
Louis de Laurin : Il reste 11 jours de campagne, il ne faut pas les gâcher. On a de bonnes bases à droite mais pour espérer être qualifié au second tour, il faut devancer les socialistes. Les derniers sondages nous montrent que c'est faisable mais c'est loin d'être gagné.
Rodolphe Finckel : Que proposes-tu?
Louis de Laurin : Il faut convaincre les électeurs de gauche qu'on peut être une bonne chose pour eux. Il y a une frange importante de la gauche, chrétienne et assez conservatrice sur les mœurs qui pourrait être tentée par notre message. Ces gens n'aiment pas la campagne de Neville et rejettent le libéralisme de Lefèvre. Ils peuvent voir un espoir en nous.
Rodolphe Finckel : Je comprend bien l'idée mais convaincre un partie des électeurs de gauche ne sera pas chose aisée.
Louis de Laurin : On a une fenêtre de tir avec toute la partie "communauté de métiers et économie à échelle humaine". Maintenant qu'on a bien parlé traditions et christianisme il faut insister sur le côté social de notre programme.
Rodolphe Finckel : Très bien, ça va m'orienter pour mon discours ce que tu viens de me dire.
Louis de Laurin : J'espère bien ! Et puis bon, cette affaire tombe très bien...Lefèvre va être affaiblit pour le premier tour, c'est une bonne chose.
Rodolphe Finckel : Oui. Grâce au petit "coup de pouce" qu'on a donné on a une opportunité devant nous. Dans tout les cas, que l'on gagne, que ce soit Neville ou lui, il en sera affecté encore de longs mois.
Louise de Laurin : Bon, je te laisse il faut que je passe des coups de fil.
Il se leva et sortit du bureau. Finckel repris alors l'écriture de son discours.
Posté : mer. avr. 09, 2014 10:36 am
par Michou92
XVIe arrondissement de Prétorus,
Bureau de vote d'Henri Lefèvre
27 octobre 2023
10h
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Henri et Caroline Lefèvre</center>
Le Président Lefèvre venait d'arriver dans le bureau de vote avec la première dame. Les journalistes, présents en masse, prenaient des photos ou filmaient la scène pour le JT de 13h. Ils prirent chacun les deux bulletins disposés sur une table avant de rentrer dans les isoloirs. Le Président , après avoir jeté le bulletin Finckel dans la corbeille remarqua que les bulletins portants son nom étaient nombreux à avoir été jeté. Il fixa tout ces bulletins chiffonnés et mis en boule pendant quelques secondes puis rentra son bulletin dans l'enveloppe. Il sortit, légèrement éblouit par les flash des appareils photos des photographes et des citoyens lambda voulant immortaliser le moment avec leur téléphones portables. Il se dirigea vers l'urne. Son épouse était devant lui. Il en profita pour saluer les membres du bureaux de votes et les quelques votants présents puis glissa finalement son bulletin dans l'urne après quelques secondes de pose pour les journaliste. Il se dirigea ensuite vers la sortie en ne répondant pas aux questions des interiewers déférés sur place par les différents journaux, radios ou chaînes infos. Il poussa la porte du bureau puis s’engouffra dans une berline noir qui attendait devant.
Henri Lefèvre : Bon, Roger, direction le QG s'il te plait.
A l'avant de la voiture, à côté du chauffeur, Vincent Courneuve, le directeur de campagne, était assis.
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Vincent Courneuve</center>
Vincent Courneuve : Les journaleux n'ont pas été trop pénible? Ils sont collant depuis quelques jours.
Henri Lefèvre : Non, aucun n'a trop insisté. A quelle heure on aura les premiers chiffres?
Vincent Courneuve : On aura les premières estimations de la participation vers 14h et compte 15-16h pour les premières estimations du résultat. Après, il ne faudra pas y faire trop attention à part si l'écart est important, ce qui ne sera pas le cas à priori.
Caroline Lefèvre : Sur combien tu tables pour l'écart?
Vincent Courneuve : Je ne vais pas trop m'avancé mais moins de 500 000 voix, ça va être très tendu.
Henri Lefèvre : Dans ce cas on va passer une bonne après midi. -sourit-
Vincent Courneuve : Mais tu vois je pensais que tu serais plus stressé Henri, moi j'ai une boule au ventre depuis ce matin. Et encore je suis pas le pire dans ce cas, de Serveneille n'a pas dormi de la nuit, elle avait une tête d'épave ce matin quand je l'ai croisé au siège de l'UDL.
Le Président ria
Caroline Lefèvre : Arrête, la pauvre, elle prend vraiment à cœur cette campagne. Je la comprend, si tu es battu elle perd sa fonction de Ministre des Affaires Etrangères et tu sais comme elle y tient !
Henri Lefèvre : Je sais bien. Elle a d’ailleurs fait un excellent travail depuis qu'elle a remplacé Paul. Quand j'y pense les deux ministres des Affaires Etrangères que j'ai eu ces 6 dernières années ont tout les deux très bien rempli leur rôle. Paul a très bien géré la diplomatie post révolution jusqu'en 2021 et Louise a renforcé nos partenariats et alliances.
Caroline Lefèvre : En parlant de Paul c'est vrai qu'il pourrait revenir au Gouvernement tout en gardant le secrétariat Général de l'UDL en cas de victoire?
Henri Lefèvre : Oui c'est une possibilité. A l'économie peut être.
Caroline Lefèvre : A l'économie? Mais et François?
Henri Lefèvre : François songe très sérieusement à se retirer de la politique. L'Affaire Banque Nationale/Zimerman conjuguée à sa défaite lors des élections internes du Mouvement Conservateur l'ont écœuré. Je le comprend.
Vincent Courneuve : Il parait qu'il voudrait revenir dans le monde des Affaires. Peut être, en cas de victoire, pourrais-tu lui confier la direction générale du Groupe automobile Francono-Tel Eribéen qui va bientôt voir le jour?
Henri Lefèvre Je ne sais pas, cela passerait mal je pense, à juste titre. Et de plus je pense qu'il préfère être dans le privé donc ça élimine cette option. Après, je ne me fais pas trop de soucis pour lui, il ne vit pas dans l'extrême pauvreté.
Caroline Lefèvre : Ça c'est le moins qu'on puisse dire.
La voiture arriva devant le QG de campagne du Président-Candidat.
Henri Lefèvre : Bien, Caroline tu nous rejoins pour le déjeuner?
Caroline Lefèvre : Pas de problèmes, à tout à l'heure !
Le Président et Courneuve sortirent de la voiture qui partit aussi tôt déposer la première dame au Palais Saint Louis.
Posté : jeu. avr. 10, 2014 10:22 pm
par Michou92
Palais Saint Louis
31 octobre 2023
16h
La voiture du Ministre de l'Economie et des Finances François Legrand venaient de s’arrêter devant le perron du Palais Saint Louis. Un huissier vint ouvrir la porte et le Ministre une fois sortit de la Berline, se dirigea vers la porte, une lettre à la main. Il fut ensuite conduit jusqu'au bureau du Président. A l'étage, il pu remarquer les cartons des différents conseillers qui encombraient les couloirs. Il arriva finalement dans l'antichambre du bureau, on l'annonça et il rentra.
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Henri Lefèvre et François Legrand</center>
Le Président regardait la cour depuis sa fenêtre, les mains dans les poches. Il avait l'air sombre, amer de sa défait, surtout de si peu. Il tourna la tête vers Legrand.
Henri Lefèvre : Bonjour François.
François Legrand : Bonjour Henri. Je t'apporte, au nom de l'ensemble des ministres, la démission du Gouvernement.
Un silence régna quelques secondes. Le Président s'approcha du ministre qui lui tendait l'enveloppe, la fixa et la pris.
Henri Lefèvre : Merci François. C'est désagréable d'être "représentant du Gouvernement" n'est-ce pas? Le seul rôle qu'on a en plus de celui d'être ministre c'est de porter la lettre de démission du Gouvernement au Président.
François Legrand : Oui ce n'est pas ce que j'ai préféré faire dans ma carrière de ministre je te l'accorde.
Henri Lefèvre retourna à son bureau en ouvrant l'enveloppe et fit signe à François Legrand de s'asseoir en face de lui.
Henri Lefèvre : Que vas-tu faire maintenant?
François Legrand : Je ne sais pas. Prendre de longues vacances déjà. Et ensuite, revenir dans le business.
Henri Lefèvre : Banque, comme avant?
François Legrand : Oh non, en entreprise plutôt. Je ne sais pas encore ce que je vais faire mais je trouverais.
Henri Lefèvre : Je te fais confiance pour ça ! -il sourit-
François Legrand : Et toi, que vas-tu faire?
Henri Lefèvre : Eh bien pour commencer je vais faire comme toi à savoir prendre de longues vacances, peut être en partie dans une villa de ce cher Maléki dans ce beau pays qu'est la Tchoconalie. On en avait parlé lors du dîner après mon meeting de fin de campagne. En plus je l'aime bien Maléki...on va ouvrir un club tout les deux maintenant que moi aussi je me suis fait battre.
François Legrand : Je vois que tu grades ton sens de l'humour! Ça va faire bizarre de ne plus avoir cette vie quand même. Mais bon, d'un côté ça va nous reposer. J'aimerais rester plus longtemps mais je n'ai pas commencé mes cartons au Ministère donc...
Henri Lefèvre : Ah oui il vaudrait mieux que tu te dépêches dans ce cas. Je vais quant à moi les terminer. Avant ça, viens, je vais te raccompagner jusqu'à ta voiture.
Posté : ven. avr. 11, 2014 11:44 pm
par Michou92
Palais Saint Louis,
Cour d'Honneur
1er Novembre 2023
11h
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=647614800pxCourcarreedulouvreverslouest1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/647614800pxCourcarreedulouvreverslouest1.jpg[/img][/url]</center>
La cour d'Honneur du Palais était différente aujourd'hui. Un Tapis rouge avait était mis en place, de nombreux journalistes étaient présents. Ces derniers étaient disposés à gauche de l'entrée. De l'autre côté, une rangée de gardes républicains bordaient le tapis avec derrière eux, un peu plus loins, la fanfare de la Garde. Le Président Lefèvre était sur le Perron. Un berline noir arriva d'où descendit Rodolphe Finckel. Il se dirigea vers Lefèvre. Les gardes étaient au garde à vous, présentant le sabre, et la fanfare jouait un air solennelle. Les deux hommes se serrèrent la main, et posèrent quelques secondes pour les journalistes, l'air tout de fois un peu tendus. Il allèrent ensuite dans le bureau d'Henri Lefèvre.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816717Snow.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/816717Snow.jpg[/img][/url] </center>
Henri Lefèvre : Eh bien voilà, nous y sommes. J'aimeras m'entretenir avec vous sur les différents dossiers en cours notamment ceux de l'énergie, de la Défense et de l’aménagement du territoire. J'aimerais aussi vous parler des relations avec nos alliés.
Rodolphe Finckel : Je vous en prie, faites donc.
L'entretien sur ces sujets dura 20 minutes.
Henri Lefèvre : Voilà, pour les détails vous verrez avec votre chef de cabinet.
Rodolphe Finckel : Je vous remercie. Mais je me demandais : pourquoi avez-vous fait cette politique? Vous êtes si convaincu que cela par le libéralisme? On a bien vu ce que le peuple en a pensé.
Le Président fut légèrement agacé par cette remarque mais répondit calmement
Henri Lefèvre : Je l'ai fait car je pensais et je pense toujours que c'est la meilleure voie pour ce pays. Maintenant, concernant le jugement du peuple, je pense qu'il a été fossé par cette affaire qui est tombée au très bon moment pour vous.
Rodolphe Finckel : Qu'insinuez-vous? Vous avez perdu, il faut bien l'admettre.
Henri Lefèvre : Ne me prenez pas pour un imbécile Rodolphe.
Un long silence se fit puis les deux hommes, après s'être dévisagés, sortirent du bureau. Ils arrivèrent à nouveau dans le hall où Caroline Lefèvre discutait avec Marta Finckel. Les Finckel accompagnèrent les Lefèvre jusqu'à leur voiture devant le tapis rouge. Après une autre poignée de main, l'ex Président et sa femme montèrent dans la voiture et la fanfare démarra à nouveau lorsque la voiture démarra au pas. Les époux Finckel restaient sur le tapis en faisant un geste de la main vers la voiture pour signe d’au revoir. Ils repartirent à l'intérieur. Peut de temps après, la grande salle du Palais, noir de monde, fut la scène de l'investiture du Président Finckel. Celui-ci arriva et écouta le Président de la commission électorale Bertrand Roux
Bertrand Roux : Monsieur Finckel, vous avez été élu le 27 octobre dernier par 50,3% des voix comme Président de la République. Veuillez-vous approcher.
Il prêta serrement sur la constitution avant de se diriger vers le podium pour son discours
Rodolphe Finckel : Mes amis, je tiens en ce jour à tous vous remercier [...]
Posté : mar. avr. 15, 2014 10:52 pm
par Michou92
Restaurant "Le Gourmet",
60 kilomètres au Nord de Franconville
18 Novembre 2023
13h30
L'Affaire des comptes aux Litzburg devenait dangereuse pour Henri Lefèvre. Bien qu'il n'ai rien à se reprocher, la procédure allait prendre un temps considérable pendant lequel il ne peut ni se lancer dans de nouvelles activités ni même sortir du pays. La clef du dossier était détenue par deux hommes : l'"expert" qui devait donné son avis sur la véracité des documents inculpant l'ancien Président, Michel Vein, et le "témoin" certifiant que l'ex Président Lefèvre avait bien eu des rapports avec un autre responsable politique de la ville de Semptra dont la culpabilité dans cette affaire a déjà été prouvée, Lucien Cler. C'est dans ce contexte que les deux hommes avaient été invité par un journaliste du Prétorusien au restaurant étoilé "Le Gourmet" afin de parler de l'affaire pour un article devant paraître la semaine prochaine. Les deux hommes arrivèrent séparément à Prétorus le 17 au soir et se rendirent ensemble en train à Franconville où un chauffeur les attendaient. Ils eurent le temps d'échanger un peu dans le train, eux qui ne s'étaient vus que rarement depuis l'ouverture de l’enquête il y a quelques mois déjà. Ils étaient tout deux étonnés qu'un journaliste les invitent si loin de sa rédaction basée à Prétorus mais une invitation dans un restaurant aussi réputé était trop tentante. Il trouvèrent rapidement leur chauffeur qui attendait devant la gare dans un berline noir de luxe. La route leur parue courte car comme dans tout moment d'attente, on trouve toujours quelques sujets de discussions pour faire passer le temps. La voiture arriva sur le parking du restaurant. Le cadre était magnifique : le restaurant, un bâtiment contemporain à tendance néoclassique de couleur claire s'alliait bien au grand parc l'entourant et qui était traversé par une petite rivière. Le temps était magnifique bien qu'un peu frais, novembre oblige. Les deux hommes montèrent les quelques marchent de marbre blanc pour arriver sur le perron sur lequel étaient placées symétriquement deux fontaines de taille moyenne et de style contemporain toujours en marbre. Il entrèrent et un employé de la réception leur signala qu'ils étaient attendus et leur montra la direction d'un signe de la main. La présence dans le fond du hall de deux autres hommes en costume cravate noir portant des lunettes de soleil et ayant l'air de porter des armes à leur ceintures éveilla leur curiosité mais ils passèrent leur chemin. Ils traversèrent un long couloir et une sorte de crainte monta en eux. Ils trouvaient que le restaurant était bien vide pour sa réputation et la présence de deux autres "hommes en noir" devant la porte de la salle principale ne ft qu’amplifier leur appréhension. Ils endentèrent [url=https://www.youtube.com/watch?v=1I2CFAwkUaI]une musique[/url] venant de l'autre côté de la porte en s'approchant. Lorsqu’ils arrivèrent devant, l'un des deux hommes postés là leur ouvrit et ils pénétrèrent dans la salle. Elle baignait dans la lumière du soleil, amplifiée par la couleur claire des murs et du sol et par la blancheur des nappes. Une immense baie vitrée au fond de la salle donnée sur le parc et sur la rivière qui passait juste derrière le restaurant. La musique résonnait dans cette grand salle. Après avoir contemplé la vue quelques secondes, il remarquèrent que la salle, elle aussi, était vide, à l'exception de la table centrale où un homme les attendait. Ils crurent le reconnaître et leur sang se glaça lorsqu'ils comprirent de qui il s'agissait.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url]</center>
Henri Lefèvre : Bonjour messieurs, j'espère que vous avez fait bon voyage.
Les deux hommes restèrent figés.
Allons, ne restez pas là, asseyez vous je vous en prie.
Ils hésitèrent quelques secondes, se regardèrent et allèrent vers la table avant de prendre place.
Je suis heureux de vous voir, cela faisait bien longtemps que je voulais vous rencontrer.
Michel Vein : Je ne comprend monsieur Lefèvre, que faisons nous là? Nous n'avons rien à nous dire, je ne crois pas que ce soit une bonne idée et...il serait mieux que nous partions...
A ces mots il regarda vers la double porte par laquelle ils étaient rentrés mais vit que les deux gardes étaient maintenant devant, lui faisant comprendre qu'il lui était vivement conseillé de ne pas partir.
Henri Lefèvre : Oh, enfin monsieur Vein, vous venez d'arriver. Non je vous en prie, profitez du déjeuner. D'autant plus que je ne suis pas d'accord avec vous : nous avons beaucoup à nous dire.
Sur cette dernière phrase il souri avant de prendre une gorgée d'un "Château Vetrus 2005", un vin franconien d'exception.
Monsieur Cler, vous ne vous sentez pas bien? Je vous sens un peu crispé.
Ce dernier balbutia.
Lucien Cler : Eh bien...non non monsieur Lefèvre, absolument pas.
Henri Lefèvre : J'en suis ravi dans ce cas. Je crois que nous nous sommes déjà vu, peut être en ocobre 2019 lors de mon discours à l’inauguration de la nouvelle Mairie de Semptra? Oh mais vous n'êtes pas servi.
Il fit un signe et un serveur, vint remplir les vers de ses deux invités.
Lucien Cler : Tout à fait monsieur Lefèvre, tout à fait.
Les plats arrivèrent : un canard à l'orange magnifiquement préparé avec ses pommes dauphines servi dans des assiettes de porcelaine.
Michel Vein : Cette mascarade suffit, pourquoi nous avoir fait venir ici ?!
Henri Lefèvre : Inutile de vous emporter monsieur Vein. J'aimerais parler avec vous de cette bien triste affaire qui nous touche tous les trois. Je suis étonné de voir que des personnes aussi respectables que vous puissent en arriver à mentir pour quelques intérêts...
Michel Vein : Je vous défend de...
Henri Lefèvre : De quoi monsieur Vein? De dire la vérité? Je sais que vous voudriez cette place à la Banque Nationale pour la traque des fraudeurs fiscaux, je le sais bien. Mais est-ce bien une raison pour mentir sous serrement? Quant à vous, monsieur Cler, vous ne croyez pas que ce grand marché publique pour la reconstruction de Semptra Est peut être gagné par d'autres moyens? Voyons...
Michel Vein et Lucien Cler furent sans voix lorsqu'ils surent que Lefèvre était au courant de tout.
Vous avez l'air étonné. Quel dommage que mes services secrets, ou plutôt mes ex services secrets, n'ont trouvé ces informations qu'après le second tour. Enfin, c'est la vie.
Lucien Cler : Qu'est-ce que vous voulez?
Henri Lefèvre : La vérité. Revenez sur vos déclarations pour vous monsieur Cler et changez la tonalité de vos expertises monsieur Vein.
Michel Vein : Et pourquoi ferions nous cela? Monsieur de Laurin, alors directeur de campagne de monsieur Finckel nous a assuré qu'ils nous aideraient si nous leur rendions ce service.
Henri Lefèvre : Oh je vous offre la même chose, j'ai beaucoup des amis vous savez, ils vous aideront aussi bien qu'eux.
Michel Vein : Vous êtes drôle, il n'y a aucun avantage en plus à vous aider plutôt qu'eux, qu'allez vous faire si non?
Henri Lefèvre : Si vous refusez? Je m'arrangerais pour que chaque jour de vos misérables vies soit un véritable enfer. Et je ne vous conseil pas de mettre en doute ma parole.
Un long silence se fit. Deux serveurs débarrassèrent la table et amenèrent du soufflet au chocolat comme désert.
Lucien Cler : Et vous dites que vous nous aiderez aussi?
Henri Lefèvre : Je tiens toujours ma parole, vous aurez tout deux ce que vous voulez. Vous êtes tout les deux compétents pour ce que vous convoitez, cela ne me pose pas de problème.
Lucien Cler : Pour moi c'est d'accord.
Son voisin le regarda, et réfléchit longuement avant de donner sa réponse :
Michel Vein : D'accord, j'accepte aussi.
Henri Lefèvre : Mais voici une excellente nouvelle ! Je vous assure que vous avez fait le bon choix.
Ils terminèrent par un café.
Avez-vous mentionnez que vous alliez rencontrer un journaliste en prenant ce jour de congé?
Les deux firent non de la tête.
Excellent, je n'aurais pas à faire faire un article de presse fictif dans le Prétorusien de la semaine prochaine pour justifier vos absences. Je vois que vous avez terminé. Je ne voudrais pas vous retenir, le chauffeur va vous ramener à Franconville
Ils se levèrent tous les deux alors que Lefèvre resta assis, lorsqu'ils sortirent, Lefèvre leur dit : "au revoir messieurs !" et la porte se referma derrière eux.
Posté : lun. avr. 28, 2014 8:35 pm
par Michou92
Palais Saint Louis,
Bureau du Président
22 décembre 2023
15h
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=384110BureauSimpo.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/384110BureauSimpo.jpg[/img][/url]</center>
Les dernières semaines avaient étaient compliquées pour le Président. Henri Lefèvre avait été blanchit bien plus tôt que prévu, lui laissant à nouveau les mains libres, les libéraux avaient imposé leur budget et maintenant ils avaient complètement bloqués le système diplomatique sur l'affaire de la Cabalie. Bien que contre cette intervention, le Président avait dû resté neutre à cause des terribles pressions effectuées par les libéraux et de nombreux industriels.
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Friedrich Kruger, Rodolphe Finckel et Louis de Laurin</center>
Friedrich Kruger : Mais enfin on ne peut tout de même pas rien faire? On ne va pas se laisser dicter notre politique étrangère par les libéraux ?! Déjà qu'ils nous pourrissent totalement la politique intérieur qu'ils nous laisse au moins diriger la diplomatie comme on l'entend !
Rodolphe Finckel ; Je comprend ton exaspération Friedrich mais là c'était pas possible. On peut se battre contre les libéraux mais tant que le référendum n'est pas passé la situation est bloquée.
Louis de Laurin : Le Président a raison, on ne peut rien faire sur cette affaire, la Tchoconalie c'est tutchy pour les libéraux et les industriels. Même si on peut déclencher une guerre politique avec les premiers, on ne peut pas se mettre à dos le système économique tout entier, surtout que certains nous ont soutenu.
Friedrich Kruger : Et si on soutenait les anti tchoconaliens sans que ce soit officiel?
Rodolphe Finckel : Tu as une idée précise?
Friedrich Kruger : Oh eh bien non mais on peut demander à ce cher Lenz des Renseignements Extérieurs de plancher sur la question.
Louis de Laurin : Pourquoi pas mais il faut faire très attention si on le fait : on sait tous que les services secrets sont infestés de partisans de Lefèvre, bien que lui même est encore hors jeu pour le moment, l'un d'entre eux pourrait révéler nos actions, ce serait terrible.
Rodolphe Finckel : C'est pour cela qu'il faut que Lenz y réfléchisse et voit si c'est réalisable. Si il y a trop de risques il faut éviter, on a pas besoin d'un scandale maintenant car même si la population est plutôt favorable à des sanctions envers la Tchoconalie, les libéraux ne laisseront jamais passer une telle opportunité de nous attaquer en ne respectant pas la volonté du parlement.
Friedrich Kruger : Jusqu'au 6 janvier...espérons
Louis de Laurin : Et encore, pour les prochaines fois, même si on nous accorde le pouvoir de dissoudre l'Assemblée, cela mettra deux mois pour que la nouvelle législature prenne ses fonctions.
Rodolphe Finckel : En attendant il faut faire le ménage dans vos administrations. On sait tous que beaucoup de hauts fonctionnaires sont favorables à l'ancien pouvoir et il faut les remplacer si l'on veut pouvoir gouverner convenablement.
Posté : lun. mai 05, 2014 9:08 pm
par Michou92
Siège de l'Union des Démocrates Libéraux,
Salle de réunion
14 janvier 2024
11h
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Paul Mercand, Secrétaire Général de l'UDL, avait enclenché un processus très important de la République en demandant une réunion de congrès, demande approuvée par une grande majorité de l'Assemblée. Cet événement était donc un grand sujet de conversation en ce jour de réunion du Bureau National restreint, véritable organe exécutifs du parti que les militants appelés avec ironie le "politburo". Beaucoup de personnalités politiques libérales étaient présentes, à commencer par Louise de Serveneille, ancienne ministre des Affaires Etrangères, Nicolas Palevesse, ancien ministre de l'Intérieur ou encore Vincent Courneuve, ancien directeur de campagne d'Henri Lefèvre. Tout ce beau monde discutait jusqu'à l'arrivée du Secrétaire Général du Parti, Paul Mercand.
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Paul Mercand : Bonjour à tous.
Tous s’acièrent alors et la réunion commença.
Comme vous le savez le congrès se réunit d'ici peu et j'aimerais vous lire les grandes lignes de ma proposition constitutionnelle afin d'avoir votre avis. Les deux points importants sont les suivants : Rendre le Gouvernement responsable devant l'Assemblée et créer un poste de chef du Gouvernement en la personne du Ministre d'Etat chargé de faire le lien entre le Président et l'Assemblée. Je vais vous épargner les modifications que cela entraîne pour chaque article mais voilà l'idée.
Tous se regardèrent, l'air satisfait.
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Louise de Serveneille : Je pense que tous ici soutiennent cette proposition, c'est le meilleur moyen de rendre à nouveau ce pays Gouvernable. Et je pense que cela fera également l'unanimité chez nos partenaires politiques dont nos nouveaux amis du Mouvement Social Démocrate.
Paul Mercand : Excellent alors ! Mais dans ce cas, si nous envisageons que la proposition passe et que je serais donc le mieux placé, à mon humble avis, pour diriger le futur Gouvernement je pense que le Bureau pourrait peut être me faire devenir Président du parti au lieu de Secrétaire Général.
Ah l'évocation de cette idée, tous, surpris, se tournèrent vers lui. Le n°2 du parti, Nicolas Palevesse, prit la parole.
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Nicolas Palevesse : Je crois, Paul, qu'on comprend tous ici ton envie d'incarner le leadership du parti, c'est normal et ce titre t'aiderait à affirmer ton autorité auprès des cadres et des militants bien qu'elle est déjà très forte je te l'assure. Toutefois, rappelle toi, pourquoi n'y a-t-il pas de Président à l'UDL contrairement aux autres partis de droite de Franconie?
Paul Mercand : Eh bien parce que du temps ou Lefèvre était chef de l'Etat c'étai lui le leader naturel du parti et qu'il ne pouvait pas avoir un autre Président au centre-droit.
Nicolas Palevesse : Exactement. Et donc tu sais ce que signifie le fait de prendre ce titre? Ça peut être interprété par beaucoup comme le fait qu'on tourne la page de Lefèvre. Tu sais je ne sais pas comment les militants vont réagir, ni nos soutiens financiers et encore moins Lefèvre lui même. Si il prend ça comme un affront notre carrière à tous est finie
Louise de Serveneille : Sur ce dernier point je pense qu'on pourrait demander à la personne la plus proche de Lefèvre à cette table de nous éclairer sur son Etat d'esprit.
Tous alors se retournèrent vers l'autre côté de la table, et fixèrent tous avec interrogation Vincent Courneuve, l'ex directeur de campagne d'Henri Lefèvre, également un très proche qui le voyait souvent.
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Il observa les autres silencieusement et prit à son tour la parole.
Vincent Courneuve : Nicolas a raison Paul, faut pas déconner avec ça. Toutefois, tu as aussi raison : si tu deviens chez du Gouvernement il est vrai qu'il serait logique de te donner ce titre. Alors le mieux c'est que si ça passe au congrès, tu ailles le voir pour lui demander. Au pire il dira non et tu aura évier de te le mettre à dos et au mieux il te donnera son feux vert et tout le monde sera contant dans le meilleur des mondes clap clap clap rideau !
Cette réponse satisfit out le monde et on pu se concentrer sur les autres sujet du moment.
Posté : jeu. mai 08, 2014 9:32 pm
par Michou92
Congrès,
Salle de la République
23 janvier 2023
15h
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=661329operabastille2k6kcv.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/661329operabastille2k6kcv.jpg[/img][/url]</center>
La salle de la République, construite après l'avènement de la démocratie en Franconie, était pleine. Les 400 députés, les 300 conseillers provinciaux et les 1500 représentants municipaux étaient présents. Le congrès était réunit. Au premier rang, le gouvernement ainsi que le Président de la République étaient présents. Le Président du parlement, Alexis Marcelo, présidait la séance. Après avoir introduit la séance, il énonça la proposition de Paul Mercand, Secrétaire Général de l'Union des Démocrates Libéraux.
[quote]<center>Réforme Constitutionnelle </center>
- Le Gouvernement est considéré comme responsable devant le parlement et peut être par conséquent censuré par ce dernier.
- Le Ministre d'Etat est nommé par le Président de la République. Il est chargé de former le Gouvernement qui doit être ensuite validé par l'Assemblée Nationale.
- Le Ministre d'Etat est chargé d'appliquer la politique de la Nation, de coordonner l'action du Gouvernement et de faire le lien entre le Président de la République et le Parlement.
- Le Ministre d'Etat nomme une partie des postes de l'Administration Civile et Militaire.
- Le Ministre d'Etat a la responsabilité de la Défense Nationale.
- Toute décision du Ministre d'Etat dans les domaines de la Défense et des Affaires Etrangères doit recevoir l'aval du Président de la République.
Ces articles prennent la place des actuels articles 5 et 6 de la [url=http://www.simpolitique.com/post177697.html#177697]constitution[/url][/quote]
Suite à la lecture de la proposition, Paul Mercand a la parole.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=715994PaulMercand.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/715994PaulMercand.jpg[/img][/url]</center>
Paul Mercand : Monsieur le Président de la République, Mesdammes messieurs les Ministres, mesdames messieurs les députés, mesdames messieurs les conseillers provinciaux, mesdames messieurs les représentants municipaux, j'ai fait réunir ce congrès pour résoudre la paralysie politique que connaît notre pays. Suite au référendum du 6 janvier dernier, le peuple souverain a décidé de rejeter la proposition de Monsieur le Président de la République visant à lui octroyer le pouvoir de dissoudre le parlement. Cette situation met à mal nos institutions qu'il faut aujourd'hui améliorer. C'est pour cela que je propose ce que vous a lu monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Alexis Marcelo. A la vue du contexte actuel, cette solution est à mes yeux la mieux placée pour assurer la gouvernance de ce pays. C'est pour cela que je vous demande de voter en faveur de cette réforme afin que nous retrouvions rapidement une action Gouvernementale efficace. Merci.
En réponse à l'intervention de Paul Mercand, le Président Finckel prend à son tour la parole.
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Rodolphe Finckel : Mesdames et messieurs les membres du congrès, je comprend l'initiative de monsieur Mercand. Toutefois, je pense qu'il ne faut pas détourner une réforme constitutionnelle pour reprendre le pouvoir, car aujourd'hui c'est bien ce qui se passe : le pouvoir chassé il y a quelques mois par la porte veut aujourd'hui revenir par la fenêtre ! Je comprend que mon programme dérange certains d'entre vous, mais j'ai été élu sur un programme que je dois pouvoir appliquer au moins en partie ! Je demande donc à ce qu'un article soit rajouté accordant au Président de la République le droit de nommé trois ministres sans avoir forcément l'accord du Ministre d'Etat. Je vous remercie.
Différents intervenants se relayèrent pendant deux heures puis le vote eut lieu.
<center>Vote pour la proposition de monsieur Paul Mercand :
Pour : 1403
Contre : 760
Abstention : 37
Vote pour le rajout de l'article proposer par Monsieur le Président de la République Rodolphe Finckel :
Pour : 1334
Contre : 805
Abstention : 61
Majorité des 3/5 : 1320
Par conséquent les deux votes sont positifs : la constitution sera par conséquent modifiée par la proposition de Monsieur Paul Mercand à laquelle sera ajoutée l'article de Monsieur le Président de la République Rodolphe Finckel.
Posté : dim. mai 11, 2014 10:49 pm
par Michou92
Hauteurs de Prétorus,
Résidence d'Henri Lefèvre
30 janvier 2024
20h
Le Ministre d'Etat Paul Mercand et son épouse Victoire allaient dîner chez les Lefèvre afin de parler des récents événements ayant remis les libéraux au cœur du pouvoir. La voiture du Ministre et de sa conjointe arriva devant les grilles de la propriété de l'ancien Président, entourée de hauts murs empêchant ainsi tout regard indiscrets. La sécurité était très présente, au moins deux caméras étaient à l'entrée, en plus de deux gardes armés. Paul Mercand baissa sa vitre lorsque l'un d'eux s'approcha. En le reconnaissant, il fit ouvrir les portes et la voiture entra alors dans la propriété. Elle était composée d'un grand parc traversé d'une allée menant jusqu'à la résidence offrant une vue imprenable sur tout Prétorus. Il s'agissait d'une très grande maison moderne peinte en blanc. La voiture se gara devant le perron de la demeure et le couple Mercand descendit. Encore une fois, la sécurité était présente : des hommes patrouillaient dans le parc et aux abords de la maison, le Ministre d'Etat se dit que c'était encore mieux protégé que le Palais Saint Louis. On leur ouvrit alors la porte et ils rentrèrent.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=715994PaulMercand.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/715994PaulMercand.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=4826981221DianeKrugerInglouriousBa.gif][img]http://img4.hostingpics.net/pics/4826981221DianeKrugerInglouriousBa.gif[/img][/url][/center]
Le couple fut guidé par un majordome jusqu'à la salle à manger. La maison, belle mais sobre extérieurement, comportait un intérieur chic sans pour autant être tape à l'oeil. Il arrivèrent finalement à la salle à manger où un grande baie vitrée permettait d’observer Prétorus dans tout sa splendeur, baignant dans la lumière de la nuit. Le couple Lefèvre, attendaient leurs hôtes à table. En les apercevant ils se levèrent et allèrent les saluer.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=486504FlorencePernelreference.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/486504FlorencePernelreference.jpg[/img][/url][/center]
Tous s’assirent ensuite autour de la table et le dîner commença avec du foi gras à la truffe.
Paul Mercand : Eh bien Henri, comment vas-tu? Cela fait longtemps qu'on n'a pas pu manger ensemble.
Henri Lefèvre : Effectivement, tu as eu une très bonne idée en proposant de dîner et il était normal de vous inviter Victoire et toi.
Victoire Mercand : C'est vraiment très aimable de votre part à vous deux. Mais alors Henri, que fais-tu depuis octobre?
Henri Lefèvre : Oh je te rassures je ne m'ennuis pas ! Je suis l'actualité politique, j'ai réglé mess quelques soucis avec la Justice et je me consacre désormais au monde des affaires.
Paul Mercand : Ah tient ! Tu t'intéresse à quel secteur?
Henri Lefèvre : Oh je n'ai pas de secteur privilégié. J'investis beaucoup dans l'immobilier en ce moment mais j'ai également acheté des actions dans différents entreprises plus au moins grosses, récemment j'ai placé presque un demi million dans une entreprise de bois. Les usine de mobilier Ikelk Khaldidanes implantées chez nous ont boosté l'activité dans ce secteur. C'est extrêmement profitable.
Paul Mercand : Eh bien, mais je ne savais pas que tu avais tant de moyens.
Henri Lefèvre : Je ne pouvais les utiliser du tant de ma présidence mais j'avait déjà un solide patrimoine avant 2017, les avocats d'affaires de bon niveau étaient très demandés en Franconie il y a encore 10 ans. Cela m'a permit de faire fortune. D'ailleurs j'avais financé personnellement une partie de la guerre civile. Toutefois, j'ai préféré caché ma prospérité à tout le monde, d'où le fait que je vivais dans un 3 pièces et que mes comptes n'étaient pas en Franconie mais gérés par François Legrand depuis l'étranger.
Paul Mercand : C'est ce qui te permet de te payer cette véritable armée privée qui veille sur toi? Tu te sens en danger?
Henri Lefèvre Pour le moment non, du moins je ne suis pas menacé par Finckel, sa seule arme serait les services secrets mais je suis au courant de tout ce qui se passe là bas. D'où le fait que je les appelle maintenant les services tout court. Mais alors cher Paul, parlons de choses sérieuses : comment avance la composition de ce Gouvernement?
Paul Mercand : J'ai presque terminé de consulter, il sera officialisé d'ici quelques jours. Toutefois j'ai encore quelques hésitations pour certains postes.
Caroline Lefèvre : Ah quelles sont-elles Paul?
Paul Mercand : La plus importante est que je ne sais pas quel pose prendre au sein du Gouvernement, j'hésite entre Ministre des Affaires Etrangères comme avant le remaniement de 2021 ou alors je change pour quelques choses d'autre comme la Justice.
Henri Lefèvre : Tu veux faire quoi de de Serveneille?
Paul Mercand : Je ne sais pas. J'avais pensé à l'Intérieur pour elle.
Henri Lefèvre : Bon choix, mais vois-tu, je me demande si tu ne devrais pas prendre l'Economie et lui donner les Affaires Etrangères. Les investisseurs et les entreprises ont confiance en toi et Louise connait bien les dossiers internationaux du moment étant donné qu'elle a été il y a encore peu à ce ministère.
Paul Mercand : L'Economie? Ah oui c'est vrai...je vais y réfléchir. Pourquoi pas. L'autre soucis c'est que Finckel veut des Conservateurs aux trois ministères auxquels il a droit : la Défense, la Culture et l'Education.
Henri Lefèvre : Ah bah ça...fallait pas que le congrès vote la proposition de Finckel...enfin si il ne l'avait pas fait ça serait mal passé car c'était légitime de sa part.
Caroline Lefèvre : Oui, après il a raison, il a tout de même gagné les élection, certes avec des méthodes peu honorables, mais il a quand même gagné.
On vint leur servir le plat : De la sole meunière.
Paul Mercand : Si non Henri, j'aimerais que tu m'accordes une faveur.
Henri Lefèvre : Je t'écoute.
Paul Mercand : J'aimerais que tu me donnes ta bénédiction pour devenir Président du Parti. Il serait à mes yeux légitime d'avoir ce titre en tant que chef du Gouvernement.
L'ex Président réfléchit quelques temps sans rien dire avant de répondre.
Henri Lefèvre : Ah, je suppose que le bureau à trop peur que je le prenne mal si ils transforment ton poste de Secrétaire Général en celui de Président du Parti. Soit, je suis d'accord. Ce n'est qu'un titre, et nous savons tout deux qui dirige vraiment les choses n'est-ce pas Paul?
Un court silence se fit.
Paul Mercand : Oui...tout à fait.
Henri Lefèvre : Alors c'est parfait ! Dit-il en souriant. Si non vous suivez le rugby?
Paul Mercand : Oui comme tout le monde ! On ne va pas rater la finale d'après demain !
Caroline Lefèvre : Ah ça, nous non plus ! Nous partons demain à l'aube pour assister à la finale sur place.