Posté : jeu. juin 10, 2010 8:14 pm
Province d'Ur Ti, District II, Coopérative de Katen
Il est 14h depuis 6h les agriculteurs sont aux champs, travaillant sans relâche avec une seul pause de 30 minute a midi pour manger. L'arrêt des travaux est pour 19h40. Malgré l'emploi d'une technologie agricole de grande qualité le travail est épuisant. Il fait très chauds. Des hauts parleur diffusent sans arrêt des chants de propagande et parfois des discours de haut membre du parti.
1 régiment de 100 miliciens patrouille, vérifiant que tout se déroule selon les règles, un groupe 3 hommes et 1 femme visiblement épuisé se sont arrêter. Une dizaine de miliciens se dirige vers eux. Ils leur demande de se relever immédiatement.
Pourquoi se sont il arrêter demande les miliciens, ils ont finis disent-ils, les miliciens répondent que l'on a jamais finis il y a toujours quelques chose a faire. Mais ils sont épuisé! Qu'a celà ne tienne ils doivent quand même travaillé pour la collectivité, la paresse est un vice petit bourgeois. Quels sont les 3 devoirs d'un bon socialiste demande un milicien, L'obeissance au parti et a la camarade Jiang Quing, La lutte permanente contre la subversion capitaliste, Se consacrer corps et âmes sans relâche et jusqu'a la mort a l'édification du nouveau monde socialiste.
Les miliciens demandent et si c'est en se reposant qu'ils croivent participer a l'édification de ce monde nouveau. Pas de réponse. Répondaient camarade ordonne le milicien. Toujours pas de réponse. les miliciens les jettent a Terre. Alors?! ordonne encore l'un d'eux d'un ton sec. Qu'on les emmène a la police ordonne le chef du régiment
1 semaine plus tard dans la grande cours de la coopérative la grandes majorité des paysans en dépendant sont rassemblés, ils écoutent les rapports de la semaine, les grandes décision prise par le conseil directeur mensuel. Puis viens le moment des autocritique, en voici l'une d'elle:
Une créature humaine au regard vide, s'avance vers la tribune et commence a réciter ses aveux
Camarade,
J'ai été un mauvais socialiste, j'ai trahis la cause. Je me suis comporté égoïstement, j'ai volontairement par ma paresse saboté mon travail, j'ai émis des critique a l'égard du gouvernement du camarade Aï Jin, et j'ai aussi critiqué la camarade Jiang Quing notre mère a tous, j'ai critiqué le parti et sa politique, j'ai fait le jeu de la subversion. J'ai volé la communauté en cachant mes récoltes, j'ai volés pour mon plaisir d'individu pour m'engraisser alors que d'autre crève de faim (de plus en plus fort, de plus en plus pathétique et répugnant, la foule commence elle aussi a hurler sa haine pour cette homme) JE NE SUIS QU'UN SALE CAPITALISTE! UN PROFITEUR! UN ESCLAVAGISTE! JE NE MÉRITE DE VIVRE EN RDE! JE NE MÉRITE PAS D'AVOIR LA CAMARADE JIANG QUING POUR GUIDE (Cette fois-ci il pleure en plus de crier, et la foule l'accable de plus en plus de collibet et d'injure) JE NE MÉRITE PAS D'ÊTRE VOTRE CAMARADE! JE SUIS PERVERTIS PAR LE LIBÉRALISME! JE SUIS UN ÊTRE ABOMINABLE! UN DÉMON IMMONDE! JE SUIS RÉPUGNANT JE ME DÉGOUTE MOI MÊME! PAR MON ÉGOÏSME J'AI SPOLIE LA COMMUNAUTÉ QUI AVAIT BESOIN DU FRUIT DE MON TRAVAIL! PAR MON ÉGOÏSME JE PORTE LA MORT DE PLUSIEURS CAMARADE PROLÉTAIRE SUR LA CONSCIENCE! JE SUIS UN SALE BOURGEOIS! UN ASSASSIN!
Plusieurs confession (une soixantaine) du même type sont faites du même type sont faites, sous les hués de la foule, les traitres se traine au pieds de leur juge hurlant avec une troublante sincérité leur faute.
Le camarade procureur se lève et s'adresse a la foule
Camarade,
Vous avez commis des faits graves, vous avez trahis le socialisme, vous avez trahis le parti, vous avez trahis l'État, vos vie sont marquer a jamais du sceaux de l'infamie.
Cependant nous avons décider d'être magnanime vos vie seront épargnés, mais vous allez être déportés, dans des camps de travail et de rééducation!
Les futurs déportés exultent de joie, se jettent au pied du procureur et le remercie. des soldats ramènent la discipline il les font se mettre en rang face a la foule, ils sont déshabillés entiérement, puis rhabillé avec l'uniforme bleu des rééduqués. Ils sont assis sur des chaises, et rasé. La foule se sépare en deux, et ils sont amené aux portes de la cours ou des camions les attendent pour les emporter vers les camps
Il est 14h depuis 6h les agriculteurs sont aux champs, travaillant sans relâche avec une seul pause de 30 minute a midi pour manger. L'arrêt des travaux est pour 19h40. Malgré l'emploi d'une technologie agricole de grande qualité le travail est épuisant. Il fait très chauds. Des hauts parleur diffusent sans arrêt des chants de propagande et parfois des discours de haut membre du parti.
1 régiment de 100 miliciens patrouille, vérifiant que tout se déroule selon les règles, un groupe 3 hommes et 1 femme visiblement épuisé se sont arrêter. Une dizaine de miliciens se dirige vers eux. Ils leur demande de se relever immédiatement.
Pourquoi se sont il arrêter demande les miliciens, ils ont finis disent-ils, les miliciens répondent que l'on a jamais finis il y a toujours quelques chose a faire. Mais ils sont épuisé! Qu'a celà ne tienne ils doivent quand même travaillé pour la collectivité, la paresse est un vice petit bourgeois. Quels sont les 3 devoirs d'un bon socialiste demande un milicien, L'obeissance au parti et a la camarade Jiang Quing, La lutte permanente contre la subversion capitaliste, Se consacrer corps et âmes sans relâche et jusqu'a la mort a l'édification du nouveau monde socialiste.
Les miliciens demandent et si c'est en se reposant qu'ils croivent participer a l'édification de ce monde nouveau. Pas de réponse. Répondaient camarade ordonne le milicien. Toujours pas de réponse. les miliciens les jettent a Terre. Alors?! ordonne encore l'un d'eux d'un ton sec. Qu'on les emmène a la police ordonne le chef du régiment
1 semaine plus tard dans la grande cours de la coopérative la grandes majorité des paysans en dépendant sont rassemblés, ils écoutent les rapports de la semaine, les grandes décision prise par le conseil directeur mensuel. Puis viens le moment des autocritique, en voici l'une d'elle:
Une créature humaine au regard vide, s'avance vers la tribune et commence a réciter ses aveux
Camarade,
J'ai été un mauvais socialiste, j'ai trahis la cause. Je me suis comporté égoïstement, j'ai volontairement par ma paresse saboté mon travail, j'ai émis des critique a l'égard du gouvernement du camarade Aï Jin, et j'ai aussi critiqué la camarade Jiang Quing notre mère a tous, j'ai critiqué le parti et sa politique, j'ai fait le jeu de la subversion. J'ai volé la communauté en cachant mes récoltes, j'ai volés pour mon plaisir d'individu pour m'engraisser alors que d'autre crève de faim (de plus en plus fort, de plus en plus pathétique et répugnant, la foule commence elle aussi a hurler sa haine pour cette homme) JE NE SUIS QU'UN SALE CAPITALISTE! UN PROFITEUR! UN ESCLAVAGISTE! JE NE MÉRITE DE VIVRE EN RDE! JE NE MÉRITE PAS D'AVOIR LA CAMARADE JIANG QUING POUR GUIDE (Cette fois-ci il pleure en plus de crier, et la foule l'accable de plus en plus de collibet et d'injure) JE NE MÉRITE PAS D'ÊTRE VOTRE CAMARADE! JE SUIS PERVERTIS PAR LE LIBÉRALISME! JE SUIS UN ÊTRE ABOMINABLE! UN DÉMON IMMONDE! JE SUIS RÉPUGNANT JE ME DÉGOUTE MOI MÊME! PAR MON ÉGOÏSME J'AI SPOLIE LA COMMUNAUTÉ QUI AVAIT BESOIN DU FRUIT DE MON TRAVAIL! PAR MON ÉGOÏSME JE PORTE LA MORT DE PLUSIEURS CAMARADE PROLÉTAIRE SUR LA CONSCIENCE! JE SUIS UN SALE BOURGEOIS! UN ASSASSIN!
Plusieurs confession (une soixantaine) du même type sont faites du même type sont faites, sous les hués de la foule, les traitres se traine au pieds de leur juge hurlant avec une troublante sincérité leur faute.
Le camarade procureur se lève et s'adresse a la foule
Camarade,
Vous avez commis des faits graves, vous avez trahis le socialisme, vous avez trahis le parti, vous avez trahis l'État, vos vie sont marquer a jamais du sceaux de l'infamie.
Cependant nous avons décider d'être magnanime vos vie seront épargnés, mais vous allez être déportés, dans des camps de travail et de rééducation!
Les futurs déportés exultent de joie, se jettent au pied du procureur et le remercie. des soldats ramènent la discipline il les font se mettre en rang face a la foule, ils sont déshabillés entiérement, puis rhabillé avec l'uniforme bleu des rééduqués. Ils sont assis sur des chaises, et rasé. La foule se sépare en deux, et ils sont amené aux portes de la cours ou des camions les attendent pour les emporter vers les camps