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Posté : ven. mars 20, 2015 12:43 pm
par Michou92
[center]Journal de 20h du 30 août [/center]

[url=http://youtu.be/iIA6EsXJRdo]thème du journal[/url]

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Patrick Pedras : Madame, monsieur bonsoir ! Dans l'actualité ce soir : La rentrée politique qui s'effectuera cette semaine sera l'occasion de nombreuses propositions de réformes pour la session parlementaire à venir. Parmi ces réformes, la fédéralisaition. Le chef du Gouvernement Henri Lefèvre est l'invité exceptionnel de ce journal pour nous expliquer en quoi devrait consister cette réforme si elle est approuvée. Mais avant ça les autres titres : Les révélations faites sur le référendum en Bassaxe sont "abracadabrantesques" pour le Président Finckel. La décision d'ouvrir ou non une enquête sera décidée par la cour suprême dans quelques jours. Autre information : le député UDL Benjamin Veil a annoncé qu'il songeait "très serieusement à se porter candidat aux municipales de Pretorus "avec ou sans l'accord du parti". La direction de l'Union des Democrates Liberaux n'a pas encore réagit.

[...]

Patrick Pedras : Monsieur le Ministre d'Etat bonsoir.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]

Henri Lefèvre : Bonsoir, merci de m'avoir invité.

Patrick Pedras : Monsieur Lefèvre, peu avant le référendum en Bassaxe vous aviez surpris beaucoup de monde, à commencer par une partie des députés de votre majorité, en vous disant favorable à une réforme visant à transformer la Franconie en Republique Fédérale. Pourquoi ce choix alors que la constitution actuelle, que vous avez écrite, a créé un État centralisé?

Henri Lefèvre : Eh bien c'est pourtant simple : rappelez-vous du contexte de la rédaction de la constitution, en 2017. Le pays était en ruines, tout etait à reconstruire à commencer par la cohésion nationale, ébranlée par des décennies du regimes totalitaires et une guerre civile d'une grande violence. Il était par conséquent plus judicieux de mon point de vue, qui était partagé par beaucoup à l'époque, de piloter la reconstruction du pays aux commandes d'un Etat centralisé. Or désormais, le pays est reconstruit et, même si certains essayent de faire croire le contraire, uni. Par conséquent l'organisation acteulle de l'Etat est, pour moi, à revoir.

Patrick Pedras : et concrètement que comptez-vous faire?

Henri Lefèvre : Il faut donner aux Province un vrai pouvoir décisionnel. Je pense au domaine de l'énergie, de l'urbanisation, de la gestion de l'éducation, de la culture et pourquoi pas même dans le domaine de l'innovation et du soutient à l'économie. Pour appliquer cela, un Gouverneur Provincial épaulé par un Gouvernement de Province et contrôlé par un parlement provincial me paraît la meilleur solution. Cela remplacerait donc les actuels conseils provinciaux. A cela doit s'ajouter une influence de chacune des trois provinces au niveau national. La création d'une chambre haute du parlement national permettra cela.

Patrick Pedras : Et votre camps vous soutient-il dans sa totalité?

Henri Lefèvre : je sais que certains sont réticents mais nous saurons passer outre. D'autant plus que de longues négociations se profilent pour définir les différents amendements de cette réforme majeure du fonctionnement de l'état.

Patrcik Pedras : Conernant les Provinces, j'aimerais aborder le sujet du référendum Bassaxon. Comme tout le monde vous avez vu ce qu'a soutenu le journal intitulé La Voix du Peuple, à savoir que le référendum a été truqué par les observateurs internationaux. Plusieurs manifestations on ont eu lieu depuis notamment à Henzburg. Quel est votre avis sur la question ?

Henri Lefèvre : j'ai été très impressionné par la capacité d'inventivité de la rédaction de ce journal. Il fallait oser. Plus serieusement c'est aberrant. Comment croire à leur véritable délire paranoïaque? Enfin soyons réaliste : alors comme cela des observateurs internationnaux venant de differents pays et étant plusieurs milliers, auraient été tous corrompus par on ne sait qui pour changer le résultat d'un référendum ne les concernant aucunement. Le tout sans que le Gouvernement soit au courant. Je suis désolé mais cela ne tient pas debout! Et cerise sur le gâteau ces informations viendraient de gens qui ne veulent pas révéler leur identité et ayant pour seul preuves de ce qu'ils avancent des liasses de billets qu'ils ont put tout simplement retirer dans n'importe quel distributeur...C'est ridicule.

Patrick Pedras : Et les nombreuses plaintes d'électeurs? C'est un poids dans la balance aussi.

Henri Lefèvre : Monsieur Pedras...l'élection a été serrée, certains indépendantistes veulent tout simplement rejouer la partie or cela ne marche pas comme ça. Les résultats ont été validés et il faut les respecter. Ai-je fait tant de manière lorsque j'ai été battut par le même score aux dernières présidentielles ?

Patrick Pedras :
La cour suprême va peut être ouvrir une enquête, il y a donc une possibilité d'annuler l'élection....

Henri Lefèvre : La justice est indépendante, je ne commenterais donc pas de potentielles décisions de la Cour Suprême. Toutefois connaissant les textes et ayant été avocat je ne vois pas comment un propos si incohérent peut déclencher l'ouverture d'une enquête de cette ampleur.

Patrick Pedras : Pour finir j'aimerais vous parler de la Semptranie. Un comité pro indépendantistes s'est récemment formé à Opemont et est soutenu par le Gouvernment Fiémançais. Qu'en pensez-vous ?

Henri Lefèvre : J'admire le courage de ces gens qui n'osent même pas défendre leurs idées sur leur sol. Mais il ne faut pas trop leur donner de crédits : ils sont soutenus et probablement manipulés par le département d'Agricola en Fiémance représenté par monsieur Villefroy. Après tout ce monsieur a en effet l'air d'avoir une profonde passion à se mêler d'affaires qui ne le regardent pas.

Patrick Pedras : le département d'Agricola?

Henri Lefèvre : Oui, nous ne reconnaissons pas ces gens comme le Gouvernement légitime de Fiémance en revanche ils ont leur carte à la coopérative Agricola d'où cette appellation. Vous comprenez donc également la valeur qu'on leur parole aux yeux de la République. Je dois d'ailleurs remercier monsieur Tarabé qui soutient l'idée que l'une des principales problématiques du monde actuel est le conflit entre centralisateurs et "défenseurs des petites patries". Or le projet de federalisation vise à se rapprocher dans une certaine mesure de ce deuxième groupe qu'il approuve dans l'idée selon ses propos.

Patrick Pedras : Merci d'avoir répondu à ces questions et bonne soirée.

Henri Lefevre : Bonne soirée à vous aussi et à vos téléspectateurs.

Posté : jeu. avr. 02, 2015 6:26 pm
par Michou92
[center]Journal de 20h du 6 octobre 2026 [/center]

Le Présentateur, Patrick Pedras, vient de présenter les titres.

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Patrick Pedras : Mais comme je l'ai dit à l'instant, le premier titre de de l'actualité est cet article paru dans la presse de nos confrères de la Fédération technocratique. Reportage.

Choc ce matin dans les pays membres de la Fédération Technocratique. Plusieurs journaux publient une enquête retraçant le déroulement du référendum Bassaxon du point de vu des fameux "Anonymous". On y apprend tout d'abord que ces derniers auraient prit la place d'une partie des observateurs de la Commission de Surveillance de la Fédération sur accord de ladite commission. Il y est également dit que les Anonymous serait un groupe disposant de beaucoup de moyens et peut être même soutenu par un Etat. La Commission aurait alors tenté de piéger les organisateurs du vote, soupçonnés de fraudes par certains. Et c'est là qu'est le plus important : les faux observateurs auraient filmé des scènes de fraudes. Ces précieux documents auraient alors été exfiltrés de Franconie puis authentifiés par des services de police de la fédération avant de finir publiés dans ces journaux. Mais ces vidéos sont elles crédibles? Le référendum a-t-il été truqué?

Patrick Pedras : Bien. Quentin Vernio, patron de Vernio Communication et Luc Farran, journaliste investigateur, nous ont rejoins. Messieurs, nous avons vu un bref aperçu de ce que disent ces articles, peut-on les croire?

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Quentin Vernio[/center]

Quentin Vernio : Oh je pense que les journalistes ayant écrit ces articles sont de bonne foi. Mais avant d'en dire plus je vous propose de regarder deux extraits vidéos de ces documents dont votre reportage vient de parler.

Un premier extrait est diffusé. On y voit un groupe d'"observateurs" filmer leur arrivée dans un bureau de vote. S'en suit des scènes de fraudes évidentes de la part de certains observateurs internationaux. Le second extrait reprend le même type de scène dans un autre bureau.


Patrick Pedras : Ce sont des preuves accablantes.

Quentin Vernio sourit.

Quentin Vernio : Tout à fait. Sauf que je n'ai pas dit toute la vérité. La première vidéo est "authentique" et fait bien parti du dossier des Anonymous. La seconde en revanche, a été filmée ce matin avec la généreuse coopération de monsieur Luc Farran à ma droite. Or y avez-vous vu une différence?

Patrick Pedras : Eh bien aucune non.

Quentin Vernio : Tout à fait. Vous voyez-donc qu'il est extrêmement facile de créer de toute pièce et en peu de temps des documents de ce genre. Il faut quelques figurants pour jouer le rôle des observateurs, quelques urnes, et le tour est joué! On peut après cela changer la date des caméras utilisées pour que cela soit plausible en datant ces vidéos du soir du référendum. Et que peuvent faire des autorités de la police devant ça? On ne peut pas dire que cela n'a pas l'air plausible. N'importe qui ne connaissant pas trop le dossier tombera dans le panneau. Et encore, même quelqu'un de bien informé peut être trompé.

Patrick Pedras : Donc pour vous ces documents sont des faux?

Quentin Vernio : Eh bien oui. Si cela avait été des vrais ils auraient été publiés bien plus tôt, le référendum était en juillet je vous rappelle. Cela a prit beaucoup trop de temps or avec les moyens dont semblent disposer ces Anonymous cela aurait peut être prit deux semaines tout au plus si ces documents été vrais. En effet si leur but était vraiment de faire toute la vérité sur les soupçons de fraude ils auraient tout de suite publié ces documents avant que la Cour Suprême rende son jugement. Cela n'est donc pas crédible selon mon avis d'expert.

Patrick Pedras : Mais pourquoi ces Anonymous feraient-ils cela?

Luc Farran : Eh bien c'est très difficile à dire. Ce qui est probable en revanche c'est qu'ils n'étaient pas aux votes. Cette histoire de remplacer des observateurs par des membres d'une organisation secrète, en trois jours, cela me parait un peu gros. D'ailleurs cette anonymat commence à les desservir selon moi : avoir autant de moyen et ne pas sortir de l'ombre alors qu'on a soit disant des preuves en béton, ce n'est pas normal. En revanche ce qui est sûr c'est que la Commission de surveillance fédérale est impliquée dans ce qui semble être une tentative de déstabilisation : après avoir fait un deuxième communiqué remettant le référendum en cause, les voilà qui confirment la véracité de ces vidéos. Avec des preuves aussi peu fiables c'est presque de l'acharnement.

Patrick Pedras : Vous pensez que cette institution tente de manipuler l'opinion de la Fédération tout en tentant de déstabiliser notre pays?

Luc Ferran : C'est très probable. Ils sont impliqués cela ne fait plus aucuns doutes. Et selon certaines sources du Ministère des Affaires Etrangères, le Gouvernement s’apprêterait à expulser les fonctionnaires fédéraux présents sur le sol Franconien tant que la commission n'aura pas été désavouée publiquement par les autres organes de la Fédération. Mais la vraie zone d'ombre c'est pourquoi font-ils ça?

Patrick Pedras : Nous tenterons d'y répondre si e que vous dites se confirme. Bonsoir messieurs. Passons maintenant à la Biturige où devrait bientôt se voté une loi autorisant le mariage...

Posté : dim. juin 07, 2015 5:14 pm
par Michou92
[center]Journal en Continu de FTV

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Valérie Herlanger : Bonjour à ceux qui nous rejoigne.

Gérard Foulin : A la une en ce milieu d'après-midi : une information de dernière minute : les négociations entre le Gouvernement et les indépendantistes Bassaxons, qui ont redémarré ce matin, pourraient déboucher sur un accord imminent.

Valérie Herlanger : Eh oui, ces négociations qui ont stagné pendant plusieurs mois auraient pris un tournant décisif en fin de matinée selon une source interne aux négociations. Tout de suite retrouvons notre envoyé sur place.

Grégory Van Macht : Oui Valérie, je me trouve dans le hall du siège du Mouvement Bassaxe Libre, à Henzburg, où se tiennent les négociations. Selon une source présente aux négociations, elles seraient sur le point de se terminer, et...attendez je crois que les délégations arrivent.

La caméra zoom sur la porte de la salle des négociations, qui s'ouvrent. Les deux délégation, avec en tête Henri Lefèvre pour le Gouvernement et Yvon von Bandt pour les indépendantistes, sortent devant une foule de journalistes. Le crépitement des flash illuminent la scène, alors que les questions des journalistes afflues par dizaines. Yvon Von Bandt prend la parole. Les journalistes se taisent, reste maintenant plus que quelques crépitement d'appareils photos.

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Yvon Von Bandt : Après de longues discussions, l'ensemble des mouvements indépendantistes représentés par la délégation que je mène ont décidé de reconnaître la courte victoire du non au référedum sur l'indépendance. En contre partit, le Gouvernement ici représenté par son chef, monsieur Henri Lefèvre, s'est engagé à prendre des mesure pour faire de la République de Franconie une République fédérale. Je laisse la parole à monsieur le Ministre d'Etat.

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Henri Lefèvre : La Franconie s’apprête à vivre le plus grand changement d'institution jamais réalisé depuis la naissance de la République, il y a maintenant presque 10 ans. Les mesures annoncées seront détaillées dans les prochains jours et seront mises en application dans les prochains mois, après validation du Congrès qui sera réunit au mois de juin. J'ajoute qu'en gage de bonne foi, les indépendantistes pourront réclamer un nouveau référendum dans deux ans si ils estiment que notre accord n'a pas été respecté.

Les deux hommes se tournèrent l'un vers l'autre et se serrèrent la main avec un air de satisfaction partagé alors que les crépitements des flash reprenaient.

Approuvé par le Mj en charge du dossier.

Posté : ven. août 07, 2015 7:02 pm
par Michou92
[center]Journal en Continu de FTV

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Valérie Herlanger : Bonjour à ceux qui nous rejoignent !

Gérard Foulin : Vous suivez en direct le vote de la motion censure du Gouvernement. Nous devrions avoir le résultat dans quelques minutes, nous retrouvons tout de suite notre envoyé sur place. Jean-Michel vous me recevez?

Jean-Michel Lelot : Eh oui Gérard je vous reçois très bien !

Valérie Herlanger : Alors Jean-Michel, que pouvez-vous nous dire à quelques minutes du vote?

Jean-Michel Lelot : Eh bien le moins qu'on puisse dire c'est que l'ambiance est électrique ici. On a vu sortir il y a quelques instants Vincent Courneuve, le Ministre de l'Economie, qui avait vraiment le visage très crispé. En effet cela devrait se jouer à quelque voix : les frondeurs libéraux et les pro-Gouvernement ont tenté de rassembler des soutiens depuis plusieurs jours sans qu'un camp ne prenne clairement l'avantage. Le vote décisif devrait être celui des conservateurs qui devront voter en bloc pour la censure si les frondeurs veulent avoir une chance de l'emporter.

Gérard Foulin : Et dans quel état d'esprit se trouve le chef du Gouvernement?

Jean-Michel Lelot : Entonnement calme Gérard. En effet il a tenu un discours d’apaisement sans jamais s'emporter contre les frondeurs. Il a ensuite écouté patiemment les discours de chaque chef de groupe, pas toujours tendre avec son action pourtant. C'est d'ailleurs un comportement assez à part au sein de l'hémicycle : les huées et les applaudissements ne cessaient de s’entremêler à la fin de chaque discours, il y a une atmosphère vraiment très tendue. Mais j'entends la sonnerie demandant aux députés qui seraient sortis de revenir pour le vote, je vous laisse.

Valérie Herlanger : Merci Jean-Michel. Chers téléspectateurs vous allez vivre en direct le vote de la motion et c'est sur FTV. On me dit qu'on a des images à l’intérieur de l'hémicycle.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=349818hemicyclesenat.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/349818hemicyclesenat.jpg[/img][/url][/center]

Les derniers députés sont en train de regagner leur place. Un brouhaha généralisé raisonne dans tout l'hémicycle. Au premier rang, le Gouvernement au grand complet attend le moment fatidique. Le Président de l'Assemblée se leva.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=778071hughlaurie13.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/778071hughlaurie13.jpg[/img][/url][/center]

Alexis Marcelo : Un peu de silence s'il vous plait !

Le silence se fit tout de suite, chose rare au point d'en étonner Alexis Marcelo : les députés n'étaient pas réputés pour leur discipline.

Alexis Marcelo : Nous allons procéder au vote. Je rappelle que la motion doit être votée à la majorité absolue soit 201 votes. Une majorité relative ne suffira pas, faites donc attention pour ceux qui compte s'abstenir. Mesdames et messieurs les députés, vous pouvez voter.

Les 400 parlementaires regardèrent tous les trois boutons trônant devant chacun d'entre eux. Si le choix étaient facile pour certains, beaucoup hésitèrent plusieurs secondes, regardant leurs voisins avec un air d'interrogation ou contemplant les peintures murales et les sculptures en marbre blanc avec l'espoir qu'elles leur donnent l'inspiration, le tout dans un silence particulièrement lourd. Au bout d'une minute, Alexis Marcelo reprit la parole.

Alexis Marcelo : Le vote est terminé. Tout le monde scruta le tableau électronique où allaient apparaître le résultat.

[spoiler="resultat"][center]pour : 203
contre : 184
abstention : 13[/center][/spoiler]

Un silence se fit, la plus part des députés étaient abasourdis par le résultat. Toutefois, bien vite il fut rompu par des huées de la part des soutiens du gouvernement envers les frondeurs, le tout accompagné d'insultes plus ou moins grossières. Les membres du Gouvernement semblaient peu rassurés, qu'allait-il se passer maintenant? Seul le maintenant ex chef du Gouvernement Henri Lefèvre restait impassible, la mâchoire toutefois un peu crispée. Il se leva et sortit suivit par ses ministres, sous une pluie d’applaudissement de ses partisans. Les deux commentateurs étaient restés bouche bée. Ils finirent par reprendre la parole, un peu interloqués.

Jean-Michel Lelot : Eh bien...

Valérie Herlanger : Il n'y a donc plus ce soir, de Gouvernement en Franconie.

Jean-Michel Lelot : Effectivement selon la loi le Président va devoir choisir un nouveau Ministre d'Etat pour composer un Gouvernement, mais avec quelle majorité? Ça c'est une autre histoire.

Valérie Herlanger : En effet, mais on peut aussi se demander quelle sera la réaction de la population sachant que le chef du Gouvernement avait vu sa popularité revenir au gallo après la fin de la crise Bassaxonne, ce qui avait été confirmé avec la victoire des libéraux aux dernières élections municipales.

Jean-Michel Lelot : C'est ce que nous verrons dans les prochaines heures et les prochains jours. Restez avec nous pour une analyse de la situation avec le politologue Xavier Terry, après une page de pub !