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Posté : jeu. mars 24, 2011 1:47 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
12 septembre 2014

[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]

Revenue du G8 (HRP : en considérant que le sommet n'a pas excédé trois semaines), la Reine était assise à son bureau entrain de naviguer dans les différents dossiers présents. Alors qu'elle concentrait son attention sur un rapport présentant les résultats du programme "Maison du Thorval", le téléphone sonna. L'écran afficha Efterretningstjeneste ("services secret" en thorvalien). Annabelle II décrocha aussitôt.

Annabelle II : Monsieur Dagmarsen, comment allez-vous ?

Anton Dagmarsen : Majesté, permettez-moi de vous transmettre mes plus sincères salutations. Je vais très bien et vous-même ?

Annabelle II : Je n'ai pas à me plaindre, merci. Que me vaut l'honneur de votre appel ?

Anton Dagmarsen : Majesté, le sujet dont je dois vous parler n'est pas très réjouissant, j'en air peur.

Annabelle II : Que se passe-t-il ?

Anton Dagmarsen : Il semble que nous ayons sous-estimé le Parti Marxiste Thorvalien. La récente prise d'otage à l'école primaire de la capitale nous a poussé à nous réintéresser plus profondément à eux.

Annabelle II : Quelles sont vos conclusions ?

Anton Dagmarsen : Un nouveau chef se faisant appelé "Kriger" gouverne la formation depuis le mois de juillet. Sa nomination semble être le résultat d'une lassitude générale au sein du parti qui ne supportait plus de voir ses demandes de légalisation constamment refusées. S'en est suivit une discrète radicalisation, atteignant son paroxysme le 30 aout dernier par la fondation d'une branche armée nommée la Garde Rouge. Les marxistes useront désormais de la violence pour vous faire plier. La prise d'otage à l'école primaire est directement liée.

Annabelle II : La Garde Rouge ? Quels sont ses effectifs ?

Anton Dagmarsen : Pour le moment, elle ne compte que deux cents miliciens, bien entrainés mais faiblement armés.

Annabelle II : De nouveaux objectifs ?

Anton Dagmarsen : Les marxistes réclament toujours la légalisation de leur parti politique mais ne comptent pas s'y limiter encore très longtemps. En effet, nous pensons qu'ils relèveront leurs ambitions tôt ou tard pour viser la prise de pouvoir au Thorval. Ces derniers vous haïssent et je ne saurais assez vous conseiller de réduire significativement vos déplacements et apparitions publics à partir d'aujourd'hui.

Annabelle II : Bien. Qu'en est-il du financement ?

Anton Dagmarsen : C'est le gros point faible. Leurs fonds actuels sont insuffisants pour entretenir une milice plus grande et mieux armée. D'où la demande de 50 millions de $USP au moment de la prise d'otage.

Annabelle II : Je vous charge de les surveiller comme le lait sur le feu. La tranquillité et la stabilité du Royaume ne doivent pas être remises en cause. Est-ce-clair ?

Anton Dagmarsen : On ne peut plus clair, Votre Majesté.

Annabelle II : Parfait.

Anton Dagmarsen : Puis-je vous poser une question ?

Annabelle II : Je vous en prie.

Anton Dagmarsen : Sa Majesté n'a-t-elle jamais penser à lâcher un peu de lest concernant les partis politiques ?

Annabelle II : Monsieur Dagmarsen, la régulation du paysage politique est faite pour être respecté. De légers écarts sont possibles sur certains petits détails, mais pas plus. Dans le cas présent, les marxistes refusent de s'y soumettre presque intégralement. S'ils avaient été moins têtus, leur club politique aurait sans doute eu la possibilité de se présenter aux prochaines élections législatives.

Anton Dagmarsen : Je comprends.

Annabelle II : Je vous remercie de votre appel et compte sur vous pour me tenir au courante. Passez une bonne fin d'après-midi.

Anton Dagmarsen : Merci. A vous également, Votre Majesté.

Posté : ven. mai 27, 2011 1:19 pm
par Zaldora
Conseil Royal
22 mars 2015

[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]

Le Conseil Royal hebdomadaire allait se tenir et comme le souhaitait le protocole, les différents membres du gouvernement étaient arrivé en avance dans la salle, de manière à régler les détails en vue de la réunion. Prévenus de l'arrivée imminente de leurs Souveraine, ces derniers formèrent spontanément une haie d'honneur. La porte s'ouvrit et laissa apparaitre Annabelle II. A son passage, chacun des commissaires inclina légèrement le buste en signe de révérence. La Reine s'assit et invita ses collaborateurs à l'imiter.

Annabelle II : Mesdames et messieurs, bonjour. Le Conseil Royal de la semaine du 22 mars peut désormais commencer. Monsieur Pakersen, la parole est vôtre, veuillez, s'il vous plait, nous faire un rapport sur la menace terroriste actuelle ?

S.E Rodger Pakersen : Je vous remercie Votre Majesté. Le danger terroriste est moyen, et vient presque exclusivement de la Garde Rouge, même s'il ne faudrait pas sous-estimer les capacités de nuisance de divers autres groupuscules, anarchistes notamment. Mais la situation s'est grandement amélioré par rapport au mois de septembre, cela est incontestable.

Annabelle II : Une baisse du niveau d'alerte vous parait-elle envisageable ?

S.E Rodger Pakersen : A mon humble avis, une telle décision serait prématuré. Face à ce type de problème, la prudence est le meilleur de nos alliés, n'allons pas trop vite pour le regretter ensuite.

Annabelle II : Bien, le niveau restera donc au maximum. Revenons en à la Garde Rouge, dans quel état se trouve-t-elle exactement ?

S.E Rodger Pakersen : Affaiblis en comparaison du mois de septembre. Nos infiltrations et arrestations ont découpé leurs rangs qui ne regroupent plus que 140 membres, environ. Une future action policière se prépare et devrait, si tout se passe comme prévu, plonger l'organisation dans la tourmente la plus totale.

Annabelle II : Parfait, merci monsieur Pakersen. Je donne maintenant la parole à Monsieur Persen pour un résumé de la situation internationale.

S.E Simon Persen : Je vous remercie Votre Majesté. Les tensions sont plus que jamais palpables, nombreuses sont les nations à ne pas comprendre la décision Pelabssienne et à redouter un Raksasa nucléarisé. Les soupçons de génocide en ex-Eussice n'ont fait que renforcer l'indignation et il serait fort possible que les U.S.P finissent par annuler le transfert sous la pression mondiale. Madame Brown joue sa carrière politique et sa crédibilité internationale dans ce dossier ! A mon humble avis, son pragmatisme la fera revenir à la raison avant qu'il ne soit trop tard. En dehors de cet épisode, nos principaux rivaux sont calmes, diplomatiquement parlant. Le Kirep se retranche sur lui même et entre dans une autarcie qui finira probablement par fissurer les fondations du régime. La récente militarisation de la société est surement un moyen de bétonner les fondations qui seront mises à rude épreuve, mais cela ne suffira pas. Quant au Lochlann, il ne se fait pas remarquer et réarme en silence. C'est effrayant, néanmoins, l'espoir d'un Rike modéré avec Carlman à sa tête existe toujours.

Annabelle II : Très bien. Disposez-vous par ailleurs d'informations sur cette prétendue nouvelle organisation démocrate ?

S.E Simon Persen : Quelques unes, oui. Le Quantar et les USP seront vraisemblablement les chefs de file d'une organisation dont les bases devraient être posé au cours d'une future réunion. Tout cela est encore très vague.

Annabelle II : En effet. Malgré tout, nous ne pouvons pas la laisser grandir de quelques façons que ce soit. Je pense que nous devons nous appuyer sur Monsieur Blackburn dont l'indépendance d'esprit et la droiture sont remarquables. Pensez-vous possible de convier la Shawiricie, en tant qu'invité, au prochain congrès générale de la Sainte-Alliance ? Ceci permettrait peut-être de rapprocher ce pays de notre organisation ?

S.E Simon Persen : Une excellente idée, Votre Majesté. Croyez-vous en outre que la FNUS puisse adhérer à la Sainte-Alliance ?

Annabelle II : Pour le moment, je ne pense pas car ses caractéristiques sociétales ne sont pas suffisamment en phase avec les idéaux de la SA. Toutefois, des liens plus étroits sont possibles et même souhaitables. Merci à vous, la parole est désormais à Madame Peterunsen pour le niveau d'avancement de nos principaux objectifs en terme de recherche, avant de passer à Monsieur Aramevsen pour le domaine de la santé.

S.E Victoria Peterunsen : Je vous remercie Votre Majesté. Le développement de l'Herbicide foliaire suit paisiblement son cours au Terdus, et ne rencontre pas d'obstacles notables. Sa mise au point devrait, selon les prévisions, avoir lieu mi-2016. Concernant les autres produits agronomiques, le délai promet d'être remarquablement plus long car leur complexité est doublé, voir triplée. En ce sens, l'aide de chercheurs rostov arriverait à point nommé.

Annabelle II : Bien, la Rostovie chrétienne sera surement disponible, et je ne pense pas que le Terdus s'oppose à sa venue. Un acteur supplémentaire qui permettra à ces recherches de prendre un nouveau tournant, ce qui me réjouit personnellement. Dans un tout autre sujet, chacun de vous connait mon opinion sur le développement technologique, assurément, je ne souhaite pas voir les Thorvaliens envahie par les nouvelles technologies et autres gadgets inutiles. Cependant, il va sans dire que notre économie a besoin des hautes technologies pour assurer sa survie et sa pérennité à long terme. Je vous charge donc de mettre en place un plan de recherche en ce sens ?

S.E Victoria Peterunsen : A votre service, Majesté. Je propose que nous concentrions nos efforts sur certains secteurs porteurs comme le pharmaceutique, l'aéronautique, l'informatique et les matériaux composites. Qu'en pensez-vous ?

Annabelle II : Parfait, merci à vous Madame. Monsieur ?

S.E Clay Aramevsen : Je vous remercie Votre Majesté. Malheureusement, les nouvelles sanitaires ne sont pas réjouissantes. L'aile nord de l'Hôpital Royal Saint Jean, pourtant réputé comme l'un des plus sûr du pays, est frappé depuis hier par une infection nosocomiale tenace. Nous n'en sommes pas encore certains mais il se pourrait que cette dernière soit résistante aux antibiotiques. Une preuve que dans ce domaine, le risque zéro n'existe pas et n'existera jamais. Deux patients se trouvent actuellement dans un état critique.

Annabelle II : Quel malheur, prions pour eux. Cette épidémie doit être à tout prix éradiquée, que préconisez-vous ?

S.E Clay Aramevsen : Je pense que la meilleure des choses est de faire participer l'Hôpital Royal de Médecine Militaire. Le processus d'éradication s'en retrouvera plus efficace.

Annabelle II : Le plus vite que possible, Monsieur Aramevsen, dès la fin de ce Conseil Royal.

S.E Clay Aramevsen : Vos désirs sont des ordres, Votre Majesté.

Annabelle II : Parfait. J'estime en outre que notre système de soin doit franchir une nouvelle étape dans son objectif d'excellence. A ce titre, nous devons allouer plus de crédits à la formation de spécialistes et à l'acquisition de matériels médicaux de pointe. Je vous charge de mettre tout ceci en œuvre Monsieur Aramev.

S.E Clay Aramevsen : J'en fais une de mes priorités, Votre Majesté.

Annabelle II : Je vous remercie. Les Jeux Olympiques se déroulent en ce moment même et le Thorval se débrouillent bien malgré son statut d'outsider. De nette progrès sont visibles dans le fonctionnement des différentes fédérations ainsi que dans la formation sportive en générale. L'organisation des jeux de la sainte-alliance constituera un bon test en vue de notre future objectif : l'obtention des Jeux Olympiques 2019. Madame Valasen ?

S.E Maria Valasen : L'objectif est plus qu'ambitieux et il me rend particulièrement enthousiaste ! Soyez certaine, Votre Majesté, que je mettrais toutes mes forces dans la bataille, en coopération avec les autorités locales d'Adursted, pour que ce magnifique projet aboutisse.

Annabelle II : Je n'en ai jamais douté, madame. Il faudra en outre faire progresser nos athlètes en vue de cet hypothétique rendez-vous. Que proposez-vous ?

S.E Maria Valasen : Nous pourrions nous inspirer du mode de fonctionnement de la formation Makarane ?

Annabelle II : Oh, je ne suis pas une grande admiratrice de leurs méthodes que je trouve inhumaines. Les Thorvaliens ne méritent pas ça... pourquoi ne pas plutôt s'inspirer de la Rostovie ?

S.E Maria Valasen : Vous avez entièrement raison, la formation sportive de type communiste est une valeur sûr, nous gagnerons surement à nous en inspirer.

Annabelle II : Superbe, merci à vous. Bien, ce Conseil Royal est terminée, je vous souhaite à tous une bonne journée.

La réunion prit ainsi fin, les commissaires royaux s'inclinèrent devant leur Souveraine avant de quitter le Palais. Une fois tout le monde partie, Annabelle II se rendit dans le Grand Salon pour s'y détendre.

Posté : dim. juil. 24, 2011 12:17 am
par Zaldora
Bureau de la Reine
10 septembre 2015

<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url]</center>

Annabelle II venait de mettre sous enveloppe scellées par le sceau royal, deux messages destinés respectivement à ses Commissaires royaux aux affaires étrangères et à la sécurité intérieure. Elle fit sonné la petite cloche pour appeler une servante. Hilda se présenta aussitôt et ne manqua pas de la saluer par une génuflexion tel que le souhaitait le code associé à la "révérence".

Annabelle II : Hilda, pouvez-vous faire remettre ces lettres au Grand Chambellan ?

Hilda : Bien entendu, Votre Majesté.

Annabelle II : Merci beaucoup.

La servante prit les enveloppes sur son plateau et sortis. La Reine posa son stylo et soupira, avant de poursuivre ce qu'elle faisait précédemment : la ratification des lois votées la semaine dernière au Parlement.

[quote][url=http://www.casimages.com/img.php?i=120617053948991969994804.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/06/17//120617053948991969994804.png[/img][/url]


Niveau : Confidentiel


A l'attention de : Son Excellence Simon Persen, Commissaire royal aux affaires étrangères


Monsieur Persen,


Les derniers échos en provenance de l'Empire Tarnois m'inquiète tout autant que vous. L'invasion du Nord de Tae Wan et la colonisation de l'Antarctique
constituent des actes lourds de sens que nous ne pouvons passer sous silence. Que veut réellement le Tarnosia ? Quelles sont ses réelles intentions ?
Devoir se poser de telles questions à l'encontre d'un allié est fort regrettable. Deux partenaires doivent échanger continuellement sur leurs actions afin
d'éviter tout malentendu, chose que l'Empire ne fait pas et n'a jamais fait. Depuis Gorun Sun, nous avons toujours respecter cette nation et adopté une
attitude compréhensive et patiente vis-a-vis d'elle. Je ne compte plus les occasions ou nous avons pris position en sa faveur au sein de la Sainte-Alliance.
Ceci n'est aujourd'hui plus tenable, le dernier coup d'éclat est l'écart de trop, celui faisant déborder le vase. Je pense qu'il va, cette fois-ci,
bien falloir se résoudre à radier le Tarnosia des rangs du camp chrétien. Une décision grave mais néanmoins nécessaire.

Amicalement.


[img]http://zupimages.net/up/16/32/nuzc.png[/img][/quote]

[quote][url=http://www.casimages.com/img.php?i=120617053948991969994804.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/06/17//120617053948991969994804.png[/img][/url]


Niveau : Confidentiel


A l'attention de : Son Excellence Rodger Pakersen, Commissaire royal à la sécurité intérieure


Monsieur Pakersen,


Comme vous, j'ai passé un excellent moment en lisant la presse officielle Kirkstanaise. Cette vénération pour Monsieur Stramine ainsi que cette exaltation
du modèle communiste sont ... intéressantes. En tous point, vraiment. Naturellement, il est hors de question que cette propagande vienne contaminer nos
terres. Ainsi, il est important que la police des frontières intercepte tout livre ou autre document faisant l'apologie de Marx en provenance de ce pays.

Cordialement.

[img]http://zupimages.net/up/16/32/nuzc.png[/img][/quote]

Posté : mer. oct. 05, 2011 8:50 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
13 avril 2016

[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]

Annabelle II se trouvait dans son bureau et consultait le dossier d'information que lui avait remis le directeur des services secrets lors du Conseil Royal de ce matin. Celui-ci comportait l'enquête réalisée sur le monde politique nationale. Avant de fournir une nouvelle date pour les élections générales, la Reine voulait un aperçu des réalités de la sphère politique.

[quote]<center>Dossier n°NSO400013112022



Enquête sur les partis politiques</center>


La sphère politique thorvalienne est composée des formations politiques suivantes : Parti Monarchie et Patriotisme, Parti Ordre Thorvalien, Parti Avenir et Progrès, Parti Vert Thorvalien et Parti Marxiste Thorvalien. La récente décision d'étendre le Parlement Royal aux circonscriptions Qabaraannes a provoqué l'émergence d'une multitude de personnalités sans étiquettes dont le poids est négligeable. D'autre part, la clandestinité politique a diminué de manière significative cette année.

1) Les partis politiques légaux
  • Parti Monarchie et Patriotisme
  • Fondation : 2012
  • Idéologie : national-conservatisme
  • Adhérents : 14 000 (+1%)
  • Composition :
    Par sexe
    Hommes : 99% (=)
    Femmes : 1% (=)
    Par ordre
    Nobles : 55% (=)
    Roturiers : 45% (=)
  • Situation politique : large majorité parlementaire
  • Fraude / crime : possible népotisme autour de la nomination de Jens Buckendorf au poste de Trésorier (20/01/16).



    Parti Ordre Thorvalien
  • Fondation : 2012
  • Idéologie : libéral-conservatisme
  • Adhérents : 6 000 (+4%)
  • Composition :
    Par sexe
    Hommes : 100% (=)
    Femmes : 0% (=)
    Par ordre
    Nobles : 58% (=)
    Roturiers : 42% (=)
  • Situation politique : opposition parlementaire ascendante
  • Fraude / crime : possible implication dans les attaques subit par le parti marxiste thorvalien (13/05/15).



    Parti Avenir et Progrès
  • Fondation : 2012
  • Idéologie : social-démocratie
  • Adhérents : 700 (-8%)
  • Composition :
    Par sexe
    Hommes : 90% (=)
    Femmes : 10% (=)
    Par ordre
    Nobles : 40% (=)
    Roturiers : 60% (=)
  • Situation politique : opposition parlementaire déclinante
  • Fraude / crime : Néant.



    Parti Vert Thorvalien
  • Fondation : 2014
  • Idéologie : écologie
  • Adhérents : 60 (/)
  • Composition :
    Par sexe
    Hommes : 85% (=)
    Femmes : 15% (=)
    Par ordre
    Nobles : 1% (=)
    Roturiers : 99% (=)
  • Situation politique : opposition parlementaire négligeable
  • Fraude / crime : Néant.



    Parti Marxiste Thorvalien
  • Fondation : 2015
  • Idéologie : marxisme
  • Adhérents : 20 (/)
  • Composition :
    Par sexe
    Hommes : 97% (=)
    Femmes : 3% (=)
    Par ordre
    Nobles : 0% (=)
    Roturiers : 100% (=)
  • Situation politique : non représenté. Influence rachitique.
  • Fraude / crime : Néant.
2) Les mouvements clandestins

Mouvements illégaux actifs : L.i.b.é.r.a.t.i.o.n (anarchisme), RASH Thorvalien (anarchisme), Garde Rouge (ultramarxisme), Front pour les Libertés (minarchisme)
Mouvements illégaux déchus : Ordre du Serpent (anticléricalisme, franc-maçonnisme), Lochlannais du Thorval (Erikssonisme), Ligue Maoïste Révolutionnaire (maoïsme), Partisans de Thomas X (nostalgique)

Les groupuscules L.i.b.é.r.a.t.i.o.n et RASH Thorvalien rassemblent cinquante membres tout au plus et présentent une capacité de nuisance non négligeable. Toutefois, elle ne saurait tancer les fondations du régime.

La Garde Rouge est en guerre avec le régime depuis le 30 aout 2014. Son état précaire, ainsi que la perte de légitimité subit auprès des minuscules milieux communistes thorvaliens suite à la légalisation du Parti Marxiste Thorvalien, l'ont obligé à réduire considérablement son activité subversive.

Le Front pour les Libertés est né le 12 janvier 2016, et regroupe une dizaine de membres. Comme sa dénomination l'indique, le groupuscule prône le libéralisme économique et morale, et s'inspire de la politique menée au Liethuviska.

Le SNSI continuera de surveiller ces entités jusqu'à nouvel ordre.[/quote]

Posté : lun. nov. 07, 2011 10:14 pm
par Zaldora
Conseil Royal
19 juillet 2016

[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]

'Le Conseil est réunis, Majesté'. Sur ces mots, Annabelle II prit le chemin de la Salle du Conseil pour assister à la réunion hebdomadaire du gouvernement royal. Elle rejoignit son siège en traversant la haie d'honneur que formaient habituellement les commissaires. Chacun d'eux s'inclina au moment de son passage pour lui faire révérence. Les discussions pouvaient débuter.

Annabelle II : Messieurs, bonjour. Le dernier Conseil Royal avant la pause estivale est ouvert. Bien, la parole est au Commissaire à la Défense. Monsieur Abramsen, faites nous un court récapitulatif des problèmes en Nord-Alméra.

S.E Marc Abramsen : Je vous remercie, Majesté. Les combats s'intensifient toujours plus. Cette nuit, un bombardement massif de l'Alliance Identitaire a détruit la ville d'Elona. Depuis, les hôpitaux sont submergés par les blessés qui arrivent toutes les cinq minutes. L'armée Varlovienne n'a également rien put faire face à la force de frappe des armées lochlanno-schlessoise et doit se replier à l'Ouest. Comme nous l'avions prédit, l'utilisation de gaz VX par l'OTH n'a en rien entamé la détermination des nations dignes. Cela a même provoqué l'effet inverse ! A l'évidence, c'est un échec cuisant pour les stratèges d'Hellington dont les solutions s'amenuisent toujours plus.

Annabelle II : Le conflit peut-il dégénérer ?

S.E Marc Abramsen : Les chances sont réels, Majesté. Une escalade nucléaire annihilerait toute la péninsule, ainsi que le Schlessien.

Annabelle II : L'éventuelle arrivée d'un nouveau belligérant pourrait-elle pousser les forces libérales vers la capitulation ?

S.E Marc Abramsen : Le scénario est tout à fait plausible, Majesté.

Annabelle II : Qu'en est-il de la situation en Adaar ?

S.E Marc Abramsen : La Coalition Catholique contrôle les lieux saints et les nouveaux objectifs pourraient bientôt être atteint. J'ai avec moi le rapport détaillé de l'état-major. Voici.

La Reine prit rapidement connaissance des grandes lignes du rapport.

Annabelle II : Très bien. Nous devons continuer sur cette voie, la restauration du Royaume de Bardaran sur les ruines du régime communiste est un impératif aussi bien religieux que géostratégique. Je le maintiens bien entendu comme objectif extérieur numéro un. Merci à vous Monsieur Abramsen. Je souhaiterais maintenant amener le débat vers la diplomatie. Il est à mon sens nécessaire de donner un nouveau souffle à notre politique étrangère. Monsieur Lungsen, avez-vous le rapport je vous ai demandé de réaliser ?

S.E Mathaus Lungsen : Assurément, Majesté. En concordance avec notre ligne diplomatique, je pense que le Weppenland, la Transyldavie et le Valacida pourraient devenir de très bon partenaires. Nous partageons des idéaux communs avec chacune de ces nations.

Annabelle II : En effet. J'ai néanmoins quelques doutes sur le Valacida. Un puissant sentiment anti-monarchique semble émaner de cette terre, sans oublier que les récents débats au sein du Conseil National laisse entrevoir une possible remise en cause future des lois morales. Par ailleurs, les liens presque amicaux entetenu par le Président Jacinto H. Barka avec le Général Kirov sont problématiques. Est-il cohérent de nouer des relations avec un potentiel allié du kirovisme, ennemi de l'orthodoxie ? Le choix est difficile.

S.E Mathaus Lungsen : Vos paroles sont forts justes, Majesté. Toutefois, malgré ses éventuels défauts, le Valacida reste profondément opposé à l'OTH.

Annabelle II : C'est une donnée que nous ne pouvons effectivement pas négliger. Bien, je vous autorise à prendre contact avec le Valacida, au même titre qu'avec le Weppenland et la Transyldavie.

S.E Mathaus Lungsen : Vos désirs sont des ordres, Majesté.

Annabelle II : Merci Monsieur Lungsen. La parole est désormais à Monsieur Gerdsen. Quel est l'avancement de notre projet énergétique ?

S.E Bjørn Gerdsen : Je vous remercie, Majesté. L'avancement est plus que satisfaisant. La construction des centrales géothermiques de Dyrajfeld, Fjends et Haarland avance à fière allure. Si bien que ces dernières pourraient être opérationnelle dès le premier trimestre 2018. A contrario, quelques incidents survenus sur les chantiers de Treenigheden et Thisted ont ralentit le rythme, toutefois, ce retard devrait être assez rapidement rattrapé. Vos Sujets sont de fiers travailleurs, Majesté.

Annabelle II : Je n'en doute pas, Monsieur, ces derniers sont ma plus grande fierté. Qu'en est-il des parcs éoliens offshores ? Quand pensez-vous que nous ne dépendrons plus des énergies fossiles ?

S.E Bjørn Gerdsen : La construction offshore étant plus délicate, l'avancement est naturellement plus lent. Les travaux pourraient, selon nos estimations, prendre fin en 2020. Quant à votre seconde question, Majesté, nous pourrions bel et bien fermer l'ensemble de nos centrale thermiques en 2027 ou 2028.

Annabelle II : Formidable, merci à vous. Intéressons nous maintenant à l'éducation nationale. Monsieur Williamsen ?

S.E Knud Williamsen : Merci, Majesté. Le niveau de notre système éducatif est satisfaisant et n'a rien à envier à beaucoup de nations du globe. Depuis sa réforme en 2012, le taux de réussite aux examens est passé de 68% à 82%, tandis que les redoublement ont chuté d'un tiers.

Annabelle II : J'en suis heureuse. Cependant, nous pouvons toujours faire mieux. Au même titre que la santé, je veux que le Thorval devienne une terre d'excellence en matière d'éducation. A cet effet, je vous charge d'élaborer un plan de mesures en ce sens. L'objectif est d'égaler le système Efstlandais qui est sans aucun doute le meilleur au monde. Tout en veillant, bien entendu, à ne pas remettre en cause les caractéristiques propres à notre système. Faites donc preuve de prudence.

S.E Knud Williamsen : Bien, Majesté. Vous en aurez les premières esquisses dès le mois prochain, Majesté.

Annabelle II : Merci. Monsieur Thorvalsen, l'éducation aura une priorité toute particulière pendant l'élaboration du prochain budget. D'ailleurs, pouvez-vous d'ors-et-déjà me donner une estimation de ses recettes ?

S.E Stefan Thorvalsen : Mais bien sûr, ma Reine. L'estimation la plus prudente fait état de recettes à hauteur de 185 milliards de dollars Pelabssien. Elle est estimée dans le cadre d'une croissance de 4%.

Annabelle II : Bien, merci. J'aimerais dès à présent attirer votre attention sur un problème récurent au Thorval, je veux parler de la consommation d'alcool. Le coté traditionnel de la Brandhøj ne doit pas être une excuse. Encore trop de Thorvaliens meurt du fait de leur alcoolisme. Cette situation doit prendre fin au plus vite. Je compte sur vous Monsieur Kateinen.

S.E Jens Olesen : Je m'y attellerais sans relâche, Majesté.

Annabelle II : Je vous remercie, Monsieur Kateinen. Pour terminer, je donne la parole au Commissaire à l'Économie. Pouvez-vous nous faire part des derniers chiffres du chômage ?

S.E Alexander Dovinsen : Oui, Majesté. Les dernières mesures indiquent 7,2% de sans emplois parmi la population active. De très bons résultats en somme.

Annabelle II : En effet. Néanmoins, la moitié-sud du pays continue de souffrir d'une pauvreté intolérable. Il faut inciter nos entreprises à y investir. Peut-être pourrions nous modifier la politique de subvention afin de donner la priorité aux sociétés s'intéressant à la-dite région géographique ?

S.E Alexander Dovinsen : Vous avez entièrement raison et votre idée est plus qu'adéquate, Majesté.

Annabelle II : Parfait. Monsieur Bellingshausen, puis-je savoir ou se situe la rédaction de votre bilan sur le fonctionnement de la justice ?

S.E Harald Bastholmsen : J'en suis aux conclusions, Majesté. Si vous le souhaitez, nous pourrions en discuter lors d'un entretien ?

Annabelle II : J'allais effectivement vous le proposer. Merci Monsieur. Ce Conseil Royal est désormais terminé, je vous souhaite à tous une bonne fin de matinée, et d'excellentes vacances.

La réunion gouvernementale prit fin. Annabelle II se rendit dans le grand Salon pour profiter de sa famille, tandis que les différents commissaires quittaient peu à peu le Palais Royal.

Posté : lun. nov. 14, 2011 8:09 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
Dans la nuit du gazage (0h30)

[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]

C'est le Grand Chambellan, son bras droit, qui l'avait sortit de son sommeil et informée de la situation. Abasourdie et choquée, elle resta pétrifiée pendant quelques minutes. Un comité supérieur à la défense nationale exceptionnelle devait se tenir. Avant, Annabelle II souhaitait s'entretenir avec son commissaire royal à la défense nationale et son commissaire royal à la sécurité intérieure, en compagnie du Grand Chambellan et du Connétable de Thorval. Les visages étaient fermés et fatigués.

Annabelle II : Des millions, et des millions de personnes arrachées à la vie, la nuit, en plein songe. Et parmi eux, des petits êtres découvrant innocemment le monde, trop jeunes pour comprendre ce qui leurs arrivent.

L'ambiance devint plus pesante.

S.E Marc Abramsen : C'est une tragédie, Majesté.

Annabelle II : Ne nous aveuglons pas, la brutalité des forces lochlannaises sur la population albionnaise était également horrible, et condamnable.

S.E Marc Abramsen : Tout à fait, Majesté.

Annabelle II : Jamais je n'ai approuvée de telles méthodes.

S.E Marc Abramsen : Au même titre que votre gouvernement, Majesté, ainsi que vos dévoués sujets.

Annabelle II : J'en ai conscience, ne vous en faite pas Monsieur Abramsen. Avez-vous des nouvelles de notre contingent au Quantar ?

S.E Marc Abramsen : Leur position est un champ de ruine, il ne reste plus rien. Les Thorvaliens de la VB Lochlannaise ont probablement tous péris. Quant aux matériels, je ne peux vous répondre pour le moment.

Annabelle II : Nous allons sortir du conflit. Je ne veux pas courir le risque de voir mes sujets subir le même sort.

S.E Marc Abramsen : Croyez-vous les USP capable de recommencer ?

Annabelle II : Nous ne pouvons plus rien exclure désormais. Après cet acte, les marxistes me paraissent presque sympathiques, c'est dire.

S.E Marc Abramsen : Presque, oui.

Annabelle II : Monsieur Pakersen, avez-vous pris les mesures sécuritaires adéquates ?

S.E Rodger Pakersen : En effet, Majesté. Les représentations de l'OTH ont vu leur protection renforcé.

Annabelle II : Bien que le temps devrait plus être au recueillement, nous ne sommes jamais trop prudent. Merci à vous.

L'entretien prit fin et laissa place au comité supérieur à la défense. Réunis au Palais Gamlehaugen, les membres décidèrent, à l'unanimité, de désengager le Thorval du conflit.

Posté : ven. janv. 27, 2012 10:50 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
21 mars 2017

[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]

Après s'être fait annoncer, le Commissaire royal en charge de l'Économie pénétra dans le spacieux bureau, salua la Reine et s'assit.

Annabelle II : Comment allez-vous en cette froide mais ensoleillée journée ? Et qu'en est-il de Madame la Marquise et du petit nourrisson ?

S.E Alexander Dovinsen : Ma femme poursuit sereinement sa période de convalescence et devrait, sous peu, retrouver une forme optimale. Le petit dernier est en bonne santé et vit ses premiers instants sur terre. Je suis de mon coté un homme et un père comblé. Merci de vous en inquiéter, Majesté.

Annabelle II : Je vous en prie, c'est normal. Sur ces plus que bonnes nouvelles, je vous propose d'entrer dans le vif du sujet. Depuis cinq ans, Notre économie réalise des performances éblouissantes. Et aussi paradoxale que cela puisse paraitre, ce dynamisme m'inquiète. Les dernières études montrent que le secteur privé, fort du significatif renforcement de ses fondations, se lance dans des politiques d'investissements folles, à toute vitesse. Arrivé à un certain point, notre développement risque de devenir incontrôlable et provoquera de terribles dégâts sociaux et environnementaux. Quelle est la tendance sur le premier trimestre ?

S.E Alexander Dovinsen : Nos prévisions chiffrent la croissance sur cette période à 3,1%. Vos craintes se confirment, Majesté.

Annabelle II : En admettant que nous continuassions sur le même rythme tout au long de l'année, nous risquons d'atteindre une croissance de quasiment 13%, synonyme de surchauffe économique. Nous ne devons pas envisager ce scénario. Par conséquent, il se pourrait que je demande prochainement à mon cousin de relever les taux directeurs afin de resserrer le crédit.

S.E Alexander Dovinsen : C'est effectivement ce qu'il faut faire. Il convient d'agir prudemment afin de ne pas tuer la croissance.

Annabelle II : Il va sans dire, en effet. D'autre part, toujours dans l'optique de limiter vertueusement l'investissement, pourquoi ne pas encourager la participation ?

S.E Alexander Dovinsen : Cette pratique est, malheureusement, quasi-inexistante dans l'économie privée, comme publique. Avec les bénéfices réalisés par certains groupes, une meilleure répartition serait la bienvenue.

Annabelle II : Indubitablement. La répartition serait juste car l'importance du salarié est toute aussi primordiale, si ce n'est plus, que celle des actionnaires. Je vous charge de préparer un texte de loi en ce sens, en veillant à ne pas trop brusquer les acteurs économiques. Peut-être serait-il ingénieux, au départ, de limiter l'encouragement au secteur public, pour ensuite l'étendre au secteur privé ?

S.E Alexander Dovinsen : L'histoire a montré que des mesures économiques radicales et impulsives sont dangereuses. Les privatisations massives et disproportionnées lors de la chute des systèmes planifiés en sont un exemple éloquent. Je me chargerais du projet de loi, en espérant ne pas vous décevoir, Majesté.

Annabelle II : Bien, merci. J'aimerais que notre discussion se concentre maintenant sur un thème plus social. Quel est aujourd'hui le salaire moyen net mensuel dans le Royaume ? A quel niveau se situe le salaire minimum ?

S.E Alexander Dovinsen : Le revenu moyen par mois est d'environ 11640 TK, tandis que la loi fixe le salaire minimum à 5175 TK.

Annabelle II : Très bien. Je pense que nous devons envisager une hausse de la rémunération minimale à hauteur de 50% du salaire moyen. Bonne santé économique doit être synonyme de bons salaires.

S.E Alexander Dovinsen : C'est tout à fait possible. Une telle décision ravira le salariat, sans étouffer le patronat. Je communiquerais votre directive aux Affaires Sociales qui en aviseront les différents acteurs afin de ne pas les prendre par surprise. Cela ne devrait pas poser de problèmes. Nos entrepreneurs sont chrétiens, ils ont une morale et respectent l'esprit ordoeconomiste.

Annabelle II : Tout à fait, et c'est pour récompenser leur dévouement que nous les tenons informés à l'avance des décisions les concernant. Parfait. Vous avez sans doute eu vent du projet Kaiyunais sur l'obsolescence programmée ?

S.E Alexander Dovinsen : Oui, en effet. Dans le Royaume, cette pratique n'est ni autorisée, ni interdite.

Annabelle II : Ceci est gênant. Ce vide juridique doit être comblé. Il ne s'agit pas d'encadrer cette pratique honteuse mais bien de l'interdire complètement. Avant, j'aimerais que vous me prépariez une étude pour déterminer le niveau d'utilisation de l'obsolescence programmée parmi le paysage industriel thorvalien. Je suis persuadée que peu se livre à de tels agissements, toutefois, il est préférable d'en être complètement sûr.

S.E Alexander Dovinsen : Vos désirs sont des ordres, Majesté.

Annabelle II : Excellent. Plus le pays se développe, plus les dangers du consumérisme la guète. Heureusement, l'église joue un rôle prépondérant afin de protéger mes sujets de ce fléau. J'estime que la Couronne doit, en tant qu'autorité temporelle, effectuer sa part du travail. En plus de la prohibition de l'obsolescence programmée, il est également de notre devoir d'encadrer la publicité. Pour le moment, les réclames restent corrects et ne poussent pas à la consommation. Toutefois, par prudence, il convient de l'encadrer. Une publicité doit informer, et rien de plus.

S.E Alexander Dovinsen : Oui, Majesté. Vous pourrez consulter une première esquisse du texte d'ici deux à trois semaines.

Annabelle II : Très bien. Je vous propose de conclure l'entretien sur la situation au sud du pays. Voici plus de six mois que nous luttons pour éliminer le retard et la pauvreté qui frappent cette zone. Avons-nous de premiers résultats ?

S.E Alexander Dovinsen : Beaucoup a été fait pour améliorer le niveau de vie. Les Conglomérats de la Couronne se sont attelées à améliorer le réseau de télécommunication, ainsi que le raccordement au système électrique. Toutes les écoles sont désormais équipées de chauffage, tandis qu'en terme de santé, cinq hôpitaux royaux sont en construction dans les bourg de Tidderstaad, Talborg, Furesø, Grenå et Møn. Sur le terrain de l'emploi, D.M.E [engins de chantier] poursuit son engagement en faveur de la région avec l'ouverture de trois nouvelles unités de montage dans les environs d'Hudiksvall.

Annabelle II : J'en suis satisfaite. Les efforts doivent se poursuivre. L'élimination de la pauvreté sera, de tous temps, une priorité absolue du gouvernement royal.

S.E Alexander Dovinsen : Complètement ! Et sachez Majesté que je vous suis complètement dévoué !

Annabelle II : J'en ai entièrement conscience, Monsieur.

S.E Alexander Dovinsen : Puis-je vous mettre en garde, Majesté ?

Annabelle II : A propos de ?

Le commissaire se mit à chuchoter, même si personne ne pouvait l'entendre. Hors entretien privé et Conseil Royal, le Palais était dépourvu de membres du gouvernement. Chacun siégeait à son commissariat respectif.

S.E Alexander Dovinsen : Depuis quelques semaines, même si cela n'est pas de son domaine, Monsieur Abramsen [chargé de la Défense] milite continuellement en faveur de la création d'une bourse nationale. Ce comportement agace au sein du gouvernement. Ordre Thorvalien a beau avoir abandonner l'ultracapitalisme, il en garde tout de même certains stigmates.

Annabelle II : N'ayez crainte, je convoquerais sous peu Monsieur Abramsen. Et d'autres part, je ne ratifierais jamais une loi ayant pour objet l'institution d'une bourse nationale.

S.E Alexander Dovinsen : Vous me rassurez complètement, Majesté !

Annabelle II : Je vous remercie pour cet entretien, bonne après-midi à vous, Monsieur Dovinsen !

S.E Alexander Dovinsen : Vous de même, Majesté !

Le commissaire quitta la pièce. Au même moment, la Reine composa le numéro du directeur du département information des services secrets.

Annabelle II : Bonjour, Monsieur Kiningsen.

Lothar Kiningsen : Bonjour, ma Reine. Que puis-je pour vous ?

Annabelle II : Avez-vous débuter l'enquête sur Marc Abramsen ?

Lothar Kiningsen : Oui, Majesté. Nous avons mis sa ligne sur écoute, et avons organisé une filature permanente. Par ailleurs, une autre équipe se charge de la recherche d'informations afin d'en savoir davantage sur son passé. S'il a quelque chose à se reprocher, soyez certaine que nous le découvrirons, Majesté.

Annabelle II : Parfait. Merci à vous, j'ai une grande confiance en votre travail.

Annabelle II raccrocha. Sommes-nous au devant d'un important remue-ménage au gouvernement ? Seul l'avenir le dira. Toutes les horloges du Palais affichaient 15h, le Prince héritier Kjeld allait bientôt revenir de l'école. Ce dernier était, une journée sur deux, dispensé des activités scolaires de l'après-midi. Sa mère profitait de ce moment afin de lui inculquer les valeurs du monarque. Même si son jeune age (3 ans et demi) ne permettait pas à Annabelle II d'entrer dans le vif du sujet, celle-ci prenait son rôle à cœur. Elle sortit de son bureau pour rejoindre le Grand Salon.

Posté : jeu. févr. 02, 2012 10:13 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
4 avril 2017

[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url]</center>

Le Royaume du Thorval était l’un des rares pays à disposer d’un ecclésiastique au sein de son gouvernement. Mgr Poulsen de son nom et il occupait depuis 2012 le commissariat royal aux affaires religieuses. Ses missions consistaient à aider l'accomplissement du culte et, le cas échéant,agir en médiateur lors de disputes entre confessions chrétiennes (très rare). Ce poste gouvernemental était néanmoins très différent des autres dans le sens ou il ne comptait ni siège, ni personnel et que son titulaire ne recevait pas de salaire. Par ailleurs, Mgr Poulsen passait le plus clair de son temps au sein de son diocèse et ne participait que ponctuellement aux hebdomadaires Conseils Royaux. Toutefois, par sa « présence » dans les hautes sphères, l’évêque symbolisait parfaitement les liens étroits unissant la Couronne et l’Église. Mgr Poulsen était en outre réputé pour être un proche conseiller de Sa Majesté qui l’écoutait avec attention. En ce jour, le ministre du culte avait été humblement invité au Palais Royal. A son entrée dans le Bureau, Annabelle II s’avança et le salua traditionnellement : génuflexion du genou gauche et embrassade de la bague épiscopale (« l’esprit du concile » n’a pas cours au Thorval). L’homme de Dieu fit à son tour les salutations d’usage avant de s'asseoir en compagnie de la Reine sur la banquette près d'une fenêtre.

Annabelle II : Merci d’être venue, Monseigneur.

Mgr Poulsen : Ce n’est guère un problème que de venir te voir, ma fille. Sais-tu que les clergés catholique et orthodoxe te considèrent comme l’un des plus illustres et pieux monarques n’ayant jamais régné sur le Thorval, et même dans le monde ?

Annabelle II : Je ne le savais pas. Cela me fait vraiment plaisir, néanmoins, n’est-il pas encore tôt pour faire ce genre d’affirmation ? Je ne règne que depuis cinq ans.

Mgr Poulsen : Ton sacre est peut-être jeune mais cela ne t'as pas empêché d'en faire beaucoup plus pour l'Église et la Foi que de nombreux Rois se prétendant chrétiens. J'aime ton humilité. C'est une valeur essentielle dans la quête de la sainteté.

Annabelle II : Merci.

La Souveraine se saisit de la lettre posée sur la table.

Mes quarante trois malheureux sujets retenus au Valacida sont vivants et en lieu sûr. Dieu soit loué, Nina a réussit à les libérer. Ils se trouvent en zone royaliste, leur retour n'est qu'une question d'heures !

Mgr Poulsen : C'est une excellente nouvelle ! Nous avions raison de nous méfier de Barka. Ses missives n'étaient pas sincères. Et Nina ?

Annabelle II : Elle se porte bien. Je prie Dieu tout les jours pour qu'il ne lui arrive rien. Je n'aime pas la voir dans ce bourbier, entourée des sans-âmes du Rovostran. Nina a, au cours de nombreuses reprises, fait ses preuves sur le terrain. Mais cela ne m'empêche pas d'être très inquiète.

Mgr Poulsen : Je te comprends, Nina est ton amie et compte beaucoup pour toi. Ta réaction est humaine.

Annabelle II : Oui. Je dois faire confiance au Seigneur. Il la protégera et lui donnera l'avantage sur ses ennemis.

Mgr Poulsen : Bien, ma fille. En tant que sincères chrétiens, nous devons confier nos vies à l'Éternel et lui vouer une entière confiance. Malheureusement, l'occident libéral et séculier ne l'a pas compris et se complet dans une liberté illusoire. Ses populations croient n'avoir besoin de personne, estiment pouvoir vivre sans Dieu ... c'est désolant.

Annabelle II : Comme vous dites. Cependant, je crois en la rédemption des peuples aveuglés. Les froids ne sont pas voués à l'Enfer. Le Christ leur donnera une chance de s'humilier, de laisser le Saint-Esprit pénétrer et brûler en eux. Dès lors, ces derniers expérimenteront la Vérité. Ils seront libres des chaines du pêché et vivront en Christ. Il n'y a rien de plus pure que l'Amour ardent du Seigneur pour l'ensemble de Ses enfants.

Mgr Poulsen : En effet. L'occident devrait se détourner de la voix populaire en faveur du Très Haut. Le matérialisme et le progrès sont les symboles de leur apostasie.

Annabelle II : Indubitablement. Le progrès est bon aussi longtemps qu'il se fait dans le sens voulu par Dieu. Malheureusement, la tendance libérale se dirige plutôt vers l'antéchrist. N'oublions pas également la Rostovie kiroviste. L'ultraprogressisme me rappelle Babel, la tour étant ici le Rovostran. Cette secte est diaboliquement orgueilleuse et croit être en mesure, comme les habitants de Babel, d'atteindre le ciel. Mais ils tomberont de haut, je n'en doute à aucun moment.

Mgr Poulsen : Que dire de plus si ce n'est que j'approuve sans réserve chacun de tes propos !

Annabelle II : Bien. Pouvons-nous, désormais, échanger sur l'évangélisation mondiale ?

Mgr Poulsen : Avec plaisir, ma fille. Les avancées sont nombreuses et encourageantes. Aussi bien au Zanyane qu'au Makara, les populations ont accueillit avec grand enthousiasme nos diverses œuvres caritatives. Les vivres que nous distribuons permettent de nourrir des personnes qui, précédemment, ne mangeaient pas à leur faim. Nos dispensaires apportent soins gratuits aux zones reculés et contribuent à relever, au moins relativement, le niveau sanitaire. Pour beaucoup, nous avons remplacé l’État.

Annabelle II : J'en suis emplit de joie ! Continuons dans cette voie, faisons preuve de charité véritable, de bonté silencieuse ! Ne tombons pas dans les travers des ONG vantardes, montrons notre amour en toute discrétion, loin des médias. Nous n'avons pas besoin de reconnaissance, les sourires des nécessiteux suffisent amplement. Notre action doit s’élargir et toucher d’autres domaines. Je me demandais si nous pouvions fonder des écoles, des orphelinats et des systèmes d’eau potable ?

Mgr Poulsen : L’idée est excellente et complètement faisable. Cependant, permets-moi, ma fille, de catalyser quelque peu ton enthousiasme. En renforçant trop brusquement notre présence, nous risquons de nous attirer les foudres de quelques potentats locaux. Nos missionnaires ont, par exemple, eu quelques ennuis au Kosaria. Rien de sérieux, heureusement.

Annabelle II : Je vous comprends, Monseigneur. L’évangélisation nécessite une prudence en tout instant, notamment dans les contrées dominée par les brigands. J’imagine que le déploiement de milices de protection n'aurait pour seul effet qu'une augmentation des tensions. Cela n'est pas notre but. Par conséquent, agissons petit à petit, sans faire de vague. Je suis contente que l’âme de nos missions, la charité, se soit convenablement mise en place. Qu’en est-il maintenant des conversions ? Sont-ils nombreux à avoir accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Rédempteur ?

Mgr Poulsen : Et bien, comme tu dois le savoir, nous avons annulé les missions au Cecopia (F21) et en Simbokie (A22), toutes deux plongées dans une terrible guerre civile. La situation est restée stable partout ailleurs, permettant à nos missions de prospérer. Au Zanyane, nos ministres du culte se sont, selon tes directives, uniquement concentrés sur les animistes et les protestants, en évitant soigneusement les musulmans. C’est donc avec confiance et tranquillité que la bonne parole fut prêchée dans ces contrées. Et les résultats, un an plus tard, sont encourageants. Jusqu’alors fortement anglican, l’Haturu (F16) et le Yarobon (F17) ont connu un énorme essor du catholicisme. Nous estimons qu’un tiers de la population est sortis des chemins sinueux du protestantisme. Ce qui est une très bonne chose. Dans le reste du continent noir, nous avons surtout ciblé des partisans de cultes animistes. Ces derniers n’avaient jamais entendu parler du Christ et du miracle de la Croix. La lecture de la Bible les a subjugué et beaucoup ont finit par se convertir, tant au Kosaria (F5), en Coratie (F12) et en Mugabea (F14). Nous avons transmis l'Évangile, et l'Esprit Saint s’est chargé du reste.

Annabelle II : Formidable ! Chaque homme doit pouvoir être touché par Dieu. Le message est universel. Quand est-il du Makara ? Cela a sûrement été plus difficile, n’est-ce-pas ?

Mgr Poulsen : Tout à fait. Le cœur makaran est très attaché au bouddhisme. Les baptêmes sont pour l’instant encore timide en Ikaruga (A4) par exemple. En revanche, le Christ a été très largement accepté au Pham Sin (A5) ou les chrétiens représentent désormais les deux tiers de la population.

Annabelle II : Très bien. Ce n'est pas grave car l'évangélisation se fait sur la durée. Nous ne devons pas renoncer, il est de notre devoir de partager notre foi avec le plus grand nombre. Nous serions incroyables de tiédeur si nous la gardions, égoïstement, pour nous.

Mgr Poulsen : Tu as absolument raison, ma fille. La croyance n’est pas du domaine privée. Elle doit briller partout de sa présence.

Annabelle II : A n’en point douter, Monseigneur. Je vous remercie pour ce brillant exposé. Ce fut un réel plaisir de vous parler. Passez une très bonne après-midi.

Mgr Poulsen : Le plaisir est partagé, ma fille. Bonne journée à toi. Que Dieu te protège.

L’évêque quitta la pièce. Annabelle II resta assise, dans ses pensées, pendant un certain temps, avant de quitter les lieux pour le Grand Salon.

CONFIRMATION MJ

Posté : jeu. mars 08, 2012 10:52 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
22 juillet 2017

[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]

La Reine était assise sur la banquette, plongée dans le rapport réalisé par les services secrets concernant la Président de l'Al-Machir. Son contenu allait vraisemblablement déterminé l'attitude futur de la Couronne à l'encontre du projet de Ligue Arabo-Barebjalienne.

[quote]<center>Dossier n°NSO400014223591



Enquête sur Mahmoud Ali-Aktar, Président de l'Al-Mchir </center>


Nom : Ali-Aktar (le préfixe nominal "Ben" a été retiré)
Prénom : Mahmoud
Date et lieu de naissance : Né à Baradei, capitale de l'Al-Machir, le 30 Novembre 1983 (34 ans).
Situation familiale : Une femme et quatre enfants de 5 à 11 ans.
Religion : Islam sunnite

Biographie (courte) :

Né d'une famille très pauvre d'Al-Machir, son père était un athée militant par haine de l'islam institutionnalisé ultra-rigoriste en place dans le Sultanat d'Al-Machir de l'époque. Sa mère était quand à elle, une musulmane dite "modérée" (peu pratiquante).
En effet, avant sa naissance, le Sultan Ahmed Al Qatar Sir Hassanal Bolkiah Ibn Mu'izzadin et l'ensemble de la famille royale possédait la moitié de la richesse du pays.
Pour la masse pauvre d'un peuple qui ne profitait nullement des ressources en hydrocarbure, la société était régie par la sharia, la loi islamique, extrêmement rigoureuse et intolérante.
Les chrétiens orthodoxes étaient littéralement persécutés. Des églises incendiées, des prêtres assassinés, et surtout des persécutions médiatiques, économiques, sociales (psychologiques et professionnelles) constantes. Les minorités chiites subirent le même sort, bien que dans une moindre mesure.
Malgré sa "culture" sunnite, la famille Ali-Aktar souffrait d'une grande pauvreté. Ils n'avaenit juste de quoi manger pour survivre. Ils vivaient à six dans une petite maison de pierre.
Le 5 Juin 1984 marqua la chute du sultan. Mais rien ne s'arrangea financièrement pour la famille. Le nouvel "émir", Ibn Abour, poursuivra en réalité la politique de son prédécesseur multimilliardaire.
Tout jeune à l'époque, Ali-Aktar exprimait déjà un militantisme athée, hérité de son père. Marié à l'âge de 22 ans à une femme musulmane très pieuse, il restera fidèle à son épouse (il s'oppose fermement à la polygamie au nom de la dignité des femmes) et abandonnera l'athéïsme pour pratiquer un islam peu rigoriste, sans renier ses idéaux socialistes pour autant.
Sachant que, si en Occident, "islam peu rigoriste" signifie : "rap, sexe, drogue et délinquance", en Al-Machir, il signifie "respect des valeurs morales" sans pratiquer à la lettre les manies "superstitieuses" de la religion en question. Comme le dit Aktar : "Dans l'islam, il est moins grave de manger du porc que de jouir et se vanter de ses pratiques sexuellement dépravées." Il dénonce ici violemment l'islam hypocrite et occidentalisé, meilleur allié des sionistes et premier pas en avant vers sa lutte principale contre le salafisme, qu'il mènera jusqu'à aujourd'hui.
En 1999, son père, résistant de plus en plus sérieux au régime (il était chef d'un réseau socialiste interdit), sera assassiné par des salafistes, sans doute appuyés par l'Aishren. La chute de l'URSR y sera pour quelque chose dans la répression puis le déclin du socialisme en Al-Machir. La persécution contre les chrétiens repris de plus belle précisément à cette date.
En 2007, au retour de Kirov, l'Al-Machir, sous la pression extérieure, dû faire des concessions : Ali-Aktar fut désigné comme conseiller de l'Emir.
Le 9 Octobre 2012, Ali-AKtar organisa un coup d'Etat appuyé directement par Kirov lui-même, présent sur place. Il y fonda la République et y instaura un régime socialiste, laïc et égalitaire.
Depuis, les chrétiens sont pleinement respectés. Si la peur d'une radicalisation du régime vers le kirovisme est réelle (Ali-Aktar connait bien Kirov), cela n'est pas à l'ordre du jour et la Rostovie elle-même semble ne pas en vouloir : Novgorod s’accommode très bien avec le socialisme "national" local voulu pour le moment par Ali-Aktar.

Informations utiles :

Ali-Aktar devient membre de la Main Noire en 2007. Violemment hostile à Ahradinur et à sa "mafia", il décide de la quitter en 2014, avant d'y revenir après sa mort, lors de "la Renaissance", c'est à dire en 2016.[/quote]

Dans les pensées de la Thorvalienne.

Le reniement de l'athéisme est tout à son honneur, même s'il n'a pas embrassé la Vraie Croyance.
En revanche, sa proximité avec la Main Noire est gênante. Malgré sa renaissance, cette organisation continue ses activités criminelles occultes.
Toutefois, faire machine arrière après un premier contact pousserait plus que jamais Ali-Aktar dans les bras du Pacte, de Kirov et de la Main Noire
Et je n'ose imaginer ce que deviendrait le peuple Machirane si leur président se convertissait à l'ultra-progressisme...
Pour éviter pareil catastrophe, il faut lui montrer qu'une alternative au Pacte et à la Main Noire existe pour le socialisme arabe.

Posté : mer. avr. 04, 2012 4:50 pm
par Zaldora
Conseil Royal
10 octobre 2017

[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]

Le Conseil Royal se tenait comme tout les jeudi matin depuis cinq ans. Tout les membres de l'exécutif était présent, à l'exception de Mgr Poulsen qui avait plus urgent au sein de sa paroisse. Le débat était ouvert, mais toujours courtois et respectueux. Sa Majesté garantissait la discipline en donnant et enlevant la parole. La séance avait débuté depuis une bonne heure et demi.

Annabelle II : Monsieur Persen, quelle est votre projection des recettes 2017 de la sécurité sociale, et quel est le montant requis pour en garantir un fonctionnement optimale durant l'année qui vient ?

S.E Simon Persen : Je vous remercie, Majesté. Les recettes devraient, selon toutes vraisemblances, s'élever à 1 638 750 000 000,00 TK. Quant au budget nécessaire pour l'année suivante, nous l'évaluons à 80% de cette somme, soit 1 311 000 000 000,00 TK. Cela signifie qu'en cas d'exactitude de nos estimations, la sécurité sociale continuera de maintenir ses comptes à flots en 2018.

Annabelle II : Bien ! L'existence d'une dette sociale n'est envisageable d'aucune façon que ce soit. Pouvez-vous me donner la ventilation par branche en matière de dépense pour l'année en cours ?

S.E Simon Persen : Naturellement, Majesté. Au titre de l'année 2017, la sécurité sociale s'est vu allouée un financement à hauteur de 1 210 950 000 000,00 TK. Les branches familiale et maternité/maladie ont bénéficié de pas moins 70% de ce total. La forte démographie pèse en effet beaucoup sur le système de redistribution. Ensuite par ordre décroissant, nous retrouvons les branches pensions, accident du travail, dépendance et chômage. Je vous fais parvenir ce document qui contient les chiffres clés sur la question.

Le dossier passa de main en main, puis arriva à destination. La Souveraine l'analysa attentivement pendant quelques minutes.

Annabelle II : Et en cas de crise ? Qu'arrivera-t-il si le chômage explosait soudainement ? Arrêtez moi si je me trompe mais les comptes risqueraient de plonger dans le déficit à une vitesse vertigineuse.

S.E Simon Persen : Un retour massif des sans-emplois provoquerait une hausse des besoins de la branche chômage, tout en diminuant les recettes issues des cotisations obligatoires. Votre affirmation se trouve donc être tout à fait légitime, Majesté.

Annabelle II : Comme je l'ai dis, le déficit est impensable. Une crise marquerait sans doute une réduction du budget de la sécurité sociale faute de recettes suffisantes. N'étant pas prioritaire, la branche chômage en pâtira plus que les autres, provoquant ainsi une chute de l'allocation unique*. C'est ici que les syndicats peuvent jouer un rôle. Pendant les périodes incertaines, lors desquelles les comptes sont mis sous pression, pourquoi ne pas autoriser les partenaires sociaux à prélever eux même des cotisations parmi leurs adhérents qui travaillent, afin de les redistribuer à leurs adhérents chômeurs ? Cela comblerait en partie le trou. La charité, part intégrante de notre société, répondra aux besoins restants. Le fort taux de syndicalisation permettrait de n'exclure personne de ce système qui serait temporaire et surveillé afin d'éviter tout abus. Les corporations pratiquaient quelque chose de semblable au Moyen Age. Qu'en dites-vous ?

S.E Simon Persen : Une idée, ma foi, fort intéressante, Majesté.

Annabelle II : Nous devons néanmoins la parfaire, je pense. Et bien sûr, ceci est une idée parmi tant d'autres. Monsieur Persen, je vous charge d'y réfléchir.

S.E Simon Persen : Oui, Majesté. J'agirais selon vos désirs.

Annabelle II : Merci à vous. J'aimerais maintenant que nous parlions d'un désir que je souhaite mettre en œuvre. Je regrette d'ailleurs l'absence de Monseigneur car il concerne assez directement l'Église. Je souhaite que le Thorval devienne une terre d'accueil pour tout les chrétiens persécutés, ou estimant ne pas vivre au sein d'une société propice à la foi. Oui, Monsieur Pakersen ?

S.E Rodger Pakersen : Merci, Majesté. Je ne suis pas du tout contre l'idée. A vrai dire, j'y suis même favorable. C'est un devoir pour nous de veiller sur nos frères chrétiens. Mais qu'en sera-t-il de leur statut ?

Annabelle II : Cela dépendra. Si une personne prouve l'existence de sang thorvalien au sein de ses aïeux alors celle-ci pourra obtenir la nationalité. Dans le cas contraire, elle se verra discerner une carte de résidence, lui permettant de vivre et travailler dans le Royaume. L'obtention doit être infiniment moins sévère que maintenant. Monsieur Lungsen ?

S.E Mathaus Lungsen : Merci, Majesté. C'est une intention vraiment louable. Mais, comment ferons-nous afin de mesurer la sincérité des candidats ? N'y a-t-il pas un risque que certains d'eux s'inventent soudainement une foi ?

Annabelle II : Très juste, Monsieur Lungsen. Et bien, je pense qu'un athée serait tout simplement incapable de vivre au Thorval. La Foi en Christ est tellement enracinée que l'incroyant risquerait d'y être mal à l'aise. Ce dernier fuira aussitôt. Cela, bien sûr, dans le pire des cas. Au mieux, un séjour parmi nous pourrait lui donner la possibilité de découvrir le Seigneur.

S.E Mathaus Lungsen : A dire vrai, je ne le voyais pas du tout sous cet angle ! Et l'accueil est supposé durer combien de temps ?

Annabelle II : Le temps nécessaire. Toutefois, ne vous en faite pas, les immigrants titulaires d'une carte de résidence n'aspireront pas à rester toute une vie. Le Thorval ne sera pour eux qu'une terre d'adoption, de passage. Si la situation s'améliore de par leurs contrées, ils souhaiteront, plus que tout, y retourner. Un homme résiste difficilement à l'appel de la terre de ses ancêtres. Quelqu'un a-t-il une autre question ou quelconque réserve à formuler ? Bien, je considère cette proposition comme validée. Nous la présenterons bientôt à mes Sujets qui, je n'en doute pas un seul instant, l'approuveront également.

A ce moment, la Reine prit un dossier venant de la Banque Royale qui contenait l'état de la Réserve d'Or. Elle paraissait plutôt satisfaite, mais pas complètement.

Annabelle II : Monsieur Dovinsen, avez-vous trouvez le partenaire idéal concernant l'Or ?

S.E Alexander Dovinsen : Je vous remercie, Majesté. J'ai effectué divers voyages au cours des dernières semaines. Après discussion, le Luania ne semble pas un partenaire fiable pour cela. Quant au Raksasa, l'instabilité institutionnelle actuelle est troublante. Mon choix s'est donc tourné vers la Rostovie. Elle pourra nous fournir 13 tonnes d'or par an gravé au nom de la Banque Royale. Les Kirovistes sont sectaires mais ils ne rechignent pas le commerce. L'entrée en vigueur de ce lien commercial ne nécessite plus que votre signature, Madame.

Annabelle II : Très bien, vous avez ma confiance. Je ratifierais au plus vite.

Soudainement, le commissaire royal à la défense nationale demanda la parole.

Allez y, Monsieur Abramsen.

S.E Marc Abramsen : Majesté, merci de m'accorder la parole. Puisque nous en sommes aux questions économiques, je voulais vous faire part d'une suggestion pour laquelle je milite depuis de nombreux mois. Voilà, j'estime qu'une bourse nationale pourrait être une chance.

Annabelle II : Oh. Et bien, vous devez connaitre mon point de vue sur ce type d'institution.

S.E Marc Abramsen : Parfaitement, Madame, parfaitement. La finance est un danger si elle n'est pas régulée. Avec des règles claires, elle permettrait d'augmenter de manière exponentielle le financement de nos entreprises, qui pourraient alors racheter le monde !

Annabelle II : Racheter le monde ? Est-ce leur but, selon vous ? Pensez-vous qu'elles doivent agir tels leurs homologues Raksasans ?

S.E Marc Abramsen : Non, Majesté. Je...

Annabelle II : Le bien commun, voici l'objectif de nos entreprises. D'autre part, les subsides suffisent amplement à garantir leur développement. Les fonds boursiers ne seraient que superflu.

S.E Marc Abramsen : ...Oui, Majesté. Bien sûr, vous avez raison. Veuillez me pardonner.

Annabelle II : Il n'est pas nécessaire de vous excuser. Ce Conseil accepte d'écouter toute proposition. Personne ne doit hésiter !

Plusieurs commissaires issue du Parti Monarchie et Patriotisme sourirent discrètement. La Souveraine venait de rabattre le caquet du Président d'Ordre Thorvalien. Désormais, ce dernier allait surement être moins bavard.

Bien ! Ce Conseil Royal est désormais terminé, je vous souhaite à tous une bonne fin de matinée.

La réunion gouvernementale prit fin. Les commissaires royaux saluèrent tour à tour Annabelle II, avant de quitter le Palais Royal. La Thorvalienne se rendit, elle, dans son bureau ou quelques textes de lois attendaient d'être ratifiés.


* Au Thorval, l'indemnité chômage ne dépend pas du salaire perçu auparavant. C'est la même pour tout le monde.