Activités internes
-
Braunschweig
03.10.2017
Centre militaire stratégique
Zentrum, Saint Empire du Schlessien
Le 14 juin 2017, le Saint Empire du Schlessien avait effectué plusieurs tirs de missiles balistiques. Après avoir parcourus le ciel pendant plusieurs minutes - en affolant sans doute les radars du Quantar et de l'Albion - les trois vecteurs ont fini leur course dans les eaux profondes de la mer d'Adélie. En annonçant que ces tirs n'était que le début d'une série de tests en laboratoire mais aussi d'études de bureau. Depuis le début du mois de juin, de nombreuses avancées étaient à observer. Le Saint Empire du Schlessien disposait de certaines technologies lui permettant de considérablement faire avancer ses projets.
Au centre militaire stratégique quelque part dans la région administrative du Zentrum, le Brigadegeneral Törek se penchait sur les comptes-rendu d'avancement. L'officier supérieur était celui qui supervisait les recherches pour le projet Schwarm. Pourtant, sans l'aide du Centre de Recherche Technologique, sous tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, les résultats obtenus durant les derniers mois ne serviraient à rien.
Comme tous les individus passant les grilles d'entrée du complexe, Alexander Mätzner, Directeur du Sous département 960A dut se soumettre aux contrôles d'usage. Une fois les différentes étapes de la procédure de sécurité remplit, on lui remit un badge sur lequel on pouvait lire "Besucher" (visiteur). Deux militaires l'escortèrent jusque devant une porte - surement blindée. Après une identification, elle s'ouvrit, laissant entrer le visiteur. C'était une grande salle dans laquelle travaillait nombre d'individus. Certains en uniforme, d'autres non. Ils étaient tous (ou presque) installés derrière leur ordinateur, scrutant de nombreuses données. Sur le mur plusieurs écrans géants affichaient des cartes du monde, d'autres faisaient apparaître des images en temps réel. Les deux militaires le firent alors entrer dans le "cockpit", sorte de centre decommandement situé légèrement en hauteur.
Le Brigadegeneral ne tarda lui même par à arriver.
Brigadegeneral Törek
"Bonjour Monsieur Mätzner.
J'espère que vous n'aurez pas été trop impressionné
par le dispositif de sécurité et le côté légèrement
surprenant des installations"
Alexander Mätzner
"Bonjour General.
Mieux vaut protéger convenablement vos petits secrets.
Il doit en aller de la sécurité de l'Etat, et de votre emploi
je suppose"
Brigadegeneral Törek
"Sans doute. Ceci dit, c'est mon épouse qui
serait contente. Elle pourrait profiter plus de ma présence.
Pas sur qu'elle supporte sur le long terme pourtant"
Alexander Mätzner
"Je n'en doute pas General.
Je dois vous avouer être plutôt impressionné par l'ensemble
des installations. Il n'est pas fréquent de voir un tel concentré de technologie. Et surtout un tel acharnement à protéger des
informations.
Je ne connais même pas l'adresse exacte du site sur lequel nous
nous trouvons"
Brigadegeneral Törek
"On est jamais assez prudent quand il s'agit de
haute technologie ou de connaissances stratégiques.
Mais laissez moi vous parler quelque peu du projet qui vous
amène. Il ne nous reste que peu de temps avant le début de
la mission Schwarm"
Alexander Mätzner
"Je vous écoute General"
Brigadegeneral Törek
"Comme vous le savez nous avons procédé
à plusieurs tests ces dernières années afin de doter le Saint
Empire du Schlessien d'une capacité d'observation et d'écoute
supérieure"
Alexander Mätzner
"En effet. Nous avions nous même contribué
à la réussite de certains des essais que vous aviez initié. Mais
poursuivez donc"
Brigadegeneral Törek
"La dernière mesure visible aura été le lancement
des installations du dispositif Orynx.
Grâce aux radars et stations d'écoute et d'observation installés
dans le monde, en collaboration avec le Royaume du Thorval
nous disposons de la capacité d'intercépter des message et des
images en provenance de l'étranger ou même de l'intérieur du
territoire. Nous pourrons donc mieux planifier nos opérations
étrangères éventuelles, mais aussi de lutter plus efficacement
contre les agents subversifs de l'intérieur"
Alexander Mätzner
"Voila donc d'où venait l'intérêt d'une coopération
avec le Centre de Recherche Technologique. J'espère au moins
que nos connaissances vous ont permis d'accroître les vôtres et
de faire avancer vos programmes en cours"
Brigadegeneral Törek
"Les données que vous nous avez transmise sur
l'observation et sur l'analyse des messages électroniques ont
considérablement fait progresse nos travaux.
Mais pour être tout à fait franc, les plans que nous avons récupéré
au Lochlann après le Blodbad nous ont eux aussi bien aidé.
Nous avons à présent la possibilité de compléter Orynx. En
plus d'avoir le son, nous aurons bientôt l'image"
Alexander Mätzner
"Cela constituerait un progrès considérable dans
la sécurisation du territoire schlessois. Pouvoir observer les
mouvements importants au sol depuis l'espace nous confèrerait
un avantage certain. En le combinant aux stations d'écoutes, nous
saurons prévenir d'éventuels attaques surprises"
Brigadegeneral Törek
"En plus des sites d'interception des communications
disposés par delà le monde, nous équiperons nos sous marins
de prochaine génération d'appareils capables eux aussi de capter
des messages. Nos ambassades, ou consulats seront eux aussi
les maillons du dispositifs.
Ils intercepteront les télécopies, les communications téléphoniques,
les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, seront
capables de trier en fonction de certains termes les communications
écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications
orales"
Alexander Mätzner
"Vous êtes entrain de me dire que nous sommes
sur le point de mettre en place un vaste réseau de surveillance
de nos ennemis. Mais en quoi le temps nous est-il compter ?"
Le Brigadegeneral décrocha un combiné et de l'autre côté de la vitre, un officier, celui qui était en charge de transmettre les ordres répondit. Il reçu l'ordre d'enclencher la procédure de tir.
Brigadegeneral Törek
"Monsieur Mätzner, vous allez assister à la mise en
orbite quasi héliosynchrone, soit à 700km de la surface terrestre."
Les écrans se mirent à afficher d'autres images ainsi que les plans de vols du lanceur. Un autre écran géant affichait le décompte jusqu'à la mise à feu. Une heure fut inscrit sous forme digitale. Ainsi, à 20h00, le Schlessien enverrait dans l'espace ses quatre satellites du dispositif Schwarm (Essaim).
Depuis le "Cockpit" les deux hommes pouvaient superviser l'opération. Ils furent bientôt rejoint par plusieurs ministres qui devaient assister au lancement
[url=http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/59/0/541/404/344/257/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/VESA_ESA0359_HOR_0.jpg][img]http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/59/0/541/404/344/257/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/VESA_ESA0359_HOR_0.jpg[/img][/url]
Centre militaire stratégique
Zentrum, Saint Empire du Schlessien
Le 14 juin 2017, le Saint Empire du Schlessien avait effectué plusieurs tirs de missiles balistiques. Après avoir parcourus le ciel pendant plusieurs minutes - en affolant sans doute les radars du Quantar et de l'Albion - les trois vecteurs ont fini leur course dans les eaux profondes de la mer d'Adélie. En annonçant que ces tirs n'était que le début d'une série de tests en laboratoire mais aussi d'études de bureau. Depuis le début du mois de juin, de nombreuses avancées étaient à observer. Le Saint Empire du Schlessien disposait de certaines technologies lui permettant de considérablement faire avancer ses projets.
Au centre militaire stratégique quelque part dans la région administrative du Zentrum, le Brigadegeneral Törek se penchait sur les comptes-rendu d'avancement. L'officier supérieur était celui qui supervisait les recherches pour le projet Schwarm. Pourtant, sans l'aide du Centre de Recherche Technologique, sous tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, les résultats obtenus durant les derniers mois ne serviraient à rien.
Comme tous les individus passant les grilles d'entrée du complexe, Alexander Mätzner, Directeur du Sous département 960A dut se soumettre aux contrôles d'usage. Une fois les différentes étapes de la procédure de sécurité remplit, on lui remit un badge sur lequel on pouvait lire "Besucher" (visiteur). Deux militaires l'escortèrent jusque devant une porte - surement blindée. Après une identification, elle s'ouvrit, laissant entrer le visiteur. C'était une grande salle dans laquelle travaillait nombre d'individus. Certains en uniforme, d'autres non. Ils étaient tous (ou presque) installés derrière leur ordinateur, scrutant de nombreuses données. Sur le mur plusieurs écrans géants affichaient des cartes du monde, d'autres faisaient apparaître des images en temps réel. Les deux militaires le firent alors entrer dans le "cockpit", sorte de centre decommandement situé légèrement en hauteur.
Le Brigadegeneral ne tarda lui même par à arriver.
Brigadegeneral Törek
"Bonjour Monsieur Mätzner.
J'espère que vous n'aurez pas été trop impressionné
par le dispositif de sécurité et le côté légèrement
surprenant des installations"
Alexander Mätzner
"Bonjour General.
Mieux vaut protéger convenablement vos petits secrets.
Il doit en aller de la sécurité de l'Etat, et de votre emploi
je suppose"
Brigadegeneral Törek
"Sans doute. Ceci dit, c'est mon épouse qui
serait contente. Elle pourrait profiter plus de ma présence.
Pas sur qu'elle supporte sur le long terme pourtant"
Alexander Mätzner
"Je n'en doute pas General.
Je dois vous avouer être plutôt impressionné par l'ensemble
des installations. Il n'est pas fréquent de voir un tel concentré de technologie. Et surtout un tel acharnement à protéger des
informations.
Je ne connais même pas l'adresse exacte du site sur lequel nous
nous trouvons"
Brigadegeneral Törek
"On est jamais assez prudent quand il s'agit de
haute technologie ou de connaissances stratégiques.
Mais laissez moi vous parler quelque peu du projet qui vous
amène. Il ne nous reste que peu de temps avant le début de
la mission Schwarm"
Alexander Mätzner
"Je vous écoute General"
Brigadegeneral Törek
"Comme vous le savez nous avons procédé
à plusieurs tests ces dernières années afin de doter le Saint
Empire du Schlessien d'une capacité d'observation et d'écoute
supérieure"
Alexander Mätzner
"En effet. Nous avions nous même contribué
à la réussite de certains des essais que vous aviez initié. Mais
poursuivez donc"
Brigadegeneral Törek
"La dernière mesure visible aura été le lancement
des installations du dispositif Orynx.
Grâce aux radars et stations d'écoute et d'observation installés
dans le monde, en collaboration avec le Royaume du Thorval
nous disposons de la capacité d'intercépter des message et des
images en provenance de l'étranger ou même de l'intérieur du
territoire. Nous pourrons donc mieux planifier nos opérations
étrangères éventuelles, mais aussi de lutter plus efficacement
contre les agents subversifs de l'intérieur"
Alexander Mätzner
"Voila donc d'où venait l'intérêt d'une coopération
avec le Centre de Recherche Technologique. J'espère au moins
que nos connaissances vous ont permis d'accroître les vôtres et
de faire avancer vos programmes en cours"
Brigadegeneral Törek
"Les données que vous nous avez transmise sur
l'observation et sur l'analyse des messages électroniques ont
considérablement fait progresse nos travaux.
Mais pour être tout à fait franc, les plans que nous avons récupéré
au Lochlann après le Blodbad nous ont eux aussi bien aidé.
Nous avons à présent la possibilité de compléter Orynx. En
plus d'avoir le son, nous aurons bientôt l'image"
Alexander Mätzner
"Cela constituerait un progrès considérable dans
la sécurisation du territoire schlessois. Pouvoir observer les
mouvements importants au sol depuis l'espace nous confèrerait
un avantage certain. En le combinant aux stations d'écoutes, nous
saurons prévenir d'éventuels attaques surprises"
Brigadegeneral Törek
"En plus des sites d'interception des communications
disposés par delà le monde, nous équiperons nos sous marins
de prochaine génération d'appareils capables eux aussi de capter
des messages. Nos ambassades, ou consulats seront eux aussi
les maillons du dispositifs.
Ils intercepteront les télécopies, les communications téléphoniques,
les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, seront
capables de trier en fonction de certains termes les communications
écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications
orales"
Alexander Mätzner
"Vous êtes entrain de me dire que nous sommes
sur le point de mettre en place un vaste réseau de surveillance
de nos ennemis. Mais en quoi le temps nous est-il compter ?"
Le Brigadegeneral décrocha un combiné et de l'autre côté de la vitre, un officier, celui qui était en charge de transmettre les ordres répondit. Il reçu l'ordre d'enclencher la procédure de tir.
Brigadegeneral Törek
"Monsieur Mätzner, vous allez assister à la mise en
orbite quasi héliosynchrone, soit à 700km de la surface terrestre."
Les écrans se mirent à afficher d'autres images ainsi que les plans de vols du lanceur. Un autre écran géant affichait le décompte jusqu'à la mise à feu. Une heure fut inscrit sous forme digitale. Ainsi, à 20h00, le Schlessien enverrait dans l'espace ses quatre satellites du dispositif Schwarm (Essaim).
Depuis le "Cockpit" les deux hommes pouvaient superviser l'opération. Ils furent bientôt rejoint par plusieurs ministres qui devaient assister au lancement
[url=http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/59/0/541/404/344/257/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/VESA_ESA0359_HOR_0.jpg][img]http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/59/0/541/404/344/257/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/VESA_ESA0359_HOR_0.jpg[/img][/url]
-
Braunschweig
30.10.2017
Kosoil Building, Dogbo Tota
Capitale du Kosaria, République de Kosaria
La récente invasion du Kosaria par une coalition terduso-roumalienne avait alarmé les services de renseignement schlessois. Une cellule dormante au Kosaria a donc logiquement été activée. Sur place deux hommes, des noirs travaillant sous les ordres d'officiers blancs, étaient chargés de récupérer des informations sur le gouvernement légitime du pays.
Après l'attaque surprise, ce dernier n'avait jamais caché sa profonde colère et sa haine pour les blancs almérans. Mais le problème était plus complexe. En réalité, ce gouvernement haïssait tous les étrangers quels qu'ils soient. Ce gouvernement "légitime" était en réalité issu d'un putsch militaire. La frange nationaliste de l'armée tenait à présent la présidence et le fonctionnement régulier des institutions avait été suspendu pour la "sauvegarde de l'Etat". Les objectifs de la junte nationaliste restaient pour l'heure inconnus, mais sans doute seraient-ils largement défavorables aux intérêts étrangers.
Dans la tour du Kosoil, la compagnie pétrolière nationale, dans laquelle RWE Petroleum investissait depuis semaines pour disposer d'un encrage local. Les services secrets profitaient de cette opportunité pour disposer de couvertures. Louis Bogato fait partie de ces deux agents disposant d'une couverture et avec une mission bien précise. Officiellement il se ferait passer pour un représentant de RWE. C'est donc sous cette identité qu'il se présenta devant le cadre de la Kosoil
Louis Bogato
"Bonjour Monsieur.
Je suis heureux de pouvoir faire affaire
avec vous"
Maxime Atog'bo
"Si je comprends bien vous
travaillez pour RWE. Un groupe alméran, non ?"
Louis Bogato
"Schlessois précisemment"
Maxime Atog'bo
"Ne serait ce pas le groupe qui depuis
trois semaines investit largement dans la Kosoil ?"
Louis Bogato
"En effet, RWE Petroleum souhaite
soutenir l'activité de la Kosoil. Malgré les tensions
locales, le groupe que je représente croit dans les
capacités de la Kosoil a devenir un acteur économique
majeur dans ce pays"
Maxime Atog'bo
"RWE doit surtout croire dans nos
réserves d'hydrocarbure"
Louis Bogato
"Je vous mentirais si je vous disais
que cela n'a pas d'importance pour eux.
Mais je dois vous avouer que la situation politique
inquiète les investisseurs. Une visite sur vos sites
me permettrait de les rassurer"
Maxime Atog'bo
"Je vous propose d'en organiser une
avec vos patrons. Le ministre du Pétrole sera sans
doute aussi présent"
Louis Bogato
"Voila une excellente nouvelle"
A suivre...
Kosoil Building, Dogbo Tota
Capitale du Kosaria, République de Kosaria
La récente invasion du Kosaria par une coalition terduso-roumalienne avait alarmé les services de renseignement schlessois. Une cellule dormante au Kosaria a donc logiquement été activée. Sur place deux hommes, des noirs travaillant sous les ordres d'officiers blancs, étaient chargés de récupérer des informations sur le gouvernement légitime du pays.
Après l'attaque surprise, ce dernier n'avait jamais caché sa profonde colère et sa haine pour les blancs almérans. Mais le problème était plus complexe. En réalité, ce gouvernement haïssait tous les étrangers quels qu'ils soient. Ce gouvernement "légitime" était en réalité issu d'un putsch militaire. La frange nationaliste de l'armée tenait à présent la présidence et le fonctionnement régulier des institutions avait été suspendu pour la "sauvegarde de l'Etat". Les objectifs de la junte nationaliste restaient pour l'heure inconnus, mais sans doute seraient-ils largement défavorables aux intérêts étrangers.
Dans la tour du Kosoil, la compagnie pétrolière nationale, dans laquelle RWE Petroleum investissait depuis semaines pour disposer d'un encrage local. Les services secrets profitaient de cette opportunité pour disposer de couvertures. Louis Bogato fait partie de ces deux agents disposant d'une couverture et avec une mission bien précise. Officiellement il se ferait passer pour un représentant de RWE. C'est donc sous cette identité qu'il se présenta devant le cadre de la Kosoil
Louis Bogato
"Bonjour Monsieur.
Je suis heureux de pouvoir faire affaire
avec vous"
Maxime Atog'bo
"Si je comprends bien vous
travaillez pour RWE. Un groupe alméran, non ?"
Louis Bogato
"Schlessois précisemment"
Maxime Atog'bo
"Ne serait ce pas le groupe qui depuis
trois semaines investit largement dans la Kosoil ?"
Louis Bogato
"En effet, RWE Petroleum souhaite
soutenir l'activité de la Kosoil. Malgré les tensions
locales, le groupe que je représente croit dans les
capacités de la Kosoil a devenir un acteur économique
majeur dans ce pays"
Maxime Atog'bo
"RWE doit surtout croire dans nos
réserves d'hydrocarbure"
Louis Bogato
"Je vous mentirais si je vous disais
que cela n'a pas d'importance pour eux.
Mais je dois vous avouer que la situation politique
inquiète les investisseurs. Une visite sur vos sites
me permettrait de les rassurer"
Maxime Atog'bo
"Je vous propose d'en organiser une
avec vos patrons. Le ministre du Pétrole sera sans
doute aussi présent"
Louis Bogato
"Voila une excellente nouvelle"
A suivre...
-
Braunschweig
28.01.2018
Dogbo Tota, Capitale du Kosaria
République de Kosaria
Louis Bogota, agent schlessois sous couverture, était en planque dans un immeuble désaffecté. Partiellement détruit par des soulèvements durant l'invasion rouamlo-terdusienne, il offrait un cadre idéal pour observer les allées et venues depuis la résidence du premier ministre.
Depuis le dernier étage de la bâtisse, Louis Bogota photographiait, avec un appareil dernière génération l'intégralité des "invités", ainsi que les horaires de venue et de départ.
Mis à part quelques pontes de la Direction Générale du Renseignement personne ne connaissait le but de la manoeuvre. Un homme attira toute l'attention de l'agent : Faustin-Ange Touadéra. L'individu était un entrepreneur Kosarien, sans doute la première fortune du pays.
[img]http://www.slateafrique.com/sites/default/files/afp/photo_1309176294293-1-0.jpg[/img]
Dogbo Tota, Capitale du Kosaria
République de Kosaria
Louis Bogota, agent schlessois sous couverture, était en planque dans un immeuble désaffecté. Partiellement détruit par des soulèvements durant l'invasion rouamlo-terdusienne, il offrait un cadre idéal pour observer les allées et venues depuis la résidence du premier ministre.
Depuis le dernier étage de la bâtisse, Louis Bogota photographiait, avec un appareil dernière génération l'intégralité des "invités", ainsi que les horaires de venue et de départ.
Mis à part quelques pontes de la Direction Générale du Renseignement personne ne connaissait le but de la manoeuvre. Un homme attira toute l'attention de l'agent : Faustin-Ange Touadéra. L'individu était un entrepreneur Kosarien, sans doute la première fortune du pays.
[img]http://www.slateafrique.com/sites/default/files/afp/photo_1309176294293-1-0.jpg[/img]
-
Braunschweig
27.06.2018
Wilhelmstadt, capitale du Schlessien
Saint Empire du Schlessien
Il était seul, assis à son bureau devant une épaise montagne de papiers, et de vieux parchemins issus directement des archives impériales. Des documents d'une valeur certaines et qui pour certains dataient de plusieurs siècles, voire plus d'un millénaire.
Tranquillement Friedrich feuilletait les pièces qui étaient à sa disposition. Des arbres généalogiques, des documens attestants de la lignée des certaines grandes familles nobles du Schlessien, dont la sienne, celle des Braunschweig. Voilà la lecture du moment de l'Empereur.
Cela faisait deux heures que le souverin examinait les documents qu'il avait fait demaner quelques jours auparavant. Qu'est ce quipouvait provoquer ce soudain regain d'intérêt pour la généalogie de sa famille, de celle des nobles du chlessien ? Friedrich craignait-il un conflit de succession ? Ou alors était ce par pure curiosité. Au Palais impérial, personne à part quelques rares grands dignitaires ne savaient l'occupation du moment de l'Empereur. Personne ne connaissait les desseins du monarque, mai une chose était certaine : il ne devait pas y avoir que de la curiosité derrière l'intérêt de Friedrich pour cette matière délicate qu'est la généalogie.
Wilhelmstadt, capitale du Schlessien
Saint Empire du Schlessien
Il était seul, assis à son bureau devant une épaise montagne de papiers, et de vieux parchemins issus directement des archives impériales. Des documents d'une valeur certaines et qui pour certains dataient de plusieurs siècles, voire plus d'un millénaire.
Tranquillement Friedrich feuilletait les pièces qui étaient à sa disposition. Des arbres généalogiques, des documens attestants de la lignée des certaines grandes familles nobles du Schlessien, dont la sienne, celle des Braunschweig. Voilà la lecture du moment de l'Empereur.
Cela faisait deux heures que le souverin examinait les documents qu'il avait fait demaner quelques jours auparavant. Qu'est ce quipouvait provoquer ce soudain regain d'intérêt pour la généalogie de sa famille, de celle des nobles du chlessien ? Friedrich craignait-il un conflit de succession ? Ou alors était ce par pure curiosité. Au Palais impérial, personne à part quelques rares grands dignitaires ne savaient l'occupation du moment de l'Empereur. Personne ne connaissait les desseins du monarque, mai une chose était certaine : il ne devait pas y avoir que de la curiosité derrière l'intérêt de Friedrich pour cette matière délicate qu'est la généalogie.
-
Braunschweig
26.07.2018
Wilhelmstadt, capitale du Schlessien
Saint Empire du Schlessien
Quel ballet étrange que celui qui s'offrait aux Schlessois dans les rues de la capitale. Pourtant ils étaient habitués aux sirènes hurlantes et aux cortèges impressionnant de véhicules officiels.
Aujourd'hui c'était différent. En effet, ce n'était pas la police qui s'assurait de la sécurité de la colonne de voitures qui filaient sur les grands boulevards et les larges avenues de Wilhelmstadt. L'armée avait comme investi l'espace de quelques minutes les rues de la principale ville de l'Empire. La police militaire escortait les cinq berlines schlessoises.
Ce n'est qu'une fois arrivé dans la cour d'honneur du Palais Lietzen que le cortège s'immobilisa. Des hommes en uniforme descendirent. Les grandes figures de l'Etat-major des forces armées impériales devaient se retrouver avec l'Empereur.
C'est dans le salon où se tenait habituellement les Conseil de la Défensequ'aurait lieu les discussions. devant chaque place était déposé un dossier, scellé du grand sceau impérial. Tous ignorait donc son contenu. Ce n'est qu'une fois tout le monde attablé que Friedrich IV entra. Tous se levèrent et ce n'est que quand l'Empereur prit place que les membres de l'état major se réinstallèrent.
Friedrich IV
Empereur
"Amiral, Messieurs, commençons sans plus tarder.
Vous trouverez devant vous un dossier qui détaille
les objectifs du projet Tyr.
Nous vous invitons à prendre connaissance des premiers
éléments de cette opération"
Grossadmiral Klaus von Schütz
Chef d'état-major des armées
"Vous noterez que ces pièces relève d'une confidentialité
absolue. Il est indispensable à la réussite de cette opération que
personne n'en connaisse les détails avant que cela ne soit nécessaire.
Si des informations contenues dans ces documents venaient à être
révélées, cela compromettrait l'ensemble du projet"
General Joachim von Paulus
Chef d'état-major de la Kaiserwehr
"Sire, vous envisagez donc de mettre à exécution ce dont
nous parliez déjà il y a une semaine ?
Ne voyez pas dans ma démarche une volonté de remettre en question
votre jugement, mais ne craignez vous pas que cette entreprise mette
à mal, dans le cas où tout ne fonctionnerait pas comme prévu, votre
prestige et notre force de frappe ?"
Generaladmiral Paul von Laugenstab
Chef d'état-major de la Kriegsmarine
"Je me permet d'assurer que du point de vue de la marine
de Son Altesse, rien ne s'oppose à l'exécution du projet Tyr. Notre
supériorité sur mer, ajouté à la désorganisation que provoquera notre
action permettra de maintenir une pression suffisante pour remplir
l'ensemble des objectifs qui sont détaillés dans les documents du dossier"
Friedrich IV
Empereur
"General, nous comprenons et notons vos inquiétudes.
Toutefois, mesurez bien l'impact qu'aurait sur le Schlessien la réussite de
ce projet. Nous parlons ici d'un renforcement de notre position en Alméra.
Le Valacida qui s'imagine pouvoir nuire au Saint Empire, parce que
protégé par Novgorod sera en l'espace de quelques heures moins sur de
son invulnérabilité. Le Quantar qui est pour l'heure, grâce au soutien du
Pelabssa une puissance continental verra son statut remis en question.
Le Lochlann qui peut encore prétendre à être le première puissance
régionale n'aura d'autre choix que de se soumettre à notre volonté.
Et pour terminer, nous disposerons, en cas de réussite d'une force
supplémentaire dans les négociations internationales, grâce à un nouvel
allié qui nous sera entièrement soumis. Nous vous l'annonçons, l'heure de
la renaissance du Saint Empire dans sa gloire et sa puissance passée
arrive"
General Ralf von Heintz
Chef d'état-major de la Luftwaffe
"Sire, pour rejoindre l'Amiral von Laugenstab, nous diposerons dans
les cieux, en sus de sur mer, une supériorité consdérable. Notre principal
atout restera bien entendu l'effet de surprise. Cela jouera très certainement
en notre faveur. En le combinant à l'appui dont nous disposerons au sein
des forces armées locales, nous ne pouvons que réussir. Il nous faudra
uniquement réussir neutraliser les maillons qui permettent de faire la
liaison dans la chaîne que nous nous apprêtons à briser"
[...]
Wilhelmstadt, capitale du Schlessien
Saint Empire du Schlessien
Quel ballet étrange que celui qui s'offrait aux Schlessois dans les rues de la capitale. Pourtant ils étaient habitués aux sirènes hurlantes et aux cortèges impressionnant de véhicules officiels.
Aujourd'hui c'était différent. En effet, ce n'était pas la police qui s'assurait de la sécurité de la colonne de voitures qui filaient sur les grands boulevards et les larges avenues de Wilhelmstadt. L'armée avait comme investi l'espace de quelques minutes les rues de la principale ville de l'Empire. La police militaire escortait les cinq berlines schlessoises.
Ce n'est qu'une fois arrivé dans la cour d'honneur du Palais Lietzen que le cortège s'immobilisa. Des hommes en uniforme descendirent. Les grandes figures de l'Etat-major des forces armées impériales devaient se retrouver avec l'Empereur.
C'est dans le salon où se tenait habituellement les Conseil de la Défensequ'aurait lieu les discussions. devant chaque place était déposé un dossier, scellé du grand sceau impérial. Tous ignorait donc son contenu. Ce n'est qu'une fois tout le monde attablé que Friedrich IV entra. Tous se levèrent et ce n'est que quand l'Empereur prit place que les membres de l'état major se réinstallèrent.
Friedrich IV
Empereur
"Amiral, Messieurs, commençons sans plus tarder.
Vous trouverez devant vous un dossier qui détaille
les objectifs du projet Tyr.
Nous vous invitons à prendre connaissance des premiers
éléments de cette opération"
Grossadmiral Klaus von Schütz
Chef d'état-major des armées
"Vous noterez que ces pièces relève d'une confidentialité
absolue. Il est indispensable à la réussite de cette opération que
personne n'en connaisse les détails avant que cela ne soit nécessaire.
Si des informations contenues dans ces documents venaient à être
révélées, cela compromettrait l'ensemble du projet"
General Joachim von Paulus
Chef d'état-major de la Kaiserwehr
"Sire, vous envisagez donc de mettre à exécution ce dont
nous parliez déjà il y a une semaine ?
Ne voyez pas dans ma démarche une volonté de remettre en question
votre jugement, mais ne craignez vous pas que cette entreprise mette
à mal, dans le cas où tout ne fonctionnerait pas comme prévu, votre
prestige et notre force de frappe ?"
Generaladmiral Paul von Laugenstab
Chef d'état-major de la Kriegsmarine
"Je me permet d'assurer que du point de vue de la marine
de Son Altesse, rien ne s'oppose à l'exécution du projet Tyr. Notre
supériorité sur mer, ajouté à la désorganisation que provoquera notre
action permettra de maintenir une pression suffisante pour remplir
l'ensemble des objectifs qui sont détaillés dans les documents du dossier"
Friedrich IV
Empereur
"General, nous comprenons et notons vos inquiétudes.
Toutefois, mesurez bien l'impact qu'aurait sur le Schlessien la réussite de
ce projet. Nous parlons ici d'un renforcement de notre position en Alméra.
Le Valacida qui s'imagine pouvoir nuire au Saint Empire, parce que
protégé par Novgorod sera en l'espace de quelques heures moins sur de
son invulnérabilité. Le Quantar qui est pour l'heure, grâce au soutien du
Pelabssa une puissance continental verra son statut remis en question.
Le Lochlann qui peut encore prétendre à être le première puissance
régionale n'aura d'autre choix que de se soumettre à notre volonté.
Et pour terminer, nous disposerons, en cas de réussite d'une force
supplémentaire dans les négociations internationales, grâce à un nouvel
allié qui nous sera entièrement soumis. Nous vous l'annonçons, l'heure de
la renaissance du Saint Empire dans sa gloire et sa puissance passée
arrive"
General Ralf von Heintz
Chef d'état-major de la Luftwaffe
"Sire, pour rejoindre l'Amiral von Laugenstab, nous diposerons dans
les cieux, en sus de sur mer, une supériorité consdérable. Notre principal
atout restera bien entendu l'effet de surprise. Cela jouera très certainement
en notre faveur. En le combinant à l'appui dont nous disposerons au sein
des forces armées locales, nous ne pouvons que réussir. Il nous faudra
uniquement réussir neutraliser les maillons qui permettent de faire la
liaison dans la chaîne que nous nous apprêtons à briser"
[...]
-
Braunschweig
04.01.2019
Centre militaire stratégique
Zentrum, Saint Empire du Schlessien
Le programme spatial schlessois visait à doter le Saint-Empire du Schlessien d’une capacité de lancer des satellites dans l’espace. Le but était de donner au pays les moyens de disposer d’un système d’écoute et d’observations satellitaires pour prévenir toutes attaques ou actions hostiles contre l’Empire, mais aussi pour que les forces armées schlessoises disposent d’un appui depuis l’espace pour l’observation de futurs théâtres d’opération. Le projet Schwarm (Essaim) avait déjà permis de combiner le réseau d’écoute électronique Orynx à un dispositif de quatre satellites d’observation.
A présent, le Centre militaire stratégique était sur le point d’envoyer dans l’espace un satellite pour compléter le dispositif militaire spatial. Le satellite Helios pour sa part disposerait des dernières avancées schlessoises en matière d’observation et de surveillance depuis l’espace. La fusée Space Dreamer, petit lanceur pouvant emporter des satellites pas trop volumineux était sur le pas de tir. Le compte à rebours débuta à 16h57.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=203954FuseSpaceDreamer.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/203954FuseSpaceDreamer.jpg[/img][/url]
Centre militaire stratégique
Zentrum, Saint Empire du Schlessien
Le programme spatial schlessois visait à doter le Saint-Empire du Schlessien d’une capacité de lancer des satellites dans l’espace. Le but était de donner au pays les moyens de disposer d’un système d’écoute et d’observations satellitaires pour prévenir toutes attaques ou actions hostiles contre l’Empire, mais aussi pour que les forces armées schlessoises disposent d’un appui depuis l’espace pour l’observation de futurs théâtres d’opération. Le projet Schwarm (Essaim) avait déjà permis de combiner le réseau d’écoute électronique Orynx à un dispositif de quatre satellites d’observation.
A présent, le Centre militaire stratégique était sur le point d’envoyer dans l’espace un satellite pour compléter le dispositif militaire spatial. Le satellite Helios pour sa part disposerait des dernières avancées schlessoises en matière d’observation et de surveillance depuis l’espace. La fusée Space Dreamer, petit lanceur pouvant emporter des satellites pas trop volumineux était sur le pas de tir. Le compte à rebours débuta à 16h57.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=203954FuseSpaceDreamer.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/203954FuseSpaceDreamer.jpg[/img][/url]
-
Braunschweig
17.01.2019
Salle de conférence, Ministère de la Défense
Wilhelmstadt, Saint Empire du Schlessien
Le Directeur des études militaires de la marine a présenté ce matin le nouveau bâtiment de la marine à l’horizon 2020. Combinant les dernières avancées en matière de lutte anti-aérienne, anti-navire et anti sous-marine, ce vaisseau remplacera progressivement les destroyers de classe Dönitz et Gudderian de la marine.
D’une longueur de plus de 144 mètres il disposera d’une autonomie de 7 500 kilomètres à une vitesse de 30 nœuds. Il sera équipé du système de défense anti-missile ASTER conçu dans le cadre de la Sainte Alliance.
Portant la dénomination de frégate bien qu’étant internationalement à ranger parmi les destroyers, ce bâtiment sera, aux côtés de la frégate de classe Klausewitz le plus moderne des navires de conception schlessoise (hors porte avion). Le radar du vaisseau disposera d’une portée supérieure à 400km pour la lutte anti balistique et la protection des flottes schlessoises.
[img]http://preview.turbosquid.com/Preview/Content_2009_06_25__13_07_16/F124_thumb01.jpgf0d5dc9f-4b36-4856-943a-a2efa30ff463Larger.jpg[/img]
Salle de conférence, Ministère de la Défense
Wilhelmstadt, Saint Empire du Schlessien
Le Directeur des études militaires de la marine a présenté ce matin le nouveau bâtiment de la marine à l’horizon 2020. Combinant les dernières avancées en matière de lutte anti-aérienne, anti-navire et anti sous-marine, ce vaisseau remplacera progressivement les destroyers de classe Dönitz et Gudderian de la marine.
D’une longueur de plus de 144 mètres il disposera d’une autonomie de 7 500 kilomètres à une vitesse de 30 nœuds. Il sera équipé du système de défense anti-missile ASTER conçu dans le cadre de la Sainte Alliance.
Portant la dénomination de frégate bien qu’étant internationalement à ranger parmi les destroyers, ce bâtiment sera, aux côtés de la frégate de classe Klausewitz le plus moderne des navires de conception schlessoise (hors porte avion). Le radar du vaisseau disposera d’une portée supérieure à 400km pour la lutte anti balistique et la protection des flottes schlessoises.
[img]http://preview.turbosquid.com/Preview/Content_2009_06_25__13_07_16/F124_thumb01.jpgf0d5dc9f-4b36-4856-943a-a2efa30ff463Larger.jpg[/img]
-
Braunschweig
17.01.2019
Réunion du Bureau politique, Siège national du Parti Conservateur
Wilhelmstadt, Saint Empire du Schlessien
Le Chancelier, personnalité politique d’importance au sein de la formation conservatrice, avait annoncé sa volonté de ne pas mener une nouvelle fois la bataille des législatives. Pendant quinze ans il avait été le chef du gouvernement. Pour lui l’heure de tourner la page était venue. Les militants avaient accueilli la nouvelle avec une certaine déception mais rapidement c’est le souvenir du travail accompli qui prenait le dessus et tous louaient un homme sérieux et aux nombreuses compétences. Le Parti Conservateur Schlessois se retrouvait donc sans meneur pour les élections. Il fallait au parti trouver rapidement un homme (ou une femme) capable de l’emporter et de poursuivre ce que Ludwig von Ferdinand avait initié. Deux « candidats » (ils ne s’étaient néanmoins jamais officiellement déclarés, comme c’est l’usage chez les conservateurs) faisaient figure de grands favoris. D’un côté Katia von Grafstadt, Ministre des Affaires étrangères du précédent gouvernement, avec une solide expérience gouvernementale (voilà plus de cinq ans qu’elle sert sous les différents gouvernements de Ludwig von Ferdinand), incarnait un certain renouveau politique. Elle n’a pas 40 ans et représente pourtant déjà le sérieux dans le travail et la modernisation de la vie politique. Face à elle Peter Schäffers incarnait l’apparatchik conservateur par excellence. Pourtant il dégageait une certaine chaleur humaine et une proximité avec les militants. Plus apprécié par les adhérents du Parti Conservateur que sa rivale ses chances d’être adoubé par le parti sont grandes. Néanmoins, dans l’opinion publique c’est bien Katia von Grafstadt qui est en mesure de rassembler le plus largement.
Le choix sera difficile. Le Président du parti ouvrit la réunion qui rassemblait une quarantaine de membres.
[...]
Wolfgang Schüssel
Président du Parti Conservateur
"Venons en maintenant aux discussions concernant les élections législatives. Nous avons tous appris avec un certain pincement au cœur que Ludwig von Ferdinand ne souhaite pas mener un nouveau combat électoral. Nous avons donc la tâche de nous entendre sur celui qui sera en charge de conduire notre formation politique à la victoire. C’est celui que nous choisirons qui sera sans doute appeler par l’Empereur à devenir le prochain Chancelier."
Ludwig von Ferdinand
1er Vice président du Bureau politique
"Je ne veux pas aujourd’hui influencer la décision du Bureau politique. Je crois avoir effectué un travail honnête ces quinze dernières années à la tête du gouvernement.
Je rois que nous avons des candidats de qualité et que peu importe celui qui l’emportera son travail sera à la hauteur des attentes des Schlessois."
Natalia von Gründig
Membre du Bureau politique
"Je tiens à remercier le Chancelier pour qui j’ai un profond respect de m’avoir accordé sa confiance ces cinq dernières années. J’ai eu la chance durant cette période d’apprendre de nombreuses choses à ses côtés.
Toutefois, j’estime nécessaire d’accorder notre confiance à quelqu’un qui saura poursuivre l’œuvre débutée. Choisir un candidat qui n’a jamais exercé de fonctions gouvernementales est un choix trop risqué. Nous devrons, si nous l’emportons, pouvoir poursuivre sans délais notre travail.
Nous n’avons pas d’autres possibilités que de faire confiance à un individu d’expérience. Il en va de la crédibilité de notre mouvement. Les Schlessois feront plus facilement confiance à un ancien ministre qu’à un apparatchik sans connaissances du fonctionnement d’un gouvernement."
Peter Schäffers
2e Vice président du Bureau politique
"Je comprends la position de notre amie. Toutefois, permettez-moi d’apporter une contradiction à cette intervention. Evidemment qu’une expérience gouvernementale serait un sérieux atout pour mener la campagne qui s’annonce. Mais n’est-il pas indispensable de faire confiance à quelqu’un qui saura avant tout rassembler notre famille politique derrière lui ? Nous devons réussir à mettre en marche la machine de guerre qu’est notre parti. Je crois que les militants seront d’accords avec moi."
Rosemarie Münster
Membre du Bureau politique
"Ce débat révèle surtout plusieurs éléments que je me dois de souligner. Nous savons que nous resterons la première force politique du pays. En partant de ce constat, notre seule interrogation doit être de savoir si nous parviendrons à établir une majorité suffisante pour gouverner sans coalition. Comprenez-moi bien. Un gouvernement de coalition serait dramatique pour le Parti Conservateur. Nous serions alors contraints de composer avec des formations dont certaines idées diffèrent des notre. Nous risquons d’apparaître comme transigeants sur nos valeurs et notre programme. C’est une hypothèse qu’il nous faut éviter de se voir concrétiser.
Voila pourquoi je suis convaincue que rassembler au delà du Parti Conservateur doit être notre unique préoccupation. Rassembler nos militants ne suffira pas pour remporter l’élection, même si ce sera un facteur important de cette élection."
Wolfgang Schüssel
Président du Bureau politique
"Je comprends l’ensemble de vos arguments. Mais je crois que qui que nous choisissions, nous devrons, une fois notre choix officiel nous ranger, tous, sans exception et sans aucune déception derrière notre candidat.
Sachez que pour ma part, j’ai fait un choix que j’estime être le bon. Bien entendu, je me garderai de le détailler afin que chacun puisse choisir en son âme et conscience celui qu’il estime être le meilleur pour nous représenter en mai prochain.
Je vous propose à présent de nous prononcer sur la date de clôture des débats pour la désignation de notre candidat."
[...]
Réunion du Bureau politique, Siège national du Parti Conservateur
Wilhelmstadt, Saint Empire du Schlessien
Le Chancelier, personnalité politique d’importance au sein de la formation conservatrice, avait annoncé sa volonté de ne pas mener une nouvelle fois la bataille des législatives. Pendant quinze ans il avait été le chef du gouvernement. Pour lui l’heure de tourner la page était venue. Les militants avaient accueilli la nouvelle avec une certaine déception mais rapidement c’est le souvenir du travail accompli qui prenait le dessus et tous louaient un homme sérieux et aux nombreuses compétences. Le Parti Conservateur Schlessois se retrouvait donc sans meneur pour les élections. Il fallait au parti trouver rapidement un homme (ou une femme) capable de l’emporter et de poursuivre ce que Ludwig von Ferdinand avait initié. Deux « candidats » (ils ne s’étaient néanmoins jamais officiellement déclarés, comme c’est l’usage chez les conservateurs) faisaient figure de grands favoris. D’un côté Katia von Grafstadt, Ministre des Affaires étrangères du précédent gouvernement, avec une solide expérience gouvernementale (voilà plus de cinq ans qu’elle sert sous les différents gouvernements de Ludwig von Ferdinand), incarnait un certain renouveau politique. Elle n’a pas 40 ans et représente pourtant déjà le sérieux dans le travail et la modernisation de la vie politique. Face à elle Peter Schäffers incarnait l’apparatchik conservateur par excellence. Pourtant il dégageait une certaine chaleur humaine et une proximité avec les militants. Plus apprécié par les adhérents du Parti Conservateur que sa rivale ses chances d’être adoubé par le parti sont grandes. Néanmoins, dans l’opinion publique c’est bien Katia von Grafstadt qui est en mesure de rassembler le plus largement.
Le choix sera difficile. Le Président du parti ouvrit la réunion qui rassemblait une quarantaine de membres.
[...]
Wolfgang Schüssel
Président du Parti Conservateur
"Venons en maintenant aux discussions concernant les élections législatives. Nous avons tous appris avec un certain pincement au cœur que Ludwig von Ferdinand ne souhaite pas mener un nouveau combat électoral. Nous avons donc la tâche de nous entendre sur celui qui sera en charge de conduire notre formation politique à la victoire. C’est celui que nous choisirons qui sera sans doute appeler par l’Empereur à devenir le prochain Chancelier."
Ludwig von Ferdinand
1er Vice président du Bureau politique
"Je ne veux pas aujourd’hui influencer la décision du Bureau politique. Je crois avoir effectué un travail honnête ces quinze dernières années à la tête du gouvernement.
Je rois que nous avons des candidats de qualité et que peu importe celui qui l’emportera son travail sera à la hauteur des attentes des Schlessois."
Natalia von Gründig
Membre du Bureau politique
"Je tiens à remercier le Chancelier pour qui j’ai un profond respect de m’avoir accordé sa confiance ces cinq dernières années. J’ai eu la chance durant cette période d’apprendre de nombreuses choses à ses côtés.
Toutefois, j’estime nécessaire d’accorder notre confiance à quelqu’un qui saura poursuivre l’œuvre débutée. Choisir un candidat qui n’a jamais exercé de fonctions gouvernementales est un choix trop risqué. Nous devrons, si nous l’emportons, pouvoir poursuivre sans délais notre travail.
Nous n’avons pas d’autres possibilités que de faire confiance à un individu d’expérience. Il en va de la crédibilité de notre mouvement. Les Schlessois feront plus facilement confiance à un ancien ministre qu’à un apparatchik sans connaissances du fonctionnement d’un gouvernement."
Peter Schäffers
2e Vice président du Bureau politique
"Je comprends la position de notre amie. Toutefois, permettez-moi d’apporter une contradiction à cette intervention. Evidemment qu’une expérience gouvernementale serait un sérieux atout pour mener la campagne qui s’annonce. Mais n’est-il pas indispensable de faire confiance à quelqu’un qui saura avant tout rassembler notre famille politique derrière lui ? Nous devons réussir à mettre en marche la machine de guerre qu’est notre parti. Je crois que les militants seront d’accords avec moi."
Rosemarie Münster
Membre du Bureau politique
"Ce débat révèle surtout plusieurs éléments que je me dois de souligner. Nous savons que nous resterons la première force politique du pays. En partant de ce constat, notre seule interrogation doit être de savoir si nous parviendrons à établir une majorité suffisante pour gouverner sans coalition. Comprenez-moi bien. Un gouvernement de coalition serait dramatique pour le Parti Conservateur. Nous serions alors contraints de composer avec des formations dont certaines idées diffèrent des notre. Nous risquons d’apparaître comme transigeants sur nos valeurs et notre programme. C’est une hypothèse qu’il nous faut éviter de se voir concrétiser.
Voila pourquoi je suis convaincue que rassembler au delà du Parti Conservateur doit être notre unique préoccupation. Rassembler nos militants ne suffira pas pour remporter l’élection, même si ce sera un facteur important de cette élection."
Wolfgang Schüssel
Président du Bureau politique
"Je comprends l’ensemble de vos arguments. Mais je crois que qui que nous choisissions, nous devrons, une fois notre choix officiel nous ranger, tous, sans exception et sans aucune déception derrière notre candidat.
Sachez que pour ma part, j’ai fait un choix que j’estime être le bon. Bien entendu, je me garderai de le détailler afin que chacun puisse choisir en son âme et conscience celui qu’il estime être le meilleur pour nous représenter en mai prochain.
Je vous propose à présent de nous prononcer sur la date de clôture des débats pour la désignation de notre candidat."
[...]
-
Braunschweig
28.02.2019
Aéroport militaire
Environs de Laugsburg, Saint Empire du Schlessien
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=384792Angar34.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/384792Angar34.jpg[/img][/url]
Une escadre aérienne a décollé aujourd'hui en direction
de la Sérénissime République de Stalagmanque. Composée
de 30 appareils de type Angar-34 de conception rostove,
elle aura pour mission d'apporter un soutien aérien aux
forces loyalistes tout en garantissant l'inviolabilité des cieux
stalagmanques pendant toute la durée des opérations au sol
et sur mer.
Il sera impossible pour les rebelles d'être approvisionnés en
armes et équipement. Il restera alors aux troupes stalagmanques
à sécuriser leurs frontières terrestres. Là aussi une aide
schlessoise est à attendre, puisque plusieurs régiments ont été
priés de se tenir prêts à décoller pour l'Alméra orientale.
Leur mission sera uniquement de ramener l'ordre et d'écraser la
contestation socialistes manipulée par l'étranger. L'ensemble
des forces armées schlessoises sont en état d'alerte maximum.
L'escadre aérienne effectuera également au besoin des frappes
ciblées au sol sur des objectifs rebelles.
Aéroport militaire
Environs de Laugsburg, Saint Empire du Schlessien
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=384792Angar34.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/384792Angar34.jpg[/img][/url]
Une escadre aérienne a décollé aujourd'hui en direction
de la Sérénissime République de Stalagmanque. Composée
de 30 appareils de type Angar-34 de conception rostove,
elle aura pour mission d'apporter un soutien aérien aux
forces loyalistes tout en garantissant l'inviolabilité des cieux
stalagmanques pendant toute la durée des opérations au sol
et sur mer.
Il sera impossible pour les rebelles d'être approvisionnés en
armes et équipement. Il restera alors aux troupes stalagmanques
à sécuriser leurs frontières terrestres. Là aussi une aide
schlessoise est à attendre, puisque plusieurs régiments ont été
priés de se tenir prêts à décoller pour l'Alméra orientale.
Leur mission sera uniquement de ramener l'ordre et d'écraser la
contestation socialistes manipulée par l'étranger. L'ensemble
des forces armées schlessoises sont en état d'alerte maximum.
L'escadre aérienne effectuera également au besoin des frappes
ciblées au sol sur des objectifs rebelles.
-
Braunschweig
05.07.2019
Maison résidentielle
Banlieue de Wilhelmstadt, Saint Empire du Schlessien
Il n'y avait pas de fenêtre dans la cave où étaient assis le quatre hommes. La seule source de lumière était une vieille ampoule dont le rayonnement donnait une ambiance inquiétante. Sur la table autour de laquelle s'étaient rassemblés les individus on apercevait des cartes, des photos et des feuilles sur lesquelles étaient rédigées des notes.
"Dieter"
Activiste 1
Combien sommes nous ?
"Peter"
Chef de section
Notre section compte déjà une quinzaine de militants.
Et selon mes contacts, nous devrions bientôt pouvoir
parler d'une trentaine de soutiens actifs
"Luis"
Activiste 2
Est ce que ce sera assez pour réussir le grand
changement ?
"Peter"
Chef de section
Il le faudra. Nous n'aurons le droit qu'à une
tentative. Si nous échouons, alors nous aurons toutes
les forces de police et de renseignement sur le dos.
J'ai discuté avec le chef de groupe qui lui même s'est
entretenu avec notre leader. Notre réseau compte plus
de cent membres. Nous sommes également en contact
avec d'autres organisations de plus petites taille mais
qui seront sans doute très utiles le moment venu.
"Andrew"
Activiste 3
Quand agirons nous ?
"Peter"
Chef de section
Pour le moment je ne peux pas vous le dire
mais le grand moment approche.
Votre préparation va bientôt se terminer. Vous serez
alors prêts pour l'action. J'ai encore besoin que vous
perfectionniez vos compétences. Je vous l'ai déjà dit,
nous n'aurons le droit qu'à un seul essai. Il est très
probable que si nous échouons nous soyons arrêtés
ou tués.
En revanche, si nous réussissons le Schlessien empruntera
une nouvelle voie.
"Luis"
Activiste 2
Je suppose qu'en attendant nous
devons poursuivre de collecter des informations sur les cibles.
"Peter"
Chef de section
Exactement. Plus nous en saurons
sur les cibles, plus nos chances de réussite serons importantes.
Tout à coup, la lumière s'éteignit. Sur l'écran de l'ordinateur qui servait à centraliser les informations de sécurité de la maison un message s'afficha :
INTRUSION
Le petit groupe appliqua le plan déterminé et quitta la maison par le tunnel de secours qui donnait dans les égouts. Une sorte d'aménagement spécialement conçu pour les situations d'urgence.
Maison résidentielle
Banlieue de Wilhelmstadt, Saint Empire du Schlessien
Il n'y avait pas de fenêtre dans la cave où étaient assis le quatre hommes. La seule source de lumière était une vieille ampoule dont le rayonnement donnait une ambiance inquiétante. Sur la table autour de laquelle s'étaient rassemblés les individus on apercevait des cartes, des photos et des feuilles sur lesquelles étaient rédigées des notes.
"Dieter"
Activiste 1
Combien sommes nous ?
"Peter"
Chef de section
Notre section compte déjà une quinzaine de militants.
Et selon mes contacts, nous devrions bientôt pouvoir
parler d'une trentaine de soutiens actifs
"Luis"
Activiste 2
Est ce que ce sera assez pour réussir le grand
changement ?
"Peter"
Chef de section
Il le faudra. Nous n'aurons le droit qu'à une
tentative. Si nous échouons, alors nous aurons toutes
les forces de police et de renseignement sur le dos.
J'ai discuté avec le chef de groupe qui lui même s'est
entretenu avec notre leader. Notre réseau compte plus
de cent membres. Nous sommes également en contact
avec d'autres organisations de plus petites taille mais
qui seront sans doute très utiles le moment venu.
"Andrew"
Activiste 3
Quand agirons nous ?
"Peter"
Chef de section
Pour le moment je ne peux pas vous le dire
mais le grand moment approche.
Votre préparation va bientôt se terminer. Vous serez
alors prêts pour l'action. J'ai encore besoin que vous
perfectionniez vos compétences. Je vous l'ai déjà dit,
nous n'aurons le droit qu'à un seul essai. Il est très
probable que si nous échouons nous soyons arrêtés
ou tués.
En revanche, si nous réussissons le Schlessien empruntera
une nouvelle voie.
"Luis"
Activiste 2
Je suppose qu'en attendant nous
devons poursuivre de collecter des informations sur les cibles.
"Peter"
Chef de section
Exactement. Plus nous en saurons
sur les cibles, plus nos chances de réussite serons importantes.
Tout à coup, la lumière s'éteignit. Sur l'écran de l'ordinateur qui servait à centraliser les informations de sécurité de la maison un message s'afficha :
INTRUSION
Le petit groupe appliqua le plan déterminé et quitta la maison par le tunnel de secours qui donnait dans les égouts. Une sorte d'aménagement spécialement conçu pour les situations d'urgence.