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Posté : jeu. nov. 22, 2012 1:54 pm
par Arios
Henri Conspeyre : Nous n'avons pas appris la politique dans un jeu-vidéo Monsieur, mon rôle et celui de mon gouvernement est de protéger les intérêts de notre pays, à savoir celui tracé par les territoires dont nous héritons la responsabilité.
Avons-nous déja mis en joug une seule personne pour obtenir un territoire ? Dans la libération du Terdus, nos forces politiques n'ont-elles pas toujours été respectueuses de la vie humaine et de l'avis des peuples ?
Quels intérêts aurions-nous à prétendre à la Fivardie ? Je crois que Monsieur Gôtcheu Dezuvermer, l'homme que nous finançons pour que lui et son mouvement gagne le coeur de ses compatriotes, ne serait pas en liesse d'apprendre une quelconque revendication de notre pays sur le sien.

Par ailleurs, nous ne savions pas que vous teniez au gouvernement de Monsieur Faveton, comme vous ne sembliez pas savoir que ses positions maçonniques exaspéraient le nôtre.

Enfin, je pense que ces histoires devraient être remises à de futurs discussions entre le gouvernement qui sera nommé à l'issue des élections du 15, et vous-même ou vos collègues.

En vérité, si nous paraissons souvent devant les autres pour l'information ou une quelconque affaire, c'est que les autres ne s'en préoccupe que trop tard.

Posté : jeu. nov. 22, 2012 2:47 pm
par Alderande
Julius Bær : « Il est évident que nous aurions dû manifester plus tôt nos intentions pacifiques et amicales avec le gouvernement de Monsieur Faveton et nous ne pouvons pas vous portez de grief là-dessus. Cependant, le Saint-Empire, lui, semblait les connaître puisque son action en Fivardie vise très explicitement à ruiner nos efforts diplomatiques régionaux. Ce que nous critiquons dans votre action en Fivardie, c'est de prétendre ne pas voir tous les enjeux qui sous-tendent l'action schlessoise. Puisque vous agissez toujours promptement et face à notre lenteur bureaucratique, vous vous êtes sans doute interroger sur les prétentions du Saint Empire en envahissant la Fivardie, et nous sommes curieux de connaître vos conclusions. Ce n'est pas pour nuire à la Biturige mais bien pour renverser un régime qui était prêt à interagir avec nous ; il nous semble éminemment problématique que cela ne soit pas évoqué dans vos rapports. Il est probable que nous ne pouvons plus rien faire et que votre gouvernement et le gouvernement shlessois conviendront d'un accord pour instaurer un régime qui leur sera favorable. Soit ! Cependant, deux choses nous semblent importantes.

D'abord, nous réfléchissons à une intervention directe : avec l'AdE, avec d'autres organisations voire même avec d'autres nations. Pourquoi laisser au seul Saint-Empire la joie de s'imposer au niveau régional ? Le Saint-Empire se montre beaucoup trop menaçant, nous lui imposerons une médiation puisqu'il veut à se point nous humilier. Soudainement, la diplomatie biturigeoise ne nous paraît pas tant dénuée d'intérêt et faire appel à d'autres nations semblent être la meilleure solution pour régler ces événements puisque nous sommes visiblement incapables de le faire entre nous. Conviendrez-vous d'une action contre le Saint-Empire en Fivardie ?

De plus, nous tenons à souligner les sous-entendus malveillants dans cette affaire et l'AdE sera sans doute prête à admettre que le Saint-Empire a agi de manière totalement irresponsable en attaquant une nation souveraine sans aucun argument légitime. La fracture morale nous semble une bonne punition si nous ne parvenons pas à faire intervenir sur place d'autres forces. »

Posté : jeu. nov. 22, 2012 2:58 pm
par Arios
Henri Conspeyre : Il ne s'agissait pas d'une Nation souveraine.

Nous avons notre part de diplomatie, mais nous avons aussi nos principes, notre morale et notre Foi.
Et à ce titre, il nous semble que le Schlessien se débrouille bien sans l'appuie de nations de l'AdE.
Évidemment, dans un cas comme dans un autre, le libérateur imposera ses vues. A ce sujet, ne croyez-pas que Wilhelmstadt et Opemont ont les mêmes.

Mais que voulez-vous ? Nous l'aurions bien fait nous même, mais nous n'aimons pas l'odeur du sang. De courageux patriotes recevront donc notre argent et nos armes pour se libérer eux-même.

Posté : ven. nov. 23, 2012 4:50 pm
par Alderande
HRP : j'avais mal compris le message de Brau au sujet de la Fivardie, du coup cette mission reste secrète et n'est pas encore lancée, et mon gouvernement n'en a donc pas connaissance ! Il continue sa politique diplomatique régionale.

Julius Bær : « Deux questions nous semblent importantes. Nous sommes prêts à continuer notre diplomatie au niveau régional, sur le même modèle que pour le Wabaron, mais il est évident que vous ne voyez pas le régime de Fivardie d'un bon oeil. Il nous semble important de discuter rapidement sur ce sujet et nous sommes prêts à renoncer à défendre la légitimité de ce pays si nous avons des garanties, schlessoises surtout.

De plus, Alexandre de Berry a annoncé qu'il renonçait au titre impérial pour celui de Roi. Il nous semble que ce geste puisse rétablir une situation moins tendue au niveau régional, qu'en pensez-vous ? »

Posté : ven. nov. 23, 2012 7:13 pm
par Arios
Henri Conspeyre : Nous voyons le changement de titre d'un bon oeil. Sans oublier le comportement belliqueux et méprisant de la Biturige à notre égard, et faisant fi d'oublier la manière dont le monarque a obtenu son trône, nous pouvons aujourd'hui vous affirmer que la collaboration régionale pourra reprendre, non pas de plus belle, mais là où elle s'est arrêté. À condition bien sûr qu'une rencontre avec le prochain gouvernement, tripartite et dans le bus de gommer nos désaccords, puisse être organisée.

Pour ce qui est de la Fivardie, nous n'entretenons aucun partenariat avec ce pays. Pour commencer car c'est une dictature, et qu'elle propose par ses dirigeants un modèle de société à l'ultime stade connu de la maçonnerie.
(Ce n'est pas une magouille, mais une mise d'accord commune avec d'autres nations qui date d'environ un an HRP.)
Nous ne sommes pas des va-t'en-guerre et ne comptons pas remédier à la situation là-bas par les armes. Sachez cependant que nous soutenons officieusement une résistance nationaliste là-bas.

Posté : ven. nov. 23, 2012 7:51 pm
par Alderande
Julius Bær : « Nous sommes absolument ravi de la décision d'Alexandre de Berry et nous l'avons salué, nous sommes dorénavant prêt à reconnaître le nouveau régime biturigeois et Sa Majesté nous a déjà invité à Avaric en vue de faire perdurer l'entente hyléo-biturigeoise et, dans cette même dynamique, de soutenir la continuation des pourparlers en vue de l'Entente Tripartite. Nous espérons que le gouvernement royal biturigeois saura saisir cette opportunité et que les anciennes querelles cessent. Nous sommes très heureux d'entendre vos expectatives et nous attendons le résultat des élections avec beaucoup d'impatience et d'intérêt.

Concernant la Fivardie, nous sommes prêts à envisager la signature d'un traité dans la mesure où nous voulons éviter toute ingérence schlessoise dans ce pays. Cependant nous sommes aussi conscients que le gouvernement schlessois puisse voir d'un très mauvais oeil la signature d'un tel traité entre l'Hylè et la Fivardie et qu'il ne se sente menacé. Là encore, nous préférons la diplomatie et nous contacterons les autorités impériales en vue de ne pas provoquer de nouvelles tensions ; surtout au vu du renoncement biturigeois au trône impérial. De plus, nous n'avons aucune prétention en Fivardie ; s'il nous semble possible d'entamer des négociations économiques et commerciales avec le gouvernement fivart, nous ne sommes pas favorables à un régime plutôt qu'à un autre et nous pouvons nous accommoder de votre soutien à la résistance nationaliste. Le seul point important à nos yeux est que, si des accords économiques et commerciaux sont signés, ils persistent malgré un changement de régime.

Avez-vous d'autres points sur lesquels vous aimerez discuter plus amplement ? »

Posté : ven. nov. 23, 2012 8:25 pm
par Arios
Henri Conspeyre : Ma foi, nous n'aurons jamais rien à voir avec les orientations politique majeures de la Fivardie, alors nous ne pouvons nous exprimer sur votre attente d'accords renouvelables.

Je crois que notre rencontre a duré assez longtemps pour que nous y mettions fin ; vous n'êtes pas sans savoir que très vite, les élections auront lieu ici, et sachez que quelqu'en soient les résultats, j'ai des cartons à faire.

Je vous remercie de vous être déplacé.

Posté : ven. nov. 23, 2012 8:49 pm
par Alderande
Julius Bær : « Très bien ! Je vous remercie pour votre accueil et je suis ravi de voir que l'on peut toujours parler avec une certaine franchise ; cela nous semble primordial. Nous suivrons les élections avec beaucoup d'attention et nous prendrons contact avec le prochain gouvernement. Bonne continuation, Monsieur Conspeyre. »