Seconde Guerre de l'Altevum
-
Amaski
La North Star Alliance fut rien d'autre que le dernier bastion du commandement militaire d'Astara qui s'appuyait sur les dernières villes encore fidèles au commandement militaire. Même si la Coopération avait eclatée, la plus part des troupes actives furent encore fidèles aux généraux par le simple fait qu'ils venaient principallement des villes encore loyales à ce qu'il restait encore de la Coopéraiton. C'est ainsi que le commandement militaire pu mettre sur place une politique de limitaiton de dégats, en jouant sur le fait que les villes secesionistes avait besoin de temps pour recruter des armées indépendantes.
La Division 9 recu l'ordre de marcher sur Mikpur, la Division 10 sur Joapur, la Division 11 sur Solarpur ainsi que la Division 12 sur Badabad pour reprendre les villes et mater la révolte pour stabilise rl'ile et ainsi retrouver la force de repousser une invasion. Contre Agdhapur on mobilisa les Divisions, 12, 14, 15 et 16 qui mirent cap sur l'ancienne capitale. Pour la république du Soudapur, rien ne pressait et elle avait qu'un intérêt strategique limité au point qu'on pouvait envisager de la laisser combattre seule l'invasion communiste et ainsi permettre de ralentir l'ennemie pour reprendre le contrôle entre temps sur le Nord. Au pire des cas on pourrait venir en aide au Soudapur, mais seulement au pire des cas.
La Division 9 recu l'ordre de marcher sur Mikpur, la Division 10 sur Joapur, la Division 11 sur Solarpur ainsi que la Division 12 sur Badabad pour reprendre les villes et mater la révolte pour stabilise rl'ile et ainsi retrouver la force de repousser une invasion. Contre Agdhapur on mobilisa les Divisions, 12, 14, 15 et 16 qui mirent cap sur l'ancienne capitale. Pour la république du Soudapur, rien ne pressait et elle avait qu'un intérêt strategique limité au point qu'on pouvait envisager de la laisser combattre seule l'invasion communiste et ainsi permettre de ralentir l'ennemie pour reprendre le contrôle entre temps sur le Nord. Au pire des cas on pourrait venir en aide au Soudapur, mais seulement au pire des cas.
-
Arios
Le Rike du Lochlann, en vertue des nouveaux accords qui l'unissent au territoire de l'Astara, demande l'évacuation immédiate des eaux de l'Astara sous 48h, orchestrée par une puissance de la coalition, afin d'éviter qu'un territoire sous protection du Rike ne soit en conflit avec des puissances qui en subiraient par la suite les conséquences directes, au même tarif qu'une agression sur le territoire du Rike.
-
Amaski
Après deux jours de combat, les villes de Mikpur, de Joapur de Solarpur, de Badabad et enfin l'Agdhapur tombaient en main de la North Star Alliance, mettant fin aux républiques fascistes et anarchistes au Nord de l'Astara, laissant la République du Soudapur seul face à la North Star Alliance qui reprennait lentement mais sûrement le contrôle sur le pays. C'est alors que les Divisions 9,10,11,12,13,14,15 et 16, en tout 400'000 soldats se mettaient en marche vers le Sud pour briser le dernier bastion de résistence face au nouveua ordre qui fut entra de se mettre en place. William Black, qui avait commandé la prise d'Agdhapur, fut à la pointe de cet vaste armée nationaliste, chevauchant en premier devant la Division 11 qui fut une division surtout composée de cavaliers inspirés par les cavaliers lochlannais qui s'étaient averés d'une très haute perfomance pendant la Guerre de la Peninsule.
-
Aman
Alors que la pression du Lochlann s'accentuait, l'Etat major de la Coalition donna l'ordre à la flotte de guerre de se retirer dans les eaux internationales. L'ordre fut donné aux troupes terrestres débarquées sur les îlots Est et Ouest de se retirer vers les bases au Numancia en emportant tout le matériel qu'elles avaient débarquées. L'Astara n'était pas conquises mais ne restait pas indépendante.
-
Amaski
La vaste armée dirigée par William Black campa la nuit près de la frontière du Soudapour pour prendre des forces avant d'entamer la reconquête du Sud. C'est alors pendant cette nuit qu'eut lieu ce qui allait rester comme une nuit mémorable en horreur et aussi importance historique. L'annonce du Protectorat avait allumé le feu de la révolte dans tout le pays et les anarchistes avait profité de ceci. Certes, ils avaient été battus militairement mais maintenant ils voyaient leur heure venue car même à Jam City la révolte grondait. C'est alors qu'à 11h00 du soir dans toutes les villes des soulèvements anarchistes eurent lieu. Dans l'armée des divisions entières rejoignaient la Révolution dite anarchistes attaquant immédiatement les divisions loyalistes en reussissant à les massacrer.
Dans toutes les villes, dans tous les villages les révolutionnaires animés par les guides anarchistes tuaient les opposants politiques et les autorités locales.
A Jam City les sites administratifs furent prit d'assaut et mit en feu. Depuis la mer, la ville de Jam City fut rien d'autre qu'un brassier qui pouvait même inspirer le romantisme si l'évenement n'eut été aussi cruel. Partout ou le fue ne fut pas maitre les drapeaux rouges flottaient, signe de la victoire anarchiste.
William Black et les généraux furent tous tués pendant cette horrible nuit par les divisions rouges qui les attaquaient quand tous dormaient. On n'avait aucune pitié avec eux, les considerant comme des traitres à la patrie en acceptant le protectorat. Des nombreux plaines furent trempés par le sang de soldats tués par les soldats anarchistes. Une vraie furie s'étaient emparé du pays et tous semblaient prêt à tuer sans hésitation et limite.
Le matin, dans toutes les villes les drapeaux rouges dominaient et l'Internationale fut chantée dans les rues encombrés des cadavres et encadraient par des édifices brûlées. Aucune nuit avait apporté tant d'horreur dans ce pays, même pas l'eruption d'Erepa. C'est vers 08h00 du matin que l'auto-proclamé gouvernement anarchiste déclara le protectorat nul et la capitulation sans condition de l'Astara face à la Coalition.
Dans toutes les villes, dans tous les villages les révolutionnaires animés par les guides anarchistes tuaient les opposants politiques et les autorités locales.
A Jam City les sites administratifs furent prit d'assaut et mit en feu. Depuis la mer, la ville de Jam City fut rien d'autre qu'un brassier qui pouvait même inspirer le romantisme si l'évenement n'eut été aussi cruel. Partout ou le fue ne fut pas maitre les drapeaux rouges flottaient, signe de la victoire anarchiste.
William Black et les généraux furent tous tués pendant cette horrible nuit par les divisions rouges qui les attaquaient quand tous dormaient. On n'avait aucune pitié avec eux, les considerant comme des traitres à la patrie en acceptant le protectorat. Des nombreux plaines furent trempés par le sang de soldats tués par les soldats anarchistes. Une vraie furie s'étaient emparé du pays et tous semblaient prêt à tuer sans hésitation et limite.
Le matin, dans toutes les villes les drapeaux rouges dominaient et l'Internationale fut chantée dans les rues encombrés des cadavres et encadraient par des édifices brûlées. Aucune nuit avait apporté tant d'horreur dans ce pays, même pas l'eruption d'Erepa. C'est vers 08h00 du matin que l'auto-proclamé gouvernement anarchiste déclara le protectorat nul et la capitulation sans condition de l'Astara face à la Coalition.
-
Vliduj Gak
Les navires de la coalition avaient entamé leur repli dans les eaux internationales, quand une agitation étonnante s'empara des côtes.
Un navire coalisé prit contact par radio avec les autorités astaranes à Jam City. Après 30 minutes de dialogue incompréhensible, le chargé de radio sortit, et d'un air solennel dit : "Le gouvernement a été renversé. Les anarchistes ont pris le pouvoir".
En 10 minutes, chaque marin, chaque navire, qu'il soit amanais, cubalivien, kirepien, qu'on y parle urlivien, arabe, sionvingien, albanais ou russe, chacun savait que la révolution avait fait résonné le gong de la liberté dans cette petite île.
Les forces coalisées prenaient contact avec chaque ville côtière. Oui, c'était un fait : le protectorat était brulé, piétiné, et les nouveaux dirigeants s'en moquaient comme de n'importe quoi.
La coalition avait mené le blocus jusqu'au bout, il fallait maintenant négocier. Un interprète kirepien prit possession de tous les émetteurs radios de la flotte et envoya un message :
"Camarades, nous demandons l'autorisation à votre gouvernement légitime de faire accoster deux divisions de fantassins coalisés près de Jam City et de Mikpur. Nous demandons également l'établissement de relations entre la coalition et le nouvel état astaran.
Camarades, nous faisons rentrer la flotte coalisée dans les eaux territoriales astaranes. Nous demandons le désarmement de vos armées. Ayez confiance en nous.
Camarades enfin, nous souhaitons une paix juste avec votre gouvernement, une paix égalitaire, fraternelle. Camarades, vous n'êtes plus nos pires ennemis, mais nos petits frères, et nous vous défendrons à la vie à la mort"
Un marin cubalivien ivre au fond de la cave cria :
Et Viva el communismo !
Un navire coalisé prit contact par radio avec les autorités astaranes à Jam City. Après 30 minutes de dialogue incompréhensible, le chargé de radio sortit, et d'un air solennel dit : "Le gouvernement a été renversé. Les anarchistes ont pris le pouvoir".
En 10 minutes, chaque marin, chaque navire, qu'il soit amanais, cubalivien, kirepien, qu'on y parle urlivien, arabe, sionvingien, albanais ou russe, chacun savait que la révolution avait fait résonné le gong de la liberté dans cette petite île.
Les forces coalisées prenaient contact avec chaque ville côtière. Oui, c'était un fait : le protectorat était brulé, piétiné, et les nouveaux dirigeants s'en moquaient comme de n'importe quoi.
La coalition avait mené le blocus jusqu'au bout, il fallait maintenant négocier. Un interprète kirepien prit possession de tous les émetteurs radios de la flotte et envoya un message :
"Camarades, nous demandons l'autorisation à votre gouvernement légitime de faire accoster deux divisions de fantassins coalisés près de Jam City et de Mikpur. Nous demandons également l'établissement de relations entre la coalition et le nouvel état astaran.
Camarades, nous faisons rentrer la flotte coalisée dans les eaux territoriales astaranes. Nous demandons le désarmement de vos armées. Ayez confiance en nous.
Camarades enfin, nous souhaitons une paix juste avec votre gouvernement, une paix égalitaire, fraternelle. Camarades, vous n'êtes plus nos pires ennemis, mais nos petits frères, et nous vous défendrons à la vie à la mort"
Un marin cubalivien ivre au fond de la cave cria :
Et Viva el communismo !
-
Amaski
Les anarchistes de Jam City furent guidés par Athan Kajin qui pouvait être consideré comme un sorte de guide révolutionnaire. La ville brûlait encore é nombreux endroits en raison des combats et révoltes, surtout les banques qui avaient été prit d'assaut en dernier crachaient encore de la fumée du feu qui brûlait l'argent capitaliste. Quand ils eurent vent de l'appel des navires de la coalition, Athan Kajin demanda une radio pour pouvoir communiquer avec les soldats étrangers.
"Camarades, vous pouvez accoster ou vous voulez et avec qui vous voulez. Finis sont les frontières, finis sont les lois et le droit du plus fort. Venez et on vous accueillera en frère. Pour les armes, n'ayez aucune crainte, ils seront que pointus envers les ennemis de la révolution et non vers vous et il vaut mieux en garder quelques unes surtout que des ennemies pourraient encore se cacher dans les montagnes. Un révolutionnaire armée de la conviction et d'une fusil ne peut pas être arrêté. Venez donc et on parlera de paix et de fraternité."
"Camarades, vous pouvez accoster ou vous voulez et avec qui vous voulez. Finis sont les frontières, finis sont les lois et le droit du plus fort. Venez et on vous accueillera en frère. Pour les armes, n'ayez aucune crainte, ils seront que pointus envers les ennemis de la révolution et non vers vous et il vaut mieux en garder quelques unes surtout que des ennemies pourraient encore se cacher dans les montagnes. Un révolutionnaire armée de la conviction et d'une fusil ne peut pas être arrêté. Venez donc et on parlera de paix et de fraternité."
-
Aman
Alors que les troupes de l'Astara avaient capitulé sans condition, la Coalition ordonna à ses hommes de débarquer dans les villes suivantes :
- Agdapur
- Bella
- Jam City
- Mikpur
- Ganjalutta
En tout ce furent 10.000 soldats par villes qui déferlèrent sur l'île astarane avec pour ordre de prendre possession de tous les anciens lieux de pouvoir, tous les lieux à l'importance stratégique (ponts, grands axes de communication, etc...) et de faire régner l'ordre. Afin d'assurer la sécurité de chacun, la loi martiale et l'état d'urgence furent appliqués. Un couvre feu entre 19 heures et 8 heures fut imposé. Toutes les armes devaient être remise aux autorités militaires de la Coalition qui les remirent aux révolutionnaire anarchistes afin de s'assurer de la sécurité totale de l'île et des villes.
- Agdapur
- Bella
- Jam City
- Mikpur
- Ganjalutta
En tout ce furent 10.000 soldats par villes qui déferlèrent sur l'île astarane avec pour ordre de prendre possession de tous les anciens lieux de pouvoir, tous les lieux à l'importance stratégique (ponts, grands axes de communication, etc...) et de faire régner l'ordre. Afin d'assurer la sécurité de chacun, la loi martiale et l'état d'urgence furent appliqués. Un couvre feu entre 19 heures et 8 heures fut imposé. Toutes les armes devaient être remise aux autorités militaires de la Coalition qui les remirent aux révolutionnaire anarchistes afin de s'assurer de la sécurité totale de l'île et des villes.
-
Vliduj Gak
Comme rpévu, après l'arrivée des premières divisions coalisées, 15 diplomates kirepiens arrivèrent à Jam City afin d'y rencontrer les autorités anarchistes.
Ielizar Askanti, chef d'état major des armées kirepiennes sur le front, s'avanca face à Athan Kajin et dit :
Ielizar Askanti : Camarades ! Me voilà enfin en Astara ! Quel plaisir ! Ce pays que nous n'avions pas cotoyer par delà les batailles, les insultes et la guerre, nous ouvre enfin ses bras !
Ou allons nous, pour discuter à notre aise ?
Ielizar Askanti, chef d'état major des armées kirepiennes sur le front, s'avanca face à Athan Kajin et dit :
Ielizar Askanti : Camarades ! Me voilà enfin en Astara ! Quel plaisir ! Ce pays que nous n'avions pas cotoyer par delà les batailles, les insultes et la guerre, nous ouvre enfin ses bras !
Ou allons nous, pour discuter à notre aise ?
-
Amaski
Athan Kajin salua également Ielizar Askanti et réflechit un moment pour trouver un lieu pour discuter. Le problème fut que tous les batiments principaux avaient été pillés et mit à feu, c'est alors qu'il eut une bonne idée. A vingt mètres se trouvait l'ancienne Banque Centrale dont les colonnes à l'entrée se trouvaient renversées sur la rue, faisant des excellents sièges. Il répondit donc.
Athan Kajin : Ne soyons pas difficiles, je vous propose de nous asseoir sur ces colonnes qui se trouvent là-bas, nous n'avons rien à craindre les rues sont plus sûres aujourd'hui qu'elles les furent jamais. Je demanderai à des camarades mais quand même de veiller sur notre sécurité.
C'est alors que les deux délégations allaient s'asseoir sur les colonnes renversées et brisées de l'entrée de la Banque Centrale. Le Soleil fut entra de se lever à l'horizon et donc les rues furent plongés dans une mer de lumière fraîche. Tous assit, Athan Kajin dit.
Athan Kajin : Nous voila donc reunit et assit. Je vous donne donc la parole, Camarade Askanti.
Athan Kajin : Ne soyons pas difficiles, je vous propose de nous asseoir sur ces colonnes qui se trouvent là-bas, nous n'avons rien à craindre les rues sont plus sûres aujourd'hui qu'elles les furent jamais. Je demanderai à des camarades mais quand même de veiller sur notre sécurité.
C'est alors que les deux délégations allaient s'asseoir sur les colonnes renversées et brisées de l'entrée de la Banque Centrale. Le Soleil fut entra de se lever à l'horizon et donc les rues furent plongés dans une mer de lumière fraîche. Tous assit, Athan Kajin dit.
Athan Kajin : Nous voila donc reunit et assit. Je vous donne donc la parole, Camarade Askanti.