Posté : lun. janv. 31, 2011 2:31 pm
Nute Fan :
"-Concernant le G8 ?
Pas grand chose.
Cette réunion sera une première et le mieux qu'on puisse espéré est qu'elle ne s'égare pas en vains exercices de réthorique de certains dirigeants.
Concernant les relations entre le Pelabssa et le Wapong, plusieurs questions doivent être réglées.
Ce ne sont guère des urgences.
Mais avec l'intensification des échanges commerciaux entre nos ressortissants, il devient nécessaire de fixer certains désaccords possibles.
La première question est celle de l'immigration.
Votre ambassadeur nous a déjà fourni un dossier fort bien réalisé.
Hélas, il ne couvre que l'immigration professionnelle temporaire.
Hors, la République Souveraine du Wapong envisage d'encourager une forme permanente d'émigration pour ses ressortissants, ceci pour deux raisons.
Premièrement, la démographie Wapongaise explose.
Au vu de nos ressources agricoles, notre pays est déjà surpeuplé.
Mais avec 30 naissances annuelles pour 1000 habitants et une espérance de vie en hausse, nous risquons l'asphixie pure et simple.
Le spectre de la guerre civile ressurgira si nous ne trouvons pas un moyen de "vidanger" une partie de notre population.
Deuxièmement, en dépit de ses mérites évidents, la société que nous construisons au Wapong ne convient pas à tous, loin s'en faut.
Là aussi, les conflits civils sont latents à cause du mécontentement des plus fragiles.
La société Pelabssienne, par bien des aspects, a plus de structure.
Les individus les moins adaptés à notre modèle socioéconomique pourraient trouver au Pelabssa une terre d'accueil.
En retour, l'afflux d'une main d'oeuvre jeune, travailleuse et bon marché devrait vivifier l'économie Pelabssienne.
Nous aimerions donc avoir une idée précise du nombre de visas permanents que le Pelabssa accepterait d'accorder par an à nos ressortissants."
"-Concernant le G8 ?
Pas grand chose.
Cette réunion sera une première et le mieux qu'on puisse espéré est qu'elle ne s'égare pas en vains exercices de réthorique de certains dirigeants.
Concernant les relations entre le Pelabssa et le Wapong, plusieurs questions doivent être réglées.
Ce ne sont guère des urgences.
Mais avec l'intensification des échanges commerciaux entre nos ressortissants, il devient nécessaire de fixer certains désaccords possibles.
La première question est celle de l'immigration.
Votre ambassadeur nous a déjà fourni un dossier fort bien réalisé.
Hélas, il ne couvre que l'immigration professionnelle temporaire.
Hors, la République Souveraine du Wapong envisage d'encourager une forme permanente d'émigration pour ses ressortissants, ceci pour deux raisons.
Premièrement, la démographie Wapongaise explose.
Au vu de nos ressources agricoles, notre pays est déjà surpeuplé.
Mais avec 30 naissances annuelles pour 1000 habitants et une espérance de vie en hausse, nous risquons l'asphixie pure et simple.
Le spectre de la guerre civile ressurgira si nous ne trouvons pas un moyen de "vidanger" une partie de notre population.
Deuxièmement, en dépit de ses mérites évidents, la société que nous construisons au Wapong ne convient pas à tous, loin s'en faut.
Là aussi, les conflits civils sont latents à cause du mécontentement des plus fragiles.
La société Pelabssienne, par bien des aspects, a plus de structure.
Les individus les moins adaptés à notre modèle socioéconomique pourraient trouver au Pelabssa une terre d'accueil.
En retour, l'afflux d'une main d'oeuvre jeune, travailleuse et bon marché devrait vivifier l'économie Pelabssienne.
Nous aimerions donc avoir une idée précise du nombre de visas permanents que le Pelabssa accepterait d'accorder par an à nos ressortissants."