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Posté : mar. juil. 02, 2019 10:57 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]5 juillet 2039[/center]
[center]Sankar Amrish a été fusillé [/center]
Il faisait encore nuit quand un porte-parole de l'armée a annoncé à 4h30 du matin devant les caméras la mort de l'ex-président Sankar Amrish devant le peloton d'exécution.
Lors de sa prise de sa parole, le porte-parole a déclaré que Sankar Amrish avait eu une fin digne et que ses dernières volontés avaient été respectées. Avant de se présenter devant le peloton d'exécution, il a ainsi pu dire au revoir à ses proches et a reçu un bandage à mettre devant ses yeux à sa demande. Il a également pu assister à une brève cérémonie religieuse avec ses proches.
L'armée précise que l'exécution n'a pas été filmée et qu'aucune image ne pourrait donc ainsi sortir.
Sankar Amrish est le premier condamné à mort exécuté depuis 2014, année où un tueur d'enfants en série avait été fusillé.
Interrogé sur cette exécution, le Premier ministre semblait bien en peine d'assumer sa décision de transférer le cas Amrish à un tribunal militaire. Visiblement mal à l'aise, Parampal Kahlon a quitté la salle, prétextant une réunion imminente.
Dans le même temps, Asha Lota se félicitait que justice ait été rendue mais rejetait vivement un retour de l'application de la peine de mort dans les procès civils.
Les procès du régime Amrish ne sont par ailleurs pas terminés car plusieurs dizaines de dignitaires du régime Amrish sont toujours incarcérés en attente d'un procès. Procès civil ? Procès militaire ? Le cas n'est pas encore tranché mais dépendra fortement de l'issue des élections du 27 juillet.
Si Parampal Kahlon semble opposé à l'idée de convoquer à nouveau le tribunal militaire, Asha Lota assure au contraire qu'en cas de victoire elle signera le décret car selon elle les méfaits reprochés à l'ex-président et à ses proches sont identiques. A l'heure actuelle il semble donc probable que de nouvelles exécutions aient lieu au cours de l'année.
Posté : mer. juil. 03, 2019 7:17 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]9 juillet 2039[/center]
[center]Élections présidentielles reportées après les Législatives: Le Parti Communiste écarte Amarleen Sihra et souhaite élire Rajindar Dahalo [/center]
[justify]Coup de tonnerre en pleine campagne électorale !
Amarleen Sihra ne sera pas Présidente de la République du Gandhari.
Hier soir, alors que le collège électoral s'apprêtait à se réunir, le président du Parlement qui préside aussi le collège électoral a été informé de l'absence des députés communistes, anarchistes, écologistes et une partie importante des travaillistes. Cette désertion massive dans les rangs de la gauche a largement suffit à invalider le quorum qui se place à 66%. Face à cette situation, le président du collège électoral a décidé de reporter sine die la session du collège électoral après les législatives.
Mais voilà, après les législatives le collège électoral sera intégralement renouvelé avec l'arrivée des nouveaux députés. Dans un contexte où les communistes sont aux portes du pouvoir, l'évènement fleure bon la manœuvre électorale pour établir des jeux d'influence.
Tandis que la droite dénonçait un énième "coup de force communiste", Asha Lota était tout sourire dans un meeting où elle a clamé haut et fort que "la réunion du collège électoral actuel est stupide, il est caduque car nous avons des élections dans moins de trois semaines". Non contente d'avoir fait avorter l'élection d'une présidente de droite, Asha Lota pourrait bien placer une personnalité de gauche en cas de victoire. Les rumeurs feraient déjà état d'une personnalité du PTG pour se consolider leur soutien. D'autres vont plus loin en évoquant le nom de Rajindar Dahalo pour succéder à Sankar Amrish en tant que président titulaire pour 4 ans. L'information pourrait surprendre mais un cadre du PCG nous confiait que le nouveau régime parlementaire nécessitait de mettre l'animosité personnelle de côté et s'asseoir autour d'une table pour avancer.
Rajindar Dahalo de son côté s'est présenté à la réunion du collège électoral mais n'a pas condamné l'absence d'une partie de ses troupes et a feint l'étonnement.
Un de nos correspondant a cependant pu interroger Asha Lota sur l'hypothèse Dahalo et les paradoxes que cela soulevait étant donné l'animosité entre les deux leaders politiques. La favorite pour succéder à Parampal Kahlon s'est alors contenté de répondre "Au fond, son rôle fondamentale pendant la Révolution n'a jamais été commémoré à sa juste valeur. Justice sera rendue". Manière de confirmer qu'en cas de victoire communiste, Rajindar Dahalo sera bel et bien placé à la présidence de la République, jetant ainsi les bases d'une coalition de gauche.[/justify]
[center]Parampal Kahlon mis au tapis par Asha Lota avant même le scrutin ? [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/Nx7ey.png[/img][/center]
[center]En moins de 24h, Parampal Kahlon a perdu le soutien des travaillistes et des conservateurs[/center]
[justify]Alors que la candidate communiste défraye chaque jour un peu plus la chronique en s'imposant dans le débat public, en mettant sa personnalité en avant et en faisant des coups politiques magistraux, le Premier ministre semble bien dépourvu.
La liste des actes d'Asha Lota est déjà longue, en un peu plus d'un mois elle a joué un grand rôle dans l'abolition du travail des enfants, dans l'arrestation et l'exécution de Sankar Amrish et dernièrement dans le report de l'élection présidentielle pour y placer vraisemblablement Rajindar Dahalo en échange du soutien des travaillistes. La hausse de popularité de la jeune femme n'est plus une théorie mais bien réalité.
Si tout cela ne suffisait pas, le chef des conservateurs Amardev Puriwal a signifié au Premier ministre l'impossibilité d'envisager une alliance commune suite au report de l'élection présidentielle. Cette nouvelle est un énorme coup de massue pour le premier ministre qui se voit privé d'alliés pour former une coalition. Seule une arrivée en tête pourrait rebattre les cartes mais les cadres du GL sont pessimistes. "On voit bien que la dynamique est en faveur des communistes. La personnalité explosive d'Asha Lota séduit bien au-delà des électeurs communistes. Quant à nous on reste sur le quai de la gare", nous souffle l'un d'eux.
"Le Premier ministre est profondément déprimé, ses efforts n'ont pas payé et il a été largement surclassé par les communistes. C'est mort. Comment avons-nous pu sous-estimer cette stratège hors pair ?". [/justify]
[center]Asha Lota réunit 250 000 personnes dans un meeting à Bunaghar[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/XvOmX.jpg[/img][/center]
[center]Une véritable marée humaine s'est réunie pour écouter le discours d'Asha Lota[/center]
[justify]Le pays semble bel et bien sur le point de basculer communiste.
Pendant que la classe politique avait du mal à se remettre du coup de maître des communistes pour repousser l'élection présidentielle, Asha Lota réunissait à Bunaghar plus de 250 000 personnes dans un meeting de plein air, record historique absolu pour un meeting au Gandhari. Devant une foule en délire qui lui était acquise, la favorite des élections a décliné sa vision du Gandhari et son programme. Promettant successivement autoroutes gratuites, refonte du droit du travail, salaire minimum, approfondissement de la démocratie avec mise en place de votations citoyennes régulières, ouverture diplomatique large, rapprochement avec le Westrait, taxation des grandes fortunes et investissement dans des énergies propres, la candidate a sorti le grand jeu.
Très convaincus par la candidate, les participants au meeting ont clamé leur impatience d'aller voter Asha Lota.
"C'est notre future Première ministre, nous avons besoin d'elle pour construire un nouveau Gandhari", "Cette femme a un charisme incroyable et un programme qui saura réduire les inégalités. Nous avons de la chance".
Fière de sa prestation, Asha Lota n'a pas caché sa satisfaction et a remercié les personnes personnes présentes, jurant de ne jamais manquer à sa parole et de rendre compte de son avancée régulièrement.
Dans les états majors adverses c'était la gueule de bois. Face à une séquence politique ultra-dominée par les communistes, la perspective d'une victoire de Parampal Kahlon semble s'effacer, ouvrant la voie à un gouvernement communiste. La droite s'inquiète également que la situation n'attire l'attention du Westrait, qui serait trop ravi de voir un nouvel état dirigé par les communistes. Les travaillistes de leur côté regrettaient officiellement que la campagne ne soit pas meilleure pour eux, mais officieusement les bouteilles de champagne étaient déjà au frais en cas de victoire communiste... [/justify]
Posté : jeu. juil. 04, 2019 11:23 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]11 juillet 2039[/center]
[center]Interpellation de membres d'une milice amrishienne qui prévoyait des attentats contre des membres du Parti Communiste[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/ZYbx1.jpg[/img][/center]
[center]Lakshbir Amrish, fils et héritier de Sankar Amrish, présumé disparu mais aujourd'hui vivant, en quête de vengeance et à la tête des milices terroristes amrishiennes pour reprendre le pouvoir[/center]
[justify]Si Sankar Amrish est désormais mort et enterré, ses partisans n'ont pas tous disparu et il semblerait que la perspective de procès militaires ravive des tensions.
Dans la matinée du 11 juillet, la brigade d'intervention de la police de Bunaghar-Capitale a procédé sur ordre du juge à l'arrestation de 13 personnes en lien avec une entreprise terroriste visant le Parti Communiste, ses cadres et même ses électeurs. Selon le Procureur, le réseau démantelé n'est que le sommet de l'iceberg car il est désormais établi que les réseaux de milices qui ont instauré la peur sous le régime Amrish sont toujours constituées en réseaux. Privé de leur chef, la vengeance serait leur motif principal de passage à l'acte. Rejetant avec véhémence la Seconde République qui sera inaugurée à l'investiture du prochain gouvernement, les milices veulent le retour d'un régime présidentiel autoritaire autour d'une nouvelle figure tutélaire: Lakshbir Amrish, qui n'est autre que le fils du président défunt. Porté disparu depuis la révolution, sa trace aurait été retrouvée dans des documents le mentionnant comme le "chef". Un autre document indique que les milices Amrishiennes avaient un rôle tout tracé dans le projet de coup d’État avorté: prendre d'assaut le palais du Gurbaghat Taoni, assassiner le Premier ministre et reprendre le palais présidentiel. Le procureur de la République a eu du mal à cacher son horreur en faisant la liste des méfaits prévus. Il a enfin conclu en mettant en garde contre un risque réel d'insurrection armée. Cette crainte est appuyée par le fait que les milices para-militaires qui étaient financées avec de l'argent occulte étaient encore financées au 2 juillet 2039, soit bien après l'arrestation de l'ex-président. Le procureur pointe un risque accru de soulèvement dans la région de Palanai qui est acquise aux Amrishiens (le résultats des élections y sera à ce titre très important à scruter).
Une victoire potentielle des communistes serait un facteur de hausse de l'activité de ces milices qui chercheraient à tout prix le renversement du pouvoir pour rétablir l'autocratie présidentielle.
Si le Gandhari a toujours été épargné par des crises internes, il semblerait qu'un grave conflit se profile dont nul ne peut deviner l'issue.
Le Premier ministre a assuré que les services de renseignements se mettraient au travail et que forces de l'ordre et justice coopéreraient pour neutraliser la menace.
Amardev Puriwal a condamné l'activité des milices amrishiennes et demandé une réponse forte de l'Etat.
Asha Lota a de son côté promis de démanteler ces milices avec fermeté si elle était élue.[/justify]
Posté : sam. juil. 06, 2019 5:23 pm
par Plutark38
[center]Gaandhaaree ne Tee.Vee. - गांधारी ने टी.वी.[/center]
[center]Chaîne d'information[/center]
[center]18 juillet 2039[/center]
[center]Parampal Kahlon vs Asha Lota: le duel (1/2)[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/8ggYW.jpg[/img] VS [img]https://i.goopics.net/OKKNw.jpg[/img][/center]
[justify]Présentateur: A neuf jours des élections, nous recevons Asha Lota et Parampal Kahlon qui ont accepté de débattre en duel en direct à la télévision. Avant de commencer nous saluons leur volontarisme qui ne pourra que renforcer la démocratie et vivifier la campagne électorale.
A ma gauche, Asha Lota. Vous êtes désormais la favorite des élections du 27 juillet et vous vous révélez être une stratège de campagne hors pair. Vos propositions emblématiques sont la mise en place d'une salaire minimum et l'instauration de votations citoyennes régulières.
A ma droite, Parampal Kahlon, Premier ministre du gouvernement de transition. Favori dans un premier temps, vous n'avez pas vu venir le phénomène Lota. Vous êtes l'auteur de la Constitution de la Seconde République qui a été validée par l'Assemblée Constituante. Votre temps de parole sera strictement égal mais vous pourrez vous interpeler à tout moment tout en respectant la parole de l'autre. Le tirage au sort a désigné Parampal Kahlon pour débuter sur le thème de l'économie. Ma première question est simple, comment allez-vous appréhender la gestion des dépenses publiques ?
Parampal Kahlon: Bonjour, je suis heureux de faire face ce soir à madame Lota. Concernant les dépenses publiques, mon orientation est claire: le Gandhari devra faire des investissements pour rattraper des retards dans de nombreux domaines, les autoroutes notamment, ce serait donc inadapté de prôner une orthodoxie budgétaire. Ceci dit je fixerais à 5% du PIB le dérapage budgétaire autorisé. Nous devons concilier développement et tenue correcte de nos comptes. Je refuse que le Gandhari tombe à la merci de créanciers après une politique d'investissement gourmande et incontrôlée. Nous devrons définir des priorités et étaler les chantiers dans le temps. Mon maître mot c'est le pragmatisme.
Asha Lota: Effectivement monsieur Kahlon, vous êtes le chantre du pragmatisme mais vous oubliez à quel point notre pays est fracturé et traversé par des problèmes qui nécessitent un traitement d'urgence. Je vous le dis très clairement, peu me chaut de creuser la dette publique pour accélérer le développement du pays sur des secteurs vitaux comme les autoroutes, les infrastructures élémentaires dans un Est très en retard ou moderniser nos chemins de fer qui sont encore aux normes du XIXème siècle dans certains endroits. Donc vous, monsieur Kahlon, vous proposez d'investir sans emprunter. Vous les libéraux vous avez un sacré problème avec l'argent. Pour ma part je prône un emprunt de 5 milliards de dollars soit 10% de notre PIB en dollars. Nous échelonnerons le remboursement sur quelques décennies mais au moins on pourra sortir de la misère les territoires les moins bien dotés.
Le présentateur: Monsieur Kahlon, que dites-vous de cette proposition d'emprunt à hauteur de 10% du PIB ?
Parampal Kahlon: Notre pays vient de sortir d'un régime autoritaire, vous voulez vraiment l'endetter à ce point d'un seul coup ? Je considère cette voie assez hasardeuse et je maintiens que se fixer un seuil de déficit public à 5% permettra malgré tout de concilier développement et maîtrise du budget. Ne mettons pas tous nos œufs dans le même panier.
Asha Lota: Ah évidemment, je vois clair dans votre jeu monsieur Kahlon. Vous savez aussi bien que moi que la construction du réseau autoroutier représentera plusieurs milliards en investissement et je vois mal comment vous arriverez à agir sur plusieurs front en même temps sans emprunter. La vérité c'est que vous comptez confier la construction des autoroutes à des acteurs privés pour réduire dans un premier temps l'investissement et ensuite confier ces autoroutes aux mêmes constructeurs qui installeront des péages qui seront reversés en partie à l'Etat. Moi je ne joue pas avec le portefeuille de mes compatriotes, les autoroutes seront gratuites.
Le présentateur: Mme Lota a-t-elle raison, avez-vous l'intention de confier la construction des autoroutes au privé et ensuite les transformer en concessions ?
Parampal Kahlon: Madame Lota, nous n'avons pas la même vision des choses. Si je compte en effet confier les autoroutes au privé c'est pour libérer une partie de l'investissement en faveur de l'Est qui doit rattraper son retard économique sur l'Ouest. Quand aux possibles péages, il me semble opportun d'utiliser cette voie pour minimiser le coût porté par l'Etat en échange de concessions le temps que ce soit rentabilisé. Ensuite l'Etat reprendra la main.
Asha Lota: Allez jusqu'au bout et dites la vérité. Les concessions autoroutières ne durent jamais un mandat de 4 ans mais plutôt vingt, trente, quarante, cinquante ans si ce n'est plus. Moi Première ministre, l'Etat utilisera une partie de l'argent empruntée pour construire les autoroutes et elles deviendront, dès l'instant même de l'inauguration, propriété de tous les contribuables gandhariens qui ne mettront de l'argent pour les autoroutes nulle part d'autre que dans les impôts. L'Etat s'endettera certes mais il remboursera et il ne fera donc certainement pas peser ses investissements sur ses citoyens. Vous allez nous coûter trop cher monsieur Kahlon.
Parampal Kahlon: Vous oubliez qu'il n'y a pas que les autoroutes. En faisant un grand emprunt et confier la construction à l'Etat, vous allez user une grosse partie de l'argent emprunté dans ces immenses chantiers. Vous avancerez dans les domaines liés au développement de l'Est ? Peut-être mais avec moins d'efficacité qu'avec la voie que je propose. Vous présentez comme une honte de rendre les autoroutes payantes mais je préfère voir mes concitoyens payer l'autoroute et vivre mieux que d'avoir l'autoroute gratuite et ne pas voir leurs problèmes concrets réglés. Il faut être stratégique madame Lota, et vous, vous nous proposez un grand plan d'endettement et de construction d'autoroutes neuves. Où est votre vision stratégique ?
Asha Lota: Je vous trouve bien de mauvaise foi et culotté monsieur Kahlon. L'argent que vous ne mettrez pas dans les autoroutes vous irez la mettre dans la construction d'une flotte navale et d'une flotte aérienne pour assurer la défense nationale et surtout prendre le contrôle du Cap Janubie. Je crois que je préfère m'endetter et conduire les chantiers divers plutôt que faire payer les gandhariens et leur attirer les foudres de nombreux pays qui verront d'un mauvais œil vos prétentions militaires. Au total je crois bien avoir un niveau de prudence bien plus élevé que le votre et une stratégie un peu plus solide.
Présentateur: Effectivement, passons à la diplomatie internationale. [/justify]
Posté : lun. juil. 08, 2019 4:42 pm
par Plutark38
[center]Gaandhaaree ne Tee.Vee. - गांधारी ने टी.वी.[/center]
[center]Chaîne d'information[/center]
[center]18 juillet 2039[/center]
[center]Parampal Kahlon vs Asha Lota: le duel (2/2)[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/8ggYW.jpg[/img] VS [img]https://i.goopics.net/OKKNw.jpg[/img][/center]
[justify]Présentateur: Comment voyez-vous la politique internationale du Gandhari. Allez-y monsieur Kahlon !
Parampal Kahlon: Le Gandhari doit s'ouvrir à l'international. Je souhaite que les efforts entamés avec l'Eashatri soient poursuivis. Nous devrons également nous ouvrir à d'autres voisins, je pense au Karmalistan ou encore au Makengo. Il sera également nécessaire de promouvoir les principes de la démocratie et de la paix et j'apporterai mon soutien au projet de Ligue des Nations.
Asha Lota: Sur ce point nous risquons d'être d'accord sur toute la ligne. Il faudra multiplier les rencontres, les traités et surtout s'impliquer dans le projet de Ligue des Nations. Je porterai par ailleurs ce projet et dès mon investiture je prendrai contact avec l'Asdriche pour leur communiquer notre fort intérêt.
Présentateur: Visiblement sur ce sujet vous optez pour les mêmes orientations. Passons donc au sujet suivant, l'éducation. Quelle école pour nos enfants ?
Parampal Kahlon: Avant tout je souhaite que l'école devienne une compétence régionale, et ce afin de respecter les particularismes locaux et les traditions. Chaque région doit être libre de fixer les règles et de gérer l'organisation de son propre système scolaire. Le programme pourra aussi être régional en partie mais l'enseignement des savoirs fondamentaux sera imposé par l'Etat.
Asha Lota: Je suis totalement opposée à votre vision de l'école monsieur Kahlon. L'école républicaine doit être uniforme et identique pour chaque élève, principe d'égalité. Cette centralisation évitera les absurdités comme le port d'uniformes ou l'enseignement de matières religieuses avec un volume horaire trop important après que les conservateurs aient emporté la majorité au conseil régional par exemple.
Parampal Kahlon: Comme toujours vous caricaturez grossièrement. Il n'est nul question de laisser l'éducation des enfants aux aléas politiques. J'exprime simplement une liberté pour un gouvernement régional d'adapter sa politique éducative.
Asha Lota: Bravo, vous venez de vous contredire en deux phrases et vous me donnez raison en prime ! Non à la régionalisation de l'enseignement. Je vous assure que si je deviens Première ministre je sanctuarise la principe d'égalité dans l'enseignement, rendant par la suite impossible la réalisation de votre projet douteux.
Présentateur: Très bien, que proposez-vous pour renforcer la démocratie dans le pays ?
Parampal Kahlon: La constitution qui a été votée cette année me semble être très démocratique. La liberté d'expression, la liberté de la presse, le droit de grève sont inscrits dans la constitution. A mon sens il faut voir cette Seconde République à l’œuvre avant de penser à renforcer la démocratie.
Asha Lota: Vous avez raison, cette constitution est démocratique mais il manque des instruments de démocratie directe. Il faut permettre aux citoyens d'avoir les moyens d'infléchir la politique du gouvernement et c'est pourquoi je mettrai en place un référendum citoyen nécessitant un million de signatures pour être provoqué. Je souhaite également qu'il soit possible de révoquer un gouvernement avec 60% en faveur de la révocation pour 60% de participants au moins.
Parampal Kahlon: En faisant cela vous détruisez la démocratie représentative. Que valent les élections alors si au bout de quelques mois le gouvernement élu peut être destitué ? Cet outil sera facteur d'instabilité. Je suis très opposé à cela, c'est dangereux à mon sens.
Asha Lota: Eh bien bravo, vous montrez une certaine crainte à l'égard du peuple et en plus vous jugez dangereux qu'il exerce sa souveraineté. Ne prenez pas les Gandhariens pour des imbéciles. Croyez-vous qu'un tel dispositif sera convoqué à tort et à travers ? Je ne le crois pas et je compte en prime inscrire des gardes-fous pour rendre ce processus solennel et non à prendre à la légère comme une limitation d'usage dans le temps.
Parampal Kahlon: Je ne prend personne pour un idiot. Je pointe juste le fait que l'opposition politique instrumentalisera à tort et à travers cet outil. Cela ne créera pas les bases saines d'un débat démocratique. Faites-donc ce que vous voulez mais ne venez pas pleurer dans quelques moins en vous plaignant d'une forte instabilité et d'un climat politique délétère.
Présentateur: Bien nous arrivons à la fin. Vous disposez chacun d'un peu de temps pour convaincre les téléspectateurs.
Asha Lota: Chers concitoyens, vous disposez à présent d'un pouvoir très important: déterminer le futur du Gandhari. Avec moi nous prendrons le chemin de l'ouverture diplomatique, de la réduction des inégalités sociales et des fractures qui traversent le pays, de la conversion progressive vers des énergies plus propres, vers un Etat-stratège qui ne laisse pas le secteur priver tout dévorer. Il est plus que temps de rattraper le temps perdu, votez communiste !
Parampal Kahlon: Chez citoyens, après une révolution pacifique qui a débouché sur le retour de la démocratie, je vous propose de continuer à la tête du pays pour développer son économie, revoir les infrastructures par le biais de grands travaux, gommer les effets prononcés de l'existence des castes, assurer la pérennité des comptes publics pour nous assurer une indépendance financière. Votez pour le pragmatisme et la gestion politique raisonnée !
Présentateur: Merci à vous, ce débat touche à sa fin !
Posté : lun. juil. 08, 2019 8:42 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]27 juillet 2039[/center]
[center]Élections législatives: Victoire du Parti Communiste ![/center]
[center][img]https://i.goopics.net/lEj3p.jpg[/img][/center]
[center]A l'annonce des résultats, les rues des grandes villes ont été le théâtre de l'exultation des électeurs communistes[/center]
[justify]
Moment historique au Gandhari. Pour la première fois de l'histoire du pays, les communistes seront au pouvoir. Obtenant 22,04% des voix, Asha Lota réalise une performance inédite pour son parti et est en position pour former un gouvernement. Souriante et victorieuse, la future cheffe du gouvernement est apparue sur une scène à Gollokurunda devant une foule de sympathisants. Le choix de la ville du Centre n'est pas du tout un hasard car c'est ici que le parti communiste est né.
A Bunaghar c'était la douche froide pour les libéraux et Parampal Kahlon qui ont cru jusqu'au bout à une victoire au forceps devant les communistes. Avec 20,52%, le score est décevant mais est plein de promesses pour l'avenir. Le Premier ministre a reconnu sa défaite mais a promis qu'il ne renoncerait pas au combat politique. Il a également appelé au respect du résultat des urnes et a souhaité bonne chance à Asha Lota.
Amardev Puriwal pouvait de son côté se réjouir du score de la droite conservatrice (16,35%) après la scission des Amrishiens qui ont fondé le Parti Populaire. Le potentiel de la droite reste élevé, ce qui promet également pour l'avenir.
Les travaillistes menés par Rajindar Dahalo ont certes réalisés le pire score de leur histoire avec 14,22%, le sourire était présent sur les lèvres des cadres du partis qui attendent avec impatience l'élection de leur chef à la présidence de la République. Rajindar Dahalo a confié devant une foule à Sojatpur que comme de nombreux Gandhariens il plaçait de l'espérance dans le futur gouvernement dirigé par Asha Lota. Une manière de se présidentialiser avant l'heure ?
La plus grosse surprise des élections reste la débâcle des nationalistes qui tombent à 3,82%. Avec ce score totalement inattendu, Saran Bhaniwal voit ses jours comptés à la tête du parti.
Les écologistes réalisent leur plus belle performance depuis la fondation de l'Union Ecologiste Révolutionnaire et obtiennent 6,39% des suffrages. Avec 21 sièges, l'objectif fixé par Ikna Omara est atteint.
Notons aussi la poussé du Parti Populaire Gandharien qui regroupe les partisans de feu Sankar Amrish. Avec 5,6% des voix et 20 sièges, les amrishiens pourront donner de la voix dans une Chambre du Peuple désormais dominée par les communistes.
Va donc s'ouvrir une période de négociations pour former un gouvernement. Même si l'éclatement du Parlement laisse à penser que le pays sera difficilement gouvernable, Asha Lota avait déjà trouvé des alliés pendant la campagne. La coalition comportera donc très probablement le PCG, l'UER et le PTG. Reste à savoir ce que feront le PSOG et le FAR qui peuvent permettre de donner une majorité absolue à Asha Lota en cas de soutien.[/justify]
(HRP: Je donne les résultats un peu en avance)
Posté : mar. juil. 09, 2019 6:20 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]27 juillet 2039[/center]
[center]Accord de gouvernement entre le PCG, le PTG et l'UER [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/Nv22W.png[/img][/center]
[center]Le Gandhari sera gouverné par un gouvernement de gauche radicale à dominante communiste[/center]
[justify]
C'est avec le sourire qu'Asha Lota a annoncé que le PCG, le PTG et l'UER avaient trouvé un accord pour former une coalition et un gouvernement. Le Parti Socialiste Ouvrier Gandharien (PSOG) était également présent à la table ainsi qu'un représentant des anarchistes (FAR).
La ligne du futur gouvernement sera donc de gauche radicale sans verser dans la caricature des régimes communistes car il ne sera nullement question d'instaurer une "dictature du Prolétariat".
Déterminée à rassurer, Asha Lota a énoncé le programme que se donnera le nouveau gouvernement:
-Construction d'un réseau autoroutier par l'Etat et garantir sa gratuité
-Instaurer une taxe sur les grandes fortunes, à hauteur de 65% pour celles supérieures à 50 millions de Livres Gandhariennes
-Instaurer un salaire minimum
-Privation des droits civiques pour toute personne tentant de se soustraire à l'impôt
-Introduire des outils de démocratie directe comme le référendum citoyen
-Développer la politique agricole du Gandhari et l'adapter à l'exportation
-Inscrire dans la loi l'égalité homme-femme
-Interdire la discrimination sur la base de l'appartenance à une caste
-Développer le secteur de la géothermie pour fermer les centrales à charbon
-Créer une agence nationale de traitement des déchets pour lutter contre leur prolifération sur la voie publique
-Créer des liens avec les nations réceptives
-Ouverture des frontières et installer une zone de libre-circulation en Janubie
-Participer au projet de création de la Ligue des Nations
-Renforcer les droits des travailleurs
-Financement des secteurs économiques en difficulté
-Traduire devant un tribunal militaire les derniers collaborateurs du régime Amrish
-Engager l'armée pour démanteler les réseaux de milices amrishiennes, particulièrement dans la région Palanai
-Construction d'aéronefs pour surveiller et défendre l'espace aérien et les côtes gandhariennes
Sur le dernier point, longtemps rejeté par le Parti Communiste, Asha Lota a assuré qu'il s'agissait d'une concession faite au Parti des Travaillistes Gandhariens. L'ensemble du programme gouvernemental comprend des propositions de l'ensemble des partis de gauche.
Asha Lota s'est félicitée de négociations fructueuses et intelligentes. Le FAR et le PSOG ont pour leur part annoncé qu'ils ne participeraient pas au gouvernement mais qu'ils soutiendraient Asha Lota au vote d'investiture qui est imminent à la Chambre du Peuple.
Dans l'opposition, l'annonce du programme et de l'accord de gouvernement a évidemment suscité le rejet et l'inquiétude. Le PAC a annoncé qu'il voterait contre l'investiture, très rapidement suivi par le GL qui, par la voix de Parampal Kahlon, a annoncé une position identique.
Déplorant la choix des travaillistes, le Premier ministre sortant a répété en boucle que sa porte était ouverte pour former une coalition allant du centre-gauche à la droite modérée le jour où le gouvernement communiste serait en échec avéré.
"Une majorité alternative existe, aux travaillistes de reconsidérer leur position et nous verrons ce qu'il en est".
Outrés par un tel appel à la trahison, des cadres du Parti Communiste ont appelé Parampal Kahlon a accepter sa défaite et ont fustigé qu'une coalition réunissant travaillistes et conservateurs puisse même être imaginée. Les travaillistes ont de leur côté adressé une fin de non-recevoir sans faire de commentaire.
[/justify]
Posté : mer. juil. 10, 2019 8:27 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]31 juillet 2039[/center]
[center]Parampal Kahlon quitte le Palais du Gurbaghat Taoni [/center]
[center][img]https://i.goopics.net/PDgEn.jpg[/img][/center]
[center]Parampal Kahlon, quelques instants avant de monter dans la voiture le conduisant hors du palais du Premier ministre[/center]
[justify]La cérémonie de passation de pouvoir a eu lieu, ouvrant officiellement le nouveau mandat. La nouvelle Première ministre et le Premier ministre sortant se sont entretenus pendant près d'une heure. Heure à l'issue de laquelle les deux intéressés ont pris la parole.
Parampal Kahlon s'est dit fier d'avoir mené la transition, ému d'avoir recueilli le pays dans un état révolutionnaire pour l'emmener sur la route de la démocratie et de la refondation. Il a remercié l'intégralité des partis qui ont su maintenir l'unité nationale et a souhaité bonne chance au nouveau gouvernement.
Asha Lota a de son côté remercié Parampal Kahlon et a assuré que l'histoire saurait rendre hommage à son rôle central dans la construction de la Seconde République. La nouvelle Première Ministre a alors gardé le silence quelques instants, semblant se recueillir puis a commencé à applaudir Parampal Kahlon pour son œuvre au service du Gandhari. Lui offrant alors une véritable standing ovation, l'animosité de la campagne semblait dissipée. Ayant du mal à retenir ses larmes, le désormais ex-Premier ministre s'est dirigé vers sa voiture avant de faire un grand signe de main en guise d'au revoir avant de monter dans la voiture.
A l'intérieur du palais, Asha Lota a prêté serment devant les juges du Tribunal Constitutionnel et a juré de servir le peuple gandharien et de protéger ses intérêts.
[center]Un Gouvernement majoritairement communiste et féminin nommé ! [/center]
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[center]Asha Lota dirige une équipe composée de 5 communistes, 3 travaillistes et 2 écologistes mais aussi de 6 femmes et 4 hommes[/center]
[justify]Comme le laissait présager les négociations, les ministres communistes occupent une place centrale dans le nouveau gouvernement. Sur 10 ministère, la moitié est attribué au PCG tandis que PTG et UER se partagent le reste. Les communistes dirigeront en outre les Affaires Extérieures, l’Économie, l’Éducation, l'Industrie et l'Agriculture. Les travaillistes héritent de leur côté des Finances, de la Défense Nationale et de la Justice. Asha Lota a fait le choix de reconduire la ministre des Finances Leena Bader et la ministre de la Défense Nationale Tara Mamrai qui étaient déjà en poste sous le gouvernement Kahlon. Autre point notable, sur onze membres du gouvernement, Première ministre comprise, sept postes sont occupées par des femmes. Ainsi, pour la première fois de l'histoire du Gandhari, les femmes sont majoritaires au gouvernement. Asha Lota assure que ce n'était pas recherché et qu'elle a nommé ses ministres pour leurs compétences, tout en s'empressant d'ajouter que cela ne ferait pas de mal de voir un gouvernement à majorité féminine.
Cette situation n'a pas manqué de faire grincer quelques dents chez les conservateurs qui ont accusé Asha Lota de constituer un "gouvernement de potiches".
La Vice-Première ministre est par ailleurs Ikna Omara, cheffe des écologistes révolutionnaires et désormais chargée des Affaires Intérieures. Madame Omara a notamment assuré que sa priorité serait de mener une guerre sans merci contre les milices hors-la-loi de Lakhsbir Amrish. Elle a donné rendez-vous au mois d'août pour préciser les mesures qui seraient prises pour endiguer ce phénomène des milices amrishiennes. Rejetant les "moqueries mysogines" des conservateurs, elle a promis qu'elle ne se laisserait pas intimider par "des mâles en manque de pouvoir et se sentant agressés de voir des femmes en position de force".
Le numéro 3 du gouvernement, Vikam Kawera, qui sera le chef de la diplomatie Gandharienne, s'est dit honoré de recevoir la confiance d'Asha Lota.
[center]Sondage: Pas d'état de grâce pour Asha Lota ![/center]
[justify]Si Asha Lota semble marcher sur l'eau et sur les nuages, le premier sondage de popularité semble mettre en exergue le clivage que suscite la Première ministre.
En effet, au 31 juillet 2039, 52% des gandhariens assurent faire confiance à Asha Lota pour réformer le pays tandis que 38% ne font pas confiance. 10% décident de ne pas se prononcer, jugeant trop tôt pour émettre un avis. Parmi ceux qui font confiance à la nouvelle cheffe du gouvernement on trouve notamment les ouvriers et la petite classe moyenne. La population opposée à Asha Lota rassemble les exploitants agricoles et la bourgeoisie des grandes villes. Sans surprise le taux de confiance est le plus élevé dans la région du Centre et à Gollokurunda tandis qu'à Palanai le rejet est supérieur à la confiance. Parmi les personnes ne faisant pas confiance à Asha Lota, la principale raison évoquée est son appartenance au parti communiste. Un communisme qui est donc rejeté par une part non négligeable de la population et qui effraie même les plus aisés.
Interrogée sur ce sondage en demi-teinte, Asha Lota a répondu sèchement qu'elle ne gouvernerait ni aux sondages ni aux horoscopes. De quoi cadrer les choses et de faire une mise au point claire et nette. [/justify]
Posté : jeu. juil. 11, 2019 11:02 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]2 août 2039[/center]
[center]Secret bancaire: Après le Jernland et le Royaume de Kars, Asha Lota annonce une liste noire des paradis fiscaux[/center]
Alors que la polémique internationale au sujet du secret bancaire enfle après la décision de la République d'Asdriche et du Sultanat de Zobal d'appliquer le secret bancaire, Asha Lota a pris position publiquement.
La cheffe du gouvernement a annoncé que le Gandhari se doterait bientôt d'une liste noire des paradis fiscaux, à l'image du Jernland et du Royaume de Kars.
Nous nous doterons d'une liste noire référençant les paradis fiscaux. Il n'est pour nous pas question d'entretenir des liens économiques avec des pays qui promeuvent l'opacité et l'impunité fiscale. Comme nous venons d'attacher la citoyenneté au paiement de l'impôt, notre position est logique et nous nous y tiendrons. Un décret sera prochainement publié et il livrera les modalités touchant aux conséquences d'une présence sur liste noire.
La vive réaction internationale est, selon la Première ministre, un gage de sincérité pour qui veux lutter contre l'opacité bancaire. L'annonce était globalement bien accueillie à Bunaghar mais les Libéraux et Conservateurs y ont vu une posture idéologique infondée et une atteinte à la liberté de disposer de son patrimoine financier librement.
Posté : ven. juil. 12, 2019 11:08 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center]5 août 2039[/center]
[center]Économie: La Ministre Iasmina Sembi annonce la création de zones franches [/center]
Accompagnée par le ministre de l'Industrie et des Mines, Ranbir Nandlah, Iasmina Sembi a annoncé en grandes pompes la création prochaines de zones franches visant à favoriser l'investissement étranger. Impôts à taux réduit et exonération de quelques taxes semblent au menu avec en contrepartie des embauches au futur salaire minimum qui devrait voir le jour au 1er janvier 2040. Ports, mines, carrières, industries, zones commerciales, ce sont environ 50 zones franches qui verront le jour au Gandhari. L'objectif affiché est évidemment l'ouverture au commerce international et la création de partenariats commerciaux avantageux pour les deux parties, dont la création d'emplois.
Cette annonce intervient alors qu'un durcissement des sanctions à l'égard des fraudeurs au fisc a été annoncé. Selon la ministre il n'y a aucune incohérence car toute sévérité accrue s'accompagne généralement d'un relâchement dans l'autre sens.
Nous faisons le choix du donnant-donnant. Le Gandhari ouvre la possibilité de venir investir avantageusement sur son sol mais en contrepartie nous serons intraitable sur les irrégularités qui seraient signalées par le fisc. Notre gouvernement n'a jamais prétendu qu'il mènerait une politique communiste pure et dure pour instaurer la dictature du prolétariat. Il faudra s'habituer, nous sommes dans un communisme de gouvernement et de rassemblement des masses laborieuses. Nous souhaitons nous inscrire dans le réel, garder les pieds sur terre et jamais nous enfermer dans notre noble idéologie. Nous sommes avant tout le gouvernement de tous les gandhariens. La différences avec les Libéraux c'est que nous on ne rase pas gratis, on fait un geste mais en retour nous attendons de l'honnêteté sans quoi la sanction tombe immédiatement.
Les Libéraux étaient justement bien embarrassés et pris de court par cette annonce tenue secrète jusqu'à la déclaration de madame Nandlah. Voter contre serait perçu comme de l'opportunisme mais voter pour serait vu comme de la complaisance avec le gouvernement communiste. Parampal Kahlon a promis que le Groupement des Libéraux prendrait position et assumerait son choix.
Les Conservateurs ont pour leur part rejeté "un geste insincère après la chasse aux sorcières lancée contre les personnes détentrice d'un patrimoine financier". Le Parti Populaire a de son côté annoncé qu'il était hors de question de favoriser les investissements étrangers.
Rajindar Dahalo s'est félicité d'une mesure allant dans le bon sens et en cohérence avec la politique étrangère d'ouverture, donnant par la même occasion la bénédiction des travaillistes.