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Posté : mar. avr. 16, 2013 1:43 pm
par Centralia
Eve APoline :

Bonjour à tous. En tant que ministre de l’environnement et de l'énergie à Centralia (Jeekim), permettez-moi de vous présenter à mon tour quelques éléments d'importance sur la situation environnementale de notre nation. Autrefois terre entièrement couverte de forêt subtropicales, notre île est aujourd'hui déboisée à hauteur de 85% de son territoire. Un chiffre qui ne devrait plus bouger, puisque Centralia ayant déclaré en 1970 la forêt d'Ondiane comme zone aux frontières protégée par l'armée et interdite à toute activité humaine hors missions scientifiques. De plus, nous nous sommes doté depuis 1992 d'un premier parc national en lieu et place de la caldeira du volcan éteint Pinatra, où nous nous employons à la préservation de la faune et de la flore de Centralia. Pour ce qui est des cultures, l'emploi de pesticides et autres produits phytosanitaires, s'il existe en petite quantité, n'affecte aucunement la qualité de nos eaux, chacun y vaillant à son niveau. Cette ressource étant des plus précieuse pour nous, nos villes sont également équipées de centre de retraitement de l'eau relativement performants. Ainsi, les lacs et cours d'eaux Centraliens sont globalement propres, même si le grand nombre de barrages et centrales hydrauliques que nous y avons installés, et qui produisent la majeure partie de notre électricité, menacent aujourd'hui leur faune et leur flore. Le restant de notre besoin énergétique est assuré par notre petite production de pétrole et de gaz, ainsi dans une moindre mesure par diverses sources d'énergies renouvelables. Concernant les déchets, heureusement peu nombreux du fait de notre développement économique actuel, nous essayons, malgré un manque flagrant de moyen technologiques et financiers, d'en tirer cependant le meilleur parti. Ainsi, les déchets organiques sont collectées et réutilisés par nos collectivités, tandis que les gravats ne présentant pas de dangers particuliers sont réutilisés dans la construction d'infrastructures diverses (routes, remblais, digues). En revanche, nous ne disposons pas d'autres moyens à l'heure actuelle que l'incinération et l'enfouissement des restes pour les autres types de déchets considérés comme non ou peu nocifs, ou le stockage en zone surveillée et close pour les plus dangereux d’entre eux. Enfin, notre système de transport actuel privilégie quasi-exclusivement le rail à la route au niveau national, et favorise l'utilisation des transports en communs dans les zones urbaines comme celle de Centropolis, nos citoyens n'ayant de toute façon guère les moyens de s'offrir une voiture particulière.

Samuel Dupont :

Bien, maintenant que madame Apoline vous a dépeint la situation actuelle de notre île en matière d'environnement, permettez-moi de vous informer des mesures prévues à Centralia en cour de réflexion ou de déploiement. Pour commencer, le gouvernement progressiste que je dirige fait face actuellement à un enjeux des plus délicats : celui de concilier notre séculaire respect environnemental et nos idées sociales avec un développement économique en plein renouveau. L'un ne pouvant aller sans l'autre bien entendu. La piste que nous développons pour la décennie à venir est principalement celle de l'exploitation de nos ressources en gaz, couplée avec la modernisation de nos systèmes de transports urbains locaux et ferroviaires nationaux, pour faire face à nos besoins de mobilité et de consommation énergétique sans cesse plus grands. La construction de nouvelles centrales au gaz est ainsi déjà en cour, tout comme la remise en service à plein régime de nos plates-formes off-shore (actuellement bridées à une production 360 fois moins élevée que celle possible*). Le renouvellement de notre matériel roulant ne devrait également plus tarder. Mais tout cela n'est pas suffisant. Nous prévoyons ainsi en parallèle un deuxième plan dont l'ambition est de nous permettre de nous passer définitivement de pétrole d'ici 2050, et de faire une plus grande place à d'autres formes d'énergies propres et plus durables que le gaz ou le pétrole. Ce deuxième plan n'étant pas encore validé, je ne peux pas vous en révéler les grandes lignes d'une manière certaine. Nous nous penchons actuellement sur la piste des biocarburants, élaborés à partir de fermes aéroponiques qui devrait faire l'objet de recherches dès l'année prochaine, ainsi que sur l'idée de la création de parcs de voitures électriques à usage commun dans les milieux urbain. Nous envisageons également la création de fermes PELAMIS, technologie fort sympathique mise sur le marché par le Coordland. Encore une fois, les mesures que j'énonce pour ce plan ne sont que des hypothèses.

Voilà, il me semble ne rien avoir oublié. Si toutefois des interrogations vous venaient encore à l'esprit, nous serons ravis d'y répondre plus tard.
Merci de votre attention.

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* Suivant les règles en vigueur sur Simpo.

Posté : mar. avr. 16, 2013 7:14 pm
par Sébaldie
Zlatan Pensak observait le Doge, dont la santé était encore plus défaillante que celle du ministre sébalde de l’Economie. Sans doute, contrairement au doyen stalagmantin, Pensak pouvait encore profiter d’un sursis de quelques années avant que la mort ne le terrasse. L’homme avait toujours eu quelques pensées morbides, qui plus est à l’imminence de sa propre mort. Il avait transmis son cynisme à de nombreux anciens étudiants, dont l’un était aujourd’hui à la vice-présidence du pays. Il écoutait attentivement l’intervention de chacun des invités, puis vint le tour de la République Sébalde.

<center>[img]http://img824.imageshack.us/img824/4291/zlatanpensak.png[/img]</center>

Zlatan Pensak : « Bien… Comme le remarque Monsieur Appel, pour le Saint-Empire du Schlessien, nous connaissons chacun déjà les positions de nos principaux voisins. Aussi, je m’excuse par avance de vous infliger le point de vue sébalde, que vous devez connaître. Mais vous savez, j’ai été universitaire… alors, me répéter n’est plus une épreuve qui me fait peur. (*Sourit*)

La République Sébalde entend lutter contre la pollution, en luttant contre celle qui la produit : l’activité humaine. Nous estimons en effet que le monde connaît une surpopulation, en cela dommageable pour l’environnement qu’elle participe à l’étalement urbain, à l’épuisement de nos ressources et à un consumérisme destructeur.

Nous avons deux manières pour lutter contre ce fléau : changer les habitudes de chacun ou réduire le nombre de pollueurs potentiels. Le premier moyen est difficile, voire impossible à mettre en œuvre. Il consisterait à exiger de la population de vivre plus modestement pour garantir l’équilibre. Impensable pour n’importe quel pays qui veut se développer. Aussi, réduire le nombre de pollueurs nous semble inéluctable. C’est ainsi que le gouvernement a mis en place une série de mesures dites « néo-malthusiennes » consistant à dissuader la fécondité irrationnelle. La politique de l’enfant unique ne doit pas être un tabou : un enfant n’est jamais mieux élevé que sans fratrie.

Pour parler en termes économiques, notre politique consiste à baisser le poids de la demande en stabilisant l’offre. La population, si elle réduit, pourra chaque année profiter de la production de l’année précédente nécessairement plus importante que le nombre de demandeurs à qui elle se destine.

Cette politique est sur du très long terme mais elle est indispensable. Elle se doit d’être couplée de politiques de moindre envergure. Aussi, en République Sébalde, nous avons lancé un vaste plan de reboisement de notre sol et nous proposons aux nations de mettre en commun les espèces végétales pour que l’une nation survienne aux besoins de l’autre en cas d’un décroissement d’une espèce végétale. »

Posté : mer. avr. 17, 2013 12:21 pm
par Alex Scker
Hum, le fameux doge semblait au bord de l'agonie. Le Ministre Menovien l'imaginait plus...plus...haem...plus en "forme". Le Ministre se leva, une main appuyée sur la table et saisis son micro, s'exprimant en Français plutôt qu'en Frangrois.




Alex Derew Van :

La Terre constitue notre berceau, notre maison, le seul abri de l'humanité et de la race humaine sauf si vous comptiez partir à des millions voir milliards de kilomètres de distance. La seule protection qu'il nous reste face à la noirceur et la mort du vide spatial. Or, malgré les innombrables cadeaux dont la Terre nous a fait don, il ne faut pas oublier qu'elle nous a donné vie. Et après nous avoir donné naissance, nous osons, la maltraiter, la polluer, assassiner notre mère à tous en conclusion. Mais je vois avec grand plaisir que nous nous rejoignons et que plusieurs nations du monde ont commencées à établir des lois environnementales.

Pour notre part, la seule source d'énergie du pays, l'électricité, est uniquement fournie par nos centrales hydroélectriques au nombre de six.
Nous préparons la transition nucléaire car malheureusement nos besoins vont croissant. L'AEN est un organisme créer par l'état qui se charge actuellement des questions environnementale en coopération avec notre Ministère de l'environnement. Conserver les fleuves et forêts ainsi que la bonne gestion environnementale du territoire figure une priorité. Le Développement Durable rentre d'ailleurs en "première ligne" si je puis dire de notre programme pour ce mandat décennal qui se terminera dans quelques mois. Espérons que les vainqueurs des prochaines élections feront de même...
D'un point de vue économique, nous avons établis de lourdes lois en matière d'attentes écologiques de l'état auprès des industries. Mais les impôts extrêmement bas dont bénéficient les entrepreneurs nous permettent de contrebalancer par rapport à ces exigences. Bien sûr, notre pays est près à se soumettre aux exigences internationales en matière d'écologie que nous reconnaissons comme primordiales suite à un travail de "moralisation" de la population pendant plus de dix ans. Le Développement Durable nous apparaissant comme une "théorie sacrée".

Posté : mer. avr. 17, 2013 5:07 pm
par Arios
Joseph de Salency : Pour faire une remarque sur les dires de Monsieur Pansaque, non que votre poème à la Mère Terre soit sans intérêt Monsieur Deroue, j'aimerai dire cela :

Commencer à s'attaquer au problème de la dégradation de l'environnement, en s'attaquant à l'humain et non à ses habitudes est à mon sens une erreur. S'attaquer à l'humain, c'est proposer par exemple qu'il se désociabilise et sacrifie sa fratrie pour mieux être et soi-disant gagner en air respirable. C'est aussi, peut-être, proposer qu'il mange ses frères et soeurs, l'expérience écologiste avait été réalisée, nous le savons désormais, par les Lochlannais au Makengo qui forçaient à l'auto-consommation, je veux dire la consommation de lui-même, le peuple makengais dans ses camps.
Vous avez cependant, au même titre que d'autres personnes, pointé du doigt nos habitudes :
nous savons qu'une taxe, même haute, ne dissuadera pas la citoyenne moyenne d'emmener ses enfants, 3 arrêts d'autoroute plus loin et trois fois par semaine, à des activités diverses, faisant des kilomètres pour céder au caprice de ses rejetons ou palier à son propre manque d'occupation - depuis sans doute que Monsieur fait le ménage, et si elle n'a pas eu de chance en politique.
Or, une supertaxe sur l'achat de véhicules, une supertaxe sur les péages, une supertaxe sur l'essence encourageront Madame à se remettre au ménage, les enfants à privilégier leurs frères et soeurs et leur imagination sur leurs caprices, et tous le monde sur les liens, plus que les biens.
L'avantage est surtout que les gens comme nous, qui avons des responsabilités, pourront en toute tranquilité poursuivre à profiter de nos privilèges. C'est une boutade, vous l'aurez compris.

En somme, dire à Monsieur Dupont de faire moins d'enfant revient à lui dire qu'il est responsable de la pollution, alors que ceux sont les industriels qui produisent des voitures à la chaîne, exportent à la chaîne, et pleurent car un beau jour arrive et tout le monde a une, deux ou trois voiture car ils ne peuvent plus vendre les leurs, alors les trafiquent pour diminuer leur durée de vie, mais de façon non assez efficace si l'on regarde la santé de l'économie de l'automobile actuellement, qui en sont responsables.

Que Monsieur Dupont continue à faire pleins d'enfants, qu'il ne culpabilise si ils pètent joyeusement dans l'herbe toute la journée, du moment que Madame ne mets pas ses grosses cuisses sur les sièges en cuir de sa voiture pour aller vandaliser le supermarché, et que vos 200 familles respectives sont pendues, alors il y aura bien assez d'oxygène pour encore longtemps pour que nous puissions péter à plusieurs et aller voir les vaches sans se rendre responsables, dans un orgueil démesuré, de ce qui nous arrive.

Posté : jeu. avr. 18, 2013 5:05 pm
par Sovana
L'Administrateur fut touché et compatissant envers le Doge. Un tel effort de sa part, devant un état de santé aussi faible, était admirable, mais devait sans doute couté énormément à ce pauvre homme, fut-il Doge : mortel. Il ne savait que penser de cette première vision de cet homme dont il avait tant entendu parler, et qui, dans son infinie sagesse, avait reconnue la république suniste comme libre. Un homme si puissant symboliquement, et si faible physiquement, le tout contrastait.

<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/11/1363282235-altiero-gianelli-buste.jpeg[/img]</center>

Altiero Gianelli se leva et s'exprima en Italien.

Au niveau matériel Azude fournis de gros efforts en matière de réduction de la pollution des usines, parfois au détriment de la fabrication de certains produits, aux composées trop toxiques. Ses véhicules, majoritairement collectifs (bus, tram) sont tous électriques et les véhicules individuels rares voir inexistants. L'agriculture est entièrement biologique et le trie couramment utilisé. De plus il est dans les habitudes de garder des objets le plus longtemps possible, luttant ainsi contre la production de déchets. L'eau est évidement retraitée, la plupart des déchets trop toxiques mais pouvant être produits sont jetés dans notre volcan géré par l'entreprise d'Etat le Trou Noir Azudéen. La pollution est globalement, ou même localement, très faible. Bien qu'en effet la production électrique soit encore pour le moment totalement tournée vers le gaz, il est prévu de développer les énergies renouvelable dans la décennie à venir.

En Stalagmanque suniste l'appareil productif est peu mécanisé et développé, la pollution est donc quasi nulle. Le pays compte développé principalement de l'export, le niveau de vie de la population convenant à tous, en profitant des avancées azudéennes en matière de respect de l’environnement.

En Tel-Azude le pays à, paradoxalement, la chance d'être minuscule et sera entièrement alimenté en énergie renouvelable dans les années à venir.

Sur le plan philosophique, nous ne pensons pas que la nature soit "sacrée". Le mot même de nature étant une aberration, comme si nous, n’étions pas des animaux, certes complexes, mais naturel, produisant des choses nouvelles, mais issues de notre environnement. De même, nous ne pensons pas que réduire le nombre de pollueur soit, ne fusse, un semblant de solution. Si nous sommes contre la sacralisation de l'être humain devant son environnement, réduire la population est un cache misère. Cela ne diminue pas le taux de pollution par usine ou par habitant. Cela ne change rien au fait que si 100 entreprises au lieu de 10.000 polluent un fleuve elles détruisent l'équilibre naturel. Néanmoins nous ne pensons pas non plus que le diktat du profit soit apte à régler les problèmes, nous ne croyons pas au principe de développement durable qui prétend polluer de 10% moins tout en produisant 20% plus. Et cela et sans compter l’obsolescence programmée, immonde gâchis de ressources et de talents. Seule une croissance dont le but n'est pas le profit mais l'équilibre saurait assurer une croissance respectueuse de l’environnement dans lequel nous vivons. A partir de ces observations, plusieurs solutions existent, mais trêves de bavardages, nous ne sommes pas la pour imposer une culture économique ou faire un exposé sur les solutions internes les plus optimales.

Car c'est aussi pour parler affaires externes et règles communes que nous sommes ici, et il serait malvenu que chacun se mette à vouloir des changements internes chez les autres, sauf protocoles d'un commun accord sur la base de nations volontaires. La situation de la mer bleue nous préoccupe fortement, et nous rejoignons l'avis de Frank Appel concernant les législations maritimes et fluviales. Il reste néanmoins le soucis de les faire appliquées en eaux internationales.
Nous suggérons également la création d'une organisation internationale consultative afin d'avoir un repère commun concernant les toxicités de certains produits et autres chimies, atteintes environnementales ou humaines, ou encore l'entretient des centrales nucléaires, choses qui ne doivent pas êtres faites à la légère. Tout ceci afin de constituer des normes internationales afin d'inciter, par leur simple existence, les acteurs économiques à les respecter. Mais ceci sans contrainte ou ingérence bien sur.

Posté : mar. avr. 30, 2013 11:30 am
par Lukas
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=829062gal585.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/829062gal585.jpg[/img][/url]
Joyan Arimak</center>

Mesdames et Messieurs,

Nous avons une religion qui est que chaque idée pour défendre la nature et garantir la pérennité de notre environnement est un gage de respect envers nos ancêtres et encore plus envers nos enfants.

C'est pourquoi, nous appliquons cette religion dans tout les aspects de notre activité et de nos activités en général.

Chaque entreprise doit concevoir des produits qui du début à la fin se doivent d'être réutilisable ou renouvelable.
Le plus bel exemple que nous pouvons donner reste la fabrication de papier.
Dans notre pays, l'industrie du papier génère des déchets, difficilement recyclables au début, immenses rouleaux défectueux ou abîmés, inaptes à l'utilisation sous presse d'imprimerie ou autre.
Ces déchets papiers sont depuis quelques années, utilisés pour fabriquer des lattes de plancher synthétiques, ou des lambris mais entièrement recyclables.

Nos entreprises sont invitées a réfléchir en terme d’impact environnemental dans chacune de leurs activité. Chacun de nos partenaires sait cela.
Bien que ce soit contraignant, les entreprises l'acceptent et n'importe quel produit vendu par nos sociétés portent une mention indiquant le degré de recyclage et les recyclage possibles a la fin de leur vie.

Dans le respect de l'air, nous travaillons ardemment sur des moteurs écologiques pour nos véhicules. La flotte de véhicules de transport en commun œuvrant sur le territoire est entièrement au Gaz naturel par exemple, moins polluant et nous œuvrons avec certains pays présent ici au développement de bio-carburant, de moteurs électriques ou a hydrogène pour diminuer l'impact que les véhicules ont sur l'air et la planète.

Ce sont par des petits gestes dans tout les aspects de nos organisations que nous pourrons respecter la planète et l'environnement.

Nous doutons qu'il y ai des remèdes miracles, mais un changement de mode de production et de pensée productive peut aider. C'est au politique d'aider les populations à changer de mode de pensée.
Que ce soit par les taxes ou la manière d'exercer nos activités.

Posté : ven. mai 17, 2013 6:42 am
par Rezzacci
L'abbé Severino de Sant'Antamo reprit la parole après ce rapide tour de table :

-Nous avons entendu des avis forts intéressants, mais qui tendent tous ves la même remarque : nous polluons, globalement, trop, et certains d’entre nous ont déjà commencé à prendre des mesures, si ce n’est drastiques, tout du moins encourageantes, et certaines mesures ont déjà vu des effets notables. Ceci ne peut-être qu’à notre louange. Bien que le principe d’écologie, et de la manière de préserver l’environnement, peut rester un peu flou et divergent en raison des différences culturelles, idéologiques et historiques, nous sommes certains d’une chose : nous nous devons d’être prudents, d’agir avec une sage circonspection envers toute chose. Autrefois, nous avions l’avantage, si nous pouvons l’appeler ainsi, de l’ignorance et de l’inconséquence de nos actes ; nous étions comme des enfants face à notre milieu. Mais ces temps-ci sont révolus. S’il paraîtrait quelque peu injuste d’empêcher de nouveaux pays de se développer sous prétexte que les puissantes nations de ce monde ont déjà épuisé la manne énergétique sans atteindre, pour l’instant, le point de rupture, nous devons les prévenir des dégâts, et les encourager de prendre une voie, peut-être un peu moins aisée, mais tout aussi efficace sur le long terme.

Maintenant que nous avons abordé l’aspect général de l’état de santé de notre planète, nous pouvons nous intéresser aux particuliers. Beaucoup le comprennent, l’état de la Mer Bleue est proprement scandaleux. Mais nous ne pouvons pas prendre conscience de la réelle ampleur des dégâts si nous n’avons pas de témoignage directs des membres proches de la Mer Bleue. C’est pourquoi je demande, humblement, aux représentants de la CESS, de la Menovie et de la Fiémance, plus proches voisins de la Mer Bleue, de bien vouloir nous donner leur point de vue sur ce problème. Nous invitons également tous les représentants à donner leur avis. Toutes les mentalités sont importantes, face à une problématique d’une telle ampleur qu’est notre environnement.

Posté : ven. mai 17, 2013 9:11 am
par Arios
Joseph de Salency : Malheureusement la résurrection fiémançaise n'a pu se faire qu'en laissant aux Rostovs et à leurs émules infidèles la suprématie des territoires autour de la Mer bleue.

Mais les taux de pollution, à l'est vers le détroit du Juvna, sont bien plus élevés selon nos enquêtes que dans le golfe d'Imperia à proprement parler.

Ce ne sont pas des sacs plastiques, vous vous en doutez, mais des produits toxiques issus de l'industrie juvnienne. Heureusement, les courants sont faibles à l'intérieur du golfe, et les marées peu importantes à cause de l'enclavement.

Donc nous ne sommes pas les principaux concernés par le problème de la Mer bleue. Ce qu'il faudrait pour régler ce problème, ce sont des Fiémançais à Novgorod et sur le détroit Juvna.

Posté : ven. mai 17, 2013 5:20 pm
par Alex Scker
(hrp : à cause de mon changement de régime il va y avoir quelques illogismes avec les posts précédents)

L'Expert Étatique Alex. DV quoiqu'il n'était pas grand partisan de la Fiémance même s'il louait souvent l'alliance régionale qui les liait savait que le Conseil Etatique et la Menovie tout entière préférait surement plus la Fiémance à proximité que "l'Empire de la Folie" qui était aussi surnommé "l'enfer" dans son pays. Aussi il se sentit obligé d'intervenir.

De plus le Consortium, organisation pro-technocratique secrète avait tenu à l'informer, étant un de ses membres, de la visée politique de l'organisation qui entrait dans une diabolisation, ou plutôt la démonstration de la réalité de Junva et de l'URKR.

Alex Derew Van : Les conclusions que je pourrai moi-même donner sont que ces états totalitaires nous montrent eux-même à quel point le soucis et la préoccupation au sujet de leur population n'en sont pas justement. C'est le résultat de leur choix...La Menovie ne serait absolument pas contre une présence Fiémançaise en Mer Bleu et soutiendrait même cette initiative.

Bien sûr la Fiémance devra s'engager à tenter de dépolluer la fameuse Mer Bleu.

Même si comme vous le dites le territoire enclavé empêche une partie des déchets toxiques de se déverser dans notre océan, il s'en déverse quand même, et nous ne sommes pas à l'abri, avec une vision à long terme, de graves répercussions. Je pense et je parle au nom du Conseil Etatique que ce problème qui n’est pas comme l'indique Mr de Salency un problème concernant directement la Fiémance, qui devrait le devenir...

Posté : jeu. nov. 07, 2013 11:44 am
par Rezzacci
[HRP : Pour des raisons indépendantes de ma volonté, le congrès environnemental fut laissé de côté. Afin de ne pas laisser tomber une si belle initiative, je lancerais ici un vote récapitulatif de ce qui a pu ressortir de ce congrès, en prenant conscience des modifications récentes qu'il y aurait pu avoir. J'essaye de m'y remettre, de rassembler le plus d'informations possibles, et si jamais je commets de trop grandes incohérences, veuillez me le faire savoir.

Reprendre, comme il l'était ici, en RP, ce congrès, paraît un peu surfait. C'est pourquoi j'invite tous les participants qui auraient voulu apporter un point de vue nouveau ou particulier sur la situation écologique mondial, je vous prie de bien vouloir me le faire savoir. J'en prendrais bonne note et l'intègrerais dans le vote final.
Ces messages serviront également à l'élaboration d'une charte fondamentale de l'organisation que je soumettrais au vote.

Grâce à mes cours de développement durable, je serais également en mesure de pouvoir utiliser des simili-indices de développement durable, comme l'est le PIB pour l'économie et l'IDH pour le développement humain.

Dans une semaine environ, je lancerais le vote fondateur d'une organisation mondiale environnementale. Ce vote reprendra globalement les idées fondatrices exposées ici, sans prendre de résolutions définitives, pour l'instant. Peut-être qu'avec les nouveaux évènements, l'utilité d'une organisation écologique se fait ressentir plus que jamais.

En espérant que cette grande aventure ne tombe pas dans l'oubli. /HRP]