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Posté : dim. oct. 13, 2013 12:57 pm
par Braunschweig
POLITIKEN
08/05/2022
Le Reichsverwaltungsgericht (trad. Tribunal administratif de l’Empire) a rendu une décision qui pourrait faire date dans l’histoire judiciaire du Saint-Empire. L’arrêt Wallenstein gegen Reichswirtschaftsminister (trad. Wallenstein c. Ministre de l’Economie) des juges administratifs marque un tournant dans la pratique judiciaire au Saint-Empire. Rappelons le fond de la chose jugée. En 2017, Ludovic Wallenstein voit son divorce d’avec son épouse du moment prononcé. Marié civilement en 2003, il avait décidé de se séparer de sa conjointe au motif que celle-ci ne provoquait plus chez lui d’amour. Après deux ans de procédure, un juge avait donc accepté de dissoudre leur union. Le mariage devant Dieu ne pouvant être remis en question, sauf à être annulé, il s’est contenté de cette rupture civile. En 2018, Monsieur Wallenstein a postulé pour un emploi de cadre administratif auprès de la Reichshandelsgesellschaft (trad. Compagnie générale impériale). Lorsque lors de l’entretien le responsable des ressources humaines lui demande sa situation familiale, ce dernier lui explique qu’il est divorcé. Il reçoit alors quelques jours plus tard une lettre lui notifiant le rejet de sa candidature au regard de l’arrêté ministériel pris en application du décret refondant la Reichshandelsgesellschaft. Cet arrêté énonce que ne peuvent faire l’objet d’un recrutement les individus dont la probité morale et le respect d’une vie exemplaire au regard des enseignements des Saintes Ecritures ne pourrait être prouvé. Divorcé, Ludovic Wallenstein ne peut donc pas être intégré aux équipes de la compagnie commerciale. Il consulte donc un avocat qui lui conseille de saisir le tribunal administratif pour faire annuler l’arrêté ministériel au motif qu’il est discriminant et exclu du recrutement une part certaine de la population. Débouté en première instance et en appel, il saisit alors le Reichsverwaltungsgericht, tribunal administratif suprême du Saint-Empire. A la surprise générale, les juges administratifs, réunis en assemblée (jugement des plus solennels), cassent les décisions prises et annulent l’arrêté, tout du moins la partie excluant du recrutement notamment les divorcés. Dans son arrêt Wallenstein g. Reichswirtschaftsminister, le Reichsverwaltungsgericht a donc créée un précédent juridique : les juges administratifs suprêmes ont statué en introduisant dans le droit administratif du Saint-Empire un [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Recours_de_plein_contentieux_en_droit_administratif_fran%C3%A7ais]recours de plein contentieux[/url].
Alors qu’il n’existait à ce jour encore aucune voie de recours contre une décision administrative, le Reichsverwaltungsgericht a jeté un immense pavé dans la mare. Dans un système où l’Etat est considéré comme tout-puissant et que les voies de contestation de ses décisions sont inexistantes, les juges administratifs ont pris le risque de s’opposer frontalement aux autorités réglementaires. Ludovic Wallenstein a obtenu l’annulation de la clause lui interdisant d’exercer une profession au sein de la Reichshandelsgesellschaft et a été obtenu gain de cause sur la demande d’une indemnisation pour les préjudices causés liés à sa période d’inactivité. Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) qui est celle qui exerce, avec le chef de l’Etat, le pouvoir réglementaire, a immédiatement réagi à cette condamnation de l’Etat. « Je prends acte de la décision du Tribunal administratif impérial. Je regrette qu’une cour de justice du Saint-Empire s’active ainsi à tenter d’affaiblir l’autorité de l’Etat en le condamnant dans l’exercice de son droit. C’est pourquoi je vais rassembler le Gouvernement dans les jours qui suivent pour réfléchir à l’opportunité de demander à l’Empereur d’annuler cette décision de justice. Il ne saurait y avoir de pouvoir se substituant à celui du Gouvernement. Tant que je serais en charge de mener la politique du pays, je ne tolèrerai pas que soit remise en question l’autorité de l’Etat ». Le Reichsverwaltungsgericht ayant, dans son arrêt, contraint la Reichshandelsgesellschaft à intégrer, « dans les plus brefs délais », Ludovic Wallenstein. Pourtant, le Gouvernement a affirmé que considérant la saisine prochaine de l’Empereur, il avait d’ors et déjà demandé à la compagnie commerciale d’ignorer les injonctions du tribunal. Le Gouvernement a engagé un bras de fer avec la justice qu’il n’est pas certain de remporter. En effet, il appartient maintenant au Saint-Empereur de départager les deux pouvoirs sur cette épineuse question. Si Sa Majesté Viktoria a là une occasion de réaffirmer son pouvoir sur tous les autres, pas sur qu’elle apprécie le « cadeau » que lui ont fait la justice et l’exécutif.
Posté : jeu. nov. 07, 2013 5:50 pm
par Braunschweig
POLITIKEN
19/07/2022
Le Quetelann vit essentiellement de l’agriculture et de la pêche. Bien que l’économie soit en profonde mutation depuis le Blodbad, environ un Quetelann sur deux est aujourd’hui soit actif dans le domaine de la pêche et des filières qui en dépendent soit dans le domaine agricole et des filières qui en vivent au quotidien. A ce titre, les conséquences de l’éruption du Mont Lakmos, combinées à celles de la guerre qui oppose les Etats-Unis à l’Union des Républiques Kirovistes Rostoviques inquiètent. C’est ainsi que s’est créé le Kollektiv til forsvar for Landbrug Fiskeri Quetelann (trad. Collectif pour la Défense de l’Agriculture de la Pêche du Quetelann). Christian Olafson a été porté à sa tête pour représenter ces branches essentielles du secteur primaire. Âgé de 57 ans, il a été auparavant marin pêcheur avant de créer son entreprise de pêche et de conditionnement du poisson. Chef d’une entreprise qui emploie une cinquantaine de salariés, il a été particulièrement actif dans la défense des intérêts de ses « collègues » pêcheurs ces dernières années face aux grands groupes de l’agroalimentaire. Plusieurs victoires sont à mettre à son actif. Parmi l’une des plus marquantes nous pouvons citer le maintien des prix de revente des produits de la mer pêchés par les marins aux entreprises de conditionnement et de l’agroalimentaire. Ainsi, les pêcheurs du Quetelann ont pu maintenir leur niveau de vie précédent et même l’améliorer sensiblement. Christian Olafson a également obtenu du Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Ruralité une subvention d’un demi-milliard de dollars pour stimuler ces secteurs innovants de la mer et de la culture de la terre par le développement d’infrastructures plus modernes. Quelques ports de pêche ont ainsi pu être rénovés et certaines coopératives ont reçu le soutien financier de l’Etat pour moderniser leurs outils de production. A Kiligstad, dans le nord, ce sont des faucheuses et des tracteurs neufs qui sont venus remplacer le matériel vieillissant. Christian Olafson a par ailleurs annoncé la volonté du collectif de se constituer en syndicat agricole et a déclaré avoir déposé une demande d’autorisation auprès des services administratifs locaux. Sa volonté est clairement affichée : constituer un organe fort capable de défendre au Quetelann les intérêts de ceux qui vivent de la culture des champs et des activités maritimes au Quetelann. C’est pourquoi il a également fait des démarches auprès du très puissant Gewerkschaftsbund (trad. Confédération syndicale) qui compte dans ses rend la Agrargewerschaft (trad. Syndicat agricole) et ses quelques 485 000 adhérents pour disposer d’un levier d’action reconnu dans tout le Saint-Empire et dont la voix porte largement dans les sphères politiques de Wilhelmstadt.
Sur place, au Quetelann, Christian Olafson affirme avoir déjà reçu le soutien de près de 15 000 agriculteurs et paysans souhaitant s’engager à ses côtés au sein du Kollektiv til forsvar for Landbrug Fiskeri Quetelann pour la préservation de leurs intérêts. Son objectif immédiat est de « garantir les acquis pour les agriculteurs et pêcheurs sans pour autant tomber dans l’idéologie et le dogmatisme ». Conscient des difficultés que doit affronter le secteur qu’il représente, Christian Olafson a d’ors et déjà fait savoir qu’il souhaite privilégier le dialogue avec le Gouvernement, d’autant que celui-ci n’a cessé ces dernières semaines de montrer des signes de bonne volonté face aux revendications syndicales agricoles. La subvention accordée peut donc s’apparenter à un signal envoyé depuis Wilhelmstadt vers le monde rural quetelannais.
Posté : lun. nov. 18, 2013 3:53 pm
par Braunschweig
POLITIKEN
22/08/2022
Helene Bergsholm Østgård (Ministre de l’Information, de la Culture et du Tourisme) a participé ce matin au lancement de la plateforme Thomas Mann au Quetelann. Déjà en place depuis les années 2000 au Royaume du Schlessien, cet outil est la bibliothèque numérique de la Kaiserliche Nationalbibliothek (trad. Bibliothèque impériale). Libre d’accès, elle regroupe des ouvrages qui ont été numérisés, des cartulaires, des revues et périodiques, des photos et même quelques enluminures. Alors que la connexion des ménages à internet ne cesse de croître au Saint-Empire –au Lochlann, en cinq ans, le nombre d’utilisateurs est passé de 25% à 38%- et donc au Quetelann, cette initiative pourrait bien se révéler intéressante. Les bibliothèques municipales ainsi que les établissements d’enseignement devraient massivement profiter de cette nouveauté, puisqu’ils disposent déjà du matériel informatique permettant d’y accéder. Pour les ménages, il faudra qu’ils se dotent d’un ordinateur et d’une connexion internet. Avec la politique volontariste du Gouvernement en matière de dotation informatique des ménages, cela pourrait rapidement devenir une réalité pour beaucoup de foyers. Schneider Electronics, entreprise déjà bien connu au Saint-Empire pour ses travaux sur les applications mobiles et tablettes, a par ailleurs signé un contrat avec Kaiserliche Nationalbibliothek en vue de lancer dès janvier 2023 une application pour tablettes et téléphones mobiles.
« Au Quetelann le Gouvernement a la ferme intention de poursuivre la politique déjà engagée par la Chancelière pour une meilleure diffusion du savoir et des connaissances. Les Schlessois profitent déjà depuis maintenant deux ans de ce système de bibliothèque numérique et les résultats sont intéressants. Cela favorisent notamment un meilleur accès aux outils littéraires qui auparavant n’étaient disponible qu’en bibliothèque et au format papier. L’emprunt de livres ou de revues aura été l’avancée majeure du siècle précédent dans la lutte pour une meilleure connaissance des œuvres, la numérisation sera la réussit de ce siècle. Plus de monde aura accès en même temps à de mêmes livres sans que personne ne soit handicapé par l’emprunt d’un autre. Plus facile d’approche, les livres numériques sont déjà un vrai succès. Il suffit de regarder les ventes d’eLivres pour s’en apercevoir.
Je suis convaincue que les élèves vont pleinement profiter de ce nouvel outil pour leur travail, et les adultes jouiront d’une plus vaste possibilité de trouver des informations, auparavant délicates à trouver dans des livres papiers » a déclaré Helene Bergsholm Østgård dans son discours à l’Université de Århus (Quetelann).
La base de données regroupe déjà plus de 2 500 000 ouvrages consultables en ligne. En effet, chaque année, depuis dix ans, la Kaiserliche Nationalbibliothek numérise environ 100 000 livres, revues et autres supports littéraires. De très nombreuses pièces rares, normalement interdites à la consultation, en raison de leur fragilité ou de leur préciosité sont ainsi disponibles au format numérique. Grâce à la reconnaissance optique de caractères dont beaucoup de pièces font l’objet, les textes peuvent être recherchés sur la plateforme Thomas Mann. Un accord avec certaines fondations privées ou des particuliers, ce sont également des livres et objets normalement totalement indisponibles au public qui vont être mis en ligne à partir de février prochain. De quoi renforcer encore la curiosité des lecteurs et amateurs en tout genre. Nul doute que le Quetelann profitera pleinement de ces ressources nouvelles pour se rapprocher de sa culture et de ses grandes œuvres.
Posté : mar. déc. 03, 2013 11:39 am
par Braunschweig
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Die alternde Fischereiflotte soll in den nächsten Jahren modernisiert werden
La flotte de pêche vieillissante devrait être modernisée durant les années à venir
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Chalutier de pêche au large des côtes quetelannaises</center>
La force du Quetelann lui vient de la mer. En plus de ses importantes ressources pétrolières, principalement offshore, la forte présence des bancs de poissons permet une exploitation des produits de la mer particulièrement rentable et assure des pêches très fructueuses. Chaque jour ce sont plusieurs tonnes de poissons qui sont ramenées dans les différents ports de la province. Le bar ou encore le saumon de l’Altevum constituent à eux deux une importante part des prises. Rappelons à ce titre que le Quetelann est, avec le Lochlann, le plus important producteur de saumon de l’Altevum. Cela s’explique par le climat spécialement propice à son développement dans les eaux froides du nord de l’Alméra. L’économie locale se base d’ailleurs principalement sur cette exploitation maritime. La loi locale est d’ailleurs très favorable aux petites exploitations disposant d’une flotte de quelques chalutiers ou aux pêcheurs indépendants qui représentent plus de 65% des prises quotidiennes. Les grands groupes, bien qu’ils aient été autorisés, sous des conditions d’exploitation très strictes, à également avoir accès à ces réserves importantes de poissons ne parviennent pas à s’implanter durablement. A ce jour, seul trois entreprises de moyenne, voire grande importance ont réussi le pari de tenir dans la durée. A noter cependant, qu’Harald Haagensen Trading AS, Nordic Group AS et Ytre Rolløya AS sont toutes trois des entreprises soit quetelannaises, soit lochlannaises ayant auparavant été des structures plus petites avant de connaître un véritable essor « industriel ». Avec ses quelques 6 500 navires de pêche, ses 15 000 emplois de pêcheurs, ses 31 500 emplois dans toutes la filière et ses presque 7 milliards de dollars de chiffre d’affaire annuels, la pêche est l’une des activités économiques majeures dans la région.
Pourtant le vieillissement de la flotte de pêche risque de poser problème dans les décennies à venir. En effet, la moyenne d’âge des chalutiers est de 15 ans et certains commencent déjà à avoir besoin d’un sérieux coup de peinture. L’objectif est donc de garantir la pérennité de l’activité pour éviter que l’économie locale ne souffre d’un manque d’entretien des navires. Jens Bjørneboe (Ministre de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Alimentation, de la Ruralité et de la Mer) s’est déjà emparé du dossier et compte bien proposer aux pêcheurs des provinces quetelannaises et lochlannaises des solutions pour remédier aux éventuelles difficultés de modernisation des flottes de pêche. Beaucoup de petites exploitations ne disposent que de deux ou trois chalutiers et n’ont pas les fonds suffisants pour les remplacer rapidement. Les entreprises de plus grandes importances, si elles ne sont pas d’emblée exclues des discussions, risquent de rapidement se voir reprocher d’être trop importantes pour bénéficier d’aides de l’Etat. Quelques pistes sont d’ailleurs déjà à l’étude. Parmi celles-ci un allègement des taxes sur les produits pétroliers, présents en abondance et donc à coût réduit. Cela devrait soulager quelque peu les finances des exploitants et leur permettre de dégager un peu de trésorerie pour apporter les réparations nécessaires à leurs navires, ou même carrément les remplacer pour certains. Les pêcheurs en revanche réclament plus. C’est pour cette raison que le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Alimentation, de la Ruralité et de la Mer se penche sur des garanties que pourraient offrir l’Etat dans le cadre de prêts de renouvellement des flottes de pêche.
[Mise en page librement inspirée par celle de la presse du Kaldia]
Posté : lun. déc. 09, 2013 3:41 pm
par Braunschweig
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Zweiter erfolgreicher Test für die LRASM Bulldog Rakette
Deuxième essai concluant pour le missile LRASM Bulldog
[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/280x200q90/c/189/wwhn.jpg[/img]
Image de synthèse du LRASM Bulldog</center>
Après un essai réussi, tenu secret par le Ministère de la Défense, en mars dernier, la marine impériale a annoncé, par la voix de son porte-parole, avoir conclu avec satisfaction un deuxième test visant à évaluer les capacités du Long Range Anti-Ship Missile Bulldog. Si le nom officiel retenu par le concepteur du missile fait encore l’objet de nombreux et houleux débats, en raison de sa consonance adélo-kaldienne, la réussite des tirs fait absolument consensus. « Nous sommes très heureux des résultats obtenus lors de la deuxième partie des phases d’essai et de test. Cela prouve que nous sommes sur la bonne voie. Bientôt nous pourrons donc lancer la troisième et dernière partie des études visant à garantir la fiabilité totale lors d’un engagement sur un théâtre d’opération réel. Jusqu’ici les différents tirs ont démontré la précision et d’autres caractéristiques techniques du vecteur balistique » a affirmé le Major Markus Ostendheim. Le missile a été tiré depuis le destroyer SMS Viribus Unitis (trad. Avec des Forces Unies) au large des côtes du Quetelann. La cible, placée à plus de 300 kilomètres était un navire de pêche destiné à être détruit. Le rapport de mission indique une grande réussite de l’opération.
Là où le missile devient intéressant, c’est en se penchant sur ses caractéristiques. Alors que depuis près de six ans le centre des recherches stratégiques travaille à concevoir des missiles de croisière, ce vecteur était doté d’une furtivité importante. Quasiment indétectable sur des radars classiques, il s’est approché du navire cible sans être repéré par les instruments du SMS Kronprinz Erzherzog Rudolf, une frégate de la classe Hessen. Si le Saint-Empire dispose déjà de missiles de croisière capables d’être tirés depuis des aéronefs, c’est la première fois qu’il utilise ces outils balistiques depuis un autre navire de guerre. Les caractéristiques de l’engin sont impressionnantes. Furtif, possiblement tiré des airs ou depuis la mer, il dispose d’un rayon d’action opérationnel allant jusqu’à 370 kilomètres tout en atteignant une vitesse supersonique (>2 000 km/h). Cela en fait une arme de mort redoutable. Lancé depuis une plateforme elle-même furtive, il serait virtuellement indétectable sur les radars et instruments de contrôle de l’espace aérien. La guerre marine selon le Saint-Empire en serait profondément changée. Associé aux importants progrès réalisés en matière de furtivité et d’ingénierie balistique, le LRASM Bulldog va conforter la qualité de puissance navale incontournable du Saint-Empire. La précision métrique du missile garantie en outre qu’il ne manque sa cible que très rarement. De quoi réjouir l’état-major de la marine et les commandants de vaisseaux. Seul bémol : le prix lié à l’adaptation des navires déjà en activité aux nouveaux standards de cette guerre réinventée. La Direction de l’Armement s’est fixé jusqu’en 2025 pour réaliser les modifications nécessaires à l’accueil des LRASM Bulldog. Seuls les frégates Holstein, Klausewitz, les destroyers Maass et les croiseurs Germania devrait en emporter. Le coût total est estimé à cinq milliards de dollars raksasans.
Le Konteradmiral (trad. Contre-amiral) Karl-Jesco von Puttkamer affirme qu’avec l’ajout de ce nouveau missile aux moyens à dispositions de la marine « les frappes que nous pourrons réaliser se verront beaucoup plus efficaces. L’ennemi ne pourra qu’à de très rares exceptions voir arriver les Bulldog, ce qui rendra beaucoup plus délicate toute manœuvre d’évitement. Les canons anti-missiles seront également beaucoup moins efficaces en raison de l’absence de signature radar. Il me paraît alors difficile ‘d’accrocher’ l’un de ces missiles s’il ne laisse aucune trace sur les instruments de contrôle aérien. Nous nous apprêtons à modifier en profondeur la manière de faire la guerre en mer. Le seul inconvénient qui pourrait venir limiter l’utilisation massive de ces vecteurs reste le prix élevé du LRASM ». En effet avec un coût à l’unité approchant le million de dollar, l’état-major pourrait fortement en encadrer l’usage. Cependant, cela n’empêche pas d’envisager d’en équiper les sous-marins à l’horizon 2025, lorsque l’ensemble de la flotte de surface sera doté de ces nouvelles armes.
Posté : ven. mars 14, 2014 11:34 am
par Braunschweig
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Der Quetelann integriertes Teil des Heiligen Reiches
Le Quetelann, entité intégrée du Saint-Empire
[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/812/e7km.jpg[/img]
La Couronne de fer du Quetelann</center>
Le Quetelann vit la résurrection d’une page glorieuse de son passé. Alors qu’il avait jusqu’ici été soumis aux différentes puissances d’Alméra, passant des mains lochlannaises aux mains schlessoises, avec des intermèdes d’indépendance, il retrouve à présent son autonomie entière puisque le Saint-Empereur a décidé de ressusciter l’héritage des rois du Quetelann. Passé par le Forbund des Pays Lochlannais, le Rike du Lochlann ou l’Union de Storholm, il sera dorénavant une entité souveraine et entière d’un ensemble plus grand : le Saint-Empire. Ce dernier se limitera d’ailleurs à une simple protection politique pour garantir l’indépendance quetelannaise, militaire, pour assurer la souveraineté des autorités sur le sol du Quetelann et religieuse pour préserver la Sainte Foi chrétienne. Ainsi, libres de se doter d’un monarque, d’un gouvernement et d’une administration propre, les Quetelannais jouiront d’une pleine autonomie sur leurs terres. Sa Majesté impériale, dans sa sagesse a tenu toutefois à n’y fixer que deux conditions.
La première est que la lignée des Tjessem Høiby soit rétablie dans ses droits à monter sur le trône. Le comte Harald Av Tjessem Høiby, 23e comte du même nom, deviendra donc souverain du Quetelann. Il ceindra la couronne de ses ancêtres en la cathédrale d’Eijalafjoll dans trois mois. La Couronne de fer du Quetelann sera posée sur sa tête par l’évêque du diocèse, et futur primat du Quetelann. En effet, avec le détachement du Lochlann et du Schlessien, le Quetelann pourra se doter de ses propres institutions religieuses. Cet autre aspect que revêtira l’autonomie est la cause de la seconde condition. Le nouveau souverain devra reconnaître la foi catholique comme religion d’Etat et veiller à toujours la protéger en ses terres tout en en assurant la diffusion auprès des nouveaux sujets. Cette condition induit forcément que le nouveau roi devrait reconnaître aux Saint-Empereurs une supériorité et ainsi confirmer, du moins au Quetelann qu’ils continueront d’être considérés comme des rois parmi les rois. Bien que cela n’ait pas de conséquences directes sur la gouvernance des terres quetelannaises, l’autorité morale du monarque impérial n’en sera que renforcer. Il convient donc de considérer que la présence de Sa Majesté impériale le jour du sacre n’est pas tout à fait anodine. Par son déplacement l’Impératrice Viktoria légitimera les revendications au trône des Tjessem Høiby. Déjà âgé –il a plus de 70 ans- le comte Harald deviendra le 7e souverain du Quetelann indépendant.
Cette décision de rendre aux sujets du Quetelann leur autonomie pose toutefois la question de l’avenir du Saint-Empire. En effet, jusqu’ici il formait un ensemble hétérogène largement centré sur le Schlessien germanophone. A présent, nous devrions assister à une forme de régionalisation qui pourrait ne pas être sans conséquence. Si à première vue les souverains impériaux pourraient apparaître affaiblis, ils devraient sortir grandis de cette étape. En permettant de mener leurs propres politiques aux peuples jusqu’alors sujets de la couronne schlessoise, le Saint-Empereur s’élève comme un monarque qui veille à la protection de l’Eglise en s’assurant que ses fidèles restent sereins en leurs terres. Les empereurs vont donc certainement, dans les années à venir se transformer en une forme de protecteurs des peuplades chrétiennes et proches de l’Eglise. Son Altesse Eugen von Croÿ, Fürst von und zu Croÿ (Archichancelier d’Empire) a indiqué que Sa Majesté impériale a fait le choix de pleinement se consacrer à ses tâches premières que sont la défense de l’Eglise et de la Foi tout en assurant de son bras la protection et la paix à ceux qui se sont tournés vers le Seigneur. Les monarques impériaux vont donc à l’avenir ne plus commander directement aux anciennes possessions de la couronne schlessoise. Ces dernières resteront tout de même partie pleinement intégrante du Saint-Empire qui est donc à priori voué à se transformer en une sorte de confédération à la tête de laquelle siégeraient les empereurs. La question qui subsiste encore est de savoir si Sa Majesté impériale ira jusqu’à réintroduire l’élection des empereurs par les Kurfürst (trad. princes-électeurs). Dans cette hypothèse, quels seront les souverains élevés à ce rang ?
Posté : mer. mars 26, 2014 10:23 am
par Braunschweig
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Die Militärmanöver der Reichswehr gelten als ein Signal an die Welt
Les exercices militaires de la Reichswehr sont un signal envoyé au monde
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Des unités de la Kaiserwehr, ici près de Göttisborgen</center>
Aujourd’hui ont débuté les premières manœuvres de l’armée impériale de grande envergure. Alors que le Saint-Empire n’avait plus organisé pareil entraînement depuis plusieurs années, le porte-parole de l’état-major a affirmé que toutes les composantes des forces armées de l’Empire prendront part à ce qui devrait dorénavant devenir une habitude bisannuelle. Kaiserwehr (trad. Armée impériale de terre), Kaiserliche Kriegsmarine (trad. Marine impériale de guerre), Kaiserliche Lufwaffe (trad. Armée impériale de l’air), mais également le Generalstab der strategischen Einheiten (trad. état-major des forces stratégiques), qui comprend les unités de riposte et de dissuasion nucléaire, seront impliqués dans la réalisation de ces exercices. Le scénario prévoit ainsi une situation de conflit potentiel qui nécessiterait d’importants moyens selon le Ministère impériale de la Défense, tels qu’une invasion d’un territoire du Saint-Empire ou une agression d’un Etat auquel le Saint-Empire serait lié par des traités de défense mutuelle. Pourtant, malgré l’intitulé officiel donné dans le communiqué du Ministère, il paraît difficile de ne pas voir derrière ces manœuvres une volonté d’afficher une détermination de l’Empire à se protéger face aux tensions et critiques qui se sont faites sentir ces dernières semaines. Au siège de l’état-major des forces armées, on dément catégoriquement ces affirmations. Ainsi, le Oberst (trad. Colonel) Jens Maursalz (Porte-parole de l’état-major des forces armées impériales) explique que ces exercices sont programmés depuis bien plus longtemps et sont à considérer indépendamment de la géopolitique mondiale actuelle. « Nous avons reçu pour consigne, l’an dernier, de proposer au ministre de la Défense un exercice impliquant l’intégralité des composantes des armées du Saint-Empire et qui devait présenter comme intérêt de préparer les unités à des scénarios de conflit de grande envergure. C’est ce que nous avons fait. Ces wargames répondent à ces exigences ».
Sur ce dernier point, impossible de contredire le colonel. En effet, pendant l’exercice Global Guardian, environ 137 000 soldats et 12 000 véhicules de tout type sont mobilisés sur terre, dans les airs et sur mer. La manœuvre se présente, cette année, sous la forme d’une escalade de la violence des affrontements. Le scénario débute par une violation de la souveraineté maritime et aérienne au Quetelann suite à des mois de renforcement des tensions politiques et diplomatiques entre le Saint-Empire et un autre Etat. La riposte de la force militaire impériale entraîne le déclenchement d’une guerre conventionnelle qui voit s’affronter des bâtiments maritimes dans l’océan nordique, au large des côtes quetelannaises. Ces affrontements ne se limiteront pas alors au seul Quetelann, mais doivent être considéré dans un contexte territorial plus vaste. Non limité aux seuls combats navals, l’exercice prévoit l’implication progressive des autres composantes de l’armée, à mesure que se dessine une escalade de la violence. Global Guardian présente cela comme avantage qu’il n’exclut pas l’usage de la riposte balistique conventionnelle, voire nucléaire dans les cas les plus extrême. Cependant, pour ce dernier aspect de la manœuvre, seules des simulations de tirs et d’engagement auront lieu. Le Quetelann, ainsi que le Lochlann seront particulièrement concernés par les dix jours d’exercice, puisque environ 70% des effectifs engagés y seront actifs. Le Schlessien quant à lui sera surtout analysé dans sa capacité de gestion du conflit au niveau stratégique et dans l’efficacité de la riposte balistique. Pour les analystes militaires, c’est cependant la défense anti-aérienne et antibalistique qui sera étudiée et au cœur des préoccupations. Avec le déploiement de plus en plus massif d’unités Enzian, les batteries anti-aériennes de dernière génération permettront de tester l’efficacité du dispositif de défense du Saint-Empire.
Plus vaste exercice encore jamais réalisé par le Schlessien, et même le Saint-Empire depuis l’union avec le Lochlann et le Quetelann, il ne peut pas être considéré hors des tensions diplomatiques récentes. Alors que la Rostovie s’enfonce dans la guerre civile, et que nul ne sait qui détient à cette heure les commandes de son arsenal nucléaire, que le Saint-Empire est au centre des critiques et des contestations, avec un renforcement depuis le sommet de Hochburg, et que même le Thorval, dernier pays étant considéré comme un grand allié historique semble se détourner du Saint-Empire, le Ministère de la Défense a considéré qu’il devenait impératif de prévoir de nouveaux scénarios de combat. Si au sein de l’armée, ces manœuvres reçoivent un bon accueil, il n’en est pas de même parmi la classe politique, où l’opposition critique farouchement cette décision. Si l’avis du bloc de gauche est connu, c’est du côté des nationalistes qu’est venue la critique la plus surprenante. En effet, nombreux sont les responsables nationaux à avoir réclamé une affirmation plus franche. « Nous savons tous qui veut nous nuire en ce moment. Et ce n’est pas la Rostovie ou la bloc communiste. Le vrai danger ces derniers mois, il vient de ceux que nous pensions être nos alliés et peut-être même nos amis. Il est grand temps de cesser de prendre des pincettes. Quand on vous poignarde dans le dos, ou du moins qu’on essaie, vous n’avez qu’une réaction qui s’impose en retour : être plus rapide et planter une lame dans le cœur de votre ennemi » s’est exclamé à la tribune Lars Hesselbahn (député de la Nationale Kaiserliche Partei, nationaliste). D’autres sont allés encore plus loin, désignant la Fiémance comme le chef d’orchestre de ces attaques incessantes contre le Saint-Empire, et plus largement la culture germanique. « Les vrais nationalistes, ce sont ceux qui ne supportent pas l’existence d’une autre culture qui s’affirme et qui ne soit pas la leur. Nous devons combattre coûte que coûte le poison fiémançais, quitte à nous montrer intransigeants. Il n’y aura pas de paix tant que leur classe politique n’aura pas saisi qu’il est plus intelligent de travailler avec nous, d’égal à égal, que contre nous ». Répondant à ces accusations, Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement) a largement tempéré ces propos en rappelant que malgré les tensions diplomatiques, l’objectif du Saint-Empire reste de privilégier les partenariats et alliances avec les pays chrétiens, et non de se lancer dans un affrontement dont tous sortiraient perdants.
Reste donc que ces exercices ne peuvent donc pas être considérés comme un hasard du calendrier.
Posté : lun. avr. 07, 2014 8:34 am
par Braunschweig
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Der Philosoph Bartolomeaus von Eckartshausen steht als Verteidiger des umstrittenen Pangermanismus
Le philosophe Bartolomeaus von Eckartshausen se pose en défenseur du pangermanisme
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Bartolomeaus von Eckartshausen</center>
Nos confrères thorvaliens de la rédaction de Providence titraient, dans leur édition du 16 août 2023 [url=http://www.simpolitique.com/post225135.html#225135](numéro traduit du thorvalien à l’allemand)[/url], « L’Ogre se lève en Occident ». Au-delà du gros titre tapageur, dont le but non-avoué reste de semer la peur et la discorde entre les peuples en Alméra de l’Ouest, il s’agit de déceler un phénomène, un courant de pensée renaissant en ces heures d’agitations. Bien que le Thorval ait toujours été un ami estimé du Schlessien, il semblerait que les derniers mois aient rebattus quelque peu les cartes. Bien évidemment, ni à Adursted ni à Wilhelmstadt les puissants ne confirmeront les thèses de distanciation entre les deux grandes puissances chrétiennes d’Alméra occidentale. Pourtant, c’est bien une lutte idéologique que se livrent ces deux monarchies. Les Thorvaliens ont fait le choix de combattre une tendance qui ne peut aller qu’en se renforçant à mesure que le germanisme est vilipendé. Le philosophe schlessois Bartolomeaus von Eckartshausen nous livre son analyse. Spécialiste des questions de langues, il a développé ces dernières années des thèses qui aujourd’hui reviennent en force, comme une petite musique qui se fait de plus en plus forte à mesure que la situation évolue dans les relations internationales. Il signe dans le Quetelann Morgonposten une tribune pour la reconnaissance d’une politique ambitieuse de pangermanisme qui sonne comme un appel aux gouvernements almérans.
« Le pangermanisme est-il véritablement un danger pour l’Alméra comme tendrait à le faire croire certains essayistes ou intellectuels ? Je ne le crois pas. Au contraire, je pense qu’il s’agit d’y voir une opportunité pour le peuple germanique de se rassembler pour former véritablement ce concept de Volk (trad. peuple). Il n’y a pas des peuples germaniques. En revanche il existe un peuple germanique qui comprend tous les hommes du même sang, et cela quels que soient leur nationalité, leurs opinions ou leur lieux d’habitat. Comme l’estimait bien avant moi Johann Gottlieb von Herder, ces « caractéristiques nationales marquent profondément les vieux peuples et elles apparaissent de manière indiscutable dans toutes les manifestations de ces peuples dans ce monde ». Le Volk est un être en soi, il est une force organique vivante. Je ne fais là que reprendre ces que d’autres penseurs ont théorisé bien avant moi et qui a permis que se constitue les Etats regroupant les populations germanophones. Le Schlessien lui-même ne s’est-il pas formé sur la reconnaissance d’une langue commune, d’une culture partagée et d’un sang identique qui coule dans nos veines ? L’ambition qui a été poursuivie par tous les monarques schlessois au fil des siècles a été de réunir sous une même couronne, dans un même Etat les individus de langue allemande. Il ne peut y avoir plusieurs entités étatiques germanophones. J’appelle de mes vœux un grand rassemblement des sujets germanophones.
Evidemment je suis conscient que l’union des populations germanophones ne peut pas se réaliser du jour au lendemain. C’est justement pour cette raison qu’il convient de ranimer le désir chez nos compatriotes, au Schlessien, au Quantar, mais aussi en Albion, au Litzburg et au Viertenstein, et dans une certaine mesure au Lochlann et au Quetelann de vivre dans une même entité territoriale, linguistique et culturelle. Cela aura beau effrayer nos voisins, c’est le destin de ceux qui ont ce sang en leur corps de vivre dans une même confrérie. La Magna Germania n’est pas seulement un concept géopolitique, il est une réalité qui doit reprendre vite au plus vite, sans quoi la culture germanique pourrait bien perdre cette bataille culturelle qui s’est engagée en Alméra. »
Ces propos, s’ils recueillent une certaine attention au sein de la population restent tout de même très controversés ; au point où interrogé à la Chambre des Nobles du Schlessien, Helene Bergsholm Østgård (Ministre de l’Information, de la Culture et du Tourisme) a été obligé de désamorcer la polémique en affirmant que les affirmations de Bartolomeaus von Eckartshausen n’engagent pas le Gouvernement et qu’il exprime ses opinions ne signifie pas qu’elles ont valeur de programme gouvernemental. Reste que la parution de son ouvrage Rede an das Volk (trad. Discours au peuple) risque fortement de rencontrer une résonnance particulière dans l’opinion publique, très sensible aux arguments d’identité. Le titre lui-même revêtant une connotation bien spéciale, en se référant directement au célèbre Rede an das Germanische Volk (trad. Discours au peuple germanique) de Johann Gottlieb Fichte. Il faudra cependant bien avouer que l'entrevue officielle avec le Saint-Empereur ne devrait pas apaiser la polémique qui est née après les interventions à répétition du philosophe.
Posté : lun. avr. 14, 2014 9:24 am
par Braunschweig
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Astra HealthCare dépose un brevet pour un produit contre les contaminations radioactives
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Le produit en question permettrait d’extraire le plutonium des individus contaminés</center>
Créée en 2005 à Norðragøta (Quetelann), Astra HealthCare est une société de biopharmaceutique qui travaille sur les nanotechnologies pour administrer des traitements à visée d’élimination des métaux toxiques ou radioactifs ingérés par l’organisme humain. Le laboratoire pharmaceutique est en réalité né de la fusion de plusieurs entreprises du secteur de la santé. Le plus ancien d’entre eux n’était autre que le réputé Myers Squibb Ltd quetelannais qui avait construit sa célébrité sur la commercialisation de l’Aspirin au début du 20e siècle. Le brevet déposé la semaine dernière par Astra HealthCare pour son traitement destiné à la lutte contre les contaminations radioactives pourrait générer dans les premières années déjà plusieurs centaines de millions de dollars de chiffre d’affaires. Installé au Quetelann et au Lochlann, les laboratoires de recherche et développement, mais également les chaînes de production vont être particulièrement mis à contribution, permettant ainsi la création de centaines d’emplois. Le gouvernement royal du Quetelann a déjà exprimé toute sa fierté. « Nous constatons une fois encore que les efforts fournis en matière d’investissement dans les filière de recherche et de formation portent leurs fruits. Depuis 2015 les moyens financiers de l’Etat avec le concours importants des Etats schlessois suite au Blodbad, ont été massivement réorientés vers l’enseignement. Les découvertes et l’amélioration des capacités scientifiques du Quetelann sont la traduction de ces travaux en partenariat avec les universités schlessoises, lochlannaises et nordlandaises. C’est un considérable motif de satisfaction » s’est enthousiasmé le ministre de l’Enseignement et de la Recherche du Royaume du Quetelann.
Le premier produit à entrer en phase de développement clinique et préclinique est destiné à la décorporation du plutonium, dans les cas de contamination accidentelle dans le nucléaire civil et d'absorption involontaire sur le marché militaire. Les catastrophes nucléaires ainsi que l’usage de bombes atomiques ; même sales, sont particulièrement visées par le développement du traitement. L'enregistrement du médicament est programmé pour 2024, et la mise en marché est prévue dès 2025. Astra HealtchCare cible désormais le marché des États, qui doivent en principe constituer des stocks de médicaments pour protéger les populations civiles vivant à proximité des centrales nucléaires. La valeur d'un million de doses s'élevant à une centaine de millions de dollars environ, la société anticipe une très forte hausse de son chiffre d'affaires, estimé à « plusieurs centaines de millions de dollars » sur les deux premières années de commercialisation de ce produit, selon Lars Christiansen (Directeur général d’Astra HealtchCare). La société a prévu de lever treize millions de dollars en 2024 pour lancer le développement pharmaceutique de ce produit. « Nous ambitionnons une commercialisation large pour le début de l’année 2025. Si nous tenons nos objectifs sans prendre de quelconque retard dans le processus de reconnaissance, alors l’année 2024 pourrait marquer un tournant décisif dans la lutte contre les effets de la radioactivité sur l’organisme humain. Peut-être parviendrons-nous à endiguer les effets de la guerre entre la Rostovie et les Etats-Unis sur les personnes contaminées » a indiqué le professeur Niels Okredar qui a dirigé l’équipe à l’origine de la découverte. « Ce produit sera utilisable hors milieu médical sur un rayon de 30 km autour d'une centrale, ce qui correspond à la zone d'évacuation d'urgence en cas d'accident. Même si, bien sûr, il faut garder à l'esprit que nous espérons autant que possible que ce produit ne devra pas servir »
Astra HealtchCare, sur l'autre volet de son activité, à savoir la délivrance dans les tissus de métaux thérapeutiques à doses très basses, anticipe également de forts développements. Sa nanotechnologie d'administration d'ions métalliques permettra de lancer en fin d'année 2024 la phase 2 de développement clinique d'un produit à base de lithium, utilisé notamment pour le traitement des malades bipolaires. « Un marché de plusieurs centaines de millions d'euros lui aussi », selon Lars Christiansen. Astra HealtchCare emploie une quinzaine de chercheurs sur ses sites de Norðragøta spécialisé dans les produits pour la décorporation et de Eljsborg pour les produits de délivrance d'ions métalliques. La société prévoit de doubler cet effectif d'ici la fin de l’année.
Posté : dim. avr. 27, 2014 2:25 pm
par Braunschweig
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En Cabalie il ne s’agit pas d’une opposition entre chrétiens et musulmans
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L’armée tchoconalienne a débarqué en Cabalie</center>
La marine tchoconalienne, qui avait entamé voilà quelques jours d’importants mouvements, a pilonné les citées portuaires cabaliennes. Des navires de débarquement ont également été aperçus et selon les premières informations qui remontent depuis le front, de très nombreuses unités militaires ont commencé à prendre pied sur le petit Etat insulaire du Thyroptis. Les civils sont les premières victimes de ce qui semble devenir un nouvel affrontement, dont les motifs restent encore bien flous. Des hypothèses peuvent toutefois d’ors et déjà être formulées quant aux intérêts des autorités politiques tchoconaliennes de s’attirer les foudres d’une partie de la communauté internationale. Beaucoup s’interrogent sur les motifs véritables qui ont pu les pousser à intervenir militairement, en dépit du respect de la souveraineté des Etats, sans aucune sommation. Les combats de rue entre forces barebjaliennes et cabaliennes ont causé des dégâts non négligeables et il semblerait que ce soit vers une guerre urbaine que nous nous dirigeons. En effet, pour l’heure l’aviation arabe ne peut pas intervenir puisque ne disposant pas de pistes où se poser ou d’où décoller. En outre, dans le scénario de guerre à l’intérieur des murs de la cité, des bombardements aériens ne seraient que de faible utilité, tant ils seraient imprécis et mettraient en danger la vie des soldats de leur propre rang.
Face à ce qui semble être une pure guerre d’agression, les pistes permettant d’expliquer les motivations tchoconaliennes sont faibles. Dans les premières heures du conflit il paraît audacieux de s’aventurer à expliquer ces agissements. Pourtant, l’élection du président Müstapha Kémal Kersey a ouvert le champ à des politiques très en faveur de la défense de l’islam. En Tchoconalie, les initiatives pour raviver les pratiques musulmanes ont été nombreuses. Ainsi, une politique panislamique pourrait être la principale source de justification pour les opérations militaires en Cabalie. Les actions au Lerminia ainsi qu’au Plarel vont également dans ce sens. Cette explication ouvrirait également l’hypothèse selon laquelle les autorités de Kûrial auraient trouvé dans le Raksasa un partenaire de poids pour soutenir leurs ambitions. En effet, déjà au Plarel et au Lerminia, les deux grands acteurs du monde musulman s’étaient fait alliés pour ramener le premier dans le giron makaran et faire du second un état islamique favorable aux enseignements du prophète Mahomet. Les autorités impériales du Raksasa ont d’ailleurs fait transmettre un message diplomatique à leur probable allié barebjalien, sans que le contenu en soit dévoilé. Il conviendrait de s’attendre à l’établissement durable d’un axe de coopération entre Jiyuan et Kûrial pour étendre leur influence respective dans le monde musulman, et l’océan barebjalien en particulier.
Face aux ambitions tchoconaliennes, le Commonwealth d’Oceania a déjà fait savoir qu’il se porterait au secours des autorités politiques de Cabalie, en vertu de leur travail en commun au sein de l’Union du Thyroptis. Ainsi, une guerre avec comme acteurs plusieurs Etats se profile de jour en jour. En cas de riposte de la Tchoconalie contre des intérêts oceaniens, directement sur leur sol national, il ne fait aucun doute que le Thorval interviendrait également, en vertu de ses accords de défense mutuelle. Cette réalité pose également la question de l’attitude que devra adopter alors le Saint-Empire d’Occident. En effet, suite à la dissolution de la Sainte Alliance, les traités d’assistance mutuelle ont été maintenus, dans l’attente d’une renégociation ultérieure. Renégociation qui n’est jamais venue et qui donc conduit à un maintien de facto des accords. Ainsi, cette guerre pourrait rapidement, à première vue, se transformer en un conflit opposant des nations musulmanes à des nations chrétiennes. Néanmoins, les déclarations de guerre des nations technocratiques, les sanctions adoptées à l’initiative de l’Adélaïde, et l’intervention diplomatique de tiers acteurs, tels l’Organisation des Peuples Souverains ou le Liethuviska complique la donne. Ce conflit pourrait donc voir s’opposer des Etats qui initialement auraient dû être poussés à collaborer s’affronter par les armes. Interrogé, la diplomatique quetelannaise, bien que liée par les traités dont elle est part au sein du Saint-Empire d’Occident, aaffirmé qu’elle n’a pas pour intention d’interférer dans les affaires du monde musulman. « Si le Ministère des Affaires étrangères condamne évidemment les actions tchoconaliennes, nous ne tenons pas, pour l’instant à intervenir directement dans ce qui semble être une guerre d’agression. Des sanctions sont à l’étude pour faire comprendre aux responsables de la république barebjalienne qu’il n’est pas possible de bloquer des détroit, ou agresser ses voisins impunément. Toutefois, de la même manière nous jugeons que les mesures proposées par l’Adélaïde sont trop sévères, en cela qu’elles visent d’abord le peuple de Tchoconalie. Il s’agit de ne pas confondre les responsables politiques et les simples citoyens. Les sanctions prises par le gouvernement de Sa Majesté royale concerneront ainsi une dizaine d’individus. D’autres mesures pourraient être prises dans le cadre d’une discussion concertée avec mes homologues du Saint-Empire ». Ainsi, il semblerait exclu que le Saint-Empire intervienne en Cabalie, si tant est que la souveraineté oceanienne est respectée. Pourtant, selon des sources proches du ministère, les avoirs de certains proches du président Müstapha Kémal Kersey soient sur le point d’être gelés. Une interdiction d’entrée sur le territoire quetelannais a également été adoptée à l’égard des mêmes individus.
A noter que les ministres des affaires étrangères des Etats du Saint-Empire ont prévu de se rencontrer à Laugsburg dans les prochains jours pour se mettre d’accord quant à une attitude commune à adopter face aux agissements de la Tchoconalie. Il n’est pas improbable que les initiatives prises par le Royaume du Quetelann soient étendues à tout le Saint-Empire d’Occident prochainement.